GUERRE DE TRANCHÉES AU FN
(par Gabrielle Cluzel)

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Cet article signé Gabrielle Cluzel a été publié
sur le site
Boulevard Voltaire le 8 décembre 2016

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« Marion Maréchal-Le Pen est seule et isolée sur la question de l’IVG » a déclaré mardi Florian Philippot à l’antenne de BFM TV. La guerre de tranchées − niée en public, omniprésente en privé − que se livrent les deux factions du FN vient de franchir un degré supplémentaire. Il n’y avait eu, jusqu’à présent, aucune attaque directe entre les deux têtes d’affiche ; c’est désormais chose faite.

La popularité dont jouit la jeune femme, sa place symbolique dans le parti, ainsi que l’extrême sensibilité du sujet ne pouvaient manquer de déclencher de profonds remous. « À l’image de @HdeLepinau, plusieurs secrétaires départementaux et élus apportent leur soutien à MMLP » tweete mercredi matin, le journaliste de l’AFP Guillaume Daudin, évoquant les selfies avec Marion Maréchal fleurissant, en signe de solidarité, sur les réseaux sociaux.

À peu près dans le même temps, Le Salon Beige relaie cette anecdote lue dans Minute : le secrétaire départemental de l’Aveyron, Jean-Guillaume Remise, ayant expliqué en haut-lieu à quel point le soutien de Philippot aux récentes affiches LGBT avait agacé les militants aurait été gratifié, dans son dos, de la part de l’intéressé, d’un « Celui-là, il faut qu’il dégage ! ».

Est-ce le sort qui attend, aussi, les ci-dessus cités ?

La vérité est que le couvercle de la cocotte-Minute est en train de trembler. Jusqu’à peut-être sauter… Florian Philippot, arrivé en 2011 au Front National, fait l’objet de la part d’un militant de ce commentaire imagé : « Il a fait, en somme, ce que l’on reproche aux immigrés. Au début, il était seul, il s’est intégré, fondu dans la masse. Et puis il a fait venir ses “amis” et il a imposé sa loi. C’est à nous, FN Historique, de nous assimiler. Nous sommes devenus dhimmis ! »

Il est vrai que les escarmouches se multiplient en nombre et en intensité. 

Qu’elles soient dissensions d’ordre personnel, sociétal, philosophique, elles creusent le fossé, comme si, consciemment ou non, on avait décidé d’en finir avec la vieille garde conservatrice, comme si l’on voulait faire lâcher prise aux plus accommodants par un ultime non possumus : il y a cette saillie de Gaëtan Dussausaye, qui, sur TV Libertés, cite Marx comme maître à penser. Il y a le plaidoyer de Sophie Montel pour l’IVG au banquet du 1er mai. Il y a, sur Twitter, ce message de soutien des militants FN de Sciences Po à la marche des fiertés LGBT. Il y a l’Internationale, que les mêmes, un autre soir, se mettent à chanter. Il y a cette insulte faite aux Pieds-Noirs (toujours sur Twitter) par Alexandre Benoît. Il y a ces sarcasmes après le résultat de Poisson, discrètement soutenu par l’aile conservatrice du FN (Éric Domard : « Échec cinglant du courant conservateur, confessionnel, obnubilé par les sujets sociaux »). Il y a, enfin, ces hommages à Castro (Julien Odoul : « Hommage au père de la Révolution cubaine qui aura marqué son époque. L’histoire du monde perd l’une de ses figures. »)

Les ripostes fusent de l’autre côté, parfois agressives lorsqu’elles viennent de simples sympathisants, toujours mesurées lorsqu’elles émanent de l’appareil : Florian Philippot y est craint. Et au milieu de ces tirs d’artillerie, on ne sait plus très bien la ligne officielle du FN, tant le buzz, aujourd’hui, fait loi.

Quid de la suite ? L’attelage de la carpe et du lapin tiendra-t-il encore, à-hue-et-à-dia, jusqu’aux élections, pour un dénominateur commun « immigration et souveraineté » ? Pour cela, Marine Le Pen ne pourra pas faire l’économie d’un poing sur la table. Si elle est encore la patronne…

Gabrielle Cluzel
(Boulevard Voltaire)

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LA DINDE DU POITOU FIDÈLE À CASTRO
(par L’Imprécateur)

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On ne l’a pas surnommée « Bécassine » ou « La Dinde du Poitou » pour rien !

Il faut être indulgent avec les pauvres d’esprit, alors donnons lui un tuyau. Parce qu’elle-même est incapable de le trouver toute seule, avec un QI comme le sien, la pauvre femme. Daniel Cohn-Bendit a récemment célébré sa “conneritude” alors que Jack Lang (il est toujours vivant) lui a trouvé une excuse : « Ségolène Royal avait-elle bu trop de rhum cubain ? » Il est en effet possible qu’après le champagne bu dans l’avion, le rhum ait provoqué un court-circuit aux neurones de Ségolène.

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« Ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas. Eh bien, fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là, on pourra faire quelque chose. » Elle croyait sans doute, naïve, que Raul Castro lui donnerait les listes, parce qu’il va de soi que les régimes dictatoriaux fournissent la liste de leurs victimes, c’est bien connu. De retour en France, elle a ajouté à l’Assemblée nationale « Vous n’allez pas me dire que 4 millions de touristes se rendent dans une dictature, ce n’est pas vrai ». Impressionnée sans doute par le luxe de l’hôtel où elle a résidé, par la gentillesse des personnalités qui l’ont accueillie, elle n’a pas cherché à se renseigner sur la vérité de la vie à Cuba et sur son histoire.

« Les “Cuban ladies in white”, elles sont des milliers… »

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Elle aurait pu, sur place, la demander à ces femmes, les “Cuban ladies in white”, épouses, mères ou fiancées des opposants, intellectuels, journalistes arrêtés chaque année par milliers par les milices ou la police du régime dictatorial castriste. 8.600 rien qu’en 2015 d’après Amnesty international. C’est moins qu’en France c’est sûr, mais il y a donc des listes.

À défaut, toujours sur place, The Foundation for Human Rights in Cuba aurait pu les lui donner. Mais le mieux eut été qu’en France même, avant son départ pour Santiago, elle demande ces listes sur le site webmestre@amnesty.fr d’Amnesty International, ou qu’elle passe un coup-de-fil à son Président : il aurait certainement répondu à la demande d’une ministre, aussi ridicule et inopérante soit-elle.

« Voilà ! Ma B.A. est faite ! »

Si l’on apprenait quelque chose à l’ENA, ça se saurait. Ce n’est donc pas là qu’elle pouvait apprendre au moins des rudiments de l’histoire de Cuba. Mais si elle sait lire (ce qui semble être le cas) elle pouvait trouver des articles de journaux ou des livres qui lui eussent évité de se ridiculiser en public en affirmant qu’il n’y a pas de prisonniers politiques à Cuba. « Les historiens trancheront » a-t-elle dit aussi.

Tranchons, donc !

Dès le début de l’histoire castriste, la gauche l’a faussée pour embellir la vie de Fidel Castro, le communiste-grand-ami-allié-de-l’URSS-stalinienne. Ainsi, il est dit que Castro a renversé un dictateur sanguinaire Fulgencio Batista, que soutenait les Américains. À voir !

Fulgencio Batista, fils de paysan illettré, apprenti couturier, coupeur de canne à sucre, barbier, quasi-illettré lui-même, doit sa fortune à l’armée cubaine où il s’est engagé à 20 ans et qui a su reconnaître ses capacités, son intelligence et l’éduquer. Devenu sergent, il participe au coup d’État de 1933 qui renverse le régime dictatorial américanophile et grimpe dans la hiérarchie du nouveau gouvernement « national et socialiste » comme celui de Franco en Espagne, jusqu’à devenir Colonel Chef d’État-Major et Président en 1940 avec le soutien des États-Unis très présents − on peut parler d’ingérence permanente − dans ce pays frontalier gros producteur de tabac, de sucre et de café.

Pour donner un air d’indépendance réelle à Cuba, les États-Unis révoquent en 1934 l’Amendement Platt qui faisait de Cuba une quasi-colonie après avoir été colonie américaine à plein temps jusqu’en 1902, et ne parlent plus que de “bon voisinage”. Ils font cadeau à Cuba de leur mafia et Cuba devient le principal centre américain de trafic de drogue et de casinos pour le blanchiment de l’argent de la drogue. Puis, Batista est battu aux élections et fomente un nouveau coup d’État qui lui permet de redevenir Président en 1954. Il le restera jusqu’en 1959, viré par Castro.

À partir de 1956, les États-Unis son mécontents de Batista et veulent s’en débarrasser. Ils s’appuient sur un jeune opposant dont le profil répond mieux aux critères WASP. Il est blanc, chrétien, fils d’une bonne famille très riche de colons propriétaires terriens qui lui a payé de belles études dans des écoles chrétiennes (1) qu’il a achevées à l’université de Santiago par un doctorat en droit.

