LA FRANCE SOUS LA MENACE DU MENSONGE PATHOLOGIQUE SOCIALISTE (par l’Imprécateur)

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« C’est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste« . Il l’a dit, Hollande, il l’a dit ! Après avoir répété pendant des années qu’il ne fallait pas « faire d’amalgame« , que « l’islam est compatible avec la démocratie » et que l’islam est « une religion de tolérance, d’amour et de paix« .

Il l’a dit ! Il a osé associer « terrorisme » et « islamisme », un mot dont la racine est « islam ».

Ils sont pourtant nombreux, les intellectuels, historiens, écrivains, journalistes musulmans laïcs (1) à avoir écrit et dit que le malheur du monde musulman n’est pas du à l’économie (leurs pays sont riches), à l’histoire (elle fut belle), à l’Occident (ils viennent s’y réfugier), mais à l’interprétation de l’islam et du Coran qu’en font une minorité de musulmans. Minoritaires certes, mais très riches, très actifs et très armés.

Des européens aussi le disent, comme Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense redevenu depuis 2012 ministère de la Guerre. Parlant du salafisme (principal pourvoyeur du terrorisme), il explique qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais salafisme, il peut être quiétiste (recherchant la perfection dans la passivité) ou guerrier, mais toujours il incarne une idéologie totalitaire qui s’appuie sur une misogynie absolue, une hiérarchie des peuples, des genres et des races (musulmans, « gens du Livre », femmes, autres Noirs et mécréants juste bons à faire des esclaves), la certitude de détenir la vérité et le goût du sang.

Il l’a donc dit, Hollande. Mais va-t-il en tirer les conclusions, poser les bonnes questions et apporter les bonnes réponses ? Non, parce que son éducation ne le lui a pas appris.

Michel Rocard expliquait pourquoi dans un entretien avec la journaliste Judith Waintrauh publié en 2001.
Il avait seize ans, dit-il, quand il annonça à son père qu’il voulait faire Sciences po. Yves Rocard était physicien, directeur du laboratoire de l’Ecole Normale Supérieure où fut mise au point la bombe nucléaire française. « T’es un con ! lui répondit son père, tu es incapable de communiquer avec le vrai progrès de l’humanité, avec les sciences exactes, donc tu n’es pas doué et tu vas apprendre à baratiner… à parasiter les autres, à les paralyser… » Sur ce, il lui coupa les vivres, contraignant Michel à travailler pendant deux ans comme tourneur-fraiseur.
Plus de cinquante ans après, Michel Rocard disait que ç’avait été « une leçon formidable » qu’il avait « retenue toute sa vie« .
Il est vrai qu’ayant été probablement le seul socialistes à avoir vécu avec des ouvriers, il était capable d’écouter tout le monde et d’avoir des relations amicales avec les personnes les plus invraisemblables, comme son amitié profonde avec Brigitte Bardot née de leur amour commun pour les animaux (2).

Yves Rocard a eu deux prix Nobel de physique parmi ses élèves, il était remarquablement intelligent et avait parfaitement jugé Sciences Po. Michel a finalement « fait » l’ENA, comme Chirac, Giscard et Hollande. Et c’est comme Yves Le Gallou et Philippe de Villers qu’à la fin de sa vie il jugeait ces deux écoles, « on n’y apprend rien« , « on y rentre avec trois mille mots, on en sort avec trois cents« . Mais on a appris à baratiner et à nager dans les eaux troubles de la haute administration. Pire, on y perd tout esprit créatif, l’imagination n’y est pas à l’honneur.

Michel Rocard disait lui-même des politiques issus de ces deux écoles « Il ne faut pas leur demander une pensée inventive… ils ne sont pas là pour ça, ils font un métier de sauvage« .

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Libération, qui n’est pas spécialement un journal réactionnaire ou d’extrême droite, titrait récemment sur le mot « mensonge« , en parlant des explications et des affirmations données par Cazeneuve pour expliquer les ratés de la police nationale qui, selon des témoins, et, semble-t-il les vidéos de surveillance municipales, avait déserté le point d’entrée sur la Promenade des Anglais par lequel est passé le camion de Mohamed Alouaiej Bouhlel.

« Mensonges », on pourrait aussi titrer ainsi le livre qui donnerait l’intégrale des discours de Hollande. Des discours qui, à de rares exceptions près comme celui du Bourget, sont filandreux, ânonnés sur un débit aussi mou que celui qui les prononce et dépourvus d’idées neuves pour résoudre autrement que par des emplâtres les problèmes actuels : chômage, dette, déficit, sécurité, identité, immigration de masse, terrorisme national.

« Menteurs vous mêmes ! », ripostent en substance les socialistes, « tout va mieux, mais le peuple français ingrat n’a pas encore compris les éminents bienfaits qu’il aura un jour de la politique que nous menons depuis quatre ans ».
Sauf que ce n’est pas depuis quatre ans que cette politique est menée, mais depuis trente cinq et déjà, en 1989, les déficits gonflaient comme le chômage, les migrants arrivaient et Rocard disait à Anne Sinclair au sujet de l’immigration de masse « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, la France doit rester une terre d’asile politique, mais pas plus » (la dernière partie de sa phrase a été « oubliée » par les médias politiquement corrects).
La solution n’était pas donnée, mais, au moins le constat était fait et la question posée.

D’autres questions devraient être posées par le président et les ministres, à tout le moins ils devraient se les poser à eux-mêmes.

Pourquoi leurs amis arabes, saoudiens, qataris, koweitis, émiratis et autres refusent-ils obstinément d’accueillir des réfugiés alors que ceux-ci parlent leur langue, pratiquent leur religion, alors qu’ils ont de vastes pays « et des moyens financiers colossaux dont ils réservent l’usage à des opérations financières juteuses en Occident ?

Pourquoi ces pays Arabes réfractaires aux immigrés objectent-ils à ces reproches qu’ils ont peur parce qu’ils savent que parmi les immigrés il y a de nombreux terroristes » ?

Pourquoi sur 1268 attentats recensés dans le monde en 2015, dont 81 touchant plus de 20 victimes (3), tous ont été commis par des musulmans (4) qu’on peut ensuite requalifier en « terroristes, « djihadistes », « radicalisés », « fous », comme on veut, et pas un seul par des chrétiens, des protestants, des bouddhistes, des shintoïstes ?

Pourquoi, en France même, tous les attentats sont-ils commis au nom de l’islam ?

Pourquoi y en a-t-il eu ces deux dernières années cent fois plus que pendant tout le siècle précédent ?

Pourquoi est-il stupide de parler d’ « adversaires » comme le fait Hollande, ou d’ « ennemis » comme le fait Valls  ? Avec des adversaires ou des ennemis, on peut discuter, négocier la paix… c’est impossible avec l’islam et la parole de son Dieu (le Coran) qui interdit la compromission avec les mécréants : Ils se soumettent, deviennent dhimmis et paient la zaka ou ils meurent.
Mais pourquoi le Coran recommande-t-il d’épargner les femmes et les enfants ? Parce que, dit le Coran, ils sont la propriété, le butin des soldats de l’islam (qui peuvent les garder comme esclaves ou les revendre au marché) et donc les tuer serait voler ces soldats qui ont mérité d’Allah.
Mais pourquoi un hadith récent dit-il qu’on peut tuer (le mot arabe est « gâcher » !) les femmes et les enfants des occidentaux ? Parce que répond-t-il, ils ne peuvent pas (pas encore ?) être mis en esclavage ou vendus dans les pays occidentaux (5).

Pourquoi le sang des Français ne vaut-il rien aux yeux des islamistes ?

Pourquoi la presse ne parle-elle pas des 14.000 prisonniers, très majoritairement arabes, égorgés (pas fusillés ni gardés dans des camps, mais bien égorgés) par l’E.I. ?

Pourquoi, en 2005, la Tunisie a-t-elle poussé à partir vers la France le père et le fils Bouhlel que la police tunisienne était fatiguée de surveiller en permanence et dont même leur parti islamiste, Ennadha, ne voulait plus en raison de leur violence, et pourquoi la France les a-t-elle laissé entrer sans contrôle ?

Pourquoi le gouvernement et les médias français ont-ils laissé entendre depuis une semaine que l’attentat de Nice était l’acte isolé d’un dépressif alors que l’on sait aujourd’hui qu’il y avait tout un groupe avec lui qui le préparait depuis plusieurs mois et que l’E.I. a versé 100 000 euros à sa famille en Tunisie pour la remercier d’avoir donné un martyr à la cause de l’islam (6) ?

