MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

 
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La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

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UN GOUVERNEMENT D’OPPORTUNISTES ET D’IDÉOLOGUES
(Jacques Myard)

 
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COMMUNIQUÉ DE JACQUES MYARD, DÉPUTE DES YVELINES


La composition du gouvernement Macron / Philippe est l’illustration de l’incohérence et des contradictions inhérentes à la ligne politique du Président de la République.

En dehors de quelques ministres républicains comme Jean-Yves Le Drian et Gérard Collomb dont les qualités sont reconnues, ce gouvernement est un gouvernement d’opportunistes et d’idéologues !

Le ralliement d’Édouard Philippe, de Bruno Le Maire et de Gérald Darmanin est à inscrire dans l’ambition forcenée des intéressés qui ne pensent qu’à leur carrière, en étant prêts à toutes les trahisons, à tous les reniements ! C’est sans doute là la nouvelle morale politique voulue par le Président.Ce n’est pas la mienne!

Un seul point positif, on y verra plus clair au sein des Républicains, enfin sans eux !

Quant au camp des idéologues, on y trouve surtout des tenants de l’eurobéatitude, la nouvelle religion, ils détiennent la vérité et sont prêts à changer le peuple qui a l’insolence de ne pas voter comme ils l’ont décidé selon le fameux adage de Brecht !

Un point particulier pour Sylvie Goulard qui me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères « Je ne me sens pas française » et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet !!!

Quant au sieur Bayrou, le poussin du jour, bien connu pour son immobilisme lorsqu’il fut ministre de l’Éducation nationale , on est rassuré d’avance sur la fermeté qu’il va mettre en œuvre au ministère de la justice pour combattre la délinquance!

Ce gouvernement formé de personnalités aussi disparates et en complète opposition nous réserve un concert de couacs. C’est une certitude !


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AVEC LES ÉNARQUES, LA FRANCE VA DROIT À LA FAILLITE (L’Imprécateur)

 
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Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode. Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques. Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po. Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord. Pas de quoi être fiers de notre fameux “modèle social” qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions. Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer. Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle. Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre. La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule. Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés. Efficacité ? Zéro.

L’ancien député des Yvelines Jean Michel Fourgous, ingénieur ayant développé une prospère entreprise de logiciels et travaillé pour le CNRS s’est amusé à faire des statistiques sur ce tout petit cercle de hauts fonctionnaires qui, depuis les années 80, préside aux destinées du pays et assure sa pérennité aux principaux postes de décision de la France par un habile jeu de chaises musicales et de cooptation. Plus de la moitié des membres des cabinets des ministères stratégiques sont issus de l’ENA, plus de la moitié de ministres aussi, une bonne partie du reste vient de Sciences Po. Où sont les scientifiques, les ingénieurs, les entrepreneurs ? Il n’y en a pas.

Pire, ils ont aussi investi les grandes entreprises, un autre gâteau qu’ils se partagent. Fourgous en donne un exemple presque caricatural : quand Noël Forgeard, ancien haut fonctionnaire, un X-Mines compétent, est débarqué de la présidence d’EADS (en 2006) parce qu’il y a un énarque à caser, il est remplacé par Louis Gallois (énarque) président de la SNCF, lui-même remplacé par Anne-Marie Idrac (énarque) présidente de la RATP, qui cède sa place à Pierre Mongin (énarque) directeur de cabinet de de Villepin, lui-même remplacé par Bruno Le Maire (énarque), etc. Et naturellement, si l’on ose dire, chaque changement de poste donne lieu à des augmentations de salaire, des primes, des cadeaux en actions. Qui se souvient que l’énarque Jean-Marie Messier a failli couler Vivendi, l’énarque Anne Lauvergeon d’AREVA, que le Crédit Lyonnais et la Société Générale ont failli mourir des énarques ? Le système est bien verrouillé par une classe de prédateurs qui fonctionne à son seul profit dans une société politiquement fermée comme l’étaient l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, comme le sont toujours la Corée du nord ou la Chine communiste.

Administrer un pays qu’ils ont bloqué, ils savent faire pour que dure leur suprématie, gérer un pays ouvert dans une économie libérale mondialisée, il ne savent pas et sont même dangereux.

Que fait Macron actuellement ? Il place copains et amis de l’ENA et Sciences Po à tous les postes importants, dans la droite ligne de la méthode Hollande précédemment. Du renouveau? Foutaises. De jeunes énarques remplacent les vieux politiquement morts de leur incompétence à relever la France. Ils appliquent au pied de la lettre le principe du Prince Salina dans Le Guépard, « Il faut tout changer pour que rien ne change ». Et rien ne changera puisque ce sont les mêmes formés à l’incompétence par l’ENA qui virent les vieux pour prendre leurs places, leurs gros et multiples salaires à des postes qu’ils n’occupent le plus souvent pas, et peut-être même leurs maîtresses, le “jeune” président ayant rendu “in” le fait de coucher avec une femme déjà bien âgée.