Fidel, étudiant

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Certes, il est bâtard. Sa mère était cuisinière, mais son père a reconnu le fils de sa maîtresse, comme les autres enfants d’ailleurs, son demi-frère Raul notamment que la cuisinière avait eu avec un militaire métis chinois. Ce jeune Fidel Castro-Ruiz parle couramment l’Anglais et professe des idées très proches de celles de Franco. “Un type bien” donc, contrairement à son frère Raul qui fricote avec le Parti Communiste cubain. Il épouse une fille de bonne famille cubaine, la sœur du ministre de l’intérieur de Batista (2). C’est parfait : Fidel Castro est le pion idéal dont les Américains ont besoin pour renverser Batista. Ils lui fournissent des armes et le financent discrètement.

Dès 1956, Castro lance des opérations de guérilla contre l’armée de Batista et il a l’intelligence de développer auprès de la population rurale cubaine des idées socialistes, ce qui n’est pas difficile puisqu’il est “national-et-socialiste”. Elles le rendent de plus en plus populaire, ce qui est normal aussi puisqu’en ce temps-là socialisme rimait avec populisme. En mai 1958, Batista lance contre la guérilla castriste l’« offensive d’été » qui échoue trois mois plus tard. Castro mène alors une contre-offensive qui débouche sur une guerre civile dans l’est et le centre de Cuba, empêchant la récolte saisonnière de la canne à sucre. La guérilla et la guerre civile ont causé la mort de 20.000 personnes dont Castro et les historiens de gauche imputent évidemment la responsabilité à Batista.

La classe dirigeante abandonne alors Batista, le fils de paysan, qu’elle rend responsable de la détérioration de la situation économique et sociale, pour rallier le fils Castro d’une bonne famille de colons propriétaires terriens d’origine espagnole, si bien éduqué, avec des idées politiques si proches des leurs et de Franco, et qui a épousé la fille du ministre de l’intérieur. De plus, il fait si bien la “Revolución” !

En décembre 58, une partie de la population apporte son aide aux guérilleros. Dans les jours qui suivent, ces derniers s’emparent de grandes quantités d’armes et des points stratégiques de la capitale régionale Santa-Clara. Le 1er janvier 1959 Batista prend la fuite pour se réfugier au Portugal, puis en Espagne. Castro prend le pouvoir.

Aussitôt, en avril 1959, Castro va aux États-Unis avec son épouse, pour rencontrer Richard Nixon à la Maison Blanche pour le remercier, l’assurer de sa fidélité et s’assurer de son soutien. Il est convenu de faire courir le bruit que Batista a été renversé par Fidel Castro parce qu’il complotait avec le Secrétaire d’État américain Henry Kissinger pour faire assassiner Nixon, ce qui justifie l’aide américaine donnée par Nixon à Castro.

« Pas de prisonniers politiques ! »

L’épuration castriste commence dès les premiers mois de gouvernement : elle est dirigée par Che Guevara. En 1960, on répertorie officiellement 631 condamnations à mort, 146 fusillés, et 70.000 prisonniers politiques. Guevara est un tortionnaire expérimenté : allongé à l’ombre d’un mur de la prison en fumant son cigare préféré, il conseille les autres sur les meilleures méthodes pour faire parler en fonction de la psychologie personnelle et des points faibles du prisonnier martyrisé : épouse, famille, maladie ou infirmité, etc. Cuba devient « la deuxième prison au monde pour les journalistes » selon Reporters Sans Frontières.

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Elles sont pas belles les prisons cubaines ? Les petites cellules sont disposées  le long des murs circulaires. Le centre et vide, avec seulement un mirador surmonté d’une mitrailleuse. Surveillance facilitée. C’est rationnel.

L’argent ne manque jamais à Cuba pour construire de prisons. « Enfermés dans de minuscules cellules, les prisonniers sont les boucs émissaires de la police et des militaires qui les humilient, les frappent et se servent de certains d’entre eux pour punir les autres » (Libération − qui eut l’un de ses journalistes emprisonné). « Prisons cubaines : seul soulagement, la mort… [Hors des prisons] tous les moyens de faire taire les journalistes indépendants sont bons pour l’État cubain : expulsions de leur domicile, passages à tabac… » (El Pais, journal espagnol, Raul Rivero, Cubain dissident).

Cuba se dit un « pays socialiste parlementaire » où le seul parti, reconnu par la constitution cubaine, est le Parti Communiste comme en Corée du Nord. Car très vite, Castro a compris que ses amitiés américaines et d’extrême-droite nuiraient à son ascension politique. La seule force organisée à Cuba était le Parti Communiste. De même que le militant de la Cagoule, puis vichyste, Mitterrand, a compris en 1944 que son avenir politique était dans le Socialisme montant, Fidel-le-fasciste rejoint le Communisme avec l’aide de son frère Raul, membre du PCC.

Il resserre ses relations avec ce parti, qui deviendra rapidement le pilier central du régime révolutionnaire. Et de même que Ségolène Royal est, comme le dit Sophie Coignard dans Le Point, atteinte de « stalinitude aigüe », le grand bourgeois cultivé et chrétien Fidel Castro devient stalinien. Cela déplait évidemment aux Américains qui pensent, après l’arrivée de missiles russes à Cuba, que Castro s’est allié à l’Union Soviétique. Eisenhower décide donc, dès mars 1960, de renverser Castro, les États-Unis n’étant plus à un Coup d’État près à Cuba. C’est l’opération calamiteuse de la « Baie des Cochons » (1961) où tentent de débarquer de nuit 1.400 réfugiés cubains armés par les États-Unis, mais qui ignorent qu’ils ont été trahis et que l’armée cubaine les attend. Beaucoup seront tués. On connaît la suite.

Ce que l’on oublie, c’est que, comme Staline, Castro a fait assassiner ou disparaître la plupart de ses soutiens et amis du début, comme José Abrantès, ministre de l’Intérieur, ou le général Ochoa, héros de l’Angola, accusé de trafic de drogue alors que « c’est tout le gouvernement cubain qui trafiquait et trafique toujours la drogue » (Juan Reinaldo, ex-garde du corps de Castro, réfugié aux États-Unis). Emprisonnés après des procès staliniens, style 1936-38, torturés, morts ou disparus : ses opposants politiques, les journalistes indépendants et tous les citoyens dénoncés par la police, les 4 milices officielles du ministère de l’Intérieur et les surveillants d’immeubles, voire la famille ou les voisins. Il suffit pour disparaitre d’être soupçonné de n’être pas politiquement correct.

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Ariel Sigler, prisonnier politique sorti grâce l’intervention de l’Église, gracié parce qu’il était devenu paraplégique en prison. Réfugié en Floride, il montre les cicatrices des coups reçus.

Des listes, il y en a eu et il y en toujours… Plein de listes (3) ! Seule, La Godiche des Charentes l’ignore, comme Cuba ignore les Droits de l’Homme, toujours sacrifiés au Socialisme (4), ainsi qu’on le voit en France aujourd’hui où les libertés se réduisent de jour en jour. Et la misère est grande, symbolisée par ces voitures des années 1950 indéfiniment retapées mais tellement folkloriques pour le tourisme ! Pourtant Cuba peut toujours produire café, sucre, rhum, cigares, pétrole et attire les touristes , mais seule l’oligarchie socialiste profite de cette richesse.

Sans oublier les guerres africaines au profit des régimes dictatoriaux communistes menées par Cuba (5) et plus d’un million de Cubains (6) qui ont dû fuir ce régime totalitaire socialiste. On comprend qu’une cervelle de perruche socialiste puisse admirer le dictateur socialiste Castro, mais madame Royal est aussi ministre par la volonté de son ex. Si elle avait un brin d’honneur, elle démissionnerait immédiatement.

Le problème est qu’elle a renié les valeurs de sa propre famille de Militaires. Alors…

L’Imprécateur


(1) École des Frères La Salle chez les Frères maristes, collège Dolorès des jésuites à Santiago, lycée catholique Bélen à La Havane, Université de La Havane, doctorat en droit diplomatique et en Sciences sociales en 1950.
(2) En 1948, il a épousé Mirta Diaz-Balart, sœur du ministre de l’Intérieur de Batista.
(3) Selon Christian Nadeau, en 1996, Raúl Castro a proclamé la fermeture politique totale de Cuba et la réforme constitutionnelle de 2002 a verrouillé toute possibilité de dissidence. Selon Yannick Bovy, la répression s’est alors intensifiée à l’égard de toute opinion contraire à celle du gouvernement. Les milices dites Comités de la Révolution dressent toujours des listes. Des milliers d’opposants passent par la case  prison chaque année.
(4) « Le capitalisme sacrifie l’Homme… Le socialisme sacrifie les droits de l’Homme » (Richard Nixon). La peine de mort n’est pas abolie à Cuba.
(5) 300.000 soldats cubains envoyés en Angola pour aider avec succès l’opposition communiste à prendre le pouvoir contre l’autre opposant au régime, Jonas Savimbi, pro-occidental. Opération au Congo menée par Che Guevara en personne qui échoua, excepté pour revenir les poches pleines de diamants volés à l’opposition congolaise. Opération menée en Éthiopie en 1977, là encore pour aider la junte communiste.
(6) Entre mars et septembre 1980, Castro ayant autorisé les sorties de Cuba, plus de 120.000 Cubains en profitèrent pour fuir leur pays devenu un vaste camp de concentration, dont 10.000 les deux premiers jours.