Pourquoi les vidéos comme celle-ci-dessous sont-elles censurées en France ?

Il y a bien d’autres questions, mais une question subsidiaire s’impose :

Pourquoi Hidalgo peut-elle dépenser 100.000 euros pour une manifestation religieuse musulmane au frais des contribuables parisiens sans qu’aucun organisme de contrôle des finances de la ville de Paris ne réagisse ?

L’Imprécateur

1 : Abdennour Bidar, Mohamed Sifaoui, Boualem Sansal… parmi d’autres

2 : Ils se téléphonaient une fois par semaine, l’épouse de Rocard était, à la demande de Michel, administratrice de la fondation Bardot et Bardot appelait Michel « mon petit fiancé ».

3 : source Le Monde : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2015/11/25/les-actes-terroristes-de-l-etat-islamique-ont-fait-plus-de-1-600-morts-depuis-la-proclamation-du-califat_4817362_4355770.html

4 : En tête Etat islamique et Boko Haram, 872 morts à eux deux, presque à égalité (454 et 418 morts), suivis de diverses wilayas nationales. Les musulmans sont de loin en tête du nombre des victimes, ces deux organisations ayant décidé d’épurer l’islam de ses « modérés », essentiellement chiites au Moyen-Orient et Afrique du Nord (par E.I.) et soufis en Afrique noire (par B.H.)

5 : https://www.youtube.com/watch?v=UTQ2STQm6gw (20 minutes d’explication de ce qu’est l’islam)

6 : Comme expliqué par l’un des frères de Mohamed Bouhlel à la police tunisienne qui lui demandait l’origine de cette somme envoyée par Mohamed et saisie sur l’ami qui la transportait de Marseille à Tunis.

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DISCOURS DE ROBERT MENARD, MAIRE DE BEZIERS, EN HOMMAGE AUX VICTIMES DE NICE

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On ne peut évidemment pas publier sur Minurne l’ensemble des hommages rendus par la classe politique aux victimes de la tuerie de Nice, perpétrée comme à l’accoutumée par un criminel agissant au nom de l’islam – et le revendiquant. M’autorisera-t’on à dire qu’il s’agissait cette fois-ci bel et bien d’un étranger pur jus (un tunisien en l’occurrence) qui bénéficiait d’un titre de séjour. Il était donc « en situation régulière », prétendront les ayatollahs de l' »état de droit » (qu’ils défendent d’autant plus vigoureusement que ledit état de droit bénéficie surtout aux ennemis de la France).

Déjà, en se concentrant sur les hommages SINCERES, ça fera moins de monde.
On évitera ainsi les allocutions présidentielle et gouvernementale qui ne signifient pas grand-chose, ne viennent pas du coeur, et sont la plupart du temps des discours sirupeux, stupides et convenus. On attend autre chose de ceux qui conduisent la France en ces temps tourmentés.

Le discours de Robert Ménard, maire de Béziers, est d’une autre nature que les pleurnicheries du chef de l’Etat et du chef de gouvernement, qui s’est fait considérablement et à juste titre conspué à Nice.

Marc Le Stahler

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Discours de Robert Ménard, maire de Béziers, prononcé lors du rassemblement en mémoire des victimes de l’attentat de Nice

Mesdames, Messieurs,
Mes amis, mes chers compatriotes,

Voici dix-huit mois, un soir de janvier, nous étions sur cette même place afin de rendre hommage aux victimes de Charlie-Hebdo.

Voici huit mois, un soir de novembre, nous nous retrouvions devant le monument aux morts du Plateau des poètes en mémoire des victimes du Bataclan et des autres attentats de Paris.

Et nous voici ce soir de nouveau rassemblés pour un hommage aux morts de Nice.

Combien dérisoires sont ces rassemblements, le nôtre comme les autres, un peu partout en France. Dérisoires en ce qu’ils disent de notre impuissance, de notre colère contenue. Et, pourtant, il faut ces hommages, il faut ces rassemblements, il faut ces gestes de deuil. Car ceux qui sont morts méritent nos pensées et, pour ceux qui croient, nos prières.

Mais les pensées et les prières ne sont pas tout. Il faut aussi regarder la vérité en face. Il faut être fort et pour être fort, il faut être lucide. Il faut dire ce qui est. Il faut nommer les choses. C’est-à-dire l’exact contraire des paroles officielles, des paroles médiatiques.

Depuis des mois, et encore aujourd’hui, on ne cesse de nous parler de « menaces terroristes ». Or, nous ne sommes plus au stade des menaces, ces menaces sont des réalités, et cette réalité a un nom : le terrorisme islamiste.

Ce terrorisme islamiste est implanté chez nous, dans nos villes, dans nos quartiers, dans nos cités. Le tueur de Nice habitait la ville. Partout, et en nombre, ces terroristes ont des sympathisants. Dans nos prisons, chaque attentat est accueilli par des cris de joie.

On nous dit souvent que ces terroristes sont français. C’est presque toujours vrai. Mais, pour la plupart, ils ont une double nationalité, la nôtre et celle de leur pays d’origine. La nôtre pour pouvoir aller et venir sur notre sol, vivre de la France, de sa générosité qu’ils prennent pour de la faiblesse et, peut-être même, pour de la bêtise. Et puis l’autre nationalité, celle de leur cœur. En réalité, ce ne sont que des Français de papier, des Français d’apparence… de faux français !

L’assassin de Nice n’avait qu’une seule nationalité, il était tunisien. Depuis 2010, il était connu pour des menaces, des vols et des violences. En janvier dernier, il avait été placé sous contrôle judiciaire pour des faits de violence avec armes. Puis, en mars, condamné à de la prison avec sursis. Eh bien, malgré six années de violences, malgré cette condamnation, ce titulaire d’une simple carte de séjour était toujours sur notre sol.

Tous ces faits, depuis janvier 2015, convergent vers les mêmes questions auxquelles il serait temps qu’on apporte des réponses appropriées, des réponses d’un État digne de ce nom, capable de défendre les Français.

Combien de temps allons-nous  attendre avant d’expulser les délinquants étrangers?

Combien de temps allons-nous accepter ces doubles nationalités, je ne parle pas évidemment des Européens ?

Combien de temps allons-nous encore attendre avant de retirer notre nationalité à des gens qui la méprisent ?

Combien de réfugiés, vrais ou faux, et plus souvent faux que vrai, l’Europe va-t-elle encore laisser entrer sur son territoire ?

Combien de temps encore laisserons-nous en liberté les islamistes fichés S ?

Combien de temps accepterons-nous le retour de Syrie des combattants de l’Etat islamique ?

Qu’on ne m’accuse pas de faire de la politique ou de la récupération. On nous dit que nous sommes en guerre ? Alors, il faut tout dire pour tout prévenir. Il faut en finir avec les illusions et affronter la réalité avant qu’elle ne nous détruise.

Quand on est en danger, on expulse les intrus et l’on ferme sa porte. Ou alors, on s’apprête à d’autres deuils, à d’autres larmes. Parce que si on ne fait pas tout le nécessaire pour qu’il n’y ait pas d’autres massacres, on est un hypocrite ou un lâche.

Le tueur de Nice se prenait sans doute pour un héros. Mais comme ceux de Charlie hebdo ou du Bataclan, il n’était qu’un minable, juste capable d’attaquer par surprise des femmes, des enfants et des hommes désarmés.

Il faut le dire : ces terroristes sont la lie, la boue de l’humanité. Ils n’ont pas une once de vrai courage. Ce serait faire offense aux bêtes que de les comparer à eux. Ni hommes ni bêtes, ces terroristes ne sont rien.

Il faut les mépriser. Mais il faut aussi les combattre et les écraser sans le moindre scrupule, sans la moindre hésitation morale. Et pour cela, il faut de vraies décisions, de vrais actes. A quoi sert un état d’urgence, alors que nous sommes en état de guerre ?

Mesdames et messieurs, nous allons terminer en chantant notre hymne national. Nous allons le chanter en songeant à ses paroles. Nous ne sommes pas dans un stade de foot et ce n’est pas du sport. Ce sont les paroles d’un chant de guerre. Il est chanté par les Français depuis plus de deux siècles. Le meilleur hommage que nous puissions rendre aux morts d’hier est de le chanter comme un chant de combat, un chant de victoire.

Vive la France !