L’Imprécateur


 

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TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

 
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Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

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COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

 
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général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

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BIENVENUE EN MACRONIE ! (L’Imprécateur)

 
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R.E.M, comme République Emmanuel Macron ou République En Marche, à moins qu’il ne s’agisse de Rothschild-Emmanuel Macron ? L’avenir nous le dira.

Nous voilà donc avec Flan-bis président ! Les avez vous vu, les deux, à l’Arc de Triomphe ? « Hollande multiplie les gestes d’affection » remarque Pujadas qui a la dent rancunière : pourquoi l’Elysée ne l’a-t-il pas choisi pour arbitrer le duel Emmanuel-Marine, il aurait encore mieux que la très socialiste Nathalie Saint Cricq, épouse du très socialiste Patrick Duhamel (le frère d’Olivier), su fréquemment couper la parole à Marine pour la déstabiliser. « Affection » un mot qui reviendra souvent dans les commentaires suivants sur la 2 pendant toute la cérémonie. Flamby tient son petit Emmanuel par la main, le coude, la nuque, toujours « avec affection« . Fiston en semble un peu gêné. Quand Flamby le lache, il traine  aussitôt derrière à bavarder avec les anciens combattants ou les militaires ? Papa s’arrête et l’attend avec un bon sourire indulgent. Une jeune journaliste croit trouver la faille et rappelle à l’Entullé que Flan-bis l’a trahi en démissionnant du gouvernement et en critiquant sa politique ? Il proteste, l’autre, presque véhément, « Nooooon ! Pas du tout ! Il était à mes côtés et je serai toujours à ses côtés« . Même au très politiquement correct C dans l’Air animé quotidiennement, ou presque, par Christophe Barbier, l’employé de Patrick Drahi, soutien financier de Macron, la gentille blondinette animatrice, Caroline, demande « Vous ne trouvez pas qu’il en a un peu trop fait, Hollande ? » « Oui, un peu trop » conviennent les autres à l’unanimité.

Et après tout, pourquoi ne serait-elle pas contente, la tique de l’Élysée ? Comme l’a dit Bernard Cazeneuve, les Français ont voté Macron « pour que l’œuvre du président Hollande soit poursuivie« . Pas son œuvre, son chef d’œuvre, la plus belle arnaque de sa vie politique.

Ensuite il y eut l’arrivée grandguignolesque de Macrounet au Louvre, un spectacle à la Mitterrand. Seul, et comme l’espace est grand, il en paraît d’autant plus petit qu’il l’est déjà, plus petit même que son ombre ciselée les projecteurs.

Il sort de la cour du Palais Royal, un triple symbole : il marche lentement aux sons de l’Ode à la joie, l’hymne de l’Europe dans laquelle il veut noyer la France, il veut montrer sa filiation avec mille ans de royauté française et sa rupture avec la république robespierroche à la Mélenchon, il fait un clin d’œil à sa nouvelle alliée Royal qui a fait secrètement alliance avec lui, avec l’espoir d’un beau maroquin en récompense.
Il a toujours aimé les vieilles femmes, fiston, du moment qu’elles sont bien ravalées.

La suite au pied de la pyramide du chinois Pei est un festival, concentré en un minimum de temps, de postures, de gestes et de mots significatifs : dans la cour de l’empereur Napoléon du Louvre des Rois de France, la pyramide de verre, symbole de modernité d’un monument millénariste, cette secte religieuse qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist.
Mais aussi la main sur le cœur comme Obama son mentor et soutien américain. Car c’est ainsi qu’il se voit notre petit Macron aimé de 25 % des Français et de 40 % d’autres naïfs qui ne l’ont soutenu que pour qu’il batte Marine : roi de France, puis empereur d’Europe et d’un Monde pour lequel il se voit en Messie sauveur, porteur du projet socialo-islamo-mondialiste sous la tutelle américaine.
Mais, prudent, et connaissant l’aversion d’une majorité de Français pour la destruction de la famille et l’image donnée actuellement par l’Europe, il a fait supprimer les drapeaux LGBT et européens mêlés aux drapeaux français initialement prévus par l’état-major d’En Marche ! pour sa manifestation du Louvre : ses employés n’ont distribué à l’entrée que les drapeaux français.

