LE TROU DE LA SECU ?
IL EST TOUJOURS LA !
ET BIEN LA !
156,4 MILLIARDS € !

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La Sécu ? 156,4 milliards d’euros de dettes !
Un peu moins de 3 000 € par Français, bébés et vieillards inclus !
C’est ça la vérité !

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Marisol Touraine, épouse Reveyrand de Menthon, assise sur les quelques millions d’euros de sa famille avec père, oncle et mari millionnaires eux-mêmes, a déclaré en 2015 une fortune personnelle de 1,4 million d’euros. Comment une fonctionnaire devenue ministre grâce au PS peut-elle accumuler un patrimoine pareil ? D’autres fonctionnaires aimeraient bien le savoir mais en réalité c’est sans doute qu’ils ignorent son appartenance, depuis 2009, au Club Avenir de la Santé (1), un groupe de pression financé par Glaxo-Smith-Kline (2), le numéro 2 mondial britannique du secteur pharmaceutique avec un chiffre d’affaires de 25 milliards de livres. Par sa filiale Glaxo-Evans, il a un pied à terre en France, Boulevard de la Tour Maubourg.

Y a-t-il un risque de conflit d’intérêts entre être l’agent lobbyiste d’un groupe pharmaceutique multinational et ministre de la Santé ? Ce n’est pas à nous de le dire…

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Donc cette experte en millions fait savoir que grâce à François Hollande, que GSK souhaite voir réélu, elle a réussi un miracle : le trou de la Sécu sera bouché en 2017. Bravo ! Elle oublie juste de dire comment elle y est arrivé : bénéfice de la réforme des retraites de Sarkozy en 2011, suppression ou réduction des allocations familiales à des millions de familles par Hollande, diminution des remboursement de médicaments divers, doublement de la CSG sur les retraites, compression des revenus des médecins en breakdown (3) de fonctionnarisation de leur profession…
Prendre l’argent dans les poches des Français, en bonne millionnaire socialiste, elle sait faire.

On aimerait qu’elle nous dise aussi de combien de fonctionnaires elle a réduit les effectifs de la Sécu grâce à la rationalisation et l’informatisation du travail, comment elle a géré la diminution de l’absentéisme chronique du personnel, la réduction des dépenses de fonctionnement de l’administration sociale, la réorganisation du secteur hospitalier… bref, tout ce que fait un bon chef d’entreprise qui doit rétablir les comptes de l’entreprise qu’il dirige. Mais cette façon de faire des économies, on l’ignore quand on est socialiste, donc on ne vous en parlera pas.
« Vous voudriez réduire le nombre des infirmières ? » s’écrierait-elle ! Non Madame, mais on aimerait bien que les mois d’absences annuelles de vos fonctionnaires pour maladies ne soit pas le cumul d’absences qui tombent comme par hasard le vendredi et le lundi, par exemple.

Par contre, manipuler les comptes pour les rendre présentables, ça on sait faire quand on est socialiste. C’est ainsi que l’on produit une amélioration de l’emploi quand les chiffres vrais donnent une augmentation du chômage, que l’on améliore le bilan de l’Etat en augmentant la dette nationale et que l’on bouche un trou de la Sécu en oubliant de prendre en compte la dette colossale de 156,4 milliards (chiffre 2015) qui, elle n’a pas connu le moindre petit commencement de diminution. Ce n’est pas Hollande qui doit être remercié, mais la passivité des Français et du corps médical qui a toléré sans broncher que les allocations familiales soit baissées, que de nombreux médicaments soient « déremboursés », que les honoraires des médecins et des infirmières restent gelés pendant des années.

Ce trou de 156,4 milliards est huit fois plus profond qu’en 1996, il y a vingt ans, quand les énarques qui nous gouvernent, hélas, avaient annoncé qu’ils tenaient la solution miracle pour réduire la dette : la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et un pourcentage de la contribution sociale généralisée (CSG).
Les deux taxes n’ont cessé d’augmenter depuis… et la dette en même temps ! Où est passé l’argent ? Où sont les économies qui devaient être réalisées ? C’est la question qu’un journaliste (qui en aurait) poserait à Hollande quand il se vantera du succès mensonger que sa millionnaire ministre de la Santé lui offre sur un plateau. C’est la question que j’attendais quand C’dans l’air a traité le sujet. Espoir déçu. On se plaignait du parti pris de gauche d’Yves Calvi. Calvi est parti, on va le regretter avec Bruce Toussaint qui est encore plus doué pour choisir des intervenants qui vont encenser Hollande et son gouvernement.

En cette période préélectorale, le gouvernement fait des cadeaux. Notamment une revalorisation des honoraires médicaux. C’est bien mais, pour financer la hausse promise des revenus des médecins libéraux et des fonctionnaires hospitaliers, Marisol Touraine prévoit de réaliser encore plus d’économies, à hauteur de 4 milliards d’euros. Où seront réalisées ces économies ? Principalement sur les médicaments ! Mais aussi avec une taxe sur le tabac, le tabac à rouler va être augmenté, et la baisse des honoraires des biologistes et des radiologues…

Bref, on ne change pas la recette, on fait payer les Français contribuables et professionnels et on crée des taxes, sans toucher au mode de fonctionnement et aux revenus de la sacro-sainte fonction publique et des élus.

L’Imprécateur

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1 : Avenir de la santé compte de nombreux parlementaires et hauts fonctionnaires parmi ses membres : entre autres le Dr Jean-Louis TOURAINE,  député des Bouches-du-Rhône, Membre de la Commission des Affaires Sociales, M. François TRIVIN Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens Vice-Président, M. Yves TROUILLET Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, Trésorier… ces deux derniers gèrent les fonds reçus de GSK. Le président du club, Joël Menard, ancien Directeur Général de la Santé, et Hervé Gisserot, Président-Directeur Général de GlaxoSmithKline expliquent que « le Club Avenir de la Santé exprime la volonté de ses membres de proposer des solutions concrètes et novatrices pour préparer l’avenir de la santé en France ». (Sources Agora Vox et Pharmaleaks)

2 : GSK finance aussi le Club parlementaire Hippocrate.

3 : Breakdown : mental collapse, dépression

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« CLANDESTINS, DÉFORA ! » AU CENTRE D’ACCUEIL DES MIGRANTS DE MONTPELLIER (par Richard Roudier)

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« Ce qu’il y a de bien avec la Ligue du Midi, c’est qu’il se passe toujours quelque chose ! » faisait remarquer un adhérent de la Ligue présent au lieu de rendez-vous fixé à un jet de pierre du Centre d’Accueil des Migrants de Montpellier, rue du Moulin de Semalen. Le défi était difficile à relever : comment organiser un rassemblement en 24 heures en milieu de semaine à 8h30 du matin ? Le pari a été tenu puisque à l’heure-dite, 25 militants se présentaient devant le portail du Centre pour une opération de blocage. Deux banderoles, un mégaphone, quelques centaines de tracts, des pneus, du carburant, des allumettes… et la fête pouvait commencer !

Les pneus sont rapidement enflammés et les slogans commencent à être scandés : « Hollande, Sarko, collabos ! », « Stop-stop immigration », « Remigration – remigration » et le traditionnel « On est chez nous ! » Et puisqu’on est chez nous, on scande également un impertinent « Clandestins défora ! ». Dans le même temps quelques militants distribuent un tract informant les passants de ce quartier tranquille, sur les dangers que peut représenter la présence de 50 jeunes migrants qui vont se trouver désœuvrés à quelques mètres d’un important lycée de la ville.

L’opération Blocage/Information va durer presque une heure sans qu’un seul véhicule puisse franchir le portail. Tout se passe dans le calme jusqu’au moment où quelques racailles pointent leur museau et tentent « d’embrouiller » nos militants. Ces derniers, largement rompus à ce genre d’exercice maintiennent un cordon de sécurité. Les insultes pleuvent, du mobilier urbain est renversé mais devant notre détermination, les « djeunes », dépités mais prudents, préfèrent se venger à coup de pied sur des poubelles plutôt que d’affronter la dure réalité du terrain.

L’opération se termine par La Marseillaise au terme de laquelle Richard Roudier précise aux militants que cette action de blocage du Centre des Migrants s’inscrivait dans une opération en réseau qui va démarrer par un rassemblement le 23 septembre au Trocadéro à Paris pour s’achever le 8 octobre à 15 heures à Montpellier même par une manifestation voie publique, de la promenade du Peyrou à la Préfecture. Cette opération nationale est réalisée conjointement par Riposte Laïque, le SIEL, Résistance Républicaine et la Ligue du Midi. Elle concerne une quinzaine de villes dont Paris, Versailles, Allex, Rungis, Pontivy, Lyon, Privas, Bordeaux, Cahors, Montpellier. Des opérations militantes (prises de parole, délégations, distributions de tracts, interpellations de personnalités, etc.) sont en cours de finalisation.