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« LA RÉSISTANCE »
QU’EST-CE QUE C’EST ?
(par Luc Sommeyre)

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Ce qu’on appelle « La Résistance » englobe l’ensemble des mouvements et réseaux officiels et clandestins qui, tout au long de notre Histoire, ont poursuivi et poursuivent la lutte contre le Mondialisme global et ses relais collaborationnistes intérieurs. Notre esprit s’inscrit dans la pérennité de notre Âme. Cette lutte a revêtu des éclairages divers selon les époques. De Vercingétorix qui combattit la domination romaine au Français de la rue révolté contre la racaille islamisée de nos banlieues, nous résistons aux forces diaboliques.

Ce mot – « diabolique » – appelle une réflexion d’une extrême importance. En Grec ancien, le verbe « bolein » (βóλειν) signifie jeter. Le préfixe « dia- » (δια-) induit ipso facto l’idée d’éparpillement. « Dia-bolique » se rapporte donc à l’action de disperser et induit le concept de destruction de l’Ordre Naturel des choses. Les théologiens s’en sont saisi et conçu le dogme du Diable (« Διαβóλος » ou Diabolos). Le rôle essentiel du Diable est de détruire la conscience de la spiritualité – qu’on appelle parfois la morale – et par là même de défaire l’Ordre Naturel ou Ordre de la Nature. C’est ce que le Colonel Pierre Château-Jobert appelle la « révolution » qu’il développe admirablement dans La Confrontation Révolution-Contrerévolution, son livre majeur. Château-Jobert s’appuie sur le Droit Naturel et Chrétien. Je me fonde quant à moi, sur le Droit Naturel sans référence à aucun dogme mais en adéquation avec la Nature. Ces deux conceptions ont très exactement le même sens et la même valeur, la première étant l’adaptation chrétienne − fort respectable − de la seconde.

Observant à l’aune des directives de nos élites présumées, qu’à l’évidence le Diable mondialiste s’évertue à acculturer l’homme, à le couper de ses racines et de son héritage – qu’on appelle civilisation – il apparaît qu’aucune action contrerévolutionnaire, aucune action de résistance, ne peut s’envisager hors l’attachement aux siens, à sa terre, à son identité et à son histoire. Ce Diable tente de couper l’Homme de ses racines pour mieux contrôler son futur : celui qui n’a pas mémoire de son passé ne peut avoir conscience de son avenir.

Dans un entretien avec Pierre Desgraupes (Le Point, 10 novembre 1975) André Malraux (1901-1976) a confié : « On m’a fait dire que le XXIème Siècle sera religieux [ou ne sera pas]. Je n’ai jamais dit cela bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain, mais je n’exclus pas la possibilité d’un évènement spirituel à l’échelle planétaire. »

Cet évènement spirituel à l’échelle planétaire, nous y voilà. Poussé par les Forces de la Destruction du Nouvel Ordre Mondial, le superorganisme arabo-musulman a entrepris l’assaut de la citadelle Europe (Édom) que représentait l’Empire de Rome, puis la Chrétienté. Nous n’irons pas plus avant dans l’exégèse des « Songes de Daniel » mais il est avisé de les savoir et de les garder en mémoire. Pour plus tard…

Et nous, dans tout cela ? Résisterons-nous ? Ou nous avouerons-nous vaincus sans livrer la bataille finale pour emporter la victoire ?

Au Nouveau Monde, viennent de retentir les trompettes de la Résistance contre l’Establishment du New World Order. Le Peuple américain est fils des Peuples d’Europe, ne l’oublions pas. À l’est, la Sainte Russie ne plie pas davantage.

À nous !

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BÉCASSINE ROYAL, alias SÉGOLÈNE-LA-SANGLANTE
(par Alexis Céron)

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Décembre 2016 ou la « déroute hollandaise » – Sauve-qui-peut ! Les rats quittent le navire…

Après avoir mis à genoux le Poitou puis la France, Ségolène Royal, qui ne pouvait se résoudre à abandonner les pourpres et les ors des palais nationaux, les voitures avec chauffeur, les voyages en avion privé et un salaire de ministre, vise maintenant l’international. Le poste très convoité est celui de patronne du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) qui lui permettrait de continuer à sillonner la planète dans de luxueuses conditions avec un accueil de chef d’état à la clé pour chacun de ses déplacements. Tout cela en continuant de jouer les bonnes fées de l’écologie avec l’argent public… international cette fois-ci.

Oui, mais voilà ! Il semble que ce royal projet ne passionne que modérément les instances onusiennes qui n’ont nulle envie de voir débarquer une telle « patate chaude » sur leur terrain de jeu. Ces gens-là ne savent pas reconnaître les vrais talents.

Aussi, Alexis Céron a-t-il décidé de donner un coup de main à l’ex-future Mme Hollande dans son nouveau projet professionnel… Après un tel plaidoyer, Ban Ki-Moon n’aura qu’à bien se tenir ! Il n’aura d’autre choix que la recruter.

On est comme ça, à Minurne-Résistance !

MLS

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Quand derrière Bécassine se cache Marie-la-Sanglante, ou derrière la sotte-dingue la plus froide calculatrice qui soit, comme on veut…

D’ailleurs le vrai prénom de Ségolène, c’est Marie-Ségolène, prénom qu’elle cache comme elle cache tant d’autres choses, quoiqu’elle en cache de moins en moins au fur et à mesure qu’elle prend la parole pour se faire remarquer, un peu comme elle twitterait sa lettre de motivation au « Programme des Nations-Unies pour le Développement », probable sinécure que lui vaudra son essence très républicaine et très carito-humanitaire, compétence en moins.

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L’apologie de Fidel comme une bouteille à la mer, un peu comme un certain tweet d’une certaine Valérie T. (concubine temporaire de notre cher Führer, temporaire lui aussi) disant à la face du monde : « Courage à la famille Castro qui n’a pas démérité et qui se bat depuis tant d’années aux côtés des Cubains dans un engagement désintéressé ». Comme quoi, d’une concubine à l’autre, notre Lider Minimo aura montré une certaine constance, voire une certaine fidélitude dans le recrutement de ses partenaires privilégiées.

fidel-castro-une-colombe-sur-l-epaule-lors-d-un-discours-fait-a-la-jeunesse-le-8-janvier-1989-a-la-havane_5753069cliquer sur la photo pour l’agrandir

Ainsi entre la Reine Mary et la Royal Marie-Ségolène, c’est un peu comme entre le « Cuba-Libre » et le « Bloody-Mary », cocktails qui enivrent au nom des intérêts supérieurs du monde. Ainsi Ségolène, issue des Tucoul et forte de l’expérience de Mary (elle, issue des Tudor) qui n’a pas bénéficié de soutiens suffisants pour se maintenir à flot d’une manière durable, est en quelque sorte allé faire son marché à Santiago-de-Cuba auprès d’un Tiers-Monde qu’elle méprise mais dont elle entend profiter, puisque c’est ce qu’elle a appris à l’ÉNA : téter jusqu’au sang toute mamelle à proximité de sa bouche éloquente. Une bouche qui n’est pas toujours, comme on croit, celle de Bécassine, mais celle d’une amazone madrée qui décoche ses sottises comme un cow-boy jouerait du lasso. En ne quittant pas sa cible des yeux.

Sa cible, la vraie, ce ne sont pas quelques demeurés qui se shootent à la mousse Che-Che comme Jean-Luc Mélenchon, mais des Robert Mugabe ou autres grands démocrates exotiques qui ont en général mis leurs pays à genoux et y ont établi la misère de manière endémique, qu’il s’agissait pour elle d’apprivoiser en leur montrant qu’elle était des leurs.

En résumé, étreignant ainsi le fantôme de Castro, la Stalinette du Poitou – celle qui descendait toujours de son wagon de 1ère classe par la porte d’un wagon de 2nde – faisait sa déclaration au fantôme de Chavez. Ah ! Marie-Ségolène, quelle grande cachottière tu fais ! Et comme tu caches bien tes œufs de Pâques dans ton petit jardin secret…

Alexis Céron

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FINANCEMENT DE LA MAFIA CLINTON : LA FRANCE AUSSI !
(par L’Imprécateur)

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Pendant que la France a les yeux rivés sur les primaires et l’aveu récent d’échec de son président, le Trump-bashing a repris de plus belle, un peu partout.

Hier, c’était la Chine qui accusait Donald Trump de vouloir remettre en cause l’entente internationale sur la non-dénonciation des acquis coloniaux récents de la Chine communiste. Trump a osé remercier la Présidente taïwanaise des félicitations qu’elle lui a adressées pour son succès à la présidentielle américaine. « Il n’y a qu’une Chine » ont rappelé les Chinois. Il est donc interdit, sous peine de menace de rupture des relations diplomatiques et commerciales, de contester de quelque manière que ce soit la “chinoisitude” de Taïwan comme l’aurait pu dire Bécassine, mais aussi du Tibet (conquis en 1959), de la Mongolie (1947), de la Mandchourie (1949) ou du Sinkiang ouïgour (1955).

