EN CAS DE CONFLIT GÉNÉRALISÉ, NE COMPTEZ PAS SUR NOTRE ARMÉE !
(Luc Sommeyre)

 
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La « troupe », c’est-à-dire ce que l’on peut appeler objectivement « l’armée réelle » n’est pas à la mesure de nos espérances.

De Gaulle a décapité l’armée en 1962. Elle ne s’en n’est jamais remise. Mais le dernier troupeau des incompétents élyséens lui a assené un double-coup mortel : réduction drastique des moyens matériels et humains d’une part, et utilisation de l’armée de terre comme fourre-tout de ce que les thuriféraires de la bienpensance ont appelé « les emplois-jeunes ». À moins que leurs intentions profondes n’aient été plus perverses encore : faire tomber nos derniers moyens de défense.

Un ami m’entretenait récemment du délabrement dramatique de nos forces de défense, confirmant les échos que je reçois de toutes parts. De toutes part oui, sauf de nos généraux qui, eux, n’ont pas la moindre conscience de la non-opérationnalité des troupes qu’ils sont censés commander.

Peut-être, à trop avoir la tête dans les étoiles n’a-t-on plus les pieds sur terre.

La fracture est profonde et irrémédiable.

Vous lisez la Presse ?

Parfois, une brève annonce échappée à la censure d’un rédacteur-en-chef, allume une luciole dans la nuit de notre comas profond. « Tiens ! on a volé des FAMAS dans une camionnette de la Gendarmerie. – Ça alors… » « Oh ! on a dérobé des explosifs dans une carrière de travaux publics et des armes dans une base militaire. – Voyez-vous ça ! » Et la masse du troupeau de retomber comme une masse sans vie dans le sommeil artificiel de la “paix sociale”. Je parie que certains ont mélangé de puissants antalgiques et des hallucinogènes aux barbituriques que leur sert quotidiennement le Journal de 20 Heures pour ne pas sentir la lame du couteau qui s’affûte en silence dans le secret de leurs vies de petits-bourgeois boboïsés.

L’Armée (« la Troupe ») est divisée en trois

Les « chances-pour-la-France » et les « emplois-jeunes »

La communauté maghrébine sous les drapeaux participe massivement au réarmement des banlieues et instruit les “petits-frères” (pour qui manier le FAMAS et autres fusils d’assaut ou armes de poing fait maintenant partie du quotidien). Experts en explosifs, ils suivent avec beaucoup d’attention les formations que leur dispense “la République”. La fabrication et l’utilisation d’explosifs brisants ou déflagrants (mélinite, hexolite, donarite, octolite, tetrytol et autres TNT) n’ont plus de secret pour eux. Des modes d’emploi et notices de fabrication traduits en arabe ont été retrouvés lors de certaines perquisitions. Évidemment « on » n’en parle pas pour ne pas effrayer les foules. Mais surtout « ON » NE FAIT RIEN POUR Y REMÉDIER. [1]

Ces soldats-là déserteront avec armes et bagages au tout début de l’offensive que chacun redoute [2]. À l’évidence, ils rejoindront les cités et autres foyers infectieux pour diriger des commandos terroristes avec plus ou moins d’efficacité (« l’effet Mouloud » jouera contre eux). Croyez-moi : à ce moment, nos chères têtes frisées seront étonnamment disciplinées et ne chahuteront pas leurs instructeurs.

Les « communautés noires »

Soldats d’origine africaine et antillaise ne font pas bon ménage, c’est bien connu. Ça ne s’arrange pas. Partie de ceux-là – pour les africains musulmans ça ne fait aucun doute – rejoindront les chances pour la France (toujours avec armes et bagages) et renforceront les groupes de terroristes.

D’autres, surtout les antillais, resteront fidèles à la France et voudront rester dans les rangs [3] ou bien rejoindront nos troupes d’élite. Certains aussi, rallieront la Résistance.

Les « Français-de-souche » : mal-aimés de l’Armée française

En nombre appréciable, des jeunes filles et jeunes hommes s’engagent dans les rangs de notre armée. Certains bien sûr, pour acquérir une formation professionnelle à moindre coût ou parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi stable sur le marché du travail, ce qu’on ne saurait leur reprocher, mais aussi une proportion très satisfaisante par patriotisme à laquelle se fondent les premiers pour former un bloc uni. Enfin… admettons. Eux, dans les « confrontations » avec les autres communautés au sein de la Troupe ont un droit incontesté : celui de FERMER LEUR GUEULE. Que « le muz’ » ne salue pas les sous-officiers et officiers féminins n’a pas d’importance : c’est dans sa culture. Mais si le 1ère classe Dupont ou le caporal Martin vient à manquer à l’étiquette… attention !

Écoutez bien les confidences de l’un de nos soldats au jugement clair et objectif, dans la vidéo ci-dessous [cliquez sur l’image].

Eh bien… par la force des choses, eux aussi vont déserter au sifflement du premier ricochet sur les grands boulevards ! Non par couardise, mais pour se replier en petits groupes et protéger les leurs plutôt que de servir de cibles dans la mascarade des pseudo-ripostes qui suivront le début des affrontements [4].

Tout ceci dans le cadre du scenario-noir que nous présentons depuis bientôt un an.

L’alternative

Cette conscience aiguë de l’inanité de nos Forces de Défense nationales (nous n’avons pas évoqué les forces de police, mais elles sont logées à la même enseigne [5]) a poussé nos élites présumées à envisager une solution de rechange : les forces armées communautaires, cette fameuse « armée européenne » qui ne verra jamais le jour, fruit des fantasmes délirants de la politicaillerie bobo [6].

Or, en l’attente de cette armée européenne absurde et chimérique, pour maintenir a minima l’ordre requis pour les affaires courantes, les Mondialistes (Soros, Merkel, Tsipras, Renzi, Kučinskis, Grybauskaitė, Hollande, #LePionMacron & consorts) avaient misé sur l’OTAN.

Seulement voilà…

L’alternative alternée

Barack Hussein Obama – sombre Président s’il en fut – avait ante mortem envoyé des divisions blindées dans les Pays baltes, en Pologne et en Allemagne du nord pour barrer la route aux dangereuses armées russes que Poutine-le-Sanguinaire s’apprêtait à faire déferler sur nos plaines, nos villes et nos vallées.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le 20 janvier dernier à Washington, il s’est passé quelque chose. Quelque chose d’inattendu par tout ce beau-monde installé dans la certitude béate du futur mondialisé de notre planète. Ayant accumulé des richesses (un euphémisme, je pense) et créé de puissants réseaux d’influence, les agents d’exécution visibles du « Nouveau Siècle américain » ou « Nouvel Ordre Mondial » ont éprouvé ce qu’ont dû ressentir les habitants de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 de notre ère. Mais à la différence des citoyens de l’Imperium romanum, nos doryphores modernes se sont envolés avant que les torrents de feu du volcan-géant qui a surgi au Capitole annoncé à force tambours et trumpettes − malheureusement pour l’humanité − ne les aient engloutis. Ils n’y ont pas (encore) trouvé sépulcre. Pour autant, ça sent l’roussi !

Or, “bizarrement”… les divisions blindées NRBC [7] sont maintenues en Europe du nord.

N’oublions pas qu’aux USA aussi, le Président est le Chef des Armées [8]. Et que les États-Unis sont de très loin les premiers contributeurs du Traité de l’Atlantique Nord. Peut-être la gîte du canon des chars Abrams a-t-elle été modifiée…

Nous en parlerons dans un prochain article.

Dernière minute (lundi 27/02 PM)

Plusieurs sources sérieuses, crédibles et très bien informées, nous mettent en garde contre « Le Grand Reset » (prévu de longue date par tous les financiers et économistes dignes de ce nom) mais cette fois… à TRÈS brève échéance et à la hauteur de 326.000.000.000.000 US$. Comptez bien les zéros…

Voir cette vidéo.


Et pour finir en musique…

[cliquez sur l’image ci-dessus]


PROTÉGEZ-VOUS
PROTÉGEZ LES VÔTRES
PROTÉGEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

Rejoignez les

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À fort bientôt.
J’espère.

LS


[1] Le remède ? – Simple. Le Chef de l’État l’a déclaré : « on est en guerre ». En temps de guerre : 1/ recherche Gendarmerie ; 2/ conseil de guerre ; 3/ peloton d’exécution. PAS D’ÉTAT D’ÂME.
[2] Voir Note 1 et appliquer le protocole.
[3] « Mais si y’a plus personne, quoi qu’on fait, mon capitaine ? »
[4] Nous sommes là dans la perspective de l’Article 16 où le Parlement ne peut être dissous. (Non bien sûr : les élections ne peuvent pas avoir lieu pendant la période de validité de l’Art. 16.) Eh bien, notre classe politique est tant et si bien abrutie qu’il y aura toujours des sénateurs et de députés pour réfuter aux soldats le droit de se défendre – et a fortiori d’attaquer ! – sauf à remplir des formulaires et à accuser réception des ordres reçus, soigneusement collationnés dans un classeur (aux normes du jour, bien sûr).
[5] Les problèmes inhérents à la conduite prévisible des forces de la Gendarmerie sont d’un ordre plus complexe.
[6] Pourquoi cette race de technocrates parasites et onéreux que sont les politicards professionnels ne produit-elle jamais que des projets irréalistes et inapplicables ? – Tout bonnement parce que ces énarches et sciencepotards de tous poils n’ont jamais travaillé. À aucun moment de leur vie n’ont-ils été confrontés au travail manuel, à la gestion d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession libérale, là où les erreurs décisionnelles peuvent être létales. Fondant leurs certitudes sur des hypothèses, ils vivent tout bêtement dans le souvenir fané des laboratoires de leurs lycées ou facultés, là où tout n’était « qu’expérience », sans incidence concrète sur le devenir des êtres et des choses.
[7] Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique.
[8] Art. II – Sec. 2 de la Constitution des États-Unis du 17/09/1797 amendée 27 fois : « The President shall be Commander in Chief of the Army and Navy of the United States, and of the Militia of the several States, when called into the actual Service of the United States ».



