MACRON : L’ARTURO BRACHETTI DE L’IMMIGRATION
(L’Imprécateur)

 
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Macron ira en Algérie le 6 décembre prochain. Pour quoi faire et pour quoi dire ? Il sera certainement question d’immigration, mais c’est un sujet sur lequel la pensée politique du président est totalement obscure. Ses discours changent du jour au lendemain et se contredisent. Il est même fréquent que dans le même discours il dise tout et son contraire. Ses thuriféraires y voient l’expression d’une pensée complexe, là où il n’y a que mélasse et soupe aux choux. Les Algériens sont les premiers à n’y rien comprendre. « Alger demande des explications… » (https://www.algeriepatriotique.com). Est-ce pour en donner que Macron y retourne ? Ou pour salir une fois de plus les Français comme il aime tant le faire dès qu’il est hors de France ? Ou les deux ?

Résultat de recherche d'images pour "macron et Bouteflika, images"Curieusement on ne trouve sur Internet aucune photo de Macron avec Bouteflika. Seulement des photo-montages. Si vous voulez vérifier, tapez simplement Macron et Bouteflika, images. Se sont-ils vraiment rencontrés ? − Il semble que non. Peut-être est-ce la raison pour laquelle Algérie-focus titre cette semaine « Macron tourne le dos au régime Bouteflika ».

Le 2 mars 2017, dans une interview au magazine Réforme, Macron déclarait : « Il faut regarder les faits. Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n’est pas un tsunami que nous ne saurions freiner. » Le chiffre est un peu sous-estimé mais presqu’exact si l’on croit le tableau publié en 2015 par le ministère de l’Intérieur :

Seulement à ces 215.000, il faut ajouter les clandestins enregistrés par l’OFPRA (Office Français Pour les Réfugiés et les Apatrides) en 2015 : 80.075. Au total « officiel » on est déjà proche des 300.000. C’est l’équivalent d’une ville comme Orléans ou Clermont-Ferrand. « Pas un tsunami », peut-être, mais énorme quand même, et l’on n’a pas vu jusqu’ici que l’État sache le freiner. « En même temps », Macron voit dans ces immigrés « un facteur de croissance pour notre économie… Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française« .

Sans aucun doute, il y a parmi les migrants quelques étudiants et quelques cadres, mais ceux-là arrivent en avion avec un visa pour fuir les régimes totalitaires des Bouteflika et autres dictateurs africains, et ils ont toujours été les bienvenus.

En avril 2016, RFI a enquêté et trouvé qu’un tiers seulement des migrants en Europe ont suivi un minimum de formation professionnelle ou d’études. En Allemagne, sur plus d’un million de migrants, 30.000 seulement ont trouvé un travail régulier. Tous les autres vivent aux crochets des aides sociales, donc des contribuables. C’est l’une des raisons de la chute de popularité d’Angela Merkel qui paye aujourd’hui l’erreur d’avoir cru au mirage des migrants « facteur de croissance pour l’économie ». Une erreur que Macron renouvelle.

En janvier 2017, Macron disait « J’entends des gens confondant tout, déclarant que les réfugiés représentent un risque, ils commettent une erreur politique et morale profonde ». Mais c’est Macron qui confond tout et commet une erreur politique et morale profonde. Un rapport recensant les crimes et délits commis par les immigrés de janvier à décembre 2015 a été établit par le Bureau pénal fédéral (BKA). Il a été publié par le magazine Bild. Selon ces chiffres officiels partiels (13 länder sur 16), les réfugiés (essentiellement Syriens, Afghans et Irakiens) ont commis 92.000 infractions de plus qu’en 2014, dans l’ensemble du pays, portant à 208.000 ce chiffre en 2015. Le Monde a précisé que la moitié de ces infractions concernaient des vols. Et dans leurs conclusions, les fonctionnaires allemands mettent  en garde contre une « tendance croissante » des terroristes à se mêler à d’authentiques réfugiés.

Les viols sont nombreux. Plus de 600 allemandes violées à Cologne en une nuit.

En ce qui concerne l’immigration étudiante louée par Macron, les chiffres démontrent qu’il s’agit d’une filière d’immigration durable. Depuis une circulaire du 15 janvier 2000, les étrangers étudiants en France sont autorisés à s’établir définitivement dans notre pays. Ils sont moins de 40% à décrocher au moins un niveau licence (M1), et 30% arrivent jusqu’à un troisième cycle. Entre 1998 et 2005 le nombre d’étudiants étrangers a fait un bon de 68% pour atteindre 250.000, en 2015 il était à 271.000, sans aucun examen de vérification de niveau. Seulement 30% arrivent avec un niveau équivalent au brevet des collège. Les professeurs se plaignent de trouver dans leur cours des élèves analphabètes arrivant du Togo ou du Cameroun. Et l’on a vu Houria Bouteldja, porte-parole des indigènes de la République, fidèle soutien du terrorisme, et du Hamas par antisémitisme, accusée de sexisme de racisme et d’homophone, invitée à animer le 24 novembre un « Séminaire d’études décoloniales » à l’Université de Limoges en tant que « spécialiste de la décolonisation » par le président Alain Célérité. Devant le tollé et les protestations, même  la LICRA et SOS Racisme on protesté, l’affiche a été retirée, mais on la trouve encore sur le site http://www.lepopulaire.fr/limoges/opinion/2017/11/21/vive-polemique

Ce constat catastrophique n’empêche pas Macron de persister dans son erreur : « De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point de vue  économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs » (Réformes). Il dévoile là sa grande faiblesse. En étudiant brillant mais inexpérimenté, il raisonne sur des théories sans s’occuper de la réalité des chiffres que le président devrait connaître. Parce que dans la réalité, en 2012 (dernier chiffre connu) sur 206.330 étudiants étrangers, seulement 17.754 ont trouvé un contrat de travail en France. Par contre, 94.457 aussitôt installés on fait venir leur famille au titre du regroupement familial. Et tout cela a un coût astronomique pour les contribuables, dernier des soucis du président obnubilé par son idéologie immigrationniste :

  • RSA destiné aux étrangers sans travail : 2,75 Milliards d’euros (chiffre officiel 2012)
  • Aide médicale d’état : 739 millions d’euros (2013)
  • Allocations familiales aux étrangers : 8,41 Milliards (2012).
  • Coût annuel des demandeurs d’asile (chiffre Cour des Comptes) : 2 Milliards.
  • Étudiants étrangers pris en charge par l’Enseignement supérieur : 3,25 Milliards (seuls 40% atteignent le niveau licence).

À cela faut-il ajouter le coût du logement : « Concernant le logement d’urgence des demandeurs d’asile, le 23 décembre 2016, Bernard Cazeneuve a annoncé un appel d’offre pour acheter 5000 places dans des hôtels supplémentaires, dont le montant s’élève à 297 millions pour la Société Nationale Immobilière filiale de la Caisse des Dépôts. Le nombre de nuitées payées par l’Etat a augmenté de 16,5% en 2015, et pour le premier semestre 2016, de 8%, portant à 41 000 le nombre de nuitées payées par le contribuable quotidiennement, en partie pour des SDF français, mais, en “partie importante” pour les migrants admet Bernard Cazeneuve dans une circulaire de février 2015″ (Observatoire de l’Islamisation). Le coût annuel de 250 millions d’euros va sensiblement augmenter avec le nouveau programme que vient d’annonce le gouvernement : la prise en charge par la France des réfugiés africains que le HCR exfiltre de Libye pour leur éviter l’esclavage que les trafiquants d’esclaves arabes et africains ont repris comme au bon vieux temps d’avant la colonisation.

Selon Emmanuel Macron, ils sont de 800.000 à 1 million, à attendre, en Libye, de pouvoir franchir la Méditerranée, avant de gagner l’Italie, puis un autre pays européen, dont la France.

Maintenant que valent tous ces chiffres sur l’immigration ? Reflètent-ils la réalité ? On peut se poser la question. Le nombre des visas touristiques courts séjours est passé sous silence, alors que leur délivrance aux pays du Maghreb a explosé ces dernières années. Il s’agit pourtant de la principale porte d’entrée de l’immigration clandestine. On entre légalement, et on reste illégalement une fois les trois mois écoulés utilisés à récolter le maximum d’aides sociales : en 2014, 214.000 Marocains, 332.000 Algériens selon l’INED (soit 546.000).

