FORT HEUREUSEMENT, SOCIALISME ET ISLAM SONT MORTELS ! (par l’Imprécateur)

Petite phrase de Yann Moix : « Un jour, la France pourra être musulmane, et ce sera comme ça, ce sera le mouvement de l’Histoire » (On N’est Pas Couché du cuistre Ruquier). Il eût utilisé le conditionnel au lieu du futur, nous aurions pu être du même avis, mais c’est bien le futur qu’a utilisé ce gribouilleur laborieux, quoique doté de deux prix littéraires – symboles de la dégradation de la littérature romanesque en France depuis quelques années -.

« Et ce sera comme ça » ajoute le soixante-huitard de naissance qui, intellectuellement ressemble comme deux gouttes d’eau au héros de Soumission de Houellebecq.
« C’est écrit« , disait ma grand-mère qui, ayant vécu et survécu à deux guerres mondiales, voyait l’avenir en noir pour la France, un avenir plein de fascistes, de socialio-communistes et de musulmans.
« C’est écrit » est l’expression favorite des soumis au destin, un destin forcément cruel comme le croient tous les primitifs écrasés par les forces de la nature et les esprits toujours méchants qui s’acharnent à nuire aux humains et qu’il faut tenter d’amadouer avec des sacrifices.
Comme le font les musulmans qui, ces jours-ci égorgent (en toute illégalité républicaine) par centaines de milliers d’innocents moutons afin de s’attirer la clémence d’Allah.

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Ils font ça comme des cochons, sans aucune hygiène et font participer les enfants !

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Des fleuves de sang à la gloire d’Allah le Miséricordieux

(Photos Wikipédia)

« Ce sera le mouvement de l’Histoire« .
Moix, l’islamo-socialiste, croit utile de le préciser, pléonasmisant ainsi son « ce sera comme ça » de la théorie socialiste selon laquelle la voie de l’Histoire a été écrite une fois pour toutes par Karl Marx et ne saurait changer malgré tous les démentis cinglants qu’elle a déjà infligés à cette idéologie aujourd’hui dépassée, comme on le constate partout dans le monde.
Excepté bien évidemment en Corée du Nord et en France où survivent encore quelques dinosaures.

Le Point effectue des sondages simplistes mais donnant le sentiment des Français sur les sujets d’actualité, sur une base infiniment plus large et plus crédible que celle des sondeurs officiels qui ne peuvent s’empêcher d’en corriger les résultats en fonction de l’air du temps et des desiderata de ceux qui les leur ont commandés.
Le dernier sondage du Point demandait aux lecteurs de classer leurs souhaits pour l’avenir.
62 000 ont répondu et la réponse qui vient en tête sur les six proposées est « Arrêter de nous mentir ». Elle recueille 35,1 % des voix, devant les migrants (28,9 %) et le chômage (25,2 %).
Encore plus intéressante est la réponse qui obtient le score le plus faible, 1,9 % (le score qu’obtiendra EELV à la prochaine présidentielle « et ce sera comme ça« ). Elle dénonce le mensonge qui prétend que le souci du gouvernement serait « la priorité doit être de rétablir un lien de confiance avec les Français ».
En quoi est-ce si intéressant ?

Les Français ont compris que les régimes totalitaires ne cherchent pas à établir un lien de confiance avec leurs citoyens, encore moins à le « rétablir » quand ils ont tout fait pour le rompre par leur violence, la privation progressive des libertés et une accumulation de mensonges sur les bienfaits à attendre de leur politique : le retour de l’emploi, la croissance et l’amélioration du niveau de vie par le multiculturalisme et le « vivre ensemble ».

Globalement, ce sondage signifie que la masse trop souvent inerte du peuple français commence à comprendre que le système imaginé dans les clubs de l’élite financière mondiale, Bilderberg, French American Foundation, système relayé par leur antenne nationale Le Siècle, dont pratiquement tous les ministres du gouvernement et le président sont membres, n’a d’autre finalité que d’opprimer les libertés, d’enchaîner les hommes et de « tuer » les réfractaires. Physiquement s’il le faut, mais le plus souvent professionnellement et socialement par une avalanche d’articles les stigmatisant et de procès s’ils deviennent, comme nous le sommes à Minurne, comme le sont Michel Onfray ou Eric Zemmour, Pierre Cassen ou Christine Tasin et bien d’autres, des « dissidents » de la pensée unique. L’objectif final étant la gouvernance mondiale des peuples soumis.

« Vivre dans un tel système n’est pas vivre, c’est tourner à vide, pour rien, pour personne » (Boualem Sansal dans 2084), en état de survie pour nourrir et engraisser les tenants d’une idéologie stupide, inhumaine et mortifère, qu’elle s’appelle socialisme ou islam. Et finir par mourir comme le souhaite Jacques Attali pour qui la machine humaine devenue objet de consommation inutile par sa vieillesse ou sa maladie doit être euthanasiée dès que l’administration en a décidé ainsi.

JACQUES ATTALI

« L’homme sera un objet de consommation… dès qu’il dépasse 60/65 ans, il coûte cher à la société : il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement…
Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie.
L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures
 »
(L’homme nomade , Ed. Le Livre de Poche, 2005) Du Dr Mengele pur jus !

Ce système fait de ses militants, ou croyants, des machines bornées et fières de l’être, heureuses de leur aveuglement, des zombies confits dans la soumission et l’obséquiosité envers le pouvoir, des êtres mesquins, capables de tuer s’ils en reçoivent l’ordre, par adoration pour l’idéologie socialiste (cf. Khmers rouges) ou la théocratique islamiste (cf. djihadistes).

Nous arrivons heureusement dans la phase de l’histoire de ces idéologies où les plus intelligents, comme Michel Onfray, ou Dalil Boubakeur (qui vient de démissionner de la présidence de l’UOIF), commencent à surmonter leur conflit interne entre la soumission et la révolte. Et l’on comprend qu’il faille un grand courage et une grande volonté pour choisir un jour de basculer de la soumission si confortable dans la révolte, faculté qui n’est donnée qu’aux meilleurs.

C’est une bonne nouvelle qui montre que l’islam fondamentaliste et le socialisme doctrinaire et intolérant vont vers leur fin.

Courir dans le sens de la pente jusqu’à la chute est un sentiment très humain, tous les montagnards vous le diront.

L’Imprécateur

SIGNATURE 2015

 

LA RUSSIE PLUTOT QUE LES ETATS UNIS ! (par Christian Vanneste)

Cet article est paru le 26 septembre sur le site « Boulevard Voltaire« .

Obama conseille aux pays européens d’accueillir« leur juste part » de migrants. Mais de quoi se mêle-t-il ? Quand les dirigeants européens vont-ils lui dire gentiment de s’occuper de son golf à Hawaï et de cesser de répandre la chienlit près de chez eux ? Car, enfin, si les migrants nous viennent en grand nombre, c’est bien parce que la politique américaine a déstabilisé l’ensemble du monde arabo-musulman. Le rétablissement de la paix en Syrie ne viendra ni du triomphe de l’État islamique qui veut la victoire totale de l’islam, ni du succès des rebelles « modérés » et, plus encore, fantômes qui cachent – mal – Al-Qaïda.

La Syrie de Bachar el-Assad connaissait la paix et les minorités, chrétiennes en particulier, y étaient protégées. Interviewé par Pujadas, cet ophtalmologiste devenu dictateur par accident n’a rien du « boucher » que les médias ont caricaturé et dont Fabius souhaitait publiquement la mort. Lorsqu’il dit que la Syrie, sans être une démocratie comparable aux européennes, en est plus proche que l’Arabie saoudite, il met juste le doigt sur l’incohérence occidentale. Dans le même entretien, il souligne la perte de tout crédit par le gouvernement français« que plus personne ne prend au sérieux ». Sarkozy avait reçu avec éclat Kadhafi et Bachar el-Assad lorsqu’il caressait le projet d’union méditerranéenne. Il a, ensuite, fait tomber le premier en jetant la Libye dans le gouffre islamiste. Cette faute magistrale a été commise avec la bénédiction d’Obama, ravi de l’offre de sous-traitance.