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CHRONIQUES PRÉSIDENTIELLES : J – 60
(Marc Le Stahler)

 
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Dans un sondage Elabe, commandé par L’Express et BFM, Marine Le Pen (28%) consolide sans surprise ses positions, Fillon (21%) récupère 3 points après le trou d’air que l’on sait, retrouvant ainsi la 2ème place devant Macron (17%) qui baisse de 5 points par rapport à la précédente étude du 8 février.


MARINE LE PEN

Les sondages, s’ils se trompent souvent, donnent quand même quelques indications souvent sous-estimées par les commentateurs.

Ainsi, le degré de certitude du choix annoncé.

81% des sympathisants FN sont certains de voter Marine et 70% des sympathisants Fillon se disent sûrs de leur choix.

Pour Macron, ils ne sont plus que 36%.

Cette « volatilité » électorale est d’autant plus forte qu’on s’éloigne des candidats de la droite, voilà qui est rassurant pour les patriotes.

Autre élément majeur pour apprécier la situation : près d’un électeur sur deux reconnait n’avoir pas encore arrêté son choix ou pense “voter blanc” voire même s’abstenir. Or, les sympathisants du FN, historiquement ostracisés et montrés du doigt, ont généralement tendance à ne pas répondre, ou à dissimuler leur choix.

Il est clair, aujourd’hui, que la dynamique joue maintenant clairement du côté de Marine Le Pen. Qu’il s’agisse d’un vote « pour » ou d’un vote sanction, « ras-le-bol » populaire face à l’incompétence générale des dirigeants depuis plusieurs décennies…

Un peu comme pour le Brexit, ou l’élection de Donald Trump…

FRANÇOIS FILLON

Ses talents de coureur automobile l’auront servi. Il a pour l’instant traversé l’orage tant bien que mal, mais il est clair que l’affaire Pénélope pèsera lourd, quoi qu’il arrive.

Les électeurs républicains semblent se raisonner, et ils ont bien raison : « TSG = tout sauf la Gauche ! ».

Mais le Peuple français ne se fait plus beaucoup d’illusions sur l’éthique des dirigeants et l’utilisation de l’argent public.

Quant aux médias (hormis le travail, fictif ou non, de Pénélope et en attendant un nouveau coup de théâtre de la “justice”) ils se polarisent sur la suppression de 500.000 emplois administratifs quand on sait pourtant combien désastreuse est la gestion de l’État…

La date limite de dépôt des candidatures (17 mars) sera cruciale. La Constitution prévoit en effet (article 7) que si l’un des candidats déclaré aux élections présidentielles se trouve “empêché” une semaine avant la date limite de dépôt, le Conseil Constitutionnel peut décider de reporter l’élection de 35 jours. Reste à définir ce qu’est un “empêchement”, mais le président du Conseil Constitutionnel, homme juste et intègre s’il en est, saura, n’en doutons point, trouver les mots justes pour enrayer la machine électorale si le besoin se fait sentir de redonner un ballon d’oxygène au camp socialiste. 

EMMANUEL MACRON

Chute spectaculaire de l’OVNI, à peine mis en orbite.

Mais chute prévisible, après sa dénonciation fracassante (en territoire étranger et, en l’occurrence, plutôt hostile) d’une France coloniale accusée par lui de commission de « crimes contre l’humanité » !

S’ajoutent à cette forfaiture les étranges excuses du lendemain, par un « je vous ai compris » gaullien tombant plutôt à plat quand on sait combien les Pieds Noirs gardent un souvenir cuisant de cette déclaration plutôt ambigüe du général à Alger en juin 1958 !

Tout le monde sait cela, mais il faut croire que les jeunes énarques font allègrement l’impasse sur cette période douloureuse de l’Histoire de France. Si Macron, comme on commence à le susurrer, est une machine de guerre de Hollande, le canon risque de faire long feu…

Mais ne sous-estimons pas la capacité de rebond de l’OVNI, doté de ressources financières et de soutiens considérables. Sans programme précis, mais campé sur un libéralisme autant économique que sociétal (fils de Madelin et de Cohn Bendit selon le mot toujours juste d’Éric Zemmour), il n’a peut être pas dit son dernier mot

BENOÎT HAMON

Hébété par sa victoire aux Primaires, Hamon est dans un état de sidération avancée. Défendant comme il le peut son invraisemblable « revenu universel » (et la taxation des robots, ces nouveaux prolétaires) il fait presque pitié, le pauvre !

Mais où sont ses troupes ? Où sont ses amis ? Il cherche, il cherche…

Jadot va-t-il se désister et le rejoindre ? (ce qui assurerait aux écolos quelques sièges de députés aux législatives de juin).

Pour l’instant, l’élu primaire plafonne à 13%, ce qui en dit long sur l’état de délabrement avancé du PS.

JEAN-LUC MÉLENCHON

Toujours aussi mesuré dans ses propos, Mélenchon semble peu enclin (c’est un euphémisme) à monter dans le « corbillard Hamon ». Sans réaliser bien sûr un seul instant que lui-même traîne une idéologie mortifère qui fit des centaines de millions de morts au siècle dernier.

Qu’importe. Son truc, à Méluche, c’est d’en finir avec la Vème République. Sa haine de la France est la plus forte, il ne veut pas seulement le pouvoir, il veut la détruire au cœur, dans ses fondements constitutionnels. Et pour longtemps ! Une VIème République qui durerait mille ans. Comme le IIIème Reich ! Heil Jean-Luc ! Il en rêve, le bougre…

Dieu merci, il plafonne − comme Hamon − à 13%, ce qui est quand même beaucoup, reconnaissons-le, pour un programme de destruction massive de notre pays.

Hamon−Mélenchon, Mélenchon−Hamon, Mémon, Halenchon…

Ils se prennent à rêver, les coquins : en additionnant leurs intentions de vote, on se hisse à 26% et on se qualifie pour le 2ème tour.

Ensuite, la bonne intox habituelle sur le risque de “fracture sociale”, bien relayée par les médias, un appel à la « discipline républicaine » et c’est reparti pour 5 ans !

Tss, tss… Ça ne marche plus ainsi ! Tout a une fin, camarades ! Et la « discipline républicaine » pourrait bien cette fois-ci fonctionner dans un autre sens : la « discipline patriote » par exemple…

FRANÇOIS BAYROU

Il manque un pion essentiel à ce triste échiquier. Dans un insupportable suspense hitchcockien, le Béarnais va nous balancer la sauce ce mercredi à 16:30 pétantes. Il n’oublie pas que la Vierge lui est apparu un jour et qu’elle lui a annoncé qu’il serait Roi de France… Ça doit marquer son homme, ça * !

Coucou !

Ira, ira pas ? Gageons qu’il va argumenter officiellement sa décision sur des considérations aussi peu solides que bégayantes, mais ne nous y trompons pas, elle ne sera en fait fondée que sur un seul motif : sa capacité de dépasser le seuil fatidique des 5%, en deçà duquel l’État ne rembourse pas les frais de campagne !

Car le MODEM, ça ne pèse plus grand-chose en adhérents, ni financièrement, donc. Or, il se trouve que ce dernier sondage place Bayrou à 6%…

Tentant, même si à ce niveau, on reste dans l’intervalle de l’incertitude statistique. Mais il est joueur, le bougre, et s’il estime que Macron peut l’emporter, un bon maroquin sera toujours bon à prendre…

Après avoir trahi la droite sans que Hollande lui en sache gré, il sera sans doute doublé par Macron qui est du même tonneau.

Chez Bayrou le plaisir de trahir est encore plus fort que l’envie de gouverner.

ET LA FRANCE, DANS TOUT ÇA ?

Où et comment sont évoqués et traités les vrais débats de fond ? Les urgences ?

Ce qui met en péril la survie même de notre Patrie ?

L’islam, le terrorisme, les banlieues qui flambent, l’Europe qui sombre, la crise qui n’en finit pas, le chômage endémique…

La guerre civile ethnique qui commence, l’épuisement des forces de l’ordre (et leur révolte, de moins en moins sourde)…

Le général Antoine Martinez ** vient de décrire la situation alarmante dans laquelle Hollande et ses complices vont nous laisser la France…

Et on débat du revenu universel, de la taxation des robots, de la légalisation du cannabis, des mails non-envoyés par Pénélope et autres foutaises…

En état d’urgence, la France est en danger, la France se meurt.

Amis Patriotes, elle a bien besoin de vous en cet An de Grâce 2017 !

Marc Le Stahler

 

* Authentique : rapporté un jour par Charles Pasqua à l’auteur de ces lignes
** Naufrage de l’État de droit / Chronique d’une descente aux enfers annoncée


 

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NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE
(Général Antoine Martinez)

 
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Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ?
Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ?
Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ?
Quelle conception écœurante de la politique !
En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ?
Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)
Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !
N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?
Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ?
Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

Le 19 février 2017

(*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».
À lire dans le Dictionnaire des Citations
MLS


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez écouter le podcast de l’émission de Radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé les généraux Martinez et Piquemal, le colonel Fanet, Alain Wagner et Luc Sommeyre.
  

