« UN ÉLÉPHANT, ÇA TRUMP, ÇA TRUMP… UN ÉLÉPHANT, ÇA TRUMP ÉNORMÉMENT ! » (par Christian Leblanc)

L’actualité politique française étant hélas suffisamment préoccupante, nous avons un peu laissé de côté la politique américaine et ses fameuses “Primaires” sur lesquelles on n’ergote pas outre-Atlantique : on les fait, depuis deux siècles, et elles sont inscrites dans le marbre constitutionnel !

Cette fois-ci, tout semble se dérouler pour qu’il y ait, au final, un match Hillary Clinton / Donald Trump. C’est à dire, puisque les médias ont évidemment déjà choisi, un match du “Bien” contre le “Mal”.

Pour ce qui me concerne, j’ai étudié attentivement celui qu’on décrit au mieux comme un doux-dingue, au pire comme un fasciste aux cheveux flamboyants. Il est vrai qu’il détonne sacrément, Donald, dans le cercle compassé des politiciens de salons !

Je ne l’ai pas seulement regardé, je l’ai observé et écouté. Et, loin du milliardaire à paillettes, sorte d’avatar berluscono-mussolinien que décrivent les pisse-copies, il m’a semblé voir un homme de bon sens, libéré de ce politiquement correct qui nous tue. Un homme qui cherche à bousculer son peuple, à le réveiller, tout simplement parce qu’il l’aime, et qu’il craint dans ses tripes de le voir sombrer. Un de ces hommes qui pourraient bien changer le cours de l’histoire, et pas seulement par la provocation et la truculence des mots…

Je ne sais pas encore ce qu’il faut en penser réellement, mais il me semblait utile de rétablir un peu de bon sens et de vérité dans cette candidature un peu… fantasque.

Un lecteur de Minurne m’a devancé dans mon projet. Il m’a envoyé ce papier titré « L’ÉTONNANT M. TRUMP ». Qu’il me pardonne de l’avoir débaptisé, je n’ai pas pu m’en empêcher ! Je ne partage pas non plus la totalité de ses analyses, notamment sur la communauté juive, mais Minurne est un espace de liberté et de confrontation d’idées.

Et puis… I had a dream.

Notre planète en souffrance était reprise en mains par des Vladimir, des Trump, des Marine ou des généraux dissidents, qui sifflaient tous en chœur ensemble la fin de la récréation !

Ça ne plaisait pas à tout le monde, mais ça avait une de ces gueules…

Marc Le Stahler

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UN ÉLÉPHANT, ÇA TRUMP, ÇA TRUMP…

(titre original : L’Étonnant M. Trump)

par Christian Leblanc

L'éléphant, emblême du Parti Républicain

L’éléphant, emblème du Parti Républicain

Vendredi soir, pendant deux heures, j’ai pu assister en direct au débat entre les 5 candidats républicains américains qui briguent la place de représentant de leur parti pour les futures présidentielles.

C’était sur la chaîne « CNN International », en espagnol, la seule langue que je maîtrise vraiment.

Chaque candidat avait son traducteur qui doublait quasiment instantanément ses propos en Espagnol. Bravo pour les traducteurs. Impeccables. Ils arrivaient même à rendre le rythme, le ton qui convenait et les diverses interjections qui échappaient ici et là. Chapeau !

Le débat fut souvent houleux, mais passionnant.

Donald Trump caracolait en tête, sûr de lui, comme toujours, un peu clown, mais très compètent et sympathique.

Ici, en France on ne nous montre que ses mimiques grotesques ou ses prétendues insultes, extraites de leur contexte et qui le rendent ridicule et caricatural.

Je dis « prétendues », parce qu’en fait il n’insulte pas, il ne fait que dire ce qui est. Seulement voilà… ce n’est pas correct. Tout le monde le pense, mais personne ne doit le dire.

On ne dit pas à un idiot qu’il est idiot, à un borgne qu’il est borgne, à un aveugle qu’il est aveugle, à un boiteux qu’il est boiteux… à un hispanique qu’il est hispanique. Ça ne se fait pas, ce n’est pas correct… tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil…

Eh bien non, Trump, lui, le dit.

Et il ne le dit pas par mauvaise éducation, par grossièreté ou par méchanceté gratuite, non. Il le dit par civisme. Il le dit parce qu’il aime son pays. Il le dit parce qu’il faut le protéger et que pour le protéger il faut le dire.

J’ai découvert chez ce Monsieur un étonnant civisme.

J’étais loin de m’en douter.

Les fameuses vérités qui font mal et dont il assomme ses rivaux à la première occasion ne sont pas pour blesser ou pour gravir des échelons.

Il est déjà assez haut. Il n’attend plus grand-chose de la vie, si ce n’est peut-être la Présidence des USA, mais là encore ce n’est pas sûr. Là n’est pas son but.

Visiblement, et comme il n’arrête pas de le dire, il ne brigue pas la Présidence pour la Présidence, mais pour SAUVER SON PAYS. Et quand il le dit cela ne fait pas l’ombre d’un doute… il est sincère. On le sent.

Il n’en a pas l’air, mais c’est un philanthrope à sa manière. Bien sûr, s’il en est arrivé là où il est, a-t-il dû faire preuve d’égoïsme, d’un grand égoïsme, mais on ne peut pas vivre que pour soi, c’est impossible… et il le prouve.

Son fils d’ailleurs, Éric Trump, a créé en 2006 l’ETF, “Eric Trump Foundation” qui donne chaque année plusieurs dizaines de millions de dollars à la recherche contre le cancer et à des hôpitaux spécialisés en pédiatrie.

TrumpTrump, en fait, sent venir le danger d’une Amérique trop hispanisée qui ne tarderait pas à sombrer dans un inéluctable déclin.

Contrairement à la communauté juive, super-puissante aux USA, qui se fiche totalement de la population et qui, elle, voit plutôt venir d’un bon œil un certain chaos dans le pays qui lui permettrait de faire encore plus de fric, de fric, de fric et de fric… Contrairement à cette communauté donc, Trump refuse. Lui, ne veut pas du chaos.

Lui, n’est pas un arriviste, comme ses concurrents qui marchent à quatre pattes, rampent même devant la toute-puissance de la communauté juive américaine, qui finance tout, les Républicains comme les Démocrates, pour être sûre d’avoir un gouvernement de marionnettes à la tête du pays.

Trump, non… Il roule pour lui. Pour lui et pour SON PAYS qu’il aime et qu’il défend par-dessus tout.

La fortune, il s’en fiche, il est assez riche. Le pouvoir il s’en fout, il en a assez comme ça. Tout ce qu’il veut c’est aider son pays. Il ne cesse d’ailleurs de le dire et de le répéter.

Il a du cœur, vraiment du cœur, du cœur pour son pays, contrairement à une certaine communauté apatride qui elle, grosso-modo, n’en a que pour elle-même.

Les petites gens ne s’y trompent pas. Il est en train de rallier à lui des foules immenses de « sans-grade ».

À un moment le débat roule sur Israël…

Tous les autres candidats se mettent à lécher les bottes d’Israël d’une façon éhontée. On sent qu’ils cherchent des appuis financiers.

Trump non.

Lui, n’encense pas Israël. Il ne le défend pas, pas plus que les Palestiniens. Contrairement à la pensée pro-israélienne, la seule correcte, autorisée et obligatoire aux USA, Trump ose dire qu’il s’en fout et que le problème israélo-palestinien est leur affaire, pas celle de l’Amérique.

Et il continue. Il ose dire que l’Amérique a fait une grosse bêtise en intervenant en Irak, en Libye, en Égypte, en Ukraine, en Syrie. Là, il s’énerve : « Pourquoi est-on allé en Irak et en Syrie ? Tout le monde le sait… pour le pétrole, bien sûr… Et que s’est-il passé ? − On a détruit des dictatures, mauvaises sans doute, mais qui au moins avaient le mérite d’éliminer les terroristes… Et maintenant, maintenant… », (il met sa bouche en cul de poule) « et maintenant, non seulement nous avons des terroristes qui nous menacent mais nous n’avons même pas le pétrole ! Ce sont les fous d’Allah qui l’ont… Tous les gouvernements que nous avons eu sont incompétents et ne font qu’obéir à ceux qui les ont mis en place, c’est-à-dire à ceux qui se moquent totalement de leur pays et qui ne pensent qu’à leur pétrole !… ».

Et vlan !… Courageux, le type. Téméraire, même…

Puis, la conversation roule sur la santé. J’ai très peur qu’il me déçoive. C’est un Républicain. Pour les Républicains, chacun est responsable de sa vie, de ses succès, de ses échecs, de sa santé. Chacun doit prévoir l’éventualité d’une maladie et prendre une assurance en conséquence, pour lui et pour les siens. S’il ne le fait pas c’est tant pis pour lui.

C’est d’ailleurs ce que disent tous les candidats à l’investiture républicaine qui récitent bien leur leçon et qui en rajoutent même pour faire pur et dur…

Pas Trump ! À mon grand étonnement, pas Trump !!! Il détonne totalement avec les autres qui jouent les matamores, les gagnants, les vainqueurs impitoyables face aux loosers. À mon grand étonnement, Trump se fait compatissant, humain. J’en reste bouche bée… Ses adversaires l’assaillent de toutes parts : « avec quel argent allez-vous financer votre projet, oui, avec quel argent, avec quel argent ? »

Il pointe alors son doigt vers la salle : « Je vais en choquer plus d’un dans cette salle, car je sais que certains travaillent dans les assurances maladie… Eh bien, je vais financer mon projet avec LEUR argent… Car avouez, messieurs, que vos compagnies s’en mettent plein les poches ! Avouez qu’elles sont très riches et sont loin de faire le job que l’on attend d’elles… C’est un scandale ! Les compagnies financeront mon projet… Les compagnies ! ».

Puis il s’énerve. Se redresse. Remet sa bouche en cul de poule. Renverse la tête en arrière. Colle ses bras le long du corps et tout en trépignant légèrement… Il n’arrête pas de faire des mouvements ridicules en hélice sur le côté avec ses avant-bras restés libres…

Il n’est vraiment pas télégénique. Il a tout d’un clown, avec ses trépignements, avec ses mimiques étranges, avec sa mèche cache-misère et qui tient plaquée au crâne par on ne sait quel mystère, avec sa voix légèrement aigüe et qui ne colle pas avec sa carrure. Il n’a rien d’un orateur, rien. Et pourtant… pourtant, chaque mot, chaque phrase fait mouche. Son bon sens, sa sincérité, son courage l’emportent chaque fois sur tout le reste… Ce type m’est de plus en plus  sympathique, surtout quand il se met à déclarer à la meute qui l’assaille « Je ne veux plus voir une seule personne mourir de faim ou de froid sur un trottoir dans MON pays ! »

Il veut construire un mur infranchissable de 3.000 km le long de la frontière avec le Mexique qui est terriblement poreuse et laisse entrer quelques braves gens, mais surtout les pires voyous de l’Amérique du Sud qui viennent prospérer en Amérique du Nord.

Ses idées sont bonnes, simples, réalistes, excellentes. Elles ne sont pas correctes mais elles sont bonnes.

Il les expose : le mur, les USA ont largement les moyens de le construire. Il y a 11 millions d’immigrants illégaux aux USA qui font honteusement baisser les salaires des autochtones. Il les renvoie TOUS chez eux. Puis il accepte de nouveau l’immigration, mais au compte-gouttes.

