MACRON L’AFRICAIN
(Cédric de Valfrancisque)

« Rwanda : des massacres grandioses dans des paysages sublimes… »

Voilà comment le vieux cabotin Jean d’Ormesson, ce « précieux ridicule », coqueluche des salons parisiens, de la droite-cachemire et de la gauche-caviar, voyait la tuerie de masse survenue au Rwanda en 1994. Il qualifiait de « grandiose » l’une des pires boucheries de notre histoire récente.


Il faut croire qu’il devait roupiller comme un loir pendant les séances du dictionnaire de l’Académie Française car la définition de « grandiose » est : « Qui frappe, qui impressionne par son aspect… majestueux ». Mais la grandiloquence et la fausse modestie caractérisent toute l’œuvre de cet archétype du parisianisme : cette noblesse de Cour, totalement coupée du réel (et du peuple). 

Le massacre des Tutsis, du 7 avril au 17 juillet 1994, s’inscrivait dans un projet génocidaire latent depuis des décennies. Mais c’est l’assassinat du président du Rwanda, Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, qui servit de prétexte aux Hutus pour commencer à massacrer les Tutsis.
L’ONU estime qu’environ 800 000 Rwandais, en majorité Tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois.

Cet épouvantable carnage – « grandiose » selon d’Ormesson – aura duré à peine 100 jours !

A l’époque, sans doute influencé par la vision binaire que notre monde de « Bisounours » veut nous imposer, j’avais retenu que le Hutus étaient les méchants – le camp du mal – et que les Tutsis étaient les gentils – le camp du bien.
Mais cette tuerie démontrait à la bienpensance que les Noirs peuvent, eux aussi, être racistes. Le racisme n’est donc pas réservé aux Blancs en général (et aux « Franchouillards » en particulier). On finissait par en douter !

Pour être tout à fait franc, je n’ai pas compris pourquoi, en juin 1994, avec l’aval de l’ONU, la France a lancé l’« Opération Turquoise » dans un pays qui était une ancienne colonie… belge ?

Mais cette tragédie remonte à 1994, il y a donc plus qu’un quart de siècle. Pourquoi Macron se croit-il obligé de la remettre sur le devant de la scène ? Pour attiser les haines sans doute ?

S’il est une chose qu’on doit lui reconnaitre, c’est sa constance à critiquer, dénigrer, abaisser, humilier, avilir, le pays qui l’a élu (par défaut) en mai 2017. Macron rêve d’une grande Europe, dont il serait le président : son Olympe à lui, c’est Bruxelles. La France, il rêve de la voir disparaître dans un infâme magma allogène et bigarré. Pour lui, elle n’est qu’un vulgaire marchepied pour de plus hautes ambitions, or un marchepied, c’est fait pour être piétiné, non ?

En pompier-pyromane, il ne manque pas une occasion de souffler sur la braise pour braquer le continent africain contre l’Occident blanc. Essayons de résumer ça brièvement :

a)- En février 2017, candidat à la magistrature suprême, il déclarait  que l’œuvre française en Algérie était un  « crime contre l’humanité ». Toute la presse de gauche  – en gros 90% des médias – reprenait cette antienne pour affirmer que, du Maréchal Bugeaud aux parachutistes de Massu, l’armée française s’était montrée particulièrement inhumaine envers ces pauvres Algériens (1).

b)- Ensuite, il s’est livré, au nom de la France, à une séance de repentance indigne auprès de la veuve de Maurice Audin. Rappelons qui était  ce Maurice Audin : un jeune assistant-prof de maths à la fac d’Alger, membre du Parti Communiste Algérien et pro-FLN ; un « porteur de valises », donc un  traître à sa patrie. Pendant la « bataille d’Alger », il a été arrêté par les Légionnaires-parachutistes du lieutenant Erulin, puis remis pour interrogatoire aux hommes du commandant Aussaresses. 