Il a été rapporté que, dans un rapport récent de l’ambassadeur de France en Algérie, monsieur Driencourt, aurait signalé que l’ambassade à Alger est submergée par les nouvelles demandes de visas de ressortissants algériens souhaitant se rendre en France depuis que Macron leur a promis le 13 février dernier qu’ils seraient bien accueillis. Plus de 130.000 de ces demandes de rendez-vous sont actuellement bloquées jusqu’au 31 janvier 2018 faute de temps et de moyens pour les traiter. Des mesures d’urgence ont dû être prises pour obéir aux ordres du président qui a promis à l’Algérie de faire entrer tous les Algériens qui le demanderont.

Alger : La queue des demandeurs de visas !

L’ambassadeur précise qu’en 2016, 410.522 visas avaient été délivrés alors que pour 2017, si cette tendance se poursuit (et il n’y a aucune raison pour qu’elle diminue) ce sera un total de 626.000 visas accordés à la fin de 2017. À ce total il est nécessaire d’ajouter les « visas de circulation » qui permettent aux bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat : 92.000 délivrés en 2016.

Ces chiffres « officiels » signifient que l’invasion légale de notre pays est en progression constante, elle a doublé en quatre années et cela sans tenir compte des détenteurs de visas de courts séjours, non tenus de se présenter au consulat, et qui restent en situation clandestine.

Driencourt a la bonté de nous faire savoir qu’il n’est nullement question pour la France de réduire le nombre de visas accordés aux Algériens, bien au contraire, et qu’afin de pouvoir satisfaire le maximum de demandeurs, le consulat a lancé un appel d’offres pour trouver un prestataire qui lui permette de gérer plus rapidement cet afflux de nouveaux prétendants à la nationalité française. De plus, à ces 600.000 Algériens, il faut ajouter environ 250.000 Marocains et autant de Tunisiens plus un nombre encore inconnu d’Africains venant de Libye. En 2018 le million de migrants voulus par le Président pour montrer au monde entier et à ses prescripteurs de la finance mondiale qu’il est encore plus immigrationniste qu’Angela Merkel sera probablement largement dépassé.

« En même temps », pour rassurer les Français, Macron annonce une grande loi qui régulera et contrôlera l’immigration (Le Point 5 septembre ; Le Monde 6 septembre). Déjà, selon Le Monde du 27 juillet, il disait : « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des hommes et des femmes dans les rues, dans les bois. Je veux partout des hébergements d’urgence. » Comment pense-t-il les loger ? Le ministre de l’Intérieur proposait de réquisitionner des hôtels, l’Élysée suggère de réquisitionner les résidences secondaires inoccupées. Nous en connaissons plusieurs, dont celle d’une certaine Brigitte Trogneux au Touquet où, vu sa proximité avec l’Angleterre et son aéroport, on pourrait aussi créer dans les dunes un grand camp de migrants, on l’appellerait « La jungle du Touquet ».

Comment croire un homme qui annonce vouloir réguler l’immigration et « en même temps » lui ouvre grand les portes ? Incohérence intellectuelle ou inconscience du danger ? − Peut-être bien les deux mon général.

L’Imprécateur




 

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LES GRAVES LACUNES DE LA SÉCURITÉ NATIONALE
(Jacques Torrès)

 
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Je m’adresse à vous parce que vous détenez une large part d’influence sur l’opinion publique par vos prises de positions politiques. De plus, comme vous ne pratiquez pas la langue de bois, ma lettre a plus de chance de trouver chez vous une oreille attentive.

Je viens attirer votre attention sur deux problèmes tellement évidents que j’ai l’impression d’être un débile mental à les évoquer mais, puis-qu’aucun de nos honorables représentants ne semble s’en préoccuper, je crois qu’il est de mon devoir de citoyen de le faire.

Tout d’abord, je suis stupéfait que les élus ne sachent visiblement pas de quelle façon se déplacent les personnes ou comment se transportent tous les objets et toutes les marchandises dans le monde en 2017.

À notre époque, on ne peut se passer d’un véhicule, principalement d’une voiture ou d’un camion qui, à l’occasion, peuvent se transformer en armes. Cela s’est vu à de multiples occasions et cela se reverra, hélas…

Cependant nos députés, dans les nouvelles mesures de sécurité adoptées récemment pour sortir de « l’état d’urgence » ont exclu la fouille des véhicules !

Sous le fallacieux prétexte que cela « porterait atteinte aux libertés individuelles », selon la députée F.I.S. « Obono »…

Si je n’ai rien à me reprocher qu’ai-je à craindre de la police ou des caméras de surveillance ?

Karl Marx disait : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Et c’est ce qui se produit. 

L’expérience de la guerre d’Algérie et de son terrorisme sont complètement oubliées de nos élus.

Ainsi, un terroriste peut, en toute sécurité, transporter des armes, des explosifs, des bombes ou des bonbonnes de gaz qui transformeront son véhicule en arme meurtrière !

Un deuxième danger – évident mais sans effet spectaculaire immédiat – menace notre pays et l’Europe.

C’est la renaissance et la prolifération de maladies éradiquées dans nos pays au terme de dizaines d’années de vaccinations, de suivi médical et dont les vecteurs sont les migrants clandestins.

Il est patent que la quasi-totalité des migrants ou des « réfugiés » proviennent de pays dans lesquels, depuis le départ des « colonialistes », il n’existe plus de prophylaxie !

Les générations futures seront atteintes, c’est indiscutable !

Il faut mettre en quarantaine et vacciner tous les migrants avant toute autre mesure !

Cela sera utile, non seulement au pays d’arrivée mais, en cas de reconduite, au pays d’origine.

Mais, si je dis cela, je serai taxé de l’anathème suprême de « raciste » par les bien-pensants alors, tous nos responsables, courageusement, se taisent.

Il faut se référer aux mesures de simple bon sens adoptées par les USA dans les années 1900 pour contrôler l’immigration.

Cependant, nos gouvernants actuels envisagent de rendre de nouveau obligatoires onze vaccins qui avaient été abandonnés car les maladies qu’ils traitaient étaient devenues peu fréquentes chez nous.

Il n’y a pas de fumée sans feu et, s’il s’agissait là d’une application du principe de précaution, il faudrait en féliciter les initiateurs. Mais silence ! N’effrayons pas le bon peuple et, surtout, ne lui disons pas la vérité car il se détournerait de nous !

Je souhaite que mon courrier puisse susciter de votre part une intervention auprès des ministères intéressés et de la représentation nationale.

Jacques Torrès




 

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L’HÔPITAL PUBLIC, IMAGE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE :
EN PERDITION
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

 
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La médecine est un bon révélateur de l’état de santé d’une société

 

Il n’est donc pas étonnant de constater que la médecine en France soit actuellement aussi malade. Étant moi-même médecin, je porte un regard souvent critique sur mes confrères (mais avec toujours beaucoup d’ambivalence, étant bien content de disposer de leurs services lorsque je tombe malade !). C’est que beaucoup contribuent à la pérennité d’un système de santé qui se dégrade d’année en année, en particulier dans le secteur des hôpitaux publics. Certes, les décideurs en matière de politique de santé ont une responsabilité énorme et font subir aux médecins des difficultés contre lesquelles ils ont souvent bien du mal à lutter. Mais à mon sens, j’ai l’impression que bon nombre de médecins finissent un jour ou l’autre par trahir leur vocation première, celle de se consacrer corps et âme aux soins des personnes qui souffrent, et ce au mépris de leur confort personnel.

Jeune médecin, on déborde d’enthousiasme, d’idéaux, qui finissent par s’éroder au fil du temps, d’autant plus vite que l’on découvre l’envers du décor, notamment dans le milieu hospitalo-universitaire qui n’est pas épargné, bien au contraire, des tendances néfastes qui minent notre société. On y retrouve en effet cet individualisme forcené, propice à l’émergence de médecins opportunistes, qui n’œuvrent que pour leurs intérêts ou dans le meilleur des cas pour ceux de leur discipline et qui n’ont guère de considération, voire pas du tout, pour le personnel de soins, infirmières, aides-soignantes et agents hospitaliers. Les doyens, obnubilés par le taux de publications scientifiques de leurs CHU (alors que certains font une faute d’orthographe toutes les deux lignes…), mettent de plus en plus la pression pour que le système sélectionne à chaque révision annuelle des effectifs des médecins hospitalo-universitaires totalement investis dans des activités de recherche, quitte à ce que ces dernières se fassent au détriment le plus complet de la prise en charge des patients. Cette frénésie de publications pousse certains à la rédaction d’articles dont les études sont volontairement embellies (il suffit de bidouiller les statistiques des données), ce qui leur permet de publier dans des revues prestigieuses qui n’y voient que du feu ! On est à des années-lumière d’une des qualités les plus essentielles du chercheur scientifique, à savoir l’intégrité… Dans le même temps sont nommés à des chefferies de service des médecins scandaleusement absentéistes. Un professeur de médecine à Angers travaille physiquement à… Singapour. Un autre professeur, affecté dans un hôpital de l’ouest parisien, est maire d’une commune des Hauts-de-Seine. Tout cela se sait, à commencer par le directeur de l’hôpital, mais aucune sanction n’est prise, alors que cela dure depuis des années. Mais qu’importe, puisque seul semble compter le paraître, en permanence valorisé, et décuplé par la puissance des réseaux sociaux. Des médecins aux compétences douteuses peuvent ainsi faire illusion, surtout s’ils portent le titre de professeur et passent à la télé. On est parfois pas loin de la véritable imposture ! À l’inverse, un médecin hospitalier qui dérange par ses critiques justifiés du système de soins peut se voir harcelé par l’administration hospitalière avec la complicité de collègues (l’organisation actuelle par pôle de services et non en service par spécialité favorise cette complicité sournoise), comme dans l’affaire tragique du Professeur Jean-Louis Mégnien à l’HEGP.