Robert Ménard
Maire de Béziers

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TRUCAGES ET MENSONGES, LES DEUX MAMELLES DE LA GAUCHE (par l’Imprécateur)

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Que veut cacher le gouvernement ? Une demande sidérante du parquet de Paris, dont le procureur est très médiatisé comme porte-parole du gouvernement à chaque attentat, est parvenue à la mairie de Nice : détruire les vidéos de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De bonnes raisons sont invoquées : Le parquet de Paris évoque un souci « d’éviter la diffusion non contrôlée de ces images« , et une justification juridique est donnée : les articles 53 et L706-24 du Code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal. C’est peut-être la première fois dans l’histoire de la Justice qu’un procureur invoque la loi pour faire disparaître des preuves d’un crime ! Le plus étonnant est que la Sous-direction antiterroriste (SDAT) procédait depuis une semaine à la sauvegarde de ces documents et qu’elle n’a pas fini le travail.

Tout le monde se demande maintenant ce que les agents du Procureur de Paris ont trouvé dans les premiers visionnages pour que subitement, une semaine après le crime, mais surtout juste après que Libération ait titré « mensonge », il soit urgent d’empêcher que certaines vidéos puissent être vues par d’autres que les personnes au service des intérêts du gouvernement.

Ce pourrait être par souci de la protection des familles des victimes qui ne souhaiteraient pas que les corps trop abimés de leurs parents soient vus. C’est l’argument du gouvernement, mais il y avait aussi des centaines de particuliers qui les ont filmés et aucun abus grave n’a été constaté de leur part. La question que se pose la mairie de Nice et que l’on se pose aussi certainement à Libération, c’est : n’y aurait-il pas sur ces vidéos la preuve d’un retrait volontaire de la police nationale sur ordre du ministère de l’Intérieur pour laisser le champ libre à l’accès du camion de Bouhlel sur la Promenade des Anglais ? Car la démonstration d’une complicité, même passive, de l’Etat socialiste avec le terrorisme islamique dénoncé par le Président de la République serait un coup dur pour ce dernier, en ouvrant la porte à deux hypothèses : soit le président a menti, soit il était sincère mais ignorait qu’il y aurait au sein même de son gouvernement des gens qui complotent pour empêcher qu’il puisse se représenter.

Pour le moment c’est l’explication noble qui prévaut : « La PJ et le parquet ont demandé d’effacer les images de 140 caméras (sur plus d’un millier) afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande« . Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement « complet » s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel. C’est exact, justement pour éviter que l’on puisse effacer des images qui seraient des preuves, donc on ne détruit pas ou on détruit tout.

Donnons au gouvernement le bénéfice du doute, en lui faisant observer que c’est la maladresse de la procédure engagée contre la mairie qui a provoqué ce doute. Et faisons lui observer que plusieurs (6 ?) services comme la Police judiciaire… et l’Elysée lui même ont demandé et obtenu des copies des vidéos litigieuses. Avec plusieurs organismes en possession des vidéos, il est statistiquement certain qu’elles ressurgiront un jour ou l’autre. La Justice déposera-t-elle plainte contre le président de la République s’il refuse de détruire les copies qu’il détient ou si avant de rendre le CDRom sur lequel elles se trouvent, il en fait une seconde copie ?

Mais au fait, que dit la loi ? C’est en l’occurence (1) le Code de procédure pénale : « La diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de la reproduction des circonstances d’un crime ou d’un délit, lorsque cette reproduction porte gravement atteinte à la dignité d’une victime et qu’elle est réalisée sans l’accord de cette dernière, est punie de 15 000 euros d’amende. » C’est clair, c’est net, mais il y a un problème : et si la victime est morte ? Dans ce cas, l’accord doit être donné par sa famille, dit la jurisprudence. Bien.

La curiosité vient de l’interprétation qui en est donnée par le gouvernement socialiste, diffusée aux medias par la cellule com de l’Elysée et reprise, entre autres, par Télérama et Media/net : « La notion de preuve et d’information prévalant toujours dans le choix de diffuser ou non une photographie, la publication se justifie aisément dans des cas comme celui du petit Aylan ou des meurtres de Noirs par des policiers aux États-Unis » Oh là là ! Ce ne serait pas un peu raciste, ça ? La publication de photos serait licite si elle vise à culpabiliser les Blancs européens (Aylan) et les Républicains américains (policiers blancs tirant sur des « Afro-américains ») ?

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Pour illustrer la démonstration : Si l’on prend la photo dans son entier, on voit des gens qui prennent la pose, les visages sont tournés vers le photographe, dans moins d’un mètre d’eau comme le montre le type à droite qui est debout avec de l’eau jusqu’aux genoux. De plus, au premier plan il y a un rocher. Rien de  dramatique, rien de stressant, rien de culpabilisant. Seule la partie encadrée de blanc a été publiée, donnant l’impression que la photo a été prise au large où ces pauvres gens étaient en train de se noyer. Ça, c’est bon pour culpabiliser ces salauds de Blancs des pays occidentaux qui rechignent à accepter les migrants. Des trucages comme celui-là, on en trouve des centaines dans les médias.

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La photo du petit Aylan en était un : la première photo du corps d’Aylan le montre balloté entre les rochers. Ceux qui l’ont trouvé l’ont sorti de l’eau et déposé sur un minuscule bout de plage entre deux rochers.

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La photographe de l’agence turque qui a la propriété commerciale de LA photo d’Aylan  demande aux secouristes arrivés de le déplacer , l’un d’eux va l’emmener plus loin sur la plage.

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La photographe ne demande pas que l’on repêche le corps de son frère et de sa mère qui flottent un peu plus loin, tout le monde s’en fout !

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Tout est prêt pour le scoop mondial : Aylan est la victime non de son passeur de père qui voulait que sa famille l’accompagne pendant qu’il ferait soigner ses dents gratuitement en Europe et a voulu faire des économies en entrant en migrant avec son canot pneumatique instable, alors que sa soeur qui vit au Canada lui avait envoyé l’argent nécessaire pour le voyage.

Aylan est mort par la faute de ces salauds de Blancs européens qui par leur pingrerie obligent les pauvres migrants à prendre des risques inconsidérés. c.q.f.d.

À l’inverse : « Dans le cas du Bataclan, à Paris, ou de l’attentat de Nice, difficile d’invoquer le caractère « instructif » de certaines images diffusées. Et si la décence n’est pas un rempart assez haut, la loi est pourtant claire« . Oui, claire elle l’est sur la protection des familles, pas sur l’interprétation raciste et politique qui en est faite ensuite. On entre dans le raisonnement d’extrême gauche : montrer les corps de Blancs massacrés par des Africains (originaires du Maghreb ou d’Afrique noire) pourrait les culpabiliser. Or, ils sont par définition les victimes historiques des Blancs. Donc en tuant des Blancs les Africains commettent non un crime mais une double bonne action : débarrasser la Terre d’un Blanc et, coup double si c’est un Français, d’un descendant de colonialistes. Donc, il ne faut pas montrer ces photos et même les effacer pour qu’elles ne puissent pas servir de preuves dans l’instruction d’un procès de l’immigration extra-européenne et musulmane involontairement (au niveau des migrants, mais pas des décideurs mondialistes) porteuse de criminels terroristes islamistes.

Donc ? Publier la photo d’une poupée sur le trottoir de Nice, à côté de ce que l’on suppose être le corps dissimulé par une bâche de la petite fille qui la tenait dans ses bras  pouvant symboliser la cruauté des islamistes envers les enfants, le gouvernement et Facebook l’interdisent.

Avec ces interprétations racialistes (2) de la loi, on entre dans un processus dont il semble que même Libération comprenne (en titrant « mensonge ») qu’il commence à sentir très mauvais.

L’Imprécateur

1: mot globish venant de l’anglais « occurrence »

2 : le racialisme est une théorie issue du racisme qui prétend expliquer les phénomènes sociaux par les races et l’hérédité : Les Blancs modernes sont mauvais parce qu’ils sont européens et parce qu’ils descendent de générations précédentes qui furent colonialistes et esclavagistes, d’où le comportement haineux et méprisant de l’extrême gauche pour les Européens en général et les Français en particulier.

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MASSACRE À NICE → à Montpellier, à Aigues-Mortes : les Français dénoncent l’incompétence et la complicité de fait du gouvernement (par Luc Sommeyre)

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Après la tuerie innommable de Nice le 14 juillet, la LIGUE DU MIDI a organisé au pied-levé deux rassemblements dont vous avez été informés par nos soins : le mardi 19 juillet à AIGUES-MORTES dans le Gard (17:00) et à MONTPELLIER dans l’Hérault (22:00). Cette information a aussitôt été relayée par nos amis de Lengadoc Info, Riposte Laïque, Résistance Républicaine et de nombreux autres medias de la réinfosphère.