Le faire parler, pour qu’il livre ses complicités, ses caches d’armes et d’explosifs, et qu’il dénonce les attentats en préparation me semble un comportement assez logique, dans le contexte de la « bataille d’Alger ». Il faut savoir qu’Alger – deuxième ville de France à l’époque – a subi… 112 attentats du FLN en un mois, en janvier 1957.  Ensuite, Audin disparaît et son corps ne sera jamais retrouvé : évasion, exécution sommaire, bavure… toutes les supputations ont été évoquées par la presse de l’époque (avec une nette préférence pour celles qui pouvaient salir les parachutistes).

c)-Le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, Macron prenait l’engagement solennel, parfaitement illégal, de « rendre le patrimoine africain à l’Afrique sous cinq ans ». Laissant supposer que ces œuvres d’art avaient été volées, histoire d’exciter un peu plus nos anciens colonisés contre nous.

d)- Et il va, une nouvelle fois, salir la nation et son armée en réouvrant les archives du sulfureux dossier rwandais. On va encore évoquer le passé colonial (honteux !) de la France, pour un pays qui n’a jamais été une de nos colonies. Je suppose que, comme d’habitude, on donnera la parole au président du CRAN (2), à Christiane Taubira, Omar Sy, Yannick Noah, Harry Roselmack, Rokhaya Diallo et quelques autres, qui ne pardonnent pas à la France de les avoir civilisés, instruits, éduqués, embourgeoisés, et… bien enrichis.

Nos banlieues de non-droit s’enflamment régulièrement car le faune qui y règne et y impose sa loi déteste celui que Macron appelle le « mâle blanc ».
N’est-ce pas une provocation que de rouvrir le dossier du Rwanda en ce moment ? Sachant que Macron avait déjà décidé :

               1)- Que nous commémorerions tous les ans le génocide rwandais.

 2)- Que cette tuerie interethnique figurerait dorénavant dans les programmes scolaires : sans doute pour que les petits Français sachent que leurs pères étaient des salopards ?

Préalablement il avait décrété arbitrairement que le 24 avril deviendrait la journée nationale de commémoration du génocide… arménien. On se demande en quoi ce génocide nous concerne ?

En définitive, je ne sais pas si Macron est fou, immature, irresponsable, ou machiavélique ; je lui laisse le bénéfice du doute, mais disons que j’en ai  marre des caprices de ce gamin trop gâté, de cet avorton tyrannique et dictatorial. C’est donc en me remémorant mes années de latin, en pensant à « Scipion l’Africain »(3), que je l’ai surnommé « Macron l’Africain ».   

Il serait bon de rappeler à ce gamin narcissique, qu’il est AUSSI le président de la république française ? S’il veut vraiment commémorer des génocides, pourquoi ne pas commencer par ceux pour lesquels une contrition nationale  serait ô combien légitime.

Par exemple, le  « populicide » vendéen (4) décrété par la Convention en 1793 ?

On pourrait, en effet, apprendre aux petits Français que, si d’après Michelet, « la Révolution française est un tout », ce tout n’est pas toujours glorieux : entre 150 000 et 300 000 assassinats de civils vendéens : femmes, enfants, vieillards… Parlons-leur, par exemple, des tanneries de peau humaine – dont celle des Ponts-de-Cé – qui permettaient aux généraux républicains (et à Saint-Just lui-même) de se pavaner fièrement avec des culottes en peau de Vendéens ; de cette graisse (de femme) fondue qui, d’après Carrier, était excellente pour les moyeux de charrettes ; des « colonnes infernales » de Turreau de Lignières qui entendait  « régénérer ce pays (la Vendée) dans le sang ».

Parlons-leur aussi des milliers de « mariages républicains » (5) de Nantes.