Le prétendu « printemps arabe » a été déclenché par les Frères musulmans, financé par l’argent du Golfe et soutenu par l’Amérique et ses alliés – la Turquie, notamment. La gouvernance française, de Sarkozy à Hollande, a collaboré quand elle n’a pas joué le caniche qui aboie et va se coucher quand on le lui ordonne. La Russie avait laissé faire en Libye. Vladimir Poutine regrette cette faiblesse et paraît décidé à agir en Syrie. Ce serait, là, l’occasion inespérée pour la France de retrouver sa liberté et sa dignité de puissance indépendante. En se rapprochant des Russes, elle pourrait cesser d’être le vassal des États-Unis et le fournisseur des régimes peu démocratiques du Golfe.

Les États-Unis ont vaincu le nazisme et ont permis la libération de notre pays. Ils ont préservé l’Europe occidentale du totalitarisme communiste. Il faut leur en être reconnaissant… mais tout en restant lucide. La politique américaine dans le reste du monde a été catastrophique. Les « succès » américains n’ont nullement été des victoires de régimes démocratiques mais des coups d’État militaires fomentés en partie par la CIA. C’est aussi en utilisant l’islam que Washington a fini par vaincre Moscou, épuisé par son échec en Afghanistan. Depuis, nous subissons les effets de cette « victoire » à la Pyrrhus qui a réveillé un fanatisme assoupi, créé des réseaux et leur a donné de l’argent et des armes.

La France, au cours de son histoire, a su procéder aux alliances de revers avec les Turcs contre l’Empire, avec la Russie tsariste contre l’Allemagne. Elle devrait au moins retrouver son indépendance et servir de médiateur avec une Russie qu’on a trop humiliée. La Russie est notre voisine très complémentaire. Elle partage largement avec nous une identité culturelle. Si elle combat avec plus de vigueur les islamistes que ne le font les nageurs en eaux troubles d’outre-Atlantique, le temps sera venu pour la France de réexaminer des choix contraires à ses intérêts et à sa vocation.

Christian Vanneste
Président du RPF (Rassemblement pour la France)

ChristianVanneste

 

AÏD-EL-KEBIR : POURQUOI N’EST IL PAS INTERDIT ? (par Alain Wagner)

Alain Wagner est Président de “International Civil Liberties Alliance”, membre fondateur et porte-parole de “Union de Défense des Citoyens et Contribuables” (UDCC), consultant politique et en stratégie de communication spécialisé sur l’islam, activiste défenseur des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et intervenant à l’OSCE.

Nous relayons ci-dessous un texte d’une importance majeure, sérieusement documenté et juridiquement argumenté, écrit sans démagogie ni haine, ni volonté polémique, d’une plume objective froide et implacable, répondant clairement à la question posée dans le titre.

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SIGNATURE 2015

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Alain wagner international civil liberties alliance

L’aïd el-Kebir (la grande fête) ou aïd al-Adha (fête du sacrifice). L’origine de ce rite est l’ordre donné par Allah à Ibrahim d’égorger son fils en signe de soumission à l’autorité divine (rappelons-nous que «_islam_» signifie soumission), mais finalement, Ibrahim – après avoir coupé la gorge de son enfant – s’apercevra qu’un mouton a été substitué à son fils. L’aïd el-Kébir est considéré par les musulmans comme une célébration de leur foi.

De nombreuses traditions accompagnent cette période qui s’étale sur quatre jours. La tradition commande au chef de famille de tuer un animal par égorgement, généralement un mouton, en le vidant de son sang. L’animal est ensuite consommé.

Chaque foyer musulman étant sensé pratiquer ce sacrifice animal. C’est chaque année dans le monde musulman une énorme quantité d’animaux qui est concerné par ce rituel.

Pratique inconnue dans notre pays, ces sacrifices d’animaux ont fait leur apparition en masse avec l’arrivée des populations musulmanes issues de l’immigration.

On a vu, lors de ces rituels, des villes comme Belfort installer des tentes en plein centre pour y abriter la sanglante et insalubre hécatombe annuelle de l’islam. Des milliers de litres de sang et les excréments des moutons égorgés ont été déversés directement dans le circuit d’eau pluviale de la ville, le contrôle des animaux et des carcasses – obligatoire dans un abattoir – n’a pas été réalisé et des centaines de kilos de viscères ont été gérés… on ne sait trop comment.

Je ne vais pas aborder ici la dimension culturellement choquante de ce genre d’évènement ni même revenir sur l’insupportable cruauté du mode de mise à mort des moutons dont aucun n’a été étourdi – ainsi que l’exige pourtant la loi – avant d’être égorgé ; je vais examiner ici la dimension légale de l’Aïd el-Kébir. Ou plus exactement la dimension illégale de ce rite sacrificiel musulman.

C’est un effet assez étrange de l’islam en France, dès qu’un doute est émis sur le bien fondé du laissez-faire absolu concernant une pratique de la charia dans notre pays, une personne prend la parole pour émettre la remarque pavlovienne désormais classique :

« Mais vous n’allez quand même pas empêcher les Musulmans de pratiquer leur religion ?! »

Au cas où cette formule aurait également traversé votre esprit, rappelons une fois encore qu’en France il n’existe pas de « liberté religieuse » puisque aucune religion n’est reconnue et que les activités cultuelles n’ont aucun statut spécial exonérant les citoyens de respecter les lois et l’Ordre Public. En France, les activités cultuelles des citoyens ne sont pas considérées comme des actions ayant une nature différente d’autres actions, comme laver sa voiture ou aller faire ses courses.

Les activités cultuelles qui ne violent aucune loi sont permises, les activités cultuelles qui violent les lois et constituent des délits sont interdites. Les motivations religieuses des citoyens et la qualification comme cultuelle, ou pas, de leurs actes ne concernent normalement pas l’État.

Ce point préalable étant clarifié, venons-en à l’Aïd el-Kébir.

Je ne rentrerai pas ici dans un descriptif religieux de l’évènement ou des motivations des croyants. Cela ne présente ici aucun intérêt puisque nous considérons la position d’un état laïc qui observe les actes de ses citoyens d’un point de vue légal.

Qu’est-ce que l’Aïd el-Kébir quand on l’analyse à la lumière de la légalité française ?

Les faits

Pendant les fêtes de l’Aïd el-Kebir, des citoyens achètent des moutons.Ces propriétaires d’animaux, non professionnels de l’abattage ni de la boucherie, tuent alors ou font tuer, volontairement, par égorgement, sans étourdissement ni anesthésie des animaux dont ils ont la responsabilité.

Que dit la Loi?

Code Pénal Article 521-1
(Loi nº 94-653 du 29 juillet 1994 art. 9 Journal Officiel du 30 juillet 1994)
(Loi nº 99-5 du 6 janvier 1999 art. 22 Journal Officiel du 7 janvier 1999)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »
À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non.

Code Pénal Article R655-1
« Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe. » (750 à 1.500 €, montant qui peut être porté à 3.000 € en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit). La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément à l’article 132-11.

Il est évident qu’un mouton détenu par un citoyen non-éleveur est un animal détenu en captivité puisque nous ne sommes pas dans le cas d’un élevage de moutons.

Il est également évident que la mise à mort du mouton ne répond à aucune nécessité reconnue par la loi française – cela est donc constitutif d’un délit – et cette mise à mort se fait dans des conditions qui constituent également un délit.

− « Mais vous n’allez quand même pas empêcher les Musulmans de pratiquer leur religion ?!? »

Le fait de tuer des moutons dans ces conditions vous semble peut-être normal parce qu’il s’agit de la religion musulmane ?

Parfait. Alors oublions un instant qu’il s’agit d’islam et prenons un instant une situation différente…

Le cas de Monsieur Dupont :

À l’approche de Noël, un citoyen français, que nous nommerons Monsieur Dupont, décide de fêter à sa manière le passage du Père Noël.
Il achète trois chiens dans un élevage et les ramène chez lui.
Le soir du 24 décembre, à l’approche de minuit, Monsieur Dupont saisit un couteau et sacrifie les trois chiens devant sa cheminée.
En coupant la gorge des trois infortunés animaux, il entonne un hymne à la gloire du Père Noël, fidèle en cela à une tradition qui lui a été transmise par sa grand-mère paternelle, censée assurer une généreuse distribution de cadeaux de la part du célèbre Barbu.

« Quelle horreur ! » allez-vous vous écrier. Et vous allez penser qu’en France de tels agissements constituent un délit.

C’est vrai, vous avez raison. Les agissements de Monsieur Dupont constituent un délit et il est normal de l’empêcher de commettre de tels actes.

Il n’y a aucune différence entre les chiens de notre histoire et les moutons de l’Aïd !