En Europe, ce sont des relais médiatiques appuyés qui ont donné a un soupçon d’erreurs dans les comptages de bulletins dans certains états américains qui, selon les démocrates, auraient privé Hillary Clinton de sa victoire.

En revanche, grand silence sur le scandale révélé par la presse allemande concernant le financement de la campagne de Clinton par des subventions publiques allemandes.

Même chose en France où nos impôts ont aussi servi à financer Clinton (voir plus bas). Là, c’est le black-out quasi-total (excepté sur quelques sites de réinformation que Cazeneuve et Valls aimeraient fermer le plus vite possible).

Les contribuables allemands ont d’abord appris que l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) avait viré 2,4 millions d’euros à la “Fondation Bill, Hillary et Chelsea Clinton”. Puis, que le Ministère fédéral de l’Environnement a participé lui aussi à son financement à hauteur de 4,5 millions d’euros. Un journaliste, Tilo Jung, en avait parlé dès mai 2016, mais à l’époque aucune réaction n’avait suivi : Clinton n’était pas encore élue. Ce financement illégal, qu’il devenait impossible de garder sous silence en raison de multiples fuites sur les réseaux sociaux, n’a été médiatisé qu’après l’élection. Il semblerait que les journalistes allemands de la presse dominante ou “mainstream” (1) n’aient pas voulu aller à l’encontre de la grande sympathie portée à Hillary Clinton et à la détestation concertée de Trump.

Bien évidemment, l’Agence allemande de coopération internationale et le Ministère fédéral de l’Environnement ont tenté de se justifier. Selon eux, l’argent versé à la Fondation Clinton était destiné à des projets concrets et non pas au financement de la campagne électorale d’Hillary Clinton.

  • Le Ministère de l’Environnement a expliqué qu’il s’agissait du financement de deux projets écologiques en Afrique de l’Est réalisés par la Fondation dans le cadre de l’Initiative internationale pour le climat (IKI).
  • De son côté, l’agence de coopération internationale GIZ a publié un communiqué affirmant qu’il s’agissait d’une contribution versée à un projet humanitaire au Malawi et que l’agence a participé à ce projet de concert avec Clinton Development Initiative (CDI) sur l’instruction du Ministère fédéral de la Coopération économique.

Admettons… Mais l’argent a été donné précisément lors de la phase clé de la campagne électorale où Hillary voyait sa popularité baisser alors que celle de Trump montait, et non il y a deux ou dix ans. Il est clair pour toute personne possédant un minimum d’honnêteté et de conscience politique qu’on ne donne pas de l’argent à un tel moment et à une telle fondation politico-familiale.

Les “marraines” de la mafia Clinton

clinton-hilaryMais que sait-on de ce que devient l’argent versé aux Clinton ? C’était jusqu’ici un grand mystère tant la gestion et les comptes de la Fondation, de ses filiales et de ses organismes satellites sont opaques. D’ailleurs, l’Allemagne n’est pas la seule épinglée dans cette affaire du financement occulte de la campagne d’Hillary Clinton.

Aux États-Unis même, une enquête du journal Politico, basée sur des documents reçus par l’Administration des services généraux (GSA), apporte de nouvelles preuves que, pour la famille Clinton, il n’y avait pas de limites claires entre leur Fondation “à but non-lucratif”, leurs comptes en banque personnels, le poste de Secrétaire d’État d’Hillary et les relations d’affaires de Bill.

Par exemple, la loi sur l’entretien des anciens Présidents américains prévoit que le gouvernement peut leur verser des sommes qui ne sont pas précisément définies puisque votées à chaque budget, mais il est convenu qu’elles doivent être équitablement réparties entre les anciens Présidents. En fait, les partisans de Clinton au sein de la GSA (13 fonctionnaires sur 22) validaient les grosses sommes demandées par Bill et envoyaient l’argent des contribuables à la Fondation, au total 16 millions de dollars entre 2001 − date à laquelle Bill a quitté la présidence − et 2016.

Financement étranger illégal

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La Fondation Clinton a recueilli un don de 12 millions de dollars de la part du Roi du Maroc, selon une série d’e-mails diffusés le 20 octobre par le site WikiLeaks. D’après le site d’information américain The Daily Caller, Hillary Clinton s’est « arrangée pour obtenir un don de 12 millions de dollars de la part du roi du Maroc Mohammed VI » afin de financer son ONG, la Fondation Clinton.

Venant de l’étranger, les financements alloués aux Clinton viennent majoritairement d’Arabie saoudite. « Elle a versé plus de 20% du coût de la campagne d’Hillary Clinton », soit environ 70 millions de $ (2), a déclaré dimanche dernier le prince Mohammed ben Salman cité par l’agence jordanienne Petra. Celle-ci déclare aussi que la Fondation Clinton avait accepté des dizaines de millions de dollars de pays que le département d’État des USA accusait de violations des droits de l’homme alors que Mme Clinton était chef de la diplomatie américaine. Cette déclaration a vite été supprimée du site Web de l’agence. Mais… pas de chance pour Clinton, un instantané de la version originale arabe a été republié par l’Institut pour les affaires du Golfe basé à Washington. Curieux, mais le prince Ben Salman a expliqué que « certaines forces influentes dans le pays n’ont pas un regard positif sur le soutien de la candidate [par l’Arabie] parce qu’elle est une femme ».

Or, il est illégal aux États-Unis pour les candidats à la présidentielle d’accepter des financements de gouvernements étrangers. Hillary s’en moquait, c’était d’ailleurs une part essentielle des mails qu’elle a effacés.

Dans une enquête fiscale sur l’année 2008, La Fondation Clinton a du reconnaitre qu’elle avait accepté 25 millions de dollars de l’Arabie pour la seule année 2008.

En 2016, les gouvernements étrangers qui ont donné de l’argent aux Clinton pour l’élection d’Hillary sont la Norvège, le Koweït, le Qatar, Brunei, Oman, l’Italie et la Jamaïque, qui ont versé ensemble environ 20 millions de dollars.

Et la France ?

La France − c’est encore mieux − a organisé un prélèvement fiscal obligatoire sur les Français qualifiés de “riches” (ceux qui prennent l’avion !) par une taxe sur les billets qui alimente les caisses des Clinton, une famille à côté de laquelle les familles de la mafia italienne, les Gambino, Bonanno, Colombo, Lucchese et Genovese, font figure d’enfants de chœur !

La “famille” Clinton

imgresPhilippe Douste-Blazy après qu’il ait quitté la politique française a reçu en 2006 la visite de Bill Clinton. Celui-ci l’a convaincu de faire financer des actions humanitaires par une taxe sur les billets d’avions. Douste-Blazy a usé de son influence sur l’UMP pour la faire voter par la France. Elle va de 4 à 45 euros environ par billet selon la longueur du trajet et la classe utilisée (3).

En remerciement, Bill Clinton est intervenu pour qu’en 2007 Douste-Blazy soit nommé Conseiller Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies et Président d’UNITAID, une agence de l’ONU. Ces postes en font un fonctionnaire international exonéré d’impôts. Ce fut un échange de bons et fructueux procédés ! Les fonds collectés en France sur le dos des contribuables qui voyagent sont versés à UNITAID qui les reverse à la Fondation Clinton.

Impossible de savoir combien de millions d’euros ont été versés aux Clinton. Sapin, Macron, Moscovici, etc. sont muets comme des carpes.

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Ceux qui se souviennent du scandale de l’ARC (4) en 1996, Association pour la Recherche sur le Cancer, transformée en Fondation en 2012, comprendront tout de suite comment fonctionne la Fondation Clinton.

Une grosse partie des fonds sert en premier lieu à payer le personnel, les voitures, hélicoptères et logements de fonctions, les voyages, les frais de représentation et les indemnités des dirigeants. Du solde, entre 30 et 60% suivant les cas sont versés aux filiales « opérationnelles » de la Fondation pour le financement des opérations extérieures (essentiellement du développement en Afrique).

Selon le même cycle, d’abord payer le personnel américain et local, les moyens techniques et les indemnités de fonction des dirigeants, etc.

Avant de lancer une opération, la Fondation exige des « fournisseurs » que la totalité du budget prévu soit versée six mois avant le lancement effectif. Pendant ce temps d’attente, les capitaux sont placés et rapportent des intérêts aux Clinton. Finalement, environ 15% arrivent réellement sur le terrain (les paysans africains) après bien sûr, que les deux-tiers environ de ces 15% aient été au passage prélevés par des dirigeants africains corrompus !

Selon Peter Schweizer, président américain de l’Institut de la responsabilité du gouvernement (Government Accountability Institute), seulement 6% des financements Clinton arrivent à leur destinataire final africain, bien moins que ce qui a été prélevé pour le financement de la campagne politique d’Hillay et le train de vie fastueux de la famille Clinton.