Un autre motif de dégoût pour un jeune médecin est de découvrir cette compétitivité malsaine qui règne dans la profession médicale hospitalière, source inépuisable de querelles d’égos stériles où tous les coups malhonnêtes sont permis, le tout étant aggravé par l’affairisme de certains, et l’usage à des fins personnelles de réseaux qui aident à la promotion universitaire, qu’ils soient politiques, maçonniques ou tribaux. Des médecins hospitaliers, complexés de ne pas gagner assez d’argent, favorisent l’installation d’une médecine à deux vitesses, leur clientèle du secteur privé étant traitée en priorité alors que les autres patients doivent parfois attendre des mois avant d’obtenir un rendez-vous de consultation. Les études de médecine ont maintenant tendance à sélectionner des profils de médecins bien éloignés de l’image d’autrefois, à savoir celle du « médecin de campagne » dévoué à sa tâche jour et nuit. Ce sont désormais au mieux de bons techniciens dans leur domaine d’activité, de plus en plus fonctionnarisés dans leur tête et terriblement conformistes, se soumettant avec complaisance aux diktats de la Haute Autorité de Santé, et pouvant aller jusqu’à s’enthousiasmer pour Emmanuel Macron. Ils semblent se plaire dans cette médecine aux relents soviétiques. Hélas, je doute que cette médecine n’accouche d’un chef d’œuvre littéraire comme « Le Pavillon des Cancéreux » d’Alexandre Soljenitsyne…

Certains médecins se rebellent, le plus souvent hélas sous la houlette de syndicats gauchistes qui organisent des manifestations alors qu’ils ont voté en masse pour Macron aux dernières élections. Certes, leurs critiques sont tout à fait justifiées quand ils dénoncent les réductions de moyens décidées sous couvert d’un énième plan d’économies ainsi qu’un management destructeur et contre-productif. Mais ils seront les derniers à se mobiliser contre la babelouedisation des hôpitaux publics, avec ses femmes de ménage voilées, ses médecins mahométans faisant ramadan en pleine chaleur et mettant en danger la sécurité des patients sans que l’administration hospitalière qui se gargarise de critères de qualité des soins dans le cadre de la certification des hôpitaux n’y trouve rien à redire. Un médecin urgentiste de la CGT est allé même plus loin en justifiant les agressions des pompiers par les islamo-racailles. Mais qu’espérer de ces syndicats dont certains commencent à délivrer des tracts en « écriture inclusive », véritable traîtrise à la langue française (et à la France tout court) ?

Ainsi se poursuit la politique gouvernementale de démantèlement des hôpitaux publics, dans le cadre de Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), responsables de la fermeture de lits par centaines, alors que nous sommes à la merci de gigantesques crises sanitaires à venir (qui sait une épidémie de peste ?) et d’une partition du territoire d’où pourraient affluer massivement des blessés dans un contexte de guérilla urbaine. Ainsi se poursuit la fuite des médecins d’origine européenne (du moins lorsqu’ils en ont la possibilité) de ces établissements de santé où les patients mahométans et leur entourage exigent le respect de la charia. Le nettoyage ethnique n’épargne hélas aucun lieu.

J’ose espérer que subsistent encore des médecins dévoués à leurs patients, à la compassion aussi inépuisable que celle d’un Bodhisattva et capable de ne s’enrichir que des seuls trésors spirituels. Je fais aussi le vœu optimiste qu’il y ait encore de nombreux médecins conscients de la nécessité de hiérarchiser les soins et de rétablir d’urgence des frontières sanitaires dans une France chaque jour agressée et sous la menace de disparaître. Pour les autres, qu’ils ne viennent pas se plaindre au conseil de l’ordre des médecins quand ils seront convoqués pour couper la main d’un voleur !

Dr Jean-Phlippe de La Ribausière




 

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ISLAMISME : L’ISLAM AU QUOTIDIEN, DANS LES FAITS
(Claude Roland)

 
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Beaucoup de Français ont été choqués par l’assassinat de ces deux jeunes filles innocentes de 20 et 21 ans à la gare St Charles de Marseille le 1er octobre 2017. D’autres sont révoltés. Mais comme beaucoup de Français, vous ne vous sentez pas concerné car la mentalité habituelle de ce peuple est ainsi. Mais imaginez seulement ce que leurs parents vivent, tout comme ceux qui, dans les différents attentats qui ont secoué ce pays. Ils ont perdu leur enfant. Or le pire pour un être humain est de survivre à ses enfants car cela n’est pas dans l’ordre naturel de la vie. Leur douleur, comme l’a dit une mère à propos de sa petite fille, est « infinie, permanente et irréversible ». Le pire mensonge que l’on se fait à soi-même est le déni mental devant la réalité : nous sommes en guerre, et cette guerre vise d’abord les civils à cause d’une religion hégémonique et conquérante menée par des fanatiques sans aucune tolérance mais pleins de haine sanguinaire. L’islam s’est transformé en un monstre cruel qu’est l’islamisme, et il est bien pire que le nazisme ou le communisme. Il faut accepter cette réalité. Bien sûr, comme beaucoup de Français et d’Européens, vous préférez peut-être espérer dans la protection de l’État ou… de Dieu. Mais même ses serviteurs ecclésiastes sont des cibles de la sauvagerie islamiste ! Vous ne comprenez pas ? Je vais vous expliquer.

L’islam n’est pas (plus) une religion

L’islam n’est pas vraiment une religion mais plutôt un mode de vie qui couvre tous les aspects indissociables d’une vie en société et reste sous-jacent à tous les niveaux : social, juridique, religieux. Des experts l’on expliqué de nombreuses fois mais semble-t-il en vain. Le mode de pensée est complètement différent de celui de l’Occident. Contrairement à ce qu’osent prétendre des musulmans et ce qu’osent diffuser les médias et autres collabos soumis, l’islam n’est ni une religion de paix, ni d’amour, ni de tolérance. Tout ceci n’est qu’illusion pour endormir la méfiance des « mécréants » promis au massacre. Déjà, les chiites et sunnites se battent entre eux à mort depuis 14 siècles. Ensuite, il suffit de regarder ce qu’il se passe au Proche-Orient pour constater que c’est la violence cruelle permanente depuis des décennies, peut-être des siècles. On ne peut absolument pas préjuger de la passivité des musulmans dans la population en général même si une petite minorité est inoffensive. Rien ne dit que ceux que l’on pense pacifistes ne seront pas un jour parmi les hyènes qui égorgent dans des bains de sang. Certains musulmans, pour sauver leur peau sous la menace de leurs « frères », rejoindront les rangs des assassins islamistes ; c’est chose facile. D’autres attendront passivement les fruits des pillages et conquêtes des islamistes, comme beaucoup d’Allemands ont profité silencieusement des pillages et conquêtes nazis pour ensuite clamer après la guerre qu’ils étaient contre le nazisme. Combien de Français ont dénoncé leur voisin durant la révolution de 1789 pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cubains ont dénoncé leur voisin lors de la prise du pouvoir par Castro pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cambodgiens ont suivi Pol Pot pour survivre ou se sont alliés volontairement aux Khmers Rouges pour profiter des pillages ? Nul ne peut nier tout cela sauf à être irresponsable et mentalement déviant. Pourtant, nombre de personnes dans les médias, le show-biz, la politique vous susurrent qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que le « vivre ensemble » reste possible. Ce n’est que mensonge de gens soumis et collabos qui espèrent ainsi sauver leur peau et se moquent des autres.