Il exige une sélection, une sévère sélection. « Je ne veux pas n’importe qui chez moi. Je veux les meilleurs ! »

Ses adversaires l’attaquent sur un audit qui est en cours au sein de son empire. Car c’est un véritable empire qu’il gère. C’est gigantesque : http://www.trump.com/

Il se défend : « C’est le douzième audit que je subis en 5 ans. Ça n’arrête pas ! Depuis que je me suis engagé en politique, ça n’arrête pas !!! Je paie normalement mes impôts, je l’ai toujours fait. Je connais des gens bien plus riches que moi, dont je ne suis pas sûr qu’ils soient aussi honnêtes et qui eux n’ont jamais eu aucun audit et n’en auront jamais parce que ceux qui nous gouvernent leur doivent beaucoup, beaucoup… »

Et il continue…

« Croyez-vous vraiment que ce soit intelligent d’essayer de me détruire et de détruire ainsi des dizaines d’entreprises prospères qui font vivre des dizaines de milliers de personnes et leurs familles ? Tous ces fonctionnaires qui en fait ne vivent que du fruit de notre travail et qui non seulement ne servent à rien mais sont nuisibles aux pays… Croyez-moi… Moi, je vais les mettre au travail… Avec moi du travail, il y en aura beaucoup. Il y en aura pour tout le monde, même pour eux et pour une fois dans leur vie ils seront enfin utiles à quelque chose, il y a beaucoup à faire ! »

Là, tout le monde reste coi, c’est trop vrai, trop choquant, trop incorrect, et on change vite de sujet…

À la fin du débat, chacun conclut, l’un après l’autre.

Les 4 rivaux de Trump lèchent lamentablement les bottes (pour ne pas dire autre chose) de la pieuvre financière qui dirige les USA…

Trump lui est lapidaire, tranchant :

« Je ne suis pas comme vous, je ne suis pas un politicien. Les politiciens parlent, parlent, parlent… Parler ! Ils ne savent faire que ça ! Et puis quand il faut agir il n’y a plus personne. Regardez Obama… Ah… Il a parlé ! Il a bien parlé ! Il a beaucoup parlé ! Mais qu’a-t-il fait ? − RIEN !

« Moi, je ne parle pas. Je fais… Ma vie n’a toujours été que ça et n’est que ça : FAIRE !… Et je vous jure que quand j’aurai le pouvoir, je ne parlerai pas, JE FERAI ! »

Trump… L’étonnant Monsieur Trump… On peut dire ce qu’on veut. Que c’est un clown, un rêveur… Qu’il n’a pas la dignité ni la correction qui sied à un Chef d’État… Bref qu’il n’est pas “CORRECT” ! Mais c’est vraiment quelqu’un, et quelqu’un de bien. J’en suis convaincu.

Et d’ailleurs, le tennisman John Borg avec son fameux revers à deux-mains, disgracieux, non-académique et qui gagnait tous ses tournois… Lui non plus, n’avait pas un jeu « correct ». C’est pourtant “ce revers-là” qu’on enseigne aujourd’hui sur tous les courts de Tennis du monde.

Étonnant Monsieur Trump. Je l’aime bien.

Ce devrait être le prochain Président des États-Unis… À moins qu’il ne soit descendu par la communauté. Comme Kennedy. Mais cette fois-ci, avant les élections pour prendre moins de risque et pour faire élire Hillary Clinton qu’elle soutient à coup de centaines de millions de dollars…

Hillary, la femme de Bill, l’ancien Président qui comptait pas moins de 85% de juifs dans son gouvernement… Un pur hasard, bien entendu.

L’immense majorité des juifs américains est patriote, bien entendu, comme chez nous. Mais malheureusement, ce ne sont pas eux qui dirigent, ce sont les purs et durs, les talmudistes apatrides et mondialistes, que les juifs lambdas des États-Unis, de France ou de Navarre ne désavoueront jamais, car ils ont tous, et ce, depuis des siècles le communautarisme chevillé au corps.

On verra.

Si Trump est descendu, il ne le sera pas par les Hispaniques. Car beaucoup veulent vraiment s’intégrer et, effrayés par l’arrivée massive des leurs qui ne présage rien de bon, ils sont d’accord avec lui, secrètement bien sûr.

Il sera assassiné par des gens totalement innocents de tout, éternelles victimes de la bêtise et de la méchanceté du reste de l’humanité et que l’on accusera à tort, comme toujours.

Christian Leblanc

DONALD ou HILLARY ?

DONALD ou HILLARY ?

 

LA FRANCE SE CHERCHE… LA FRANCE SE TROUVE… (par Alexis Céron)

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Convertie à des mœurs plus attentives au sort d’autrui par un clergé à la fois instruit et dévoué à une économie du bien commun indissociable d’un plan de salut, l’espace gallo-romain s’est peu à peu affirmé dans son identité chrétienne à laquelle se sont ralliées différentes populations exogènes qui y ont trouvé leur place, comme les Francs d’abord, puis les Normands…

D’ailleurs pendant la guerre de Cent ans, il ne fut jamais question de remettre en question le magistère de l’Église catholique, comme en témoigne le rôle joué par l’évêque Cauchon. La seule conséquence culturelle de l’invasion de la France par les Anglais − les Goddons − fut que le Français cessa d’être la langue officielle… en Angleterre.

L’histoire de France, depuis plus de mille cinq cent ans, s’est ainsi tricotée autour des références chrétiennes, y compris lorsque les guerres de religion ont fait rage.

Et puis le siècle des Lumières, pétri d’orgueil, de prétention et de vanité s’est pris de haine pour l’Église catholique qui, de son côté n’a pas toujours su où se situait la frontière entre Dieu et César. Peut-être parce qu’elle voulait empêcher que César se prît pour Dieu ? Ses propres caciques n’en furent pas moins tentés de se prendre eux-mêmes à la fois pour Dieu et pour César, s’administrant le pardon avec indulgence et distribuant la pénitence à tout va à la moindre contrariété. C’est peut-être un peu enfantin, et même caricatural, mais l’humanité n’est-elles pas enfantine et caricaturale depuis la nuit des temps ? Et ce ne sont pas les césaritudes − coucou Ségolène ! − d’aujourd’hui qui pourraient nous inviter à imaginer le contraire.

Bref ! Les Lumières du siècle des autoproclamés philosophes (marchands, surtout de leur propre gloire qu’ils célébraient en même temps qu’ils en rationalisaient la distribution) voulurent écraser l’infâme pour substituer leur propre autorité à toutes celles (qu’elles fussent civiles, militaires ou religieuses) qui ne proviendraient pas de leurs propres réseaux ou de réseaux qu’ils auraient préalablement adoubés d’un nihil obstat bienveillant.

Il y eut la constitution civile du clergé, et puis les massacres de religieux et de simples fidèles, et puis ensuite la séparation de l’Église et de l’État avec la mise en fiche de tout ce qui pouvait représenter une menace fanatique ou superstitieuse pour la République une saine, indivisible et normative.

Même dans ses délires les plus farouchement anticléricaux, la République restait cependant solidement chevillée aux racines chrétiennes du territoire qu’elle avait soumis. Elle fut ainsi le singe du christianisme auquel elle voulait succéder, non dans l’amour de Dieu et du prochain, mais dans la sagesse sociale qui découle du droit naturel et dans l’esquisse de perfection civilisatrice qui découle de l’accomplissement même partiel de l’enseignement chrétien. Et puis, comme l’histoire se répète, Caïn ne se contenta pas d’exister, et la présence d’Abel lui devint peu à peu insupportable. Un peu comme dans la fable du Loup et de l’Agneau dont chaque mot doit être soupesé avec la plus grande attention.

La France − la République, surtout − se cherchait encore. Quête mystique d’une essence qui se voudrait carburant, sans doute, après avoir marqué son territoire du sceau de la laïcité, la République eut besoin de faire entendre sa belle voix. Elle devint bavarde jusqu’à en perdre le fil de sa propre histoire et sa propre nature lui devint insupportable. Et puis le temps montra qu’elle ne reposait que sur une dialectique que les gens les plus simples appellent le baratin, c’est-à-dire sur le mensonge permanent. Alors la république se chercha des alliés, car il ne pouvait être question pour elle de faire machine arrière en reconnaissant que l’infâme c’était elle.

Enfin une partie d’elle, son personnel politique, surtout.

Poursuivant sa course folle, la République décida d’en finir une fois pour toutes avec la religion qui relie les hommes aux racines de la vie tout en tissant le lien social qui relie les hommes entre eux. Elle prit alors le parti enfantin et caricatural de jeter les bases d’une nouvelle religion d’État, à la fois laïque et républicaine, comme elle le fit pour le culte de l’Être Suprême qui fit les beaux jours de la Terreur. Mais là, en 2016, lorsque se dessine le projet d’imposer Allah dans les entreprises, il s’agirait plutôt d’instaurer le culte de la Terreur pour faire les beaux jours de l’être suprême. L’être suprême, c’est-à-dire le citoyen de première classe : le migrant ou le migré pour ce qui est du fidèle modèle, et le socialo-bobo pour ce qui est du clerc, qu’il appartienne au clergé régulier de la fonction publique ou au clergé plus séculier du tissu associatif, sans oublier le simple passant, pourvu qu’il dispose de cordes vocales de perroquet et qui représente le catéchumène en devenir.

Tour Eiffel

La charia est à nos portes. Bientôt les médias nous expliqueront doctement que « charia » vient du mot latin « caris » qui a donné « cher » et « charité », et peut-être même « chaire », voire « chair » et « carnation », qui sait ? Qui pourra contredire pareil enseignement après le triomphe de la grande œuvre de crétinisation mise en place avec succès depuis bientôt cinquante ans, c’est-à-dire depuis que « l’imagination a pris le pouvoir » ?

La France, alors, se cherchait. Eh bien on dirait qu’elle s’est trouvée…

Il est cependant possible que le Français cesse d’être la langue officielle − en France − ce qui nous montre le chemin parcouru depuis la guerre de Cent Ans.
Les victoires de la République sur l’obscurantisme sont de grands pas pour l’Homme (pour l’homme des droits du même nom, évidemment).

ALEXIS CÉRON

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ON EN EST LÀ ? OUI, ON EN EST LÀ ! (par Marc Le Stahler)

J’ai un peu hésité sur le titre :
« Chronique d’un pays à la dérive » ?
« Le général Tauzin candidat à la présidentielle de 2017 ? »

J’ai finalement opté pour la « sidération » (comme on dit maintenant) − moitié interrogative, moitié affirmative − qu’on déclenche parfois chez nos compatriotes quand on leur oppose quelques évidences factuelles, qu’il s’agisse de problèmes économiques, de l’immigration, de la dérive de l’Europe Unie, ou de l’islamisation galopante :

« On n’en est pas là, quand même !? »

Bah si… On en est là ! Et peut-être même plus loin encore ! Abandonnée depuis plusieurs décennies par des dirigeants incapables de maintenir un cap pour la France, préoccupés uniquement par leur petite carrière de haut-fonctionnaire-élu, notre Patrie est partie dans une dérive mortelle qu’il sera désormais bien difficile d’enrayer.