Le gouvernement français nous a taxé pour financer ces ordures !

Quel homme politique osera remettre en question ce fonctionnement mafieux de beaucoup d’organisations « à but humanitaire », puisque ceux qui en profitent sont aussi, souvent, ceux qui financent ainsi une partie de leurs campagnes électorales ?

L’Imprécateur


(1) Mainstream = courant dominant sur l’actualité politique ou les modes.
(2) Pour échouer, Hillary Clinton a dépensé 281 millions de $. Pour réussir, Trump en a dépensé 56, soit 5 fois moins (source New York Times).
(3) Rappelons que cette taxe (dite « taxe Chirac de solidarité »), votée par 30 pays, n’est en fait appliquée que par 9 d’entre eux, dont la France, seul pays européen et qui représente… 70 % du total de la contribution !
(4) Le président Jacques Crozemarie faisait payer toutes ses dépenses par les fournisseurs de l’ARC. Il payait toujours un petit quelque chose. Pour le chemin d’accès de sa maison, il payait 14.943 Francs, les fournisseurs de l’ARC, 403.240 Francs. Pour la piscine, il faisait un chèque de 10.616 Francs, quand les fournisseurs alignaient 119.785 Francs, et ainsi de suite pour la climatisation, la plantation d’un verger, l’installation d’une antenne motorisée et d’un vidéo projecteur, ses voitures… L’ARC payait ses villas, il les revendait : une agence de voyages achetait la villa de Rians, un laboratoire celle de Bandol, une caisse noire en Suisse servait à payer la troisième, etc.
Crozemarie a fait de la prison.
Les Clinton en feront-ils ?

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PAPA, ÇA VEUT DIRE QUOI, « LA DÉFECTION DE FRANÇOIS HOLLANDE » ? (par Alexis Céron)

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− Papa, que veut dire « la défection de François Hollande » ?

− Cela veut sans doute dire, mon grand, que François Hollande va arrêter de déféquer sur la France. Malheureusement, il reste quelques mois pendant lesquels il va finir de tout casser avec l’appui d’une “représentation nationale” diabolique pour laquelle l’avortement est un des piliers de la République dont il est devenu obligatoire de faire la promotion (comme en Allemagne, quand il était obligatoire de scander “Heil Hitler !” en faisant le salut nazi chaque fois qu’on rencontrait un officiel ou qu’on entrait dans un lieu public − un peu l’équivalent du “bonjour m’sieurs-dames” des classes populaires de mon enfance).

Il aurait été préférable qu’il démissionnât et allât pleurer sa pauvre vie, mais il n’a ni la conscience cognitive, ni la conscience morale qui eussent exigé une telle attitude de sa part. Quoi qu’il en soit, les Français − en pensant à sa déclaration de jeudi soir − ne peuvent que lui dire : « merci pour ce moment ».

Tu vois, mon fils ! On peut accéder aux plus hautes marches du trône et n’être qu’un pauvre type, dont le sillage est parsemé de Taubira, de Belkacem, de Cahuzac, de Cazeneuve et de Ayrault, sans oublier tous les seconds couteaux qu’on oublie forcément, malgré leur toxicité, du fait de leur inconsistance.

De même que la lecture de « Un président ne devrait pas dire ça… » est probablement l’un des meilleurs plaidoyers en faveur de la monarchie que je connaisse tant la “République” y est dévalorisée par le héros de ce récit (national, hélas !), le quinquennat pathétique qui est entré en agonie le 1er décembre souligne l’intérêt d’apprendre l’histoire de France. Car il ne faudra oublier ni François-le-Fécal, ni François-le-Minable (qui se voulait aussi François-le-clown, lors de la démission du Pape Benoît XVI, en disant − pour faire rire quelques potaches insolents et stupides − que la France ne présentait pas de candidat, sous-entendu à sa succession). Et comme Chirac a si justement invité les Français à le faire lorsque François-le-Fécal a livré son âme au diable, il ne faudra pas oublier de méditer les messages − ô combien sujets de désolation ! − que nous délivrent ces grands imposteurs dont les diverses fourberies ont assuré la fortune institutionnelle.

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Un esprit méchant disait à propos du suicide du général Boulanger qu’il était mort comme il avait vécu, en sous-lieutenant, eh bien à propos de l’annonce faite à la France par François-le-Minable, on peut dire à peu près la même chose : il se retire comme il a présidé, sur l’arrière de la selle d’un scooter, en entretenant une liaison sans panache et assez glauque, en définitive.

Un autre intérêt de l’apprentissage de l’histoire est de ne pas oublier que cet imposteur de François-le-Minable n’est pas arrivé tout seul là où il a pu se ridiculiser et ridiculiser la France tout en la rabaissant : bon nombre d’imbéciles, forts de leur manque de discernement l’ont élu Président de la République et devraient pour cela rendre des comptes à la nation, faire repentance et surtout réparer leur erreur (voir l’ancien art. 1382 du Code Civil − devenu art. 1240 depuis la réforme du droit commun des obligations du 1er octobre 2016 : « Tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »)

Après tout, il existe bien un ISF, pourquoi n’y aurait-il pas un ISC, un Impôt Sur la Connerie ?

En matière de justice sociale, il n’y aurait là-dessus aucune contestation possible.

Alexis Céron

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SOCIALISTES : DÎNER DE CON OU SUICIDE COLLECTIF ? (L’Imprécateur)

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Quand on vit lundi dernier Hollande et Valls sur le perron de l’Elysée, la première réaction fut : Valls s’est fait piéger dans un « diner de con ». La veille il avait enfilé sa tenue de toréador, muleta en main et menton mussolinien, il clamait qu’il allait casser la baraque, convaincre le président démonétisé qu’il ne devait pas, ne pouvait pas se représenter et que lui seul, Manuel Valls, pouvait encore sauver le socialisme de la déroute. En sortant de l’Elysée le voilà doux agneau déclarant que l’idée d’un président et de son premier ministre s’affrontant dans une primaire est ridicule.
Diner de con, donc.

Mais il faut écouter les préceptes du stratège SunTzu « Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » Hollande est un maitre en matière de mensonge et de duperie, avec lui tous les coups tordus sont possibles. Il est possible qu’ayant pris acte du rejet dont il est l’objet, il veuille appliquer un autre précepte de Sun Tzu. Le peuple français qu’il a ruiné et mis au chômage le rejette, les musulmans le rejettent pour sa politique sociétale libertaire, les élus socialistes se voyant au chômage en mai 2017 le rejettent, ses ministres le rejettent, il ne lui reste plus qu’une poignée de fidèles qui, tels les tiques sur le chien, savent que s’ils lâchent prise ils sont morts.

« Si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober« , dit Sun Tzu.
Lequel a convaincu l’autre de sa supériorité ?
Hollande est nul en tout : il a ruiné la France, l’a ridiculisée et marginalisée dans ses relations internationales, mais en stratégie d’évitement, en entourloupe politique, c’est le meilleur. Il sait que Valls, qui se croit au seuil d’une carrière présidentielle, n’y renoncera pas par fidélité stupide à un président cliniquement mort. Valls le trahira dès qu’il en aura l’opportunité.

Mais Hollande, toutes ses femmes l’ont dit, ne pense qu’à lui ! Tous les autres peuvent crever, il n’en a « rien à cirer » comme disait Edith Cresson, fuligineuse Premier ministre et maitresse de Mitterrand. Il voit que le parti socialiste est moribond, Cambadélis dont on oublie trop vite que, comme Jospin, est un trotskiste lambertiste, y a largement contribué. Pierre Lambert, lui avait, comme à Jospin, donné comme consigne d’entrer au Parti Socialiste pour détruire de l’intérieur ce « parti bourgeois qui a trahi la clase ouvrière« . C’est fait : le parti est en lambeaux. Il y a été fortement aidé par un courant de fond : partout en Europe, la social-démocratie est à l’agonie, minée par ses contradictions sociétales et sociales, et surtout sa politique économique destructrice de richesse et d’emploi qui conduit des peuples entiers à la misère.

Hollande en est conscient, mais sauf à procéder à un brutal virage à droite toute auquel personne ne croirait, il n’avait qu’une issue : partir en sauvant la face, renoncer à un second mandat. Il vient de le faire. On comprend alors l’air réjoui de Valls, mis dans la confidence par Hollande, à sa sortie de l’Elysée.
Pour lui, la voie est libre.

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Il va pouvoir retourner à son passe-temps favori

Pas de « diner de con », donc.

Mais le PS boudé par les électeurs et en reflux accéléré depuis un an n’est pas sauvé pour autant. Il n’y a pas que le PS à être en miettes, la gauche française n’est plus suivie que par un petit tiers des Français, elle l’est aussi.
Pour le moment, le PS est attaqué sur sa gauche par Mélenchon qui s’y croit déjà. Interdit de le tutoyer, il faut désormais le vouvoyer comme Daniel Cohn-Bendit vient d’en faire l’expérience. « Je ne vous permets pas de me tutoyer, Môssieu Cohn-Bendit, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble, nous ne sommes plus du même monde » lui a sorti Méluche en public.
A la fureur du naïf Dany-le-rouge « Mais !!!! Nous nous sommes toujours tutoyés ». Oui, Dany, mais on ne tutoie pas un futur président.

