IL Y A QUELQUE CHOSE DE POURRI AU ROYAUME DE HOLLANDE (par Maurice D.)

On veut donc nous faire croire que Charlie c’était la France et que chaque Français était Charlie. Maintenant que le soufflé est, comme prévu, retombé, est-il possible d’exercer cette liberté d’expression qui nous a été présentée comme la première des valeurs républicaines ?

Pas sûr, car la com de l’Elysée veut préserver le plus longtemps possible l’effet d’aubaine obtenu, avec une grande habileté il faut le reconnaître, et laisser le président planer dans les sondages.
Au moins jusqu’à la prochaine partielle du Doubs afin de donner au mauvais candidat socialiste qui n’avait aucune chance de passer le premier tour et a fortiori et d’être élu au second, le crétin qui représente l’UMP ayant déjà fait savoir qu’il se désisterait en sa faveur (un truc à ne jamais dire avant, c’est pousser les électeurs à voter tout de suite pour un autre) !
Il n’y a toujours pas deux neurones à l’UMP.

Charlie était en quasi faillite, il ne lui restait plus le 6 janvier que 10 000 abonnés, moins de 30 000 lecteurs et il était vertement critiqué même à l’extrême gauche. « Qu’ils crèvent » disait Bedos, Debbouze n’en pensait pas moins.

000 - Bedos
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Siné, viré de Charlie en 2008 sur une dénonciation en antisémitisme de l’ayatollah-procureur Claude Askolovitch, avait dépassé Charlie en tirage grâce à des collaborateurs de qualité comme Delfeil de Ton et un humour certes de gauche et libertaire mais qui évtait le scatologique (c’est à dire la merdouille) dans lequel se vautrait Charlie et dont Luz nous a donné un extrait le jour de l’enterrement de Charb. « Charb, mon amant… Ah, qu’est-ce qu’on s’est enculé toutes ces années !.. Tu aurais dessiné Netanyahou et Mahmoud Abbas. Dans ton dessin, ils ne se tiendraient pas la main, mais ils tiendraient la bite à Sarkozy… »
Etc, etc… La classe…

Arrive le jour du massacre. Des versions complotistes circulent aussitôt qui l’attribuent, les unes au Mossad israélien, d’autres à la CIA, les dernières aux services français. Je n’y crois guère, mais cependant la troisième a quelques arguments intrigants à son actif…

Sur la vidéo où l’on voit le policier Ahmed Merabet abattu à bout portant par l’un des deux frères Kouachi, il y a deux anomalies : la première, Kouachi passe en pointant son fusil d’assaut (calibre 7,62) vers la tête d’Ahmed, déjà à terre depuis un moment (blessé) mais il n’y a aucun signe de tir, pas de soubresauts de l’arme ni de la victime et pas de sang ; la seconde, un impact de balle sur le ciment du trottoir presqu’un mètre en avant, et quand on regarde la vidéo, il semble qu’il y ait un décalage entre l’apparition du nuage et le coup de feu. Troublant, Kouachi tirait-il avec des balles à blanc ? Mais la balle qui impacte le ciment ne peut pas venir de l’arme de Kouachi, à moins qu’il n’ait un canon à tirer dans les coins !
Cela dit, je ne suis pas un expert en balistique…

charlieHebdo - paris - jesuischarlie - january 7th 2015 - falseflag attack
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Il y a aussi la phrase qu’aurait dite le policier au moment où Kouachi le dépassait « C’est bon, chef » ou « c’est tout, chef » avant d’abaisser ses bras et de les replier. Elle peut être diversement interprétée : « c’est bon, partez maintenant » ou « c’est bon, tout se passe comme prévu », ou « je suis blessé, mais c’est bon, ça va aller, continuez le boulot » ?

http://bestofactus.blogspot.com/2015/01/charliehedbo-incroyable-le-policier-qui.html

Ce n’est donc pas ce Kouachi-là qui a tué le policier. L’autre frère Kouachi ? Possible, mais a priori peu probable car il prenait le risque de toucher son frère, d’autre part il semble qu’il était excellent tireur. Je penche pour l’hypothèse d’un troisième tireur, chargé d’éliminer un témoin gênant pour « nettoyer » la scène du crime, peut-être en rajoutant un meurtre de policier. Pour dramatiser un peu plus l’événement ? Le demi-tour qu’effectuent les deux frères après avoir dépassé Ahmed d’environ 5 mètres est également surprenant, où allaient-ils en courant et qu’est-ce qui les a fait changer d’avis, surtout qu’ensuite ils manifestent un calme surprenant, ramassent la basket, etc. Il y a aussi ce voisin qui dit avoir vu « trois, peut-être cinq hommes en noir repartir en voiture « . Dans son édition en début de soirée, Libération titrait : « les trois suspects interpellés » puis le titre a été changé par « les trois suspects identifiés et localisés« .
Mais le lendemain, il n’y en avait plus que deux, les frères Kouachi. On oublie le troisième ?

Un autre voisin, Bruno Léveillé, dit avoir entendu une trentaine de coups de feu « pendant une dizaine de minutes » qui ont commencé « à 11 h 30 pile« .

« Nous avons essayé d’appeler la police, mais ils étaient injoignables, c’était hallucinant« . Bon, ça, je peux dire par expérience que ce n’est pas rare. Il faut croire pourtant que les coups de téléphone d’appel au secours devaient être nombreux puisque la police arrive : « on a tout de suite compris que c’était des tirs. On s’est éloigné des fenêtres. Entre une demi-heure et trois-quarts d’heure plus tard, les secours sont venus nous dire de ne pas sortir. » Or, pour aller du commissariat central du 11ème à Charlie Hebdo, il faut moins de dix minutes à une voiture avec gyrophare.

Mais, Hollande arrive presqu’en même temps ! Exactement 56 minutes après le premier coup de feu, il est en place pour l’accueil du gros de la troupe des journalises et caméras de télé. D’où certains imaginent un scénario écrit par Gaspard Gantzer, celui qui, selon une journaliste présente dans la cour de l’Elysée, a « fait dévaler en courant l’escalier de l’Elysée au président » : 11 h 30 début de la fusillade – attendre que la police et la presse aient été prévenues – 12 h départ de l’Elysée, prévoir un quart d’heure à vingt minutes de trajet Elysée-Charlie – Conférence de presse à 13 h ».
Pur délire imaginatif, cela va de soi.

Le président arrive sur un lieu où vient d’avoir lieu une fusillade, où une voiture piégée pourrait, par exemple, se trouver, voire un snipper en embuscade, la consigne de la police est de ne pas sortir, mais Hollande agit comme s’il était certain de n’avoir rien à craindre, et ses gardes du corps aussi.

Aussitôt, l’enquête démarre. Je pense que ses conclusions ne seront jamais rendues publiques, parce que le ministère de la Justice clôturera l’enquête sous prétexte que les faits sont clairs et que tous les coupables, au moins les coupables officiels, sont morts.

Un commissaire principal est chargé d’enquêter sur l’entourage familial de Charlie-Hebdo. C’est Helric Fredou, bien connu de Cazeneuve puisqu’il était commissaire principal à Cherbourg quand Cazeneuve en était député-maire, ainsi que de Hollande puisqu’il était commissaire principal à Tulle quand Hollande en était maire et conseiller général. Il était maintenant commissaire principal à Limoges. A minuit, il est trouvé suicidé dans son bureau.

Unknown

Version officielle « il était très dépressif » dit sa hiérarchie. Qui laissait donc un type « très dépressif » se promener avec son arme de service ? Regardez la photo, le demi-sourire en coin, le regard malin et direct de l’Auvergnat à qui on ne la fait pas, c’est bien une tête de type très dépressif !

Un jeune commissaire de 45 ans, plein d’avenir et d’ambitions, que l’on charge de faire une enquête sur une ou les familles des victimes du journal Charlie Hebdo et qui, le même jour, avant même de remettre son rapport dont on ne saura jamais le contenu, se donne la mort après avoir tranquillement rejoint son bureau, c’est évidemment un dépressif. Conclusion ? Rien.

Versions possibles :

1 : il était vraiment dépressif, sa hiérarchie l’avait remarqué, mais pas sa famille qui nie farouchement tout signe de dépression, de même que son médecin « référent » ;
2 : en lui confiant l’enquête sur Charlie, on lui a demandé quelque chose de tellement énorme, peut-être à l’incitation de Hollande ou de Cazeneuve qui le connaissaient bien, qu’il a préféré se suicider plutôt que de perdre son honneur de « grand flic » ;
3 : flic expérimenté il a très vite trouvé ou au moins soupçonné quelque chose de tellement énorme qu’on l’a suicidé. On peut être un policier discipliné et trouver qu’il y a des bornes à ne pas dépasser dans l’ignominie.

Le 16 janvier, sa sœur confie ses doutes à Panamza, « la gazette de l’info subversive », qui interroge la mère de Helric Fredou, celle-ci explique qu’elle ne sait pas grand-chose sauf que son fils n’était pas dépressif et que lorsqu’elle a demandé le rapport d’autopsie, on lui a dit : « Vous ne l’aurez pas« . Le Code de procédure pénale prévoit pourtant qu’en cas d’autopsie judiciaire (pour suicide ou mort suspecte), tout membre de la famille peut en faire la demande auprès du Parquet.
Oui, mais quand il y a quelque chose de pas clair, la famille ne l’a jamais !

De plus, son arme de service n’avait pas de silencieux. Comment ses collègues n’ont-ils rien entendu ? Réponse « Son bureau était très bien isolé« .
Comme celui de François de Grossouvre sans doute ?

Barrett-sharpenedCe que sait la mère, c’est qu’il avait « débriefé » en début de soirée trois inspecteurs chargés d’aller interroger les parents de Jeannette Bougrab, (la compagne de Charb), avait décidé de fouiller dans les réseaux sociaux, puis avait déclaré qu’il fallait qu’il y travaille toute la nuit et refusé que l’un de ses collègues qui le lui proposait s’en charge, puis ajouté qu’il aurait à passer « un important coup de fil » avant de rentrer chez lui.
Est-ce avant ou après cet « important coup de fil » que le suicide a eu lieu ?

Qu’a-t-il fait comme découverte ou déduction ? On ne le saura jamais, il n’y a pas de rapport et son bureau a été soigneusement nettoyé. C’est normal, après un suicide il faut bien nettoyer, non ?

La police a déclaré aussi qu’il avait appuyé le canon sur son front et que « la balle est restée dans le crâne« . En principe, depuis 2002, l’arme de service de la police nationale (aussi gendarmerie et douane) est un Sig-Sauer SP2022 qui tire du 9mm parabellum. Je laisse les spécialises en juger, mais le pauvre Helric avait manifestement un crâne en acier !

La police a refusé de dire à la mère à qui Helric voulait passer ou avait passé « un important coup de fil » dans la soirée « personne n’a à le savoir« , puis est revenue sur sa déclaration en disant que finalement il n’y avait pas eu de coup de fil. C’est plus simple, pas d’explication à donner, pas d’important personnage mis en cause.

Enfin, ni Cazeneuve, ni Hollande – qui connaissaient pourtant bien Helric Fredou – n’ont téléphoné à sa maman pour présenter leurs condoléances, alors que Hollande s’est déplacé pour aller présenter les siennes à la famille d’Ahmed Mérabet. Par contre, quatre directeurs de la police nationale ont fait le voyage de Paris à Limoges pour bien mettre dans la tête de maman Fredou que c’était un suicide et qu’il n’y avait pas d’autre version possible.

Comme dit le journal des vétérans de l’US army, Veteranstoday, « Something is rotten in Paris » (Il y a quelque chose de pourri à Paris ).

images« Une commissaire de police enquêtant sur les attentats de Paris se suicide…
Ne vous inquiétez pas, juste une coïncidence »

- MINURNE

Maurice D.

Pendant ce temps, à l’Elysée…

000 - Après la pluie
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MENACES ISLAMISTES : SALE TEMPS SUR LA FRANCE (par Maurice D.)

La presse est bien discrète sur les nouvelles menaces proférées par E.I. envers la France et « sa sœur » la Belgique. La vidéo montre un soldat kurde capturé par les djihadistes, à genoux et qui a une posture de vrai soldat : digne et courageux.

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Dans un de ces longs discours verbeux dont les Arabes ont le secret, son tortionnaire musulman commence par s’en prendre à Barack Obama qui doit s’attendre à être égorgé dans son bureau de la Maison blanche. « Barack Obama, sachez que nous atteindrons l’Amérique. Et que nous la transformerons en province musulmane« .

À peu près au même moment, dans une vidéo diffusée par MEMRI-tv, l’imam saoudien Issa Assiri s’exprimant en anglais expliquait que c’est tout à fait normal, l’Amérique ayant, comme chacun sait, été découverte par les Arabes. La preuve en est que Christophe Colomb et Amerigo Vespucci ne sont pas allés par hasard vers l’Ouest, mais parce qu’ils avaient volé le secret aux Arabes d’Al-Andalus. Et en arrivant en Amérique, vous ne devinerez jamais sur qui ils sont tombés : des Peaux-rouges musulmans qu’ils se sont bien entendu empressé d’exterminer pour cacher leur honteux mensonge de soi-disant découvreurs de l’Amérique.

Puis, l’orateur de la vidéo d’E.I. s’adresse « à la France et à sa sœur la Belgique » : « Nous viendrons chez vous avec des voitures piégées et des charges explosives, et nous couperons des têtes« . Et pour bien montrer que ce n’est pas une menace en l’air, il égorge le pauvre soldat kurde, en pleine rue de Mossoul. La vidéo ayant été censurée, on ne peut pas vous la montrer, seulement quelques captures d’écran.

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Égorger, ils savent faire, il n’y a qu’à voir comment est égorgée toute la viande de bœuf et de mouton que vous trouvez dans les grandes surfaces en France, c’est exactement pareil.

Mais, comme disait Pierre Joxe en 1981 à l’Assemblée nationale, « Il ne suffit pas de dire que l’on va couper des têtes, il faut dire lesquelles« . Le président comorien, Ikililou Dhoinine, comme tout socialiste un grand ami de François Hollande, ayant rajouté le 4 juillet 2014 : « il ne suffit pas de couper la tête, il faut découper les membres« .
Guillotiner, décapiter, égorger, trancher, couper a toujours été une obsession à gauche.

D’accord, mais les têtes de qui ? Un djihadiste belge en Syrie qui croit farouchement aux 72 vierges que lui donnera le prophète s’il meurt pour lui et a « plaisir de voir de temps en temps du sang de mécréants » apporte la réponse :

image1Mais ! Vos 72 vierges, là… Ce sont des boudins !
Hé, c’est pas pour rien qu’elles son vierges !