L’info du jour, le scoop, l’événement peut-être attendu par nombre de patriotes : le général Tauzin envisage de se porter candidat à l’élection présidentielle. Peu importe qu’il n’ait pas encore ses 500 signatures, ni les fonds nécessaires, peu importent ses chances de l’emporter s’il les obtient, c’est un événement considérable qui pourrait bien créer un électrochoc, en France et dans le monde. Faut-il que la situation soit gravissime, pour que l’armée commence à bouger, qu’un Général soit mis en garde à vue, que d’autres publient des essais qui sont autant d’alertes majeures sur la situation dramatique de notre pays ! Mais la France reste pourtant un pays respectueux des règles démocratiques, et son armée aussi. C’est donc au peuple de montrer qu’il ne veut plus de cette politique de gribouille qui le conduit depuis des décennies au désastre. C’est au peuple de dire NON et de mettre un coup d’arrêt au désordre économique, social, identitaire et  sociétal. Et le peuple commence à pressentir maintenant que ses élites militaires l’accompagneront dans sa marche. C’est une bonne, une excellente nouvelle pour la France !

Voici donc, publiée le 23 février par le site Breizh-info.com, l’interview du général Tauzin. Comme par hasard, vous noterez que certaines de ses préconisations sont très proches du projet de gouvernement de Minurne. Preuve, si besoin était, que le salut de la France ne viendra pas d’un parti politique, mais du rassemblement d’hommes et femmes de toutes sensibilités mais surtout de bon sens, et animés d’un fort sentiment patriotique et de l’amour inconditionnel de leur pays, de son histoire et de sa culture.

Léguons à nos enfants un pays plus sûr, plus prospère et plus fort encore, que celui que nous avons hérité de nos parents ! Voilà notre principal objectif !

Marc Le Stahler

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23/02/2016 – 05h15 Paris  (Breizh-info.com) – « Rebâtir la France, le projet présidentiel » ; un an après son ouvrage « Rebâtir la France », le Général Didier Tauzin annonce dans un livre paru aux Éditions de Mareuil, sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle en 2017, pour apporter des solutions aux crises profondes qui parcourent la France aujourd’hui. Dans ce nouveau livre, Le Général Tauzin expose son projet présidentiel, qui consiste à remettre l’État au service des citoyens, libérer toutes les énergies et les initiatives de la société civile, et surtout rendre leur liberté de choix aux Français dans une démocratie plus directe. Sans langue de bois, avec courage, confiance et détermination,

Le Général Tauzin, qui a servi dans l’Armée de Terre (31 années en postes de responsabilité dont une vingtaine en opérations militaires), est Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur de l’Ordre National du Mérite, Croix de la Valeur Militaire, et Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques.

Nous avons interrogé celui qui, comme l’a montré sa récente lettre de soutien au Général Piquemal, est devenu le symbole d’une armée ou d’anciens militaires hauts placés, qui contestent de plus en plus le pouvoir politique en place et qui n’ont pas envie de voir demain, la France tout simplement disparaître.

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Le Général Tauzin

Breizh-info.com : Vous publiez un projet présidentiel pour la France, pour rebâtir la France. Pourriez vous en donner les grandes lignes à nos lecteurs ? 

Général Tauzin : Le plus important et le plus urgent est de restaurer notre confiance en nous-mêmes et en notre pays ; c’est la condition fondamentale pour arrêter la spirale de déclin. Pour cela, il faut reprendre l’initiative dans tous les domaines, en commençant par la sécurité intérieure et extérieure qui est aujourd’hui très compromise et qui devient la clé de tout redressement.

Ensuite, il faut restaurer notre cohésion nationale aujourd’hui gravement compromise ; pour cela, il faut nous redonner des repères communs, interrompre l’immigration pour une durée suffisamment longue et retrouver notre souveraineté nationale.

Sur ces bases, il faut « libérer toutes les énergies de la nation », ce qui doit être notre obsession politique. Pour cela nous devons dégager les moyens financiers de la construction de l’avenir, c’est à dire réduire drastiquement la dépense publique et l’orienter vers l’investissement, résorber notre dette suicidaire, et réformer l’État pour en réduire le coût et le mettre réellement au service des citoyens.

Enfin, investir dans l’avenir! C’est à dire dans une nouvelle politique familiale fondée sur la conception de la famille comme « matrice de la nation », dans la rénovation complète de l’enseignement et dans une politique volontariste de restauration de l’ascenseur social.

Breizh-info.com : Votre candidature est-elle officielle pour l’élection présidentielle ? N’avez vous pas peur d’être écrasé par les candidats politiques du système ou par les dissidents traditionnels ? Obtiendrez vous les 500 signatures ?

Général Tauzin :  Ma candidature ne peut pas être officielle aujourd’hui. Il y faut précisément les 500 parrainages d’élus, mais aussi la capacité financière minimale d’environ 1,5 million d’€, nécessaire à la confection et à la mise en place des bulletins de vote, des « professions de foi » et des affiches. Je ne dispose pas de cette somme. Il revient aux Français qui souhaiteraient ma candidature de m’y aider ; il y a là une excellente occasion pour eux de se libérer par eux-mêmes de la dictature de fait exercée par les partis et les grands media, de choisir, mieux : de promouvoir !

Un candidat qui ne soit pas préalablement sélectionné, donc imposé, par les mêmes partis et médias. L’état actuel de notre pays engage gravement la responsabilité de tous les citoyens devant les générations futures et toute l’histoire. Je prends mes responsabilités, que chacun en fasse autant à son niveau et selon ses possibilités ; personne ne le fera à notre place.

Cependant, je me prépare à être candidat en 2017. C’est en ce sens que je publie « Rebâtir la France. Le projet présidentiel », en librairie ce lundi 22 février, et que des amis ont créé l’association politique « Rebâtir la France » comme cela est aujourd’hui nécessaire en France pour briguer quelque mandat d’importance que ce soit.

Il est évident que les candidats du « système » vont chercher à « m’écraser »… si ce système survit jusqu’au printemps 2017, car il est lui-même totalement pourri et peut s’effondrer d’un instant à l’autre. Je rappelle que c’est dans la perspective de cet écroulement possible et de possibles troubles très graves que je me suis engagé en janvier 2015, et non pour de quelconques objectifs personnels qui ne sont pas de mise dans la situation extrêmement grave de la France d’aujourd’hui. Il faut de suite prendre un autre chemin.

Breizh-info.com : Pourquoi avoir attendu la fin de votre carrière militaire avant de vous exprimer sur la situation de la France ? Le ver n’était-il pas dans le fruit depuis bien longtemps déjà ? Le devoir de réserve dans l’armée n’est-il pas finalement un danger pour la démocratie, puisqu’il contraint des hommes à servir des gouvernements qui peuvent en disposer à leur guise ?

Général Tauzin :  Je n’ai pas attendu la fin de ma carrière pour m’exprimer, mais je le faisais dans le cadre de l’armée et donc du devoir de réserve, qui est une obligation à laquelle j’adhère entièrement à la condition expresse que les autorités politiques remplissent leur devoir à l’égard de  la France et des Français.

Aujourd’hui, ces autorités politiques mettent la France en danger grave, et donc je remplis le devoir d’expression de tout citoyen, codétenteur avec les autres citoyens de la souveraineté nationale. Remplir ce devoir devient un impératif majeur dans les circonstances actuelles ; ne pas le remplir tient de la trahison.

C’est en officier que je m’engage : pour servir notre pays dans les circonstances difficiles d’aujourd’hui et de demain.

Breizh-info.com : Vous réclamez l’arrêt, pour vingt ans, de l’immigration en France. Mais que proposez-vous par rapport à toutes les populations déjà en France et non intégrées ou qui posent déjà d’énormes problèmes ?

Général Tauzin :  Je veux préciser d’abord – et cela est valable pour les autres questions que vous me posez – que je ne fais pas de « propositions », qui pourraient avoir la même valeur que d’autres « propositions », par exemple celle d’ouvrir totalement nos frontières à l’immigration. La situation de notre pays est beaucoup trop grave pour que l’on ne rompe pas avec cette désastreuse habitude de mettre sur un pied d’égalité de bonnes et de mauvaises mesures.

Il faut rompre aussi avec ce système politique qui n’a de démocratique que l’étiquette et qui est en fait un système de dictature conjointe de partis qui ne font plus de politique mais se comportent comme des entreprises commerciales, chacun proposant des produits à un électorat segmenté afin d’optimiser ses profits.

Pour ma part, j’ai fait un diagnostic de l’état de la France, établi une « thérapie » dont je suis persuadé  qu’elle est la seule valable. Il ne s’agit pas de « propositions » mais de « solutions ». Et tant pis pour les adeptes de synthèses en tous genres. L’heure est trop grave pour atermoyer et continuer le jeu des partis qui nous a conduit où nous sommes.

Ainsi, je dis que l’arrêt de l’immigration pour une longue durée est une nécessité, peut-être vitale ; ce n’est pas une proposition. Au-delà, il est nécessaire de rétablir l’ordre dans tous les « territoires perdus de la République » laissés à la loi des gangs, des islamistes et des trafiquants.

Il est nécessaire de revoir radicalement l’accession à la nationalité pour que celui qui devient Français le veuille vraiment et prenne le chemin de l’assimilation et non de la seule intégration, car cela doit redevenir un honneur et une chance que d’être Français. Il est particulièrement nécessaire de faire aimer la France par tous, d’abord par les « Français de souche » qui ne l’aiment plus suffisamment, par ceux qui ont acquis récemment la nationalité française, et par ceux qui voudraient devenir Français.

Cela passera par l’affirmation de repères communs s’imposant à tous et rassemblés dans une charte d’éthique et une politique volontariste de construction de l’unité et de l’amitié entre Français, de cohésion nationale.

Breizh-info.com : Vous envisagez également de supprimer les conseils régionaux et départementaux, pour ne laisser de pouvoir qu’aux municipalités et à des préfectures de région et de département. Et que faites vous des particularités régionales et des particularismes ? Ne serait-ce pas le retour à l’œuvre des amis de Robespierre et du jacobinisme ?

Général Tauzin : Les particularismes régionaux, que je connais bien pour avoir vécu longtemps dans des régions très typées, légitimement fières de leurs identités propres, sont parfaitement respectables et doivent même être promus ; ils sont une richesse merveilleuse de notre pays. Et je n’ai rien d’un admirateur de Robespierre et des Jacobins….

Mais la régionalisation ne peut être féconde que dans le cadre d’un gouvernement central qui soit vraiment et toujours au service du bien commun de la nation. Or, depuis 40 ans, l’État est retombé aux mains d’idéologues qui ont instrumentalisé la France et les Français à leurs projets et aux carrières de quelques uns. Aussi la régionalisation telle qu’elle existe est non seulement exagérément onéreuse (le coût de l’administration territoriale a quadruplé depuis la création des régions)  mais aussi à terme délétère pour l’unité de la nation.

J’ajoute qu’à l’heure du « numérique », elle a fort peu de pertinence administrative et organisationnelle, tout comme les départements, qui ont été créés dans une France très différente de celle d’aujourd’hui. Enfin, l’approfondissement nécessaire de notre démocratie commande de réorienter l’administration territoriale et toute la politique en fonction du principe de subsidiarité, qui suppose que toute décision soit prise au plus près du citoyen, et chaque fois que possible par le citoyen lui-même.