Nous fûmes ce mardi 19 juillet 2016 une quarantaine de Camarades à AIGUES-MORTES et une centaine à MONTPELLIER. À Aigues-Mortes, nous avons déposé au Monuments aux Morts une sobre couronne d’épis de blé et de branches de pin barrée d’un crêpe noir en mémoire des victimes niçoises ; 84 battements de tambour ont salué leur mémoire. Comme à Montpellier quelques heures plus tard, les discours furent sobres et poignants. Sobres et poignants, oui. Mais laissant sourdre une détermination inébranlable de Résistance.

À Montpellier, coupant la circulation sous l’Arc de Triomphe, nos Jeunes se sont laissés aller à une invite quelque peu “sodomite” à l’endroit des barbares. Cliquez donc sur l’image ci-dessous pour être parfaitement éclairé, et… “bonjour l’ambiance” comme dirait M. Bidochon.

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Le torchon de DAECH a retrouvé sa place : dans les flammes de l’Enfer d’où il n’aurait jamais dû sortir.


Reportage de TV Liberté

Cliquez sur ce lien.


L’occupation du terrain… de notre Terre.

Aujourd’hui, convier les Français à manifester leur sentiment dans la rue n’est pas chose aisée… Même leur colère la plus légitime ! Nos compatriotes sont effrayés par les mots à l’image de ce qui nous sert de gouvernement comme vient fort justement de le souligner à l’Assemblée Nationale Gilbert Collard (député RBM de la 2ème circonscription du Gard), anesthésiés comme des bobos incultes par la Bienpensance ou plutôt par le prêt-à-penser que leur injecte en goutte-à-goutte létal “La Voix du Minotaure” (les medias autorisés par le Système). Ils sont en état de mort clinique. ILS ONT PEUR ! Peur d’eux-mêmes, peur de leur ombre, peur du présent, peur du passé, peur de l’avenir. Peur de vivre !

J’en veux pour preuve l’attitude hallucinante de ces pauvres jeunes gens qui assistaient un soir de novembre à un concert de rock au Bataclan. Quand les chiens de l’enfer sont entrés dans la salle de spectacle pour ouvrir le feu, au lieu de se jeter à terre entre les rangées de fauteuils, au lieu de se précipiter au risque de se piétiner vers les issues de secours par instinct de survie, ils se sont dressés face à leurs assassins en levant les bras par instinct de mort. Pourquoi ? − Parce que, élevés dans le coton léthargique du « tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil », ils ne pouvaient pas imaginer que des êtres humains puissent tuer des innocents. Surtout face à ceux qui prétendent œuvrer pour le compte d’une religion de paix et d’amour comme La Voix du Minotaure leur répète toujours et sans cesse, 24 heures sur 24, avec le sourire du Diable.

Où est passée la solidarité active ?

On chuchote à l’envi que le Français est égoïste, que le Français ne lèvera pas le petit doigt pour défendre son semblable tant qu’il n’aura pas été touché dans sa chair. Tant qu’il pourra remplir le réservoir de sa voiture pour aller en weekend…

Même quand il s’agit d’une simple manifestation de rue (des plus légitimes s’entend), M. Bidochon se confiera à vous d’un air docte et entendu quand vous lui parlerez de mobiliser nos compatriotes, mais dans la plus extrême discrétion de peur qu’on lui dise “chiche !” Car il parle de son voisin bien sûr, pas de lui, pensez donc ! « Malheureusement » vous dira-t-il d’un air contrit quand vous lui demanderez de répondre “présent” « ma belle-mère vient d’arriver ! »« ma grand-mère est au plus mal, la pôvre ! »« mon employeur va me licencier s’il apprend que je suis avec vous et mes enfants vont crier famine ! »« je suis venu mais je ne vous ai pas vu ! » (tu parles, Charles !) Vous ne pouvez imaginer les excuses que le “bon copain” est en mesure de vous servir quand vous le sollicitez ! L’un d’eux même, contacté par téléphone, a répondu avoir rendez-vous… chez son dentiste. À 22 heures, ça ne s’invente pas. On s’est retenus de le rappeler pour lui demander s’il ne s’était pas fait trop mal quand il s’est mordu la langue en raccrochant. Mais si, mais si…


L’État de Non-Urgence en Temps de Guerre

En Hollandie, don Manuel dit “le Vallseur” répète en suant et trépignant que « la France est en état de guerre ».

Et pendant ce temps-là, à Nice, pour assurer la sécurité de 30.000 personnes…

  • Une seule voiture de la Police Municipale de Nice, heureusement armée − ce qui devrait donner à réfléchir à toutes ces Municipalités bienpensantes rouges, roses, verdâtres et bleuâtres − avec trois Policiers courageux : Bravo “Escrosi” !
  • Aucun dispositif de la Police Nationale : Bravo Cazeneuve !

En temps de guerre, Monsieur Cazeneuve, si l’on accorde la tenue d’une manifestation de liesse populaire, on place des chicanes et des plots en ciment sur les voies d’accès. On dispose des unités de Police ou de Gendarmerie munies de gilets pare-balles niveau IV, armées de fusils d’assaut ou de riot-guns.

À Nice, “Escrosi” songe peut-être à présenter les blindés de la Gendarmerie Nationale au défilé de chars fleuris du Carnaval 2017.

Toute cette Gauche où fleurissent à foison les “Incapables d’État” et cette Droite mollasse où surnagent de ci de là les collabos misérables de l’UDI (Union Des Inutiles) comme l’écume graisseuse d’un bouillon faisandé me donnent envie de vomir.


Nous remercions vivement les Forces de l’Ordre qui ont assuré la sécurité de ces deux rassemblements avec professionnalisme et discrétion : Gendarmerie et Police Municipale à Aigues-Mortes, Police Nationale et Police Municipale à Montpellier.


Luc Sommeyre


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RÉSISTER, C’EST SE DÉFENDRE ! ET S’OPPOSER PAR LA FORCE ! (Général Antoine Martinez)

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Il est probable que le « président normal » que le Président de la République avait prétendu vouloir être en 2012 ne s’attendait pas à une fin de quinquennat aussi dramatique pour la France, défigurée et aujourd’hui à nouveau martyrisée à Nice.

Comprendra-t-il qu’après la douleur et la peine qui accablent à nouveau la Nation et la compassion dont cette dernière doit faire preuve à l’égard des victimes et de leurs familles, la colère leur succède et s’exprime face à l’incompréhensible autosatisfaction inconvenante manifestée par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur dès l’Euro 2016 terminé, et par lui-même au cours de son interview du 14 juillet, manifestations d’un optimisme béat et d’un déni de réalité.

Cette colère traduit le fait qu’il n’a pas su ou pas voulu nommer précisément, non pas l’adversaire comme il l’a désigné lors de son interview, mais l’ennemi à combattre, à savoir l’islamisme révolutionnaire et internationaliste qui frappe lourdement la France depuis deux ans maintenant. Et cet islamisme découle directement de l’islam puisqu’il est l’intégralité de l’islam dans la mesure où il procède de la lecture littérale du Coran – incompatible d’ailleurs avec notre Constitution – avec un objectif jamais caché, c’est à dire le califat mondial. Il faut que nos élites politiques comprennent que la violence est consubstantielle à l’islam (que ceux qui en doutent se reportent au texte de référence, le Coran) et que cette dernière peut se manifester de différentes manières avec des degrés d’agressivité plus ou moins marqués en fonction des mouvements multiples qui l’exercent. Cet islam radical qui nous a déclaré la guerre est un islam révolutionnaire inspiré par deux idéologues, l’Égyptien Sayid Qutb et l’Indien Al Mawdudi et enseigné dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et lancé contre l’Occident. C’est celui que professe l’État Islamique, celui qui comme toute idéologie révolutionnaire est offensif et violent.

L’évidente perversité et le danger que représente cet islamisme pour l’avenir des nations européennes et notamment de la France, du fait de son caractère contagieux, ne semblent pas préoccuper le Président de la République contrairement à une majorité de nos compatriotes exaspérés par l’impuissance et la paralysie du gouvernement car cet ennemi est présent sur notre propre sol, au sein même de la nation. Comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu’on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu’il faut donc agir devant l’évidence ?