Maintenant, qui va-t-il prendre comme exécuteur de ses basse œuvres, c’est-à-dire comme Premier ministre ? RTL affirme que ce sera Edouard Philippe, le maire LR juppéiste du Havre. Une façon comme une autre de draguer les socialo-LR, comme Mitterrand le fit avec le radical socialiste UMP Chirac.
Cependant la droite ferait bien de se méfier de ce président dont le premier souci n’est pas du tout de « rendre le pouvoir au peuple », mais de l’exercer dans la plénitude des moyens que lui donne la Cinquième République, répondant ainsi à une forte demande populaire d’autorité au sommet du pouvoir.
« Vous cherchez un maître ? Eh bien vous l’aurez ! » avait dit Jacques Lacan en mai 68. Les journalistes qui ont approché Macron de près suffisamment longtemps, comme Mickël Darmon, chroniqueur politique de LCI, le disent : Macron n’est pas le gentil que pourrait faire croire son sourire permanent, c’est un méchant qui ne tolère aucune indiscipline au sein de son entourage.
« En observant le blitzkrieg d’Emmanuel Macron pour la conquête de l’Elysée, il fallait être aveugle pour ne pas voir que cette incarnation autoritaire du pouvoir était à l’œuvre dans le mouvement rassemblé autour de lui. Composé de bric et de broc avec des socialistes orphelins de DSK, des centristes en déshérence de leader charismatique, des marginaux et des néophytes de la vie politique, économique et culturelle, « En Marche ! » a fait montre d’une discipline quasi bolchévique dans son expression publique. » (un chroniqueur de Boulevard Voltaire).
Interdiction formelle de dévier d’un millimètre des « éléments de langage » élaborés par le chef et ses communicants, interdiction formelle de toute action non décidée au sommet du mouvement. La gauche molle a toujours aimé l’autorité, raison pour laquelle elle nomma un Maréchal pour gérer sa collaboration de quatre ans avec les nazis, et elle l’aime encore.
Quant à la droite juppéiste, nkmiste et lemairienne, elle y est sensible aussi, comme en témoigne l’obligation dans laquelle le pauvre Baroin, chargé de recoller les morceaux des républicains avant les législatives, s’est trouvé de menacer d’exclusion ses ouailles lorgnant vers Macron.

Il est officiellement le chef, avec tous les considérables moyens d’action que lui donne la Cinquième République, il en profite déjà. Plus question du printemps européen annoncé en campagne, il a compris qu’il risque d’être moins radieux qu’annoncé. Son amie Angela entre en campagne électorale, et Macron doit s’attendre à ce qu’elle fasse la sourde oreille à ses idées de gouvernement de la zone euro (où l’Allemagne risque d’être mise en minorité) qui fait horreur à l’électorat conservateur d’outre-Rhin.
Plus question de laxisme avec l’islam terroriste, il a eu, dimanche soir des accents de chef de guerre sur cette question.
L’ordre intérieur est menacé par une minorité violente de black-blocks, de zadistes radicaux qui ont encore, dimanche soir, cherché la bagarre avec les forces de l’ordre ? Plus d’indulence, l’Etat va sévir.

« Je vais vous servir avec amour » a déclaré aux Français le Macron des villes déjà en campagne électorale pour les législatives. Méfions-nous de cet amour là, c’est celui du godelureau de quinze ans qui drague la minette de quatorze avec le seul espoir de la sauter vite fait, pour ensuite se poser en mec qui en a et peut donc faire ce qu’il veut, y compris la larguer dès le lendemain.

L’Imprécateur

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AMERE DEFAITE, FRAGILE VICTOIRE… (Marc Le Stahler)

 
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Après la prestation calamiteuse de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron le 3 mai (*), il est difficile de s’étonner du résultat de ce soir. Il est d’ailleurs vraisemblable que, compte tenu de l’implacable score final (Macron élu avec près de deux tiers des suffrages exprimés), une bonne prestation de la candidate FN n’aurait pas changé fondamentalement le sens du scrutin ; seulement, peut-être, l’écart.

Bien soutenu et consolidé par l’ensemble du système médiatique qui s’en est donné à cœur joie, le fameux « plafond » n’est plus en verre ce soir, mais en titane !

Phénomène rare pour une élection présidentielle, la participation a reculé entre les 2 tours, signe manifeste du désarroi voire du ras-le-bol des électeurs face à cette mascarade électorale, surtout si l’on additionne les abstentions (25 %) aux votes blancs ou nuls (autour de 9 %).
Un peu plus d’un tiers du corps électoral a donc marqué son refus de choisir entre les 2 candidats. 

Ne nous voilons pas la face. L’élection de Macron est une lourde défaite, surtout pour la France. Le plan machiavélique de Hollande, dénoncé depuis longtemps par Minurne, a parfaitement fonctionné. Parsemer de chausse-trappes le parcours du candidat républicain, quel qu’il soit (Sarkozy, Juppé, Fillon) afin de permettre au PS de se qualifier face à la candidate FN au 2ème tour ; puis appeler comme d’habitude au « danger fasciste », au « front républicain », en rappelant sans vergogne « les heures les plus sombres de notre histoire » et c’était dans la poche !
Comme en 2002 !
Simple, mais efficace.

Mauvais président, Hollande est décidément rompu aux manipulations et aux coups tordus.
Il a toutes les qualités pour redevenir Premier secrétaire du PS, en état de mort clinique. Un rôle de croque-mort, pour terminer sa carrière, lui irait comme un gant.