Auront la tête tranchée tous les mécréants « qui ne sont pas sunnites« .
Soit : chrétiens, juifs, bouddhistes et musulmans autres que sunnites, tous doivent mourir ?
Ça a le mérite d’être clair !

http://www.memritv.org/clip/en/95085.htm

Notre problème à nous Français, c’est que 90 % des musulmans « français » (au moins juridiquement par leur carte d’identité) sont sunnites et que les fondamentalistes associés aux Frères musulmans et aux tablighs sont majoritairement représentés dans les mosquées, lesquelles ont souvent été financées ou cofinancées par les États les plus fondamentalistes du monde : Arabie Saoudite et Qatar.

De toute façon, nous le méritons puisque comme l’explique un imam saoudien « c’est le seul langage que les infidèles juifs et chrétiens comprennent« .
Lundi dernier, le porte-parole de l’Etat islamique Mohammad Al-Adnani avait déjà appelé à de nouvelles attaques terroristes en Europe : « Nous promettons aux bastions chrétiens qu’ils continueront de vivre dans un état de terreur, de peur et d’insécurité. Vous n‘avez encore rien vu ».

http://www.memritv.org/clip/en/95085.htm

Les Américains régissent à ces menaces par l’humour  et en profitent pour se moquer de la France incapable de « gérer » ses musulmans.

Ils se moquent entre autres des journaux français qui, contrairement à Charlie, n’osent plus caricaturer l’islam et son prophète :

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S’il vous plaît, appréciez l’humour de cette caricature ethniquement, religieusement et politiquement correcte. Merci

Quant aux menaces sur la France et la Belgique, ils les présentent ainsi :

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La France n’a pas de c….

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La Belgique non plus ? M…

Il est certain qu’entre les discours martiaux de Valls et de Cazeneuve contre le terrorisme islamique et leur mise en oeuvre par l’arrestation d’un gamin de 8 ans dans une école, que de surcroit le directeur humilie en l’obligeant à demander pardon dans toutes les classes de l’école, on imagine l’impression qu’en retirent les étrangers.

Maurice D.

- MINURNE  

 

 

LUNEL, NID DE DJIHADISTES (par Maurice D.)

On parle beaucoup de Lunel ces jours-ci, petite ville de moins de 30 000 habitants située à une trentaine de kilomètres à l’Est de Montpellier, en raison de plusieurs opérations de police qui y ont eu lieu pour y arrêter des djihadistes. C’est que, comme le titre « 20 minutes« , un quotidien européen gratuit d’information générale (27 janv.), il faut se poser la question : Lunel, nid de djihadistes ?

Unknown

Il y aurait déjà une vingtaine de jeunes partis en Syrie, d’autres, qui viennent d’être arrêtés par le RAID s’apprêtaient à le faire, six sont déjà morts, bref la police pense qu’il y une ou plusieurs filières islamiques dans ce gros village. William Molinié, un journaliste de 20 minutes qui a enquêté, estime qu’il y a à Lunel 42 fois plus de djihadistes que dans la moyenne française, ce qui est peut-être excessif puisqu’il prend comme base de calcul le chiffre de 1 200 djihadistes français présumés, alors que le premier ministre l’estimait récemment à 3 000. Peu importe que ce soit vingt fois ou quarante fois plus, le fait est qu’il y en a beaucoup plus, au moins en apparence. Parce que sachant que dans certains collèges de France un tiers des élèves a manifesté son accord avec les tueurs de Charlie-Hebdo, il est à craindre que, sans être des djihadistes déclarés, beaucoup de ces très jeunes soient des djihadistes potentiels et que ce soient des régions entières de France qui soient des nids de djihadistes.

Le Point a lui aussi enquêté à Lunel et appris que trois des cinq djihadistes recherchés par le RAID lors de sa dernière opération seraient déjà en Syrie : « D’après nos informations, il s’agit de Hamza M, un étudiant d’origine tunisienne dont le frère Houssamedine et son épouse Maeva ont rejoint la Syrie en février 2014. Ils seraient dans les rangs de l’État islamique à Raqqa.

Jaouad S. a lui aussi été interpellé, il est soupçonné de financer la filière de Lunel. Depuis plus d’un an, il envoie de l’argent par Western Union à ses compatriotes sur la route du djihad. Il faisait notamment parvenir de l’argent à Abdellilah H., un ancien militaire français qui se présente comme ex-membre des commandos et spécialisé en armes à feu. Il avait déclaré être un sniper pour Daech à son entourage basé dans l’Hérault. » (1)

On voit tout de suite que ces « présumés » djihadistes ne sont pas des Pescalunes (Pêcheurs de lune), nom des Lunellois de souche qui sont eux d’origine occitane. Les Pescalunes sont lassés, dit-on, d’entendre dire partout que leur ville est un repère de djihadistes. On ne peut pas leur reprocher d’abriter une importante population d’immigrés qui trouvent sur place le climat méditerranéen qui leur convient. Ils n’y sont pour rien, s’il y a responsabilité, il faut la rechercher beaucoup plus haut chez ceux qui depuis quarante ans ont ouvert les portes de l’immigration incontrôlée en prétendant que ce serait « une chance pour la France ».

Il y a quand même des responsabilités locales si la photo ci-dessous, vue sur internet, du panneau d’entrée de la ville est sans doute un photomontage :

photo 1

Mais même si cette photo n’est pas authentique, il y a des faits qui eux, le sont. Qui, au conseil municipal a autorisé et probablement cofinancé la mosquée ? La mosquée Al-Baraka est une mosquée d’obédience tabligh (2) « spécialisée » dans la réislamisation des jeunes que le préfet de l’Hérault, début janvier, a jugée « préoccupante en raison d’un risque d’emprise fondamentaliste« . C’est beau la langue de bois, ça vous emballe les réalités d’un doux cocon ouaté mais on est contents de savoir que le préfet est quand même un peu préoccupé par la situation !

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Pas d’argent pour restaurer l’église, mais pour la mosquée pas de problème, il y a une  bibliothèque sur la gauche de la salle de prière et la clim, c’est donc un centre culturel 

Si un seul imam est capable de générer 20 terroristes, et ce chiffre ne concerne que ceux qui sont connus et repérés, combien en France de mosquées et d’imams toxiques forment-ils des jeunes dont les parents se félicitent qu’ils soient si pieux… jusqu’à leur départ pour la Syrie, l’Irak ou le Yémen ? À quand un contrôle strict des activités des mosquées et qui ne serait pas confié aux autorités musulmanes de France tenues par l’omerta sur l’islam ?

Parce qu’ils sont gentils les petits, les voisins interrogés pendant l’opération de police de Lunel l’ont dit « Saïd, c’est quelqu’un de bien. Il travaille. À ma connaissance, il n’avait pas de problème avec la justice. Il tenait un bar à chicha à Lunel« , déclare un voisin quand un autre dit qu’il n’a jamais remarqué quoi que ce soit d’anormal. D’ailleurs les Lunellois étaient « médusés » d’appendre qu’il y avait des terroristes parmi eux, dit Le Point, ce qui montre que la taqÿia (dissimulation) fonctionne à plein. Par exemple : « l’ex-président de l’Union des musulmans de Lunel, Lahoucine Goumri, avait refusé de condamner leurs départs avant de revenir sur ses propos. Son successeur, Rachid Belhaj, a voulu calmer le jeu. Après les attentats parisiens, la mosquée de la ville est revenue dans le giron de l’ensemble des mosquées du département et a participé au message unique de paix envoyé à la communauté musulmane, lors de l’office du vendredi, par une vingtaine d’imams héraultais. » Toujours dissimuler pour protéger le mythe d’un islam « de France » modéré.

« La question est posée. Et depuis plusieurs mois. Y a-t-il un problème à Lunel ? » interroge 20 minutes qui cite le maire DVD : « Les Lunellois vivent à juste titre comme un profond sentiment d’injustice le fait que leur ville soit ainsi stigmatisée. Je veux le dire à nouveau avec force: Lunel est une ville agréable à vivre dans laquelle la cohésion et la tranquillité sociale sont une réalité concrète, au quotidien, sur l’ensemble de la commune« . Ainsi, « tout va très bien madame la marquise… », le vivre-ensemble tourne rond, l’intégration des immigrés et descendants d’immigrés à la population souchienne des pescalunes est impeccable. Quel bonheur de vivre à Lunel !

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 Les « machins à capuche » sont maintenant surveillés

« …Mais cependant, il faut que l’on vous dise… (Ray Ventura) » il y a un petit problème : l’opposition socialiste au conseil municipal raconte « Quand on a appris les premières morts en octobre, il y a eu un silence de la part de la mairie et des institutions religieuses, parce que des deux côtés ils ont eu peur d’être stigmatisés. Peur que l’on pointe du doigt Lunel comme une ville de djihadistes et peur que l’on fasse l’amalgame avec la communauté musulmane« . Surtout pas d’amalgame, c’est vrai ça. Six morts, pffff ! Une paille.

Laoucine Goumri a dit au Midi-Libre : « La mosquée n’a rien à voir avec tous ces départs. Ce sont des départs individuels. Ils n’ont jamais contacté l’imam ou la mosquée. Les musulmans qui viennent à la mosquée sont des Lunellois et il n’y a aucun souci à Lunel… C’est leur choix. Je n’ai pas à les juger. Seul Dieu les jugera. Si on doit condamner quelque chose, il faut condamner ce qui est condamnable. Pourquoi condamner ces jeunes qui sont partis au nom d’une injustice en Syrie et pas ces Français qui sont partis et ont tué des bébés palestiniens avec Tsahal l’été dernier ? Pourquoi est-ce qu’une mosquée condamnerait, alors que les autres religions ne le font pas ?« .

Voilà un élément de réponse intéressant : les musulmans « modérés » ne condamnent pas le djihad « parce qu’il combat l’injustice et parce que les autres religions ne condamnent pas leurs membres catholiques, protestants, juifs, bouddhistes, francs-maçons, athées, adventistes…qui partent en Israël s’engager dans Tsahal pour tuer des bébés palestiniens ».

Ce n’est pas comme cela que les Français voient les choses, Philippe M., tweete : « coup de filet à Lunel l’état doit être impitoyable avec les djihadistes qui sèment la mort dans nos villes et nos quartiers« . Il est là le sentiment général, et le problème n’est pas qu’à Lunel, déjà des opérations de police ont été menées dans des villages voisins, Aimargues, Cossiogoules… qui montrent que le cancer a des métastases.

Mais comme l’État au nom du « padamalgame » ne veut pas dire les choses et leur nom, il faudra encore bien des morts avant que l’on attaque la mal à sa source : l’idéologie de l’islam dont Al-Sisi (il n’est pas le seul) demande aux ulémas qu’il s’en saisissent pour la réformer.

Maurice D.

- MINURNE

(1) La police a découvert que les jeunes djihadistes de Lunel se financent très facilement en demandant des prêts à la consommation, avec une préférence pour Cetelem. Pourquoi Cetelem ? À cause du petit bonhomme vert de sa publicité, vert comme l’islam !

(2) Le « tabligh » et un mouvement musulman missionnaire, né en Inde par réaction à l’hindouisme, très actif en Europe depuis les années 60 et en France depuis 1980 où il contrôle une cinquantaine de mosquées. À priori, il n’était pas politisé, beaucoup moins en tout cas que le mouvement concurrent des « ikwanes » (Frères musulmans en Egypte), et ne vise que la transmission d’une pratique musulmane fondamentaliste aux jeunes « dé-islamisés » des seconde et troisième générations d’immigrés qu’il veut ré-islamiser. Le markaze (centre islamique) de Saint Denis (93) est le Q.G. de la jama’a tabligh dans toute la France. Au départ plutôt neutre et opposé à l’action violente, comme le soufisme, il a vite été noyauté par des imams « entristes » sur le modèle trotskiste, venus d’Al Qaïda et maintenant E.I., qui y ont vu un vivier de jeunes combattants facilement impressionnables et convertibles au djihad, et de filles à livrer aux djihadistes du Moyen-Orient. En Allemagne, le tabligh est classé « secte islamique fondamentaliste extrémiste », mais pas en France. C’est pourquoi le maire socialiste du XIIIème arrondissement de Paris n’a pas pu intervenir pour empêcher sous les fenêtres de la Mairie une distribution gratuite de corans par le tabligh qui recrutait sous le nom de LIS.

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Association LIS  22 janvier, 16:16 · بسم الله الرحمن الرحيم

ÉVÈNEMENT: le projet LIS! inaugure son 1er stand ce samedi à Paris. MashaALLAH!!

Les missionnaires tabligh refusent de porter des vêtements occidentaux et ne portent que la robe blanche et la barbe (quand il fait froid sous leur parka, comme sur la photo), ils emburkanent les filles et sont souvent très antisémites. En 2012, Manuel Valls a fait expulser le fondateur du mouvement en France. Un de moins, mais il en reste des centaines et les imams des cinquante mosquées tabligh sont connus (dont celle que fréquentaient les frères Kouachi et que Boubakeur prétend « modérée »), mais, s’il vous plait, pas d’amalgame, tant qu’ils n’est pas prouvé qu’ils ont tué ou fait tuer quelqu’un, ils sont considérés comme « modérés ». Qu’on se le dise sous peine d’être traité d’islamophobe.

Nota : je vous donne les noms arabes (ikwanes, markaze, etc.) pour que le jour où votre fiston de 15 ans vous dira « papa, ce soir on va au markaze avec les copains », vous ne pensiez pas innocemment qu’ils vont dans un café faire une partie de billard électrique !

 

 

11 JANVIER : AVANT OU APRÈS, QUELLES DIFFÉRENCES ? (par Maurice D.)

Il paraît qu’il y aura « un AVANT et un APRÈS 11 janvier 2015 » (M.Valls).
Voyons !
Le crime qui a provoqué le sursaut de la France s’est passé les 7 et 9 janvier.
Le 11 n’est qu’un épiphénomène consécutif.
Mais voyons quand même.

Avant, le 5 août 2014, il y a moins de 6 mois, B. Cazeneuve disait « Ce n’est pas un délit de prôner le djihad« . S’il le répétait aujourd’hui il tomberait sous le coup de la loi (si elle est votée !) et encourrait jusqu’à 7 ans de prison, comme les directeurs de magasins Carrefour et la FNAC qui vendaient des livres faisant la promotion du djihad.

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Avant, Vincent Peillon, pour notre bonheur enfin disparu des écrans médiatiques, avait asséné à l’université de Neuchâtel, en Suisse, l’ineptie suivante montrant qu’il n’a jamais lu le coran ou le moindre hadith : « le catholicisme est incompatible avec la liberté, contrairement à l’islam« .
S’il se convertit un jour par lâcheté et opportunisme avec tous les universitaires, comme le prévoit Houellebecq, il apprendra qu’islam signifie « soumission » et que renier l’islam est passible de la peine de mort. Ce n’est pas le cas dans la chrétienté qu’il est permis de critiquer et de quitter.

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Avant, le 16 décembre, le journaliste socialiste (un pléonasme) de L’Obs Bruno Roger-Petit a écrit : « Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohamed, ou Ahmed, ou Norredine, c’est une perspective formidable« . Félicitons-le d’abord de donner raison à Houellebecq, et conseillons-lui de quitter L’Obs, journal de la bobocratie friquée, pour Charlie Hebdo, journal critiquable mais où l’on prend des risques en caricaturant l’islam au lieu de lui lécher les babouches.