Préservation de notre unité nationale, réduction de coûts totalement prohibitifs, adaptation aux réalités et besoins d’aujourd’hui, approfondissement de la démocratie, telles sont les raisons qui m’ont conduit au choix de réorganiser notre administration territoriale autour de 4 entités : la commune rurale, la communauté de communes rurales, la ville moyenne et la métropole, chacune de ces entités ayant un maire élu au suffrage universel direct.

L’expression des particularismes régionaux sera beaucoup plus sereine et féconde par la coopération de ces entités qu’aujourd’hui dans le cadre de baronnies ruineuses, fort peu démocratiques et qui, comme le pouvoir central, instrumentalisent tout au profit de quelques uns.

Quant à l’État, son administration préfectorale sera réorganisée et simplifiée en 2 niveaux : une préfecture de région dans chacune des 13 métropoles du territoire métropolitain et dans chaque collectivité d’outre-mer, et une préfecture départementale dans chaque département actuel.

Breizh-info.com :  Économiquement, vous préconisez d’aligner le régime du public sur celui du privé. Ne risquez vous pas de mettre tous les fonctionnaires dans la rue ? N’y a t-il pas un danger y compris concernant les acquis sociaux du privé ?

Général Tauzin : Nous vivons sur des habitudes et des structures qui pour beaucoup datent de 1945 voire plus tôt, donc d’une époque extrêmement différente de la nôtre, marquée par la révolution industrielle, les idéologies triomphantes, notamment le marxisme, l’étatisme, la lutte des classes, etc. Rester sur ces certitudes et ces structures d’un autre âge nous conduira inexorablement à régresser économiquement, socialement, politiquement ; la France « sortira de l’histoire » et sombrera dans les conflits internes de toutes sortes au risque de disparaître à l’occasion de conflits extérieurs. Nous ne retrouverons un avenir que si nous procédons à des réformes structurelles profondes pour nous adapter aux défis de notre époque, et si nous réduisons drastiquement notre dépense publique et notre dette.

Ce n’est donc pas seulement d’alignement de régimes de sécurité sociale et de retraites qu’il s’agit, mais d’une refonte radicale de la culture d’action de l’État lui-même, qui doit d’abord être recentré sur ses missions régaliennes, qui doit ensuite tout faire pour libérer toutes les énergies personnelles et collectives des Français au lieu de les freiner et les handicaper par de multiples carcans de tous ordres, et qui doit enfin assurer son rôle stratégique. Cela obligera à revoir aussi la fonction publique.

Cet immense chantier doit être réalisé avec détermination évidemment car l’avenir de la France et celui de chaque Français en dépend, mais aussi avec la plus grande prudence pour ne déstabiliser personne, avec le plus grand respect de la dignité des fonctionnaires en particulier qui vont voir leurs habitudes profondément transformées par ces changements.

Breizh-info.com :  La situation syrienne ne risque-t-elle pas de nous mener tout droit vers une guerre mondiale ? Dans laquelle la France et les Français se trouveraient dans « le mauvais camp » ?

Général Tauzin :  Une « guerre mondiale », ou « mondialisée » comme disent certains, est en effet à craindre. Son épicentre serait au Proche-Orient ; l’Europe et donc la France seraient très directement et très gravement impliquées, sans doute par un immense flux de « migrants », mais surtout par des opérations militaires qui, de loin en loin, pourraient se répandre sur tout le territoire européen.

Aussi, je considère le retour de la France dans le commandement militaire de l’OTAN comme une faute politique très lourde de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, à la fois pour la France et pour la paix du monde. En revenant dans le commandement militaire de l’OTAN, la France, comme les autres membres, n’est plus qu’un supplétif des Américains. Elle n’est plus l’amie des États-Unis, mais l’un de leurs vassaux.

L’OTAN comme alliance défensive ne se justifie plus depuis la fin de l’URSS qui en avait motivé la création. Certes il y a aujourd’hui de nouvelles menaces, mais l’OTAN n’est pas la réponse adaptée à ces menaces, bien au contraire! Car l’OTAN est devenue un outil de la seule politique étrangère américaine, qui reste une politique profondément égoïste et qui donc produit des guerres. La Libye par exemple, a été détruite par l’OTAN. Au Proche-Orient, la Turquie, membre de l’OTAN, conduit une politique extrêmement dangereuse qui peut nous conduire à une guerre entre la Russie et l’OTAN. En Europe même, l’OTAN prévoit de quadrupler ses budgets pour l’Europe de l’est en 2016, ce qui est injustifié et ne peut que tendre les relations avec la Russie.

La France doit donc très vite sortir du commandement militaire de l’OTAN, retrouver son indépendance stratégique et militaire, et concevoir une nouvelle politique étrangère ayant pour objectif la construction de la paix.

La stratégie de pacification à concevoir doit concerner les « périphéries de l’Europe » que sont l’Afrique, le Proche et le Moyen-Orient. La France doit en être l’initiatrice et peut en être le pilote ; elle doit s’efforcer de susciter un partenariat européen englobant la Russie et si possible les États-Unis. L’OTAN peut être le cadre de ce partenariat, à la condition expresse d’être totalement rénovée et d’inclure la Russie.

Pour être féconde, cette stratégie doit reposer sur une force militaire suffisante de dissuasion, d’action et de sécurisation et une politique très active de développement culturel et économique. Elle doit s’inscrire dans la très longue durée étant donnés les gigantesques défis démographiques, idéologiques et économiques à relever. Mais son socle indispensable ne peut être que la réappropriation, par la France d’abord et par toute l’Europe, de leurs valeurs fondatrices adaptées à notre époque.

Si cette stratégie n’est pas élaborée et mise en œuvre très rapidement, la France et l’Europe tout entière sont destinées à subir cette guerre aujourd’hui possible, et il est fort peu probable que l’alliance américaine leur soit d’un véritable secours étant donnée la politique étrangère des États-Unis.

 

LETTRE À MME LA PRÉSIDENTE DU FRONT NATIONAL (par Jean-Marie Le Pen)

JMLP

Madame la Présidente,

Me plaçant exclusivement sur le terrain politique, mais n’ayant plus de contacts, ni avec vous, ni avec les dirigeants du Front National, je vous adresse cette lettre ouverte pour vous faire connaître mon point de vue.

Exclu comme adhérent, je demeure, nonobstant votre dernier recours en cassation contre les procès que vous avez perdus, en particulier celui du « Congrès postal », Président d’honneur du Front National que j’ai fondé il y a quarante-quatre ans, et que j’ai dirigé jusqu’en 2011 avec le soutien et la participation de dizaines de milliers de militants dont les efforts et les sacrifices ont permis la pérennité d’une formation aujourd’hui au premier rang de la politique française.

C’est sous de fallacieux prétextes (interviews à RMC et Rivarol) que j’ai été exclu du Front National ainsi que de votre groupe parlementaire au Parlement Européen où je siège pourtant depuis trente-deux ans. Le complot, puisqu’il s’agissait d’une manœuvre secrète, conçu depuis le congrès de Lyon, à l’initiative, ou, en tout cas, avec le soutien des ambitieux du Carré.

Personne ne peut nier que cet épisode extraordinaire a causé dans le mouvement un malaise profond.

Certains militants sont partis, d’autres ont été épurés, qui avaient fait connaître leur désapprobation publiquement. Le moral de l’appareil en demeure profondément affecté.

Or, si l’on considère que seul le Front National peut, en provoquant un sursaut salvateur aux élections présidentielle et législatives de 2017, arracher notre pays au désastre qui s’annonce, il est indispensable qu’il soit réuni.

La rupture, que certains proclamaient comme totale et définitive, n’a pas atteint son objectif, si celui-ci était la « dédiabolisation ».

Jean-Marie, écarté ! Voici Marine en première ligne : votre retrait stratégique de l’espace médiatique risque d’être irréversible, je le note en passant.

Plus que de ma personne – encore que ! – l’exclusion s’est voulue celle de la ligne politique que j’avais incarnée naguère : une ligne droite, non d’extrême droite, mais d’extrême droiture, fidèle à ses principes et à ses objectifs nationaux. Chargé des péchés de ladite extrême droite, j’ai été, comme dans l’Ancien Testament, chassé dans le désert. Morte la bête, effacés les péchés !

Ce fût une mauvaise action, et, plus grave, une mauvaise affaire.

Une mauvaise action, parce qu’injuste et blessante, elle sous-entendait une accusation d’antisémitisme politiquement invalidante, jusqu’alors lancée par les ennemis du FN, mais désormais consolidée puisque reprise depuis nos propres rangs. Victime de cette infamie diffamatoire, en dépit des blessures intimes, et plaçant la France et les Français d’abord, je dirai à l’instar du Roi Henri IV : « La violente amour que je leur porte m’a rendu plus facile le pardon ».

Mauvaise action, ce fût aussi une mauvaise affaire… En effet, le sursaut de la France ne peut être espéré que de la victoire préalable du candidat national, et celle-ci exige une unité sans faille du Front National, fer de lance de la nécessaire majorité patriotique. Or, à l’image du vase brisé de Sully Prudhomme, la fêlure peut devenir brisure.

J’avais espéré que « le séminaire » marquerait une évolution vers l’unité. Las ! La montagne accouchait d’une souris, et quelques rats s’essayaient au grignotage : l’un voulait supprimer le nom Front National, l’autre le défilé du 1er mai…

La force d’un mouvement politique se mesure lors des élections. Les dernières régionales ont placé le Front en tête des formations françaises, avec six millions huit cent mille voix. Mais cette force est surtout constituée par le nombre, la qualité et l’organisation des militants.

C’est sur eux qu’il faut prendre appui dans les circonstances décisives. La démocratie comporte des faiblesses, mais aussi des avantages réels. Il n’y a au FN que deux échelons démocratiques parce qu’élus par le Congrès :

  • La présidence, chef de l’exécutif.
  • Le Comité Central, composé de 120 membres, dont 100 élus, et 20 nommés par la présidence, véritable parlement du FN. Il doit être statutairement réuni une fois par an ; il ne l’a pas été en 2015 ! J’en demande aujourd’hui expressément la réunion avant les vacances de l’été 2016, avec à l’ordre du jour la question de mon exclusion, l’unité d’action, la stratégie électorale en 2017.

Gagner la bataille de 2017 est un impératif catégorique. La victoire sera une gageure, un de ces miracles qui ont permis au long de l’Histoire la pérennité de la France.

Il faut refermer au plus tôt la faille ouverte, qui, déjà, suscite les ambitions chez de potentiels candidats qui, par leur seule présence, menaceraient vos chances de figurer au second tour.

J’ai le sentiment d’avoir au long de cette année tout fait pour aider à l’unité. Cette lettre est un dernier effort avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Par exemple, l’un des nombreux organismes que j’ai fondés, « Cotelec », a aidé par ses prêts les candidats aux élections régionales. J’avais appelé au succès de tous ces candidats, même ceux qui s’étaient compromis dans mon exclusion, montrant ainsi clairement que je mettais l’intérêt de la France et du Front National au-dessus de ma propre et légitime sensibilité.

Des demandes pressantes me conduisent à organiser, si possible à l’intérieur, ou en parallèle avec le Front National, un rassemblement des volontés patriotiques fidèles à la ligne politique d’un changement décisif.