Citons-leur la belle envolée du général Westermann devant la Convention, au lendemain du massacre de Savenay (6) : « Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Plus de Vendée, citoyens républicains… Suivant les ordres que vous m’avez donnés… J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé… »  

Et puis, apprenons-leur que les massacres ne se sont pas limités à la Vendée militaire (7). On a massacré en Bretagne, en Mayenne, en Gévaudan, etc… A Lyon, aussi, où Joseph Fouché et Collot d’Herbois, qui trouvaient que la guillotine et le peloton d’exécution n’étaient pas assez expéditifs, ont fait massacrer des centaines d’innocents, attachés par groupes, au canon bourré de grenaille…

Qu’attend-t-on pour commémorer aussi le génocide perpétré au Cambodge par Pol-Pot et ses Khmers rouges ? Le Cambodge est un pays ami, qui a été protectorat français de 1863 à 1954.

Pol-Pot est un criminel marxiste formé dans nos universités. En 1975, nos intellectuels de gauche, dont Bernard Kouchner, applaudissaient la « libération » du Vietnam et du Cambodge. Deux ans après, les mêmes osaient se mobiliser, sans la moindre pudeur, pour les « boat-people ».

Et l’ex-communiste Kouchner, au brushing impeccable, devenait le « French doctor » tiers-mondiste et chantre du « droit d’ingérence humanitaire ». Un tiers-mondiste, deux-tiers mondains !

Il faudrait aussi expliquer à « Macron l’Africain » qu’un génocide n’est pas qualifié comme tel en raison du nombre de morts, mais sur des critères définis par la « Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide » (8) de l’ONU. Cette convention stipule qu’un génocide est « commis dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel ».

Les affidés et les groupies de Macron ne manqueront pas de nous faire remarquer que le « populicide » vendéen est antérieur à 1948, date de la définition d’un génocide par l’ONU.

C’est parfaitement exact mais la « Shoah » aussi ! « Macron l’Africain », qui pérore au dîner du CRIF (9), oserait il nous dire que la « Shoah » n’est pas un génocide ? Comme il entend se faire bien voir des Juifs « et en même temps » des Musulmans, j’en doute ! 

Je reconnais que c’est faire insulte à « Scipion l’Africain » que de le comparer à Macron. « Scipion l’Africain » fut général et sénateur romain. Macron, lui, n’a pas fait de service militaire et n’a jamais été élu nulle part avant mai 2017, mais la fin de Scipion dénote une certaine mégalomanie.

Il refusa d’être enterré, selon la coutume, sur la Via Appia et fit graver sur son tombeau, à Linterne : « Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os ». Alors, je me prends à rêver qu’en 2022, l’« ingrate patrie » française saura se débarrasser de ce président qui ne l’aime pas.
Il pourra toujours, comme Jean-Bedel Bokassa, se faire élire Empereur dans quelque pays africain…
 

Cédric de Valfrancisque
7 avril 2021

 

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1)- Algériens, qui eux, ne pratiquaient pas la torture.

2)- CRAN : Conseil Représentatif des Associations Noires de France. La CRAN regroupe 200 associations de défense des Noirs.

3)- Scipion l’Africain (Publius Cornelius Scipio Africanus) général et homme d’État romain, né v. 236-235 av. J.-C. et mort en 183 av. J.-C.

4)- Le mot « populicide » a été inventé par Gracchus Babeuf.

5)- Le « mariage républicain »  consistait à attacher un homme et une femme nus, dans des positions obscènes, et à les jeter dans la Loire. Ce supplice « amusait » beaucoup les « bleus » mais Carrier, le jugeant beaucoup trop lent, donna l’ordre de couler des pontons qui pouvaient noyer plusieurs centaines de prisonniers d’un seul coup.

6)- le 25 décembre 1793. La première grosse défaite des Vendéens.

7)- Quatre départements, la Vendée, le Maine et Loire, les Deux-Sèvres et la Loire inférieure.    

8)- Convention de l’ONU du 9 décembre 1948.

9)- CRIF : Conseil Représentatif des Institutions Juives de France.   

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