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Richard Roudier,
Président de la Ligue du Midi

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QUINZAINE « SAUVONS NOTRE PAYS » : TOUS AU TROCADERO VENDREDI 23 SEPTEMBRE ! (Christine Tasin et Pierre Cassen)

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APPEL A TOUS LES PATRIOTES FRANCILIENS !

VENEZ EN MASSE VENDREDI 23 SEPTEMBRE A 19 H AU TROCADERO (PARVIS DES DROITS DE L’HOMME) POUR LANCER LA QUINZAINE NATIONALE « SAUVONS NOTRE PAYS » !

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Nous y sommes ! Après quinze jours de préparation intensive, ce vendredi 23 septembre, à 19 heures, à Paris, au Trocadéro, Parvis des Droits de l’Homme, commencera la Quinzaine « Sauvons notre Pays », « Non à l’islamisation de la France », « Non à l’invasion migratoire ».

Nous sommes ravis de vous présenter un plateau qui a de l’allure, et qui confirme, de la part de Résistance Républicaine et Riposte Laïque, la volonté de mettre en pratique l’Union des Patriotes que nous appelons de nos voeux.

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Vous pourrez donc écouter Karim Ouchikh, président du Siel et conseiller régional Ile-de-France, Serge Federbusch, président du Parti des Libertés, Carl Lang, président du Parti de la France, une Parisienne que les autorités veulent expulser, Thierry Bouzard, responsable des actions de Civitas, Georges Clément, président du Comité de soutien de Donald Trump, Jean-Yves Le Gallou, fondateur de Polemia, Pascal Hilout, apostat de l’islam, et nous deux, Christine et Pierre.

Nous appelons les Parisiens à se déplacer nombreux, car le fait de lancer cette initiative donne des obligations aux militants de l’Ile-de-France : la réussir. Comme d’habitude, nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des manifestants. Et en plus, la météo parisienne est bonne, pour ce vendredi !

Mais c’est en province que les événements s’accélèrent, grâce en grande partie à cette initiative.

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Nous sommes obligés de mettre à jour cette carte quotidiennement. Ce samedi, à Versailles, un important rassemblement, que nous évoquerons vendredi soir, se tiendra devant la mairie. Des initiatives militantes se dérouleront dans la Drôme, ce week-end, à l’initiative de Civitas. A Lyon, les militants locaux Identitaires demandent à Christine Tasin de se déplacer, dans les jours qui viennent.

A Privas, grâce à nos amis de Viviers Bleu Marine et l’infatigable président Alain Barnier, un rassemblement et une manifestation se dérouleront, avec demande de rendez-vous au préfet. Des prises de parole de militants locaux concluront cette journée.

Dans la Vienne, les militants de Grain de Sable se sont inscrits dans ce mouvement.
Le 2 octobre, tout le monde regardera attentivement du côté d’Allex, dans la Drôme, où le maire, courageusement, a mis en place un référendum pour demander l’avis de la population, à qui le préfet socialiste veut imposer dans un château 50 migrants. Le résultat sera attendu avec intérêt, même si le Préfet et les militants de gauche locale, montrant leur mépris de l’avis du peuple, l’estiment illégal et le combattent.

Ce 2 octobre, à Rungis, les Parisiens pourront venir écouter Pierre Cassen, invité pour les dix ans de Synthèse nationale, expliquer les enjeux de cette quinzaine. Que Roland Hélie soit remercié de s’être inscrit dans cette démarche, pour un combat national et identitaire.

A Bordeaux, les amis du Siel ont pris le relais. Le 6 octobre, ils organiseront, grâce à François Jay, responsable local de l’association présidée par Karim Ouchikh, un rassemblement, une manifestation, et une initiative visant à remettre à Juppé le Coran qu’il n’a jamais eu le temps de lire.

Mais le dernier jour, le 8 octobre, cela va se terminer en feu d’artifice.
A Calais, les militants de Résistance républicaine annoncent une action militante.
A Pontivy, leurs camarades de Bretagne occuperont également le terrain.
A Cahors, malgré les menaces des gauchistes locaux qui ont juré d’empêcher la tenue de la conférence de Christine Tasin sur la laïcité, la présidente de Résistance républicaine a bien l’intention, soutenue par ses nombreux amis, de prendre la parole, comme cela doit se passer dans tous les pays démocratiques dignes de ce nom.

C’est à Montpellier, par une manifestation de rue qui promet d’être massive, organisée par la Ligue du Midi et son président, Richard Roudier, que se terminera cette Quinzaine qui, nous l’espérons, aura permis de construire un rapport de forces indispensable, face à ceux qui ont décidé d’imposer à la France un changement de peuple, de civilisation et de mode de vie, sans demander l’avis des Français.

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Parisiens, Franciliens, nous comptons sur vous, venez nombreux, ce vendredi 23 septembre, à partir de 19 heures, au Trocadéro.

Christine Tasin et Pierre Cassen

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LE GAG DU SIÈCLE : HOLLANDE HOMME D’ETAT DE L’ANNÉE ! (par l’Imprécateur)

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Il semble que le rabbin Arthur Scheier fume trop. Comment la fondation qu’il a créée et dirige en même temps que la synagogue de East park à New York a-t-elle pu proposer à l’ONU notre Pépère national comme Homme d’Etat de l’année 2015 ? Il parait qu’il aurait bien œuvré pour « la paix, la tolérance et la résolution des conflits ethniques « . Comment ? Un type qui a déclenché 7 guerres en quatre ans dont quatre en Afrique et deux au Proche-Orient ? Soit, pas des grosses guerres, rarement plus de 3000 hommes à chaque fois, excepté en France même où ils sont plus de dix mille à jouer les cibles vivantes dans nos rues, regardant bien à droite et à gauche si aucun djihadiste modéré ne va pas se jeter sur eux pour les égorger. Ils craignent, les pauvres, puisqu’ils n’ont ni le droit de « provoquer » en arrêtant un suspect, ni celui d’intervenir, comme on l’a vu en novembre 2015 au Bataclan. Ce n’est pas la guerre annoncée par le président et le premier ministre qu’ils font, mais la drôle de guerre. Comme en 1939.

Hollande n’est donc pas un homme de paix.

Est-il tolérant ? Pour les LGBT, aucun doute. Il les a encore reçus récemment à l’Elysée pour leur promettre qu’après le mariage des lesbiennes et des homos et la PMA étendue, c’est le commerce du corps des femmes et des enfants qu’il va faire passer dans la loi, autrement dit, la légalisation de l’esclavage. Vous êtes homo et misogyne, gouine et angrogyne, vous haïssez le sexe opposé au point de refuser tout contact physique avec lui, comme les Klu Klux Klan d’autrefois qui ne pouvaient pas toucher un Noir ou un Indien ? Pas de problème, c’est Pépère qui vous le dit, allez acheter un femme chez un commerçant indien ou autre, pourquoi pas chez Daech, ils soldent des minettes de 9 ou 10 ans pour 1 500 euros sur internet depuis quelques mois. Vous demandez qu’elle soit inséminée comme la première vache venue et neuf mois après, on vous livre le bébé pour le prix d’une petite voiture.

Elle est pas belle la vie grâce à Pépère ?

Pour le reste des Français, il est nettement moins tolérant. Et même carrément intolérant avec ceux qui critiquent sa géniale politique économique qui fait rigoler le monde entier, ceux qui râlent contre sa politique sociale et migratoire du tout pour les étrangers, rien pour les Français, ceux qui se révoltent contre la colonisation de son propre pays qu’il organise sciemment. Sans oublier une intolérance eczémateuse à la réinformation politique qui oblige les patriotes à publier leurs articles depuis la Belgique, la Suisse ou la Russie comme autrefois d’autres allaient en Angleterre parler à la radio de Londres.

Hollande n’est pas tolérant.

A-t-il résolu des conflits ethniques ? Non, on dirait même qu’il les attise ! Il fait tuer des Arabes en Afrique et au Moyen-Orient et inversement laisse tuer des Français en France par des terroristes, arabes pour la plupart, africains pour quelques uns,. Heureusement que les Français sont globalement tolérants, laïcs, xénophiles et pacifistes, même les Corses que la gauche accuse de racisme, sinon la France serait plongée dans une guerre raciale à connotation religieuse depuis des mois déjà. Mais ce n’est pas le cas, les Français sont patients et se disent qu’il n’y a plus que quelques mois à attendre pour dégager toute la caillera gauchiste. En France, il n’y a guère que la gauche, modèle Besancenot modifié Mélenchon, pour rêver d’une révolution bien sanglante.c

Hollande crée des conflits ethniques.

Belliqueux, intolérant et créateur de troubles ethniques, la paix, la tolérance et la résolution de conflits ethniques ne sont donc pas la vraie raison de ce prix immérité d’Homme d’Etat de l’année.