Si notre démarche n’aboutit pas, conscients des terribles dangers qui menacent notre patrie, nous ne baisserons pas les bras, et agirons alors et à regret en dehors du Front National.

Nous espérons de tout cœur que le bon sens, celui du bien commun, l’emportera, et que votre candidature, renforcée par les forces patriotiques en leur totalité, arrachera la victoire.

Jean-Marie LE PEN
Président d’honneur du Front National

 

APPEL AUX AVOCATS (par Luc Sommeyre)


La triste affaire de Calais − laquelle ? me direz vous : celle de Calais Idéoscope − démontre une fois de plus que la « candeur » est la qualité le défaut le plus palpable dans le Camp des Patriotes. Dans le “Camp des Saints”.

Lors de l’interpellation des Résistants calaisiens, un jeune garçon qui n’avait jamais eu à faire à la police et pour qui les notions d’interpellation, de garde-à-vue et d’interrogatoire constituaient jusque là la panoplie des romans policiers, a été sévèrement blessé par les fonctionnaires qui l’ont arrêté sur un parking de Loon-Plage le lundi 15 février à 00:30. Paniqué, souffrant terriblement de l’oreille (ce qui constituera vraisemblablement une “infirmité permanente”) Jefferson est « tombé dans tous les pièges de “l’interrogatoire” ».

D’inquisitoire, la procédure pénale en France est devenue accusatoire. Sous le stress, ce jeune garçon a déclaré ce que les fonctionnaires voulaient entendre. Tétanisé par cette violence policière et dans la souffrance des coups reçus, Jefferson a signé sans les relire, les PV d’audition dont il ne découvrira malheureusement la teneur que beaucoup plus tard. Ce “piège” était pourtant évitable.

En GAV [1], lorsque les policiers ont demandé aux prévenus le nom de l’avocat par lequel il souhaitaient être défendus (avocat qui leur aurait prodigué les conseils raisonnables conformément aux droits imprescriptibles de la Défense) n’étant pas des habitués des prétoires comme de vulgaires voyous et peu au fait des arcanes de la procédure pénale, certains de nos “mis-en-examen” ont refusé. [En l’absence d’un Avocat nommément désigné, l’un des Avocats de permanence (selon un roulement établi par le Bâtonnier) lui est commis d’office.]

Dans l’affolement, ne sachant quoi répondre, quoi dire et comment se comporter, leurs déclarations, même en état de stress, consignées sur les procès-verbaux, risquent de leur porter préjudice.


APPEL AUX AVOCATS

ATTENDU D’UNE PART − que l’état d’urgence, qui porte atteinte à nos libertés fondamentales, a été maintenu du fait d’un risque majeur de nouveaux attentats (voir article), que ces prochains attentats auront également pour effet l’organisation de manifestations et rassemblements partout en France et plus particulièrement sur les lieux du prochain acte qui ensanglantera notre Pays (où ? – mystère) ;

ATTENDU D’AUTRE PART − que les Françaises et les Français qui descendront dans la rue ne sont pas des « repris de Justice » mais d’honnêtes gens, l’immense majorité d’entre eux ne sera pas en mesure de communiquer le nom d’un avocat prêt à défendre leurs droits légitimes et républicains dans l’hypothèse où ils seraient placés en garde-à-vue, ce qui n’est pas à écarter ;

ATTENDU ENFIN − que nous recommandons vivement à ces Patriotes potentiellement « Gardables À Vue » d’obtempérer sans résistance aux ordres de la Police mais de NE RIEN DIRE SOUS AUCUN PRÉTEXTE et de GARDER LE SILENCE avant d’avoir rencontré leur Avocat (ce qui est leur droit le plus strict) ;

PAR CES MOTIFS − demandons à tous les Avocats conscients des dérives que nous observons, de se faire connaître par message confidentiel adressé à : [email protected]. MINURNE est un site hébergé en Suisse. Soyez aimable s’il vous plaît, de NE PAS utiliser cette adresse pour poster de simples “commentaires”. Merci.

Sur demande, nous indiquerons aux organisateurs des manifestations déclarées à venir et/ou aux familles des éventuels “gardés-à-vue” les coordonnées d’un avocat ami inscrit au Barreau territorialement compétent (géographiquement proche du lieu de détention).

Nous attirons l’attention de notre lectorat sur le fait qu’un Avocat investi d’un mandat parlementaire ne peut plaider devant une juridiction pénale sur les chefs d’inculpation relevant du Titre IV du Code Pénal (art. 400 sq.) sous peine de déchéance de son mandat, aux termes de l’article LO 149 du Code Électoral énumérant les incompatibilités y relatives.


APPEL AUX DONS

« Chacun est seul responsable de tous. »
(Antoine de Saint-Exupéry
in Terre des Hommes)

Nos amis Avocats font de la défense des citoyens leur profession à temps plein. À n’en pas douter, aucun ne demandera d’honoraire plus que de raison. Pour autant, il est juste qu’ils soient rémunérés de leur travail, à charge d’exiger le remboursement des frais de Justice ultérieurement.

Les familles des prévenus peuvent aussi se retrouver dans une situation matérielle dramatique comme c’est le cas à Calais aujourd’hui (RSA, épouse au foyer avec enfants à charge, chômage, etc.)

L’association d’intérêt général « ENTRAIDE SOLIDARITÉ » (BP 4-7187 ; 30914 NÎMES CEDEX − http://www.entraide-solidarite.com/) délivre aux donateurs un reçu fiscal les autorisant à déduire de leurs impôts 66% du montant versé dans la limite de 20% de leurs revenus imposables. Ce reçu est envoyé par retour de courrier en cas de don par chèque ou virement bancaire ou automatiquement sur le site précité en cas de don par CB en ligne (paiements sécurisés).

Pour bien connaître les dirigeants de cette association amie, nous vous assurons de leur parfait sérieux et de leur réactivité.

En ces temps de troubles grandissants, ceci peut nous arriver À TOUS !

LA SOLIDARITÉ EST UNE VERTU CARDINALE
DE L’ORDRE NATUREL.

Nous nous élevons avec vigueur contre la discrimination dont sont victimes nos Compatriotes et contre toutes ces mesures fascistes nauséabondes qui frappent aujourd’hui les Français patriotes, mesures arbitraires s’il en est, qui nous rappellent cruellement les heures les plus sombres de notre Histoire, quand le Régime de Vichy persécutait les Résistants.

LS
[email protected]

Bannière 2016

[1] Garde À Vue.


 

LA MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE DEVRAIT RETOURNER À L’ÉCOLE (par l’Imprécateur)

geluck-ecole_pour_tous

L‘Obs, l’hebdo vieillot du bobo inculte mais « in » (branché, à la mode) s’est penché sur le cas de l’école en France et de son échec. Mais comment ne pas tomber dans l’accusation de racisme quand les statistiques de l’Education nationale elle-même montrent que l’origine ethnique des élèves n’est pas le moindre des facteurs du naufrage ? Surtout quand la ministre de l’Education est d’origine marocaine.

L’Obs a trouvé la solution en incriminant la religion sous le titre « L’école défiée par la religion. Exclusif : l’enquête qui accuse – Les réponses de N. Vallaud-Belkacem » avec un truc vachement allusif, peut-être trouvé par le rédacteur en chef personnellement tellement il est fort : mettre la tête de Najat dans le O de L’Obs, ce qui lui fait une auréole.
Vous saisissez l’allusion ? Auréole -> sainteté -> religion…

Une enquête sur le thème « le sentiment religieux des adolescents »  a été commandée à Sciences Po Grenoble (ce qui ne pouvait que plaire à la ministricule, elle-même diplômée de Sciences Po) sous la direction d’un politologue du CNRS – ça donne du sérieux – Sebastian Roché, spécialiste de la délinquance des adolescents.
Près de 10 000 « jeunes » ont été interrogés, représentatifs de la France des grandes villes, celles où se joue l’intégration. Car, chacun le sait, c’est là, et là seulement, dans les grandes villes, que se joue l’intégration (enfin, c’est du moins ce que l’on croit au ministère). Dans les campagnes, les villages, les villes moyennes, pas de problèmes d’intégration comme le savent les calaisiens et les dunkerquois.

La religion, quelle qu’elle soit, reste une bonne excuse pour éviter de parler d’origines et de délinquance et cela ôte tout intérêt à l’enquête qui n’apprend rien aux lecteurs : »Les musulmans sont ceux qui se sentent le plus définis par leur religion (81,9 % le sont complètement ou fortement), plus de deux fois plus que les catholiques. Ils sont également ceux qui se sentent les plus liés à une communauté religieuse, à nouveau plus de deux fois plus que les catholiques. Ils sont enfin les plus fiers de leur religion (90,7 %) » ou encore « Chez [les musulmans] les plus dévots, 
36,4 % pensent qu’on doit séparer hommes et femmes à la piscine« .

Sébastien Roché, puisqu’il est spécialiste de la délinquance des jeunes, aurait dû donner à  lire à la ministre les copies de jeunes candidats à un concours d’entrée dans la profession d’agent de sécurité en Nouvelle-Calédonie. Elle aurait eu un bon aperçu du niveau des élèves qui sortent d’une quinzaine d’années d’études dans les établissements de l’Education nationale.

Voici quelques unes des réponses à la question « On constate un accroissement de la délinquance juvénile : À votre avis quelles en sont les causes et quelles solutions pourraient être proposées pour y remédier ? »

AperçuSchermSnapz002(depuis des années, voir des siècles, la population mondiale augmente, il est claire (sic) que cela s’explique par une hausse des taux de natalité)

Tous les démographes le savent, quand la population augmente dans un espace limité, la violence croit en proportion. Le constat est juste, mais l’élève ne répond pas à la question posée.

AperçuSchermSnapz003L’adaptation au progrès ne se fait pas de la manière pour tous, c’est aussi une évidence, mais toujours pas de réponse.

AperçuSchermSnapz007(Il y a aussi un point important qui est l’éducation des parents calédoniens qui souvent délaissent leurs enfants pour s’adonner à tout autre plaisir parfois nocturnes (sic)

Deux point « importants » soulevés ici, l’éducation des parents et les plaisirs nocturnes auxquels ils s’adonnent au lieu de s’occuper de leurs enfants ! Cet élève a un problème familial !

AperçuSchermSnapz004Celui-là aussi.

AperçuSchermSnapz006Observation juste, la formation de bandes rivales de délinquants que celui-ci appelle des clans (qu’il orthographie « clamps »).

AperçuSchermSnapz005
Celui-ci les appelle des « gongues ».

MailSchermSnapz002
Eh oui, la prison-hôtel gratuite sans contrepartie, soit financière soit par du travail comme dans de nombreux pays choque toujours.

AperçuSchermSnapz008A-t-il lu dans l’énoncé « On constate un accroissement de la délinquance « à Juvénile » ?