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be


général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

<— Cliquez sur le logo pour accéder
au site
des Volontaires pour la France

 

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EMMANUEL MACRON, VRP DU CAC 40
ET OVNI DE L’ANTI-FRANCE
(L’Imprécateur)

 
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Qui est donc ce Macron dont on nous rebat les oreilles ?
C’est l’hologramme de François Hollande, qui a mis le cabinet noir de l’Élysée à son service pour affaiblir ses concurrents : Fillon et Le Pen. S’y ajoutent les employés de Hollande les mieux placés, comme Urvoas le ministre de la Justice, si reconnaissant d’avoir été nommé à ce poste par Hollande il y a quelques mois. Il dirige, par Houlette interposée, le Parquet financier, lui même mis en place il y deux ans par Hollande. Madame le Procureur Houlette du Syndicat de la Magistrature est la fille spirituelle de Taubira qui l’a recommandée à Hollande. Le Parquet consacre 70 % de son énergie à fouiller les dossiers des hommes politiques et personnalités médiatiques ou artistiques de la Droite avec un budget de plus 4 millions d’euros par an dont le montant a été directement fixé par l’Élysée.

Macron possède la plus grande des qualités nécessaires pour faire un bon président de la République socialiste : il a été banquier et sait donc comment racketter ses clients les plus vulnérables pour enrichir les plus riches. Il la montré cette qualité quand il était ministre du Budget en vendant, malgré l’opposition de Montebourg, un joyau de l’industrie française, Alstom-énergie, à son concurrent américain, General Motors, pour une poignée de cacahuètes. Une très mauvaise opération pour l’indépendance nucléaire de la France dont les réacteurs, notamment ceux des sous-marins nucléaires sont passés sous contrôle américain, ainsi que leur approvisionnement en combustible. Une très mauvaise opération pour les contribuables français qui vont financer les dividendes perçus par les actionnaires américains si Alstom fait des pertes.

Mais qu’importe la France, puisque Macron est un futur membre du club des présidents acquis au mondialisme économique et à l’internationalisme socialiste.

Cerise sur le gâteau, et toujours pour faire plaisir à ses amis de la finance américaine, les banques Rothschild et Morgan Stanley, il leur a quasiment donné Alstom-Satellite-Tracking-System, seule société non américaine spécialisée dans le repérage et le suivi des satellites. Inutile de dire toute l’importance, pour un pays, de posséder un tel outil totalement indépendant. Évidemment, notre renseignement d’origine satellitaire passera désormais nécessairement par des yeux américains. Mais c’est très bien ainsi, a argumenté Macron, nous pourrons reposer l’intégralité de notre défense nationale sur les chers amis américains de Macron et cela coûtera moins cher à la France.

Il a, semble-t-il, convaincu Le Drian. Il faut rappeler, parce que ce n’est pas toujours évident, que Le Drian n’est pas seulement président de la province de Bretagne, mais aussi, très accessoirement, ministre de la Défense nationale et il cumule titres et salaires. Bref une Pénélope socialiste à grande échelle le Le Drian ! 

Pour remercier Macron d’avoir bouclé avec succès l’affaire Alstom, la banque Rothschild lui a versé une petite prime de 3,6 millions d’euros, c’est bien mérité, il faut en convenir, et Morgan-Stanley lui a prêté l’un de ses directeurs pour s’occuper du financement de sa campagne.

Ils sont vraiment gentils ces américains, on en pleurerait d’émotion. Enfin, c’est bien, nous aurons un président à l’abri du besoin. Peut-être même va-t-il, comme l’a fait Donald Trump, renoncer à son salaire de président dont il n’a nul besoin. Ne rêvons pas, c’est Mamie Brigitte qui, chez les Macron, tient les cordons de la bourse. Et pour celle-là, un million d’euros, c’est un million d’euros.

Macron a une seconde vertu, absolument indispensable pour faire un bon président de type hollandais, il sait tout promettre et son contraire (*)

En novembre dernier, il a déclaré à l’intention de la communauté Pied-noir que la colonisation de l’Algérie avait apporté et offert aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes » (Le Point). C’était tellement beau que tous les Pieds-noirs de France en sont tombés à genoux. Mais, arrivé en Algérie, où il vient de passer une semaine, il a qualifié les Pieds-Noirs de “criminels” et la colonisation de “crime contre l’Humanité”, terminant par “Il est temps de clôturer ce deuil” (rapporté par BFMTV, la chaine télé que lui a prêté son patron, Patrick Drahi, pour faire sa pub présidentielle).

Face au tollé provoqué, même chez une partie des socialistes, par ces déclarations qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire de l’Algérie, il a riposté « Et je ne céderai rien à tous les responsables politiques qui aujourd’hui cherchent à instrumentaliser notre histoire, à instrumentaliser mes propos à des fins clientélistes ou électoralistes« .

Macron a été en Algérie dire des conneries afin obtenir du gouvernement algérien la promesse qu’il fera le nécessaire pour que la communauté algérienne en France vote Macron, et on a le culot de le lui reprocher ?

Mais voilà, voyez comme il sait rester ferme et “droit dans ses bottes”, à la bordelaise, c’est tout dire. Il ne changera rien à ses déclarations, ne fera pas repentance…

Excepté évidemment s’il doit rencontrer la communauté harkie à qui il dira sans doute qu’ils ont combattu pour la France admirablement et avec une fidélité exemplaire, bien mal récompensée par leur ingrate patrie qui a tant donné à l’Algérie après l’avoir libérée de l’esclavagisme et de la colonisation turque.

Il est comme ça, Macron, notre néo-Jeanne d’Arc. Il a tout promis au MEDEF pour redresser l’industrie et le commerce extérieur français, et aux syndicalistes qu’il a reçus il a déclaré qu’il materait ces salauds de patrons. Aux Chrétiens il a fait savoir qu’il avait de lui-même demandé le baptême quand il avait neuf ans et il est allé soutenir au Liban les Chrétiens d’Orient (mais même Témoignage Chrétien du 2 juin 2016 a remarqué qu’il était très “ambigu”). En novembre, il a déclaré que la France avait des racines bien chrétiennes, mais le lendemain, il déclarait « La France a des racines chrétiennes mais la vérité de la France n’est pas chrétienne ».

Que sait-il de “la vérité de la France”, ce joueur de flûte qui confond la France avec la ville d’Hamelin et son meneur de rats?  

Aurait-il fait ses études chez les jésuites ? Non, seulement chez les francs-maçons.


Les francs-macs l’adorent, mais sans doute Macron va-t-il jurer ses grands Dieux, car il n’est pas sectaire et a plusieurs grands dieux au gré des circonstances, qu’il n’est pas franc-maçon.

Et puis, une rumeur a couru, “Macron est gay”. Cela parce que pour draguer les voix des homosexuels, bi et trans, il a déclaré que le quinquennat les avait “humiliés”. Bizarre, nous nous pensions qu’il leur avait plutôt tout donné, mais bon, c’est l’argument commercial de Macron et il a pris, les gays l’adorent. Mais la presse a subodoré une manœuvre nauséabonde de la droite et a titré “l’odieuse rumeur” dans le but de blanchir Macron, car elle sait que la France n’est pas encore mûre pour accueillir un président homosexuel.

Ça partait donc d’une bonne intention, mais il est drôle d’entendre la gauche dire qu’être gay est odieux !

Macron est un pur produit de la Boboïe socialiste. Il nage dans l’utopie en se prenant pour un aristocrate et donc qu’il peut se permettre de mentir au petit peuple, puisque ces imbéciles croient tout ce qu’on leur dit, si c’est écrit dans les journaux ou dit sur les télés dont ses amis et soutiens financiers, les milliardaires Patrick Drahi et Pierre Bergé, sont les propriétaires, financés et enrichis par les subventions que l’État socialiste leur verse.

Enfin, « Si le passé de Macron de banquier d’affaires salarié chez Rothschild laisse à penser à certains qu’il n’a pas l’expérience et les compétences supposées d’un politique – ce qui a été reproché à Trump – qu’ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c’est donc bien un politique, un vrai de vrai. En tous cas, un qui apprend vite » (Blog La Gauche m’a tuer).

Et puis de toute façon, il sera président de la République, c’est du moins ce qu’espère Hollande, qui pense avoir réussi sa plus belle arnaque : mettre en place son héritier spirituel, Emmanuel Macron, pour continuer sa politique.

Il a nettoyé le terrain devant lui en faisant tout pour fracturer le PS et en affaiblissant Fillon.

Conseillé par Attali et Minc, Macron a pu ainsi siphonner les électorats du centre, d’une partie de la droite et les contestataires du PS, tous dégoûtés des autres candidats.

La presse acquise au socialisme, c’est-à-dire 90% de la presse, l’a mis sur orbite en commandant et publiant des sondages favorables.

Les discours de Macron-le-banquier ne veulent rien dire, et d’ailleurs ne disent rien. Ils sont prononcés d’une voix fluette mais vibrante, un peu aigrelette et à la limite de la rupture dans ses aigus de chatte en chaleur, mais peu importe puisque ses auditeurs sont conquis.

Il n’a aucune expérience politique, n’a jamais été élu ? Peu importe, Hollande l’a mis entre les mains des meilleurs de ses conseillers et amis, ils feront le boulot. Il ne demande à Macron qu’une chose, bien faire son travail de leurre pour tromper le peuple des sans-dents et gagner le soutien de la finance internationale, ce pourquoi il est doué grâce à sa formation Rothschild et son excellent anglais-américain, langue de ladite finance.

N’oubliez pas que Pompidou aussi était un pur produit Rothschild et que Rothschild a eu ses représentants dans tous les gouvernements de la République à des postes de conseillers du président ou directeurs de cabinet adjoints.

Que ferait la France sans les Rothschild ? Rien nous répondront les Minc et Attali.

Pour le moment le programme de Macron est constitué de poncifs et déclarations du genre “La France doit enfin entrer dans le XXIème siècle” et la foule des crétins en délire qui l’écoutent hurle de joie.

« La foule » ? Avez-vous remarqué que les réunions macronaises sont toujours filmées en plans rapprochés, comme la presse lécheuse de bottes le faisait pour Mélenchon quand il défilait avec quinze personnes sur les grands boulevards parisiens ?