La fondation du rabbin Scheier, Appeal of conscience, a-t-elle quelque chose à gagner d’autre que la notoriété que cela lui donne ? Peut-être. Ses généreux donateurs sont les riches familles juives du quartier chic de New York, où le rabbin a judicieusement choisi d’avoir sa synagogue, et la majorité de ces riches familles font leur beurre dans le commerce bio et équitable. Financièrement, ce prix du meilleur homme d’Etat ne rapporte rien d’autre qu’un capital de sympathie. C’est appréciable et cela vaut certainement des dons et des suvbentions supplémentaires à la fondation, mais pas de quoi justifier le choix d’un gugusse comme Hollande qui peine à dépasser les 13 % d’opinions favorables dans son propre pays.
Il y a donc autre chose.

Dans le passé récent, Scheier a donné son prix d’Homme de l’année à Sarkozy qui alla avec les Américains mettre une pagaille sanglante et islamiste en Libye. On ne voit pas dans ce cas-là non plus où sont la paix, la tolérance et la résolution de conflits ethniques ! Pas plus d’ailleurs que lorsqu’Hitler en 1938 fut consacré lui aussi par le Times « homme d’Etat de l’année », ce qui montre que ceux qui choisissent l’Homme d’Etat de l’année ont le goût aussi sûr que le jury du prix Nobel quand il choisit le tueur Yasser Arafat ou le chef de l’armée américaine Barak Obama.

On a peut-être une explication quand on sait que le rabbin Scheier est un bon copain de Bill Clinton, soutien d’Hillary Clinton dans sa campagne présidentielle. Il est reconnaissant à François Hollande du soutien que sa presse, Le Monde, Libé, L’Obs… apporte à la candidate démocrate et des tombereaux d’ordures qu’elle déverse son concurrent républicain. Un service qui vaut un petit renvoi d’ascenseur : offrir la tribune de l’ONU au candidat socialiste français.

Il a ainsi eu l’occasion de faire le paon. Mais les patriotes de ce pays savent que le type qui nous dit en guerre mais ne prend aucune mesure efficace sous prétexte que le lobby droitdel’hommiste pourrait froncer des sourcils, qui a de ce fait 238 morts de Français en 18 mois sur la conscience, et qui plafonne à 12% dans les sondages tellement les Français sont fatigués de ses discours sirupeux et somnifères, de son interventionnisme permanent, du mépris qu’il affiche pour ses ministres et pour les « sans-dents », cet homme là n’a jamais été et ne sera jamais un homme d’Etat.

L’Imprécateur

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EN ATTENDANT LA PRÉSIDENTIELLE… LA DROITE ÉCLATÉE (par Marc Le Stahler)

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Demain c’est l’automne. Après un hiver qu’on pressent de tous les dangers, le printemps français 2017 devrait voir poindre − si toutefois notre pays n’est pas détruit d’ici là − un nouveau président ou bien le retour triomphant d’un ancien Premier ministre, (« le meilleur d’entre nous »), voire même la réélection du président sortant, mais ça, c’est l’hypothèse extrême qui signifierait que la France serait définitivement abandonnée des Dieux…

C’est pour l’instant un combat pour la « primaire », que la Droite s’est bêtement laissé imposer par l’idéologie dominante. En contradiction totale avec l’esprit de la constitution de 1958 et le sens gaullien de l’élection du président au suffrage universel, arbitre suprême au-dessus des partis. Cà c’est bien fini. C’est même le retour triomphant desdits partis, au moment précis où le peuple les méprise et les délaisse (ce qui en dit long sur la perspicacité de nos  politiciens).

Depuis le passage au quinquennat – réforme idiote du pauvre Chirac (en compétition avec l’hérésie majeure du « regroupement familial » décidé en 1976 à l’aube d’une crise économique qui dure depuis 40 ans) et la concomitance des élections présidentielle et législative, le président, s’il reste de jure le chef de l’état, a été rétrogradé de facto chef du gouvernement. Ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes au Premier ministre, devenu « collaborateur », mais Dieu merci, précisons-le, sans cette connotation péjorative que pourraient entendre certains de nos lecteurs seniors. Et ce qui pose aussi un autre problème, finalement plus grave : où est le chef de l’État ? J’ai bien une petite idée pour l’actuel : quand il n’est pas en goguette sur son scooter ou à faire le pitre en mannequin de cire le jour du patrimoine derrière son bureau sans ordinateur (il parait qu’il est aussi bon en informatique qu’en anglais, c’est dire…), il assiste sûrement à une commémoration compassée des victimes du laxisme de son gouvernement. Tout ça pour finalement être gratifié − en présence d’Henry Kissinger qu’on a pour l’occasion sorti de la naphtaline − « homme d’état de l’année » par un machin (“The Appeal of Conscience”, excusez du peu) qui a attribué ce titre en 2008 à… son ennemi juré Nicolas Sarkozy !

Bref, à Droite, ce sont les grandes manœuvres pour la « Primaire » (à prononcer la bouche en cul de poule, comme le fait si délicieusement NKM).

« PRIMAIRES OUVERTES DE LA DROITE ET DU CENTRE »

Le drame se nouera en novembre, et au 2ème tour de ces « primaires ouvertes de la Droite et du Centre ». Un mot rapide sur cette dénomination aussi large que le postérieur d’Emmanuelle Cosse.

La Droite, on sait ce que c’est : la Gauche molle. Le Centre, c’est encore plus flou. Et comme dit Martine Aubry (quand elle est à jeun) « quand c’est flou, y’a un loup ». On trouve donc au centre l’inénarrable Bayrou − qui fit élire Hollande en 2012, ne l’oublions-pas − et qui a annoncé qu’il ne se présenterait pas contre Juppé. On peut donc en déduire qu’il ne se présentera que si c’est Sarkozy (qu’il déteste) qui sort du chapeau des primaires. Vous suivez ? Mais comme il n’aura pas concouru dans lesdites primaires, on en conclura que Bayrou ne se considère pas du centre et se présentera à la gaullienne, tout seul, sans parti. Là, vous avouerez, ça se complique un peu…

Et quand vous saurez que tout le monde pourra voter aux primaires, et que, comme d’habitude, les opposants voteront pour le plus bête (je le sais, ayant voté moi-même Ségolène aux primaires du PS en 2007), ça rend l’exercice assez aléatoire…

ALAIN JUPPÉ 

Grand favori : Alain Juppé. Oui, oui, celui qui a mis la France en ébullition en 1995 avec son plan de réformes. Soyons justes : des réformes qu’il fallait faire, pour affronter notamment la mondialisation qui pointait, comme Reagan et Thatcher, en leur temps, avaient su les mener. Et aussi pour remettre la France en ligne de vol après quatorze années mitterrandesques. Oui mais voilà, « c’est au pied du mur qu’on voit le maçon » comme disait mon grand-père, et c’est le résultat qui compte. Les syndicats ont gagné. Sans doute pas la France, mais tant pis pour elle (déjà). Les fonctionnaires, les régimes spéciaux, les nantis de la gabegie ont vu s’ouvrir un boulevard. Et, surtout après la dissolution ratée, on a continué de laisser filer les déficits dans la continuité logique des deux septennats précédents.
Après quelques légèretés immobilières (des appartements somptueux de la rue Jacob loués à sa famille par la ville de Paris à des tarifs plus que compétitifs, et des travaux somptuaires payés par le contribuable), le cher Juppé fut obligé, cerise sur le gâteau, de prendre à sa charge les magouilles du maire de Paris, écopant en appel de 14 mois de prison avec sursis et d’un an d’inéligibilité pour des emplois fictifs.  Il s’exila alors au Québec où il put apprendre par cœur le riche vocabulaire d’injures acadiennes qu’il ne sied pas de proférer dans les palais nationaux de la vieille Europe, tabarnak !
Juppé favori, donc, avec son slogan bizarre « l’identité heureuse », qui semble pourtant avoir un peu de plomb dans l’aile depuis l’entrée en lice de Nicolas Sarkozy, et surtout qui pâtit de ses amitiés particulières avec l’imam de Bordeaux, Tareq Obrou. De son propre aveu, Juppé (« Ali Juppé » disent les méchantes langues) ignore tout de l’islam, mais “aime bien” cette secte. C’est quand même assez gonflé, par les temps qui courent, après les 245 morts du quinquennat au nom d’Allah et pour un candidat à l’Élysée. Un peu comme si Paul Reynaud avait clamé en 1940 qu’il ignorait tout de la doctrine nationale-socialiste (ce qui était d’ailleurs peut-être le cas, finalement, nos hommes politiques ayant toujours − à de rares exceptions près − été en retard d’une guerre). En tous cas, ça fait peu sérieux et ça risque fort de lui coller à la couenne qu’il a, dit-on, épaisse. On lui souhaite un bon voyage dans son taxi pour Obrou.