Nous attendons donc du Chef de l’État qu’il soit en mesure, en sa qualité de Président de la République et de Chef des armées, de prendre en compte cette menace et d’en tirer les conséquences et, de ce fait, de décider enfin. Car on n’attend pas d’un Président de la République des messages de compassion et d’appel au rassemblement mais des décisions. Le chef de guerre décide, il ne commente pas les événements. Il est inutile de dire aux Français que l’Histoire est tragique. Ils le savent. En revanche, quand on connaît l’Histoire, on agit.

Car il faudra bien se résoudre à régler le problème de l’immigration extra-européenne. Cela suffit, en effet, trop c’est trop ; la France n’est pas une terre d’islam, c’est une terre chrétienne et il est plus que temps d’inverser le cours des choses. Cela ne pourra pas se faire sans, au préalable, un vaste débat national. Et le peuple devra finalement être consulté. Mais dans l’immédiat, deux mesures doivent être prises rapidement. Elles découlent de l’analyse des attentats successifs qui frappent la France et confirment qu’un point commun rassemble notre ennemi présent sur notre sol : il se réclame haut et fort de l’islam.

La première mesure concerne les personnes étrangères issues de l’immigration extra-européenne en situation régulière et détenant un titre de séjour ou de résident qui se rendent coupables de délits ou de crimes. L’expulsion dans leur pays d’origine doit leur être systématiquement appliquée ainsi qu’à leur famille (on ne sépare pas la famille) au terme de leur peine fixée par le tribunal. Si cette mesure avait été appliquée, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu. Quant à ceux qui sont en situation irrégulière (clandestins), ils doivent être expulsés. Si cette mesure était appliquée, deux des barbares qui ont participé au carnage du 13 novembre dernier n’auraient pas pu le faire. Il n’a échappé à personne, et surtout pas à nos gouvernants, que posant le pied sur le territoire grec en provenance de la Turquie, le 5 octobre dernier, au sein du flux continu de cette invasion migratoire que subit l’Europe, ils participaient au bain de sang du 13 novembre à Paris, soit seulement six semaines après. Cela en dit long sur les capacités de notre ennemi qui dispose de réseaux bien implantés sur l’ensemble du territoire européen avec une cinquième colonne très active.

La seconde mesure porte sur la double-nationalité qui non seulement brouille les repères et empêche la communion nationale mais constitue, à terme, une menace sérieuse de dislocation du peuple de France. Face à ce péril que le Président de la République ne peut pas et ne doit pas ignorer c’est le principe même de l’acquisition de la nationalité française qui se pose. Il est donc urgent de supprimer la double-nationalité pour les personnes d’origine non européenne. Car en période de guerre – et nous sommes en guerre comme cela a été rappelé – on ne peut pas se satisfaire d’être à moitié français à un moment où l’engagement doit être total face à l’ennemi. Le 13 novembre dernier, la majorité des barbares qui ont semé la mort étaient binationaux, c’est à dire à moitié français. Et l’autre moitié, celle qui compte le plus à leurs yeux – leurs actions meurtrières le démontrent – c’est leur allégeance à l’islam qu’ils veulent imposer au monde. C’est d’ailleurs une raison évidente de plus pour que des hautes fonctions de l’État (parlement, ministères, gouvernement) ne puissent pas être confiées à des personnes possédant cette binationalité. Il s’agit dans ce dernier cas d’une incompatibilité rédhibitoire pour la sécurité de la France et l’unité de la Nation. On est Français à part entière ou on ne l’est pas.

Ces deux mesures ne dérogent aucunement à l’état de droit. Il suffit simplement de les adopter.

Cela dit, l’annonce du futur déploiement de notre porte-avions pour renforcer nos capacités de frappe sur l’État Islamique en Syrie et en Irak constitue une nouvelle opération de communication qui ne trompe personne, car la riposte qui doit être menée contre notre ennemi doit l’être avant tout sur notre sol. Il en est de même avec cet appel lancé aux Français pour rejoindre la réserve opérationnelle. Il confirme le manque de réflexion et l’incapacité à décider. Car on n’évoque nullement, ni l’effectif nécessaire, ni les missions précises qui seraient assignées à ces nouveaux réservistes qui, faut-il le souligner, ne sont pas formés. S’il faut renforcer la réserve opérationnelle, il ne suffit pas d’appeler des volontaires à se manifester. On décide et on décrète leur mobilisation et on le fait parmi les citoyens concernés (réserve opérationnelle 2). Ces annonces trahissent l’affolement et un amateurisme certain qui nourrissent l’inquiétude et l’anxiété des citoyens.

Lorsque l’état d’urgence a été décrété en novembre dernier, il fallait frapper vite et fort. La riposte contre l’ennemi ne peut pas être l’objet d’hésitations. Elle devait être rapide et sans pitié. C’était le devoir de ceux qui nous gouvernent et qui ne l’ont pas accompli. Huit mois après, la Nation en paie le prix fort. Tant qu’ils ne fixeront pas le but de guerre, c’est à dire l’éradication de l’islamisme sur notre territoire par tous les moyens, le sang et les larmes continueront de couler. Mais l’exaspération et la colère pourraient conduire les citoyens à la révolte. Quant à l’excuse régulièrement avancée sur la nécessité de respecter l’état de droit – bien commode pour ne pas agir – faut-il rappeler que le politique préexiste au droit. Ce dernier, respectant certes des principes et des valeurs morales, n’est qu’un outil qui légitime l’action du politique. Il peut donc être modifié et adapté à cette situation de guerre. Cela est d’autant plus nécessaire que face à cette idéologie révolutionnaire qui a contaminé la mentalité de ses adeptes et de ses combattants en éradiquant toute forme de sentiment au profit de la violence reptilienne, seule une guerre à outrance est concevable pour l’éliminer. Encore doit-on lui opposer une autre idéologie mobilisant, elle, à l’inverse, les sentiments, c’est à dire le patriotisme. Seul le patriotisme sera en mesure de gagner cette guerre. Mais le Président de la République sera-t-il capable de rassembler les Français derrière cette « idéologie » salvatrice ? On peut en douter sérieusement et on a du mal à comprendre son appel à la résistance évoqué lors d’une conférence de presse à Lisbonne le 19 juillet. De quelle résistance veut-il parler ? Car « résister, c’est s’opposer par la force à celui ou à ceux qui emploient des moyens violents » (cf. Larousse). Alors, les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister car c’est l’avenir de la France, cette terre charnelle que nous chérissons, et de son peuple qui sont menacés.

20 juillet 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

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Éditions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7  –  19,80 €
site internet : www.editions-amalthee.com

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LES COMPROMISSIONS DE L’ETAT PS AVEC L’ISLAM TERRORISTE (par l’Imprécateur)

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Ainsi, nous dit-on, le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de son nom complet Mohamed Salman Ben Mondher Ben Mohamed Lahouaiej Bouhlel, était inconnu des services de renseignements, non fiché S, multirécidiviste connu seulement des services de police, notamment pour des violences avec armes. Ce qui n’empêchait pas les administrations de la République « irréprochable » (mais sourde et aveugle), d’être aux petits soins pour ce pauvre immigré : carte de séjour, aides sociales, logement, etc.

Parce que si la moindre enquête avait été menée par les services d’immigration de monsieur Cazeneuve, Bouhlel n’aurait jamais du entrer en France. Il y est pourtant entré en 2005 et c’est pour remercier le président Hollande et ses ministres Cazeneuve et Valls qu’il vient de prendre la vie de 84 innocents et de mettre quelques dizaines d’handicapés à vie à la charge de leurs familles et de la Sécurité Sociale.

Né à M’Saken, à 140 km au sud de Tunis, le 3 janvier 1985, il était le fils d’un notable du parti islamiste et extrémiste Ennahdha. Venu en France, il a, pour obtenir sa carte de séjour, épousé sa cousine Hajer Lahouel, ce qui lui a valu automatiquement ladite carte, Hajer ayant la nationalité française.

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Fâché depuis deux ans avec Hajer, Mohamed sortait tous les soirs, courait les filles, les garçons et les vjeux, comme l’a révélé l’épluchage de son portable par les policiers. Selon Kapitalis, son « amant » le plus âgé avait 76 ans ! 

Son père était connu comme un extrémiste islamiste violent, surveillé de près par la police tunisienne. Il a élevé son fils dans cet esprit d’intégrisme et de violence. Ce qui ressort déjà de l’enquête en cours, c’est la violence, mais dire qu’il s’était radicalisé « récemment » et « très vite » est une erreur que les enquêteurs rectifieront, du moins faut-il l’espérer.