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Avant, il y a le grand délateur, Edwy Plenel, qui a dit « c’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe« . Lui aussi lèche toujours l’islam dans le sens du poil et devrait faire un stage d’apprentissage du courage à Charlie ou à Valeurs Actuelles, un hebdo encore plus courageux que Charlie, et surtout beaucoup mieux écrit, gardé jour et nuit par la police.

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Avant, revenons pour terminer « l’avant » à Cazeneuve, ministre des Cultes qui, tout aussi ignorant de l’histoire de France que Peillon l’est de l’islam, a déclaré : « Évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une lecture historique frelatée… qui a rendu la France peu à peu nauséeuse« .

Si la tradition chrétienne de la France qui a porté la liberté de penser, l’égalité des femmes avec les hommes, des pauvres avec les riches et la fraternité avec l’injonction divine de s’aimer les uns les autres lui donne la nausée, pourquoi ne quitte-t-il pas la France pour l’Arabie, Singapour ou les Iles Vierges ? Ce n’est pas nous qui le forçons à rester.
Un type qui a déclaré que « si je n’avais pas été ministre j’aurais été manifester à Barbès » à hurler avec les islamo-fascistes « Mort aux Juifs » a-t-il sa place en France ? Qu’il aille donc profiter de ses rentes de haut fonctionnaire sous les cocotiers.
Le conseiller financier de Hollande détenteur de comptes « légaux » aux Iles Caïman lui donnera des adresses, il s’y connaît en offshore.
Et si les Iles Caïman c’est un peu voyant, son associé n°1, Xi Shu, lui donnera de bonnes adresses aux Iles Vierges ou bien le n°2, Jacques Rougeaux, le conseillera pour se domicilier fiscalement à Hong Kong ou Singapour.
C’est qu’il en a de bons copains, Hollande, je ne parle pas de Macron de chez Rothschild ou de Laurence Boone de la banque Merrill Lynch, ses deux autres proches conseillers financiers, mais de Jean-Jacques Augier qui a racheté à Pierre Bergé le journal des pédérastes, Têtu.

Ça, c’était avant, mais après ? Après, il y a ceux à qui profite le drame.

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Mix et Remix: À qui profite le drame ?

Contrairement à ce que l’on tente de nous faire croire, la plupart des Français qui ont manifesté le 11 janvier ne l’ont pas fait pour Charlie-Hebdo, bien que la presse dûment sermonnée n’ait montré que des gens portant le badge « Je suis Charlie« , mais contre l’islam meurtrier, comme il l’a toujours été depuis quatorze siècles, assassinant en France des journalistes, des policiers et des Juifs .

Après, les Français ne veulent pas que leurs rues, leurs villes, la France deviennent le champ de bataille où l’islam radical s’affrontera aux chrétiens, aux juifs et aux musulmans qui ne seront pas sunnites fondamentalistes.

Parce que, quoi qu’ils en disent, à l’exception du pape François qui reconnaît l’existence d’un djihadisme musulman planétaire et parle d’une « troisième guerre mondiale livrée par morceaux« , une autre façon de parler de la guerre « multipolaire » ou « hors limites » que j’ai mentionnée dans un précédent article, et à l’autre exception du président égyptien Al-Sisi pour qui placer la frontière entre musulmans modérés et fondamentalistes est une erreur parce qu’il faut la placer entre l’islam religieux et l’islam idéologique, politique et militaire, le djihad, cinquième pilier de l’islam, et l’islamisme SONT aussi l’islam.

Et cet islam-là, qui s’est manifesté bruyamment et violemment ces dernies jours dans tous les pays musulmans du Maroc à l’Afghanistan, en passant par les banlieues, les écoles  françaises et par le Niger « allié » où dix chrétiens ont été massacrés et une cinquantaine d’églises brûlées pour Charlie, cet islam-là a désigné la France comme son ennemie et espère bien lui faire payer cher son engagement contre l’islam, car c’est ainsi qu’ils le voient, du Mali à l’Irak où Chirac avait eu l’intelligence de ne pas nous impliquer en supplétifs de Bush, ce que l’ignorant Fabius a fait.

Après, notre élite qui ayant « fait » deux ou trois grandes écoles se croit cultivée et compétente et pense avoir obtenu un brevet d’intelligence (ce qui n’a rien à voir avec l’instruction), va-t-elle maintenant comprendre qu’il ne suffit pas de dire que nos djihadistes « français » sont des « terroristes », mais qu’il faut les reconnaître comme nos ennemis, guerriers d’un islam qui veut venger – il ne s’en cache pas – ses échecs militaires historiques à Poitiers, Vienne et Cordoue ?

L’avenir nous le dira, mais je n’y crois guère. Le naturel reviendra vite au galop chez tous les politicards du royaume de France.

Après, il y a aussi le grand appel au respect de la liberté d’expression et d’opinion aussitôt contredit par Valls (inculper Dieudonné) et les associations relais du ministère de l’Intérieur qui continuent à harceler Zemmour, Houellebecq et Tesson. Puis dans les discussions pour, toujours sous couvert de liberté, dire ce qui « définit les limites du langage et de la pensée, décide du digne, de l’indigne et du tabou » (Éric Branca, V.A.).

Après, en même temps, et sans le moindre scrupule moral, l’Elysée mobilisait à son seul profit l’émotion légitime qui submergeait le pays, rameutait sous sa coupe l’opposition de droite tétanisée sous prétexte « d’unité nationale » et tous, de Bayrou à Sarkozy sont tombés dans le panneau, Marine Le Pen n’y ayant échappé que grâce à Hollande qui lui a interdit de participer à l’unité nationale républicaine où elle avait pourtant sa place.

Après, va-t-on enfin s’interroger sur ce qui se passe dans les mosquées françaises où des imams appellent en arabe au djihad et poussent de jeunes garçons désœuvrés à aller égorger les infidèles en Syrie et les filles à les rejoindre pour être les filles à soldats de l’islam ?

Après, va-t-on prendre conscience et arrêter de dire que « l’islam est compatible avec la République » alors que les plus hautes autorités religieuses de l’islam disent qu’il y a incompatibilité entre l’islam et l’a démocratie, entre l’islam et la laïcité, entre l’islam et la liberté, entre l’islam et l’égalité hommes-femmes, entre l’islam et les non-musulmans, entre l’islam et l’homosexualité, entre l’islam et la monogamie, entre l’islam et l’éducation des filles, entre l’islam et la liberté d’expression… parce que le prophète en a décidé ainsi ?

L’islam tel qu’il est actuellement est une théocratie à la fois religieuse, politique, sociale et militaire, il est forcément incompatible avec une République laïque, issue de la philosophie des Lumières et de la Révolution, il n’y a pas besoin d’avoir deux neurones pour le comprendre.

Recevant il y a quelques jours David Cameron, Barack Obama a souligné l’incapacité de la France à assimiler les musulmans, même ceux « de France ». La raison en est claire : nos élites, recrutées non en fonction de leur capacité à réfléchir, mais en fonction de leurs diplômes et de leur capacité à reproduire le système en psalmodiant « les sourates de la culture officielle » (Camille Pascal), dans un pays où les musulmans modérés font alliance avec le Parti socialise pour faire barrage au Front National.
Cela « rappelle avec cruauté que le suffrage universel peut, un jour, comme dans l’Allemagne de 1933, voter contre la démocratie » (Camille Pascal, V.A. du 22-01)

Maurice D.

- MINURNE

 

 

ENQUETE SUR UN CARNAGE… LES LARMES DE CROCODILE D’UN GOUVERNEMENT (IR)RESPONSABLE ? (Maurice D.)

Le conseil de rédaction de Charlie Hebdo exécuté en plein jour et au cœur de la capitale a provoqué une énorme et très compréhensible émotion, d’autant qu’il a été le prétexte au massacre de policiers et de clients juifs d’un magasin à qui les « guerriers de l’islam » n’avaient rien d’autre à reprocher que d’être policiers et Juifs. L’équipe au pouvoir en a profité avec beaucoup d’opportunisme et d’efficacité pour récupérer de la sympathie et remonter dans les sondages, mais le temps est maintenant venu de réfléchir aux causes et aux conséquences de ce drame dans lequel le pouvoir a une grande part de responsabilité.

Charlie avait déjà été attaqué et incendié en 2009, il bénéficiait d’une protection policière. Le volume et la qualité de celle-ci avaient été évalués à une permanence d’une voiture et de neuf policiers armés, dont l’un devait suivre Charb, directeur de Charlie, partout où il était. Neuf policiers, c’est en réalité trois équipes de trois qui se relaient, voire moins du fait des congés et des maladies, en réalité le plus souvent deux policiers dans une vieille voiture, avec des pétoires bien incapables de faire face à des fusils d’assaut.

Le syndicat Alliance avait demandé en avril 2013 la suppression de la surveillance de ces locaux privés d’un journal qui, pensaient-il, n’avait plus de raisons d’être après quatre années sans alerte. Le ministère de l’Intérieur (Valls à l’époque) avait souscrit à cette demande, trop content de réaliser ainsi une petite économie : la protection avait été réduite à des rondes aléatoires.

Là-dessus, dans le numéro du 4 décembre 2013 de Charlie, Laurent Léger, un journaliste de Charlie révèle sous le titre « Les gros caprices du conseiller de Hollande« , les poursuites pour corruption par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) dont fait l’objet Faouzi Lamdaoui, intime du président au point qu’il était surnommé « Raspoutine« . Lamdaoui est obligé de démissionner le jour même.

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L’article révélait, entre autres, l’affaire Mohamed Belaïd, ce jeune socialiste exploité à plein temps comme chauffeur non rémunéré de Hollande à qui l’on faisait croire que s’il était sage et disponible 24 h sur 24, il finirait par être bien payé. Une plainte avec constitution de partie civile contre Hollande et Lamdaoui pour « travail dissimulé » et  « menaces et intimidations visant une victime » avait été déposée en mars 2013. Taubira veille à ce que l’affaire traine en longueur et que tout soit mis sur le dos de Lamdaoui, comme le dossier sur la déclaration sous-évaluée de patrimoine du président, (ce sont les « protections » de Taubira contre un éventuel limogeage).

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« Raspoutine » et Hollande, Hollande est petit, vous imaginez Lamdaoui !

Lamdaoui s’occupait de l’habillement et des petites courses privées de François Hollande, privées mais payées par l’Elysée. De Gaulle qui payait son électricité à l’Elysée doit s’en retourner dans sa tombe ! Faouzi Lamdaoui en aurait d’ailleurs profité pour présenter au chef de l’État l’un de ses amis, un couturier de la place de l’Étoile, qui aurait donc été chargé de tailler les costumes porté par François Hollande lors de sa campagne et des premiers mois de son quinquennat (la cravate « traviole », les chemises aux manches asymétriques, les futals accordéon, les vestes rétrécies au lavage, c’est lui).

Par ailleurs Le Canard a révélé que certains cadres de la rue de Solferino se sont arraché les cheveux pour récupérer les factures des séances de shopping de Lamdaoui. Ce dernier percevait des sommes en liquide pour satisfaire aux besoins de François Hollande, dont l’usage n’était, selon Le Canard, pas tout à fait transparent.
Un pressing a même été contraint de réclamer son dû au siège du Parti socialiste.

Notons au passage qu’après Cahuzac, Kader Arif, Aquilino Morelle et Thomas Thévenoud, ça fait beaucoup d’escrocs dans l’entourage proche du président, sans compter tous ceux qui n’ont pas encore été découverts et tous ceux qui ont déjà été condamnés à une ou plusieurs reprises comme Jean-Christophe Cambadélis et avant lui Harmel Désir.

Ce parti est une vraie pépinière de repris de justice et l’on comprend pourquoi la France est au 26ème rang dans le classement international des pays par degré de corruption !

« CHIENLY HEBDO » ou « LES SINGES SE REBIFFENT »

Peu avant, le 30 octobre 2013, Charlie avait parodié avec C. Taubira en singe un tract du FN. Un mois plus tard, le 27 novembre 2013 une riposte cinglante de l’Élysée était parvenue aux journaux d’Algérie, de Tunisie, du Maroc et, en France, aux sites destinés aux maghrébins tel Maglor.fr.

Selon Economie matin, un webzine gratuit d’info économique, « Mustapha Saha « sociologue poète » selon l’Huma, ce collaborateur attentionné de l’éminence grise Faouzi Lamdaoui, publie sous le pseudo « Arlette Colin » un brûlot haineux et mensonger contre le journal satirique intitulé « CHIENLY HEBDO : Le Pompier Pyromane de la Maghrébophobie » et dont on ne retrouve qu’une copie d’écran datant du 29 novembre 2013 qui a miraculeusement échappé au grand nettoyage de la scène du crime« .

Dans ce mail aux médias maghrébins, M. Saha associe C. Taubira à F. Lamdaoui comme victime de Charlie, deux victimes qu’il faut venger. On ignore si C. Taubira a été citée à son insu où si elle a demandé à être associée à l’acte de vengeance de Lamdaoui.

Le 5 décembre, Charlie se fâche et « accuse vertement la Présidence de la République dans son article « Les attaques contre Charlie Hebdo venaient de l’Élysée« .
Notons que Guy Bedos et Jamel Debbouze sont de ceux qui, toujours obéissants, ont colporté cette haine élyséenne en disant de l’équipe de Charlie « qu’ils crèvent ».
C’est fait.

Il est vrai qu’en dénonçant auprès de la presse du Maghreb Charlie-Hebdo comme responsable du limogeage par l’Elysée de Faouzi Lamdaoui que cette presse encensait, notamment El Watan, les mafieux qui gravitent autour du président ont livré Charlie à la vindicte musulmane.

D’autant que, selon Economie matin, l’adjoint de Lamdaoui, Mustapha Saha, lui aussi payé par l’Elysée, avait inondé tous ses copains d’un mail titré « Charlie Hebdo persiste dans son dénigrement raciste » dans lequel il était dit que Charlie était « un nid de kâfirs (mécréants)« .

DES LARMES DE CROCODILES ?

Qui ne se souvient de l’émouvante étreinte entre Hollande et Patrick Pelloux ?

-20 jours après l’attentat, on peut se demander si le soin apporté par l’Elysée à « nettoyer » sur internet toutes les traces de son harcèlement contre Charlie (heureusement des copies d’écran ont été faites par certains), ne signe pas sa responsabilité dans l’attentat.

D’autant que Sihem Souid, collaboratrice de C. Taubira s’acharne avec une haine incroyable sur Jeannette Bougrab, la compagne de l’ultra gauchiste Charb.

ENTREE EN SCENE DE SIHEM SOUID…

Au fait, qui est Sihem Souid (« SS » pour les intimes), grande amie de C. Taubira et de Faouzi Lamdaoui ? Condamnée pour diffamation contre ses anciens collègues de travail de la police, (car cette teigne a été policière), après son livre Omerta dans la police, écrit par son « nègre » Jean-Marie Montali, elle a été recrutée « pour ses qualités littéraires » (sic !) comme « responsable communication  » par le mouvement de La Gauche Forte, par Le Point et par Taubira.