Il est l’heure de devenir des lions

Et il y a vos enfants. Ces êtres chers que vous avez vu grandir, que vous avez élevés avec amour et que vous aimez avec tous vos souvenirs. Les faits le démontrent, c’est la roulette russe qui a court. Nul n’est à l’abri et le crime sadique peut toucher tout le monde n’importe où, n’importe quand, surtout quand la victime passe son temps le nez sur son téléphone ou les écouteurs sur les oreilles… cible facile. Il faut faire acte permanent de vigilance pour survivre, ou accepter de mourir assassiné. Mais au-delà de cela, il faut se dresser encore et encore, pour montrer que les moutons promis à l’abattoir peuvent devenir des lions. Et il est l’heure de devenir des lions, face à nos politiciens qui tentent de relativiser le danger. C’est fou comme on peut faire le parallèle entre le gouvernement actuel et celui de Pétain en 1940… Nos dirigeants taillent dans les budgets de l’armée et des forces de l’ordre dans cette époque critique ! Les juges sont trop cléments en punissant mollement les délinquants, presque tous des islamistes potentiels comme l’ont démontré les faits : la plupart des assassins étaient auparavant de simples délinquants connus et multirécidivistes. Il est notoire même que les cités farcies d’immigrants sont des couveuses d’islamistes, car les délinquants s’enhardissent devant le laxisme de la justice et de l’État. Et ce n’est pas la déradicalisation qui va transformer des hyènes assoiffées de sang en de gentils herbivores. Le ministre de l’intérieur actuel a fini par avouer l’échec total de cette procédure complètement naïve mais néanmoins coûteuse. Nos prisons sont des pépinières d’islamistes, de véritables centres d’entraînement physique avec une majorité de musulmans radicalisés qui apprennent à être plus performants dans l’agression. Ils attendent l’heure d’être libérés en masse et armés ; car ce danger existe qu’on le veuille ou non. Saurez-vous alors vous défendre chez vous ? À ce propos, il n’est que de constater ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe à l’île de Saint-Martin, proprement étouffé par les médias qui n’en parlent même plus comme si tout était réglé. Vous avez là un échantillon de ce qu’il se passerait en cas de subversion, catastrophe climatique, sismique, incendiaire ou écologique. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris ou ne veulent pas comprendre. Les islamistes attendent un tremplin, un prétexte pour agir en masses, partout en Europe ; et nos politiciens le savent très bien.

Seules les personnes armées ont pu survivre

Vous comptez peut-être sur la police, la gendarmerie ou l’armée pour vous défendre (les chiens de berger) ? Vous vous leurrez car ils auront déjà bien du mal à sauver leur peau et celle de leurs familles s’ils ne sont pas affectés à la défense de sites sensibles ou de personnalités. De plus, les chiens de berger sont tenus attachés… À St Martin, les gendarmes ont conseillé à des civils de se défendre tout seuls, avec des armes s’ils en avaient ou des cocktails Molotov car ils ne pouvaient pas assurer leur défense face aux pillards, tandis que les douaniers avaient été agressés et pillés. Les gens qui étaient armés ont pu repousser les pillards, quant aux autres… il y a eu des morts par balles ou machette. Et les médicaments anxiolytiques ne sont d’aucune protection, bien au contraire ! Mais les médias aux ordres ont étouffé les infos et des comptes YouTube ou Facebook de témoignages vidéo ont même été supprimés… Donc ne rêvez pas mais soyez déterminés à vous défendre donc défendre votre foyer et la Nation. Daesh a quasiment perdu en Syrie, mais où croyez-vous que la contamination va se reporter ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit puisqu’il est désormais évident que c’est la survie de la Nation qui est en jeu. Et là, nous sommes au-delà des partis politiques et des beaux discours. 2000 ans d’histoire sont en passe d’être éradiqués sous l’impuissance quasi-déclarée, et probablement volontaire, de nos dirigeants vu leur comportement évasif, la lâcheté et le laxisme ambiant. C’est le prix de la mondialisation en cours organisée par les rois de la finance internationale qu’à servi Emmanuel Macron. Il est l’heure de demander des comptes par la voie démocratique d’abord. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris, préfèrent ne pas le croire (déni) ou se sont déjà soumis d’avance par lâcheté. La sélection naturelle chez l’humain est dépendante du bon sens, de la vraie information et de l’intelligence de la vie. Si la lâcheté ne protège pas, la connerie tue.

Claude Roland



 

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NON MONSIEUR MACRON !
LA GUERRE DE 14 N’AVAIT RIEN D’UNE GUERRE CIVILE
(Jean Goychman)

 
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Pour répondre à une déclaration récente du Président Macron.


Lors de son discours de l’inauguration du mémorial de Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin), Emmanuel Macron a employé le terme de « guerre civile » pour caractériser la première guerre mondiale. Une guerre est qualifiée de « civile » lorsqu’elle oppose, à l’intérieur d’un pays, une ou plusieurs parties du peuple entre elles.

Emmanuel Macron le sait parfaitement et c’est à dessein qu’il fait ce contre-sens. Il veut ainsi accréditer l’idée qu’un peuple européen aurait existé avant la guerre de 14 et que ce peuple aurait été constitué par les belligérants. Pour lui, les Allemands, les Anglais, les Autrichiens, les Belges, les Français, les Italiens et les Russes, pour ne parler que d’eux et par ordre alphabétique, auraient déjà formé le peuple « européen ». Voici une hypothèse qui semble bien hasardeuse et qu’il convient de « creuser ».

Si les raisons qui justifient, dans le discours, l’emploi de ce terme, apparaissent assez évidentes, leur justification est beaucoup plus ardue et nous allons voir qu’elle ne correspond à aucune réalité. Emmanuel Macron est ce qu’on pourrait appeler un « euro-mondialiste » et il est même probablement mondialiste avant d’être européen. Il sait parfaitement que cette fameuse « Europe » dont il nous parle à satiété n’est qu’une fiction, une sorte de chimère qui, à force d’en parler comme si elle existait vraiment, a pris dans l’esprit des gens l’apparence d’une réalité. Bien sûr, il y a eu le Marché Commun en 1957, l’Acte Unique en 1986, le Traité de Maastricht en 1992 et celui de Lisbonne en 2009, mais cela est-il constitutif d’une « nation européenne » dotée de les attributs d’une nation ?

Assurément non ! Notre président se livre (et ce n’est pas la première fois) à une sorte d’abus de langage. Je vais rappeler, au risque de me répéter, quelques phrases du général de Gaulle, auquel il se réfère souvent lui-même dans ses propos. Déjà confronté à ce problème de la définition de cette chose qu’on appelait déjà l’Europe (qui n’est pas définie en Droit) de Gaulle disait en 1963 « Les seules réalités internationales, ce sont les nations ». Remarquons que de Gaulle ne place rien au dessus des nations, pas même les empires. Il en a donné l’explication lorsque, questionné afin de savoir pourquoi il n’employait pas le terme d’Union Soviétique et parlait de la Russie, il répondit que « La Russie était éternelle, mais que l’Union Soviétique ne l’était pas ».

L’Union Européenne n’est pas une nation

Ce n’est pas un empire non plus, encore que… On ne peut exclure qu’elle ne le devienne pas, mais c’est peu probable. Emmanuel Macron voudrait fédérer l’Europe, même s’il ne le dit pas explicitement. Une fédération ne peut exister que s’il existe une entité fédératrice. Et cette entité ne peut prendre corps que si les peuples qui la souhaitent et en ressentent le besoin. Ces peuples doivent avoir envie de ne plus en former qu’un. Ce fut le cas du peuple helvète, du peuple américain, (après quelques vicissitudes) et de quelques autres. Il se trouve que, comme disait encore de Gaulle, « il n’y a pas d’élément fédérateur ». On a bien essayé d’en fabriquer, mais cela ne semble pas marcher. D’aucuns pensaient que l’euro, monnaie unique – ou inique – pour les pays de la zone monétaire, aller jouer ce rôle. Cela n’a pas fonctionné et on constate même aujourd’hui que l’euro divise plus qu’il ne rassemble.

On pourra toujours inventer un ministre pour la zone euro, un président, voire même un gouvernement de cette zone, tout ceci restera artificiel tant qu’il n’existera pas un peuple européen qui l’appellera de ses vœux. Et ce n’est pas pour demain, ni pour les décennies à venir. Nos nations se sont forgées sur des siècles voire des millénaires. C’est un fait. Et il faut que la Nation apporte quelque chose pour que le peuple se reconnaisse en elle. Ce peut être la sécurité des biens comme des frontières, la prospérité par la mise en valeur du territoire qui facilite les échanges et les communications, la complémentarité entre les territoires ou bien d’autres choses. Dans tous les cas, il faut que le peuple y trouve un intérêt.