Visiblement, la question et son sens n’ont pas été bien compris par la plupart des élèves, les réponses sont très partielles et aucune ne répond à la double question posée. Quant à l’orthographe, ceux-là étant en fin d’études font plutôt moins de fautes que d’autres plus jeunes, mais leur niveau reste consternant. Sont-ils aptes à intégrer un emploi, après une quinzaine d’années passées entre les mains inexpertes de l’Education nationale, la question peut être posée. (1)

Une observation que font les éducateurs n’apparaît dans aucune des réponse données, c’est celle selon laquelle les jeunes délinquants des écoles sont toujours les plus intolérants des élèves, que ce soit avec leurs camarades ou avec le professeurs. L’aveuglement de la gauche sur ce sujet de l’intolérance des musulmans est connu, un récent article de Libération a même prétendu que seule la droite réactionnaire a vu des immigrants dans le viol collectif de 516 femmes à Cologne en témoigne. Or, en excusant l’intolérance, elle l’accroit et la délinquance avec.

Peut-on suggérer à Madame la ministricule de l’Education nationale d’aller visiter et prendre conseil à l’école « Cours Antoine-de-Saint-Exupéry » à Asnières (92), gérée par l’Association Espérance banlieues ? Elle y trouvera approximativement 80 % d’élèves maghrébins, dont de nombreux marocains.

Filles et garçons y sont mêlés et en uniformes. Cette école se donne pour mission de les intégrer et ils y reçoivent une éducation bienveillante mais exigeante. Ils ont interdiction de parler arabe ou berbère et très vite s’expriment dans un français très correct. Les garçons doivent respecter les filles et le respect des professeurs est total. De plus il n’est tenu aucun compte des exigences religieuses de l’islam ou d’autres religions pour ceux dont les familles sont pratiquantes, une laïcité stricte est la règle.

Cette école n’est pas la seule de ce type en France et les parents se bousculent pour y inscrire leurs enfants. Le coût de la scolarité n’est pas pris en charge par l’Education nationale, mais il est très faible, le financement étant assuré par l’association et le mécénat d’entreprises.

J’allais oublier de citer Najat Valaud-Belkacem sur la laïcité à l’école : « La laïcité, c’est l’équilibre ainsi patiemment construit dont nous sommes aujourd’hui les dépositaires, avec la pleine conscience que le péril de l’intangibilité, du refus de toute évolution, est tout aussi attentatoire à l’essence même de la laïcité que la tentation de l’adaptation du mouvement permanent« .
Même les profs n’ont rien compris !

1 – Merci au minurnien qui m’a transmis ces extraits significatifs des copies des candidats agents de sécurité.

L’Imprécateur

Bannière 2016

 

LES 7 MARTYRS DE LA RÉSISTANCE CALAISIENNE (par « Calais Idéoscope »)

Ci-dessous : compte-rendu de l’arrestation à Loon-Plage (Nord) ce lundi 15 février à 00:30 des membres du groupe de Résistants CALAIS IDÉOSCOPE. L’interpellation s’est déroulée de façon très violente par la police locale aux ordres discrétionnaires du pouvoir central.
Les 7 inculpés ont été condamnés à leur maintien en détention après avoir été entendus par le Juge d’Instruction, le Juge des Libertés et de la Détention entendu
(correction par rapport au texte initial), condamnation qui ne peut excéder 4 mois d’emprisonnement, aucune ITT (Incapacité de Travail Temporaire) n’ayant été relevée sur les prétendues victimes ou présentées comme telles.
Sur cette simple déclaration d’un migrant devant un groupe de Calaisiens : « J’ai eu peur ! » (tout simplement) nos 7 Patriotes ont été violemment frappés et embastillés.
Pour la plupart, leurs avocats ont fait appel de cette décision inique qui sera réexaminée par la Cour de Douai le mercredi 24 février. Public non admis.
(correction par rapport au texte initial)
Nous vous tiendrons informés.


Exemple (parmi tant d’autres) de l’ambiance qui règne aujourd’hui dans la région de Calais :

Il y a une quinzaine de jours, 4 jeunes femmes se rendaient au cinéma « Le Varlin » avenue du Général de Gaulle à Grande Synthe (Nord). Trouvant leur sortie incongrue, une patrouille de police les a… “interpellées” également. Non, elles n’ont été ni frappées ni placées en GAV (Garde À Vue) quand même ! Mais les policiers ont estimé qu’elles n’avaient pas à sortir, tout simplement… Ça n’est pas tout ! Sommées de vider leurs sacs, les petites bombes lacrymogènes qu’elles avaient emportées eu égard au climat d’insécurité hallucinant qui règne dans la région, leur ont été confisquées !
Il faut savoir que Grande Synthe était déjà surnommée « Alger » par les habitants du cru, bien avant qu’un nouveau camp de migrants n’y ait été installé… Je ne vous dirai pas pourquoi ! (Je voulais poser un smiley, mais je n’en n’ai pas le cœur.)

LS
[email protected]


Voir l’article publié par RT.

Voir aussi avec beaucoup d’intérêt Les Moutons Enragés.


Il existe deux motifs de poursuite :

  1. d’une part celui fondé sur l’article 222-13 du Code Pénal, à savoir :

« Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises : »
« […]
« 8° — Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;
« […] »

Donc, les violences qui leurs sont reprochées n’auraient entraîné AUCUNE INCAPACITÉ mais auraient été commises « en réunion » (soit par plusieurs personnes).

  1. d’autre part, celui fondé sur l’article 222-14-2 du Code Pénal, à savoir :

« Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende. »

Ce dossier est ubuesque.

→ Les migrants, victimes prétendues de violences présentées par la presse comme « une odieuse et violente “ratonnade” » ne portent aucune trace de coup et, par la force des choses et de manière certaine, n’ont subi aucune incapacité.

→ En revanche, les supposés agresseurs présentent, eux, d’importants hématomes sur les jambes, le crâne, le visage, le nez et les yeux. L’un d’eux a un tympan probablement crevé et souffre de ce fait de surdité presque totale et d’acouphène. Deux autres présentent des fractures des côtes suite aux violents coups de pieds reçus alors qu’ils se trouvaient au sol.

À mots couverts dans les couloirs du Palais certains policiers parlent d’un « DOSSIER POLITIQUE ».

SI L’ON RÉSUME : un groupe de Calaisiens, natifs ou d’adoption, que la désinformation de la presse sur les camps migrants insupporte au plus haut point, décide de se rendre à Loon-Plage sur les itinéraires habituellement empruntés par les migrants pour prendre d’assaut les camions à destination de l’Angleterre, dans le but de « réinformer » l’opinion publique de ce qui se passe réellement. Sachant que les migrants ont coutume de se déplacer armés de couteaux et de barres de fer en toute impunité, conscients des risques encourus, certains se munissent d’une matraque ou d’un gourdin qu’ils rangent dans leurs voitures respectives.

De ces « armes », ils n’en n’auront fait AUCUN USAGE vu qu’ils ne se sont pas sentis en danger ce soir-là ce qui prouve qu’à aucun moment ils n’ont usé de violence.

Ne trouvant rien d’intéressant à Loon-Plage ce soir là, nos Calaisiens regagnent le parking où étaient stationnés leurs véhicules. Ils n’ont pas le temps de griller une cigarette avant de repartir chez eux, qu’ils se trouvent encerclés par certaines forces de police qui leur intiment l’ordre de se mettre au sol. Ce qu’ils font. Ils sont ensuite menottés.

Une fois plaqués au sol et menottés, les Calaisiens furent roués de coups sous des insultes comme « FACHOS », « ENCULÉS », « NAZIS », etc., injures parfaitement hallucinantes − mais pourtant réelles − de la part de policiers…

D’une part, la totale absence de coups sur les migrants (prétendument « victimes » !) prouve que le groupe des Calaisiens, qui n’avait pas l’intention de commettre de violences, n’en n’ont commis aucune,
et
D’autre part, les hématomes et blessures que présentent les Calaisiens prouvent a contrario qu’ils ont été frappés avec une violence extrême par les policiers locaux chargés de les arrêter…

ACJe puis vous garantir l’absolue authenticité de ces photos. LS.

Si ce dossier est en effet « politique », le message est le suivant :

  • « CALAISIENS, TAISEZ-VOUS ET SUBISSEZ EN SILENCE. »
  • « CALAISIENS, L’ÉTAT NE VEUT PAS ENTENDRE VOTRE SOUFFRANCE. »
  • « CALAISIENS, SI VOUS TENTEZ DE DÉNONCER LE CLIMAT DE TERREUR QUI S’EST INSTALLÉ DANS VOTRE VILLE, VOUS SEREZ CONDAMNÉS. »

Calais Idéoscope


La Voix du Nord, complice sans vergogne des voyous anti-Français, tout comme son confrère Nord-Littoral (encore plus infect) s’évertue à minimiser l’action des Patriotes de Calais, qu’ils considèrent − ainsi que tous les Patriotes de France − comme “d’infâmes fachos”, et publie à son habitude des informations aussi erronées qu’absurdes, prétendant que les “mis en examen” encourent 3 ans de prison et 45.000 € d’amende. Étant donné que les prétendues victimes n’ont pu exhiber aucune  blessure même légère (et pour cause !) les 7 Calaisiens encourent non pas 3 ans comme le dit le journaleux, mais 4 mois de prison au terme du Code Pénal pour les raisons susdites. Si tant est que le Code Pénal soit encore respecté en France…
Mais cette lourde peine de principe fait injure aux Libertés Publiques et Individuelles garanties par la Constitution.


Assurez la plus large diffusion à cet article et suscitez partout autour de vous la MOBILISATION GÉNÉRALE.


 

LE REMANIEMENT ? UN SEUL SOUCI : GAGNER LA PRESIDENTIELLE EN 2017 (par l’Imprécateur)

Critiqué de toute parts, le gouvernement remanié par Hollande apparaît comme le résultat d’un sordide calcul lui donnant quelques chances d’être réélu en 2017, son unique préoccupation.

Le président du troisième parti de France est allé récupérer quelques vieilles raclures de ce qui reste d’EELV.

Cosse

Emmanuelle Cosse, l’élégance française

En état de décomposition avancée, il a perdu environ la moitié de ses cadres et de ses militants, et à part leur féroce ambition d’être un jour ministres, on ne sait pas ce que peuvent apporter comme compétences Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili et Emmanuelle Cosse, tous trois vomis par Cécile Duflot, leur présidente, dont ils viennent de scier les espoirs de pouvoir se présenter à la présidentielle comme ultime recours de la gauche.

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J V Placé… Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.

Il est vrai que si Hollande avait voulu un jour un gouvernement formé de gens compétents, on aurait eu autre chose que les incapables dont il s’est entouré afin de garder la main sur eux : des copains de classe, des vieux amis personnels, sa maîtresse n°1, des gens envers qui il a une dette politique et des concurrents potentiels à neutraliser en leur faisant partager pendant quelques mois les ors de la République, comme Christiane Taubira, Laurent Fabius et quelques autres. Jusqu’à Nicolas Hulot qui fut ambassadeur extraordinaire de Hollande pour COP21 et avait son bureau personnel à l’Elysée, ce qui lui a donné l’occasion de montrer qu’à part faire de beaux films il n’est bon à rien.

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Hulot est avant tout un très riche homme d’affaires. Sentant bon la ragougnasse politicienne, ce gouvernement pléthorique et nul n’apporte rien de nouveau si ce n’est une forte odeur de Maroc, avec trois Marocaines dont deux (Najat Belkacem et Audrey Azoulay) ont des liens personnels très proches avec Mohammed VI.
Une marocaine ministre de la culture française, ça commence à faire beaucoup après les deux nulles l’une d’origine italienne et l’autre coréenne qui l’ont précédée.