Le PS est aussi attaqué sur sa droite par un Macron aux dents longues qui a compris le glissement à droite de la société française et mord sur le centre de la vieille baudruche Bayrou. Fillon mord sur le FN, Macron sur le Modem, même tactique de repositionnement.

Un autre danger menace le PS : la primaire de la gauche à laquelle bien des candidats de gauche à la présidentielle ne se soumettront pas. Au PS, tous ceux qui réussiront à remplir les conditions posées pour la candidature vont s’y précipiter, moins dans l’espoir de devancer Valls que de se placer pour des postes ministériels. Le combat va être cruel et tous les coups bas seront utilisés. Les cicatrices d’une tuerie socialiste à quatre mois de l’élection présidentielle risque de ne pouvoir être pansées à temps !

Sans oublier les folles du logis, Marisol de Menthon, alias Touraine et Laurence Rossignol, qui veulent – avant de partir en mai prochain – imposer l’IVG obligatoire, la PMA, la GPA et l’homosexualité pour tous « …pour une nuit, pour un coup » et vont braquer encore plus les Français avides d’un retour à la famille et l’électorat musulman pour lequel avortement et homosexualité sont des crimes religieux très graves, comme l’enseigne le Coran.

Ce constat fait, une autre menace plane sur les socialistes : Hollande.
Le pire président de la V° va rester à son poste jusqu’au dernier moment et imposer ou tenter d’imposer ses vues. S’il n’est pas suivi – par exemple parce que la primaire de gauche aurait dégagé un candidat incontestable comme l’a fait celle de droite – il peut être tenté par le syndrome de la secte dite « Ordre du Temple solaire » : le président prévoyant la fin de son monde entraine tous ses fidèles dans son suicide politique, comme l’a fait l’Ordre du Temple Solaire dans le Vercors en décembre 1995.

Au point où nous en sommes, Fillon devrait être élu président en mai prochain. Mais prudence, il va être attaqué avec férocité.
Sur sa droite par un FN affaibli, où certes Philippot a fait des dégâts et introduit une division impensable du temps du Menhir, mais un FN encore très solide.
Sur sa gauche par toutes les gauches, y compris celle des Républicains, qui vont tout tenter pour sauver les meubles et l’idéologie marxiste en récession mondiale à laquelle ils ont eu la faiblesse et l’inintelligence de croire.
Fillon doit s’inspirer d’un autre principe de Sun Tzu « C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun« .

Rien n’est joué encore.

L’Imprécateur

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COP & « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » : MENSONGES & MANIPULATIONS (L’Imprécateur)

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Alors que l’attention des Français est focalisée depuis plusieurs semaines sur la primaire de la Droite en attendant celle de la Gauche, la ministre de l’Écologie torpille le nucléaire et tente de relancer le racket international institué par COP21.

Un hiver glacial…

Pour une fois, la météo annonce des prévisions hivernales froides en raison du retournement du phénomène “El Niño” en “La Niña” (1) avec une forte probabilité d’un mois de janvier connaissant des pointes de grand froid. EDF en tire les conséquences dans l’organisation de sa production pour la durée de l’hiver et prévoit d’utiliser au maximum son parc nucléaire. C’est à ce moment là, en octobre, que le directeur de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a imposé à EDF une révision de 20 de ses 52 réacteurs sur la base de nouvelles normes. Elle a montré quelques distorsions par rapport à ces nouvelles normes, baptisées “normes Tchernobyl” pour faire peur : bunker de béton un peu fragile sur certains réacteurs de secours, un peu trop de carbone dans l’acier de certaines cuves, etc. EDF et AREVA y ont remédié et les ingénieurs disent que la sécurité étant établie sur la base des nouvelles normes, presque tous les réacteurs arrêtés peuvent redémarrer.

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L’ASN refuse en prétextant qu’elle manque de moyens (en spécialistes notamment) pour vérifier les révisions effectuées, moyens que le ministère de l’environnement tarde à lui donner… et les réacteurs restent à l’arrêt. EDF et RTE (Réseau de Transport d’Électricité) consternés, sont donc contraints de prévoir des coupures, des baisses de tension sur le réseau aux moments où la demande sera la plus élevée en raison des grands froids, en janvier probablement.

De Royales solutions !

La ministre, Ségolène Royal, affirme qu’il n’en sera rien et qu’elle a la solution : la France importera du courant des pays voisins. Ne parlons pas du coût et de l’augmentation des tarifs que cela entraînera, mais cette bécasse qui a ruiné la Région Poitou-Charente n’a pas pensé une seule seconde que s’il fait très froid en France, il fera certainement très froid aussi en Belgique, en Allemagne et en Italie, nos proches voisins, et qu’ils auront eux aussi besoin d’un surcroît d’électricité et n’auront rien à nous vendre. Et les douaniers ne pourront pas arrêter le froid aux frontières comme ils l’ont fait pour le nuage de Tchernobyl, puisqu’il n’y a plus de frontières. En attendant, la ministre clamera au danger des réacteurs et de l’énergie nucléaire et à la justification de son mirifique mais excessivement coûteux plan de transition énergétique, en oubliant aussi que par froid intense les vents tombent le plus souvent et que les éoliennes s’arrêtent de tourner. Mais elle a un plan “B” et son ministère fait la promotion du chauffage au bois alors que son usage est interdit dans la plupart des immeubles et que la combustion du bois produit beaucoup de particules fines et de gaz carbonique, celui que l’on dit responsable du réchauffement climatique.

Il faut croire que bon sens et intelligence font mauvais ménage avec l’écologie, la vraie. Mais s’il faut que l’on mette des gens ayant du bon sens et de l’intelligence à la tête des ministères, où va-t-on les trouver quand le parc de politiciens professionnels n’est composé que de personnes mal éduquées dans leurs écoles et trop souvent incultes, uniquement préoccupées de leurs carrières et totalement insouciantes du bien public ?

Le mensonge organisé

Cela dit, ils ont de la ressource quand même : ils mentent. C’est ce que vient de démontrer une étude américaine qui prouve que le rapport de synthèse du GIEC remis par la France aux participants de COP21 était truqué. Cela pour les amener à croire à un réchauffement catastrophique justifiant que Hollande leur propose de prélever par des “impôts-pour-sauver-la-planète” des milliards d’euros dont une bonne partie finira dans les poches des politiciens du monde entier, ce qui explique leur enthousiasme à donner leur accord.

Regardez bien ces deux cartes de l’Amérique du Nord. Ces cartes (la première de 2008, la seconde de 2014) montrent de plus en plus de rouge et d’orange, signes de températures chaudes, alors que le vert et le bleu (températures froides) disparaissent progressivement :

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Voilà donc la preuve incontestable du réchauffement climatique anthropique que reprend en chœur la fachosphère médiatique (Le Monde, Libé, L’Obs, etc.) gangrenée par l’écologie politique.

Mais, comme dit l’autre, le diable se cache dans les détails.

Regardez bien maintenant l’échelle des couleurs utilisées.

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La température de 80°F (2) en vert sur la carte de 2008, se retrouve être rouge sur la carte de 2014 ! Ainsi, par un simple jeu de couleurs, des régions apparaissent visuellement plus chaudes qu’elles ne le sont en remplaçant les couleurs par les vraies températures. Notre œil détecte immédiatement la différence de couleur mais pas les nombres qui demandent plus d’attention.

Ainsi, la majorité des personnes s’arrête sur le résultat visuel qui pour elles montre sans l’ombre d’un doute, un réchauffement alarmiste.

On constate un glissement de 20°F pour une même couleur. Ex : 50°F en 2008 apparaît à présent de la même couleur que 70°C en 2014 ! Il n’y a plus qu’à transformer les couleurs en graphiques et l’on obtient de magnifiques courbes d’augmentation des températures mondiales. Une aussi belle escroquerie, ça vaut bien cent milliards d’euros par an à faire payer par les contribuables des pays réputés riches, non ?

D’accord, allez vous dire, mais nos Hollande, Royal, Fabius sont des énarques, les autres sont des Harvard et des Eton, ils ne sont pas si bêtes, une filouterie aussi grossière, ils l’on forcément vue. Ben… faut croire que non, puisqu’ils l’ont votée comme un seul homme ! À moins (mais n’osons pas y penser) qu’ils y aient vu le moyen de financer leurs politiques en s’en mettant au passage plein les poches, mais ce serait trop horrible.

Les rectifications de la météo canadienne

La météo canadienne a rectifié les courbes du GIEC pour le Canada :

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On voit bien que dans la courbe rectifiée (un faisceau de courbes utilisant divers facteurs) il y a une augmentation de la température moyenne de 1970 à 2000 de 5/10ème de degré C (un demi degré en trente ans), passant de -0.1 à +0.4, mais que depuis l’an 2000 le réchauffement s’est arrêté, sans que les hommes y soient pour rien, restant stable à +0.4°C, sachant que le taux de CO2 a bien augmenté dans ces quinze dernières années. Facile de gonfler les températures, n’est-ce pas ? Comment pourrait-on appeler cette manipulation visuelle sans traiter nos Hollande, Royal et autres Fabius de gros menteurs malhonnêtes, à moins qu’ils n’acceptent de passer pour très cons ?