Quinze péquins bien cadrés et bien serrés les uns contre les autres en gros plan, ça vous fait une foule immense et magnifique.

Alors ne vous laissez pas prendre au piège des duettistes, Macron en vitrine et Hollande à la caisse. Ne vous laissez pas voler votre décision de réformer et sauver votre pays avec la droite au pouvoir, ne vous abstenez pas, allez voter pour la droite.

L’Imprécateur

(*) Ce côté « girouette » a incité un petit malin, sur twitter, de rappeler ce tube de Jacques Dutronc qui pourrait parfaitement résumer la candidature de ce rigolo !

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EMMANUEL MACRON, OU LA PASSION DE LA « POST-VÉRITÉ »
(François-Xavier Bellamy)

 
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Cet article a été publié sur le blog de François-Xavier Bellamy et dans une tribune du Figaro daté du 17 février 2017


Nos démocraties occidentales traversent une crise profonde, qui est d’abord une crise de confiance dans ce qui constitue leur outil essentiel, le langage. Le relativisme omniprésent nous ayant conduit à l’ère de la « post-vérité », la parole publique ne semble plus renvoyer à rien, et dénuée de toute consistance elle perd sa signification. Dans la campagne que nous vivons pour l’élection présidentielle – campagne qui témoigne de la difficulté que nous avons à parler ensemble du fond des problèmes que notre société rencontre, Emmanuel Macron semble assumer et incarner cette inconsistance du langage.

Il y a quelques jours en Algérie, Emmanuel Macron déclarait que la colonisation avait été un « crime contre l’humanité ». Soit un plan concerté pour exterminer par tous les moyens les populations vivant sur les territoires colonisés… Tout cela n’a aucun sens. Que l’histoire de la colonisation ait été marquée par des crimes, nul ne peut en douter. Mais qu’il faille mettre le projet colonisateur sur le même plan que la Shoah, qu’on puisse assimiler Jules Ferry à Hitler ou Lyautey à Eichmann, voilà qui constitue une double et inacceptable insulte. Insulte à tous ceux qui – Juifs d’Europe, Arméniens d’Anatolie, chrétiens en URSS, Tutsis au Rwanda, etc. – sont morts broyés par la haine, par une folie destructrice qui ne poursuivait aucun autre but que leur seule extermination : comment mépriser ce que leur souffrance eut d’unique, unique au point que pour la décrire le droit international a formé cette expression de crime contre l’humanité, qu’on ne devrait employer qu’avec soin quand il nous faut dire le passé ?

Comment mépriser en même temps, dans la facilité confortable du regard rétrospectif, les générations de Français qui, dans la confusion des intérêts nationaux et des illusions historiques, ont pour beaucoup cru aux bienfaits de la colonisation ? Bien sûr, nous savons aujourd’hui toutes les erreurs commises, toutes les blessures causées, et la violence coupable à laquelle une telle entreprise ne pouvait manquer de conduire. Mais nous pouvons reconnaître les égarements de ceux qui nous ont précédé sans pour autant les insulter. La colonisation n’était pas un projet de destruction, elle portait dans son principe la volonté de cultiver qui lui a donné son nom – en fait, le grand paradoxe, c’est qu’elle constitue plutôt l’une de ces tragédies auxquelles a conduit cette foi aveugle dans le progrès dont le même Emmanuel Macron se revendique aujourd’hui… Pour cette raison d’ailleurs, c’est la gauche progressiste qui avait largement épousé l’idéologie coloniale. Nous pouvons aujourd’hui dire les conséquences tragiques de cette erreur historique, sans insulter ceux qui y crurent. Ceux qui ont laissé leurs noms sur nos monuments aux morts n’ont pas donné leur vie dans un crime contre l’humanité, et il est révoltant de voir aujourd’hui un candidat qui prétend présider notre République venir cracher sur leurs tombes par opportunisme électoral.

Car c’est bien là le fond du problème. Lorsque la parole ne renvoie plus au réel, lorsqu’on dit tout et son contraire, quand la vérité ne compte plus, c’est que seule importe l’efficacité – en termes de calcul politique, de voix rapportées, de cibles touchées. La démocratie se dissout dans le marketing, et ainsi on détruit un peuple aussi sûrement que par la censure. C’est là la faute grave dont Emmanuel Macron est en train de se rendre coupable. Car qui ne voit la ficelle grossière dans cette surenchère mémorielle délirante ? La cible, en l’occurrence, ce sont des millions de binationaux, héritiers de cette histoire douloureuse. Mais si la cible est touchée, la victime sera la France.

Connaissant, pour y avoir enseigné, certains quartiers qui s’embrasent aujourd’hui, comme tous ceux qui ont vécu ou travaillé en banlieue, je mesure l’ampleur de la tragédie que la parole d’Emmanuel Macron contribue à entretenir. Des générations de jeunes Français, nés en France et qui vont y construire leur vie, sont entretenus par nos dirigeants dans la haine de leur propre pays… Qui ne voit combien sont graves ces mots absurdes, irresponsables ? « Crime contre l’humanité » : l’erreur historique est aussi une faute morale, car ces mots deviennent le ferment de la violence, de la vengeance et de la division.

Ce petit calcul politique est d’autant plus médiocre et dangereux que, hélas, il dure depuis trop longtemps déjà… Comme beaucoup de Français et de jeunes en particulier, j’avais regardé avec intérêt le renouvellement qu’Emmanuel Macron semblait apporter à notre classe politique. Quelle désillusion aujourd’hui ! Cette stratégie électorale recycle la schizophrénie des élites qui depuis quarante ans tentent de sauver leur lien avec les jeunes issus de l’immigration, à coup d’histoire biaisée et de tribunes dans Libé, en leur expliquant qu’ils sont les victimes de leur propre pays – leur interdisant ainsi de s’y reconnaître et de s’y intégrer… Ce petit calcul irresponsable est précisément ce qui nous bouche le chemin d’un avenir commun, et ce qui provoque aujourd’hui la poussée de violence qui traverse nos banlieues, dans la coupable complaisance de dirigeants installés dans l’échec du mensonge victimaire. Quand il affirme qu’il n’y a pas de culture française, quand il insulte à l’étranger le pays qu’il prétend diriger, Emmanuel Macron montre qu’il n’est que la nouvelle voix de la vieille haine de soi qui a conduit la France au bord d’une division irréversible. Mais nous refuserons de le suivre en marche forcée vers le vide. Le mensonge est trop vieux.

Le véritable renouveau consiste à reconquérir les mots, et à leur redonner leur sens. Si Emmanuel Macron a travaillé avec Paul Ricœur pour son dernier grand ouvrage, La mémoire, l’histoire, l’oubli, il devrait se souvenir de l’avertissement qu’il y lançait : « l’histoire manipulée » est toujours dangereuse pour l’avenir, car « la projection du futur est solidaire du regard sur les temps passés. » Il n’y a pas de vrai progrès sans passion de la vérité ; on ne peut se dire philosophe et choisir d’incarner la dangereuse vacuité du langage pour les calculs sophistiques de l’ère de la post-vérité.

François-Xavier Bellamy


DERNIÈRE MINUTE : SIGNEZ LA PÉTITION !

Notre ami Gérard Brazon vient de lancer une pétition exigeant le retrait de la candidature d’Emmanuel Macron, qui ne peut plus prétendre à la magistrature suprême après avoir trahi la France en l’accusant de « crimes contre l’Humanité ».
Nous invitons tous les patriotes à signer cette pétition et à la relayer d’urgence et par tous les moyens, notamment sur les réseaux sociaux, pour empêcher cette nouvelle forfaiture.

CLIQUEZ ICI


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ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

 
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(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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LE MENSONGE ET LA TRAHISON SONT L’ADN DES SOCIALISTES (L’Imprécateur)

 
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Vous n’avez pas encore compris ?
Vous ne sentez pas le piège qui se referme sur vous ?
Il n’y a pas que Fillon visé parce que la Droite a fait de lui son chef à une large majorité. Ce ne sont pas seulement ceux qui ont voté pour lui à la primaire, c’est tout l’électorat de droite, 65% des Français que l’on veut faire taire, que l’on veut  détruire avec Fillon ! Et quand j’écris « droite », j’y inclus aussi et surtout l’électorat du Front National, car c’est lui qui est visé au premier chef, mais peut-être n’en a-t-il pas (ou pas encore) conscience.

Ouvrez les yeux ! C’est votre liberté qui est menacée !
Car pour ceux qui veulent vous réduire en esclavage, vous faites les mauvais choix, quand on vous donne l’occasion de vous exprimer. Comme dans ce sondage qui montre que 84% des Français sont d’accord pour des mesures qui réguleraient sévèrement l’immigration, même celles de type Trump !

Jamais les idéologues n’ont aimé la démocratie qui porte atteinte à leur foi et contrarie leurs ambitions.
Les idéologues sont au pouvoir.
Ils ont déjà formaté vos esprits par l’Education et la Culture. Ils les maintiennent en soumission permanente par la presse qu’ils subventionne à ces fins (2 milliards par an d’aides et des avantages fiscaux pour les journalistes).
Vous êtes dans le piège et vous ne le voyez pas, vous le subodorez seulement.
Alors vous êtes dégoûtés et vous dites que vous n’irez pas voter à cette présidentielle pourrie.

C’est justement ce que le système politico-médiatique attend de vous, que vous vous absteniez.

Fermez-la, laissez les continuer à vous diriger et à vous ponctionner pour se gaver du fruit de votre travail, peu soucieux de votre joie de vivre, de votre envie de progrès et de bien-être.
C’est votre naïveté qui le leur permet : lisez le Canard et croyez-le !