Le problème qui se pose à ceux qui, comme Emmanuel Macron, veulent « enjamber » cette difficulté pour progresser vers l’avènement d’une sorte « d’État mondial » dirigé par une élite à laquelle ils pensent probablement appartenir, est qu’ils doivent absolument cocher cette case du fédéralisme européen, même s’il est fictif, afin de donner une sorte d’illusion démocratique d’un consentement à cet État mondial.

De Gaulle, encore lui, disait que la Belgique se servait le l’Europe des Six comme d’un cerclage qui lui évitait d’exploser. Certains peuples européens semblent aujourd’hui se diviser, précisément sur la cohésion de leur nation. C’est le cas de l’Espagne, de l’Italie. D’autres supportent de plus en plus mal les « oukases » de la Commission ou du Conseil de l’Europe, en matière d’immigration comme d’imposition de certaines normes communes.

L’argument de la paix

Alors il reste l’argument de la paix. Emmanuel Macron, après avoir vilipendé les nationalismes en tant que sources de conflit, veut effrayer les gens en invoquant la « précarité » de la paix, que la montée des « extrêmes » ne peut que compromettre. On doit comprendre que tout ce qui, de près où de loin, s’apparente au patriotisme ou à la souveraineté nationale, ne peut que conduire à la guerre. L’argument est fallacieux et peut même se retourner contre lui. A-t-on jamais vu qu’une guerre soit déclarée uniquement par un peuple envers un autre ? – Naturellement non. Les déclarations de guerre sont l’apanage des gouvernements, à tel point que ceux-ci doivent presque toujours forcer la menace pour que le peuple accepte l’état de guerre. Même dans les régimes autoritaires, il faut préparer les esprits longtemps à l’avance pour leur faire accepter.

Par contre, et c’est là d’où vient le danger, lorsqu’on a forcé malgré eux les gens à vivre ensemble alors qu’ils ne le souhaitaient pas, le retour à l’état antérieur peut être destructeur, car les haines enfermées ont eu le temps de recuire. Ce fut notamment le cas pour la Tchécoslovaquie ou la Yougoslavie. Loin d’aplanir les divisions, le temps qui passe à plutôt tendance à les entretenir, voire les amplifier. Les peuples européens ont, pour la plupart, retrouvés leur sérénité et ne contestent plus l’existence des autres. C’est un état d’esprit relativement récent. De Gaulle l’avait parfaitement ressenti et il croyait en la sagesse des peuples. Les massacres, dus à la technologie des armes, des deux guerres mondiales qui n’étaient en aucun cas des guerres civiles, avaient atteint une telle intensité, y compris, et c’est un fait nouveau apparu lors de la seconde, auprès des populations civiles.

De surcroît, l’emploi des armes atomiques et autres armes de destruction massives joue un rôle tellement dissuasif que la possibilité d’un nouveau conflit en Europe n’est plus envisageable. C’est la base même de la dissuasion conçue par de Gaulle Les arguments d’Emmanuel Macron ne sont pas convaincants et on peut douter qu’ils puissent justifier ainsi ce besoin d’un fédéralisme que d’aucuns voudraient imposer sans succès depuis près de cinquante ans.

Il faudra bien également qu’un jour quelqu’un nous explique pourquoi l’idée une Europe basée sur la coopération des nations souveraines entre elles est systématiquement ignorée, voire rejetée. C’est pourtant celle que de Gaulle avait proposée dès 1963. C’est d’ailleurs sur ces principes que les programmes Transall puis Airbus ont été réalisés.

La Russie et l’Europe

Il est évident que la Russie fait partie intégrante de l’Europe. Pourquoi les dirigeants européens, qui ne perdent pas une occasion de rappeler l’admiration et le respect qu’ils ont pour de Gaulle, ne s’inspirent-ils pas d’avantage de sa vision pour une Europe qui doit s’étendre « de l’Atlantique à l’Oural » ? On conçoit qu’elle ne soit pas conforme à certains intérêts américains, mais on ne voit pas à quel titre ceux-ci seraient privilégiés au point de nuire à ceux des peuples européens.

Nous dire que nous avons connu une ère de paix uniquement grâce à l’Europe est largement outrancier. On a essayé de faire croire au mythe « protecteur » de l’Europe qui n’a cependant jamais pris en main sa propre défense, préférant la laisser, via l’OTAN, aux États-Unis. Ceux-ci préféraient à l’évidence, l’utiliser comme un glacis, une sorte de tampon d’interposition entre eux et l’URSS.

Pour cette raison, la France de de Gaulle a quitté le commandement intégré de l’OTAN en 1966. Pourquoi les autres pays européens n’ont-ils pas suivi cet exemple ?

Enfin, permettez-moi de rappeler ce que disait de Gaulle au sujet d’une « Europe intégrée » :

« Prenez le problème de plus haut, Peyrefitte ! En quoi consistent les projets européens depuis les années 50 ? À rendre à l’Allemagne son charbon, son armée, sa place en Europe. Mais parce qu’on osait pas le faire directement, de peur de braver l’opinion publique, on le faisait derrière un paravent, de façon cauteleuse. De même pour l’Italie, qu’on lavait de tout ce qu’elle avait fait pendant la guerre. C’est le moyen, sans trop en avoir l’air, d’en refaire des pays qui puissent regarder les autres en face. Je ne suis pas contre. C’est même ce que je fais ; mais il ne faut pas être dupe ; et il est bon qu’ils n’oublient pas tout à fait que nous aurions pu faire autrement.

« L’Europe intégrée, cela ne pouvait convenir ni à la France, ni aux Français… Sauf à quelques malades comme Jean Monnet, qui sont avant tout soucieux de servir les États-Unis. […] L’alibi tout trouvé, c’était l’Europe ; l’excuse à toutes les lâchetés, les dérobades, c’était l’Europe intégrée ! »

 

Jean Goychman
12/11/2017



 

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CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE EUROPÉENNE
(allocution de Renaud Camus)

 
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CONSEIL NATIONAL DE LA
RÉSISTANCE EUROPÉENNE
Allocution de Renaud Camus
Colombey-les-Deux-Églises
9 novembre 2017


Dans ce petit cimetière de Colombey-les-Deux-Églises où repose depuis 47 ans le général de Gaulle à l’ombre de la Croix de Lorraine dont la symbolique n’échappe à personne, Renaud Camus et Karim Ouchikh ont solennellement fondé le 9 novembre 2017 le Conseil National de la Résistance Européenne.

À titre personnel, je me rallie sans réserve à cette initiative, en formant le vœu que cet appel soit entendu et suivi massivement par tous les patriotes de France et d’Europe. 

Au-delà des vaines divisions partisanes, qu’un vaste mouvement unitaire se lève enfin, de « l’Atlantique à l’Oural », pour faire face et combattre ce double défi majeur qui menace de mort notre pays, notre continent et notre civilisation : l’invasion migratoire et l’islamisation ! 

Marc Le Stahler


L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire.

La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population. 

Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement. Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.

Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France. La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.

Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.

On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.

On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration. Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.

L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles. Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi. Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.

Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand chose d’autre que des transferts ethniques. L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.

Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, les connaissances par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.

De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliqué à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXIème siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.

Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.

Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire. Charles de Gaule — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort — Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite. Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes les nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.

Mon ami Karim Ouchikh, président du SIEL, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien. L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.

Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation. Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.

Vive la France libre !

Vive la civilisation européenne !

Renaud Camus



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LA CRISE DES MIGRANTS A FRACASSÉ L’EUROPE
(Giulio Meotti)

 
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Texte original (Gatestone Institute) : The migrant crisis upended Europe


  • « La crise des migrants est le “11 septembre de l’Union Européenne”… À partir de 2001, tout a changé aux États-Unis. En une minute, l’Amérique a découvert sa vulnérabilité. Les migrants ont eu le même effet en Europe… Les idées de démocratie, de tolérance et les principes libéraux qui constituent notre paysage idéologique ont été sapées. » – Ivan Kratsev, président du Centre for Liberal Strategies de Sofia et membre de l’Institut des humanités de Vienne, Le Figaro.
  • La population européenne juge désormais les institutions européennes avec mépris. Ils les perçoivent – en raison de leur politique multiculturaliste et migratoire – non seulement comme indifférents au problème de la population, mais aussi comme un problème supplémentaire.
  • « Nous sommes une communauté culturelle, ce qui ne veut pas dire que nous sommes meilleurs ou pires – nous sommes simplement différents du reste du monde… notre ouverture et notre tolérance ne signifient pas que nous ne protégerons pas notre patrimoine ». – Donald Tusk, président du Conseil européen.