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Taubira se sert de SS pour flinguer Valls et « sa cohorte d’islamophobes« .
Trois employeurs à elle seule dont l’un à qui elle vend ce qu’elle a appris chez les deux autres, n’y aurait-il pas un léger conflit d’intérêt ?
Comme « qui se ressemble s’assemble », elle a vigoureusement défendu dans Le Point en avril 2014 Aquilino Morelle condamné pour conflit d’intérêt et son goût très prononcé pour le grand luxe, un défaut très courant chez l’élite socialiste qui ne pète que dans la soie.

DES CRIMINELS RECIDIVISTES EN LIBERTE…

La responsabilité de l’Etat dans le massacre de Charlie est encore engagée quand on constate que Chérif Kouachi (12 victimes), Amedy Coulibaly (6 victimes), Mehdi Nemmouche (4 victimes) ainsi que Mohamed Merah (6 victimes), leurs parcours de musulmans s’étant radicalisés, étaient en outre « des criminels multirécidivistes qui ont bénéficié pendant toute leur vie du laxisme et des failles béantes de notre justice pénale. Tous les quatre auraient dû être en prison au moment de leurs attentats. Si notre système pénal fonctionnait normalement, toutes les victimes de ces terroristes seraient encore en vie aujourd’hui. » (Institut pour la Justice).

Et Taubira vient d’en rajouter une couche en matière de laxisme en faisant passer pendant le drame de Charlie un texte qui demande aux procureurs de la République de donner aux multirécidivistes les mêmes avantages en matière de réductions de peines que les primo-délinquants !
Les Coulibaly et les Kouachi vont grouiller !
Déjà que la révocation du sursis en cas de nouvelle condamnation n’est plus appliquée depuis longtemps, il va falloir maintenant, si ça continue, regarder avec suspicion toute personne que vous croisez dans la rue et, si possible, vous armer pour avoir une petite chance de sauver votre vie mise en danger par C. Taubira.

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Laurent Léger, le grand-reporter de Charlie Hebdo à l’origine de l’affaire Lamdaoui a refusé de participer à la marche du 11 janvier, pour ne pas participer « au bal des faux-culs » qui ont récupéré de façon « très politique » la légitime émotion populaire « qui va durer quelques jours, après ça redeviendra comme avant » pour en faire l’une des meilleures opérations de communication de Hollande.

Notons que dans la foule qui défilait, il n’y avait pas de musulmans et surtout pas ceux des banlieues, à l’exception des notables parisiens qui pratiquent la taquyia, la collaboration musulmane provisoire avec l’ennemi mécréant.

C’est ainsi qu’un gouvernement d’incapables manquant totalement de bon sens pousse insidieusement tout un peuple à la guerre civile. Mais ne croyez pas que ce soit « sans intention ». Relisez 1984 et vous comprendrez que c’est le meilleur moyen de justifier plus de contrôle et plus de répression des « déviants » que vous êtes, que nous sommes.

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Contrôles et répression qui se sont amplifiés dès le lendemain des beaux discours sur la liberté d’expression.

Maurice D.

- MINURNE

 

 

A CEUX QUI N’ONT RIEN COMPRIS – ET QUI VOUDRAIENT TOUJOURS NE PAS COMPRENDRE – (par le général Antoine Martinez)

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Les événements dramatiques que vient de traverser la France doivent provoquer le réveil de notre peuple qui depuis de trop nombreuses années n’a pas son mot à dire sur l’immigration qu’on lui impose et donc sur son avenir, la classe politique ayant décidé qu’elle était seule à détenir la vérité et donc à pouvoir décider. Cette dernière est pourtant responsable, par son manque de clairvoyance, son absence de courage, son déni des réalités et sa carence en matière de vision à long terme du monde de ce qui vient de nous frapper. Il n’y a, en effet, pas de mot pour qualifier les actes de barbarie que notre pays meurtri vient de subir. Mais au-delà des personnes qui ont été lâchement assassinées, c’est Voltaire qu’on assassine, c’est la France qu’on veut mettre à genoux, c’est nous tous qu’on attaque, c’est toute notre histoire, notre culture, nos valeurs, notre héritage spirituel qu’on veut détruire et c’est donc toute l’Europe et le monde épris de liberté qui est visé et concerné. Alors devant une telle évidence, nos élites politiques et une grande partie de nos médias vont-ils continuer à nier un vrai problème – l’islam – et à qualifier de problème ceux qui sonnent le tocsin ?

Il ne suffit pas de décréter un deuil national, de mettre les drapeaux en berne, de rassembler le peuple dans la rue dans une manifestation unitaire pour tout résoudre. Nos gouvernants ne doivent d’ailleurs pas croire que ce rassemblement historique du 11 janvier constitue une marque d’adhésion ; au contraire, elle démontre l’échec du politique et un début de révolte. Mais ne nous berçons pas d’illusions. L’émotion, la compassion, l’indignation ne suffiront pas. Les islamistes s’en moquent car ils savent que le ver est à présent dans le fruit, bien installé, après une quarantaine d’années conduites de façon insensée et suicidaire par nos élites politiques en matière d’immigration, sans qu’à aucun moment elles aient pris la mesure du danger pour la nation. Les Français doivent donc savoir que cela va dorénavant être difficile et douloureux car il faut qu’ils s’attendent malheureusement à verser du sang et des larmes.

Un trop grand nombre de nos compatriotes, croyants ou pas, mais imprégnés des valeurs chrétiennes qui sont universelles, pensent encore qu’un tel ennemi peut être raisonné et amené à changer en proclamant l’amour du prochain. Ils sont victimes de leur culture ouverte aux autres mais qui est devenue une faiblesse exploitée par les barbares. Qu’ils méditent cette phrase de bon sens : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes  » (Julien Freund).

Qu’on le veuille ou pas, nous sommes l’ennemi déclaré des islamistes, et ce depuis longtemps déjà, mais nos élites politiques ne le savaient pas. Elles viennent seulement de l’apprendre, ignorant qu’elles avaient elles-mêmes, par leur laxisme, créé des bombes à retardement. Dans ces conditions, il faut être réaliste, seules deux solutions se présentent : la soumission ou la révolte, une révolte qui doit impérativement être menée maintenant – il serait temps – par la classe politique qui, il faut le souligner, s’est suffisamment soumise jusqu’à présent aux exigences d’une immigration de plus en plus hostile à nos valeurs, à nos modes de vie et à nos traditions.

Mais cette révolte doit conduire à l’adoption de mesures claires qui devront être appliquées fermement et sans états d’âme. Ne pas le faire serait criminel pour l’avenir de notre nation. Ne pas le faire pourrait mener à l’affrontement, à la violence, à la guerre civile. Il faut donc tirer les conséquences de ces événements dramatiques et nommer clairement et rapidement non pas l’adversaire mais l’ennemi. Il ne s’agit pas de terroristes mais d’islamistes radicaux fanatisés; il ne s’agit pas de Daech mais de l’Etat islamique. Que cela plaise ou pas, c’est le mot islam qui est commun à tous ces barbares qui s’en réclament d’ailleurs. C’est pour cela qu’il est difficile de ne pas considérer l’islamisme comme étant l’intégralité de l’islam, car l’islamiste applique le Coran et les hadiths à la lettre. L’islamiste est donc le bon musulman. Et si on « raisonne  » en bon musulman, c’est la Charia qui a été appliquée en punissant Charlie hebdo. Il n’y a donc aucune discussion, aucune négociation possible avec ce fascisme vert. Nos gendarmes et nos policiers ont réussi à neutraliser ces trois premiers fous de Dieu. La justice est ainsi passée par les armes et personne ne s’en plaindra.

Cela dit, quand on écoute depuis ce drame nos responsables politiques interrogés par les médias, on ne peut être que consterné par tant d’aveuglement, par un tel déni des réalités, une telle constance à n’énoncer que des lieux communs et une telle incapacité à envisager des réponses adaptées à la menace. C’est pourtant notre Patrie et notre Nation qui sont en danger ! Manifestement, ils n’ont toujours rien compris. Il est donc à craindre que passé ce premier choc, incapables de s’unir sur un sujet vital, droite et gauche confondues continuent à se déchirer, à repousser les décisions, à tergiverser alors que l’ennemi, lui, continue à avancer. Il faut cependant qu’ils prennent garde : si rien n’est fait et si d’autres événements dramatiques se produisent, le peuple de France pourrait ne pas leur pardonner et ils risquent d’être balayés en 2017. Le Premier ministre l’a probablement compris mais son beau discours à l’assemblée nationale reste un discours qui n’annonce que des améliorations de mesures qui sont déjà plus ou moins appliquées. En fait, comme d’habitude, on ne cherche à traiter que les symptômes et non pas les causes. Il faut aujourd’hui avoir le courage de nommer la cause – non pas l’islam de France mais l’islam en France et plus largement dans les pays démocratiques et en Europe en particulier – et accepter les conséquences logiques à en tirer.

La cause

Si certains de nos compatriotes d’origine musulmane ont réussi à s’intégrer – et ils sont nombreux – c’est qu’ils ont compris au fond d’eux-mêmes que c’est leur culture qui maintient un milliard et demi de musulmans dans le monde dans la misère et l’obscurantisme. Alors il y a les uns, intégrés, voire assimilés, certains pratiquant leur foi discrètement, d’autres pas du tout, d’autres étant athées, quelques-uns s’étant même convertis au christianisme, ayant décidé d’adhérer à nos valeurs. Et puis, il y a nos frères harkis que notre mère patrie a abandonnés et maltraités alors qu’ils s’étaient battus pour elle. Ils ont également droit à notre respect, à notre reconnaissance et à notre protection. Les uns et les autres qui sont nos frères ont choisi la France et ses valeurs. C’est pour cela qu’ils réussissent.

Mais le choix, ou le non-choix, c’est à dire le laisser-faire en matière de flux migratoires extra-européens associé au regroupement familial décidé il y a quarante ans, les régularisations massives (en 1981 et 1997) et régulières (au moins 30 000 chaque année) de clandestins (ce qui implique le regroupement familial dans la foulée), l’acceptation de la double nationalité pour les non-européens, l’acceptation sur notre territoire de la polygamie (50 000 familles concernées, ce qui représente au moins 500 000 personnes), l’acquisition automatique de la nationalité française à 18 ans (85 000 chaque année), l’instauration de prestations sociales comme l’Aide Médicale d’État (AME) véritable pompe aspirante, la non-expulsion des clandestins (aucun chiffre disponible mais on peut les estimer sans risque d’erreurs à plus de 500 000 présents sur notre territoire) ou des déboutés de demande d’asile (65 000 chaque année), c’est à dire la non-application de la loi républicaine, conduisent notre pays à la catastrophe que ce soit sur le plan économique ou sur le plan identitaire et donc menacent sérieusement son unité.

Alors, pourquoi le ver est-il dans le fruit ? Tout expert sérieux ne peut que constater que, compte tenu de ce qui précède, c’est l’équivalent de 8 à 9 millions de musulmans (français ou étrangers) qui sont présents sur notre territoire qui n’en comptait que 400 000 en 1962 (!). Mais, diront certains, les trois-quarts des musulmans sont pacifiques. On voudrait bien le croire. Mais cela fait tout de même un quart soit au moins 2 millions qui ne le sont pas. On le constate d’ailleurs tous les jours et la meilleure preuve en est, alors que notre pays vient d’être frappé par les fanatiques, la réaction des jeunes, de tous âges, issus de l’immigration qui ont refusé de s’associer à la minute de silence en hommage aux victimes. Comment expliquer que des jeunes de 9 ou 10 ans (!) aient une telle attitude ? Comment peut-on faire l’apologie de ces actes barbares ? C’est bien que leur « éducation », celle qu’ils  » reçoivent  » de leurs parents les maintient dans la haine et les forment au rejet de nos valeurs et de nos principes de vie. Mais c’est aussi la faute de l’Éducation nationale, et donc de l’État, qui par la politique insensée suivie a fabriqué des freins puissants à leur intégration.

Cette politique suicidaire pour la cohésion nationale a pourtant été dénoncée par deux rapports du Haut Conseil à l’Intégration (en 1990 et 2010) sans que cela n’émeuve aucun de nos ministres de l’Éducation nationale pendant toutes ces années. De plus, on ne peut que condamner le rôle critiquable de nos élites politiques déterminant avec les lois mémorielles sélectives et l’instrumentalisation de l’histoire avec des conséquences extrêmement néfastes. Ils n’ont fait qu’injecter le poison de la haine à cette jeunesse issue de l’immigration appelée à devenir automatiquement française.
Comment expliquer que 25 % des 18 à 35 ans dans notre pays aient une opinion favorable à l’État islamique ?
Comment expliquer la présence dans nos cités de milliers de djihadistes dangereux qui ont fait allégeance à l’État islamique ?
En fait, tout cela est cohérent car 25 % des naissances sont d’origine immigrée et confirme bien que le ver est dans le fruit. Mais cela n’a surtout pu se produire qu’en raison des principes mortifères que véhicule l’islam.

Car, non Monsieur Lang, l’islam n’est pas une religion de paix et de lumière. Si c’était le cas, cela se saurait. Lisez donc le verset 29/sourate 9, par exemple.
Non Monsieur le Président de la République l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. La Cour Européenne des Droits de l’Homme n’a-t-elle pas jugé en 2003 que la Charia était incompatible avec les principes démocratiques ?

Écoutez donc le maréchal Abdel Fattah al Sissi, actuel président de l’Égypte, qui vient, lui, contrairement à vous, de mettre en cause le dogme islamique, tout le dogme islamique et pas seulement l’islam radical. Il vient de le faire dans l’un des lieux les plus importants de formation d’imams. Il dénonce l’islam pour la situation consternante de naufrage dans laquelle se trouve le monde musulman, et il ne blâme personne d’autre. Il affirme que la peur et le rejet de l’islam qui existent dans le reste du monde viennent de l’islam lui-même et sont une peur et un rejet qui sont fondés. Et il en appelle non pas à une réforme, mais à une révolution (!).

 » Ce corpus de textes et d’idées que nous avons sacralisé depuis de nombreuses années, au point que s’en éloigner est devenu presque impossible, suscite l’hostilité à notre égard du monde entier (…) Il est impossible que la pensée que nous tenons pour la plus sacrée puisse faire de l’entière communauté des croyants une source d’anxiété, de danger, de meurtre et de destruction pour le reste du monde (…) Est-il concevable que 1,6 milliards de personnes puissent penser qu’elles doivent tuer les autres membres de l’humanité, qui compte sept milliards de personnes aux fins de pouvoir vivre?… Je dis ces mots ici à Al Azhar, devant cette assemblée d’ulémas (…) Tout ce que je vous dis, vous ne pouvez pas le comprendre si vous restez coincés dans cet état d’esprit. Vous devez sortir de ce que vous êtes pour être en mesure d’observer et de réfléchir dans une perspective plus éclairée. Je dis et répète que nous sommes face au besoin d’une révolution religieuse. Vous, les imams, êtes responsable devant Dieu. Le monde entier, je le répète, le monde entier attend votre prochain mouvement (…) car la communauté des croyants est ravagée, détruite ; elle est perdue, et elle l’est à cause de nous » .