Son père lui avait enseigné la « taqiya », technique de dissimulation prévue et encouragée par le Coran et la charia  pour mieux tromper les mécréants qu’il faut détruire. La taqiya permet au musulman de boire de l’alcool, voler, tuer, violer, aller au bordel. Si la période de taqiya se termine par un beau massacre d’infidèles, elle vaut pardon pour toutes les fautes commises au nom d’Allah. C’est la raison pour laquelle les terroristes crient Allahou Akbar au moment où ils passent à l’acte. Raison aussi pour laquelle les autorités religieuses musulmanes ont les plus grandes difficultés à condamner le djihadiste qui est, pour l’islam, un « martyr ».
C’est d’ailleurs en martyr que la famille et les amis de Bouhlel s’apprêtent à enterrer à M’Saken le corps de Mohamed, dès que la justice française l’aura rendu.

Mohamed Lahouaiej Bouhlel ne s’est pas improvisé subitement terroriste comme le croient naïvement monsieur Cazeneuve et ses services, mais « il est né et a baigné dans un milieu familial favorable à la violence et au radicalisme. Il en va de même de sa belle famille » (Nebil Ben Yahmed, Tunisie-secret). Les Lahouel sont connus comme intégristes en Tunisie, les trois beaux-frères de Bouhlel sont d’ailleurs actuellement interrogés par la police tunisienne. Le fait que son entourage l’ait décrit comme « pas très religieux, ne faisant pas la prière, aimant les filles et la salsa » montre qu’il avait bien intégré la taqiya et comment un intégriste lié à l’Etat islamiste peut dissimuler son vrai visage avant de passer à l’action terroriste.
Comme l’a observé le Procureur de Paris, il a d’ailleurs suivi scrupuleusement les instructions venues de Raqqa et diffusées par les réseaux et groupes islamistes en France.

Ce criminel, né et élevé en Tunisie dans un milieu intégriste, était culturellement disposé à devenir terroriste en France. Et ils sont des milliers (une infime minorité par rapport aux cinq ou six millions de musulmans vivant en France, mais des milliers quand même) à être ainsi en France, bien au chaud, nourris par la République et protégés par la gauche et le PS, à attendre le moment où on leur donnera l’ordre de passer à l’action s’ils n’en prennent pas l’initiative d’eux-mêmes.
« Les services de police devraient s’inquiéter que l’un de ses proches (de Mohamed Bouhlel) travaille à l’aéroport de Nice » (Nebil Ben Yahmed, Tunisie-secret).

Depuis la « révolution du jasmin » que les frères musulmans avaient provoquée en Tunisie avec l’appui financier et politique des Occidentaux et sachant comment ils la récupèreraient ensuite pour faire de la Tunisie une république islamiste, « révolution » que l’ensemble des politiciens et journalistes français avaient à l’époque saluée, acclamée et exaltée, la Tunisie a produit des dizaines de milliers de ces terroristes islamistes. Plusieurs milliers font le djihad en Syrie pour s’entrainer, d’autres sont en France, et la France ne prend aucune mesure pour les surveiller.

Il y a moins d’un mois, François Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Ghannouchi est un doctrinaire de l’islamo-terrorisme qui a fait partie du groupe organisateur de l’attentat du musée du Prado à Tunis. Hollande lui a demandé (c’était l’un des points non-écrits dans le programme officiel de la discussion prévue), « comment encadrer, contenir et empêcher la jeunesse musulmane française de basculer dans le radicalisme musulman« .
Si Al Capone vivait encore, Hollande l’inviterait pour lui demander comment encadrer et empêcher la jeunesse des banlieues de basculer dans le banditisme et le trafic de drogue !

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Rached Ghannouchi

Car il faut tout de même rappeler (Fabius l’ignorait c’est normal, mais Ayrault devrait le savoir), que « les Frères musulmans sont classés « organisation terroriste », par l’Arabie Saoudite » (Le Monde). Il faudrait dire « même par l’Arabie saoudite ».

Certes, Ennahdha a décidé, le 22 mai dernier, de séparer ses activités religieuses de son action politique afin de devenir comme il le dit « un parti civil ». Mais c’est encore de la taqiya, de la dissimulation, car cette « grande réforme » se limite à interdire aux membres du parti d’exercer des activités politiques à ceux d’entre eux qui sont prêcheurs dans les mosquées !
Pour le reste, Ennahdha revendique toujours sont islamisme, n’abandonne aucune de ses activités religieuses et continue à interpréter la charia selon l’idéologie des Frères musulmans. Le parti n’envisage pas une seule seconde de devenir laïc, donc rien ne change, sinon que les Occidentaux naïfs le trouvent tout à coup fréquentable.
Hollande ignorait-il en embrassant Ghannouchi que celui-ci a participé au coup d’État islamiste de 1987, qu’ensuite il partit prêcher pour le compte de Ben Laden et d’al Qaïda au Soudan et s’en vante encore aujourd’hui ?
Le président de la république tunisienne, Beji Caïd Essebsi, ne vaut guère mieux : venu saluer la réforme d’Ennahdha il a émaillé son discours de citations religieuses tout droit sorties des textes des Frères musulmans.

Il faut, bien entendu, maintenir avec la Tunisie de bonnes relations d’État à État, mais personne ne doit se croire intelligent en prenant un air extasié en recevant ses dirigeants.

L’Imprécateur

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MOURIR À NICE (par Luc Sommeyre)

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MOURIR A NICE

Aux côtés de la LIGUE DU MIDI, nous participerons demain mardi 19 juillet aux deux rassemblements organisés en Languedoc :

  • AIGUES-MORTES (Gard) − Monument aux Morts (hors les remparts, à 150 mètres de la Tour de Constance) à 17:00
  • MONTPELLIER (Hérault) − Arc de Triomphe (entre le Peyrou et le Palais de Justice) à 22:00

Ces rassemblements ne seront pas des MARCHES BLANCHES. Nous n’allumerons pas de BOUGIES. Nous ne nous répandrons pas en jérémiades aussi vulgaires que larmoyantes, comme ces politicards qui, de Gauche comme de Droite − tous depuis 40 ans − prônent le « vivre ensemble » avec la dextérité des imams (de nationalité étrangère pour la plupart) qui prêchent le Djihad et le massacre des Peuples d’Europe.

« Entendez-vous dans nos campagnes
« Mugir ces féroces soldats ?
« Ils viennent sont venus jusque dans vos bras,
« Égorger vos fils, vos compagnes !

Alors ? On attend… “quoi” ?

« AUX ARMES, CITOYENS !
« FORMEZ VOS BATAILLONS !
« Marchons, marchons…
« Qu’un sang impur
« Abreuve nos sillons ! »

L’heure est venue. Que les Françaises et les Français prennent leur destin en main sous peine de mort.

Titre Rémora[lien vers le synopsis de l’OP]


La LIGUE DU MIDI soutenue par Minurne-Résistance, le Parti Nationaliste Français, Résistance Républicaine, Riposte Laïque, et tous les Français et amis de la France dignes de ce nom,

DÉNONCE la complicité de fait du gouvernement socialiste.

EXIGE

  • La peine de mort pour les auteurs des tueries de masse et leurs complices.
  • La création de Camps de Rétention avec incarcération immédiate des djihadistes classés « S » et des djihadistes au retour de Syrie, d’Irak, de Libye ou d’ailleurs, bien connus des services du Ministère de l’Intérieur et/ou du Ministère de la Défense.
  • L’arrestation des imams étrangers prêcheurs du Djihad avec expulsion immédiate et sans procès.
  • La fermeture immédiate de toutes les mosquées salafistes.
  • La suppression de la double-nationalité pour les ressortissants extra-européens, ministres compris.
  • La création d’une Garde Nationale armée.

 

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LA FRANCE « EN POINTE » CONTRE LE TERRORISME ? MIEUX VAUT EN RIRE… (par l’Imprécateur)

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Il faut écouter au moins une fois sur France 3 « Questions au gouvernement » pour constater combien ce gouvernement est sourd et aveugle, faute, hélas, d’être muet.

Le ou la député (e), quelle que soit la question posée s’entend invariablement répondre que sa question n’a pas lieu d’être, voire qu’elle est honteuse pour celui ou celle qui la pose, car jamais un gouvernement n’a autant fait pour… (les pauvres, les agriculteurs, les jeunes, les enseignants, les forces de l’ordre, l’armée, la sécurité…), que le ministre interrogé s’est personnellement pleinement impliqué dans la solution, que si les choses ne sont pas encore parfaite c’est parce que la droite a laissé une situation désastreuse, que le président Hollande a personnellement trouvé ou approuvé les remèdes apportés pour que tout aille mieux.