NICOLAS SARKOZY

Challenger : Nicolas Sarkozy. Haï des médias, qui ont joué le « TSS » (« tout sauf Sarkozy ») en chœur avec les écolo-socialistes, tant en 2007 qu’en 2012. Plutôt bon candidat en campagne, mais président pour le moins contesté. Accusé de ne pas mettre ses actes en conformité avec ses promesses (on attend encore le coup de karcher), on lui reproche, à juste titre, d’avoir fait voter par le Parlement une loi qui annulait le rejet en 2005 par référendum du Traité Constitutionnel Européen. Il est en effet difficilement défendable, tant moralement que juridiquement, que la représentation nationale annule une décision référendaire et on pourrait avec malice considérer que tous les actes votés dans le cadre du Traité de Lisbonne sont ipso facto caduques (certains, parmi nos amis juristes constitutionnalistes, y songent sérieusement − ils se reconnaitront sans peine). Voilà qui remuerait gentiment la cocotte-minute européenne. Ce Traité de Lisbonne va lui coller aux mollets, au petit Nicolas, mais le bougre a de la répartie et de la ressource et il pourrait bien ramasser Juppé en rase campagne.

FRANCOIS FILLON

À ma droite, toujours, les outsiders, et les premiers d’entre eux : Fillon et Lemaire. Le premier (Fillon) fut le collaborateur de l’ancien président et aimerait bien devenir calife à la place du calife, d’où son surnom, qui lui va comme un gant : Iznogoud. On l’appelle aussi la Chèvre de M. Seguin, compte tenu de sa connivence notoire avec l’ancien député de la ligne bleue des Vosges. Fillon se veut le « candidat de la rupture ». Bigre. Comme il prône notamment l’alignement des retraites du public avec celles du privé, on peut considérer qu’il a déjà perdu les suffrages des fonctionnaires, ce qui fait pas mal de monde dans notre France communiste…

BRUNO LEMAIRE

Issu de l’ENA, il veut supprimer l’énarchie. Il a raison, mais on nous permettra d’émettre quelques doutes. On préférerait en effet que ce bouleversement structurel soit menée par un bon Sup-de-Co-province, qui y mettrait sans doute un peu plus d’ardeur et d’efficacité.

… ET LES AUTRES

Il faut encore évoquer Coppé, Mariton, Poisson (vous ne le connaissiez pas celui-là, avouez ! Pour le situer, c’est une créature de Christine Boutin…) et NKM !

La seule candidatE et la seule à être reconnue par ses initiales. C’est chic, ça. Comme JJSS et VGE jadis. On a tous admiré son forcing féministe pour obtenir ses parrainages. Tenace, la dame. Arrière-petite-fille d’André Morizet, maire communiste de Boulogne, elle a la politique dans les gênes. Plutôt libérale sur le plan économique, elle se situe franchement à gauche pour les réformes sociétales (mariage homosexuel, PMA…) et hostile à la déchéance de nationalité, ce qui la rend assez peu audible. Le grand écart entre la gauche et la droite, idéal pour se ramasser un gadin…

Coppé, c’est la France « décomplexée ». Je me demande où ils vont chercher leurs slogans. Vous en connaissez, vous, des gens qui vont vous dire : « j’étais complexé(e), mais François m’a complètement guéri(e). Maintenant, j’ose tout, y compris de dire que je suis de droite, na ! ». Sa trouvaille : gouverner par ordonnances ! Comme de Gaulle !

Hervé Mariton gagnerait sans doute à être un peu mieux connu. D’abord il n’est pas énarque (mais polytechnicien, quand même), il est maire de Crest, charmant village de la Drôme et le seul à s’opposer formellement au mariage pour tous et à ses conséquences. Fiscalement, il défend la « flat tax », qui serait un moteur puissant pour relancer la croissance économique. Mais il est médiatiquement inexistant.

attention !!! actualisation 21/9 minuit : Mariton finalement éliminé de la course !!!

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J’espère n’avoir oublié personne. Ah si ! Henri Guaino, qui a annoncé, en pur néo-gaulliste, qu’il se présenterait « hors primaires ». A condition bien sûr, qu’il obtienne les 500 parrainages (il pourra toujours demander conseil à NKM). Le seul fait qu’il contourne les primaires me le rend sympathique, et il faut reconnaitre que ses interventions sont toujours pertinentes. Et intelligentes, ce qui se fait rare dans le monde politique français…

Toujours est-il que tout se jouera donc au 2ème tour des primaires. Et aux désistements croisés des éliminés du 1er tour. Rien que d’écrire ça « me donne la nausée » comme disent les bobos. Vous imaginez un peu ? NKM va-t-elle se désister pour Juppé ? Auquel cas Mariton choisira-t-il Sarkozy et Coppé ne donnera pas de consigne de vote, arguant du fait qu’il « n’est pas propriétaire de ses voix » ?
Et au moment de l’élection, de la vraie, en mai 2017, s’il y a un 2ème tour et si la droite y figure, ils se seront tellement cognés les uns sur les autres qu’Hollande pourrait bien en profiter… Non, je plaisante bien sûr…

On parlera prochainement de Marine, qui caracole fièrement en tête du 1er tour, et aussi de la Gauche, tout aussi déchirée que la Droite, mais déjà un peu plus moribonde, voilà la bonne nouvelle de ce soir…

Et tout cela se passe en 2016, dans un pays en guerre, appauvri par ce détestable quinquennat, ravagé par le terrorisme, divisé, éclaté en centaines de zones de non-droit et envahi par une immigration agressive que plus rien ne semble pouvoir arrêter.

Ah j’oubliais ! Il y a aussi quelques Généraux qui aimeraient bien se faire entendre lors de cette présidentielle.
Et parler de la France et des Français.
On les écoutera avec attention et plaisir…

Marc Le Stahler

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ETAT DE DROIT ou ETAT DE FAIBLESSE ? LA FAUTE INEXCUSABLE DU PRESIDENT (général Antoine Martinez)

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Monsieur le Président de la République,

Le 17 novembre 2015, quelques jours après les attentats islamistes qui frappaient à nouveau la France, vous proclamiez dans un discours solennel prononcé devant les membres du Parlement réuni en Congrès à Versailles : « Nous sommes en guerre ». Profitant du climat d’union nationale qui prévalait alors dans le pays et qui occultait l’absence de réflexion et de décisions fortes qui auraient dû être prises après les attentats du début de l’année 2015, vous vous posiez en dernier rempart contre les dangers qui assaillent notre pays en même temps que vous endossiez le costume traditionnel de chef de guerre des présidents de la Vème République.

Or, il y a quelques jours, le 8 septembre, dans un climat politique malsain (ordonnance rendue par le gouvernement des juges du Conseil d’État sur l’affaire du burkini qui n’est pas de nature à apaiser une situation explosive, derniers sondages montrant que près de 9 Français sur 10 ne souhaitent pas que vous vous représentiez en 2017, dissensions qui éclatent au sein même du gouvernement avec notamment des départs fracassants…), vous décidiez d’intervenir.

Dans un discours qui relève du grand art, prononcé cette fois dans une salle de spectacle devant un public choisi, vous n’avez pas hésité à vous accorder des satisfecit en nous égrenant les « réussites » de votre action tout en critiquant vertement et avec une certaine ironie vos adversaires de droite. Mais, même si son objet annoncé portait sur la démocratie et le terrorisme, à l’évidence, votre intervention n’était justifiée que par votre besoin de « communiquer » et votre obsession d’occuper la scène médiatique, à un moment délicat, en annonçant sans le dire que vous êtes candidat à votre propre succession.

Dans ce numéro d’équilibriste auquel nous avons assisté, vous vous érigez en dernier garant de l’état de droit, vous référant à la Constitution que vous ne respectez d’ailleurs pas, revendiquant l’onction du suffrage universel, rappelant la Déclaration des droits de l’homme, y compris celle de 1789 mais en n’en retenant que les points qui vous intéressent. Force est cependant de constater qu’une telle « volonté » de votre part d’appliquer le « droit » alors que nous sommes en guerre ne peut que réjouir l’ennemi d’une telle faiblesse dans la gouvernance de la France. Il sait qu’il peut passer à l’étape suivante sans être inquiété outre-mesure.

Car l’état de droit que vous revendiquez à tout bout de champ constitue un alibi bien pratique pour, ne maîtrisant pas la situation, ne rien décider qui pourrait froisser certains, ne prendre aucun risque et donc ne rien entreprendre, mais tout cela au détriment de la sécurité et de la vie des Français que vous mettez ainsi en danger. On ne peut que constater les résultats d’une telle vision de la démocratie, impuissante et donc incapable de se dresser face à l’ennemi, alors même qu’elle est attaquée par ce dernier. Alors, incapable d’anticiper et donc soumis en permanence à la pression de l’événement, vous omettez de mentionner les conséquences de cette gouvernance en état de faiblesse. Et votre état de droit, du fait même de votre état de faiblesse, a conduit à l’état de non-droit.