Nos médias se sont bien gardés de rapporter ces propos pourtant éclairants. Ils constituent un camouflet cinglant pour nos responsables politiques qui courtisent l’islam.

Les conséquences à en tirer


Les événements dramatiques que nous venons de vivre devraient donc logiquement réveiller l’ensemble de la classe politique et conduire nos dirigeants à prendre conscience de la gravité de la situation et à admettre enfin le problème que pose l’islam qui constitue une menace sérieuse pour nos sociétés démocratiques. La réflexion doit donc être engagée, rapidement et sans tabou, sur des mesures adaptées à cette menace qui ne doit pas être considérée comme un simple problème de terrorisme. Car il ne s’agit pas de terrorisme. Non, Monsieur le Président de la République, il ne s’agit pas de terrorisme.
«  Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde «  écrivait Albert Camus.

La menace est d’une tout autre nature. Il s’agit d’une guerre déclarée par l’islam radical à la démocratie, et en particulier à la France. Le Premier ministre l’a lui-même reconnu. Il faut donc en tirer les conséquences. Il appartient, bien évidemment, à la classe politique, majorité et opposition, de s’entendre pour déterminer les mesures les plus appropriées et les plus efficaces. Mais cette classe politique qui ne s’est pas illustrée jusqu’à présent par sa clairvoyance et son sens de l’anticipation permettra à un citoyen fidèle à son héritage historique, spirituel et culturel et attaché aux principes et aux valeurs qui en sont issus de formuler quelques suggestions, non exhaustives, qui peuvent faire l’objet de réflexions et de critiques car, bien évidemment, personne ne détient la vérité. Elles visent à lutter contre la barbarie et à essayer de rompre ce processus criminel engagé à marche forcée qui conduit à la fracture de notre identité, car non, nous ne voulons pas de cette  » identité heureuse  » forcée que certains préconisent par lâcheté.

Tirons les enseignements de l’histoire et prenons l’exemple du Kosovo, cœur historique de la Serbie, qui est récemment devenu indépendant par la volonté d’une population devenue majoritairement musulmane du fait de l’immigration albanaise dont le taux de natalité était supérieur à celui des Serbes. Que nos responsables politiques prennent conscience du fait que la démographie peut constituer une arme redoutable.

Il convient donc de distinguer deux volets ou deux types d’actions: les premières constituent un arsenal de mesures qu’on pourrait qualifier de classiques, ciblées et aménagées, qui doivent répondre au principe de prévention/répression. Ce sont celles qui s’appliquent aux symptômes. Les secondes, d’une autre nature, doivent répondre au principe de précaution et permettre d’engager dans le temps un processus indispensable qu’on pourrait qualifier de « désislamisation «  à l’inverse de ce qui s’est produit au cours de ces quarante dernières années. Ce sont celles qui s’appliquent aux causes et qui doivent faciliter, voire inciter ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France.

Parmi les premières,

– il serait urgent de déclencher des opérations «  coup de poing «  dans les cités répertoriées dans la liste des zones de non-droit connues en décrétant localement et temporairement l’état d’urgence pour permettre leur bouclage avec l’aide de l’armée, le temps que les forces de sécurité et de police y effectuent la fouille systématique de tous les véhicules qui s’y trouvent, de tous les garages, de toutes les caves, de tous les appartements de chacun des immeubles concernés. La récupération d’armes de guerre de toutes sortes ainsi que de drogues serait miraculeuse et permettrait l’arrestation et la neutralisation de centaines d’ennemis de la République ; par ailleurs, les familles concernées doivent être expulsées dans leur pays d’origine ;

– nos candidats djihadistes au départ ne doivent pas être empêchés de partir. Il faut simplement bloquer les mineurs en rétablissant l’autorisation parentale pour quitter le territoire. En revanche, on doit empêcher les djihadistes de rentrer, par exemple en prononçant des condamnations lourdes par contumace et en les privant de la nationalité française lorsqu’ils ont une double-nationalité;

– la justice doit se montrer plus sévère et implacable à l’égard de tous ceux qui prêchent la haine ou qui participent à des actions violentes, y compris les incendies «  festifs «  de voitures. Et il est essentiel de responsabiliser les parents en frappant là où cela fait mal, c’est à dire au portefeuille en supprimant les allocations familiales ou autres prestations et en leur imposant des amendes lourdes. En outre, les peines doivent être exécutées en totalité sans possibilité de réduction. Cela permettra d’éviter de donner à des Coulibaly l’occasion de tuer alors que, condamné à 5 ans de prison en 2013, il aurait dû se trouver en cellule ; nous avons là l’exemple d’une faute majeure commise par notre Justice ;

– l’isolement des islamistes radicaux en prison doit être étudié pour éviter la contagion et la radicalisation des autres détenus ; il faut envisager la mise en place de systèmes empêchant l’introduction ou l’utilisation de téléphones portables ou d’ordinateurs dans les établissements pénitentiaires ;

– il faut instituer un contrôle renforcé de l’internet et des réseaux sociaux qui sont de plus en plus utilisés pour endoctriner, recruter, propager des discours de haine des juifs et des chrétiens avec des passages à l’acte ;

– à l’école, il devient urgent et il est impératif d’appliquer les préconisations du Haut Conseil à l’Intégration ignorées jusqu’ici en supprimant notamment les Enseignements de la Langue et de la Culture d’Origine (ELCO) véritables freins à l’intégration, en rétablissant l’autorité des maîtres, en refusant tout compromis en matière d’enseignement et de mixité. Et il faut rendre les parents – tenus de suivre des cours spécifiques de langue française et de civisme – responsables de tout manquement à ces prescriptions en supprimant, si nécessaire, les allocations familiales, voire en expulsant ces familles vers leur pays d’origine ;

– envisager, sinon un retour du service militaire, un système comparable dans l’esprit visant à inculquer les valeurs de la République, le goût de l’effort, l’esprit de corps, le sentiment d’appartenir à une nation ;

– renforcer nos services de renseignement en moyens humains et matériels et faciliter leur travail ;

– créer une agence européenne de renseignement (car l’ensemble de l’Europe est concernée) qui centraliserait les données sur les islamistes, en s’appuyant peut-être sur des structures européennes déjà existantes comme Interpol et Europol ; réétudier le fonctionnement de Schengen.

Parmi les secondes,

– envisager rapidement la refonte complète de notre politique d’immigration en restreignant dorénavant l’entrée de ressortissants de pays hostiles à nos valeurs et notamment à la laïcité ;

– stopper immédiatement le regroupement familial ;

– entreprendre la refonte de notre code de la nationalité avec notamment la suppression de la double nationalité pour les non-européens, la suppression de l’automaticité de l’acquisition de la nationalité française à 18 ans pour les enfants d’immigrés nés sur notre sol, le durcissement des critères pour l’acquisition de la nationalité française par naturalisation ;

– renvoi dans leur pays d’origine des familles polygames ;

– expulsion des clandestins (la scolarisation des enfants ne doit pas constituer une entrave, ils sont clandestins et doivent donc être expulsés) ;

– expulsions des déboutés des demandes d’asile ;

– suppression de l’Aide Médicale d’État (AME) qui est inutile si on applique simplement la loi car un clandestin doit être expulsé ;

– arrêt du cofinancement de la construction des lieux de culte, notamment des mosquées, par les mairies et associations qui ne respectent pas la loi ;

– suppression du subventionnement du culte musulman par la taxe versée aux imams dans les abattoirs halal et interdiction du subventionnement du culte musulman par des pays étrangers (Maghreb, Pays du Golfe) ; ne plus admettre les imams étrangers sur notre sol ;

– application stricte de la loi sur l’interdiction de la burqa, y compris par la force (tolérance zéro) ;

– soumission de l’islam de France aux principes de la République. Ceux qui le refusent peuvent toujours aller pratiquer leur foi dans un pays musulman comme, par exemple, l’Arabie saoudite, le Yémen ou l’Afghanistan. On ne retient personne ;

– au niveau européen, rejeter définitivement la candidature de la Turquie à l’Union européenne ;

La question fondamentale qui est donc posée est celle-ci: devant l’islamisation rapide (en quatre décennies seulement) de nos sociétés européennes et en particulier de la société française due au manque de clairvoyance et de courage politique qui conduisent irrémédiablement à la fracture et à la violence, que comptent faire nos gouvernants et la classe politique dans son ensemble ? N’est-il pas temps d’arrêter ce processus mortel pour notre démocratie et d’en engager un autre pour inverser le cours des choses ? Car notre héritage chrétien, en prônant l’amour du prochain, nous a rendus vulnérables face à d’autres qui n’ont pas une vision aussi angélique du monde. Les réactions violentes dans le monde musulman ces derniers jours doivent nous le rappeler. Mais le rôle du politique n’est-il pas d’avoir une vision à long terme avec suffisamment de recul pour ne penser qu’à l’unité, à la sécurité et aux intérêts de son peuple ?

Nous sommes, certes, dans un État de droit mais dans certaines situations il est nécessaire de prendre des mesures exceptionnelles. Car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. Que nos gouvernants aient le courage, dans un premier temps de faire simplement appliquer la loi qui existe, toute la loi, rien que la loi dans toute sa rigueur. Cela répondra déjà à l’objet d’un certain nombre de propositions évoquées plus haut.

On le constate, ce qu’on attend maintenant de nos gouvernants et de la classe politique c’est le courage d’appliquer des mesures visant à rétablir partout les lois de la République et à refuser les compromis et les dérogations acceptés jusqu’ici par clientélisme. Ceux qui refusent de s’y soumettre sont donc invités et doivent être incités fortement à quitter la France. Ce serait une grossière erreur de renoncer à défendre et à imposer nos valeurs sur notre propre sol.

Le 17 janvier 2015 Général (2s) Antoine MARTINEZ

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Le Général Martinez a publié en 2013 un essai dont nous nous sommes fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Cet ouvrage peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

 

 

LES ZOMBIS SONT PARMI NOUS !

Certains lecteurs ont déja pu lire cet excellent pamphlet, écrit il y a 10 jours.
10 jours qui ont confirmé le pressentiment de Michel Geoffroy, quant à l’assassinat des libertés en cours, facilité par l’anesthésie d’un peuple abruti par le « prêt à penser » qui lui est infligé depuis l’école et martelé par les médias. 
Réveiller les zombis, c’est aussi, un peu, le défi que nous nous sommes fixés.
« Vaste programme » aurait dit le général de Gaulle…
MLS

Cet article, signé Michel Geoffroy, est paru sur le site Polomia…

Les zombis existent, je les ai rencontrés

Chronique de Michel Geoffroy, essayiste.

♦ « Les zombis sont activés quand leurs envoûteurs médiatiques prononcent certaines incantations particulières : république, droit de l’homme, liberté (sans S), fâââscisme ».

D’après la légende, les zombis sont des morts qu’un sorcier a réveillés pour les mettre à son service. Mais les zombis ne sont pas que des créations du folklore haïtien. Ils existent bel et bien. D’après les préfectures il y en avait environ 3,7 millions dans nos rues le 11 janvier dernier. De quoi frissonner.


Comment reconnaître un zombi ?

Les zombis se reconnaissent au fait qu’ils marchent périodiquement en foule silencieuse, à l’appel de leurs envoûteurs médiatiques. Les zombis s’émeuvent, mais à la condition de se trouver en foule.

Parfois aussi ils s’arrêtent, le visage absent : on appelle cela des « minutes de silence ». Des fois ils allument des bougies.

Et puis ils psalmodient en cadence : « Je suis charlie » et « Pas d’amalgame, pas d’amalgame, pas d’amalgame »…

Les zombis se reconnaissent aussi au fait qu’ils regardent et écoutent en permanence les médias grâce à leurs prothèses électroniques qu’ils ne quittent plus. Et le matin ils se jettent sur les « journaux gratuits », qu’ils dévorent. Les zombis font la queue pour acheter Charlie Hebdo.

Les zombis se reconnaissent enfin au fait qu’ils s’habillent tous de la même façon : pantalon jean et veste ou blouson noirs, sac au dos. Ce sont les hommes (ou les femmes) en gris dont l’écrivain Jean Raspail avait aussi prévu l’avènement, dans son roman onirique Septentrion.

Les zombis sont activés quand leurs envoûteurs médiatiques prononcent certaines incantations particulières : république, droit de l’homme, liberté (sans S), fâââscisme. Par contre, d’autres incantations ne parviennent jamais à mettre en mouvement ces golems : comme Nation, Souveraineté, Chrétienté ou Identité, par exemple.

Les zombis sont serviables

Les zombis sont serviables : ils viennent par leurs « marches » d’apporter à François Hollande et à son gouvernement l’état de grâce qui leur avait toujours manqué.

Grâce aux zombis, les revenants de la gauche et de la droite ont été remis en selle comme par magie. Une magie qui a pour nom Union Nationale : une union qui se caractérise par le fait qu’elle exclut tous les autres Français, mais cela ne choque pas les zombis, puisqu’ils ont perdu l’esprit.

Les zombis sont aveugles

Les zombis piétinent longuement dans les rues au nom de la liberté d’expression.

Mais ils viennent d’offrir à l’oligarchie l’occasion qu’elle attendait pour museler définitivement Internet et les réseaux sociaux ; pour mettre des micros et des « écoutes administratives » partout ; pour réglementer le droit de rire ; pour vérifier ce que nous disons et ce que nous pensons ; pour lutter encore plus, comme l’a dit notre premier ministre devant l’Assemblée nationale le 13 janvier, contre « le terrorisme, l’intolérance, l’antisémitisme et le racisme ».

Grâce aux zombis, la France va prendre l’habitude de vivre dans un climat de contrôle permanent, ce qui renforcera l’autocensure, pour le plus grand profit du Système. Comme, depuis l’affaire Dieudonné, on habitue les Français à l’idée que la liberté d’expression devrait être restreinte (cf. article dans le 20 Minutes du 15 janvier 2015 intitulé significativement « L’expression, un droit limité » !).

Les zombis marchent, pour mieux réduire les autres au silence. L’état de zombi est contagieux.

Les zombis sont soumis

Grâce à leur marche, les zombis français ont éclipsé celle des Allemands de Pegida. C’est d’ailleurs un peu pour cela que Mme Merkel est venue marcher avec les zombis, avec tous ses amis européens venus en renfort.

Car les zombis viennent de faire de l’islam une religion intouchable, inattaquable, non critiquable en France et bientôt en Europe, et dont il faudra encore plus favoriser l’exercice au nom du « vivre ensemble ». Il faudra encore « mieux intégrer ceux qui veulent s’intégrer », comme dit déjà l’UMP Hervé Novelli, afin d’éviter que « les jeunes des quartiers ne dérivent vers le djihadisme ».