Les agissements de Monsieur Dupont ne sont en rien de différents de ceux des Musulmans.

Alors pourquoi empêcherait-on Monsieur Dupont de tuer des chiens et pas les Musulmans de tuer des moutons ?

Parce que les Musulmans mangent les moutons après le sacrifice ?

Si Monsieur Dupont mangeait les chiens après les avoir sacrifiés, cela ne changerait rien à la nature délictueuse de ses activités, cela ne les rendrait pas plus acceptables au regard de la loi !

Parce qu’on ne mange pas les chiens?

Faux, beaucoup de gens mangent les chiens dans le monde, mais cela ne se fait pas en France car ce n’est pas l’usage. Le problème avec Monsieur Dupont et les Musulmans n’est pas d’ordre alimentaire. Le problème dans les deux cas, vient du fait qu’ils tuent des animaux pour des raisons rituelles et que cela ne se fait pas en France.

La loi ne reconnait pas les croyances comme raison valable pour tuer un animal en dehors du cadre légal d’abattage des animaux destinés à la consommation.

Le sacrifice animal n’existe pas en droit français.

Et puis, si la consommation de viande de mouton était la vraie raison de l’Aïd, il suffirait aux Musulmans d’aller dans une boucherie. Les Chrétiens le font bien quand ils veulent manger de l’agneau à Pâques.

Parce que les raisons religieuses des Musulmans pour égorger des animaux sont plus valables que celles de Monsieur Dupont ?

Du point de vue légal français il n’y a aucune différence entre les croyances des Musulmans et celles de Monsieur Dupont. La « nécessité » religieuse des Musulmans à sacrifier des animaux lors de l’Aïd vient de la charia. Or celle-ci ne s’applique pas en France.

La charia n’a pas plus de validité sur notre territoire que les traditions familiales de Monsieur Dupont.

Aucun prétexte de croyance ne peut justifier le non-respect des lois françaises qui protègent les animaux contre la violence et les actes de cruauté.

Conclusion

Il semble donc, jusqu’à preuve du contraire, que les sacrifices rituels d’animaux par des particuliers constituent bien des délits.

Il conviendrait en conséquence que les municipalités, qui, jusqu’à présent, collaborent avec ce genre d’agissements, en tirent les conséquences logiques.

Il serait de la même façon tout à fait souhaitable que les mairies en informent leurs administrés afin que ces pratiques pour le moins barbares, issues d’un lointain passé et totalement étrangères à la culture française, cessent d’être pratiquées sur le sol de la République.

Aid-El-Kebir

Alain Wagner

Vous pouvez retrouver ce texte, et d’autres articles d’Alain Wagner, sur le site ISLAM & VÉRITÉ.

 

MISTRAL VENDUS À L’ÉGYPTE : DECRYPTAGE D’UNE ARNAQUE (par l’Imprécateur)

Merveilleux vendeur à la sauvette que ce président ! Il a réussi à refiler à l’Egypte les deux Mistral achetés et payés par la Russie, mais pas livrés parce que les Russes sont méchants et que nous, en France, on ne vend nos armes de guerre qu’aux gentils qui les achètent pour faire joli dans leur salon. Il a du mérite le « prèz », parce que souvenez-vous qu’il n’avait pas de mots assez durs et assez méprisants pour le maréchal qui avait dégommé son « ami » le Frère musulman Mohamed Morsi.
En plus, il s’appelle Sissi, quel drôle de nom, pourquoi pas Zabeth ou Chloé ?

Les voilà copains paraît-il, et c’est en buvant un coup en regardant les cérémonies d’inauguration du nouveau canal de Suez que l’affaire aurait été conclue. On imagine la scène :
« Dis donc, Abdel, si tu me rachetais les deux Mistral de Poutine ? »
« Ouais, pourquoi pas François ? Si ça te fait plaisir ».

Là où ça devient moins drôle, c’est quand les contribuables que nous sommes font le calcul de ce que cette affaire mirobolante va leur coûter. Parce qu’il ne faut pas compter sur le porte-parole de l’Elysée, Le Foldingue, pour nous dire la vérité. D’abord il faudrait lui prêter une ardoise et une craie en espérant qu’il sache écrire, et lui apprendre les rudiments de l’addition et de la soustraction.

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Il n’y a « aucune perte financière dans la vente des deux navires Mistral à l’Égypte« , a affirmé Foldingue sur ordre de son patron qui ne sait guère mieux compter que lui, l’addition et la soustraction ne faisant semble-t-il pas partie des fondamentaux enseignés à l’ENA.

En effet : l’Egypte va payer 950 millions à la France qui vient de débourser en empruntant sur les marchés financiers 950 millions qu’elle devait rembourser à la Russie. Affaire nulle au premier abord, si l’on oublie les intérêts (même faibles) qu’il faudra payer, ce « premier abord » étant le seul que nos vaillants ministres peuvent prendre en compte, Macron excepté qui fut employé de banque et qui sait compter.

Passer au deuxième abord est au-dessus de la compétence intellectuelle des autres. Parce que 950 millions, c’est loin d’être la valeur marchande des deux Mistral évaluée au moment du contrat signé avec Poutine en 2011 à 1,2 milliards. Voilà déjà 250 millions qui manquent à l’appel. Aucune importance, vous dira Nœud-nœud 1er, c’est l’Etat qui paye.

Les Mistral ont, à la demande des Russes, une coque dont l’avant est conçu comme celui d’un brise-glace. Vachement utile quand on contourne le Spitzberg, nettement moins en Méditerranée et en mer Rouge, les deux mers qui baignent les côtes égyptiennes, surtout en cette période de ce réchauffement climatique dont on nous rebat les oreilles quotidiennement dans les pubs écolos pour COP 21.

Al-Sissi, qui n’est pas devenu maréchal en passant par les meilleures écoles du monde, les françaises, sait compter, lui. Il a donc conditionné son accord à la modification des deux brise-glace.

OK ! On va vous le faire a dit l’autre, et pas de lézard, ça ne vous coûtera rien, c’est la France qui paye. Durée des travaux de modification des bateaux sur lesquels il faut aussi remplacer tout le matériel soviétique déjà installé et repeindre toutes les inscriptions en russe pour les remplacer par les mêmes en arabe : 6 mois. Pendant lesquels il faut payer le loyer du temps d’occupation du quai de Saint Nazaire où les deux Mistral sont amarrés.

Bref, au total le « aucune perte financière » se traduit par environ 300 millions de moins pour la France.

Aucune importance, celle-ci est riche : Planet.fr a de son côté totalisé les promesses de cadeaux faites par Hollande et Valls depuis le début de l’année à coups de quelques millions par-ci, quelques millions par-là : 11 milliards ! Hé, c’est que ça coûte cher d’inciter à bien voter en période préélectorale !

Le séjour à Saint-Nazaire aurait pu être prolongé sine die, car Gogol 1er avait juste oublié une petite formalité prévue dans le contrat signé avec les Russes pour conclure la négociation sur le remboursement des 950 millions : l’acheteur doit acheter aussi les 50 hélicoptères Ka-52 Alligator que les russes ont du modifier pour qu’ils puissent rentrer dans les cales des navires et dont ils n’ont plus l’usage.

Les Russes étant en bons termes avec l’Egypte tout s’est bien passé, l’affaire a été conclue en mois de deux. Formidable, cette vitesse, on n’a jamais vu ça ! En temps normal il faut des mois, voire des années pour conclure ce genre d’affaire. Là, no problem, al-Sissi  achète tout le lot : 2 Mistral tout équipés en russe, 50 hélicoptères eux-aussi tout prêts à servir à des pilotes russes sur les Mistral.

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« L’Egypte achète 50 hélicoptères russes pouvant être adaptés aux Mistral »,
source Sputnik.news

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/defense/20150923/1018348156/egypte-helicoptere-russie-mistral-livraison.html#ixzz3mp0y69M3

Reste le pont crucial : comment vont payer les Égyptiens ? Les 24 Rafale qu’ils nous ont achetés sont financés par un pool de banques françaises qui prêtent quelques 5,2 milliards à l’Egypte qui nous les remboursera un jour ou, si elle ne le peut pas ou ne le veut pas, c’est la COFACE qui se substituera à elle.
Dans ce cas, toujours rien de grave puisque la COFACE, c’est l’État. Et tout le monde sait que puisque c’est l’État qui paye, ça ne coûte rien.
Les Mistral sont-ils financés de la même manière ? Pas de réponse claire, mais le bruit court qu’en cas de défaut de l’Égypte, l’Arabie saoudite se substituerait à elle.