L’affaire Fillon dépasse largement la personne même de l’ancien Premier ministre. C’est vous qui êtes pris à la gorge et qui devenez l’otage d’un pouvoir occulte, dont vous pressentez l’existence, mais que vous ne savez pas identifier, que nous appelons « le Système ».

Le Système est informel et anonyme.
Ceux qui le manipulent pour leur plus grand enrichissement sont des gens discrets. Apprenez à les connaître. Ils ne sont pas de droite, ni de gauche, mais ils savent se servir de la Droite et de la Gauche pour s’enrichir toujours plus.
La Gauche au gouvernement taxe plus les citoyens et emprunte beaucoup plus aux banques internationales que le fait la Droite. Ils préfèrent donc la Gauche et soutiennent financièrement celle qui leur rapportera le plus de dividendes.
La France va en mourir ? Quelle importance ? Ils sont socialement mondialistes et financièrement internationalistes.

La presse française est tenue par l’Elysée qui la subventionne et lui envoie des « éléments de langage » et des milliardaires. Il faut s’en souvenir, chaque fois que vous ouvrez Le Monde, Libération, L’Express, l’Obs… ou que vous écoutez BFMTV, Canal +…
Ils ont des noms : Banque Lazard, Banque Rothschild, Pierre Bergé, Parick Drahi. Vous croyez qu’ils ont des convictions de droite ou de gauche ?
Mais non, leur seul croyance, c’est la Finance !
Vous croyez qu’il financent les médias par souci de la démocratie ou de la liberté de la presse ?
Mais non, ils perdent tous de l’argent avec la presse, mais elle leur permet de placer au pouvoir, jusqu’au sommet, leurs candidats, ceux qu’ils ont choisi parce qu’ils feront voter les lois et les mesures de finances internationales qui leur permettront de faire des profits énormes sur le marché mondial.
Plus que les quelques millions que leur coûtent en France le financement des medias, les sondages biaisés et la rémunération défiscalisée des journalistes.
D’autant qu’ils réussissent à vous en faire payer le plus gros par la redevance télé et la part de vos impôts (pas ceux des politiciens qui en paient moitié moins que vous ou des journalistes qui, pour la plupart n’en paient pas) qui abreuve les milliards des subventions !

Les élus de la Droite s’énervent et demandent à leur chef de se retirer. Le chef est là pour leur faire partager la victoire, non pour les conduire à la défaite.
Il faut gagner demain ! Et demain, leur répètent les sondages du moment, est incertain.
Qu’attend-on ?
Que le Parquet financier rende justice à Fillon?
Oui, mais à tort. Ce Parquet est aux mains du très gauchiste Syndicat de la Magistrature et aux ordres directs du Ministre de la Justice, lui-même aux ordres du Premier ministre et de l’Elysée !
Ce Parquet, qui a été d’une célérité inhabituelle pour intervenir, est maintenant, pour les mêmes raisons, d’une lenteur de sénateur pour donner ses conclusions !
Et les élections approchent !
Sur les lèvres et dans les cœurs, une seule question : Fillon s’en sortira-t-il ?
Ce n’est pas la bonne question !

Ce que veut le Système, c’est que Fillon retire sa candidature.

Ensuite, ce que dira le Parquet n’aura plus aucune importance puisque le système sera alors occupé à régler le compte de la famille Le Pen, la tante et la nièce.
Il y aura un non-lieu, mais la Droite aura perdu l’élection présidentielle, Macron, le candidat de Rothschild et Morgan-Stanley*, filiale PS, sera au pouvoir !

Comprenez donc enfin que « ce n’est pas aux actes légaux ou moraux du candidat que l’on s’intéresse. C’est au candidat qui a remporté le vote incontestable que l’on sait, au soir de la primaire de la Droite, et qui représente une force politique dangereuse ! Et ce candidat n’est pas seul ! Il a déjà derrière lui quelques millions de citoyens qui ont manifesté avec leurs pieds et leurs mains quel type de personnalité, quel choix de société, quelle sorte de gouvernement ils souhaitaient. Ce n’était pas une force en fin de course ! C’était une force en début de course. Une force qui ne pouvait que grandir, se développer, et vaincre ! Cette force-là, il fallait la miner, la disséminer, l’anéantir, la faire mourir ! Il fallait dès maintenant lui couper sa voie électorale, lui voler son droit de s’exprimer. L’affaire Fillon, ce n’est pas une attaque maladroite sur la réputation d’intégrité d’un homme : c’est la spoliation concertée du droit moral du vote, l’attaque camouflée de l’authenticité d’une démocratie politique.
François Fillon s’en sortira-t-il ? Non, si l’on continue à se centrer sur cette question. Car tout a été fait pour qu’il ne s’en sorte pas ! »
(source: http://asso-afcp.fr/breves/fillongate-2-une-seule-issue-la-colere-du-peuple/)

Si la Droite doute de son chef, si elle doute d’elle-même à quelques semaines, bientôt quelques jours de la présidentielle, elle est finie.

Elle n’aura pas à choisir entre Fillon et Le Pen comme elle le pensait et l’espérait, mais entre Macron et Mélenchon.

On lui aura retiré de facto son droit de vote et elle n’aura même pas compris comment ! Et ce n’est ni Juppé, ni Larcher, ni Bayrou qui la sauveront.

François Fillon a mis trois ans à construire son programme, il a parcouru toute la France, il a interrogé toutes les catégories d’électeurs. Il a bâti un programme conforme aux aspirations d’une grande majorité de Français.
On a tout-à-fait le droit de critiquer ses solutions, tout-à-fait le droit de dire sur quoi l’on n’est pas d’accord et qu’on lui préfère le programme et la personne de Marine Le Pen. Demander à Fillon de se retirer, c’est pour la Droite se suicider.

Une bonne partie des électeurs, dégoûtés, ne voteront pas. L’absentéisme aidant et Marine, affaiblie par l’averse de plaintes que l’Europe et le Parquet financier se préparent à lancer contre elle, rien n’empêchera Macron ou Mélenchon de l’emporter.

Résistez aux ragots que colporte la presse, faites confiance à Fillon ou Marine, selon vos sensibilités, mais ne vous laissez pas piéger par le Système.

Manifestez votre colère, allez voter en masse dès le premier tour pour venger l’humiliation que les socialistes nous imposent par leur mépris et leurs impôts depuis quarante ans.
Si vous êtes chrétien rappelez vous Saint Thomas : « la vengeance est la vertu de la colère » (S.Th., IIa-IIae, q. 108) ».
Si vous êtes non croyant et républicain, pensez à « Aux armes citoyens« .
Mais ne vous comportez pas cette fois-ci comme les veaux que dénonçait de Gaulle.
Et pour vous informer, lisez les blogs de réinformation.
Pour savoir comment Le Canard a piégé Fillon, voyez en annexe.

Fillon n’a peut-être pas l’envergure des personnages que je vais citer, mais quand vous entendrez maintenant les « vrais-faux » ragots que colporte la presse du Sysème qui tente de le tuer par épouse et enfants interposés, pensez à Socrate obligé de boire la cigüe parce que la rumeur publique l’a accusé de corrompre la jeunesse par son enseignement philosophique ; à Alcibiade, le héros grec tué à coups de javelot parce que la rumeur lancée par ses ennemis l’accusait de trahison ; à Jésus, mis à mort parce que le Système juif tenu par les pharisiens disait de lui « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs ! » (Mt 11, 18-19) ; à Thomas More, décapité pour un mensonge de Cromwell qui le haïssait.

Fillon n’est sans doute pas parfait, mais le procédé est le même. Inutile de chercher qui, précisément, veut sa mort politique, mais c’est bien ce que l’on veut. Les Primaires ont été trop brillantes, sa marche vers la présidence semblait pour certains trop assurée pour qu’on le laisse aller. Il fallait l’attaquer, et l’attaquer sur le point qui semblait être sa force et qui en réalité était sa faiblesse : son honnêteté politique.

Voilà un homme qui ne traînait pas de casseroles ; il fallait donc lui en trouver, on les a trouvées (voir en annexe la note sur Le Canard).

L’Imprécateur

* La banque Rothschild et la société financière Morgan-Stanley sont deux des principales forces financières mondiales



LES TROUVAILLES DU CANARD ENCHAÎNÉ

Madame Fillon a été embauchée par son mari comme assistante parlementaire pendant dix ans, en recevant un salaire global, nous dit le journal satirique, de 500.000 € (brut ou net). L’embauche d’un conjoint n’est pas illégale, puisque l’enveloppe que reçoit un membre du Parlement lui permet d’embaucher qui il veut (même son conjoint), et de le faire travailler où il le veut.
500.000 € sur 10 ans, cela fait 50.000 € par année, arrondis avec ce qu’elle était censée percevoir de son embauche à la Revue des Deux Mondes. En fait, l’assistante parlementaire du député ou du ministre Fillon est chichement payée : 50.000 € annuels, c’est le salaire que demande un junior qui sort d’une école de commerce de second niveau !
Et quel est le salaire que lui aurait versé la Revue des Deux-Mondes ? Cela n’est pas dit, mais si cela vient compléter les 500.000 €, on ne se retrouve pas devant des montants fabuleux. Madame Fillon aura coûté à l’État bien moins cher que Julie Gayet, pour qui l’on paye 800.000 € par an en garde rapprochée. Ni même qu’une certaine Mazarine !
Le lundi 1er févier, le Canard Enchaîné en remet une couche ! Ce n’est plus 500.000 €, c’est maintenant 831.440 €, soit pour 22 ans de collaboration, un salaire annuel de 37.792 €.

Il y a des «faits» qui sont sans doute vrais. François Fillon a embauché sa femme comme assistante parlementaire depuis qu’il travaille au parlement. Il l’a fait légalement, comme tant d’autres députés qui embauchent soit un conjoint, soit un neveu (soit, c’est fréquent, leur maitresse ou leur amant) ! Ce sont des faits comptables et, si le Canard enchaîné en trouve la trace à quelques centimes près, ils doivent bien exister quelque part. Et s’ils sont faux, espérons que François Filon pourra prouver qu’ils le sont !