Grâce aux marcheurs, les luttes contre l’islamophobie et la « politique de la ville » ont de beaux jours devant elles.

On reparle aussi d’une modification de la loi de 1905 pour faciliter l’édification de lieux de culte : on imagine lesquels. Notre premier ministre n’a-t-il pas déclaré à l’Assemblée nationale que « l’autre urgence est de protéger nos compatriotes musulmans » ?

Car les envoûteurs cathodiques ont bien expliqué aux zombis que les musulmans étaient des victimes des terroristes et qu’ils avaient peur.

Le serment zombi

Grâce à la marche des zombis, toute critique de l’immigration sera encore plus diabolisée, cette fois sous le signe de l’atteinte au « vivre ensemble ».

Peut-être d’ailleurs que le gouvernement profitera de ce climat d’unanimisme zombi pour tenter de faire passer son projet de vote des étrangers aux élections locales, afin de donner à la gauche les électeurs qui lui manquent.

On peut imaginer en effet qu’un tel vote serait acquis par les parlementaires chantant debout la Marseillaise, les larmes aux yeux, dans une version zombie du serment du Jeu de Paume !

« La France debout », titrait Le Figaro du 12 janvier 2015. « Debout » titrait le 20 minutes du même jour. Ils avaient raison : le 11 janvier les morts vivants se sont bien levés.

Michel Geoffroy

 

 

11 JANVIER : RETOUR SUR UNE GRANDE ARNAQUE (par Maurice D.)

La « grande manifestation » du 11 janvier n’était bien qu’une mascarade.

Vous vous souvenez sans doute de cette photo de Mélenchon marchant en tête d’une vaste manifestation de l’extrême gauche qui s’est révélée être un bête trucage : Mélenchon se faisant photographier par un camarade-photographe avec un cadrage donnant l’impression que la poignée de copains qui le suivaient et auraient tenu dans une cabine téléphonique étaient le peuple de gauche en marche.

000 - MélenchonOn a eu la même chose le 11 janvier. D’abord parce que le quadrillage des rares photos prises de haut qui ont été diffusées (les photos prises des hélicoptères ne l’ayant toujours pas été, à ma connaissance), montre que l’on reste largement en-dessous des chiffres mirobolants annoncés (4 millions).

Quant à la marche des chefs d’Etat dans la manifestation !!! Une bonne photo vaut mieux que des explications :

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Il y a du monde quand même ? Oh oui, les trois quarts des 200 personnes visibles sur la photo sont les gardes du corps des chefs d’Etat et des figurants en civil de la police parisienne !

La rue proche de la place Léon Blum (métro Voltaire) qui a servi de décor a été préalablement vidée de ses voitures, et de ses habitants. Tout le secteur a été minutieusement fouillé et le quartier cerné par un bon millier de policiers en uniforme et en civil. Je ne critique pas la mesure de sécurité quand des chefs d’Etat comme Netanyahou ou Angela Merkel sont présents, mais l’utilisation mensongère qui en est faite pour la publicité fallacieuse du président.

Ce sont les journalistes d’un journal économique allemand qui ont vendu la mèche, www.canalfrance.info a repris l’information et Le Monde a confirmé puisque le secret était éventé, en pensant que ce ne seraient pas la poignée de lecteurs qui lui restent fidèles qui iraient répéter que toute cette affaire est une escroquerie médiatique montée par « la com » de l’Elysée.

Toutefois, la configuration du site me fait penser qu’il ne s’agit pas d’une « ruelle » comme le dit le journal allemand, mais de l’entrée de l’Avenue Parmentier qui s’évase en « place Léon Blum » à l’approche du Boulevard Voltaire où elle croise la rue de la Roquette.
Un lecteur de Minurne qui habiterait le quartier pourrait-il nous le confirmer ?

Remarquez que sur la photo officielle où notre Bonaparte en papier mâché prend une pose martiale de dindon qui se rengorge, si l’on regarde dans le coin en haut à gauche, on voit bien qu’il n’y a plus personne d’autre que quelques types en costumes bleu marine qui regardent de tous côtés.

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Allez François, sans rancune, c’était une bonne blague et maintenant que cette arnaque t’a permis de remonter à 40 % dans les sondages commandés par l’Elysée, il va falloir songer aux choses sérieuses.

Comparer le 7 janvier au 11 septembre américain comme l’ont fait le philosophe de gauche Michel Onfray et l’écrivain-journaliste de droite Eric Zemmour était sérieusement exagéré, mais à l’image de la réaction gouvernementale et médiatique.

Christophe Servan a vu juste en disant dans Boulevard Voltaire que l’on a assisté à « la plus grande opération de propagande et d’intoxication depuis les funérailles de Staline, le 9 mars 1953« . La comparaison avec les méthodes de bourrage de crâne du communisme est intéressante car on la retrouve dans tout l’activisme gouvernemental actuel pour contrôler l’information et punir les déviants qui ne respectent pas les injonctions de la propagande officielle.
Du pur 1984 d’Orwell.

Pire, les toutous du régime montrent à nouveau les dents, ils ont repris du poil de la bête, les roquets. Le petit machin qui officie au Petit journal de Canal +, a énuméré tous les artistes qui, à je ne sais quel non-remise d’Oscar, n’ont pas affiché « Je suis Charlie ». Une autre a demandé la tête de journalistes qui ont commis le même crime. Ils veulent des têtes, « les chiens » du PAF, comme les appelait François Mitterrand.

1793-execution-of-louis-xvi-1316x648Comme les terroristes et les djihadistes, la gauche a toujours aimé trancher les têtes

Ils n’ont cessé de crier pour la liberté d’opinion et pour la liberté de la presse, mais à peine descendus de l’estrade, ils déposent plainte contre Philippe Tesson, inculpent Dieudonné, menacent de prison toute personne qui dira « c’est l’islam ».

Le gouvernement et le président imaginent des lois liberticides et certains à gauche vont jusqu’à réclamer un ministère de l’information, ou au minimum une « Commission de la censure » comme celle dont Christine Gouze-Raynal (soeur de Danielle Mitterrand) était la secrétaire sous l’occupation allemande.

C’est depuis des décennies que la gauche « de France » stigmatise le peuple français : beaufs, bourges, sarkozistes, cathos, fascistes, les bonnets rouges bretons sont « les héritiers de Maurras« , nazis, le peuple a « des idées rances« , nauséabondes, poujadistes, lepénistes…
Le peuple français commence à se révolter, ils en sont « sidérés » ! Quel culot !

Et voilà qu’un « miracle » arrive, le massacre de Juifs, de policiers, de dessinateurs de la pire des gauches qui soit, haineuse, sectaire, stalinienne, maoïste pour certains, incontestablement trotskiste, la gauche qui a en leur temps justifié et utilisé le goulag, la Loubianka, la Stasi, la balle dans la nuque au petit matin, les procès truqués, la presse servile type Pravda, le laogaï, l’esclavage dissimulé sous le nom de « camp de rééducation par le travail » rebaptisés « centre de traitement des addictions » après que la communauté internationale s’en soit émue, mais où se poursuivent les mêmes tortures par les mêmes gardiens.

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 Ils brandissaient un porte-plume, aujourd’hui c’est un crayon, ce sont les mêmes

Ce « miracle » est un horrible massacre que je suis le premier à condamner, mais c’est comme « miracle » que l’a vu le service de communication de l’Elysée : Gaspard Gantzer (GG pour les intimes) a pris le président par la main, lui a fait dévaler « en courant l’escalier de l’Elysée » (Le Parisien), l’a trainé sur le lieu du crime, chez Charlie, lui a expliqué en cours de route que c’était là une occasion magnifique de reprendre en mains ce peuple français indocile, jouer sur la compassion. Beaucoup de compassion, ils sont tellement sensibles les « sans-dents », et ça a fonctionné.

Le réveil du peuple n’était décidément pas du goût de ceux qui prétendent encore parler en son nom, cette gauche qui a perdu le contact avec les gens, qui ne comprend plus leur révolte, qui n’a plus le monopole des manifestations de rues. Cette gauche qui n’est plus « progressiste » mais sectaire, qui ne sait plus argumenter autrement qu’en traitant de fascistes et de nazis ses contradicteurs. Elle a perdu la bataille des idées, faute d’un minimum d’ouverture aux autres et aux réalités, alors il lui fallait une monstruosité comme le meurtre de Charlie pour redresser la tête. Elle ne l’a pas voulu, c’est certain, mais c’est à elle que profite le crime. Il suffit de lire ses journaux, d’écouter ses télés pour le constater.

Hollande a donc « pris » (le mot est juste) 21 points. Il les reperdra vite, les exemples précédents de Mitterrand, Chirac et Sarkozy ont montré que les gains de popularité rapide ne sont que feux de paille.

Mais Hollande a d’un seul coup démonétisé tous ses concurrents au sein du socialisme. Si des primaires devaient avoir lieu aujourd’hui, il pourrait sans être contesté déclarer qu’elles sont inutiles.

Il a marginalisé Sarkozy qui s’est laissé piéger en réagissant trop vite, en le contraignant à jouer des coudes pour être vu de la presse, et rendu un fier service à Marine Le Pen en lui refusant l’accès à la manifestation, la contraignant à rester dans son rôle d’opposante. Désormais, il pense que le combat sera entre lui et elle seule et qu’il la battra sans peine, d’autant qu’elle s’est laissé fragiliser avec « ses pédés » comme dit Frédéric Mitterrand, en donnant une importance excessive aux thèses économiques marxistes de Florian Philippot, et en marginalisant Aymeric Chauprade qui a su avoir des mots justes pour décrire l’islam (voir la vidéo diffusée par Minurne).

Maintenant il a les mains libres pour instaurer une censure qui se renforcera de jour en jour. Cela avait commencé avec les lois liberticides de Cazeneuve, un ensemble de lois (deux pour le moment) instaurant un état d’exception permanent, contournant largement le juge pour s’orienter vers des solutions policières et administratives, non contradictoires, disproportionnées et pour la plupart inefficaces quant au fond du problème : la lutte contre le terrorisme.

Des mesures éparpillées dans au moins 7 articles, reposant à chaque fois sur des concepts vagues et extensibles comme « l’apologie du terrorisme » et qui portent atteinte à la liberté de circulation (art. 1), au droit de la presse (art. 4), à la liberté d’information et de communication (art. 9), à la protection des sources (art. 11), aux procédures pénales « équitables » (sic ! de la pure langue de bois) (art. 13) ou sont profondément disproportionnées (art. 12, 14).

La première a été votée en septembre 2014 par les godillots du PS. Libération le 18 septembre en avait donné l’analyse suivante en interpellant Cazeneuve : « En facilitant le blocage des sites Internet sans contrôle judiciaire, vous mettez en place le délit d’opinion. Enfin, votre concept d’entreprise terroriste individuelle est une absurdité totalitaire digne de la police de la pensée de George Orwell. Cela revient à être une bande à soi tout seul. C’est de la pure Novlangue qui sert à déformer le langage pour mieux faire reculer le droit commun. »
Minurne en a été une des premières victimes le 3 décembre.

Bernard Cazeneuve est le sosie d’Arthur Honecker qui avait promulgué en Allemagne de l’Est une loi ne concernant pas internet (qui n’existait pas encore) mais la presse, dont la loi de Cazeneuve semble copiée mot pour mot.

Terminons avec l’analyse très pertinente de Christophe Servan dans Boulevard Voltaire, où il compare Hollande à Marat : « Marat, le rédacteur de L’Ami du Peuple, celui qui réclamait 100.000 têtes à couper et qui fut assassiné par Charlotte Corday.

Cette comparaison n’est pas fortuite. Marat était une bête assoiffée de sang mais David en fit post mortem un symbole de la liberté, un renversement des valeurs que l’on peut observer avec Charlie Hebdo, journal sectaire et haineux, aujourd’hui icône de la liberté d’expression. Mais il y a plus : la réaction du gouvernement a aussi été en tout point conforme à celle des Comités (de salut public), un scénario en trois temps qui servira plus tard de modèle à tous les régimes totalitaires du XXe siècle :

1) glorification de la mémoire des victimes (sorte de canonisation en mode laïc) sur un thème fédérateur mais en trompe-l’œil : la lutte contre les traîtres en 1793, la liberté d’expression aujourd’hui ;

2) mobilisation de l’ensemble de la population derrière le flambeau de l’unité nationale confrontée à un ennemi étranger : royalistes émigrés en 1793, islamistes immigrés aujourd’hui ;

3) « sidération » de l’opposition républicaine molle : la Plaine en 1793, l’UMP aujourd’hui, et répression contre les récalcitrants (les Girondins en 1793, le Front National aujourd’hui).

Cette comparaison, je vous la livre en guise de mise en garde. Elle renvoie aux heures les plus sombres de notre passé : la dictature jacobine (=socialiste). Il faut en effet se souvenir que la mort de Marat eut pour conséquence de donner un violent coup d’accélérateur à cette machine infernale que fut le Tribunal révolutionnaire, dont le pendant aujourd’hui pourrait être la XVIe ou la XVIIe chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

L’accusateur public, Antoine Fouquier-Tinville, avait dans son arsenal la loi des suspects (17 septembre 1793), une loi infâme qui vous envoyait à l’échafaud sur une simple dénonciation. En 2015, les magistrats disposent de la toute nouvelle loi Cazeneuve (13 novembre 2014) qui instaure le délit d’apologie du terrorisme. Il suffira d’un mot mal interprété, voire d’un geste équivoque (quenelle ?), pour vous déférer devant le Parquet afin d’être jugé en comparution immédiate avec, à la clé, une peine de 5 ans de prison. Lois d’exception, justice expéditive, sinistre époque. » N’oublions pas Anne-Sophie Leclère  condamnée à neuf mois de prison ferme à la demande de Christiane Taubira (présidente-fondatrice du parti guyanais qui a déposé la plainte) pour avoir mis sur Facebook une caricature dont elle n’était pas l’auteur (un dénommé Jean Bodin qui n’était pas non plus membre de la Manif pour tous comme la presse de gauche l’a affirmé) !

Espérons cependant que Hollande ne sera pas assassiné par une Charlotte Corday, cela nous évitera une Terreur que ne manqueraient pas d’instaurer Valls et Cazeneuve.

Maurice D.

- MINURNE


ANNEXE 1 – HARLEM DESIR VEUT CENSURER INTERNET 

000 - Cheikh Désir

Alors que Manuel Valls n’en avait pas dit un mot mercredi lors de la présentation du nouveau plan de lutte contre le terrorisme, Harlem Désir a confirmé jeudi à l’ONU que la France mettrait en place « à brève échéance » le blocage de sites racistes et antisémites sur simple ordonnance de l’État, sans contradictoire ni vérification judiciaire de l’illégalité des sites bloqués. Une exception qui devient la norme.