Quelques semaines après que l’Allemagne ait ouvert ses frontières à plus d’un million de réfugiés du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán déclarait que la crise migratoire « déstabiliserait les démocraties ». Il a été traité de démagogue et de xénophobe. Deux ans plus tard, la réalité lui a donné raison. Comme l’explique Politico, « La plupart des dirigeants de l’UE font écho au Premier ministre hongrois » et le Premier ministre hongrois peut désormais affirmer : « notre position devient progressivement majoritaire ».

Beaucoup en Europe semblent avoir compris ce qu’Ivan Krastev, le président du Centre des stratégies libérales de Sofia et membre de l’Institut des sciences humaines de Vienne, a récemment déclaré au Figaro :

« La crise des migrants, c’est le 11 Septembre de l’Union Européenne. Ce jour de 2001, tout a basculé pour les États-Unis. En une minute, l’Amérique a découvert sa vulnérabilité. Les migrants produisent le même effet à l’Europe. Ce n’est pas leur nombre qui déstabilise le continent, mais le fait qu’ils représentent la révolution du XXIème siècle… La crise migratoire remet profondément en cause les idées de démocratie, de tolérance et de progrès ainsi que les principes libéraux qui constituent notre paysage idéologique. Elle est un tournant dans la dynamique politique du projet européen. »

Des milliers de migrants arrivent à pied dans une gare de Tovarnik, en Croatie, le 17 septembre 2015. (Photo par Jeff J Mitchell / Getty Images)

Cette vague migratoire a impacté de manière significative les finances publiques européennes. Les deux pays les plus touchés ont été l’Italie et l’Allemagne. Le gouvernement fédéral allemand a dû mobiliser 21,7 milliards d’euros en 2016 pour y faire face. Les médias ont indiqué que le seul budget de la sécurité allait augmenter d’au moins un tiers cette année, passant de 6,1 milliards à 8,3 milliards d’euros. En Italie, le ministre de l’Économie et des Finances a budgété 4,2 milliards d’euros en 2017 pour les migrants (un septième du budget total de l’Italie pour 2016 ).

L’Espagne de son côté a récemment annoncé que 12 millions d’euros seront investis pour renforcer les clôtures autour de ses enclaves de Ceuta et Melilla en Afrique du Nord ; une barrière qui maintient les migrants hors du territoire espagnol. Partout en Europe, les États dégagent des ressources supplémentaires pour faire face à la crise des migrants, qui a également changé le paysage politique européen.

Les récentes victoires électorales de Sébastian Kurz en Autriche et Andrej Babis en République tchèque ont potentiellement élargi le groupe des pays d’Europe centrale et orientale qui s’opposent à Bruxelles sur les quotas de répartition des migrants. L’immigration a engendré des lignes de fracture idéologiques en Europe. Les barrières qui ont surgi au cœur du projet européen sont désormais renforcées par la rivalité, la méfiance et la haine. La population européenne regarde désormais les institutions européennes d’un œil méprisant. Non seulement Ils les jugent – en raison du multiculturalisme et de l’immigration – indifférents à leurs propres problèmes, mais ils les perçoivent comme un problème de plus.

Autre tremblement de terre, la crise migratoire a aussi provoqué « un déclin de la social-démocratie en Occident », ainsi que l’a écrit Josef Joffe, éditorialiste et éditeur de Die Zeit. Partout en Europe, la crise migratoire a tué les partis sociaux-démocrates, perçus désormais comme incapables d’y faire face. Il y a vingt ans, ces partis libéraux de gauche étaient partout au pouvoir − Espagne, Grande-Bretagne, Allemagne, par exemple. Désormais, ils sont partout dans l’opposition sauf en Italie. De la Norvège à l’Autriche, l’Europe est désormais dirigée par des gouvernements conservateurs.

Si l’on en croit les médias et une étude de la Heritage Foundation, plus de la moitié des attentats terroristes qui ont eu lieu en Allemagne depuis le début de la crise des migrants en 2014 ont impliqué des migrants. L’État islamique − aujourd’hui défait à Raqqa − a profité de la crise migratoire engendrée par la guerre civile en Syrie pour devenir un risque sécuritaire majeur pour l’Europe. Depuis les territoires conquis, l’État Islamique a lancé des attaques terroristes importantes contre l’Europe.

La crise migratoire a également renforcé la position stratégique du président turc Recep Tayyip Erdoğan. Par chantage, il a obtenu de l’Europe plusieurs milliards d’euros – et certaines concessions politiques – afin de garder le robinet migratoire fermé à partir de la Turquie. Erdoğan a aussi exigé et obtenu que des écrivains et journalistes soient poursuivis en Europe ; il a également tenté d’influencer les élections aux PaysBas et en Allemagne en mobilisant les communautés turques établies dans ces pays.

Un rapport du Pew Research montre comment le mouvement migratoire a commencé de reformater les pays européens. Sur la seule année 2016, la population de la Suède a augmenté de plus de 1%. Une hausse qui est due à la seule migration de masse, la plus élevée au sein de l’UE derrière l’Allemagne. Entre 2015 et 2016, le pourcentage d’immigrants au sein de la population suédoise est passé de 16,8% à 18,3%.

L’Autriche et la Norvège, deux pays dotés d’une forte population immigrée (au moins 15% en 2016), ont enregistré une hausse de leur population de 1% par rapport à 2015. En Allemagne, Die Welt a indiqué indiqué que 18,6 millions d’Allemands − un cinquième de la population allemande − étaient directement issus des milieux de l’immigration.

En Italie Le Centre Machiavel a rendu publique une étude (« Comment l’immigration change la démographie italienne ») qui montre que, du fait de la crise migratoire, ‘un changement « sans précédent » a eu lieu dans la démographie italienne.

La boîte de Pandore d’une révolution démographique a été ouverte.

Il y a deux ans, Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, était le seul à parler de la nécessité de garder l’Europe « chrétienne ». Maintenant, l’un de ses opposants les plus virulents, Donald Tusk, président du Conseil européen, tient des propos similaires :

« Nous sommes une communauté culturelle, ce qui ne veut pas dire que nous sommes meilleurs ou pires – nous sommes simplement différents du reste du monde […] notre ouverture et notre tolérance ne peuvent signifier que nous sommes prêts à abandonner notre patrimoine ».

En 2015, toute discussion sur la « culture » était condamnée comme relevant du « racisme ». Désormais, le thème de la culture est devenu dominant.

La guerre que les islamistes ont mené contre la politique, la culture et la religion en Occident a jeté les bases d’un affrontement culturel qui est en train de révolutionner l’Europe.

Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

Giulio Meotti
Journaliste italien


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POUR LA GAUCHE, L’ISLAMISME, « C’EST PAS GRAVE ! »
(L’Imprécateur)

 
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Vous qui allez pleurer, allumer des bougies, déposer des fleurs et des nounours sur le lieu de chaque attentat, vous êtes vraiment stupides. Vous n’avez donc rien compris ? Ce qui vous est arrivé à vos enfants, à vos parents, à vos amis massacrés, poignardés, éventrés, décapités, mitraillés… « c’est pas grave ! ».

À Toulouse, devant l’école Ozar Hatorah, à Nice sur la promenade des Anglais, à Marseille, à Magnanville, dans l’Isère, à Saint-Étienne du Rouvray, à Paris chez Charlie-Hebdo, au Stade de France, au Bataclan, qu’alliez vous donc faire avec vos mots de pardon et d’amour ? Vous savez : « Vous n’aurez pas ma haine ». Pourquoi vous déplacer, perdre du temps pour des non-évènements, ni sérieux, ni importants, ni dangereux, ni fâcheux puisque la porte-parole de Mediapart et de son patron Edwy Plenel, Jade Lindgaard, vous le dit :
« L’islamisme en soi ce n’est pas grave. Il faut comprendre, expliquer… Ce n’est pas notre rôle de journaliste de dire “ça c’est grave”, “ça c’est très grave”, “ça c’est moins grave”, “ça c’est tragique”, “ça c’est terrible” ».
(Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart, à C l’hebdo, France 5, 12 novembre).

Mediapart, vous connaissez. C’est cette officine dont les journalistes ne dénoncent rien ni personne et ne portent aucun jugement sur les affaires et les personnalités qu’ils dénoncent dans des déclarations et articles incendiaires. Des anges. Modestes, doux. Jamais une trace d’agressivité. Aucun reproche. Ils sont parfaits !

D’ailleurs, ils le prouvent et pas seulement pour dire que l’islamisme porteur du terrorisme qui ravage l’Europe, « c’est pas grave », mais aussi en prenant la défense des nazillons antifas qui tentent à chaque manif ou presque de « griller des poulets » dans leurs voitures ou d’en massacrer un ou deux à coups de pieds et de battes de base-ball.