Pour terminer, voyons une carte récente qui va jusqu’en 2016 et donne la température moyenne du globe.

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On voit qu’il y a bien eu une légère montée se terminant par une période très chaude en 1998, une autre un peu moins chaude en 2010 et une nouvelle pointe de chaleur en 2016. Mais la météo a probablement raison de prévoir un net refroidissement en début d’année 2017, les pointes étant toujours suivies d’une rechute des températures. Il y a 400 météorologues du GIEC contre 80 qui ont protesté, disant que le résumé de leur énorme rapport donné aux chefs d’État à COP21 était erroné, ne donnait pas la vérité du contenu du rapport complet qui constatait l’arrêt du réchauffement depuis quinze ans.

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Mais comment Hollande pouvait-il demander à ses collègues de cotiser à hauteur de 100 milliards/an avec une courbe comme celle-ci oui montre plutôt un refroidissement en cours de démarrage?

Il fallait bien tricher un peu, comme dans tout racket bien monté.

L’Imprécateur

1 : El Niño est une masse colossale d’eaux chaudes qui se forment au Nord de la Papouasie dans le Pacifique et traversent l’océan à hauteur du Sud Équateur pour aller perturber le courant froid de Humboldt qui remonte de l’Antarctique le long de la côte chilienne. El Niño se produit tous les 7 à 10 ans et produit des perturbations météorologiques graves dans le monde entier : pluies diluviennes, inondations, sécheresses, cyclones, etc. Quand le phénomène s’inverse, c’est la Niña qui entraîne un refroidissement général dans le Pacifique et dans le reste du monde. La Niña commence maintenant, d’où les prévisions de froid pour l’hiver qui arrive.

2 : Bien qu’ayant adopté officiellement le système métrique depuis longtemps, les Anglo-saxons aiment bien utiliser leurs mesures archaïques : le gallon, le pied (yard), le pouce, et le degré Fahrenheit en place du degré Celsius ou centigrade. 30°F = -1°C, 32 °F = 0°C, 50°F = 10 °C, etc.

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CONTRE LE CENTRO-GAUCHISTE JUPPÉ, VOTEZ DIMANCHE FRANÇOIS FILLON ! (L’Imprécateur)

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Pourquoi il est important d’aller voter au second tour de la primaire : à 48 heures du premier tour, l’institut OpinionWay et Le Point.fr avaient sondé un échantillon des téléspectateurs qui ont regardé le débat opposant les sept candidats. Thème par thème, et sur l’ensemble de la confrontation, voici les résultats de ce 18 novembre.

Pour OpinionWay, c’est Alain Juppé qui a le plus séduit les téléspectateurs de France 2 et les auditeurs d’Europe 1. À la question « lequel des candidats vous a le plus convaincu ? », l’ancien Premier ministre est arrivé en tête avec 30 %, devant François Fillon, qui était à 25%, et Nicolas Sarkozy, qui n’aurait convaincu que 13 % des Français qui ont regardé le débat (1.003 personnes). Parmi les personnes qui avaient l’intention de voter à la primaire (230 individus), Fillon a obtenu 38%, devant Juppé à 26% et Sarkozy à 23%. Si l’on ajoute à cela l’impact du débat sur l’image des candidats parmi les téléspectateurs qui avaient l’intention d’aller voter, 59% d’entre eux ont eu une meilleure opinion de François Fillon après ce débat et 2 % seulement, une moins bonne, Juppé se contentant d’un modeste 5%, tandis que les cinq autres terminaient dans le rouge.

Donc, ceux qui regardaient les débats préféraient Juppé, mais ceux qui déclaraient leur intention d’aller voter préféraient Fillon : (38 % + 59%) / 2 = 48, 5%, on n’est pas loin du score obtenu finalement par Fillon.

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À la veille de ce second tour, 215 élus se sont révoltés dans une tribune publiée par Le Figaro. Ces élus, parmi lesquels Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l’Assemblée, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, déplorent les critiques qu’Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours et appellent à « un débat franc mais respectueux des uns et des autres ». Et Bernard Debré l’interroge : « As-tu perdu la tête ? » demande-t-il à Juppé dans une lettre ouverte publiée sur son blog où il lui rappelle qu’il a lui aussi été ministre d’État de Sarkozy après avoir été le premier ministre de Chirac, le créateur du regroupement familial cause importante de la vague migratoire.

Il est vrai que sur Fillon, Juppé frappe fort et surtout frappe bas. Mais il est probable que cela lui nuise plus que cela ne lui réussit, car beaucoup d’observateurs ont constaté qu’il a repris les attaques de la gauche contre Fillon, par exemple sur l’IVG, le fait qu’il ait été le « collaborateur » de Sarkozy et partage son bilan, ou dise que Marine Le Pen et Poutine ne sont pas infréquentables.

Ce faisant, Juppé a confirmé son ancrage à gauche. Il se noie dans la bile froide qu’il déverse sur Fillon.

En réalité, Juppé, qui se croyait élu d’avance et disait à son entourage « c’est normal, c’est à mon tour« , est fou de rage. Perdu pour perdu, il tire à vue ! Sa tactique : faire passer Fillon pour Hitler, la tactique du « reductio ad hitlerum » que la gauche réservait jusqu’ici à la famille Le Pen avec le succès que l’on sait : avoir fait passer le FN à 35 % d’opinions favorables chez les Français.
Fillon est contre l’avortement (à titre privé), contre le Mariage pour tous (c’est un crime !)… Contre quoi encore ? Contre Hollande !

Samedi, l’argument de Juppé pourrait devenir : si je ne suis pas élu, plutôt Hollande que Fillon !

Une tactique non seulement débile mais indigne, que Boulevard Voltaire résume ainsi : « Le plan de campagne de l’entre-deux-tours tient en trois points : jeudi, Fillon est au FN ; vendredi au Ku Klux Klan ; samedi, si tout marche bien, les Sarthois quittent le département pour venir se réfugier dans la banlieue de Bordeaux. Dimanche : triomphe. Emballé, c’est pesé. » BV se demande même si de dépit Juppé ne va pas se présenter à la primaire de la gauche « pour retrouver cette famille qui lui a tant manqué« .

Nicolas Sarkozy, a su quitter la scène dimanche soir avec élégance et cohérence, en apportant son soutien à François Fillon. Juppé, quant à lui, aurait mieux fait de renoncer à ce second tour et de reconnaître la victoire de Fillon. Il en serait sorti grandi et aurait épargné à la France le spectacle dégradant de sa déchéance politique et intellectuelle. Mais finalement, ce dernier combat de Juppé est à l’image des erreurs et des aveuglements du personnage. On a assez dit que le positionnement centro-gauchiste de M. Juppé était la principale cause de son échec du premier tour et de l’envolée de François Fillon qui a occupé une position centrale (et non centriste) au sein de la droite (en y incluant Le Pen), plébiscitée par l’électorat de droite. La façon qu’a Juppé d’attaquer Fillon avec des arguments de gauche ne fera que renforcer la légitimité de celui-ci au sein de l’électorat de la droite traditionnelle.

Il y des « détails » qui ne trompent pas. Au cours des trois dernières années, 34 % des Français ont eu des difficultés pour payer leur facture d’énergie, selon le magazine 60 millions de consommateurs paru jeudi. Voilà où se gagnera la prochaine présidentielle. Elle se gagnera par le vote massif d’une population stigmatisée comme « pitoyable » aux USA par Hillary Clinton, et « populiste », limite « facho » par la gauche en France.
Leader de l’élite friquée, Juppé ne l’a pas compris.

Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing (Nord), qui a soutenu Nicolas Sarkozy, a parfaitement tiré la leçon de la primaire dans un entretien accordé au Figaro : Ce qui pose problème à la droite française dans son ensemble, et notamment dans la perspective de la prochaine présidentielle, c’est que les classes populaires ne sont pas venues voter (à la primaire). Je le vois dans mon département du Nord et dans notre région des Hauts-de-France […]. La participation dans les villes populaires y est inférieure à 7%, quand elle est montée jusqu’à 20% dans les communes plus “bourgeoises”. C’est le paradoxe de la primaire : elle est à la fois un grand succès de participation et, pourtant, les classes populaires ne se sont pas déplacées… C’est un désaveu pour l’ensemble des candidats de la droite. Ma crainte, c’est que l’on ne soit plus capable de parler aux classes populaires, aux ouvriers, aux employés, aux femmes seules, aux retraités modestes. Or, ces électeurs constituent la majorité des voix pour une élection présidentielle. Si la droite s’en désintéresse et si notre discours ne se concentre que sur la défense du libéralisme et la suppression de l’ISF, le FN fera, à la prochaine présidentielle, un score tout aussi surprenant que le résultat que l’on a eu dimanche. »

Fillon a-t-il su parler au peuple ?
On le saura dimanche soir.
Mais dimanche, il faut aller voter.