Dans la réponse ministérielle, « le président Hollande » doit être cité toutes les trois phrases environ, sinon le ministre-larbin se fait réprimander par les lapins crétins de la communication élyséenne. Ils n’ont toujours pas compris que si la côte de popularité de Hollande est aussi basse (12 %) c’est en partie parce que les Français ont une indigestion du président Hollande, finissent par vomir ce président que l’on voit partout, qui a un avis sur tout, et particulièrement sur les sujets auxquels il n’entend rien, qui décide – au moins officiellement – de tout, dont le nom est cité au moins dix fois dans tout journal d’information, qui se pose en leader de l’Europe, voire en leader du monde et affiche en toute circonstance le sourire auto-satisfait de celui qui a tout raté mais ne le sait pas.

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Bernard Cazeneuve, ci-devant ministre de l’Intérieur, récusait récemment à « Questions au gouvernement »  toute faute dans la politique de lutte contre le terrorisme, fruit des décisions du président Hollande comme il se doit. Pourtant des voix se font entendre pour rappeler que depuis qu’il est à son poste jamais les terroristes n’ont fait autant de victimes (250 en 18 mois), que ces attentats ont eu lieu pendant son merveilleux « état d’urgence » qui n’empêche aucun terroriste de pénétrer en France s’il n’y était déjà, d’y circuler à son aise et de pénétrer à son gré dans les lieux soi-disant les mieux protégés.

Georges Fenech, président de la Commission parlementaire d’enquête sur les attentats qui avait produit un rapport dénonçant les erreurs commises dans la lute anti-terroriste et proposant des solutions déclare : « Le gouvernement n’a pas pris en compte nos propositions. Nous n’avons pas eu de réponse du président Hollande ni du Premier ministre, le ministre de l’Intérieur nous a répondu que nos propositions étaient « irréalistes »… ce gouvernement est autiste« . Que disait le rapport ? Qu’il n’y a aucune coordination au niveau européen dans la lutte anti-terroriste, que la fusion des services de renseignements (RG-DST) les a désorganisés et cassé leur efficacité passée, que la Justice est devenue un problème en relâchant systématiquement des criminels et des terroristes multirécidivistes qui n’ont souvent accompli que le tiers de leur peine… que  2 000 jeunes sont en Syrie en train de s’y entrainer au djihad et que ce n’est pas en les nounounant (se comporter avec eux comme le fait une nounou) à leur retour que l’on diminuera leur dangerosité, etc. Pour finir, il dit qu’il faut cesser de parler d’une « union nationale » qui n’aurait de sens que si le président et son gouvernement prenaient des mesures efficaces de lutte contre le terrorisme et cessaient de médiatiser à outrance un saupoudrage de mesures inutiles qui font que « La France n’est pas prête à affronter le terrorisme« .

Dans la nuit du massacre de Nice par un islamiste tunisien, Hollande a fait des déclarations qui ne sont que la répétition des mesures inefficaces prises antérieurement : renforcer l’opération « sentinelle » avec des réservistes ? Mais « sentinelle » et les dix militaires qui patrouillaient sur la promenade des Anglais ont-ils empêché Mohammed A. Bouhlal d’y pénétrer ?

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Cette photo, diffusée par plusieurs chaines TV est issue du fichier public https://www.google.com/search?q=attentat de Nice%2C images&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official.
Elle est « poignante » comme l’a déclaré une journaliste d’ITlélé en la commentant. Seul Facebook refuse de la publier, son PDG, Mark Zuckerberg n’est pourtant pas un islamiste, mais son directeur Facebook-France peut-être ?

La police, prévenue par les policiers en faction à la barrière franchie par le camion n’a mis que 45 secondes pour le stopper en tuant le musulman devenu « fraîchement radicalisé », nous dit-on, qui était au volant et tirait sur les policiers. 45 secondes de trop, soit, car à 80-90 kmh il a pu parcourir 2 km et écraser près de 200 personnes en tuant 84, et plus à venir. Mais imaginons que la police ait attendu la BRI ou le GIGN et pour intervenir, comme au Bataclan, l’autorisation du ministre de l’Intérieur qui aurait lui-même demandé l’aval de l’Elysée afin que le président Hollande ait le temps d’arriver sur les lieux du massacre pour s’y montrer, éploré, aux caméras ?

Aller bombarder la Syrie et l’Irak ? Mais pour quel résultat ? Ce sont les Russes et l’armée régulière de El-Assad qui ont fait reculer Daech, pas les bombardements français précédés de lâchers de tracts pour inviter la population (donc les djihadistes) à s’éloigner des cibles visées. Ni les bombardements américains d’ailleurs, qui ne sont que du cinéma  puisque ce sont eux qui, avec l’Arabie Saoudite, ont organisé le chaos en Syrie.

L’état d’urgence ? Tout aussi inefficace puisqu’il n’est respecté par personne : 3021 (au 7 janvier 2016) perquisitions administratives (sans intervention d’un juge) pour environ 350 armes trouvées, dont une cinquantaine d’armes de guerre, mais finalement une seule mise en examen ! L’État lui-même a autorisé des manifestations (CGT, Nuit debout…) qui étaient autant d’appels aux casseurs et aux terroristes potentiels, voire les a organisées lui-même, comme les « fan-zones ». L’état d’urgence a surtout permis au gouvernement de fermer des blogs d’opposition, de harceler de procès et d’amendes les journalistes désobéissants aux « éléments de langage » fournis par la très coûteuse cellule de communication de l’Elysée.

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Christian Estrosi, président de PACA, a adressé au président de la République une lettre « À la veille du 14 juillet et au lendemain de l’Euro 2016… » où il commence par rappeler au président les risques qui entouraient ces deux manifestations majeures de juillet 2016, en raison de la menace terroriste. Il reproche au président son refus d’établir la mise en place de la reconnaissance faciale pendant l’Euro, critique « l’élévation (du niveau) du plan Vigipirate et la mise en place de l’état d’urgence« . Selon lui, ces mesures en demandent trop aux policiers, pas assez équipés pour faire face à la menace terroriste. Le lendemain, un camion déboulait sur la promenade des Anglais.

Il est surprenant de voir un homme aussi rusé que le président Hollande ne pas écouter, rester aussi fermé dans ses convictions socialo-archaïques sur la non-dangerosité des criminels et des terrorises et l’innocuité de l’islam fondamentaliste.

Il est surprenant de voir les autorités politiques, les associations (CCIF par exemple) et la presse de gauche, toujours soucieuses de dégager la responsabilité islamique, de tenter de faire croire à des « loups solitaires » des « alcooliques », des « fraichement radicalisés », des « troubles mentaux » alors que tous les spécialistes de l’islam fondamentaliste et du terrorisme qui lui est lié, comme le journalise et historien d’origine algérienne Mohammed Sifaoui, constatent que tous les attentats commis en France l’ont été par des gens qui étaient déjà dans des filières islamistes.

On peut dire que c’est Daech qui les pousse au crime ou que les « fraichement radicalisés » sont des cas pathologiques, mais quelle que soit la cause du carnage, la responsabilité de l’islamisme est totale et c’est cette idéologie mortifère qu’il faut combattre sans faillir. En commençant par fermer toutes les mosquées salafistes et expulser sans tergiverser tous les imams qui y prêchent le djihad. En second lieu, en instaurant un contrôle et un filtrage sévère de tous les migrants qui viennent en France. Même si l’enquête sur le carnage de Nice n’en est qu’à ses prémices, le procureur de Paris a relevé que le mode opératoire de cet attentat « correspond très exactement aux appels permanents aux meurtres » (cité par Causeurlancés par les groupes djihadistes qui vivent tranquillement en France. Ce serait, pour une fois, une bonne application du Principe de précaution inscrit dans la Constitution.

L’Imprécateur

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RETOUR AU BATACLAN : GRAND CONCOURS DE SAUVAGERIE ISLAMISTE !