Seule ombre au tableau, pour le cynique et lamentable président sortant, ce coup de force institutionnel (il s’agissait, ni plus ni moins, que de « voler » l’élection aux Français) ne pouvait se faire avec lui, trop vide, trop nul, trop incapable, trop détesté des Français.
Qu’il ait créé de toutes pièces l’alternative Macron, ou qu’il ait pris, faute de mieux, le train en cours de route (j’allais dire « en marche »), le résultat est bien là : ce sont – sauf événements exceptionnels ou dramatiques – 10 années de hollando – macronisme qui auront in fine été infligées à la France.

L’Histoire jugera tout le mal que ce misérable aura fait à notre pays.

Amis Patriotes, nous avons perdu ce combat, que nous aurions dû gagner. Nous devons en tirer les leçons pour l’avenir, tant sur le fond que sur la forme de nos actions.

L’une des erreurs majeures de cette campagne aura été de se laisser embarquer dans un prétendu « programme » alors que la lettre et l’esprit de la Constitution de la V° République donnent au Président un rôle de stratège, de pilote, induisant plutôt un « projet ».
Mais un projet fort, un projet de société, un projet ciblé vers un objectif précis. Un projet susceptible de réunir une large majorité de nos compatriotes de bons sens, désireux de tout faire pour engager enfin le sauvetage et le redressement de la France.

Restons confiants et positifs : la recomposition politique va pouvoir commencer. Car, nous le savons tous, le défi primordial, vital, qui se pose à la France (ainsi qu’à l’Europe) a été occulté par des débats stériles ou secondaires.

Quand a-t-on parlé réellement, de l’immigration, de l’islam, de l’insécurité, du terrorisme et même simplement de l’identité nationale ? En faisant abstraction des dogmes, des idées toutes faites du « vivre-ensemble » et de la bien-pensance ?
Où sont les solutions réelles proposées par les candidats, exceptée (incroyable récente proposition de Macron)… la distribution de combinaisons ignifuges aux forces de l’ordre pour les protéger des tentatives d’assassinats perpétrées par quelques dizaines de gauchistes désœuvrés prêts à « griller des poulets » comme ils osent le dire impunément, en plein état d’urgence !

Atteints du syndrome « dégagiste », PS, LR, et même FN vont devoir se remettre en cause sérieusement s’ils veulent maintenant, d’une part contrer les extrémistes de gauche menés par Mélenchon (qui risque fort de se poser en homme providentiel – quelle décadence ! -) et d’autre part tenter d’empêcher par tous les moyens Macron de mettre à exécution ses funestes projets mondialistes, européistes, financiers, économiques et sociaux.

Dans quelques semaines, les 11 et 18 juin, les élections législatives décideront du degré de liberté du président élu. L’enjeu, pour lui, sera d’obtenir une majorité parlementaire autour de son brumeux programme. Ce ne sera pas chose facile. 

Il y a, partout en France – on l’a vu pendant cette campagne – des patriotes convaincus et résolus, qu’il s’agit maintenant de fédérer autour d’un projet commun : sauver la France, s’il en est encore temps !

Avec votre aide à tous, nous désignerons, circonscription par circonscription, le candidat présentant le moins de risques de compromission avec les fléaux évoqués plus haut ou, a contrario, le ou les candidats à exclure formellement. La moindre faiblesse vis-à-vis de l’insécurité, la moindre concession à l’islam, la moindre allusion aux mensongers «  bienfaits de l’immigration massive », la moindre complaisance envers l’Europe supranationale et tyrannique des fonctionnaires, suffira à disqualifier les candidats.
Et nous le ferons savoir.

Chacun de vous pourra participer à ce travail de fond. Nous ouvrirons une page spéciale « élections » sur laquelle vous pourrez évaluer directement tel ou tel candidat de votre circonscription.

Je terminerai cet article que j’aurais voulu ne jamais écrire, en rappelant ce texte d’André Frossard, académicien, gaulliste chrétien, et qui fut jadis brillant éditorialiste au Figaro :

« Un pays ne meurt pas d’une culbute militaire (ou alors la France aurait cessé de vivre depuis longtemps), d’une déconfiture matérielle, d’une révolution ou d’une guerre civile. Rien de tout cela n’atteint le cœur d’une nation. Nous avons fait l’expérience de tous les genres de désastres que le destin peut offrir aux pauvres humains, et nous savons aujourd’hui qu’aucun d’eux n’est irrémédiable.
On met son pays en danger de mort quand on tente de le faire agir contre son honneur, contre sa foi, contre sa conscience que Dieu, les siècles et la raison lui ont formés ».

Marc Le Stahler

(*) « La tragédie d’une femme qui a beaucoup à dire mais le dit mal, face à un homme qui n’a rien à dire, mais le dit bien » comme l’a parfaitement résumé sur les réseaux sociaux l’historien Olivier Milza de Cadenet.