Et les exemples de cet état de non-droit se multiplient. Après Calais et le Calaisis avec une situation non seulement dramatique aujourd’hui mais dangereuse avec les actions violentes et répétées des clandestins dont le nombre ne cesse d’augmenter, c’est à présent Paris, « Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé » la capitale, qui devient un Calais-bis, avec l’arrivée d’une centaine de clandestins chaque jour. Et les jungles se répandent dans d’autres grandes villes. Nous vous avions rappelé, le 3 mars dernier dans une lettre ouverte, à vos devoirs prescrits par l’article V de la Constitution et que vous semblez ignorer. C’est également l’état de non-droit avec ces multiples territoires perdus de la République où règnent la violence en bandes organisées et les règlements de compte à répétition comme à Marseille où on dénombre une dizaine de morts en un mois. C’est aussi l’état de non-droit avec une centaines de mosquées salafistes et leurs écoles coraniques, véritables madrassas où on enseigne la haine des non-musulmans. Votre responsabilité est donc sérieusement engagée car si vous déclarez être le garant de l’état de droit, vous ne l’appliquez finalement pas. En effet, le premier principe de l’état de droit c’est le respect de la loi et son application stricte sur tout le territoire.

« Nous sommes en guerre » avez-vous dit. Et vous avez décrété l’état d’urgence. Doit-on vous rappeler, Monsieur le Président, que l’état d’urgence est un régime d’exception permettant de prendre des mesures restreignant les libertés avec notamment la possibilité d’établir un couvre-feu, d’interdire les manifestations ou les rassemblements de personnes sur la voie publique, d’autoriser la fermeture des lieux publics (salles de spectacle, cafés ou salles de réunion), de fermer les lieux de culte où sont tenus des propos incitant à la haine, de décider du contrôle de la presse, des publications, des émissions de radio, de permettre des perquisitions à domicile de jour et de nuit, de donner le droit à la juridiction militaire de se saisir de certains crimes qui relèvent normalement de la cour d’assises, de fouiller les bagages et véhicules sans instruction du procureur.

N’y a-t-il pas une contradiction flagrante entre ces mesures d’exception qui restreignent les libertés pour assurer précisément la sécurité et la protection des citoyens que vous avez décidées et que vous n’appliquez pas et celles – l’état de droit – auxquelles vous vous référez en permanence ? État de droit que vous n’appliquez pas non plus puisque votre faiblesse et votre manque de courage conduit à l’état de non-droit, c’est à dire à la chienlit ?

Que dire, par ailleurs, de l’état de guerre qui doit être évoqué puisque nous sommes en guerre de votre propre aveu et par le fait que l’État islamique nous a bien déclaré la guerre ? Lorsque des menaces graves et immédiates pèsent sur le pays – c’est bien le cas aujourd’hui – le Président de la République a la faculté, en conformité avec la Constitution (articles 16 et 36), de prendre les mesures exigées par les circonstances. C’est lui qui décide, en sa qualité de chef des armées. En ne modifiant pas votre approche du problème et en refusant d’adapter l’état de droit au temps de guerre, vous vous dérobez à vos devoirs imposés pourtant par la Constitution.

Avez-vous songé, Monsieur le Président, que cette violation du devoir du chef de guerre qui constitue un manquement grave à l’exercice de votre mandat et donc de vos devoirs (que dit d’ailleurs à ce sujet la Constitution ?) a pour conséquence la mise en danger de la vie de vos concitoyens ? Comment pouvez-vous considérer que leur sécurité en temps de guerre ne prime pas sur votre « droit » qui a démontré qu’il conduisait à l’état de faiblesse lequel mène à l’état de non-droit ? Votre déni des réalités, votre aveuglement, votre incapacité à savoir décider vous ont empêché de prendre la mesure du danger et du message transmis par les islamistes lors des attentats de janvier 2015.

Le résultat, la France l’a connu avec effroi et douleur le 13 novembre dernier. Depuis, elle a été frappée à nouveau de façon barbare et ignoble. Et elle le sera encore puisque vous refusez qu’elle se défende avec des armes adaptées à la situation de guerre et d’ailleurs en conformité avec la Constitution. Le tribunal, au moins celui de l’Histoire, sera très sévère à votre égard et on ne peut que souhaiter, pour le salut de la France, que dans quelques mois les Français vous renvoient vers d’autres occupations plus adaptées à vos compétences.

Le 11 septembre 2016

Ivan BLOT
Inspecteur général honoraire au ministère de l’IntérieurVPF
Coprésident des Volontaires Pour la France

Antoine MARTINEZ
Général (2s) Armée de l’Air
Coprésident des Volontaires Pour la France

http://www.volontaires-france.fr/

Nicolas STOQUER
Secrétaire général d’Agir pour la Démocratie Directe

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BACK IN THE USSR (par Robert Marchenoir)

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Vous penserez sans doute : un pamphlet contre la suppression des sacs plastique en pleine crise migratoire, avec 6 millions de chômeurs, après les 236 victimes du terrorisme islamique du quinquennat Hollande et la guerre civile qui point, ça n’a pas grand sens… Mais la qualité rédactionnelle, l’humour décalé, amer et pour tout dire rafraichissant, ainsi que la pertinence de ce texte, nous ont incité à vous le proposer. Il montre aussi combien les préoccupations futiles de nos dirigeants sont loin des problèmes réels de notre peuple, et que les prétendues catastrophes écologiques annoncées pour la planète ne sont rien à côté de la vraie catastrophe migratoire, identitaire, sociétale et politique de la France…

MLS

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Les chefs qui nous gouvernent ont vraiment pour objectif de nous emmerder jusqu’au trognon. L’humanité capitaliste, la seule qui vaille, avait inventé un truc formidable pour le confort et la prospérité : le putain de bordel de Dieu de sac en plastique.

On traînait dans la rue, on entrait chez un commerçant, on achetait un truc, et celui-ci vous remettait le truc dans un sac en plastique vous permettant de le protéger et de l’emporter, et avec le sourire.

On pouvait recommencer vingt mètres plus loin, nouveau commerce, nouvel achat, nouveau sac, nouveau sourire.

En plus, les sacs étaient beaux, solides et pratiques. On les conservait, on les réutilisait. Ca faisait la pub du commerçant et le client était content.

C’était trop beau pour durer. Il fallait que les trous du cul payés avec notre argent pour nous emmerder mettent fin à ce minuscule et innocent confort.

Désormais, vous rentrez chez un commerçant, vous achetez deux, trois trucs, il pleut… et vous êtes censé repartir avec vos trucs dans les bras, votre portefeuille dans la troisième main pour le ticket d’autobus et vos gosses au bout du quatrième et du cinquième bras.

Et c’est tout juste si le commerçant ne te demande pas ce que t’attends pour débarrasser le plancher.

Et tout ça pour quoi ? Pour pas faire de chagrin aux ours blancs. J’emmerde les ours blancs, c’est clair ? Si j’en vois un en bas de chez moi, je lui casse la gueule et je l’envoie se faire empapaouter chez les Grecs.

Nous sommes « la cinquième puissance économique du monde » (prétendent les chefs de merde qui nous dirigent), et nous sommes obligés de faire comme les peigne-culs soviétiques des années 50, qui ne sortaient jamais de chez eux sans un cabas à la main, pour le cas (très improbable) où ils tomberaient sur un magasin ayant quelque chose à vendre, auquel cas ils se collaient vite fait à la queue pour ne pas rater l’opportunité — et il fallait, alors, avoir prévu le cabas, parce que vous ne croyez tout de même pas qu’en plus d’accepter de vous vendre de la marchandise, l’Etat communiste allait vous filer des sacs en plastique ?

Eh bien, les néo-communistes qui nous gouvernent touvent ça très bien, l’URSS, et ils veulent nous punir de donner dans le « consumérisme ». Vous achetez trop de trucs trop souvent, bande de petits cons inopérants, et ça, ça donne des boutons à la mère Ségolène Royal, qui a des domestiques pour lui faire ses courses, je suppose.

Fini, donc, l’achat d’impulsion, celui qui fait marcher le commerce, celui qui fait vivre, dans les villes, les « pitits commerçants di proximiti » que les mêmes néo-communistes au pouvoir prétendent favoriser — à coups de fusil. Fini, le petit cadeau qui ne coûte rien et qui lubrifie les relations entre vendeur et acheteur, le sac en plastique fourni sans restrictions ni règlement — et dont le coût était inclus de toutes façons dans le prix de ce que t’achetais…

Maintenant, quand tu veux t’acheter UNE bricole, il faut que tu prévoies 24 heures à l’avance, il faut avoir un projet-bricole, il faut se donner comme but dans la vie d’acheter une bricole mercredi prochain à 18 h 45 à la bricolerie Sanzot, et par conséquent prévoir de passer à l’avance chez soi chercher LE cabas qui va bien, celui agréé par l’ONU pour pas faire pleurer les oiseaux de mer.