Mais le plus beau : Al-Sissi aurait gentiment dit à son copain qu’il ne se fasse pas de mauvais sang, que la modification du brise-glace n’est pas indispensable, et non plus le changement du matériel soviétique : il prendra les bateaux tels quels. OK a dit le François. « Moscou a fait savoir que les équipements russes installés sur les deux porte-hélicoptères de classe Mistral construits en France, mais non livrés à la Russie, pourraient rester à bord des navires si ces derniers sont vendus à l’Egypte, a annoncé un responsable français » cité par le magazine en ligne Defense News.

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Ils peuvent même garder leurs noms russes : sur la photo le Vladivostok. http://fr.sputniknews.com/international/20150914/1018151443.html#ixzz3mp3oChNJ

Ça sent l’arnaque à plein nez !

Al-Sissi prend livraison des Mistral et les revend aussitôt à Poutine pour, par exemple, 1,050 milliard, Sissi gagne 100 millions dans l’opération et Poutine 150 millions puisque le prix de départ était 1,2 milliard. Les bateaux n’ont que 200 miles nautiques à parcourir pour rejoindre le port de Tartous en Syrie, importante base navale russe en Syrie. Qui se sera fait avoir dans l’affaire ?
La France ?
Pas si sûr…

Peut-être Obama, finalement !
Tout cela ne pourrait-être qu’un coup monté.
Imaginez le scénario suivant : le président ne pouvait pas livrer les Mistral à cause de l’embargo sur les livraisons d’armes à la Russie décidé par l’OTAN, donc Washington.
Les livrer quand même, c’était se brouiller avec Obama ; ne pas les livrer, c’était se brouiller avec Poutine.
Ennuyeux, au moment où un rapprochement diplomatique avec la Russie motivé par la situation en Syrie est indispensable…
Si la France revend les Mistral tout équipés en matériel russe à l’Égypte, elle n’en est plus propriétaire, donc pas responsable de ce qui leur arrive ensuite. Sissi les revend à Poutine. Poutine est content. Sissi aussi, qui touche son bakchich au passage. Hollande dit à Obama « c’est pas moi, m’sieur » et tout le monde peut se rasseoir autour de la table des négociations pour l’affaire syrienne.
Elle est pas belle la vie ?
Et ça n’aura coûté aux contribuables français que 250 ou 300 millions, mais « c’est pas cher, c’est l’État qui paye« .

L’Imprécateur

SIGNATURE 2015

 

LE SOCIALISME, ÇA NE MARCHE PAS… MÊME EN FRANCE !!! (par l’Imprécateur)

Pour comprendre le jargon dans lequel communiquent les socialistes avec beaucoup de phrases et de mots dont très souvent le sens leur échappe, patience et tolérance sont nécessaires. C’est la condition pour comprendre ce qu’ils sont réellement : ni démocrates, ni républicains, ni féministes, ni laïcs, ni antiracistes. De Gaulle avait l’un des premiers fait ce constat résumé en une phrase : « Je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes« .

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Le pire est qu’après les avoir écoutés, on reste insatisfait, avec des bouffées d’angoisse et de colère. La première réaction, celle qui se produit avant la réflexion, est de penser qu’ils sont soit idiots, soit malhonnêtes. En réalité, c’est plus triste encore : on les dirait cernés par un mur qui les isole du monde et de la vie. C’est là qu’il faut se poser la question de savoir pourquoi ils ne font rien pour briser ce mur : le 15 juillet 2010, Fidel Castro, idole du socialisme du XXème siècle, répond au journaliste américain et démocrate, donc de gauche, Jeffrey Goldberg de The Atlantic qui l’interroge sur la cause de l’échec économique et politique de Cuba « Le socialisme ça ne marche pas » et il ajoute après un instant de réflexion « …même chez nous« . Et bien, c’est incroyable, pas un président, député, élu, journaliste, militant socialiste dans le monde, PAS UN ! N’est allé lui demander « Pourquoi ? »

La réponse est en réalité simple : ces pauvres prisonniers en liberté surveillée ne peuvent pas briser le tabou du socialisme triomphant sous peine d’être trainés dans la boue, accusés de favoriser l’extrême droite, d’être fascistes, réactionnaires et islamophobes. Nous en avons ces jours-ci de nombreux exemples sous les yeux, comme Michel Onfray pour avoir dit chez Ruquier que lui est de gauche, mais le socialisme français ne l’est pas (je résume) ou Céline Pina, conseillère régionale PS du Val d’Oise, menacée d’exclusion pour s’être indignée de la tenue au Bourget d’un Salon de la femme musulmane, un festival du sexisme le plus violent et le plus ignoble, proféré par des machistes salingues.

Unknown

Prisonniers de l’idéologie du politiquement correct, les militants socialistes débitent les racontars et les chimères qu’ils ont pour mission de répandre à travers le pays. Ils sont conditionnés pour ces délires mis dans leur bouche par ceux qui, de loin, au cœur de « l’appareil du parti » de sinistre mémoire qui existe toujours et n’a fait que changer de nom, contrôle leur pauvre cerveau. Quel meilleur moyen que l’espoir (le changement, c’est maintenant) et le merveilleux (une société libre et socialement juste), pour enchaîner le peuple ? « Car qui croit a peur et qui a peur croit aveuglément« , dit Boualem Sansal, un écrivain algérien expert en asservissement par le totalitarisme (2084 : La fin du monde, éd. Gallimard).

La dépravation de l’Occident chrétien est une survivance des Ténèbres (le mandat de Sarkozy, par exemple), le socialisme apporte la Lumière, « La France est passée de l’ombre à la lumière » crie Jack Lang à l’Assemblée nationale le 10 mai 1981. Et si tout va mal quand même, si les socialistes au pouvoir veulent s’y maintenir, c’est pour éprouver la foi des croyants et les tenir sous la menace. « Le changement réclame du temps pour s’accomplir » disent-ils, le Bien et le Mal cohabitent encore, mais le Bien gagnera à la fin des temps et vous aurez le Ciel. En attendant, le militant n’a pas à savoir où sont le Bien et le Mal, constater que beaucoup d’élus socialiste sont de franches crapules ne doit pas l’inquiéter, il lui suffit de savoir que le socialisme œuvre à son bonheur futur !

En réalité, le dirigeant socialiste ne demande pas au militant de croire, ni même d’être sincère dans sa pratique socialiste, il lui impose seulement le comportement du parfait croyant, c’est tout. L’important est qu’il ne réfléchisse pas, il passerait tout de suite à droite comme le font beaucoup d’ouvriers qui sont moins perméables que les bourgeois au politiquement correct. L’important est qu’il connaisse et récite le plus souvent possible ses mantras « La droite est fasciste« , « L’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix« , « Les riches sont des salauds« , « Le service public est la quintessence du bonheur social« , « Le capitalisme est foncièrement porteur d’injustice« . En réalité…

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Si tant d’intellectuels sont socialistes alors qu’on les croirait a priori plus capables de réfléchir que les autres, c’est que leur esprit subtil, donc malléable, les prédispose dès l’enfance à être enrégimentés par une Education nationale, très largement phagocytée par la gauche, dont c’est la première des fonctions. Surtout avant que la puberté ne pointe à l’horizon avec l’esprit critique et contestataire qui la caractérise, notamment le moment où l’adolescent prend crûment conscience de la réalité sociale, inégalitaire, rapace et sexuelle de la condition humaine. C’est pourquoi les Peillon, Hamon et autres Vallaud-Belkacem plaident pour que dès la prime enfance l’enfant soit retiré de l’influence perverse (disent-ils) de sa famille et de son environnement social. Les esprits des enfants doivent être strictement réglés sur le canon officiel et régulièrement réajustés, du CE1 à l’ENA. Sous l’emprise de la pensée unique, penser devient impensable, savoir devient délictueux, qu’il s’agisse d’histoire ou d’économie.

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Pourtant, croire que l’on demande au socialiste de ne pas penser et seulement de croire est une erreur, on ne lui demande pas de croire non plus. Car si vous croyez en une chose et qu’elle devient décevante, et Dieu et Allah savent combien le socialisme et l’islam sont décevants pour un esprit libre et éclairé, vous pouvez vous mettre à croire en autre chose. Donc le militant socialiste ne doit ni penser ni croire, il doit seulement obéir, être soumis.