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ADDENDUM (8 mai) – Commentaire complémentaire d’une lectrice

Une lectrice de Minurne, Anne M.C., docteur en histoire, ingénieur de recherche au CNRS, nous a envoyé le message ci-dessous, qui complète et modère ce billet d’humeur, expliquant un peu les raisons du dérapage apparent de Marine Le Pen face à ses censeurs médiatiques, lui rendant ainsi partiellement justice de nos critiques.

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Permettez-moi une observation : je ne suis pas sûre que MLP ait été aussi mauvaise qu’on l’a dit lors du débat du 3 mai. Aussitôt après la fin du débat, j’ai eu des réactions très favorables de membres de ma famille qui lui étaient, récemment encore, hostiles. Mais il « était écrit » que MLP « serait » très mauvaise et que ce serait (comme l’a élégamment écrit le Figaro, « un naufrage ». Et tout a été fait pour cela.

Les « modérateurs » auraient dû veiller à ce que les deux candidats puissent s’exprimer librement pendant le temps qui leur était imparti. En fait, avant même la fin de sa déclaration liminaire, MLP a été interrompue plusieurs fois par Macron, sans que les « modérateurs » interviennent. Dès lors, la farce était jouée : Marine Le Pen se rendait compte qu’elle ne pourrait jamais développer ce qu’elle avait à dire sans interruption (et quand Macron oubliait de l’interrompre, ou ne trouvait rien à dire, les « modérateurs » l’interrompaient pour lui rappeler le temps qui lui restait, l’avance ou le retard qu’elle avait ! ce qui évidemment la coupait dans ce qu’elle voulait dire). Macron, en revanche, savait qu’il pouvait mentir impunément, que MLP ne pourrait l’interrompre qu’à son détriment.

Et des mensonges, il en a accumulés. Ne serait-ce qu’à propos de SFR et Alstom. Ou j’ai mal entendu, ou MLP ne les a nullement confondus, elle a bien parlé de deux affaires distinctes. Mais Macron a affirmé qu’elle les avait confondus et a ajouté qu’il n’était pour rien dans la vente de SFR. Or, c’est bel et bien lui qui a signé la vente… Mais MLP troublée par ses interruptions permanentes, a-t-elle pris conscience du mensonge ? Ou a-t-elle été désarçonnée par l’aplomb de Macron ?

Il y a eu des moments où MLP a été excellente, malgré le bas niveau du débat, sur le terrorisme notamment. M. Macron n’a pu dissimuler qu’il avait depuis des mois négligé cette question, estimant qu’il s’agissait d’un danger de peu d’importance et que les Français n’avaient qu’à s’en accommoder. Il a fallu l’attentat des Champs-Elysées pour qu’il se rende compte – et avoue – qu’il n’avait absolument rien prévu pour nous en défendre et n’avait pas pu remédier à cette négligence en une nuit.

Malheureusement, cela, qui pour moi et d’autres est d’importance capitale, n’a pas réussi à convaincre les Fillon et autres, ni la rédaction du Figaro. Pour eux, qui faisaient semblant d’aimer la France et les Français, de croire à la civilisation européenne dont les racines étaient chrétiennes, bref de savoir que « l’homme ne vit pas seulement de pain », rien ne comptait que le maintien dans l’Europe et l’euro qu’ils considèrent comme nécessaires à la rentabilité des grandes multinationales. Il est étrange que le fait que leur mensonge soit apparu évident dès le 23 avril au soir n’ait pas découragé un plus grand nombre de leurs électeurs.

Il semble que ceux-ci, plus âgés, plus fortunés que la moyenne (j’ai pourtant leur âge et une retraite qui sans être considérable, est presque confortable), aient fait preuve d’un terrible égoïsme générationnel : non contents de laisser (car on ne voit guère le moyen de la résorber) une dette colossale aux générations à venir, ils ont, en votant pour Macron l’immigrationniste, Macron qui incite les entreprises (par une prime colossale) à n’embaucher que des immigrés, Macron qui accepte le soutien des salafistes les plus engagés dans le soutien aux djihadistes, accepté que leurs enfants, d’ici une génération mais sans doute beaucoup plus tôt, vivent sous la charia, leurs descendantes emprisonnées sous la burka et le niqab et interdites de sortie d’un foyer où, contrairement à ce qui se passait jadis dans beaucoup de pays musulmans, elles ne seraient pas les maîtresses mais les esclaves.

Il est regrettable, comme vous l’avez signalé, que MLP se soit laissée entraîner par la logique de cette élection, avec ces « primaires » axées sur les programmes, à axer sa campagne sur un programme (pas du tout aussi mauvais qu’on l’a dit, et parfois surprenant, puisqu’il ne mentionne même pas la sortie de l’euro ou le retour du franc) au lieu de l’axer sur un projet. Est-il temps d’axer la campagne du FN pour les législatives en ce sens ? Ou devrons-nous attendre 2022 (si la catastrophe prévisible ne s’est pas produite d’ici là) ?