Jeudi matin, l’Assemblée générale de l’ONU tenait à New York une réunion plénière informelle exceptionnelle, à l’initiative de Bernard-Henri Lévy, sur la question de la montée des violences antisémites dans le monde. La réunion avait été programmée avant les attentats commis en France, mais a nécessairement gagné en importance par l’assassinat de quatre otages juifs détenus dans l’épicerie de Vincennes par Amedy Coulibaly.

À cette occasion, le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Harlem Désir, a prononcé un discours dans lequel il a confirmé les pistes avancées la semaine dernière par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui n’ont pourtant pas été évoquées mercredi lors de la conférence de presse de Manuel VallsEn particulier, Harlem Désir a confirmé qu’à « brève échéance », la France mettrait en œuvre « la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite ».

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l’Intérieur non soumis au contrôle d’un juge, fut d’abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l’ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n’aide en rien, ne serait qu’un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d’autres types de contenus.

L’histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd’hui plus de 2,5 millions d’enregistrements l’avait déjà démontré.

Lire l’intégralité de l’article sur numerama.com  http://www.wikistrike.com/2015/01/a-france-confirme-a-l-onu-l-extension-de-la-censure-sans-juge.html

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ANNEXE II : REFLEXIONS DU GENERAL LALANNE – BERDOUTICQ

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(cet article que nous rappelons a été publié récemment sur Minurne)

« Permettez-moi donc d’attirer votre attention sur certains aspects de cette affaire qui me semble faire perdre la tête à beaucoup. Ces journalistes et particulièrement ces dessinateurs ne respectaient rien, rien sauf ce qu’on leur disait de respecter.  Ainsi, jamais de leur part une caricature ridiculisant la shoah, les Noirs (ou autres races non blanches), la démocratie,  les homosexuels, dénonçant l’avortement et ses 200 000 morts par an etc.

Leurs attaques, et ce depuis trente ans pour certains (j’ai des souvenirs précis), n’ont porté que contre les « valeurs bourgeoises» qu’en bons trotskistes pour une bonne proportion d’entre eux, ils « combattaient ». Ils n’ont donc cessé d’attaquer l’Église catholique, ses prêtres, ses fidèles et plus grave (très récemment encore) ce qu’elle a de plus sacré comme la Nativité. Souvenez-vous aussi du dessin des deux prêtres en train  de se sodomiser à l’occasion des numéros sur la « manif pour tous » et j’en passe.

De leur part en revanche, un silence de mort (au sens propre), des dizaines d’années durant, à propos des crimes du communisme et de la post décolonisation etc.

Pendant des années, de trop nombreuses années, rien contre l’islam, dont le message intrinsèquement violent (lisez certaines sourates comme la 4e, la 5e, la 9e par exemple) était systématiquement occulté. Je pourrais continuer ainsi longtemps pour vous dire que ces personnages ne sont pas les espèces de saints laïcs que l’on est en train de nous ériger en exemple.

Il est cependant tout aussi évident qu’ils ne méritaient pas d’être lâchement assassinés comme ils le furent ! Il nous faut donc prier pour le repos de leur âme, l’attaque dont ils ont été la victime est une attaque contre l’Occident en tant que tel et non « en soi » contre la démocratie ou les « valeurs de la république », du moins si l’on croit en Dieu, ce qui n’était pas leur cas mais n’a jamais empêché ce dernier d’exister. Au demeurant ceux qui en parlent sont incapables de le définir sans tomber dans d’insolubles contradictions (nous pourrions en parler longuement).

Comme je l’ai écrit dans un papier qui a eu malgré moi un grand retentissement, il faut se poser la question des amalgames et se demander combien de Chrétiens Chaldéens ou Syriaques se sont fait sauter dans des mosquées d’Irak. La réponse est : aucun.
Et ce pour une raison simple et irréfragable : aucun chrétien ne peut s’appuyer sur un texte religieux prônant la violence, car il n’y en a pas. C’est le contraire dans l’islam.

Autrement dit (et j’en parlais récemment avec l’aumônier musulman de la 198e session, qui en était fort embarrassé) s’il exista ou s’il existe des chrétiens violents et criminels, ce fut MALGRÉ les textes sacrés du christianisme. A contrario nous savons qu’il existe des dizaines de millions de musulmans pacifiques, et ce MALGRÉ une partie des textes sacrés de l’islam, dont les hadiths, qui sont encore plus violents que le Coran.

Tant que cette question n’aura pas été réglée, on sera dans le « choc des civilisations », qui dure depuis 1400 ans mais est nié précisément par tous les amis de « Charlie ». Et cette question ne sera pas résolue car seuls les musulmans le pourraient, si elle l’était. Or ils ne la résoudront pas car ils ne le peuvent pas. 

Rappelons-nous en effet la définition (musulmane) du Coran : (je cite) « Le verbe incréé de Dieu transmis au Prophète Mahomet par l’ange Gabriel ». Ceci veut dire que l’on ne peut pas en changer une virgule et, plus en islam sunnite (90% des musulmans), la recherche théologique s’est arrêtée au XIe siècle avec ce que l’on appelle « l’iIjtihad ».

Telles sont les données du problème.

Par conséquent tous ceux qui parlent d’un « aggiornamento » de l’Islam ne le connaissent pas ou sont des « idiots utiles », comme le disait Lénine.

Quant à moi donc, et vous l’aurez compris, pour de multiples raisons je ne serai jamais « Charlie » et pense que cet horrible attentat n’est que le début de la guerre intérieure qui ravagera ce qui reste de notre civilisation. Je suis d’autant plus pessimiste sur la suite des événements que nos « élites politiques » refusent de voir le problème dans ses racines. Ignorance ou complicité ? Je l’ignore. Bêtise, peut-être, car cette invasion islamique de l’Occident est leur œuvre consciente, toutes majorités confondues depuis quarante ans.

Terminons sur une petite remarque : Zemmour a subi les foudres des censeurs pour avoir attiré l’attention de nos concitoyens, entre autres sur ce problème. Il a été chassé de chaines de TV et de radio. Je n’ai pas entendu dire que les « défenseurs de la liberté d’expression » de Charlie Hebdo et d’autres « grandes consciences » aient pris sa défense ! Cela montre le degré de leur honnêteté intellectuelle.

Et puis, posons-nous la question : si les tueurs avaient attaqué « Minute » ou « Présent », aurions-nous eu droit à ces déclarations fustigeant « une attaque au cœur de la république » ? Non, bien sûr, et vous le savez !

J’ai en revanche souvenir de cette voix ministérielle déclarant à la fin de la semaine dernière : « Zemmour ne dénonce pas un problème, c’est LUI le problème ». Mes amis, ne pensez-vous pas qu’il y a là matière à réflexion ?
Pour le moins ? »

 

 

VERS UNE GUERRE MULTIPOLAIRE ? (par Maurice D.)

La possibilité d’une prochaine guerre mondiale annoncée par divers prévisionnistes n’est pas écartée. Cependant, au vu de ce qui se passe actuellement et dont notre presse nationale hypnotisée par l’hypertrophie du nombril du président ne nous parle guère, il semble que nous nous acheminions à grands pas, non vers une guerre mondiale comme le monde en a déjà connues, mais vers une forme de guerre multipolaire.

Elle se déroulerait en Europe avec le conflit Russie-Ukraine qui se durcit à nouveau ; en Afrique avec le conflit islam-républiques africaines (Niger, Nigéria, Cameroun, Centre-Afrique) et la guerre civile au Congo ; au Moyen-Orient avec EI contre coalition, chiites contre sunnites au Yémen, guerre civile en Arabie Saoudite.

Si, sous la pression des Etats-Unis, l’OTAN se laisse entraîner dans le conflit Russie-Ukraine, nous pourrions nous y retrouver impliqués et nos approvisionnements en gaz en souffrir. Il semble néanmoins que Poutine, fin stratège, n’avancera ses pions qu’à coup sûr et que ce conflit restera maîtrisé (*)

Peps_UKRAINE_150-c504e-ef0c3-1728x800_cPoutine : L’Europe est en faillite, L’Europe : Ne pensez pas que l’Europe soit l’Eldorado

En Afrique, c’est moins certain. Les armées nationales ne sont guère performantes et si elles sont capables d’infliger quelques mauvais coups à Boko Haram et aux milices musulmanes qui déferlent du Nord, elles se limiteront plus probablement à donner un coup d’arrêt à la progression de l’islam sans l’éradiquer pour autant. La guerre contre l’islam risque d’y durer des décennies. En Somalie les islamistes reculent, en Centre-Afrique ils sont provisoirement bloqués, mais partout ailleurs ils avancent, ce qui ne semble pas intéresser notre très nombriliste presse nationale.

gal-2931116Nigeria, 2 000 personnes massacrées en deux jours, le vautour : « pas de victimes occidentales dans le tas, donc pas de manifestation ni d’indignation »

C’est un peu le même scénario qui se déroule en « Syrakie » (EI. de Syrie-Irak) où l’expansionnisme de l’EI est stoppé, ce qui ternit l’image conquérante du califat et lui pose quelques problèmes financiers.

À Kobané, une ville proche de la frontière syro-turque dont on ne parle plus, les Kurdes assistés des Peshmergas ont repris méthodiquement la ville, il ne reste plus que deux petits bastions EI au Sud et à l’Est. Les Kurdes et les Peshmergas ne font guère de prisonniers : les jeunes combattants d’EI qui subissent en plus des bombardements américains commencent à avoir peur et reculent, ce qui contraint le calife à dégarnir de djihadistes aguerris ses fronts irakien et syrien. L’armée de Bachar el-Assad mène la vie dure à l’EI qui doit combattre en même temps Al Qaïda, lequel a complètement fagocité l’Armée Libre Syrienne si chère à Laurent Fabius qui semble n’avoir pas encore compris. Le calife envoie ses vétérans aguerris à Kobané, car s’il perd cette ville, c’en sera fini de son prestige actuel de héros de l’islam conquérant.

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À Kobané, les femmes kurdes se battent avec autant  d’efficacité que les hommes, mais mieux vaut pour elles ne pas tomber entre les mains des djihadistes musulmans d’E.I. L’index levé signifie : « c’est Allah qui nous donnera la victoire »

Au Yémen les chiites houthistes d’Ansar Allah (« la milice de dieu« ) sont entrés dans le palais présidentiel. Ils sont soutenus par l’ancien président Ali Abdallah Saleh qui avait combattu les chiites zaïdistes du Nord du pays (le houthisme est une branche récente du zaïdisme dont il ne se distingue religieusement que par quelques nuances doctrinales).

Les chiites sont armés et financés par l’Iran qui souhaite leur victoire pour prendre l’Arabie Saoudite en tenaille. L’Arabie finance et arme donc Al Qaïda au Yémen (AQPA) pour contrer les chiites. Al Qaïda au Yémen a un camp d’entrainement devenu célèbre depuis qu’il a formé Amédi Coulibaly, se vantant d’avoir organisé et financé l’attentat contre Charlie et d’en préparer un nouveau. C’est donc indirectement à l’Arabie Saoudite, notre allié que l’on doit les morts de Charlie !
Cette guerre à trois camps ne sera dangereuse pour nous que si l’Arabie est déstabilisée au point de devenir la cible directe de l’Iran.

L’Arabie demande aux Etats-Unis d’aider les sunnites, mais les Etats-Unis, qui considèrent le Yémen comme un allié important dans la lutte contre le terrorisme et notamment AQPA, souhaitent surtout  la restauration d’un État yéménite fort, qu’il soit sunnite ou chiite, qu’ils pourraient ensuite aider à exterminer AQPA, ce qui ne plait pas à l’Arabie. Vous suivez toujours ?

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Les chiites sont bien équipés : ce pourrait être la version militaire du  Knight XV canadien Conquest fabriqué à Toronto sur une base de Ford F550, moteur V10 de 500 cv

Le problème de l’Arabie, c’est qu’elle s’achemine vers une guerre interne de succession dont l’Iran compte bien profiter et qu’en même temps elle mène une guerre économique contre les Américains, les Russes, le Vénézuela, etc. en laissant filer le prix du pétrole.

Pour la première fois de son existence, elle annonce un budget en déficit de 39 milliards de $ en 2015, mais comme elle dispose encore de 800 milliards de réserves financières, elle espère que les autres producteurs de pétrole cèderont avant qu’elle ne soit à sec.

Le roi Abdallah a 90 ans. Il a été hospitalisé à de multiples reprises récemment. Dernièrement, fin décembre, pour une pneumonie, il ne respire plus qu’intubé en permanence. La succession ne se fait pas de père en fils (patrilinéaire), mais de frère à frère (succession « adelphique »).
Déjà cinq frères se sont succédés, et les deux survivants ne sont pas frais. Celui qui devrait logiquement succéder à Abdallah, Salmane Ben Abdel Aziz al-Saud, a 77 ans, le plus jeune des frère, Moqren en a 69 et les deux ne se sentent pas très bien. Or, s’ils ne sont pas en mesure de reprendre énergiquement le pouvoir, on descend à la génération du dessous, et là ça se complique !

Abdelaziz al-Saud, le premier de la lignée des frères Saud, mort en 1953, avait 30 femmes légales et une cinquantaine de fils, sans compter ceux des frères qui lui ont succédé. On affûte les sabres ! Chacun compte ses forces et mène sa diplomatie personnelle à l’étranger pour engranger des soutiens. C’est ce qui rend incompréhensible la diplomatie saoudienne.

Officiellement l’Arabie Saoudite veut la mort de Bachar el-Assad, soutient et finance son opposition « modérée ». Mais via certains des princes, elle soutient et finance en même temps Al-Qaïda en Syrie (Front Al-Nosra) qui a digéré l’opposition modérée, soutient et finance aussi l’EI, tout en étant membre de la coalition qui combat EI !

Le califat a annoncé qu’il ne ferait qu’une bouchée de l’Arabie Saoudite dès qu’il aurait gagné la guerre en Syrakie, ce qui, heureusement pour l’Arabie, ne semble pas près d’arriver. Pour le moment, l’EI teste sa réactivité par de petites actions militaires, comme cet attentat qui a tué trois garde-frontières saoudiens dont un officier.

L’Iran, de son côté, fait un peu ce qu’il veut du gouvernement irakien et rêve du moment où il pourra traverser l’Irak pour récupérer les lieux saints de l’islam, La Mecque et Médine, ce qui serait un coup de tonnerre dans le ciel musulman : les chiites gardiens des lieux saints dont ils s’estiment les seuls héritiers légitimes après que les sunnites les leur aient volés !

Un bouleversement susceptible de déclencher une énorme guerre des sunnites du monde entier se liguant pour récupérer La Mecque ! On en est encore loin, cependant les Saoudiens feraient bien de trouver rapidement par la négociation un accord dynastique, sinon ce pourrait être la fin du royaume, d’autant qu’il y a déjà en Arabie même une minorité chiite importante (15 % de la population) prête à jouer la cinquième colonne !