Hollande aurait voulu tuer la culture française, il n’aurait pas mieux fait ! Mais les copains socialistes n’ont plus rien à craindre pour leurs palais à Marrakech.
Cela a d’ailleurs fâché Bouteflika, très délabré mais toujours vivant, qui aurait bien vu quelques Algériens au gouvernement et l’a fait savoir à l’Elysée par l’intermédiaire de son frère Saïd.

Ont été éjectés : Fleur Pellerin, dont l’incompétence devenait trop évidente, et Fabius dont l’état de santé (il s’endormait constamment que ce soit au conseil des ministres ou dans les conférences internationales) nécessitait un poste où il pourrait somnoler en paix : la présidence du Conseil constitutionnel.

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Fabius, jadis lucide…

Ont été conservés :
– Le Foll, plus mauvais ministre de l’Agriculture de l’Europe,
– Sapin, exécrable économiste champion du chômage et des déficits publics,
– Cazeneuve, prêchi-prêcheur de bons conseils sur la sécurité et la manière de gérer la jungle des immigrés,
– Valls, le matamore,
– Royal, la mère des quatre enfants du roi,
– Le Drian, président-ministre
– et Marisol Touraine-de-Menthon, ci-devant ministre de la Santé dont des policiers ont identifié un jour la voiture à sa forte odeur de cannabis (authentique !).

De nouveaux ministères ont été créés. Il en fallait, pour occuper les 38 ministres (coût à calculer), dont une ministre (Ericka Bareigts, députée PS de la Réunion) de « l’Égalité réelle » dont tout le monde se demande à quoi il correspond et que l’on ne peut définir que par contraste avec les égalités fictives que sont la parité hommes-femmes au gouvernement, le traitement administratif et judiciaire des Français « de souche » et des immigrés ou celui des partis politiques en fonction de leur poids électoral et de leur nombre d’élus !

Hollande s’est inspiré du gouvernement des Emirats Arabes Unis, qui a créé trois ministères virtuels pour y caser des ministresses et se faire passer pour égalitaire et respectueux des droits des femmes.

Mais les E.A.U., tant qu’à faire, leur ont donné des noms poétiques : ministère du Bonheur, de la Tolérance et de la Jeunesse.
Aucune des trois nouvelles ministres n’a encore obtenu le droit d’ouvrir la bouche.
Elles doivent venir au conseil des ministres en burka et s’asseoir derrière les hommes et à distance respectueuse, mais c’est un progrès politique incontestable, comme en France, de donner trois ministères à des écolos dans des domaines où ils sont notoirement incompétents.
Ils n’auront même pas le temps d’apprendre puisqu’ils en seront éjectés dans un an, en 2017.

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Les trois nouvelles ministres des Emirats Arabes Unis, suivies de leurs directrices de cabinet.
Au centre la ministre du bonheur.

Aux E.A.U., la ministre de la jeunesse, Chemma Al-Mazraoui, a 22 ans et vient d’avoir l’équivalent local du bac. Ça, c’est un exemple que Hollande aurait pu suivre en prenant comme ministres le fils Taubira ou celui de Marisol Touraine, de bons socialistes qui ont déjà l’expérience de la police, de la justice et même de la prison dans le cas du fils Taubira, qualités indispensables pour réussir au PS comme l’ont démontré J.M. Cambadélis ou H. Désir.

À noter aussi une influence renforcée des Frères Trois-points avec l’entrée au gouvernement de Jean-Michel Baylet, radical de gauche et propriétaire de la Dépêche du Midi qui a eu lui aussi à rendre des comptes à la Justice, Jean-Vincent Placé et Audrey Azoulay dont le père, conseiller du roi du Maroc est aussi membre du club N.O.M. (1) Le Siècle.

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La présentation du nouveau gouvernement

L’intérêt d’EELV dans l’affaire est de pouvoir garder la possibilité de négocier des circonscriptions avec le PS en 2017, sinon il risque de disparaître. Celui des Radicaux de gauche (Baylet) est aussi de survivre. Ainsi Hollande neutralise 5 à 6 % de voix qui pourront lui permettre de franchir le cap du premier tour, sa seule chance de se retrouver face à Marine Le Pen et de gagner le second tour. Il a fait une croix sur les communistes et le Front de gauche auquel il fera appel au second tour avec le Front républicain. La surprise serait que Cécile Duflot maintienne sa candidature et empêche Hollande de se placer pour le second tour. C’est peu probable, la presse aux ordres du PS accusera Duflot de favoriser Sarkozy et Le Pen, Duflot le sait et n’est pas suicidaire.

Tous ces calculs sont ceux d’un président qui ne cherche qu’à rester au pouvoir à tout prix.

Les deux droites (la républicaine et la nationale) auraient tort de sous-estimer le machiavélisme du candidat de la Corrèze. Leur intérêt serait de se concerter pour lui faire échec et se retrouver en tête à tête à l’issue du premier tour.
Malheureusement, il y a dans les deux camps des énarques et des amis des socialistes qui se satisfont du système actuel.

Il est triste de voir comment la droite largement majoritaire en France a une si forte probabilité de contribuer par sa division à la réélection de Hollande, le plus mauvais président que la France ait jamais eu.

1 : Les Frères Trois-points = Francs-maçons, N.O.M. = Nouvel Ordre Mondial

L’Imprécateur

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MILITAIRES ET JUGES : QUAND LA COLÈRE MONTE… (par L’Imprécateur)

La plus haute autorité militaire s’est toujours montrée discrète. C’est normal, son statut lui interdit d’exprimer ses états d’âme tant qu’elle est en activité. Ce qui explique que les réactions d’officiers généraux publiées, dans la presse ou sur Internet, sont toujours celles de généraux “en retraite”, ou les compte-rendus de la participation de généraux en activité à des réunions officielles telles que les commissions d’enquête parlementaires.

C’est au détour d’un article paru dans Valeurs Actuelles que l’on a appris que le Chef d’état-major des Armées avait, en ce début d’année, fait part au président de la République de la décision collective des officiers généraux de démissionner si des mesures énergiques n’étaient pas rapidement prises par le gouvernement pour redresser la situation humaine et financière catastrophique des Armées.

Rien n’a encore été fait depuis, mais on peut imaginer que cela donne à réfléchir au président et aux trois ministres concernés, le Premier, celui des Armées et celui de l’Intérieur. Ils ne peuvent en effet ignorer que les meilleurs dirigeants, les plus compétents en géopolitique, géostratégie et même en gestion ne sont pas formés à l’ENA ou à Polytechnique mais à Saint-Cyr-Coëtquidan.

Quelques jours plus tard, c’était au tour de la haute magistrature de manifester son profond mécontentement, malgré son devoir de réserve. Elle l’a fait de manière très officielle, à quelques jours d’intervalle, par la voix du premier président de la Cour de cassation et des premiers présidents des cours d’appel. Ils estiment, après une “délibération commune” que le “rôle constitutionnel” de l’autorité judiciaire « est affaibli par des réformes et projets législatifs en cours ». Sont directement visés le projet de réforme de la procédure pénale qui renforce les moyens de lutte contre le terrorisme, au prix d’une marginalisation des juges d’instruction, et la prolongation de l’état d’urgence qui relègue de facto l’autorité judiciaire au second plan, au profit de la justice administrative.

Mais la mise à l’écart des juges dans la lutte contre le terrorisme n’est pas le seul reproche fait au gouvernement. La fragilisation de leur statut et un manque de plus en plus criant de moyens sont aussi dénoncés. Sait-on qu’il arrive plus souvent qu’on ne le croit qu’un juge en cour d’Assises soit contraint d’aller acheter du papier, des stylos-bille ou régler la facture d’un informaticien, parce que le secrétariat du tribunal n’a plus un sou pour ces menues dépenses ?

On peut leur objecter, comme le fait le gouvernement, que nécessité fait loi, que tout le monde doit faire des économies et que l’état de guerre contre le terrorisme déclaré par le Président justifie la prise de mesures fortes ayant pour objectif de protéger les citoyens. Il est cependant incontestable que la prééminence donnée à la justice administrative sur l’autorité judiciaire n’est jamais un bon signe pour la Justice et que les citoyens finissent très souvent par s’en mordre les doigts quand, après avoir été rassurés dans un premier temps, ils s’aperçoivent que leurs libertés s’évaporent au profit d’un arbitraire présidentiel et gouvernemental qui perdure. Surtout quand le Premier Ministre en personne leur annonce officiellement qu’un terrorisme de plus en plus dur les frappera inévitablement : « la seule question étant de savoir où et quand » ! C’est une méthode préconisée par Machiavel : faire peur pour mieux asservir.

Mais il y a plus grave.

Alors que la protestation des militaires reçoit un écho favorable dans la population comme le montre l’indignation que provoque l’arrestation du général Piquemal à Calais perçue clairement comme une tentative d’intimidation du gouvernement envers l’ensemble de l’autorité militaire (1), celle des juges laisse indifférent parce que leur comportement ces quatre dernières années a déçu une grande majorité des citoyens.

Depuis des années la Justice accepte des dérives subtilement imposées par le corps politique et médiatique bien-pensant. L’exemple le plus criant est peut-être d’avoir accepté de juger comme crimes racistes des opinions ou des critiques portant sur les religions.

Depuis quand la pratique d’une religion définit-elle une race et depuis quand la critique de cette religion, quelle qu’elle soit, échappe-t-elle à la loi de 1905 et à la liberté constitutionnelle de penser et de s’exprimer ?

La faute est à l’origine politique, mais l’erreur de la Justice est de l’avoir cautionnée. Quand la loi confondant religions et races a été promulguée, elle aurait dû être immédiatement invalidée par l’autorité compétente, le Conseil Constitutionnel. Cela n’a pas été fait et les juges sont maintenant tenus d’appliquer un texte de loi voté dont les décrets d’application ont été promulgués.

En réalité la plupart des lois visant officiellement à protéger les communautés (et singulièrement la communauté musulmane), Lois Pleven, Gayssot, Taubira & Co., ont eu pour objectif de réintroduire dans le Code Pénal le délit de blasphème que la Loi bien connue de 1881 avait aboli. Cette dérive est devenue caractéristique à partir de 1981 et l’arrivée des socialistes au pouvoir, avec des procès contre des films ou des affiches considérés comme outrageant le sentiment religieux.

Des associations ont été créées et subventionnées par le pouvoir politique pour protéger les communautés d’origine étrangère et religieuses, LICRA, MRAP, etc.

Leur principale et quasiment seule activité est de mener des actions en justice contre tout mot, toute phrase, toute pensée exprimée publiquement pouvant être interprétée comme une critique des communautés de couleur (“Blancs” exceptés) ou les religions (catholique exceptée).

Il a manqué en France une réaction populaire immédiate, comme en Belgique où un groupe s’est constitué en 1989 : la “Ligue pour l’Abolition des lois réprimant le Blasphème et le droit de s’Exprimer Librement” (LABEL).

Des militants français pour la liberté d’expression ainsi que des militants antiracistes considèrent la loi de 2003 créant un « délit d’outrage au drapeau ou à l’hymne national » comme une réinstauration du délit de blasphème, en ce qu’elle sacralise des symboles et les rend intouchables. Mais curieusement leur esprit sélectif leur fait ignorer la sacralisation par la Gauche de certaines communautés de gens de couleur et de l’islam.