LE SOUPÇON

Le soupçon ne se trouve pas là. Le montant global des chiffres avancés permet de susciter l’attention du public. Leur révélation est faite pour cela ! Le véritable soupçon, c’est que Madame Fillon n’aurait jamais fait le travail pour lequel elle était payée.
Or, sur ce point, les faits deviennent flous ! On ne l’aurait jamais vu traîner dans les couloirs du Parlement, ou bien elle ne serait jamais allée à la mairie de Sablé-sur-Sarthe quand Marc Jouleau siégeait au Parlement en remplacement de François Fillon. Une secrétaire, maintenant employée à la mairie d’Angers, n’a jamais vu Madame Fillon à la mairie de Sablé !
À la Revue des Deux Monde, madame Fillon est devenue transparente ! Mais quel est donc le travail d’un assistant parlementaire ? Être vu dans les couloirs du Parlement ? Porter un badge et se promener de bureau en bureau ? Signer des notes ? Le travail d’un assistant parlementaire est d’assister le député qui l’emploie. Mais il faut savoir que ce premier travail est fort recherché par tout jeune homme ou toute jeune fille qui veut respirer l’air du sérail, car c’est là que se tissent les premiers contacts, là qu’on se fait connaître et que l’on choisit son «parrain» ou qu’un «parrain» vous choisit. Celui qui, un jour, veut devenir député, commence à placer sa «fortune» dans les couloirs ou les bureaux des parlementaires qu’il côtoie. Il connaît les influences, il enrichit son carnet d’adresses, il flaire qui lui tendra la main. C’est là l’aspect intéressant de l’emploi. Ce n’est pas le salaire, ni même le travail !

Cet aspect du travail, Penelope Fillon n’en avait nul besoin. Elle a joué un rôle dans l’ombre, et cela correspond bien à sa personnalité. Et si elle a pu dire à une télévision qu’elle n’est jamais intervenue dans le travail de son mari, cela ne signifie pas qu’elle ne l’a jamais aidé.

Les véritables faits de l’enquête doivent révéler si Madame Fillon a fait ou non le travail que son «patron» lui demandait, ou si elle a utilisé ce «salaire» pour mener une vie indépendante, voyager aux Caraïbes, vivre sa vie ! Le Canard enchaîné dit qu’elle n’a pas fait son travail parce qu’on l’a vue peu ou souvent au Parlement ! Encore faudrait-il prouver que, dans le contrat d’un assistant parlementaire, il y a obligation d’heures de présence au Parlement, et que celui qui ne hante pas ces couloirs manque à ses obligations. Ces questions n’ont pas été posées. Et l’on n’y a pas répondu.

Derrière la mort politique de Fillon, que l’on voudrait à tout prix et qui explique la violence qui s’est levée contre lui dès le lendemain des primaires, il y a quelque chose qui est profondément atteint, c’est la santé politique de la France. Un homme présente un programme qui vise à un rééquilibrage économique, à une réforme de l’éducation, à un assainissement des dépenses de la Sécurité Sociale, à une géopolitique européenne, et l’on ne trouve rien de mieux pour l’abattre que de s’attaquer à sa femme ! Et l’on demande à un organe de presse satirique de faire le travail ! Le Forum politique a-t-il perdu toute dignité ? De quoi parle-t-on aujourd’hui dans la presse ? Du salaire de Penelope et d’un travail qu’on affirme – sans preuve – qu’elle n’a pas fait ! On suppute le profil télégénique d’un candidat, on essaie de sauver l’idéologie d’un rêveur de gauche, on craint le FN. Où est le débat politique ? Où est la démocratie ?

Il reste 80 jours avant les élections. Fillon se doit de nous montrer qu’il a suffisamment de génie et de force pour gouverner la France. Il a derrière lui un passé politique qui lui permet de faire voir ce dont il est capable et ce qu’il faut faire ! Il a à faire la démonstration que le véritable pouvoir politique n’appartient pas aux médias, qu’il ne leur appartient pas d’accuser ceux qui ne lui plaisent pas, sans aucun souci du bien commun, qu’il est plus grave de déstabiliser une nation qui souffre d’un gouvernement confus et inefficace que de payer légalement un salaire à une épouse. Qui est souverain dans la France républicaine ? Les couacs d’un canard déchaîné ou le peuple qui mériterait qu’on lui dise la vérité ? Seule la vérité libère ! Le peuple a le droit de choisir quels sont les hommes et les femmes qui doivent le gouverner.

Aline Lizotte (AFCD)


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Et merci aux nombreux contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

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JEUX OLYMPIQUES :
LA TRAHISON LINGUISTIQUE
(Marine Le Pen)

 
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“MADE FOR SHARING”
(faits pour être partagés) 

Voici donc la devise proposée pour les Jeux Olympiques de 2024 !
Dans la langue de Shakespeare ! 

Choix décidé par Paris, par la Région et tout simplement par la France.
Des élus de rencontre, des technocrates imbéciles, prétentieux et oisifs qui, dans leur grande majorité, parlent sans doute aussi bien l’Anglais que le président sortant, ont là encore choisi l’abandon.
L’abandon de la langue, c’est sans doute, direz-vous, moins grave que l’abandon du peuple et du pays. 
Il s’agit pourtant du même abandon, de la même soumission. 
« Les petits abandons entraînent les grands » aimait à répéter le général de Gaulle en observateur avisé de la classe politique. 
Ce forfait-là n’est qu’un nouveau chapitre du détricotage de notre pays, un affront méprisant fait à des générations d’hommes et de femmes valeureux qui se sont battus depuis plus de mille ans pour construire la France et sa culture.
Oh, cet affront ne tuera personne. Il est seulement blessant pour la Patrie et pour tous ceux qui s’en réclament − et ils sont de plus en plus nombreux.

Je ne pensais pas évoquer ce que je considérais comme une péripétie de plus, imaginée par ceux qui ont la France en charge et qui la bradent, parce qu’ils la haïssent.
Et puis, j’ai lu ce superbe message de Marine Le Pen.

« La vraie dynamique, pour l’instant, est du côté de Marine Le Pen » vient de dire Julien Dray, dans un éclair de lucidité.
C’est peut-être parce qu’elle sait parler au peuple français, comprendre ses souffrances, cristalliser ses espérances, manifester ses justes colères, qui sont aussi celles de la Nation ? 

Qu’en penses-tu, Juju ?

Marc Le Stahler


Jeux Olympiques : la trahison linguistique  

Décidément, nos élites n’aiment pas la France. Pire, elles la méprisent. Chaque fois qu’elles le peuvent, elles capitulent pour mieux abandonner un peuple qu’elles ne supportent pas. Et cette détestation s’étend à notre langue.

Les jeux olympiques modernes ont été institués par un Français, Pierre de Coubertin. Le français est la langue officielle de l’olympisme.

Et pourtant, que fait le comité pour l’organisation des jeux à Paris en 2024 ? Il choisit un slogan en anglais. Bien évidemment, est invoqué un prétexte d’efficacité. Les membres du Comité International Olympique demandent que le dossier de candidature soit rédigé en anglais. Mais le slogan, la devise, est d’une autre nature. Elle symbolise le pays hôte !

Il faut le dire clairement : nos élites, ou plutôt celles qui se prétendent encore telles, ont abandonné la langue française. Elles la trouvent ringarde. Ce choix pour l’anglais a été approuvé par toutes les autorités publiques qui participent à ce dit Comité d’organisation : l’État, la région Île-de-France, la ville de Paris et d’autres encore. Qu’elles se disent de Droite ou de Gauche, elles ont accepté cette reddition sans combat. Cela me navre et me met en colère.

Comment, d’ailleurs, ne pas se souvenir qu’il y a quelques jours Emmanuel Macron est allé tenir une réunion publique à Berlin… en anglais ? Ce refus de s’exprimer dans la langue de son pays montre le peu de considération qu’il a pour celui-ci. Et il prétend néanmoins vouloir présider à sa destinée !

Pourtant, une étude récente indiquait que le français est la troisième langue “la plus parlée” dans le monde, après l’anglais et le mandarin. Notre langue nationale est une des forces de notre pays. D’abord, parce qu’elle brise le monopole que le mondialisme ultra libéral tente de conférer, non à l’anglais d’ailleurs, mais à un « globish » appauvri et sans relief. Ensuite, parce que la Francophonie est une réalité, notamment en Afrique. Elle est une richesse culturelle magnifique. Enfin, parce que ceux qui parlent notre langue seront toujours attirés par nos produits.

Présidente de la République, je ferai respecter la Constitution qui dispose que le français est notre langue. Les Comités Théodule ne pourront plus procéder à des trahisons linguistiques, de surcroît avec l’argent public. Je serai l’avocate de la francophonie partout dans le monde.

Français, aimons la France, soyons fiers de parler le français !


Marine Le Pen

Ce message est paru sur le site Marine 2017 


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PRÉSIDENTIELLES : POUR UNE FINALE « LE PEN − FILLON »
(L’Imprécateur)

 
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En général, “au premier tour on choisit, au 2ème tour on élimine”. 
Cette fois-ci, à voir la déliquescence de cette campagne présidentielle cruciale, et compte tenu des enjeux majeurs pour la sauvegarde de la France, il va falloir faire très exactement le contraire :
Éliminer la Gauche et tous ses faux-nez (Micron inclus) dès le premier tour pour obtenir un second tour “entre patriotes”. 

Ensuite, nul doute que le Système fera tout (dont l’appel habituel et éculé à la fameuse “discipline républicaine”), pour barrer la route à Marine Le Pen. 
Après, après, chers compatriotes… que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 
Et que soit pulvérisé ce “plafond de verre” dont se repaissent tant les journaleux pisse-copies, qui vont bientôt avoir à rendre des comptes !

