HALLALI À CALAIS : LE CALICE JUSQU’À LA LIE (par Jeanne Deflandres & Clovis Just)

Le propriétaire du café « Au Calice » à Calais victime d’un lynchage sur les réseaux sociaux et de menaces de mort de la part des pro-migrants.

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À Calais règne une mauvaise ambiance. Les migrants, il y a les pours et il y a les contres et tout ce beau monde s’invective joyeusement sur les réseaux sociaux. Mais ici, l’affaire est grave. Les pro-clandestins s’en prennent ouvertement à un honnête commerçant calaisien, accusé d’avoir refusé de servir un groupe de jeunes illégaux accompagnés de leur éducateur et ce, sur la base du seul témoignage de cet « éducateur ».

Lynchage médiatique

S’en suivit une véritable campagne de haine sur les réseaux sociaux de la part de la « bobosphère » dans laquelle il est question de (je cite) « pourrir » l’établissement sur Tripadvisor et autres sites du même genre, de « détruire la réputation du café » de le faire fermer et de « faire des listes de commerçants fachos ». Des listes ? – Ça sent le gaz à Calais.

Cerise sur le gâteau : des menaces de mort sont proférées par téléphone contre le patron de l’établissement qui – saine réaction – s’empresse de porter plainte pour diffamation contre l’auteur des rumeurs et ses sbires. Curieusement, depuis la plainte, on n’entend plus siffler les bobos…

L’art de la manipulation

Cette lamentable affaire n’est pas sans rappeler celle du restaurateur de Tremblay dans laquelle la manipulation ne fait aucun doute. En effet, qu’allaient faire deux musulmanes pratiquantes dans un restaurant haram, sinon de la provocation ? Sans doute inspirés par l’affaire, les bobos ont donc décidé de se payer la tête du patron du « Calice ».

Il faut dire que le malheureux avait eu le tort de servir un café à Marine Le Pen venue visiter la ville en 2014. Comme quoi, « Au Calice » on n’est pas sectaire. Un client et un client. En effet, qu’allait faire un éducateur socio-cul en charge de mineurs isolés en terrasse d’un café bondé ? Y avait-il une portée pédagogique ? Ce personnage prétend avoir été chassé de la terrasse par un serveur énervé qui lui aurait dit « Ici on ne sert pas les migrants ». La version du cafetier est tout autre, un établissement bondé, plus de place en terrasse, le ton serait monté.

Toujours est-il que l’éducateur bien-pensant s’est aussitôt précipité sur les réseaux sociaux pour dénoncer « l’ignoble racisme » et le « fascisme » du cafetier, affirmant qu’il aurait mieux fait d’aller consommer dans un autre établissement bien connu et plus accueillant de la diversité. Une question se pose : pourquoi donc n’est-il pas allé directement dans cet accueillant établissement ?

La défense s’organise

Depuis, à quelque chose malheur est bon. Le « Calice » ne désemplit pas. Un soutien muet s’est organisé. Des Calaisiens de toutes origines y consomment, des touristes de toutes les nationalités aussi, la page du gentil éducateur bien-pensant a disparu ainsi que les douteux commentaires appelant à « faire des listes ». Il faut dire que le bobo n’est pas un mammifère courageux. À la moindre plainte, il disparaît.

Une page de soutien – initiative purement citoyenne et anonyme – s’est créée :
https://www.facebook.com/Soutien-au-Calice-Calais-2098926603665004/

À Calais, la résistance citoyenne a fait taire l’hallali.