C’est ce que leur a reproché Charlie-Hebdo en publiant récemment une caricature d’Edwy Plenel, le patron millionnaire (grâce aux subventions °) de Mediapart, en babouin chinois qui se masque les yeux, se bouche les oreilles et le nez, et en titrant Affaire Ramadan, Mediapart révèle « On ne savait pas« .

En effet, Mediapart avait gardé profil bas sur l’affaire des viols avec violences dont plusieurs femmes musulmanes (quatre pour le moment) accusent Tariq Ramadan.

Ah, s’il s’était agi d’un Monseigneur catholique ou d’un homme politique de droite…

Charlie-Hebdo, lui, n’y avait pas été par quatre chemins pour accuser à sa manière caricaturale le prédicateur des Frères Musulmans et de l’islam fondamentaliste. Ce que Plenel ne lui a pas pardonné.

Plenel ? Il est comme Bruno Le Maire, le collabo d’En Marche (première version). Il n’est pas du genre qui dénonce. Jamais il ne vendrait au fisc (les délateurs touchent une prime) des noms de fraudeurs ou d’évadés fiscaux, des hommes politiques (souvenons-nous de sa virulence contre Sarkozy qui obtint des non-lieux dans toutes les affaires dont l’accusait Plenel), à plus forte raison des violeurs, et surtout pas s’il s’agit d’islamistes antiféministes et antisémites.

Connaissant Plenel comme ayant construit sa carrière de balance sur l’anticolonialisme, on s’attendrait à ce qu’il se dresse toutes griffes dehors contre la colonisation musulmane actuelle de l’Europe. Mais non ! Car pour lui, les musulmans sont les “damnés de la terre”. Ils remplacent dans son panthéon idéologique rouge les ouvriers qui ont déserté la gauche pour le FN et ont, ce faisant, trahi « la cause » de la gauche qui assassine l’identité, la culture et le peuple français.

Car il aime les musulmans, Plenel. Pas les mous, pas ceux qui travaillent, créent parfois des entreprises, réussissent dans l’administration ou les affaires, s’intègrent à la société française. Il aime les musulmans porteurs de la révolution islamiste, qui n’ont pas peur du sang des autres, ni de les détruire par la drogue, qui sont, pense-t-il, l’espoir de LA révolution qui emportera, le grand soir venu, les capitalistes, la civilisation occidentale, la chrétienté et les droites de tout poil.

Cette “lutte finale” que la classe ouvrière a abandonné depuis qu’elle a compris que le marxisme est porteur de totalitarisme et de misère.

Plenel amalgame sans scrupule les musulmans républicains et pacifiques avec les islamistes terroristes, l’islam religieux et l’islam politique, et reproche à Charlie-Hebdo d’agresser tous les musulmans systématiquement.

Riss, l’éditorialiste de Charlie, accuse Plenel de « condamner une deuxième fois sa rédaction à mort »

…et Plenel compare la Une qui le caricature en babouin à une affiche de la propagande nazie, « l’affiche rouge » qui dénonçait en 1944 le groupe Missak Manouchian des FTP-MOI communistes (Francs-Tireurs-Partisans-Main-d’Œuvre-Immigrée) °°.

Mais Charlie-Hebdo est de ceux qui pensent que « Ceux qui ne veulent pas mettre d’huile sur le feu sont les plus surs alliés des assassins ». Comme l’a dit Joann Star, ce dessinateur de bandes dessinées (ex. Le chat du Rabbin) qui a travaillé pour Charlie Hebdo.

Les gens qui, comme Edwy Plenel et Jade Lingaard refusent de stigmatiser l’islam assassin des attentats, de critiquer ou accuser les héros de l’islam rigoriste, fondamentaliste et terroriste des Frères Musulmans et de Tariq Ramadan sont en effet les complices et les alliés des tueurs de l’islam.

Mediapart n’avait pas non plus réagi comme il aurait dû le faire quand Tariq Ramadan avait refusé de condamner la lapidation islamique des femmes « coupables » de viols, « d’indécence » ou d’adultère, concédant seulement que l’on pourrait éventuellement « faire un moratoire sur les châtiments corporels ». Une déclaration dont Le Monde lui-même avait compris que c’était juste un coup de « com » pour Tariq lui-même, la diffusion de son appel au moratoire s’étant limitée à la petite communauté des intellectuels de gauche qu’il cherchait à séduire.

Plenel est vexé et humilié d’être l’arroseur arrosé en étant, lui de fondateur du club des « BalanceTon… », dénoncé comme l’islamo-gauchiste qui ne pardonne rien aux autres mais tout à l’islam. Et quand il dit que Charlie-Hebdo « fait la guerre aux musulmans », on se demande pourquoi il n’a jamais dit que Charlie faisait la guerre aux catholiques quand Charlie a caricaturé le pape en pédophile. 35 « unes » caricaturant les catholiques, sept caricaturant les musulmans, on pourrait aussi accuser Charlie de parti-pris islamiste. Excepté si l’on comprend que caricaturer les cathos et le pape est sans risque, alors que caricaturer les musulmans et Mahomet peu valoir une attaque au fusil mitrailleur.

° En 2016, pour 11 millions de chiffre d’affaires, 1,9 million de bénéfice net. Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Mediapart dont la lecture apprend aussi les étonnants soutiens de Mediapart. Parmi la foule des Cohn-Bendit, Besancenot  et autres extrême-gauchistes, on trouve de Villemin et Bayrou, et surtout, un soutien sans faille de Ségolène Royal.
°° Les FTP-MOI étaient les polonais, italiens, juifs, etc. immigrés en France dans la première moitié du XXème siècle, membres du PCF, qui sous la direction de Joseph Epstein, un juif polonais, allèrent combattre avec les Républicains-communistes espagnols puis commencèrent la résistance contre les nazis dès 1939. Organisés par le PCF en brigades « ethniques », les italiens, les polonais, les juifs… Ils furent un temps pourchassés par les communistes français parce qu’ils refusèrent de collaborer avec les nazis comme le fit le PCF de 1939 à juin 1941 en raison de pacte germano-soviétique (23/08/1939−22/06/1941).

L’Imprécateur




 

 

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LES JIHADISTES EUROPÉENS SONT MAJORITAIREMENT DES EX-CRIMINELS
(L’Imprécateur)

 
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Dans la communauté des musulmans ayant un passeport français, on trouve deux catégories d’individus inquiétants. Les premiers, les djihadistes, parce qu’ils présentent un danger certain pour la société, les seconds, les radicalisés, parce qu’ils sont un risque avec forte probabilité de réalisation. On trouve les premiers dans les zones de djihad, en grande majorité en Syrie-Irak, en petit nombre en Libye, Afghanistan, et en très petit nombre en France. Les seconds sont ceux que l’on appelle les « salafistes ».

On s’interroge en ce moment sur la nécessité de fermer ou non les mosquées où le salafisme est enseigné et pratiqué, le ministre de l’Intérieur ayant montré son indécision en ré-ouvrant après seulement quelques jours les mosquées qu’il avait fait fermer. « En même temps », le pouvoir montre une indécision identique sur la procédure judiciaire à appliquer aux djihadistes qui veulent rentrer en France. Il serait bon que nos autorités politiques et administratives se penchent sur le profil sociologique de ces individus très dangereux.

Un rapport de l’ONU datant de 2015 souligne une particularité française dans le profil des djihadistes issus de l’islam de France : ils sont en quasi totalité issus du monde de la criminalité.

Dans son livre « Le djihad et la mort », le politologue Olivier Roy fait le même constat.

Il est donc inutile de tenter de les déradicaliser. Ils n’ont aucune conviction religieuse islamique, mais la simulent pour pouvoir exercer sous ce masque leur instinct profond de violence : humilier, violer, mutiler, tuer et en retirer la gloire que la société islamo-terroriste leur accorde. Ainsi que les avantages matériels qui vont avec : armes, agent, femmes-esclaves.

Peut-être alertée par ces deux études concordantes, EUROPOL, l’agence de police européenne, a enquêté en 2016 sur les djihadistes européens et publié en juillet de la même année un rapport où l’on peut lire : « En général, les djihadistes commettant des attentats dans l’Union Européenne sont un groupe spécifique de jeunes hommes ayant un passé criminel ». Du coup, d’autres pays on étudié le profil de leurs djihadistes : en Angleterre, International Centre for the Study of Radicalisation and Political Violence arrive à une conclusion identique ; en Allemagne, la police a constaté que les deux tiers des jeunes partant en Syrie étaient d’anciens criminels ; en Belgique, c’est la moitié ; en Norvège et en Hollande, 60%, etc.