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Ce qui est extraordinaire avec ces bouchers islamistes qui martyrisent et tuent au nom d’Allah, c’est qu’on imagine toujours avoir touché le fond de l’horreur. On pourrait en effet raisonnablement penser que, de même qu’il existe une limite au froid absolu         (- 273°) alors que la chaleur est infinie, il pourrait y avoir une limite à la cruauté de ces sous-humains. Et bien mes chers amis, il y en a peut-être une, mais on ne l’a pas encore atteinte…

Le carnage de la Promenade des Anglais n’est pas soldé, loin de là, de nombreux blessés souffrent dans leur chair, dont une vingtaine luttant contre la mort. Mais voici qu’un article publié par notre confrère Dreuz Info donne un peu plus de crédibilité aux informations que nous donnions avec précaution au début de cette année sur ce qui pourrait s’être réellement passé à l’intérieur du Bataclan, pendant ces longues heures avant l’assaut. Accrochez vous…

Des rumeurs avaient en effet circulé très vite après le 13 novembre, émanant de sources considérées comme sûres, que les tueurs, à cours de munitions, avaient en quelque sorte torturé et achevé certaines victimes à l’arme blanche avec une cruauté inimaginable.

Les informations reçues par la Commission d’enquête parlementaire semble bien conforter ces rumeurs, et c’est à nouveau une plongée dans l’horreur de ces crimes contre l’humanité perpétrés au nom de l’islam.

Car, il convient de l’écrire, de le dire et de le répéter à l’envi : si tous les musulmans ne sont pas des criminels terroristes, tous les crimes terroristes sont commis au nom de cette « religion » obscurantiste.

Dans la situation actuelle, où la sauvagerie barbare a tendance à être censurée par la gouvernement, nous publions cet article avec les réserves d’usage.

Le sourcing parait sérieux et l’auteur dénonce à l’avance les tentatives de certains de faire passer ces informations comme des mensonges. Toutefois, si un lecteur est en possession de l’orgininal du rapport de la Commission d’enquête, il va de soi que nous sommes preneurs.

Une dernière précision : suite au carnage de Nice, le président de la Commission parlementaire, qui vient de remettre son rapport sur les attentats du 13 novembre (sans avoir – à sa grande surprise – été entendu par l’exécutif), vient de réagir violemment sur twitter en précisant « cette tragédie était prévisible, il faut agir plus fort et autrement« .

Mais sans doute, le pingouin de l’Elysée à d’autres soucis en tête. 250 morts en 18 mois ne semblent pas l’impressionner outre mesure. Et il lui reste encore 9 mois pour parfaire son score.
Sa réélection, en revanche, semble le préoccuper et peut-être, plus trivialement, le bon ordonnancement des cheveux qui lui restent.

MLS

Bannière 2016

L’article ci-dessous a été publié par Jean-Patrick Grumberg sur Dreuz info le 16 juillet 2016

MAIN-Bataclan-attack

L’attentat du 13 novembre 2015 au Bataclan révèle encore de nouvelles horreurs.

Les faits suivants* avaient jusqu’à présent été cachés au public pour qu’il ne pense pas trop de mal de l’islam.

Mr le Président Georges Fenech : Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.

Il s’est produit, durant l’attentat du Bataclan qui a fait 89 victimes (130 victimes en plusieurs lieux de la capitale ce jour-là), des scènes de torture d’une barbarie inimaginable (décapitations, yeux et testicules arrachés, viols…), et les Français ont le droit d’être informés.

Les témoignages suivants sont issus de la Commission d’enquête parlementaire sur les attentats, et ont été publiés sur le site de l’Assemblée nationale le 5 juillet dernier.

M. le président Georges Fenech. Pour l’information de la commission d’enquête, Monsieur P. T., pouvez-vous nous dire comment vous avez appris qu’il y avait eu des actes de barbarie à l’intérieur du Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations… ?

M. T. P. Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement.

M. Alain Marsaud. Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ?

M. T. P. Je pense, car je suis entré au niveau du rez-de-chaussée où il n’y avait rien de tel, seulement des personnes touchées par des balles.

M. le président Georges Fenech. Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.

M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.

M. le président Georges Fenech. Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH !

M. T. P. Il me semble. Les victimes en ont parlé.

M. le rapporteur. Ces actes ont été commis par les deux survivants.

M. Pierre Lellouche. Les exactions sur les gens se sont déroulées à quel endroit ?

M. T. P. À l’étage.

M. Pierre Lellouche. Cela se passe après que l’individu que vous avez blessé est remonté ?

M. T. P. Je pense même que ça s’est produit avant, mais ce n’est que mon avis personnel. Pendant que nous fixions un terroriste à la porte de secours, un autre faisait toutes ces choses ignobles à l’étage.

M. Pierre Lellouche. La vidéo est partie ?

M. le président Georges Fenech. Je crois savoir que des vidéos sont parties.

M. Pierre Lellouche. On peut le savoir si l’on a récupéré les portables des victimes. On les a ?

M. T. P. Ils se sont fait exploser. Il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été arrachés.

M. le rapporteur. Les terroristes du Bataclan ont-ils commis des décapitations ou des mutilations ? Des décès se sont-ils produits autrement que par fusillade ou explosion ? Nous sommes saisis d’informations contradictoires — dont certaines nous ont été communiquées lors de nos auditions — qu’il faut éclaircir.

A l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit… qu’on avait coupé les testicules [de mon fils], qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré.

M. le président Georges Fenech. En effet, la commission est troublée par ces informations, qui n’ont filtré nulle part. Ainsi, le père de l’une des victimes m’a adressé la copie d’une lettre qu’il a transmise au juge d’instruction, que je cite en résumant :

« Sur les causes de la mort de mon fils A., à l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit, et ce avec des réserves compte tenu du choc que cela représentait pour moi à cet instant-là, qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. Lorsque je l’ai vu derrière une vitre, allongé sur une table, un linceul blanc le recouvrant jusqu’au cou, une psychologue m’accompagnait. Cette dernière m’a dit : ‟La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche. » J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit. J’en ai fait la remarque ; il m’a été répondu qu’ils lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu tous constater lors de sa mise en bière. »

Cette barbarie, c’est l’islam tel qu’il l’a toujours été dans l’histoire, ne l’oubliez jamais.

  • Ces témoignages ont été publiés dans le Washington Times, Fox News Daily Mail.
  • Aucun média français n’en a parlé.
  • Un seul média aborde le sujet, Le Parisien, et c’est pour nier les faits.
  • Aucun média — hormis Dreuz — ne reproduit les propos échangés lors du compte rendu des auditions de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

* PS : bien que cet article soit ni plus ni moins qu’un copié collé des débats de la Commission parlementaire, des sites de hoax affirment que les faits n’existent pas ! En fait, les sites en question ne sont que des machines destinées à imposer le politiquement correct : quand ils le peuvent ils affirment que les propos qu’ils n’aiment pas qu’on publie viennent de l’extrême droite. Quand ils ne peuvent pas, ils disent qu’on est conspirationniste, et si ça ne marche pas non plus, ils sortent l’argument hoax ou désinfo. Le but est le même qu’ailleurs : régner sur l’information qu’ils jugent digne d’être publiée, et celle qu’ils voudraient voir censurée.

Sources :

  • Commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale dont cet article est un copié-collé.
  • Washington Times qui reprend les traductions de la Commission.
  • Fox News, premier média d’information en continue des Etats-Unis, largement devant CNN.
  • Daily Mail britannique.
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LA FIN DE L’INNOCENCE ? (par Philippe Grimberg)

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Les bobos  au Festival d’Avignon, les beaufs au Tour de France, le pays s’apaisait…

Ce jeudi, nous célébrions le 14 juillet 2016.

Il s’agissait  d’une fiesta estivale de plus.

Or,  nous  commémorions la prise de la Bastille, un événement  particulièrement sanglant. L’hymne national républicain le rappelle avec ses paroles violentes.

Nous l’avions oublié. Nous avions oublié que nous fûmes des guerriers, que nous combattîmes la  tyrannie, et que nous sommes appelés à  la combattre à jamais.

L’homme de Tunis (tue Nice ?) nous a rappelé qu’être Français, ce n’est pas innocent. Qu’être fier d’être Français, ce n’est pas sans risque.
Être Français, qu’on soit bébé ou vieillard, homme ou femme, de gauche ou de droite, croyant ou athée, républicain ou non, gentil ou méchant, intelligent ou borné, être Français  fait de nous une cible.

Nous allons devoir nous mettre  aux techniques de survie de peuples haïs comme les Américains, des  cowboys avec une  Bible et un Colt, ou comme  les Israéliens,  des soldats  avec une Bible et une Uzi.

Comme ces deux peuples, nous nous transformerons en  citoyens armés, et adopterons leur  mode de pensée, qui consiste à préférer inspirer la crainte plutôt que l’amour.

Philippe Grimberg

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