Anne M.C

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MACRON NE CONNAIT PAS LE COÛT DES DÉPENSES MILITAIRES QU’IL PROPOSE
(Général Salvan)

 
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Encore une question où Marine Le Pen aurait pu attaquer Emmanuel Maron : le coût de la réforme militaire qu’il propose et sur laquelle beaucoup de généraux ne sont pas d’accord.

Le général Sevran (2S), dans un article remarqué paru dans la revue de l’ASAF, explique pourquoi.

Le 18 mars au matin, monsieur Macron, favori des médias pour la prochaine élection présidentielle, annonçait son programme en matière de défense. Comme aurait dit mon grand-père : “il parle d’or mais pas d’argent”.

Monsieur Macron entend assumer ses responsabilités, avec un langage martial, citant Foch et de Gaulle : « Ma vision de la France, c’est celle d’une nation […] qui a une vocation mondiale. Je refuse la tentation du repli sur le territoire et même sur le continent européen. […] J’assumerai pleinement mon rôle de chef des armées […] et de responsable de la dissuasion ». Il entend donc rester dans l’OTAN, maintenir nos liens avec nos alliés, rétablir les conseils de défense franco-allemand, au niveau du président et de la chancelière, conseils tombés hélas en désuétude.

Pour lui, la situation géopolitique mondiale doit tenir compte du caractère imprévisible de l’actuelle administration américaine, d’une Russie agressive, d’une Chine qui veut être respectée en Asie, d’un Moyen-Orient chaotique et d’un terrorisme militarisé. Cela dit, monsieur Macron n’évoque pas ses fins et buts politiques ou stratégiques au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique. Pourquoi y engager nos forces ?

Certes, monsieur Macron veut une défense forte, modernisée, où la dissuasion nucléaire joue une partition-clé. Il entend conserver une force opérationnelle de 77.000 hommes. Il serait conscient de l’usure de nos armées : « Elles sont utilisées aux maximum de leurs capacités, nos forces n’ont plus le temps de se reposer ni de s’entraîner […] Nous ferons décroître progressivement l’opération Sentinelle en fonction de l’évolution de la menace terroriste. »

Cerise sur le gâteau, monsieur Macron propose le rétablissement d’un service militaire universel, court, d’un mois, dès que les jeunes Français auront atteint l’âge de 18 ans « pour qu’ils aient l’occasion, même brève, de connaître la vie militaire… pour refonder le lien Armée-Nation. »

Il convient de rappeler qu’une classe d’âge est de 700 à 800.000 jeunes gens. Il faudrait donc en incorporer 65.000 environ chaque mois : ce serait possible dans des conditions rustiques dans nos camps militaires. Le hic, c’est l’encadrement, au minimum un officier et trois sous-officiers pour 30 recrues. Il conviendrait donc de recruter de 600 à 700 officiers et autour de 2.000 à 2.200 sous-officiers. Le Monde du 21 mars dernier évoque un coût de 15 milliards d’euros pour la mise en place et de 2 ou 3 milliards annuels pour le fonctionnement. Où trouver cet argent, alors que monsieur Macron envisage de ne porter le budget de la défense à 2% du PIB qu’en 2025 ?

Monsieur Macron est-il conscient de l’état de nos forces ? Le général Desportes rappelait récemment que notre Défense s’écroule : 40% des hélicoptères sont indisponibles, les munitions manquent, les immeubles sont mal entretenus, l’entraînement est insuffisant, etc.

Nos armées n’ont pas besoin de discours, mais d’une thérapie budgétaire de choc. Comme je l’écrivais il y a trente ans : « les véritables choix stratégiques, c’est dans les budgets militaires qu’ils sont inscrits. »

Jean Salvan
Officier général (2S)


 

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MACRON NE SAIT PAS QU’IL Y EUT UN ÉCU EN EUROPE (L’Imprécateur)

 
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Le débat entre les deux candidats à la Présidentielle a été mauvais, chaotique, hargneux et Marine Le Pen en ressort affaiblie parce qu’elle n’a pas su exploiter à fond les faiblesses de Macron, notamment en évitant ou oubliant de l’attaquer sur sa conception de la famille, sur ses multiples soutiens verbaux des autorités de l’islam sunnite intégriste et de lui seul, mais aussi de la finance islamique, etc.