Ou alors, faut que tu prévoies la gueule renfrognée du marchand qui va te dire : c’est dix centimes le sac, ou un euro, ou un pain dans ta gueule, selon l’humeur du jour. Quand il n’a pas mis, devant sa caisse, un écriteau marqué : yapu de sacs, c’est interdit, allez vous faire foutre !

Et ce sont les mêmes trous du cul purulents qui te disent qu’il faut relancer la consommation.

Bien entendu, tout ça est soutenu par des torrents de mensonges déversés par la presse aux ordres, des « statistiques » outrageusement fausses, des photos dramatiques, des oiseaux étouffés, des montagnes de plastique en mer, etc.

J’adore, par exemple, tous les « journalistes » qui écrivent : un sac en plastique met 200 ans à disparaître (par exemple). Ben, en fait, non. Je te fais disparaître un sac en plastique quand je veux.

Sérieusement, un jour, j’ai essayé. J’en avais ras le cul de toute cette propagande écoeurante, et j’ai pris un de ces sacs sataniques fabriqués en Chine par des esclaves fouettés nuit et jour par le baron Rothschild aidé de George W. Bush et de l’extrême-droite israélienne. Puis j’ai frotté une allumette. Eh bien, le sac disparaît en un clin d’oeil. Il ne reste rien. Pas de « micro-billes de plastique », pas de cendres. Rien. Que dalle. Exactement ce qu’il y a dans le crâne de Ségolène Royal.

Et on va nous faire croire que les usines d’incinération géantes dont nous disposons pour éliminer les ordures ne peuvent pas faire disparaître les sacs en plastique ? Mais on se fout de la gueule de qui ?

TOUS les gens que je connais conservaient et réutilisaient les sacs en plastique, quand cette merveille du monde marchand moderne existait encore. Tout le monde les « recyclait », quand le mot n’avait pas encore été inventé, et qu’on n’avait pas un ministère de l’environnement pour nous expliquer comment mettre un pas devant l’autre.

Donc je pose la question : les fameuses montagnes de plastique qu’on nous montre pour faire pleurer Margot, elles viennent d’où ? Pas un seul journaliste pour se poser la question. Pas un seul « intellectuel » pour se demander si, par hasard, tous ces fameux sacs en plastique qui se retrouvent dans la mer (alors que, par exemple, quand je jette un lingot d’or à la poubelle, on ne le retrouve jamais dans l’estomac des oiseaux) ne proviendraient pas exclusivement des pays de merde où les gens chient dehors, et où, par conséquent, les ordures se retrouvent elles aussi un peu partout ?

Comment se fait-il que seuls les « sacs en plastique », en France, sautent tout seuls, avec leurs petites pattes, hors de la poubelle où les jettent la plupart des gens, puis courent se jeter dans la mer grâce à leur sens infaillible de l’orientation ? Quelqu’un peut-il m’expliquer ce miracle ?

Bah non, c’est comme d’hab’, on nous culpabilise pour les méfaits des « peuples défavorisés du Tiers-Monde », et en plus on doit payer pour leur conneries.

Pendant ce temps-là, portes larges ouvertes à des immigrants qui effectivement, ont des habitudes de salopiots, jettent leurs merdes un peu partout, ce qui fait que les Ségolène Royal et autres malfaisants de cette espèce vont bien finir par avoir raison un jour.

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Ils nous mentent, ils nous oppriment, et en plus ça va être notre faute…

Robert Marchenoir
(dans un commentaire sur le blog d’un grincheux)

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COP 21 : L’ESCROQUERIE POLITICO-SCIENTIFIQUE (par l’Imprécateur)

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Après un battage médiatique sans précédent, COP 21 s’est achevée l’an  dernier avec un accord général des Etats sur la nécessité de contrôler le réchauffement climatique. Mais personne n’avait signé ! Puis, sous la pression politique de la France, les pays bénéficiaires des milliards que devaient verser les pays riches ont signé, pour l’essentiel des pays africains pas concernés par le réchauffement puisque leurs émissions de GES (1) sont minimes.

Au dernier G20, Etats-Unis et Chine ont annoncé qu’ils allaient signer eux-aussi. Hollande en frétillait de joie. Ce qui n’a pas été dit par la presse, c’est qu’aux Etats-Unis, la communauté scientifique est de plus en plus sceptique sur la réalité anthropique du réchauffement car, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses études sont sorties qui démontrent que les thèses avancées pour justifier les milliards que Hollande espère prélever sur les contribuables des pays riches ont été faussées. Un grand nombre des rédacteurs des groupes de travail du GIEC sont furieux, sur 400 au départ il n’en resterait que 80 pour soutenir la rédaction finale atrophiée, les scientifiques, géologues, chimistes, etc. aussi. Ils commencent à le faire savoir en publiant des critiques violentes sur les extrapolations alarmistes, tendancieuses et exagérées qui ont été sorties de leur contexte dans le rapport du GIEC soumis aux politiques à COP 21 par l’ONU pour orienter leurs décisions.

Les COP sont organisées par la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, CCNUCC. Ses dirigeants n’ayant aucune compétence en climatologie s’appuient sur le rapport annuel du GIEC, une autre agence de l’ONU. Les 4 700 pages de celui-ci sont le produit de centaines d’études publiées par des scientifiques de disciplines multiples dont les climato-sceptiques sont exclus, ce qui fausse déjà les conclusions. Comme personne ne lit les 4 700 pages, elles sont résumées pour les gouvernants qui assistent à la COP en 35 pages, soit 1/134ème du rapport initial. Autant dire que toute nuance est exclue et que des pans entiers de l’étude initiale passent à la trappe, surtout ceux qui gêneraient l’assommoir de pseudo vérités ou de mensonges que les gouvernants comme Hollande comptent asséner aux participants pour les décider à passer à la caisse. Et la presse les reprend, car le catastrophisme fait vendre.

Depuis 1991, les rapports du GIEC ont produit des quantités de mesures d’augmentation des températures toutes plus ou moins linéaires basées sur un a priori jusqu’ici non démontré car il oublie d’autres gaz : si la teneur en CO2 augmente, la température montre proportionnellement. Ça a été vrai sur le siècle dernier, mais les mesures de températures effectuées depuis 1997 montrent que depuis cette date, la température moyenne de la Terre ne monte plus. Les moyennes glissantes montrent même une légère tendance à la baisse sur les vingt dernières années. Bien embêtant pour le lobby des énergies renouvelables qui s’en met plein les poches en subventions étatiques partout dans le monde, ses produits étant toujours plus chers, comparés notamment à la production d’électricité nucléaire, stable, bon marché et non soumise aux aléas climatiques comme les éoliennes et le solaire.

Ce fait, appelé « hïatus du XXIème siècle », est combattu jusqu’à l’hystérie par les réchauffistes qui appréhendent une diminution des énormes subventions qu’ils touchent depuis des années et truquent les données pour crier au scandale et à l’erreur.

Par exemple, ils zappent l’optimum médiéval (de 900 à 1300) pendant lequel les températures ont été en Europe bien plus élevées qu’elles ne le sont aujourd’hui sans qu’il en ait résulté de conséquences néfastes pour la nature et l’agriculture. Comme le rappelle Emmmanuel Leloy-Ladurie dans Histoire du climat depuis l’an mil, les oliviers poussaient dans la Sarthe, la vigne en Angleterre, la Sarthe était à sec l’été, le Groenland avait des champs, des forêts et une agriculture prospère.

Les variations du soleil et les oscillations des océans sont également tenues pour négligeables par les réchauffistes, ils les oublient. Si on les réintègre dans la courbe, on voit que celle du GIEC jusqu’en 2100 est bien trop élevée.

La banquise diminue-t-elle ? Pas du tout. Depuis quarante ans la NASA prend des photos satellite des banquises. Au Nord, elle oscille de 13 à 14 millions de km2 l’hiver à 4 à 5 millions à la fin de l’été et cette fourchette reste stable.

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Il est facile de prendre des photos d’ours blancs ou de phoques dérivant sur un glaçon, surtout en fin d’été, et de pleurer leur disparition prochaine. Mais un ours blanc transitant à la nage d’un iceberg à l’autre aime bien se reposer en route sur un glaçon pendant quelques minutes, ça n’a rien d’inquiétant. De plus, les statistiques tenues par les services de divers pays nordiques montrent que le nombre des ours blancs augmente, au point que la Norvège en a re-autorisé la chasse en 2015 car ils deviennent envahissants dans certains districts. Il faut rappeler que selon les prévisions de 2007 du GIEC et de l’escroc climatique Al Gore, la banquise nordique aurait du avoir disparu depuis 2013 ! Quant à la banquise antarctique au Sud, elle s’est accrue de 2 millions de km2 en 2015.