C’est pourquoi il y a tant d’affinités entre le socialisme, idéologie totalitaire par essence, et l’islam fondamentaliste religion de la soumission, pourquoi un ministre de l’intérieur socialiste peut déclarer sans être immédiatement viré du gouvernement que « ce n’est pas un délit de prôner le djihad » (B. Cazeneuve, RTL, 5 août 2014). Pourquoi le prédicateur salafiste Nader Abou Anas de la mosquée Al-Imane, offerte par la mairie du Bourget, prêche sans être le moins du monde inquiété pour le port du voile, le djihad en Syrie, l’interdiction de la musique, le refus de la mixité sociale et du vivre ensemble « sources de péché et de décadence » (source Dourous.net) et l’introduction de la charia en France, pourtant déclarée incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme par la Cour européenne des droits de l’homme à deux reprises, le 31 juillet 2001 et le 13 février 2003. Pourquoi le socialisme appelle les musulmans à son secours à chaque élection et pourquoi l’islam peut compter sur les socialistes pour l’aider à conquérir l’Europe. L’islam est par définition « la soumission » et justement le socialisme a besoin d’un peuple soumis pour pouvoir exister.

On ne demande pas au militant socialiste d’être intelligent ou d’avoir la foi, on lui interdit de douter du socialisme, de douter que le socialisme soit porteur d’égalité et de justice sociale, même si la vie et le train de vie des dirigeants socialistes, qui ressemble plus à celui des grands patrons qu’à celui des ouvriers, démontre exactement le contraire. Si eux ont le droit de piller l’Etat, de s’enrichir énormément, de cumuler des salaires mirobolants, partiellement ou totalement exonérés d’impôts, d’enfreindre les lois, cela n’infirme pas le dogme. Ils peuvent le faire parce qu’ils sont comme le prophète, au-dessus des lois et des impôts qu’ils imposent au autres.

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Dossiers du cabinet noir de l’Elysée, du soupçon de compte de Hollande en Suisse, Fabius père et fils, Vallini, patrimoine de hollande, Kader Arif, Benguigui, Guerini, Augier, DSK, Saal, Le Guen, Jouyet, Morelle, Lamdaoui, Cahuzac, Lauvergeon, Teulade, Rose mafia, Aubry et le stade de Lille, Thévenoud…

C’est l’hypocrisie qui fait le parfait socialiste, pas la foi dans le marxisme qui traine le doute dans son sillage, donc la révolte contre les puissances politiques. La vraie religion socialiste, c’est la bigoterie bien réglée, érigée en monopole et maintenue par la peur, voire la terreur comme ce le fut en URSS, en Chine, au Cambodge, en Europe de l’Est. Comme ce le devient en France, mais tout en douceur car rue de Solferino on a retenu la leçon de Colbert : il faut arriver à plumer l’oie sans qu’elle crie.

L’Imprécateur

SIGNATURE 2015

 

SURVIE (par Luc Sommeyre)

Cet article s’adresse principalement à celles et ceux qui avaient accepté de tenter avec moi l’aventure des COMITÉS DE VIGILANCE DE LA RÉPUBLIQUE en 2012.

Il concerne aujourd’hui toutes les Françaises et tous les Français, ainsi que nos amis étrangers qui vivent paisiblement dans notre Pays et contribuent légalement et courageusement à son essor. Qu’ils ne voient dans mes propos ni trace de xénophobie ni une once de racisme vulgaire. Contrairement aux déclarations péremptoires et tonitruantes des “Grands Penseurs” qui nous gouvernent, un Patriote aime son Pays. Il ne hait personne.

Mais… si quelqu’un, quelque groupe que ce soit, « VOUS DÉCLARE COMME ÉTANT SON ENNEMI », que vous le vouliez ou non IL DEVIENT LE VÔTRE.

Et aujourd’hui, nous sommes sous attaque massive.

LS

CVR

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Camarades et Amis,

Nous nous sommes connus à l’occasion de la création des CVR. J’ai eu plaisir à rencontrer nombre d’entre vous notamment en Bourgogne, à Marseille, à Paris et dans le Nord de la France. Je conserve des conversations sérieuses que nous eûmes un souvenir ému de sincérité, de détermination, de force et de loyauté à la cause suprême qu’embrasse tout Patriote : défendre notre Terre et préserver (ou plutôt recouvrer) la SOUVERAINETÉ NATIONALE.

L’image était belle : le Roi, l’Empereur, la République. Ce triptyque, c’est la France, notre Pays.

Je me ronge les sangs de n’avoir pu poursuivre cette entreprise pour trois raisons :

  1. Absence totale de soutien financier couplée à une carence de mes moyens personnels ;
  2. Peu d’énergie à me seconder avec constance ;
  3. Agitation distillée en nos rangs par quelques soudards en mal de reconnaissance dont le piètre « mérite » fut de détruire sans reconstruire.

Mon propos n’est pas de me lamenter sur le passé. J’ai commis l’erreur de voir trop grand et trop vite, surtout trop tôt. Que les Dieux me pardonnent !

Pour autant, en ce jour d’automne 2015, ce que nous avions tous pressenti est à nos portes. Je ne parle pas de la majorité de ces « migrants », pauvres hères manipulés par les intelligences sataniques du Mondialisme pervers. Les hordes apparemment désorganisées de ce troupeau humain – où l’on discerne parfois l’effroi et la misère (qu’on montre soigneusement en images) – sont adroitement canalisées, manipulées et coordonnées par le « Système ». Mais nul ne doute aujourd’hui que le Diable islamiste a infiltré de nombreux kamikazes parmi ces pauvres gens. Nous aurons bientôt à payer le prix du sang.

Cette invasion migratoire donne raison à Renaud Camus qui lance depuis longtemps un cri d’alarme et que les médias aux ordres – “La Voix du Minotaure” – veulent couvrir de l’opprobre de l’Ordre (chancelant) et de la Justice (effondrée) : LE GRAND REMPLACEMENT est en marche.

Déjà, les plus benêts des Allemands, des Serbes, des Autrichiens, des Croates et j’en passe, déchantent de leurs fantasmes de bisounours à la Woodstock. Nous avons tous visionné de multiples vidéos comme celle de ces « pauvres migrants » sortant de la gare de Munich comme des déments pour détruire aussitôt une voiture de police qui n’avait d’autre mission que de les encadrer. Au moment où j’écris ces lignes, le gouvernement de Sofia vient d’enjoindre à ses forces de l’ordre et à son armée de recourir aux armes pour défendre la Bulgarie ; je n’ose imaginer les menaces qui pèsent sur ce Pays. Bientôt, nous devrons en France, faire face à de tels désordres. L’attitude passive et consentante, l’entêtement criminel de nos dirigeants, enfonce doucement un poignard dans le ventre des Français avec un sourire mielleux. Avec le sourire du Diable. À l’image pateline de l’Arabie Saoudite où l’on crucifie ce jeune garçon pour avoir simplement “manifesté” (voir l’article de L’OBS – qui ne semble pas être de tendance extrémiste de Droite) et où l’on pend des dissidents bénins tout en acceptant de l’ONU la présidence de la Commission Internationale des Droits de l’Homme…

Réfléchissons une seconde au financement du « voyage vers l’Europe » au profit de passeurs criminels, qui coûte entre 10 et 14.000 euros par personne… Seraient-ce les économies des Érythréens, des Somaliens, des Afghans ou des Syriens sur leurs livrets de Caisse d’épargne que dépensent ces pauvres gens pour engraisser ces criminels que le Système nomme pudiquement « passeurs » ? De qui se moque-t-on ?! Je les tiens, moi, pour des agents d’invasion, point-barre./ Considérons aussi ces vadémécums en langue arabe distribués à profusion en Turquie aux candidats à la migration, leurs communiquant les routes à suivre, des cartes, des points de repère, des conseils et même jusqu’aux numéros de téléphone qu’ils peuvent contacter une fois arrivés pour obtenir aide et assistance des organismes séides de l’Europe de Bruxelles et de leurs courroies de transmission ? Qui leur a fourni des Smartphones avec GPS dont nombre d’entre eux sont pourvus ? Et l’usage de photos dramatiques qui sont le fait, la plupart du temps, de montages réalisés en laboratoire ? Tous ces financements gigantesques proviennent d’Outre-Atlantique – cela aujourd’hui, ne fait mystère pour personne. J’accuse certaines officines nord-américaines de COMPLICITÉ ACTIVE DE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.