Toute critique de l’islam est considérée comme un blasphème par de nombreux États, qui infligent des punitions pouvant aller jusqu’à la condamnation à mort.

En Arabie Saoudite par exemple, entre 150 et 200 condamnations à mort par décapitation, flagellation, crucifixion ou pendaison sont prononcées chaque année pour ce motif.

Cela n’empêche pas notre président de dérouler le tapis rouge pour recevoir les dirigeants multimilliardaires de ce pays de sauvages où les femmes sont moins bien traitées que les chameaux, où l’on tue les homosexuels, emprisonne et fouette les journalistes indisciplinés. En France on ne tue pas, mais on verbalise et on emprisonne déjà, le plus souvent avec sursis mais la condamnation pour blasphème est bien actée.

L’autre reproche fait par les citoyens à la Justice concerne son laxisme. Un reproche souvent initié par la police qui doute inévitablement du bon sens du juge quand devant le commissariat passent en moto le matin, roulant sur le trottoir et sans casque, le médius pointé vers le ciel, les deux malfrats arrêtés la veille pour vols multiples et violences sur personnes avec récidive.

Soit tout le monde sait que ces juges-là sont souvent ceux affiliés au très gauchiste Syndicat de la Magistrature (celui qui trouve de bon goût d’afficher la photo de parents de filles violées et battues sur son “mur des cons”). Mais l’image que ceux-là donnent de la Justice la salit toute entière.

Marc Robert, Procureur Général, déclare : « L’action répressive contre le terrorisme doit être menée sous la direction et le contrôle exclusif de l’autorité judiciaire, constitutionnellement garante du respect des libertés individuelles ».

Marc Cimamonti, Vice-président de la Conférence Nationale des Procureurs (procureur lui-même) met le gouvernement en garde contre les fiascos procéduraux à venir : « Il y a un point sur lequel nous ne pouvons céder, c’est celui du contrôle d’identité que nous effectuons quand une infraction est susceptible d’être commise […] les anciens policiers revanchards, peu nombreux heureusement, ont toute l’attention du Gouvernement. et une perte d’indépendance si l’on voyait les juges “passer sous l’autorité des préfets” ». Surtout quand on a vu presque la moitié du corps préfectoral remplacé depuis quatre ans par des préfets estampillés “à Gauche”, ceux de Droite étant placardisés.

Cette révolte des juges comme celle des militaires sont des signes positifs. Mais ils ne se laisseront pas entrainer à de actions violentes comme l’espère le gouvernement qui rêve de les mettre au pas.

Un gouvernement dont l’incompétence confine de plus en plus à l’illégitimité.

idiot-cerveau-brain  Cerveau ministériel

C’est aux citoyens d’agir par une résistance active, à commencer par l’élimination aux prochaines élections de cette Gauche pourrie.

(1) « …une grossière tentative d’intimidation, une méthode classique des régimes à l’agonie » (Général Didier Tauzin)

L’Imprécateur

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UN PROJET DE GÉNOCIDE DES PEUPLES EUROPÉENS ? (par Guillaume Faye)

Guillaume Faye est un journaliste écrivain. Il a collaboré au GRECE (Groupement de Recherches et d’Études pour la Civilisation Européenne), à divers supports de communication (presse, radio) et édité plusieurs ouvrages. Proche des milieux identitaires, il a développé le concept d’“ethnomasochisme”, ou propension d’un peuple à s’autodétruire par le dénigrement de ses valeurs, de son histoire et de sa culture, au bénéfice de celles de l’étranger.

Grand remplacement, ethnomasochisme… À bien y regarder, l’un de va pas sans l’autre. Ils se combinent habilement pour conduire inexorablement notre civilisation vers son terme…

À moins que ce sursaut de conscience que nous attendons tous ne réveille un peuple endormi par ce triple poison mortel : le système éducatif, le système politique et les médias. Le tout encadré de plus en plus strictement dans le carcan dictatorial du “politiquement correct”.

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Le texte que nous reproduisons aujourd’hui est d’une lucidité remarquable. Il établit notamment un lien organique entre des phénomènes, a priori non-liés, mais œuvrant ensemble dans le même sens : l’incitation à l’immigration et l’islamisation d’une part, et l’écrasement économique, culturel et sociétal, par − tous les moyens possibles − de la classe moyenne autochtone d’autre part.

Le résultat est détonnant.

Marc Le Stahler

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Cet article est initialement paru sur le blog de Guillaume Faye

Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle “crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens.

Le soft génocide volontaire et nihiliste

Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : .1. en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; .2. en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; .3. en provoquant l’exil des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; .4. en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; .5. en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.

Certains, à droite, répètent que le “Système”, le pouvoir, l’État, les autorités de l’UE sont impuissants à maîtriser l’immigration massive et incontrôlée. Impuissants ? − Ils sont très puissants au contraire et fort efficaces dans la réalisation de leur dessein : l’épuration ethnique de l’Europe, et de la France pour commencer.

En France, l’idéologie trotskiste joue un rôle central dans cette entreprise, dont le PS bourgeois et gauchiste et son conseil − le think tank Terra Nova − sont les fers de lance. Un de ses dirigeants a récemment déclaré qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter du vote FN parce qu’il allait décliner en proportion pour des raisons démographiques. C’est une stratégie subtile, cynique, élaborée. Les électeurs mal–pensants vont disparaître au profit de nouveaux. Ce ”grand remplacement” ethnique est souhaité.

Terra Nova (“Nouvelle Terre”, nouveau pays, nouvelle population) est un lobby métapolitique fort efficace, qui influence toutes les sphères du pouvoir. Son calcul électoral (séduire les immigrés et délaisser les classes populaires ou moyennes) est motivé par son animosité contre la France “de souche”. Cette hostilité provient de l’idéologie marxiste–trotskiste, dont l’“internationalisme prolétarien” est le cœur : détruire les appartenances nationales, enfin surtout celles des Européens.

Que l’islam soit sexiste, rétrograde, antidémocratique, etc. n’est pas le problème des idéologues trotskistes du PS et de Terra Nova, qui n’ont rien de “républicains”. Leur objectif obsessionnel est l’éradication de l’identité ethnique des peuples européens et notamment de la France. Cette idéologie trotskiste, “internationaliste” au départ, n’est-elle pas suicidaire  pour ceux-là mêmes qui la prônent ? Oui, et alors ? − Ils s’en moquent. Car ils sont logiques avec eux mêmes : ils sont nihilistes. Leur objectif est la destruction de ce qu’ils haïssent – la civilisation européenne. Pas la construction d’un nouveau monde auxquels ils ne croient pas eux-mêmes.

Les axes stratégiques du soft génocide”

Les moyens utilisés, notamment en France, un laboratoire, sont les suivants. On les retrouve évidemment à l’échelle de l’Union Européenne. Ils sont à la fois idéologiques, économiques, judiciaires et policiers.

1) Encourager l’immigration

Laisser faire et favoriser cyniquement par tous les moyens la colonisation  de peuplement. La crise des “migrants” en est la dernière démonstration. On est passé à la vitesse supérieure. Après une immigration continue depuis trente ans (fuite d’eau) on en vient à l’accueil de la déferlante de millions de migrants sous le label humanitaire de “réfugiés” (inondation). Il n’y a aucune “impuissance” des autorités européennes à arrêter les flux migratoires ; on note  au contraire (l’angélique et folle Mme Merkel en est l’exemple) la volonté de les accentuer. Toute expulsion est rendue impossible.

2) Favoriser l’islamisation

Tout ce qui est arabo-musulman devient intouchable et sacralisé par le pouvoir, en dépit des attentats islamiques et des gesticulations militaires contre Dae’ch. Le favoritisme envers l’islam est devenu une politique d’État. Et, de ce fait, l’“islamophobie” s’impose comme péché capital, délit impardonnable.

3) Appauvrir et taxer les classes populaires et moyennes autochtones

Et les faire payer pour les autres. Toute la politique fiscale du gouvernement socialiste va dans ce sens : assistanat pour les immigrés même clandestins (pompe aspirante) financé par des ponctions croissantes sur le peuple de souche.

4) Mener une politique anti-familiale et anti-nataliste

En déconstruisant le système des allocations familiales, le gouvernement a réussi à faire baisser la natalité des autochtones en 2015. C’était bien calculé. La famille nombreuse de souche française n’est pas très appréciée…

5) Pratiquer la discrimination positive

Il s’agit de la préférence étrangère et ethnique dans l’emploi, au nom de l’“antiracisme”. Les entreprises privées y sont fortement encouragées et les administrations publiques y ont systématiquement recours dans les emplois peu qualifiés.

6) Assurer l’impunité judiciaire des délinquants d’origine étrangère

Cette politique, inaugurée depuis trente ans au moins, a été accentuée par le passage de Mme Taubira au ministère de la Justice, dont les orientations idéologiques (schizophrènes par ailleurs) sont parfaitement repérées : animosité envers tout ce qui est labellisé “franco-européen”.

7) Détruire la transmission culturelle dans l’Éducation Nationale

Culpabiliser l’histoire de France, démanteler l’enseignement du Grec et du Latin, démolir la grammaire et l’orthographe, dégrader  l’enseignement de la langue française, déraciner, promouvoir et encenser les cultures des populations immigrées – islamiques, africaines et autres… Tel est le programme suivi par l’État. Cette défrancisation, cette déseuropéanisation, Mme Vallaud–Belkacem, ministre de l’Éducation Nationale “socialiste” et pseudo-féministe, en est l’actrice souriante, après bien d’autres ministres et syndicalistes de formation trotskiste.

8) Réprimer et punir tous les résistants à l’idéologie dominante

Jungle de Calais et des environs : les immigrés illégaux qui commettent des exactions sont impunis ; les Français qui résistent, manifestent et tentent de se protéger sont matraqués, incarcérés et poursuivis. Les répressions contre “La Manif ¨Pour Tous” obéissaient à la même logique. Tout ce qui défend l’identité française est menacé et puni par l’État “français”. La même répression est observable dans les médias, écrits, audiovisuels ou Internet. Les tribunaux et la police sont tolérants envers l’envahisseur occupant et impitoyables envers la résistance. On pourrait appeler ça le syndrome de Vichy, non ?

Collabos contre résistants

Les deux camps sont assez bien définis. Les autorités étatiques, médiatiques, judiciaires, policières – ces dernières aux ordres des précédentes – ont pour mission de juguler et de neutraliser la résistance du peuple autochtone et de ses défenseurs.

Ils auraient tort de croire qu’ils ont gagné.

Ceux qui ont semé le vent de la guerre civile à venir en récolteront la tempête. Elle sera probablement sanglante. Ce n’est ni la bêtise, ni l’angélisme qui les a motivés. C’est la haine consciente et le désir de guerre, c’est la collaboration avec l’envahisseur et le pari de sa victoire. Mais ils risquent aussi de perdre la guerre qu’ils ont provoquée. Les Résistants ont plus de chance de l’emporter parce qu’ils sont animés par une fidélité à leurs racines alors que les collabos sont soumis à des maîtres qu’ils peuvent toujours trahir.

Nous verrons bien qui vaincra… Mais à mon avis, ce sera comme toujours « L’Armée des Ombres ».

Guillaume Faye

Faye
Guillaume Faye