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De plus, il n’est pas certain que les Américains verraient d’un mauvais œil une bonne pagaille en Arabie Saoudite. Ils sont furieux de la manœuvre saoudienne pour torpiller leur production de pétrole de schiste et le fameux pacte de Quincy qui a scellé l’alliance pétrole contre protection en 1945 entre Franklin Roosevelt et Ibn Saoud (photo)  pourrait être remis en cause.
Cela au moment où Obama annonce qu’il préfère négocier avec l’Iran que le réduire par la force.

Une guerre généralisée au Moyen-Orient syrakien et dans la péninsule arabique toucherait peu la France, mais celle-ci étant actuellement mal vue de tous les pays arabes pour avoir laissé Charlie-Hebdo multiplier par plus de 200 sa production de caricatures du Prophète, on ne peut écarter une recrudescence d’attentats.

(*) Au sujet du conflit Russie Ukraine, lire ici l’analyse d’Hélène Carrère d’Encausse.

Maurice D.

- MINURNE

 

 

LETTRE OUVERTE A UN JEAN – FOUTRE

Monsieur le Président,

Ainsi donc, après avoir crevé les plus bas taux historiques de popularité de la V° République, vous voilà surfant sur une vague inespérée, véritable tsunami vous portant vers des sommets que vous n’auriez osé imaginer il y a seulement quelques semaines.

Elu par la grâce de Nafissatou Diallo (et par les obsessions sexuelles de DSK), vous voilà aujourd’hui propulsé malgré vous dans cette fameuse « posture présidentielle » qu’attendait le bon peuple de France. Transformé, (transfiguré diront certains courtisans qui ne devraient pas tarder à vous comparer au Christ), par un événement tragique que vos communicants ont su, avec une habileté consommée, retourner à votre profit.

Ce que vous n’avez pas pu, à votre grand regret, réaliser comme « Chef de guerre » en Afrique, vous l’avez donc brillament réussi en quelques jours à Paris, portant même l’exploit de réunir une cinquantaine de chefs d’états et de gouvernements autour de vous…
« Paris capitale du monde » avez vous dit, presqu’avec gourmandise…

Chapeau l’artiste !

Sarkozy lui-même, que vous haïssez tant (et qui vous le rend bien), s’est vu obligé de reconnaitre que vous aviez fait un « sans faute »…
C’est tout dire…

Oubliées, donc, ces postures ridicules et dégradantes, sous la pluie, derrière un scooter, Bidochon à Brégançon, pantin éberlué titubant sur le tarmac de l’aéroport de Berlin, remis sur le droit chemin par Angela Merkel, rustre au parapluie laissant la Reine d’Angleterre sous les intempéries et s’asseyant ensuite avant elle à table, goujat annonçant sa rupture avec sa compagne par un froid communiqué de presse, laquelle compagne se vengera rapidement par un best-seller qui marquera à jamais votre comportement de pignouf méprisant les Sans-Dents… Et bientôt un film – mais « après 2017, a-t-elle dit » – auriez vous par hasard acheté, sinon les droits, du moins ce fort opportun retard – ?

Evanouis, donc ces oripeaux de looser, de petit notable de province « qui n’avait jamais rien fait » (dixit Ségolène), oubliée la cravate de travers et le poignet gauche de chemise plus long que le droit, oubliée la braguette ouverte en sortant de voiture ou débarquant d’un avion (quelle classe !), oublié le ridicule capitaine de pédalo et sa caisse à outils, oublié le grand-guignol du feuilleton Léonarda…

Comme un serpent après la mue, il ne resterait plus que « le-Président-qui-a-su -mobiliser-4-millions-de-Français-pour-dire-non-au-terrorisme » ?

Union Nationale, Union Sacrée, tous partis confondus, blacks-blancs-beurs, comme pour la Coupe du Monde, on est tous frères, on est Français, unis comme jamais, on est Charlie, on n’a pas peur, vous allez voir ce que vous allez voir…
Bref, la statue du Commandeur.
Du de Gaulle… Enfin, presque…

Vous, je ne sais pas, je l’espère, mais nous, les patriotes, on aurait préféré éviter ces 17 morts de Charlie Hebdo et du supermarché casher, sans oublier cette ex-future policière martiniquaise qui a eu le tort de croiser la route du sinistre Coulibaly à Montrouge…

Attention, on ne prétend pas que vous êtes responsable de ce carnage, bien sûr, ce ne serait pas correct. Votre excellente Garde des Sceaux non plus, même si elle montre une certaine propension à remettre en liberté les criminels et délinquants condamnés, afin qu’ils ne se « radicalisent pas en prison ». Ce qui est respectable et compréhensible si on veut bien oublier qu’ils se radicalisent encore plus hors de prison, en se rendant, par exemple, au Yémen et en Syrie alors qu’ils sont supposés être sous contrôle judiciaire…

A propos, nous nous sommes laissé dire que les 3 terroristes islamiques (euh pardon, « les 3 terroristes ») avaient bénéficié de mesures d’élargissement…
Les fameuses Loi Taubira…
Mais ce doit être encore la propagande fasciste, à n’en pas douter.

En fait, Monsieur le Président, on se laisse aller à évoquer cette semaine sanglante mais c’est autre chose qui nous a décidé à rédiger cette lettre ouverte…

Oh, un événement presque banal, une simple remarque de votre part, lors de la célébration du septantenaire de l’AFP lundi (oui, on dit « septantenaire » maintenant ; on apprend le suisse puisque nous avons dû nous expatrier pour continuer d’exister).

Beau discours, sur la « Liberté ». La liberté de la presse, la liberté d’expression, l’impertinence, la tolérance comprise comme une forme de respect.
« Cette Liberté mérite d’être défendue partout dans le monde », avez-vous dit.
Nous sommes d’accord, nous ne changerions pas un mot à votre harangue.

Une simple question, toutefois : cette liberté, cette tolérance, ce respect que vous souhaitez défendre partout dans le monde, sont-ils respectés en France ?
La France, vous savez, ce pays que vous présidez ?

Car enfin, fermer un blog d’information et de réflexion par une descente de police, faire taire quelques personnes qui écrivent et sont lues (et appréciées) par quelques dizaines de milliers d’autres ; fermer un blog qui n’est pas illégal, qui n’appelle pas à la subversion, sans décision de justice, sans même que leurs auteurs aient pu être entendus, était-ce là respecter la « liberté d’expression » ? Ce que vous appelez de vos voeux dans le monde ne s’applique t’il pas en France ? Méprisez vous les blogs de réinformation et d’opinions qui fleurissent ici et là s’ils ne chantent pas vos louanges ?

C’est une vraie question, Monsieur Hollande. Certes, nous ne situons pas franchement dans votre mouvance et n’en faisons pas secret. Mais ce que vous avez dit à l’AFP nous « interpelle » comme on dit à l’ENA. On se pose plein de questions, vous savez, et encore plus depuis ce beau discours de ce lundi…

Pourquoi nous avoir fait taire, pourquoi nous avoir obligé à publier depuis un pays étranger, alors que la France se targue de défendre la Liberté ?
Quel crime a donc commis Minurne pour justifier pareil opprobe, fermée au petit matin par un lieutenant de police, sans avertissement, sans raison, sans motif, sans jugement, par simple injonction faite à l’hébergeur, lequel – soit dit en passant – s’est empressé d’obtempérer (petite publicité gratuite pour blog4ever qui nous doit toujours la redevance annuelle qu’on venait de régler…).

Est-ce parce que nous dénonçons l’islamisation de la France, les abandons de territoires, les zones de non-droit, les « accomodements (plus ou moins) raisonnables » comme disent nos amis québecois ?

Est-ce parce que nous affirmons que nous sommes en conflit ouvert avec une communauté allogène qui, infiltrée partout sur le territoire national, refuse catégoriquement de s’intégrer et cherche au contraire à imposer par la violence ses coutumes et sa religion au pays qui l’accueille ?

Est-ce parce que Minurne dénonce votre politique économique délirante, qui a consisté jusqu’à présent à ne faire aucune réforme, en espérant – comme soeur Anne – voir venir la croissance de l’étranger pour en récolter quelques miettes ?

Est-ce parce qu’on avait annoncé l’échec de vos « prévisions » (« prédictions » serait plus juste) d’inversion de la courbe du chômage, toujours en ne faisant rien – voire même le contraire de ce qu’il eût fallu faire – pour relancer la croissance et l’emploi ?

Est-ce parce qu’on dénonce la laxisme judiciaire, les remises abusives en liberté des criminels et des délinquants, l’excessive compassion de l’exécutif pour les coupables et son mépris affiché pour les victimes ? On apprend même aujourd’hui que votre Garde des Sceaux, le jour même de la tuerie de Vincennes, signait une circulaire aux Procureurs précisant que « les réductions supplémentaires de peines s’appliquaient, non seulement aux primo-délinquants, mais aussi aux récidivistes » !

La France est-elle encore « mère des Arts des Armes et des Lois » ? Pour les arts, on a eu le splendide plug anal de la place Vendôme, pour les armes, les caves de nos banlieues en regorgent, et pour la Loi, qu’aurait pensé Joachim du Bellay du scandaleux « mur des cons » des juges rouges du Syndicat de la Magistrature ?

Est-ce parce que Minurne s’est résolument rangé aux côtés de la Manif pour Tous, s’opposant à une réforme sociétale qui heurtait la conscience de beaucoup de nos compatriotes et qui a pour longtemps fracturé la France ? Tout en ne présentant aucun caractère d’urgence, contrairement aux réformes économiques donc vous n’avez que faire.

Est-ce parce qu’on rappelle régulièrement les 1 000 nouveaux chômeurs par jour (il est vrai que vous nous annoncez triomphalement qu’ils ne seront « que » 500 de plus par jour en 2015 – quel exploit – !), les défaillances d’entreprises (plus de 60 000 en 2014) et la destruction programmée de notre tissu économique par votre politique… inappropriée ?

Est-ce parce qu’on avait prévu, dès le début de votre mandat, l’écrasement fiscal des classes moyennes, que vous vous étiez bien gardé d’annoncer, et que vous niiez même alors farouchement ?

Est-ce parce qu’on martèle que l’immigration massive que vous avez laissé exploser est une machine à détruire, non seulement notre système productif et notre protection sociale mais aussi nos valeurs, notre culture et notre identité nationale ?

Est-ce parce qu’on enquête sur des sujets interdits, qu’on pose des questions dérangeantes sur certaines catastrophes aériennes, en particulier celle du vol Air Algérie AH 5017 dont « on » a soigneusement maquillé la cause, le lieu et les traces du crash ?

Est-ce enfin parce qu’on a rédigé un « Projet de Gouvernement », certes éloigné de vos choix politiques, mais dont vous feriez pourtant bien de vous inspirer, de préférence à ces officines gauchistes irresponsables qui, à court d’idées, n’hésitent pas à imaginer pour les propriétaires occupants un impôt assis sur le coût théorique locatif de leur propre logement ?

Pour toutes ces questions, auxquelles aucune réponse n’a été apportée à ce jour, nous nous disions, en écoutant votre intervention à l’AFP que nous allions pouvoir enfin savoir. En espérant que votre discours ne resterait pas une litanie convenue de ce que fut la France et de ce qu’elle n’est plus.

Hélas, nous savions déjà…

La liberté d’expression, c’est avant tout accepter les critiques, les opinions divergentes, même les plus désagréables, voire les plus vulgaires ou les plus contestables.
Les poursuites contre Dieudonné M’Bala (qui n’est pas notre tasse de thé), engagées moins de 48 h après une grande manifestation de défense de la liberté d’expression, son placement en garde à vue, révèlent ce qu’est véritablement devenue la liberté d’expression en France : une gigantesque escroquerie. Dieudonné ne détient pas d’armes, il n’a égorgé personne, il n’a mitraillé aucun Juif. Sa seule arme, c’est sa langue, comme la nôtre est notre stylo ou notre clavier d’ordinateur. Comme celle de Charlie était son crayon.

Sachez, parce que vos conseillers vous cachent sans doute beaucoup de choses par peur de vous déplaire, que The Intercept et Freedom of the Press Foundation est aussi de cet avis et a publié des articles sur la curieuse façon dont la France conçoit la liberté de la presse. La pire des censures étant celle qui consiste à « livrer aux chiens », comme disait François Mitterrand, ceux qui déplaisent au pouvoir en poussant leurs employeurs à les licencier, en donnant des instructions à toute une presse aux ordres du Ministère de l’Intérieur pour qu’elle salisse, dénigre, mente si nécessaire pour nuire à des auteurs, des écrivains, des journalistes  pourtant excellents. Bref, à les éliminer, à les assassiner, professionnellement et socialement.

Le dernier en date est Philippe Tesson qui, vous ayant cru sur parole, a cru pouvoir dire une évidence dont sont conscients tous ceux qui ont défilé avec vous : partout où il passe, l’islam « fout la m… » ! Mal lui en prit…

Eh bien, sachez-le, parce que cela aussi vos ministres et vos conseillers vous le cachent : dans les banlieues françaises on fait le « V » de la victoire, on dit que les tueurs ont eu raison et Charlie tort. Et ce n’est pas « une infime minorité » mais le tiers ou plus des musulmans ! Dans nos écoles françaises, Madame Belkacem elle-même en est convenue, ce sont 20 % des enfants qui ont rechigné à suivre la minute de silence, disant que « Charlie n’avait qu’à pas dessiner le prophète« . Et ce qu’elle ne vous dit pas, c’est qu’il n’y a plus d’enfants juifs dans les écoles qui de Seine-Saint-Denis, qui ne sont plus les écoles « de la République » mais « de l’islam de France ».

Dans certains pays musulmans, on fête et on fêtera le 7 janvier 2015 comme on a fête le 11 septembre 2001 : en y brûlant le drapeau français et même des églises.

La presse internationale constate, et la presse française aux ordres de vos ministres et conseillers le constate aussi : tous les musulmans ne sont pas terroristes (et ceux-ci ne représentent, c’est vrai, qu’une très petite minorité), mais tous les terroristes sont de nos jours musulmans et presque toutes les guerres sont voulues et déclenchées par les musulmans.

Nous combattons ceux avec lesquels nous ne sommes pas d’accord, en usant d’arguments que nous espérons meilleurs. La vindicte avec laquelle le Premier Ministre et celui de l’Intérieur poursuivent Dieudonné, l’usage qu’ils font d’associations largement subventionnées pour porter systématiquement plainte contre les contestataires et ceux qui ne pensent pas « dans la ligne », sont le signe que vous et vos amis manquez d’arguments opposables et convaincants. Il ne vous reste que la violence pour faire taire vos opposants.

Il y a bien en France une liberté d’opinion à géométrie variable, sinon Guy Bedos, qui a fait de l’incitation au meurtre contre l’équipe de Charb en éructant « qu’ils crèvent » devrait être, lui aussi, placé en garde-à-vue.

Beau discours, en vérité, que votre discours de l’AFP.

Un « discours de Jean-Foutre », aurait dit le général de Gaulle, qui, lui, avait une certaine idée de la France.

Marc Le Stahler
Maurice D.

- MINURNE