Attention ! Je ne mets nullement en cause le Peuple américain, mais les lobbies qui l’ont pris en otage depuis bien longtemps. Un siècle ? − Oui, au moins…

Pour ne pas sombrer dans le ridicule, “La Voix du Minotaure” a placé un bémol sur ses déclarations d’accueil bienveillant aux migrants. On entend fuser de-ci de-là quelques réserves. Ces jours-ci pouvez-vous lire dans les journaux ou entendre sur une chaîne (autorisée) de télévision que « les Européens sont DIVISÉS sur l’accueil des migrants ». Quel magnifique usage de la litote ! Traduisez : « les Européens sont OPPOSÉS à l’accueil massif des migrants sans tenir compte minutieusement et au cas-par-cas des situations individuelles ». Mais pas leurs gouvernants, certes non ! Réunis à Bruxelles (sans compter un certain Parlement parallèle) eux, s’y accrochent fiévreusement. Mais dites-moi… est-il encore, quelque part en Europe, un gouvernement national ? Le gouvernement français n’est pas français (d’aucuns prétendent qu’il est hollandais). Le gouvernement allemand n’est pas allemand. Le gouvernement grec n’est pas grec. La Commission Européenne n’est pas européenne. Tous ces portes-coton du Mondialisme diabolique sentent s’ébranler sous leurs pieds les fondements mêmes sur lesquels ils ont abusé la crédulité des Peuples : la fameuse « Vérité imposée ». Ils ont peur. Très peur. Mais ils détiennent « encore » le Pouvoir… Et rien n’est plus dangereux qu’un homme armé qui a peur.

N’est-ce pas là la preuve irréfragable du COMPLOT MINUTIEUSEMENT ORGANISÉ POUR DÉTRUIRE L’EUROPE ET ANÉANTIR LES PEUPLES QUI LA COMPOSENT au profit de la Gouvernance mondiale ? Les sages et braves politiciens qui nous gouvernent, sans compter la racaille gauchiste soixantehuitarde qui se prétend écologiste (!), ont longtemps tourné en dérision la « THÉORIE DU COMPLOT ». Le peuvent-ils encore aujourd’hui sans sourciller ? – Certes oui car leur hypocrisie n’a d’égal que leur abjection : la « BIENPENSANCE » EST LÉTALE. C’est en pensant à ces contradictions apparentes que j’ai commencé la publication d’un feuilleton sur MINURNE « Coup de Gueule d’un Raciste en Colère » où la démonstration finale s’attachera à poser la question du Bien et du Mal, du Noir et du Blanc : qui est qui ?

Alors, que faire ?

Rêver à une résurrection de l’Armée Française ? Il fait beau temps que les valets-de-chambre au pouvoir l’ont décapitée. Certes, des Unités valeureuses et les Chefs militaires qui n’ont pas oublié l’Honneur et le Drapeau pourront-ils réagir en dernier recours. Mais sera-ce suffisant et efficace dans les secondes qui précèderont notre agonie ? – J’en doute.

Alors, prenons le Pouvoir à son propre jeu. Certes nous observons tous les jours qu’il dépense une énergie incommensurable pour tenter de discréditer ceux qui ne se conforment pas à ses diktats. Pour faire bonne figure dans le monde de l’hypocrisie politicienne, la Gauche et la Droite jouent au ping-pong. Mais la balle, c’est nous. Comment voulez-vous que ces va-et-vient incessants ne donnent pas la nausée et ne poussent à l’abstention ? Favoriser le rejet des urnes est l’un des moyens dont ils entendent user pour détourner le Peuple des leviers de commande sur son destin.

À considérer l’échiquier politique français aujourd’hui, quelle est objectivement la SEULE force « non-conformiste » constituée et opérationnelle si ce n’est le FRONT NATIONAL ? Même si les micro-partis qui véhiculent nos idées sont parfaitement respectables (tout le monde ne peut s’entendre sur tout) ils sont dépourvus de la force de pression que représente le FN.

Certes ai-je personnellement démissionné du Front. Sans doute suis-je d’un tempérament émotif. J’ai réagi « à chaud » en coupant en deux ma carte du FN. Affectivement, ayant pour feu Monsieur mon Père une admiration et un amour filial sans borne au-delà de la mort, j’ai ressenti une blessure au cœur et n’ai pu supporter le rejet du Père stricto sensu sans vouloir aller plus avant dans des considérations politiques ou politiciennes. Ou métapolitiques… Voir ma lettre de démission.

Serais-je donc fondé à soutenir le Front National que j’ai administrativement quitté ? – OUI sans aucun doute. Bien sûr, ma grande gueule, mon besoin inné et irrépressible d’exprimer ma pensée, mon désir d’action permanente auraient-ils induit tôt ou tard mon éviction. Je n’en n’aurais pas fait grief pour autant aux instances du Mouvement. Une “armée civile”, à laquelle je compare souvent un Parti politique, ne peut souffrir des individualités trop marquées et imbâillonnables (pardonnez le néologisme). Je conserve donc au sein du Front National − et aussi ailleurs bien sûr − de nombreux amis de valeur, droits, profondément nationaux et patriotes. Je puis comprendre que certains d’entre eux aient partagé mon émoi ces derniers temps. Mais je les prie et les adjure avec angoisse et l’espoir d’être entendu, de demeurer actifs – de plus en plus actifs – au sein du FN et de faire adhérer leurs amis sûrs pour confirmer, conforter et accroître cet esprit de Patriotisme sans lequel la France est perdue.

J’en appelle aussi à la concertation et à la coordination de tous les Mouvements et Partis politiques d’Europe (Russie incluse évidemment) et aussi d’Amérique du Nord ouverts sur le Monde en bonne intelligence. N’en déplaise aux gauchards (ça rime avec clochards !) d’EELV et autres cloportes, JE SUIS FIER DE DÉCLARER URBI ET ORBI QUE JE DÉFENDS LA RACE BLANCHE ET NOTRE CIVILISATION PLURIMILLÉNAIRE. Ceci ne me rend ni raciste ni xénophobe comme dit in limine.

Je tenais à vous exprimer le plus profond de mon sentiment.

Hier, la Patrie était en danger.

Aujourd’hui, nous sommes en guerre.

Luc Sommeyre

NOUS INVITONS VIVEMENT NOS AMIS LECTEURS QUI SOUHAITENT EXPOSER LEURS IDÉES DE FAÇON COHÉRENTE À NOUS ADRESSER LEURS TEXTES : [email protected]. NOUS NE SOMMES PAS UN COMITÉ DE CENSURE. Si certains propos nous semblent excessifs ou manifestement erronés, nous établirons un dialogue avec le Rédacteur avant publication.

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« CHERCHER LES MURS PORTEURS » (nous sommes tous des dissidents)

Un chaleureux merci à notre ami Guy Micaelli qui nous a signalé ce superbe post qu’on ne pouvait décidément ignorer.

Minurne Résistance s’honore de publier cet échange (et cet hommage de PdV au professeur Jérôme Lejeune) qui est à la fois un éclairage éthique sur le drame qui s’abat sur la France et l’Europe, mais aussi et surtout une lueur d’espérance qui brille au bout du tunnel ; un flambeau qui devra tenir en éveil tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs, la culture, la morale, l’histoire et les traditions de la France et du Vieux Continent. Et qui ne sont pas, comme le laisse entendre la « doxa » officielle, des vieux réactionnaires…

« Chercher les murs porteurs« , comme l’ont fait les dissidents soviétiques en leur temps. Le mot est juste. Résistants par la plume et les idées, nous ne sommes pas tous encore des combattants, mais nous sommes à coup sûr des « dissidents ».

J’aime ce mot : DISSIDENT
Chers amis compatriotes, vous êtes, nous sommes, tous des DISSIDENTS.

L’empire soviétique a sévi 72 ans avant de s’écrouler sur lui même, ses murs porteurs réduits en poussière.
Trahie par ses dirigeants, cette Europe de la décadence et de l’abandon qui tente de s’imposer par la force et la ruse contre des peuples qui n’en veulent pas ne durera pas aussi longtemps.
Elle se fissure déja. 

Même si nous sommes pourchassés, censurés et même parfois baillonnés, nous avons maintenant internet, les blogs, la réinformation, les réseaux…
Soljenitsyne n’avait pas tout celà et il a fait trembler l’empire communiste par la puissance de ses convictions et la force de ses idées.