Il y a cependant un point qui me laisse ahuri, effaré de tant d’ignorance et d’inculture économique et historique de la part d’un énarque, c’est sur le sujet de l’ÉCU qui fut la monnaie de change de l’Europe de 1979 à 1995, cohabitant avec les monnaies nationales qu’il stabilisa, ce qui non seulement ne gêna pas les particuliers dans leurs pays respectifs, mais favorisa énormément le commerce et les échanges économiques européens. Inutile de vous développer le sujet. Il suffit de citer Wikipedia. Il résume bien ce qui en est dit dans de nombreux livres, mais n’est semble-t-il pas, enseigné à Sciences Po, à l’ENA et dans les écoles de journalisme puisque sur BFMTV, la chaine dédié à Macron par son copain Drahi, ils étaient tous d’accord ce matin pour dire que Marine avec son histoire farfelue d’écu, monnaie commune des échanges financiers entres banques, bourses et grandes entreprises, n’y connaissait rien et que Macron l’avait écrasée par sa parfaite connaissance du sujet, en fait une parfaite ignorance. Cela n’empêche pas les journalistes, tout aussi ignares que lui de prétendre qu’il a “poignardé Marine Le Pen”.

La European Currency Unit (en français “Unité de Compte Européenne” − acronyme usuel : ÉCU, lu comme le mot français écucode ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

Cette devise internationale a été créée en 1979, avec le Système Monétaire Européen (SME), dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. C’était une monnaie basée sur un panier de valeurs, et la valeur de l’Écu était par définition plus stable que celle des monnaies qui le composent, la faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ÉCU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. Etc.

J’ai moi-même utilisé des écus, comme cette pièce de 5 écus de 1987, la Belgique ayant imprimé de la monnaie en écus.

J’ai du mal à comprendre pourquoi Macron s’est évertué à nier ce fait, confirmant l’exactitude de l’analyse psychiatrique qu’en a fait un psychiatre italien (et qui circulait sur Internet mais en a été retirée précipitamment ce matin ! Au cas où vous ne sauriez comment procéder, en voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m), Macron, victime ou non d’un viol, consenti ou non, à quinze ans (il me harcelait tout le temps, explique Brigitte qui en avait 39 à l’époque, j’ai fini par lui céder) en a gardé des séquelles : ego et esprit de séduction exacerbés, capacité à convaincre par son charme parce qu’il a besoin de séduire, donc sourire permanent qui, selon l’éditorialiste de LCI Mickaël Darmon « n’est en rien une preuve de gentillesse car il sait être très méchant et cruel avec qui le contrarie, » capacité à changer d’avis constamment tout en restant convaincu que dans chaque nouvelle version de ses mensonges il a raison, etc. Le psychiatre le décrit cliniquement comme un psychopathe potentiellement dangereux, totalement et charnellement dépendant de sa maitresse et femme, n’aimant ni la France ni les Français, ni en général la société, puisqu’il n’aime que lui et lui seul.

L’Imprécateur


 

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MACRON VEUT ISLAMISER LA FRANCE
(L’Imprécateur)

 
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Après la conférence de Paris sur la coalition contre l’État Islamique, le 2 juin 2015, une nouvelle appellation de ce califat s’est généralisée dans tous les médias : Daesch. C’est la traduction phonétique d’État Islamique en Syrie et en Irak. Ce qui démontre si besoin était que les médias du système répondent comme un seul homme aux consignes qui leur sont données en coulisses. Assistaient à cette conférence, outre les cinq membres permanents de l’ONU, les Émirats du golfe et la Turquie, les grands pays du sunnisme, fers de lance de l’expansion islamiste dans le monde.

Ils se sont donc apparemment entendus avec les pays occidentaux présents pour que le terme islamiste n’apparaisse plus concernant… l’Etat Islamique. Belle tartufferie qui arrange tout le monde. En effet Obama n’a-t-il pas déclaré suite à la décapitation du journaliste américain James Folley que « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ». Or pour le Coran, seuls les musulmans sont innocents, tous les autres peuvent être tués, si vous en doutez, voyez le site musulman sunnite http://www.sunnisme.com/article-les-versets-du-coran-qui-commandent-de-tuer-73790066.html/ on y commente les versets 89-90 de la 4ème Sourate*, dans lesquels Allâh ordonne aux musulmans à deux occasions différentes de tuer les non-croyants, en vous expliquant que nous les interprétons mal puisque le verset 4.89 précise « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu ». Conclusion il suffit de se convertir à l’islam pour ne pas être une victime désignée par le Coran. CQFD.

C’est ainsi que ceux qui massacrent les populations chrétiennes au nom d’Allah, en application du Coran et suivant une longue tradition qui remonte tout au long des siècles jusqu’à Mahomet sont rangés, non pas dans le rang de quelconques sectes, comme ce fut la cas récemment pour Boko Haram, mais mieux, au nombre de simples idéologues politiques. Des sortes de Pol-Pot ou de Mao en somme !

Le problème vient de ce que jusqu’ici, jusqu’à l’apparition du sunnisme ultra-radical de l’EI les sunnites radicaux étaient unis contre le chiisme incarné par l’Iran, seul pays musulman diabolisé par les Arabes du Golfe et l’Occident jusque dans les années 1990.