MLS


Comment une poignée de marxistes dépositaires d’une idéologie obsolète et mortifère (les historiens lui attribuent plus de cent millions de morts en un siècle) et qui partout n’ont apporté que misère et privations des libertés, peuvent-ils continuer à imposer leur modèle aux peuples ?

Leurs échecs les plus flagrants sont  emblématiques : fin du national-socialisme-raciste hitlérien, fin de l’URSS ruinée par le militarisme et la collectivisation de l’économie, fin du communisme maoïste rejeté par un milliard de Chinois lassés par l’oppression policière, le génocide de classes entières de la population et les famines, fin du castrisme ruiné par la misère endémique qu’il a créée, effondrement du chavisme au Venezuela, du polpotisme des Khmers Rouges au Cambodge…

Mais dans la France républicaine d’aujourd’hui, ce sont trois modèles de marxisme que proposent les candidats de la Gauche : Valls, Hamon et Macron-Bayrou. Nous étions un pays prospère de son économie libérale, qui connaissait le plein emploi, un progrès économique dont témoignent les 3 à 6% annuels du croissance du PIB de 1945 à 1975, la sécurité non seulement sociale mais aussi physique des citoyens, une grande liberté dans tous les domaines : pensée, critique, mœurs, circulation, habillement…

On a nommé cette période « Les Trente Glorieuses ».

Le système n’était certes pas parfait, mais le peuple français était heureux.

Dans les années 70, les marxistes, en prenant le contrôle de l’éducation, de la culture et de la presse ont réussi à imprégner les esprits de l’idée que la république socialiste est « le camp du bien » et tous les autres systèmes celui du « mal absolu ».

Quarante années de Socialisme commencées avec la mort de Pompidou, dernier dirigeant gaulliste, ont tout changé en apportant leur cortège de malheurs : 

  • le chômage de masse structurel,
  • la dégradation de l’économie,
  • l’insécurité sociale (diminution des allocations familiales et attaques contre la famille, fondement de la société),
  • la diminution du remboursement des soins et des retraites,
  • l’insécurité physique (explosion de la violence, des vols, des viols, des attaques sur les personnes et les biens),
  • l’insécurité citoyenne attentats islamistes, pression fiscale écrasant les classes moyennes, attaques systématiques contre notre mode de vie,
  • la fin lente mais progressive de la liberté de penser, de critiquer, de circuler, de s’habiller…

Il y a de plus en plus de zones, de quartiers, de banlieues et même de villes autrefois françaises où la France et la République n’ont plus leur place. Il peut être dangereux d’y participer à une fête publique, aller dans une école juive, s’asseoir à une terrasse de café, laisser sa voiture sur un espace public sans surveillance pendant quelques minutes, marcher dans la rue en jupe courte ou les bras nus et cheveux au vent si l’on est une femme à laquelle, même voilée, l’accès à certains lieux publics est désormais interdit.

Des lois ont été mises en place par tous ceux qui veulent la fin du modèle français : lois anti-familiales ; lois répressives contre les automobilistes ; lois mémorielles et de contrôle de la pensée et des critiques ; lois islamiques dans les territoires perdus de la République. « C’est l’avenir » nous disent les politiciens marxistes, socialistes et de la Droite-molle (Bayrou, Juppé, NKM…) tous formatés dans les mêmes écoles, tenues et dirigées par des socialistes : ENA, SciencesPo, Normale Sup…

Sans oublier la presse, à 90% aux ordres, possédée en grande majorité par des milliardaires socialistes, apatrides et mondialisés : Banque Lazard, Banque Rothschild, Groupe Drahi, Pierre Bergé…

Dans leur grande majorité, les Français ne veulent plus de ce Système mondialiste, internationaliste, immigrationniste, athée, mais pas laïc puisqu’il fait tout, et partout, pour favoriser l’expansion et la colonisation des âmes par une seule religion : l’islam.

Ils ne sont pas les seuls à rejeter ce Système.

On a vu récemment les Anglais s’en libérer avec le Brexit et les Américains avec l’élection de Donald Trump. Certes, ce dernier est atypique, mais on attend de lui qu’il brise le Système qu’incarnait à la perfection sa concurrente, la très gauchiste, islamiste et corrompue Hillary Clinton.

On voit aussi le peuple vénézuelien tenter de se débarrasser du système socialiste Chavez qui l’a jeté dans la misère, l’oppression et la famine et le réveil lent mais inéluctable des Cubains qui rejettent le castrisme.

Mais le Système se défend, notamment aux États-Unis, par l’instrumentalisation de la Justice-démocrate acquise à l’immigrationnisme internationaliste et islamisé.

La France commence à bouger. Plus de quatre millions d’électeurs ont placé à la tête de la Droite François Fillon, dont le programme est porteur de redressement économique, de contrôle de l’immigration, du retour à une Justice sereine et dé-marxisée et de la sécurité citoyenne, du rétablissement des libertés fondamentales mises à mal par la pensée unique et marxiste.

La Gauche a riposté en portant à sa tête le plus improbable des marxistes ringards, incultes (mais Staline et Pol Pot étaient-ils cultivés ?), dogmatiques et sectaires : Benoît Hamon.

Le millionnaire socialiste Hamon, revenu annuel du couple Hamon : environ 600.000 euros.

Son programme est porteur de dépense publique massive (on parle de 3 à 500 milliards supplémentaires, donc d’impôts supplémentaires, d’endettement, de déficits budgétaires, d’immigration renforcée, de vote pour les étrangers, d’oppression des oppositions politiques.

À la droite de Fillon il y a en embuscade Marine Le Pen.

Son père Jean-Marie était nationaliste et libéral. Elle est devenue sous l’influence de l’énarque Philippot (“ex-socialiste” prétend-il), nationaliste et socialiste. Elle annonce la fermeture raisonnée des frontières, la sortie de l’Europe et de l’euro (enfin, peut-être… après référendum), l’arrêt de l’immigration et le contrôle de l’islam intégriste (enfin peut-être… le FN est de plus en plus flou sur ce sujet comme il l’est sur l’euro et l’Europe).

Mais Marine veut garder toutes les mesures économiques socialistes : 35 heures, retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires même ceux en surnombre, mariage homosexuel, avortement automatique libre et gratuit, etc.

Les dirigeants du FN ont-ils bien compris ce que veulent la grande majorité des Français ?

Les Français revendiquent simplement le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Ils veulent retrouver du travail pour tous, rémunéré à hauteur des compétences.

Ils veulent le retour de la vraie justice sociale : celui qui travaille et contribue par ses impôts au bien social est bien payé. Celui qui ne travaille pas sans raison valable (maladie, vieillesse, jeunesse, changement d’emploi et formation en cours…) ne reçoit qu’une allocation minimale et rapidement décroissante, en aucun cas un “revenu universel” ou un RSA tel qu’il est actuellement après avoir été détourné de son objectif par les Socialistes, c’est-à-dire une rente permanente.

Le lynchage médiatique de François Fillon et l’écho qu’il semble rencontrer dans l’opinion montrent à quel point le système politico-médiatico-judiciaire socialiste tombe en déliquescence.

Mise à mal par le gouvernement des juges, les juges employés du gouvernement (comme ceux du Syndicat de la Magistrature) et les médias, c’est la démocratie française et ses valeurs qui sont en danger.

Le Système veut ériger un cordon sanitaire autour de Vladimir Poutine, de Theresa May et de Donald Trump.

Il ne faut à aucun prix que Marine Le Pen ou Fillon prennent le pouvoir en France ! Rendez-vous compte : Poutine, May et Trump sont trois des plus grandes puissances économiques au monde. Si la France, cinquième économie mondiale, les rejoignait, ce pourrait être la fin du Système patiemment mis en place depuis soixante-dix ans par la grande finance mondiale internationaliste et immigrationniste des Goldman Sachs, Lazard, Rothschild, JP Morgan, Rockfeller, etc. : contrôler les gouvernements occidentaux pour qu’ils fassent la politique qui leur convient, surtout au moment où la finance chinoise les menace. Ils ont leurs clubs de recrutement des personnalités susceptibles de prendre le pouvoir et de suivre leurs instructions: Bilderberg, French American Fundation, Skull and Bones.

En France ils ont déjà trouvé Giscard d’Estaing et Hollande. Ils avaient sélectionné Valls, ils ont Macron en recours, soutenu financièrement par Morgan (son directeur de cabinet est un Morgan-man), Drahi et Berger.

Le “gauchiste libéral” et millionnaire socialiste Macron.

Alors ils mènent une guerre sans merci contre Fillon qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens, y compris les plus dégueulasses.

Le milliardaire socialiste et homo Pierre Bergé, soutien de Macron.
« Le système ne supporte pas ses prises de position (de Fillon). Il a rappelé sa chrétienté comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux (de ceux) qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé… » (Blogueur inconnu).

Les Français doivent exiger que l’expression de leur volonté soit respectée, ils doivent exiger la présence de Fillon et Le Pen à l’issue du premier tour de la Présidentielle pour en finir avec le Socialisme, que ce soit celui de Hamon le néo-stalinien ou celui de Macron l’homme de la finance internationale et de la bande des milliardaires enrichis par le socialisme.

L’Imprécateur


ADDENDUM

Suite à cet article de L’Imprécateur, nous avons reçu le message (non signé) ci-dessous, que nous publions in extenso.

« La meute hurlante des médias et de l’oligarchie mondialiste, mortifère et anti-familiale, est à l’œuvre ! La boue infâme des médias aux ordres est fumante !

« Épouvantable spectacle d’une guerre sans merci contre un homme qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens.