Mes chers compatriotes, comme le rappelle Philippe de Villiers « la France est entrée en dormition, mais elle n’est pas morte ».
Chacun de vous tient en ses mains cette petite flamme, cette « luciole » qui ranimera un jour son âme et celle de l’Europe.
Veillez à ce qu’elle ne s’éteigne jamais ! 

Marc Le Stahler

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Cet article a été initialement publié le 22/09/2015 dans Témoignage

Philippedevilliers

Le nouveau livre de Philippe de Villiers, « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », est un message d’espérance pour construire le futur. En racontant les rencontres les plus marquantes de sa vie personnelle et politique, dont celle avec Jérôme Lejeune, Philippe de Villiers livre un message profond sur les valeurs à transmettre aux générations futures. Il dresse également un bilan des transformations de notre société et des dangers qu’elle encourt.

Ces dernières années, vous avez écrit des romans historiques. Pourquoi sortir aujourd’hui un essai politique ? Quel en est son objectif ?

J’ai voulu montrer aux amoureux de la France blessée comment ont été descellés les pierres d’angles et les soubassements. J’ai écrit ce livre pour les générations nouvelles. Pour reconstruire. La France est entrée en dormition mais elle n’est pas morte. A travers le prisme très personnel de mes souvenirs, de mes rencontres, de mes combats, j’ai entrepris de raconter comment j’ai vu partir ceux qui disaient la vérité, comment j’ai vu prospérer ceux qui ne cessaient de mentir, comment j’ai assisté à l’effacement de notre pays. Mais aussi comment aller rechercher les murs porteurs.

Si j’ai écrit ce livre maintenant, c’est parce que nous sommes, me semble-t-il, entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource, ni réserve. La classe politique va connaître le chaos.

Vous consacrez deux chapitres importants au respect de la vie et à la personne du Professeur Lejeune. Comment l’avez-vous connu ?

J’ai fait sa connaissance en 1983 lorsqu’il est venu au Puy du Fou. Nos liens se sont fortifiés au fil du temps. C’est un des hommes qui m’a le plus marqué, avec Soljenitsyne. Rarement un homme a aussi bien compris son époque. Rarement une époque a si mal compris un grand homme. Quelques jours avant sa mort, d’une voix brisée, il m’a dit avec force : « Philippe, tenez bon. La question de la vie est celle qui commande toutes les autres ».

N’est-ce pas difficile dans l’état actuel de la société de parler du respect de la vie du début à la fin ?

Bien sûr que c’est difficile. Car nous sommes entrés dans une nouvelle ère idéologique, celle du mondialisme consumériste. Avec l’avortement, on a fait sauter le principe essentiel qui tient ensemble tous les attachements vitaux. Quand on écorne un principe, très vite il meurt. De l’avortement à l’eugénisme, il n’y a qu’un pas. On l’a franchi avec le corps vénal, quand l’embryon devient un objet, au moment même où l’animal devient un sujet de droit.

Nous sommes au coeur d’un chassé-croisé où la folie prométhéenne s’accouple avec la folie faustienne. C’est l’honneur de la Fondation de lui être fidèle. Le Professeur Lejeune avait déjà perçu les défis que poserait le transhumanisme.

Comment pensez-vous que l’on puisse résister à ces évolutions de société ?

Je raconte dans mon livre une conversation inédite avec Alexandre Soljenitsyne :
« L’Europe est entrée dans une éclipse de l’intelligence. Vous êtes au bord d’un gouffre profond. Les dissidents étaient à l’est, ils vont passer à l’ouest. »

Les dissidents de la transmission se battront pour garder allumées des petites lucioles. Bientôt s’organiseront partout dans la grande catacombe les petites sociétés parallèles de résistance qui n’accepteront pas la rupture de civilisation, l’être désinstitué, nomade, désaffilié. Un jour viendra où toute la société retrouvera le tempo donné par la Fondation Jérôme Lejeune qui aura maintenu contre vents et marées l’étendard de la vie et du respect de tous les sans-voix.

Jérôme Lejeune avait tout dit, tout prévu, tout anticipé – y compris le changement de paradigme anthropologique. C’est l’honneur de la Fondation Lejeune de braver la tempête pour lui être fidèle.


Extraits sur Jerome Lejeune

On a perdu le sens de la vie. À partir d’une inversion morale : ceux qui défendent la vie comme un absolu sont regardés et traités comme des barbares, parfois des monstres. Il faut les traquer, les intimider, les faire taire. (…) Ainsi a-t-on sali la mémoire de l’ami personnel du pape Jean-Paul II, lequel a tenu à venir se recueillir sur sa tombe le 22 août 1997. Il était un grand médecin qui, en 1982, fut admis à l’Académie des sciences morales et politiques. (…)
J’allais le visiter à l’hôpital Necker, rue des Saints-Pères. Il était entouré de blouses blanches, toute son équipe savante ordonnait sous son regard aiguisé une masse de caryotypes, c’est-à-dire des photos de chromosomes.
Marie-Odile, sa précieuse collaboratrice, m’accueillait et me faisait attendre. Les enfants, eux, n’attendaient pas. La porte de son bureau restait grande ouverte, c’était une consultation permanente. Il connaissait le prénom de chacun de ses milliers de patients qui sautaient sur ses genoux ; pour eux, il était débordant d’affection, il les appelait « mes enfants ». (…)
Quand Jérôme Lejeune apporte la preuve de l’origine chromosomique de ce qu’on appelle, à l’époque, le mongolisme, les mongoliens deviennent des « trisomiques ». Jérôme Lejeune les sort de la disgrâce, les met à la lumière et exonère leurs parents de toute responsabilité. Ce n’est pas de leur faute si leur enfant est différent. Et maintenant que la science connaît l’origine de leurs difficultés, la médecine fera tout pour que les trisomiques se portent mieux. (…)
Le génie de Jérôme Lejeune a été de se situer, au tournant du siècle, à la rencontre des plaques tectoniques de la science et de la morale, et de rester fidèle, au service de l’une et de l’autre indissociablement tenues ensemble. »

 

TOUCHE PAS A MON STATUT ! LA FONCTION PUBLIQUE FRANCAISE EST BIEN LE DERNIER DINOSAURE ! (par Gérard Gelé)


Nous avons 90 fonctionnaires pour 1.000 habitants contre 50 en Allemagne ! 

Emmanuel Macron est-il un mouton noir libéral au milieu des brebis socialistes, un gaffeur impénitent ou un ballon-sonde destiné à tâter les risques d’orage provoqué par les réformes dans le ciel de la gauche ? Le temps de travail, le statut de la fonction publique : il a osé toucher aux idoles !

C’est le jeune homme brillant qui, mine de rien, renverse les statues des exceptions républicaines dans la chapelle du socialisme rédempteur. Déboulonner les statuts y est plus difficile. C’est pourquoi les têtes de l’exécutif ont morigéné le novice.

Hollande nous a livré un morceau d’anthologie. Décorant un fonctionnaire dans un département-phare de l’immobilisme national, il a déclaré en s’adressant au récipiendaire : « Un fonctionnaire d’État, attaché à son département de la Corrèze et, comme je le suis, attaché à son statut ». Le ton inspiré avec lequel le Président a prononcé « État » révélait la place de ce mot dans la religion républicaine, celle de Dieu chez les monothéistes.

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Au lieu d’un État régalien musclé et efficace pour assurer notre sécurité intérieure et extérieure, et pour exercer sa justice, nous étouffons sous une administration centrale tentaculaire et touche-à-tout. L’État, obèse et impuissant, déficitaire depuis 40 ans pour couvrir son seul fonctionnement, surendetté à près de 100 % du PIB, ne mérite pourtant pas qu’on lui chante un hymne.

Avec plus de 20 % de fonctionnaires chez les actifs, la France se distingue. L’Espagne est à 15 %, l’Allemagne à 14 % et les Pays-Bas à 12 %.
Nous avons 90 fonctionnaires pour 1.000 habitants contre 50 en Allemagne.
La France est en tête pour la dépense publique (57 %), quasiment au même niveau que le Danemark.
Il est probable que l’économie issue de la réforme territoriale sera négligeable, tant les intérêts privés l’emportent dans notre pays sur le sens du bien commun.

Aujourd’hui, les élus locaux de droite protestent contre la réduction des dotations de l’État de « gauche » comme ceux de gauche se plaignaient du retrait de l’État « de droite ».