Quand ils veulent rentrer en Europe ce n’est donc pas en gentils garçons ayant pris trop au sérieux les prescriptions du Coran en matière de djihad qu’il faut les traiter, mais en criminels dont il faut arracher le masque islamique avant de les punir pour les atrocités qu’ils ont commises dans les pays où ils sont allés terroriser les populations. Ce serait un service à rendre aux musulmans de bonne foi qui voudraient s’intégrer dans notre société occidentale. Car chez tous ces djihadistes partant en Syrie, Irak ou Libye, l’idéologie politique musulmane n’a pas été le déclencheur mais seulement l’habillage d’une décision résultant du besoin obsessionnel de mutiler, tuer et violer.

EUROPOL fait une distinction entre ceux qui ont un passé criminel individuel et ceux dont le passé s’est inscrit dans le cadre d’une organisation criminelle. Les victimes potentielles que nous sommes tous n’ont pas à faire ce distinguo, et nos décideurs politiques non plus. Dans les deux cas, on devrait interdire aux djihadistes d’entrer en Europe, mais comme c’est difficile, les frontières virtuelles de l’Europe étant une vraie “passoire”, on devrait au moins les incarcérer immédiatement, qu’ils soient hommes ou femmes.

Car voilà une autre catégories de criminels djihadistes : les jeunes femmes qui représentent environ 10% de l’effectif. Leur profil a été étudié par un sociologue, Farhad Khosrokhavar, et un psychiatre, Fethi Benslama. « L’État Islamique et tout sauf tendre avec les femmes… Comment dès lors expliquer la séduction qu’il exerce sur de nombreuses jeunes femmes ? ». (Le Jihadisme des Femmes, éd. Seuil, 15 €). Le décryptage de ce paradoxe va mettre à mal les convictions de nos féministes #DénonceTonPorc !

Image de propagande – Chez Daesh, les femmes n’étaient pas armées, les mâles en supportant pas leur présence dans les zones de combat.

Après avoir mis de côté les femmes musulmanes qui suivent leur mari au djihad par soumission islamique, les deux chercheurs ont constaté que les jeunes filles qui partent au djihad sont pour la plupart bonnes élèves, issues de la bourgeoisie, contrairement aux garçons qui sont majoritairement issus des banlieues. Souvent chrétiennes et déçues par la gentillesse, la timidité et la relative douceur de leurs camarades garçons, elles se sont converties à l’islam pour y trouver de vrais mâles machistes et violents qui les traiteront exclusivement en femelles et leur feront des enfants de force s’il le faut. Presque toutes savent ce qui les attend et c’est ce qu’elles veulent ! L’explication de base : une religiosité rudimentaire, des parents absents ou faibles, un besoin de violence masculine teintée d’un rêve d’héroïsme.

Chez elles, il ne s’agit pas de radicalisation mais « d’onirisme de post-ados en quête d’amour ou d’idéal d’homme héroïque ». Et aussi « Les modes de socialisation des adolescentes que l’État Islamique a su exploiter à fond par sa machine de propagande ». Car nos vaillants criminels djihadistes ont besoin de chair fraîche dans leurs bordels et savent l’appâter.

Rares sont les vraies converties radicalisées, celles-là étaient souvent utilisées par Daesh pour garder les camps d’esclaves sexuelles, yézidies par exemple, et elles se montraient toujours féroces et cruelles avec leurs prisonnières.

La majorité de ces adolescentes partaient et partent encore − mais en moins grand nombre − en aspirant à un mariage précoce qui fera d’elles des adultes par la soumission à un homme et la mise au monde d’un enfant, un « petit lion », comme les appelle Daesh. « Elles ne l’acceptent pas à contrecœur… Il s’agit d’une réelle impatience à se marier » malgré leur jeune âge et la connaissance qu’elles seront enfermées, voilées, que leur mari ne rentrera que pour coucher avec elles sans délicatesse et parfois les battre, et que si un jour il ne rentre pas, elles seront immédiatement reprises par un autre homme pour continuer leur rôle de sac à sperme et de poule pondeuse. « À contre-courant de la culture féministe qui a fait reculer l’âge de la première grossesse des femmes leur laissant le choix de vivre dans le monde du travail, de goûter aux plaisirs de la vie et d’affirmer leur autonomie. La culture juvénile adolescente [de l’islam et de Daesh] met en avant un modèle de femme soumise qui devient mère très jeune ».

À leur retour, il faudrait donc enfermer comme criminelles les musulmanes radicalisées et tortionnaires et désintoxiquer les petites femelles soumises qui ne rêvaient que d’un mâle dominant.

L’Imprécateur

Sources : La Recherche N° 529 − Le Jihadisme des Femmes de Farhad Khosrokhavar et Fethi Benslama − Théorie des Hybrides de Jean-François Gayraud − Le Djihad et la Mort de Olivier Roy.

 




 

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11 NOVEMBRE
COMMUNIQUÉ DES GÉNÉRAUX PIQUEMAL ET MARTINEZ

 
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Alliance VPF / CCP


Communiqué du 11 novembre 2017
des généraux
Christian Piquemal et Antoine Martinez


Le rôle noble du politique et donc sa responsabilité première est d’assurer la sécurité et la protection de la nation dont il conduit la destinée. Cela consiste à garantir par tous les moyens la protection à l’extérieur et la concorde à l’intérieur.

Or, force est de constater, qu’en raison du laxisme, du manque de clairvoyance, de l’absence de vision, de la collaboration avec une idéologie mortifère, du déni de réalité manifestés par nos élites politiques depuis plusieurs décennies, ce rôle protecteur de la collectivité n’est plus assuré. Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps non seulement l’État néglige la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit – et cela s’est accéléré ces dernières années – l’âme de la France sérieusement menacée car aujourd’hui défigurée et martyrisée.

Malgré le sens du devoir, le professionnalisme, l’abnégation et le dévouement de nos soldats – à quelque niveau que ce soit – au service du pays, nos forces armées ne disposent plus des moyens nécessaires pour accomplir les missions assignées. Leur démantèlement depuis la fin de la Guerre froide a réduit de façon irresponsable et coupable les capacités et l’autonomie de notre outil de défense.

Quant à la concorde, nous en sommes bien loin et pour longtemps car, de l’aveu même de ceux qui ont récemment gouverné ou qui gouvernent aujourd’hui, nous sommes en guerre contre un ennemi qu’ils sont incapables de nommer mais qui est à l’origine en trois ans d’une vingtaine d’attentats ayant causé des centaines de morts et de blessés sur le sol français. Et le lien de l’aggravation de la situation et de la mise en danger des Français avec cette immigration hostile, massive, incontrôlée, injustifiée, aggravée par l’invasion migratoire depuis 2015 qui constitue une attaque sans précédent des peuples européens décidée par l’État islamique en décembre 2014, ne peut pas être occulté. Car cette immigration, modelée par une culture incompatible avec la démocratie et nos traditions, a démontré progressivement et sous le nombre son hostilité et elle devient à présent un danger mortel pour la nation et pour les nations européennes.

L’état d’urgence, en vigueur pendant deux ans et qui vient d’être levé, n’aura servi à rien puisque les mesures radicales et nécessaires qui auraient dû être appliquées ne l’ont pas été. La décision irresponsable et incompréhensible de la réouverture, avec la fin de l’état d’urgence, de quelques mosquées salafistes fermées récemment en est un exemple alors que plus d’une centaine de ces mosquées radicalisées auraient dû être fermées définitivement dès novembre 2015. Il serait, en effet, temps de soumettre l’islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir.

Alors, face à une situation qui se détériore de jour en jour, nos gouvernants ne pourront pas se soustraire indéfiniment à ce dilemme pour la France : la survie qui nécessite un sursaut ou le suicide. Car l’ennemi, lui, poursuit sa marche. C’est pourquoi, après une réflexion et des discussions entamées il y a quelques mois, fidèles à l’héritage historique, spirituel et culturel de cette France charnelle que nous aimons et que nous continuerons à servir, conscients de la nécessité de défendre cette identité et de combattre ceux qui nous veulent du mal, nous avons décidé d’unir nos efforts en rapprochant nos deux organisations (Cercle de Citoyens Patriotes et Volontaires Pour la France). Cette alliance, de nature apolitique, est un appel à la résistance contre le renoncement et la démission de nos élites politiques face à une idéologie totalitaire et conquérante qui met en danger notre nation et doit constituer un signal pour tous les citoyens patriotes pour rejoindre en masse nos rangs et permettre la reconquête.




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