Pourquoi cette volonté des mondialistes de vouloir unifier l’Islam sous l’unique bannière des sunnites et de sunnites radicaux et unifiés ? C’est que pour la première fois, les sunnites, la composante la plus forte du monde islamique, sont divisés entre eux. L’EI comme al-Qaïda sont tous les deux des mouvements sunnites ultra radicaux. Et c’est bien là que le bât blesse en Irak et en Syrie où ces deux pays comptent de fortes minorités chiites très proches du pays des ayatollahs. L’Iran est la grande puissance chiite qui monopolise la haine de tous les autres états du proche Orient et plus particulièrement de l’Arabie saoudite et du Qatar, temples du sunnisme rigoriste et grands alliés de l’Occident en général des USA et de la France, et de Hollande et Macron en particulier.

C’est pourquoi les pays musulmans déstabilisés par les Occidentaux sont comme par hasard les pays dont les régimes n’ont obtenu la paix sociale entre chiites et sunnites qu’en passant par-dessus ces différences. Les USA se sont d’abord servi de l’Irak de Saddam Hussein dans leur guerre contre l’Iran, qu’ils n’ont pas osé affronter directement. Puis, la guerre ayant été gagnée par l’Iran, ils se sont servis en 2001 des attentats contre le World Trade Center à New York, pourtant perpétrés par des sunnites, pour justifier leur agression de l’Irak et en faire leur base opérationnelle au Proche-Orient. Comme on sait, là encore, les choses ne sont pas allées d’elles-mêmes, le califat islamique qu’est l’EI a été le second prétexte pour revenir en Irak achever le travail entrepris en 2003 et détruire la Syrie de Bachar el-Assad qui, lui aussi, avait réussi à faire cohabiter sunnites, chiites et chrétiens. Mais cette fois-ci, contrairement à 2003, avec l’appui de la France qui a commencé les frappes contre l’Etat Islamique sans tarder, obtenant un susucre de l’OTAN et d’Obama, mais surtout moins d’attention médiatique sur les échecs à répétition de Hollande et de son conseiller et ministre Macron.

La France a armé al-Qaïda (en Syrie sous le nom d’al-Nosra), ces « petits gars qui font du bon boulot » (Laurent Fabius), se rangeant ainsi de fait dans le camp du sunnisme intégriste radicalisé le plus extrémiste. Le représentant de la Russie à l’ONU, Vitali Tchourkine, dans le langage très soft de la diplomatie, déclara à Moscou que c’était « un geste risqué » ». Risqué, mais souhaité par le Nouvel Ordre Mondial auquel Macron appartient corps et âme sans même s’en cacher, et politiquement rentable pour Hollande à l’époque et Macron aujourd’hui, soucieux de récolter le vote des musulmans sunnites, très majoritaires en France, surtout au moment où Bachar el-Assad, le seul qui depuis l’origine combat le djihaddisme importé et alimenté dans son pays avec la complicité de la Turquie, par l’Arabie saoudite, le Qatar et leurs alliés occidentaux, est entrain de remporter la guerre après la reprise d’Alep, de Palmyre et de plusieurs autres régions de son pays par l’armée régulière.

Il est parfaitement clair que le sort des chrétiens n’est pas et n’a jamais été le moteur de la politique mondialiste, dont le but est clairement d’imposer un islam sunnite dominant au Moyen-Orient et en Europe. Islam signifie “soumission” et il est important, financièrement et économiquement parlant que ces pays riches, l’Europe de sa capacité industrielle et le Moyen-Orient de son pétrole, soit soumis. Il est également clair qu’un profond mouvement qui va des printemps arabes, en passant par l’indépendance du Kosovo, la guerre d’Afghanistan, l’agression de l’Irak en 2003, suivi des agressions contre les régimes de Libye et de Syrie, semble suivre une même finalité : l’unification du monde musulman sous une même bannière sunnite radicale et son extension à l’Europe. Dans quel but ? C’est une autre question à laquelle Emmanuel Macron, soutenu par l’Algérie, les pays du Golfe, l’UOIF des Frères musulmans, les frères Ramadan et la Grande mosquée de Paris ne répondra pas. Vous aurez la réponse quand il aura été élu, s’il l’est, ce qu’à Dieu ne plaise. Une question que les chrétiens et leurs évêques feraient bien de se poser avant qu’il ne soit trop tard.

Pour une fois, je vais invoquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution : si vous avez le moindre doute sur Macron,  votez ou ne votez pas Marine Le Pen ou votez blanc, mais en aucun cas ne votez Macron.

L’Imprécateur

* Verset 4.89 : « Ils (chrétiens,juifs et athées) voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

P.S. Je remercie Émilie Defresne dont les analyses sur le sunnisme  m’ont bien aidé pour écrire cet article.


 

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