Le niveau des mers monte-t-il ? Oui, incontestablement, mais c’est naturel. Lors de la dernière glaciation, de -100 000 à -10 000 ans, que nos ancêtres ont connue, le niveau des mers était 120 mètres au-dessous du niveau actuel. Le réchauffement a commencé il y a -20 000 ans à cause d’une infime variation d’inclinaison de l’axe de la Terre et d’une légère augmentation de l’activité solaire. Il a entrainé une fonte des glaciers et une élévation du niveau des mers. Au pic du réchauffement, entre – 14 650 et -14 300, les mers se sont élevées de 4 cm par an. Puis le rythme s’est ralenti à quelques millimètres par an et n’a pas encore cessé. La brève période de refroidissement du XIV au XVIIIème siècle, dite « Petit âge glaciaire », a provoqué un arrêt de la hausse des mers, puis le réchauffement constatée de 1850 à 1990 a évidemment provoqué une légère réaccélération de l’élévation des mers, avec chaque fois un décalage de quelques dizaines d’années dû au volume colossal des masses glaciaires à refroidir ou réchauffer. Il dure encore aujourd’hui mais reste de l’ordre de 1 à 2 mm/an. L’illusion d’une hausse rapide en certains lieux du globe vient de facteurs géologiques, mouvements de montée ou descente des masses continentales, et humains : destruction des mangroves, prélèvements de sable et autres matériaux sur les côtes, déplacement de courants marins par des digues, dynamitage des massifs et des barrières de coraux pour la pèche, l’ouverture d’accès à des ports, exploitation marine de matériaux de construction, notamment dans les îles du Pacifique. Les prévisions de hausse de 1 à 2 m d’ici 2100 sont totalement irréalistes.

Même erreur pour l’augmentation des phénomènes extrêmes : les relevés faits à Paris et autres capitales européennes montrent une remarquable stabilité des pluies, et n’en déplaise aux chaines de télévision toujours avides de drames, les grandes sécheresses et les cyclones violents ont plutôt diminué.

Quant au CO2, sa teneur augmente effectivement, mais le seul effet réel constaté actuellement est l’augmentation de la vitesse de croissance et de taille du blé et du riz, de la vitesse de croissance des massifs forestiers et de l’extension des cultures dans les zones froides du Nord.

La couche d’ozone ? On n’en parle plus, les prévisions pessimistes du GIEC qui annonçaient que la Terre allait cramer sous le rayonnement solaire ont fait pfuittt, de même l’annonce de la mort des forêts à cause des pluies acides alors que l’industrie chimique n’a pas cessé sa croissance.

Quant aux énergies renouvelables, excellentes pour la fourniture d’énergie aux sites isolés et dans des lieux précis (géothermie en Islande), elles sont une catastrophe écologique et économique au niveau des Nations. L’Allemagne n’a jamais autant pollué que depuis qu’elle a abandonné le nucléaire, la gestion des réseaux électriques est devenue kafkaïenne, la pollution des sols par les socles en béton gigantesques des éoliennes est insoluble dans l’avenir et le prix de l’électricité sera doublé, car derrière chaque champ d’éoliennes, ou de panneaux solaires, il y a une centrale à charbon, lignite, gaz ou pétrole pour la doubler pendant les 60% du temps où elle ne produit rien.

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Bruyantes et lourdes, les éoliennes nécessitent des infrastructures énormes, enterrées ou sous-marines pour ne pas basculer et tomber, jusqu’à 2 500 tonnes de béton pour une éolienne de 150 m de haut. Elles polluent les paysages.

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Elles produisent aussi des ondes vibratoires qui font que les vaches produisent moins de lait et que  les habitants du voisinage souffrent de maux de tête. Il est impératif d’en limiter l’usage à des zones bien précises.

Il faut bien sûr se battre pour l’amélioration de notre cadre de vie, mais cesser de croire aux annonces catastrophistes des lobbies industriels de l’énergie renouvelable dont l’objectif est de vendre et faire subventionner leur matériel. Comme de la crétine et non–scientifique écologie politique , elle n’a qu’un objectif très totalitaire : forcer les peuples à changer de modèle de société pour aller vers le socialisme et financer son train de vie de plus en plus luxueux par des impôts supplémentaires prélevés au nom d’un « sauver la planète » bidon. Qu’ils arrêtent les COP, ce sera déjà une grosse économie.

COP21 n’aurait été qu’une erreur politico-scientifique si elle n’avait pas abouti à une demande de prélèvement de plusieurs milliards de dollars sur les contribuables des pays riches. C’est cette demande qui en fait une escroquerie politico-scientifique.

L’Imprécateur

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1 : GES : Gaz à Effet de Serre

Sources : NOAA (Agence climatique américaine), NASA, NSIDC (National Snow and Ice Data Center), GIEC, CCNUCC, Journal de la Société Chimique de France, chronique de Jean-Claude Bernier: Après COP21, le doute scientifique est-il encore possible ?

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COMBATTRE LE TERRORISME AVEC L’ÉTAT DE DROIT ?
ASSEZ D’HYPOCRISIE GOUVERNEMENTALE !
(par Jacques Myard)

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COMMUNIQUÉ DE JACQUES MYARD,
DÉPUTÉ, MAIRE DE MAISONS-LAFFITTE,
PRÉSIDENT DU CERCLE “NATION ET RÉPUBLIQUE”

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La polémique enfle ces derniers jours : l’État de droit actuel suffit-il pour combattre le terrorisme ?

La vérité est que l’’État de droit n’’est qu’’un mot-valise et qu’’il se modifie en fonction des situations. En tout état de cause, il peut être plus contraignant tout en demeurant l’’état de droit.

Il n’’y a donc aucune contradiction entre le recours, nécessaire, à tous les moyens de droit et la lutte contre le terrorisme à la condition d’’adapter ce régime et de l’’appliquer complètement.

Toutefois, il est hypocrite, comme le fait le Gouvernement, de fustiger ceux qui veulent renforcer les moyens de l’’État de droit alors que ce même Gouvernement se refuse à utiliser tous les moyens de l’’état de droit actuels pour combattre le terrorisme.

Deux exemples :

1 – LA DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ

Pourquoi le Gouvernement se refuse-t-il à appliquer l’article 23-8 du Code Civil ?

Cet article dispose très clairement :

« Perd la nationalité française le Français qui, occupant un emploi dans une armée ou un service public étranger ou dans une organisation internationale dont la France ne fait pas partie ou plus généralement leur apportant son concours, n’’a pas résigné son emploi ou cessé son concours nonobstant l’’injonction qui lui en aura été faite par le Gouvernement.
« L’’intéressé sera, par décret en conseil d’État, déclaré avoir perdu la nationalité française si, dans le délai fixé par l’’injonction, délai qui ne peut être inférieur à quinze jours et supérieur à deux mois, il n’’a pas mis fin à son activité.
« Lorsque l’’avis du Conseil d’État est défavorable, la mesure prévue à l’’alinéa précédent ne peut être prise que par décret en conseil des ministres 
».

Cela permettrait d’’interdire le retour de ces barbares assassins qui sont actuellement en Syrie et combattent dans les rangs de l’’État Islamique, organisation terroriste qui entre dans le champ d’’application de l’’article 23-8.

J’’interpelle à ce titre le Gouvernement par une question écrite.

2 – NOUS SOMMES EN GUERRE

C’’est le leitmotiv du gouvernement : oui, nous sommes en guerre !

Dans ces conditions, appliquons l’’article 35 de la Constitution sur la déclaration de guerre, ce qui doit permettre au Gouvernement de prendre des mesures de restriction d’’aller et venir pour tout individu présent sur le territoire national dont les activités prouvent qu’’il est au service d’’une « puissance » ou « organisation terroriste étrangère ».

C’’est là l’’application de l’’état de droit permanent, tant en 1914 qu’’en 1939.

Assez d’hypocrisie gouvernementale, appliquons tout l’’état de droit sans exception !

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Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

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LES FILLES, NOUVELLES TROUPES DE CHOC DU DJIHADISME (par L’Imprécateur)

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Elles portent de jolis noms : Inès, comme l’infante de Castille assassinée (en 1355) en pleine guerre pour chasser les colons mahométans d’Espagne ; Ornella, l’italienne catholique ; Camille, comme Camille Claudel ; Sarah, la juive (1). Elles voulaient commettre un attentat islamiste à la voiture piégée !

Les filles musulmanes ne sont plus ce qu’elles étaient, de la chair à djihadistes en rut, mais des combattantes de choc recrutées par l’État Islamique. Il y aurait en Syrie tout une katiba (bataillon) d’emburkannées maniant la kalach et le couteau à égorger comme des pros.