« 
Le système ne supporte pas ses prises de position. Il a rappelé sa catholicité comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux des trissotins qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé qui vient, d’ailleurs, d’exprimer son soutien à Emmanuel Macron.

« Non, le déchaînement médiatique actuel, qui prend pour support la question des prétendus « emplois fictifs » de sa femme, a pour objet de casser et détruire symboliquement le modèle de famille classique qu’il incarne.

« Le système n’accepte pas sa victoire à la primaire due, notamment, à la mobilisation des catholiques qui se réveillent enfin et qui prennent conscience de leur poids politique.

« Cette guerre est plus profonde qu’elle en a l’air, elle a pour objet de détruire l’image d’un homme respectable et respecté qui incarne une promesse, même si certaines positions ne conviennent pas toujours.

« 
Cette guerre d’une grande violence cache, en réalité, la haine de la famille, la haine de la chrétienté, la haine d’un homme qui incarne la France du terroir. Cette France incarnée — comme il l’a dit lors de son meeting de la Villette — « par le baptême de Clovis et la Déclaration des droits de l’homme » , la « France des rois et des sans-culottes », cette France qui souhaite l’unité par l’amour de la patrie plutôt que la France désincarnée et sans racines, comme le souhaite un Vincent Peillon.

« François Fillon incarne tous ces Français qui souhaitent mettre un terme à cinq années d’une violence inouïe contre notre pays, contre la famille, contre la vie, et ça, ils ne le supportent pas. Même s’il adopte un discours qui peut nous déplaire sur certains sujets comme l’avortement, il est l’unique candidat à avoir dit qu’il était contre l’avortement à titre personnel. C’est insupportable pour ceux qui considèrent que l’avortement est un pilier fondamental de la République.

« Alors, ils ressortent opportunément une vieille affaire déjà mise en avant par Rachida Dati il y a deux ans sur Twitter et organisent un déferlement de haine contre Fillon et son entourage.

« Bien sûr, sa femme a bénéficié d’un emploi à l’Assemblée, comme la loi l’y autorise. Mais de facto, cet emploi n’est en rien un emploi fictif : cette dernière s’est dévouée toute sa vie pour la carrière de son mari. N’est-ce pas suffisant pour que son travail à ses côtés, ses points de vue, ses avis ne puissent pas être rémunérés justement ?

« N’y aurait-il que les maîtresses — n’ayant pas de lien marital avec l’élu — à pouvoir bénéficier d’un emploi d’assistant parlementaire ? N’est-ce pas, là, le véritable scandale ? La femme mariée ne pourrait pas avoir d’emploi parlementaire mais la maîtresse oui et sans restriction financière du lien de parenté. Là aussi, on espère un vrai travail d’investigation des médias à l’œuvre : quelles sont les maîtresses à avoir bénéficié des fonds alloués aux assistants parlementaires ?

« Cette affaire est très grave et pourrait avoir d’énormes conséquences sur la Ve République. C’est pour cette raison que nous l’affirmons haut et fort : il faut sauver le candidat Fillon car, à défaut, c’est un risque considérable de voir perdurer la politique de François Hollande en dix fois pire ! »

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS
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Par avance, merci.

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LA TERRIBLE ET CRIMINELLE « BÉVUE » DE MÉLENCHON
(Christian Leblanc)

 
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Mélenchon a un compte à régler avec la France.

Son père, receveur des postes, et sa mère, institutrice en Algérie, sont mutés à Tanger au Maroc, où Jean Luc voit le jour en 1951. 
Son enfance marocaine l’a marqué pour toute sa vie.

Ce fut une enfance heureuse : le climat, les copains insouciants et joueurs, et puis le fait que sans être un enfant gâté il ne manquait jamais de rien… avec leurs modestes salaires français, ses parents, faisant là-bas, figure de gens aisés.

Puis, c’est le retour en France… 1962. Il a 11 ans. Normandie, puis Jura. Le choc est d’une violence inouïe. Il fait froid, les gens sont tristes, parfois xénophobes, le niveau de vie chute. Il lui arrive de pleurer à chaudes larmes son Maroc natal.

C’est vrai, le Français n’est pas accueillant. On se demande même comment la France peut encore avoir des touristes.

Mais c’est comme ça. Le Français est bougon, râleur, n’ouvre pas sa porte à tout le monde et pour un “oui” ou pour un “non” vous crache vos 4 vérités au visage. Ça le soulage, ça lui fait du bien… 2 ou 3 jours après, il a tout oublié, mais il est comme ça, le Français…

Il ne partage pas non plus, ou peu. Il est comme un chien qui, quand il a un os, le protège farouchement toutes dents dehors.

C’est vrai, il n’est pas marrant le Français.

Alors Jean-Luc rêve, fantasme, et au fil du temps son Maghreb natal va devenir le pays des merveilles et sa population une population d’élite.

Il s’engage en politique, se met à haïr plus ou moins ouvertement les Européens et finit par rendre public le projet qui le hante depuis toujours : “maghrébiser l’Europe”.

Pour lui  l’Europe n’a pas d’avenir si elle ne fusionne pas avec le Maghreb. Il ne cesse de le dire en toutes circonstances.

Là est sa terrible « bévue ».

Son rêve d’enfant de retour à l’Éden perdu, s’est transformé en : faire venir l’Éden en Europe.
Folie que tout ça… folie qui lui fait tant de bien, mais folie qui nous fera tant de mal.

Parce que voilà… Jean Luc a oublié une chose, une toute petite chose, mais qui change tout : SON ENFANCE A ÉTÉ MERVEILLEUSE PARCE QU’IL ÉTAIT FRANÇAIS EN TERRE MAROCAINE.

S’il avait été Marocain en terre marocaine… pauvre gosse… quelle torture… quelle vie de merdeIl n’aurait plus eu qu’un but : PARTIR ! Partir ailleurs, vers le nord, n’importe où et tout faire pour s’intégrer.

Le Maghrébin est « partageux » nous dit-il… mais c’est normal Jean Luc… quand on n’a rien on partage tout, en espérant la même attitude en retour.

Le Maghrébin est fier de lui et fier des siens. Mais le Français n’est pas moins fier Jean Luc… pas moins…

Quand il s’agit de protéger sa famille, ses proches et son pays, le voilà qui prend son fusil et qui file droit à la mort s’il le faut pour faire un rempart de son corps.

Ils furent des millions et des millions tout au long de l’Histoire à mourir pour protéger ce territoire que l’on appelle “La France” et auquel ils tiennent plus que tout.

Ils furent des millions et des millions à mourir outre-mer pour que fleurisse ici ou là un petit bout de leur pays chéri, ils furent des millions et des millions pour que son père, sa mère, lui-même et d’autres puissent avoir cette qualité de vie qu’il regrette encore amèrement.

Il oublie une chose, notre gentil Jean-Luc : sans la France, pas d’enfance heureuse… sans la France pas de Maroc merveilleux, pas d’Algérie merveilleuse, pas de Tunisie merveilleuse. Sans la France et sans l’Europe, le Maghreb n’est rien, rien qu’un grouillis humain archaïque, inévolutif, crasseux et peu sûr…

Ouvre les yeux Jean-Luc, ouvre les yeux !… tu n’as plus 11 ans !

Cela fait presque 2 siècles que le Maghreb ne parvient toujours pas à décoller du Moyen-Âge malgré l’aide permanente et colossale que la France et l’Europe lui apportent.

Ce que tu veux faire Jean Luc est monstrueux et criminel !

Tu règles tes comptes avec une France qui a gâché ton enfance. Mais c’est faux Jean Luc, c’est faux !

C’est l’inverse.

C’est la France qui t’a offert ces belles années, c’est elle, et surtout pas les Maghrébins qui, dans leur haine du colon, t’ont obligé à partir.

La France n’a jamais été responsable de ton malheur, et, bien au contraire, c’est ELLE, et elle seule qui t’a offert ces 11 années lumineuses.

Et pour la remercier, tu ne trouves rien de mieux que de vouloir la maghrébiser.

Mais c’est fou, c’est dément, c’est à se taper la tête contre les murs. Ce sont les populations qui font les pays et pas l’inverse !

Sans les Français et l’Europe, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et toute l’Afrique du Nord ne seraient que des fœtus mort-nés rongés par la vermine.

Et tu veux déverser ces populations chez nous Jean Luc… mais tu es fou !

La rancune t’aveugle.

Tu n’as plus 11 ans Jean Luc, tu en as 66.

Ouvre les yeux Jean Luc, ouvre les yeux ! C’est dur à admettre mais c’est ainsi : même s’il y a des exceptions ici ou là, ces populations sont, dans l’ensemble nulles, tandis que les populations européennes, même s’il y a des exceptions ici ou là, dans l’ensemble, sont excellentes : honnêtes, travailleuses, ingénieuses, créatives, entreprenantes, talentueuses, géniales, généreuses, philanthropes, et il y a très peu de voyous génétiques en leur sein.

Un peu de bon sens, un peu de réalisme, un peu de lucidité Jean-Luc ! C’est comme ça… c’est la vie… il suffit de regarder et de voir !

Il n’y a pas que les Maghrébins qui ont droit à l’amour-propre, à la fierté, à la dignité et au respect  Jean-Luc…

Il y a aussi nous, “NOUS”, les Européens… et Dieu sait si nous le méritons, ce respect… ce respect que TU NOUS DOIS ET QUE TU NOUS REFUSES !

Ce que tu nous prépares est insensé.

Transformer l’Europe en un second Maghreb… un second Maghreb bien pire que l’actuel, car il n’aura plus l’Europe pour lui tenir la tête hors de l’eau… mais c’est monstrueux !

C’est un piège affectif dans lequel risquent de tomber nombre de braves gens de chez nous.

Ce n’est pas honnête Jean Luc. C’est CRIMINEL !

Christian Leblanc


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