Il faut aller voter, car si l’on en croit la ministre socialiste inconnue Laurence Rossignol interrogée sur Radio Luxembourg, les 600.000 votants de gauche à la primaire de la droite (sur 4.130.000 votants), ont bien voté Fillon pour éliminer Sarkozy et s’apprêteraient maintenant à voter Juppé, leur champion, pour éliminer Fillon. Il appartient aux patriotes de voter Fillon pour que la présidence échappe en mai prochain au centro-gauchiste Juppé et appartienne à la droite, soit à Fillon, soit à Marine Le Pen.

L’Imprécateur

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LE DOS AU MUR, JUPPÉ ENVOIE SES SCUDS (l’Imprécateur)

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Le regard critique que jettent les observateurs étrangers sur l’élection de François Fillon confirme le bon choix des Français. Aucun, par exemple, ne conteste le fait que Fillon soit de « la droite extrême ». Ils ne la confondent pas avec l’extrême-droite qui reste incarnée par Marine Le Pen, ils veulent dire que Fillon n’hésitera pas à mettre en œuvre son programme de droite, ne reculera pas, comme on l’a reproché à Sarkozy, l’appliquera avec brutalité s’il le faut pour casser l’opposition conservatrice des syndicats et de la fonction publique. Ils sont peu nombreux d’ailleurs à le qualifier de libéral.

Pour le magazine économique russe Expert, grâce à l’“effet domino”, l’élection d’un candidat de la “droite extrême”  devrait augmenter les chances de ses homologues dans d’autres pays européens. “Le temps nous indiquera le degré de solidité de la sympathie des leaders de la nouvelle génération à l’égard de la Russie« . Ce sont déjà trois points d’acquis que souhaitent la majorité des Français : Fillon est de droite, modérément libéral, et peut discuter avec Marine Le Pen et Poutine sans les considérer comme des monstres avec les œillères de la guerre froide américaine type Obama-Clinton. Tout le contraire de Juppé dont une majorité des medias étrangers se demandent s’il est de droite ou de gauche, socialiste ou pas, et qui se veut un ennemi résolu de Poutine et de Marine Le Pen.

Par contre, quand on connaît la langue française et le sens du mot « conservateur », « qui aime garder les choses en l’état, ne pas s’en dessaisir, inspiré par un esprit de conservation, de statuquo » (Larousse), on est surpris de voir que la presse étrangère reprend souvent le qualificatif utilisé par Valls pour désigner Fillon comme un « ultraconservateur ». Par contre, ce terme désigne parfaitement la gauche syndicale accrochée comme une tique à ses « acquis sociaux », les politiciens de gauche accrochés comme des ventouses à leurs privilèges sociaux (retraites à 100 %), fiscaux, salariaux et financiers, et la gauche politique toujours accrochée au modèle social soviétique des années 30. Il ne convient pas à Fillon qui propose les réformes difficiles mais indispensables qui vont bouleverser le train-train syndical et social dans l’objectif de remettre en route une France anesthésiée par quarante années de politiques plus ou moins socialistes, celles auxquelles Pappy-Juppé-les-charentaises ne veut rien changer.

Juppé est un conservateur-type, son programme est bien moins réformateur que celui de Fillon. Juppé s’en vante d’ailleurs en disant que son programme rassemblera les Français « de droite, du centre et de gauche« . Juppé n’a toujours pas compris que les Français rejettent en majorité tout ce qui est qualifié de « réforme » du centre et surtout de gauche, qui les a entrainés dans le marasme actuel : chômage de masse, exportations en berne, industrie en déshérence, acquis sociaux en retrait (non remboursement des soins et des médicaments, etc.), valorisation des SDF étrangers au détriment des SDF français, immigration musulmane de masse, fuite des riches et des cerveaux à l’étranger, déconstruction de la famille… Juppé n’a pas encore compris que les Français veulent une rupture avec la gauche et tout ce qu’elle représente.

Les commentateurs étrangers disent aussi que le combat Fillon-Le Pen sera incertain. Allgemeine Zeitung n’est pas certain de l’issue : “ce qui est un bon présage pour la présidentielle : aucun candidat, Marine Le Pen incluse, ne devrait prendre la victoire comme acquise”. Encore faut-il que Fillon parvienne à battre Juppé au second tour de la primaire, ce n’est pas acquis quand on voit le déferlement de haine gauchiste qui, de Mélenchon à Juppé en passant par Valls et Raffarin, s’abat sur lui. Leurs cerveaux reptiliens ne sont toujours pas imprégnés de l’évidence : les Français ne veulent plus de la gauche, de son modèle économique appauvrissant les familles par le chômage et l’impôt, de son appétence pour un état obèse de toujours plus de fonctionnaires et de dépenses publiques dont beaucoup sont inutiles, excessives ou mal gérées.

Un point où la mauvaise foi l’emporte, c’est quand Valls dit que le programme de réduction de 500 000 fonctionnaires de Fillon, « c’est des infirmières en moins, des policiers en moins, des gendarmes en moins, de services de proximité en moins« , etc.

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Où a-t-il vu, le Valls, que la réduction doive porter sur ces catégories professionnelles utiles à la société ? Ce n’est pas là qu’il y a trop de fonctionnaires, mais dans les ministères, tous les ministres français ont trop de personnel à leurs service, chauffeurs, domestiques, secrétaires, sécurité intérieure, conseillers, là on peut tailler à la hache. Les ministères, dans la plupart des pays étrangers, fonctionnent parfaitement avec des effectifs bien moindres.

Dans les commissions, ces centaines de commissions inutiles, listées et dénoncées par la Cour des Comptes, qui mobilisent à chaque fois une cinquantaine de fonctionnaires et produisent des rapports que personne ne lit.

Dans certains services techniques comme ceux des ministères et des mairies qui emploient souvent deux ou trois fois plus de personnel que les entreprises privées qui font le même travail à moindre coût et rendement meilleur.

Dans les syndicats à qui les ministres socialistes prêtent des milliers de fonctionnaires, emplois fictifs  pour faire le travail, y compris gonfler les effectifs des manifestants dans les mouvements de grève.

Mais il est aussi possible de diminuer le nombre de fonctionnaires nécessaires par le réalignement sur le secteur privé des horaires et du nombre de jours de vacances et de congés maladie, en exigeant d’eux des résultats dans un temps donné, comme dans n’importe quelle entreprise.

Oui, trouver 500 000 fonctionnaires à virer comme Cuba l’a fait et s’en porte mieux, mais aussi le Canada, l’Allemagne, l’Islande, l’Irlande et bien d’autres pays, ou ne pas remplacer ceux qui sont inutiles, c’est possible sans toucher au service public utile : policiers, gendarmes, infirmières, pompiers, services de proximité, etc. Et cela sans créer de chômage comme en menace Valls en prenant par exemple (puisque manquant d’imagination il a besoin de modèles), celui de Cuba où 600 000 fonctionnaires ont quitté la fonction publique après des formations leur permettant de retrouver du travail dans le secteur privé. Ils s’y disent plus heureux, ont retrouvé le goût du travail en gagnant plus, sans les chefaillons pointilleux et vicieux, que l’on trouve trop souvent aux échelons intermédiaires dans les administrations, les françaises entre autres, qui lient par exemple l’avancement et les primes de leurs subordonnés à leur appartenance syndicale.

Tout cela, Fillon veut le faire et avec son expérience il peut le faire. Réunir la droite, toute la droite, y compris celle de Marine Le Pen si elle réussit à se décoincer du gauchiste Philippot, il le peut aussi.

Depuis quelques jours Juppé et sa milice juppéiste ont trouvé une nouvelle attaque : il y aurait un accord secret entre Fillon et Sarkozy, du genre Poutine-Medvedev, avec le soutien d’une partie des élites de l’extrême droite frontiste. Même le très gauchiste L’Obs s’en moque. « Les hommes d’Alain Juppé ont encore des « questions à poser ». Comme s’ils perdaient leur sang-froid face à un François Fillon qui veut, et qui pourrait, « casser la baraque ». « Y a-t-il un accord entre les deux hommes [Fillon et Sarkozy] ? Un accord type Poutine-Medvedev ? », fait mine de s’interroger un proche du maire de Bordeaux dans « le Monde ». Un raisonnement un rien complotiste !Il n’a pas d’autre option. Comprendre : Alain Juppé, qui est arrivé bien loin derrière l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy au premier tour, est dos au mur. Il n’hésite donc pas à utiliser toutes les cartouches disponibles. Quitte à accentuer la fracture dans sa propre famille politique« . Dans le même numéro, L’Obs s’inquiète du mauvais état de la gauche. À vrai dire, que la gauche continue sa lente agonie, on s’en fout puisque les premières larmes passées, elle bénéficiera elle aussi de la prospérité retrouvée dans une nation réunie pour un avenir d’où l’espoir ne sera plus tué par les socialistes.

L’Imprécateur

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