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Les femmes de cette katiba sont dirigées par Nada Al-Qahtani, l’une des maîtresses d’Abou Bakr al-Baghdadi ; elles ont été envoyées combattre dans le nord-est de la Syrie pour contrer les bataillons féminins des Kurdes et celui des Catholiques syriennes (2).

Pauvres Kurdes, pris entre deux feux, l’EI d’un côté, Erdoğan de l’autre, les deux étant alliés pour les exterminer.

Le drapeau rouge-blanc-vert est celui des Kurdes

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Il y a trois bataillons de femmes : les Kurdes, qui sont des militaires, les Catholiques syriennes et un petit bataillon (125 filles) de Yézidies. Les Russes ont fait un reportage sur elles. Vous n’en entendrez pas parler dans la presse française gouvernementale parce que cela mettrait mal à l’aise nos féministes de gauche qui ont pris fait et cause pour les belphégors emburkannées en complète contradiction avec leurs principes affichés.

Ces femmes sont un exemple de courage, de force et de patriotisme. Alors que bien des jeunes syriens musulmans vivent dans la peur et sont devenus amorphes, le bataillon de femmes syriennes chrétiennes montre sa détermination dans sa lutte pour la liberté.

Car contrairement aux jeunes mâles émasculés qui viennent nombreux se réfugier en Europe par peur de se battre en Syrie contre l’ennemi quel qu’il soit, les filles en ont : « La lutte contre Daech, nous nous y sommes engagées délibérément. Tout en nous rendant compte de l’ampleur des difficultés à surmonter, nous nous sommes tout de même décidées à nous porter volontaires » (une Syrienne catho à Sputniknews).

Or, cela pose un gros problème à Abou Bakr al-Baghdadi le calife : ses barbus sont terrifiés par les femmes et se sauvent en jetant leurs chaussures pour courir plus vite dans le sable dès qu’ils comprennent que les femmes et leurs kalachs arrivent ! Pourquoi ? − Parce que dans les hadiths, il est dit qu’un djihadiste tué par la balle tirée par une femme est condamné à l’enfer d’Iblis (Satan). Le calife a donc réquisitionné des femmes pour combattre le mal par un autre mal.

En temps normal, l’État Islamique n’utilise les femmes que pour la copulation et la reproduction. Leur fonction est de faire des futurs djihadistes. Comme EI manque de femmes, il en recrute en Europe et ailleurs en leur faisant miroiter une vie exaltante dans les bras d’un beau djihadiste. Une fois passée la frontière turque, elles découvrent une toute autre réalité…

Reportage tourné clandestinement par deux femmes qui habitent Raqqa.

Enfermées dans les bordels des troupes de l’EI ou mariées de force, cloîtrées dans leur maison avec interdiction de sortir seules, de chanter, de s’instruire, de lire autre chose que le Coran, d’avoir des amis, de refuser toute exigence aussi cruelle ou avilissante soit-elle si elle vient de leur mari, contrôlées par les femmes de la police de l’EI qui peut les faire lapider pour un problème de hijab non-conforme, d’un cheveu qui dépasse, d’un regard porté sur un homme…

Pépère (c’est ainsi que l’appelle Libération à sa une) vient de nous dire dans son premier discours de campagne, applaudi par les membres de son gouvernement et les cadres du parti (puisque personne d’autre n’avait été accepté salle Wagram de peur de huées et de sifflets), que « L’islam peut-il s’accommoder de la laïcité comme l’ont fait avant lui le catholicisme, les religions réformées, le judaïsme ? Ma réponse est oui, clairement “oui” ». Quoi dire d’autre quand on fricote, lui comme ses ministres, avec le gratin de l’islamisme radical de pays où l’on décapite, ampute, lapide, crucifie et fouette quotidiennement ?

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Un pays qui finance jusque chez nous les terroristes  et les mosquées salafistes où l’on enseigne l’islam le plus radical. Qui ne combat le califat islamique d’Al-Baghdadi que parce que ce n’est pas le sien. Où la seule loi est la loi religieuse. Un pays où les Noirs refusent d’aller parce qu’ils savent que l’esclavage y sévit toujours dans le racisme le plus abject. En 2004, Jeune Afrique s’était  déjà posé la question : « Les Maghrébins sont-ils racistes? » Natifs ou migrants, les Noirs s’indignaient d’être les cibles d’un mépris sans nom, essuyant quotidiennement brimades, crachats et noms d’oiseaux : kahlouch (= nègre), qird (= singe), abid (= esclave), etc.

Les Arabes sont-ils racistes ? « La réponse est clairement “oui” » comme dirait notre président !

Et il nous soutient que l’islam est compatible avec la République quand se prépare une vague d’attentats islamistes à la voiture piégée dont les deux qui viennent d’être empêchés par l’efficacité de la police ne sont que les prémices.

Quand l’un des plus dangereux terroristes connus en France, Merouad Benahmed, un ex-membre du Groupe Islamiste Armé (GIA) algérien, que la Justice de Taubira avait remis en liberté (sous surveillance soit, mais en liberté quand même) alors que l’Algérie le réclamait pour le juger pour attentats et meurtres divers. Une Algérie où le Berbère Slimane Bouhafs dénonce « l’islamisation de la société algérienne et la répression d’État contre les ahmadis (3) et les chrétiens ».

Merouad Benahmed vient de fausser compagnie et partir reprendre un djihad que, n’en doutons pas, il reviendra faire en France.

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Hayat Boumedienne, maitresse de Coulibali (assassin du Casher de Vincelles, s’entrainant à l’arbalète dans le Cantal.

Quand les autorités de la République admettent enfin que les “loups solitaires”, les “tueurs isolés”, les “malades mentaux” voire les “ivrognes tueurs” ne sont qu’un leurre lancé au public pour pourvoir accuser d’islamophobie ceux qui, lucides, expliquaient sur les sites de réinformation comment l’islam radical est organisé en toile. Comme le web, avec des liaisons multiples difficilement décelables, tel le clan familial Merah dirigé par sa femme, Saoud, qui formait au meurtre islamique les mâles de la famille, ou des réseaux plus structurés comme semble le montrer l’enquête en cours sur Inès, Ornella, Camille et Sarah, toutes décrites comme “douces” et “charmantes” par leurs voisins interrogés par les journalistes, mais dont quatre autres « liens », dont trois hommes, viennent d’être arrêtés.

Hollande est très clairement ignorant de tout ce qui touche à l’islam et c’est normal : il est intoxiqué par les seuls musulmans que consultent les autorités françaises, les sunnites salafistes  du CFCM et de l’UOIF, filiales des Frères musulmans dont l’objectif est l’islamisation de la France par la charia, ce dont ils ne se cachent pas.

Il devrait écouter d’autres musulmans, comme Leïla Bensalem, Algérienne, professeur de Français au Québec où elle a immigré en 1982, qui explique comment l’islamisme gagne au Canada, comme il gagne en France.

« Le réseau djihadiste en France fonctionne comme un cancer : vous pouvez toujours extraire un nodule, les autres continuent à proliférer et en peu de temps reprennent le terrain perdu. »

Objectivement, cela arrange Pépère ! C’est ce que rapporte Cyril Graziani dans son livre Le Premier Secrétaire de la République. C’est Julien Dray, pas vraiment réputé pour son intelligence, qui lui a expliqué : Les attentats islamistes ? « C’est la seule fois où [il a eu] la paix. » Grâce au terrorisme et à l’exploitation compassionnelle qu’il en a fait, il a pu diriger « la France sans être obligé de [se] demander si [sa] majorité allait [lui] planter un couteau dans le dos ».

À C dans l’air, de plus en plus gâteux, Roland Cayrol − porte-parole de François Hollande − expliquait pourquoi il a encore une chance de l’emporter à la présidentielle. Certes, convenait-il, sa popularité est au plus bas (un dernier sondage donne 92 % de mécontents), mais « voyez comme elle a remonté deux fois l’an dernier, en janvier et en novembre… » (jusqu’à presque 40%).

Janvier et novembre 2015 ? Charlie Hebdo et Le Bataclan. Autrement dit, encore quelques gros attentats dont le dernier dans la première semaine de mai 2017 et Hollande serait réélu ? On comprend mieux son amour pour l’islam.

L’Imprécateur

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1 : Sarah en hébreu = princesse

2 : source : Al Arabiya. Al-Arabiya (en arabe العربية) est une chaîne d’information saoudienne

3 : Les Ahmadis sont une minorité musulmane que l’on dit d’origine indoue, à ne pas confondre avec les Berbères dits « armazighs » ,qui parlent l’armazigh, peuple qui a été colonisé au VIIème siècle par les Arabes  qui règnent toujours en maîtres sur l’Algérie

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