Pas un pour dire que l’intérêt général exige des économies et une diminution des dépenses et des impôts.

Le mot du Président le plus lourd est celui de « statut ».

Au pays des droits de l’homme, qui, un certain 4 août 1789, a aboli les privilèges, où la gauche a fait préférer l’égalité à la liberté, le statut, légitime lorsque la fonction est soumise à des dangers ou à des contraintes exceptionnelles, garantit à tous les fonctionnaires ainsi qu’à d’autres agents publics une sécurité de l’emploi, un accès meilleur à la retraite, des avantages sociaux et salariaux que la pénibilité et l’utilité du travail ne justifient pas ou plus. 

La gauche française est paradoxale. Les mêmes, qui ne veulent plus qu’on distingue les Français et les étrangers, s’étranglent lorsqu’on désire l’égalité des Français devant le travail.

François Hollande est le Président rêvé de cette gauche. Son attachement au statut est personnel. Sur les 15.000 euros de retraite que percevra le retraité Hollande, Marianne nous apprenait que notre Président de gauche et haut fonctionnaire, conseiller référendaire à la Cour des comptes pendant trois ans, allait percevoir 3.473 euros par mois à ce titre parce qu’il a eu l’astuce de se placer en détachement et non en disponibilité : un placement rentable sans lien avec le travail…

M. Macron, vous avez raison : la fonction publique française est bien le dernier dinosaure !

Gérard Gelé
Sources IREF / Boulevard Voltaire

 

COP21 : LES CLIMATO-OPTIMISTES SONT BIEN VIVANTS !

Cet article a été originellement publié sur le site RESISTANCE 2017

Un article a été publié récemment dans les Echos sous le titre « Où sont passés les climato-sceptiques ? ». Le journaliste en question connaît pourtant bien la réponse : c’est lui qui les cache, avec la complicité de la quasi-totalité des medias français !

Contrairement à ce qui est affirmé à longueur de colonnes en France, le débat autour du bien-fondé de la croisade contre le réchauffement climatique existe dans tous les grands pays scientifiques et notamment en Chine, en Russie, au Canada, en Australie et bien sûr aux USA.

Aux USA, ce sujet clive puisque 80% des démocrates reconnaissent l’origine anthropique du changement climatique (sondage Pew Research Center) contre seulement 10% des républicains. Mais cela signifie que 55% des américains ne croient pas au réchauffement climatique ! Et tous ces américains ne sont pas des créationnistes qui pensent que la terre est plate !

Hors de France, de très nombreux scientifiques de renom sont ouvertement sceptiques. En fait, les plus grands noms de la recherche indépendante américaine n’adhèrent pas aux thèses du GIEC. Les premiers d’entre eux sont Richard Lindzen (MIT) et Fred Singer. Les thèses « réchauffistes » sont propagées par la recherche étatique américaine (NASA, NOA), dans laquelle les chercheurs vivent de l’argent public et sont ainsi contraints de suivre le catéchisme gouvernemental. Ce phénomène existe aussi en France et est démultiplié car la recherche publique a un poids dominant.

La liste des scientifiques qui doutent de l’origine anthropique du changement climatique est longue. Nous en citons ici quelques-uns en donnant leurs titres plutôt que leurs noms :

  • Trois prix Nobel,
  • Président de la fédération mondiale des scientifiques,
  • Président de la commission de climatologie de l’Association météorologique mondiale,
  • Directeur de la recherche spatiale de l’académie des sciences russes,
  • Président du conseil scientifique de Princeton,
  • Président de l’Institut d’Etudes Spatiales,
  • Directeur et fondateur de l’International Arctic Research Center
  • Président du Comité de météorologie tropicale de la Société météorologique américaine,
  • Directeur de l’Institut Max Planck,
  • Président de l’association américaine des climatologues,
  • Directeur du service des satellites américains.

Les cris d’alarme de nombreux scientifiques contre l’imposture du GIEC ne datent pas d’hier.

L’appel de Heidelberg, signé avant la conférence de Rio par 4 000 scientifiques mettait déjà en garde : « nous prévenons les autorités contre les décisions fondées sur des arguments pseudo-scientifiques ».

La déclaration suivante a été signée en 2009 par 31 478 scientifiques (liste exhaustive dans Climate Change Reconsidered publié par C. Idso et 36 Coauteurs) : « il n’y a pas de preuve scientifique convaincante que les émissions anthropiques de CO2 provoquent ou provoqueront un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et un dérèglement du climat. En revanche, il y a des preuves scientifiques substantielles que l’accroissement de la teneur en CO2 produit des effets bénéfiques sur la faune et la flore terrestre ».

Plus de 1 350 articles publiés dans des revues internationales à comité de lecture ne partagent pas l’alarmisme du GIEC. Ce nombre a doublé depuis 2007.

Enfin, même au sein des scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente: 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010, à comparer aux 52 scientifiques qui ont préparé le résumé pour décideurs dont les recommandations outrepassent très largement celles de la partie scientifique du rapport. Yury Izrael, ancien vice-président du GIEC, a écrit: « il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Plus récemment : « parmi les membres du GIEC il n’y a jamais eu de consensus sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ». Evidemment son mandat au GIEC n’a pas été renouvelé.

Au Danemark, et dans un autre registre, Bjorm Lomborg est un sceptique qui a calculé que les 100 milliards d’euros dépensés par l’Allemagne pour développer ses énergies intermittentes fera reculer l’hypothétique réchauffement de la planète de… 37 heures à la fin du siècle !

La Russie, pays de très longue tradition scientifique, a fait connaitre depuis longtemps son scepticisme. Elle s’est retirée du protocole de Kyoto en 2012, comme le Canada et le Japon.

En France, l’absence totale de débat sur le bienfondé de la croisade contre le réchauffement climatique est inquiétante et n’est pas un signe de santé pour la démocratie française. Pourtant, les doutes existent. Jean Jouzel lui-même – un des papes du réchauffisme – semble en avoir puisqu’il avoue, d’une formule qui laisse perplexe : « Nous sommes certains à 90% que 50% du réchauffement vient des activités humaines ».

Claude Allègre était la figure de proue des sceptiques et défendait la thèse selon laquelle les climatologues se fondent sur des modèles sans connexion avec la réalité. Pour lui le soleil et l’océan expliquent quasiment tout.

Aujourd’hui, les quelques voix discordantes, dont Vincent Courtillot et François Gervais, sont bâillonnées. Les ayatollahs du réchauffisme les accusent de ne pas être des climatologues. Mais cette discipline n’existe pas et ceux qui s’en prétendent se sont souvent autoproclamés ou bien ils ont été nommés par leur gouvernement, à l’instar des membres du GIEC !

Face à l’occupation médiatique des réchauffistes, la résistance s’organise tant bien que mal. Christian Gerondeau a récemment créé l’AFCO, Association Française des Climato-Optimistes, dont le site est très bien documenté.

Dans ce contexte d’omerta, le récent Livre Blanc publié par la Société de Calcul Mathématique, organisme indépendant composé de mathématiciens, est rafraichissant. Son titre est un rien provocateur , en qualifiant la lutte contre le réchauffement de croisade absurde, coûteuse et inutile. Mais au-delà de l’aspect polémique, ce livre blanc est très bien documenté et apporte un regard objectif de statisticien. Le mathématicien ne croit pas aux croisades : il regarde les faits, les données, les observations, les raisonnements.

La première étrangeté qu’on y apprend est que les tenants du réchauffisme refusent de communiquer les données sur lesquelles ils appuient leurs analyses et refusent d’indiquer les tripatouillages qu’ils font subir aux données brutes. Les séries temporelles de relevés, tant de température que de CO2, sont modifiées mais nul ne sait ni pourquoi ni comment. Aucune contre-expertise n’est possible ce qui est la négation même de la démarche scientifique. Si les travaux du GIEC étaient soumis pour publication à une revue scientifique honnête et de bon niveau, ils ne seraient jamais publiés.

On y apprend par ailleurs que les relevés de températures sont fragmentaires, que la notion même de température moyenne du globe a peu de sens, que l’élévation du niveau de la mer est un phénomène normal, principalement lié à la poussée d’Archimède et que la fréquence des cyclones n’augmente pas.

En résumé, ce rapport conclut qu’il n’existe aucun fait, aucune donnée, aucune observation, qui permette de conclure que le climat soit « détraqué » en quoi que ce soit. Le climat est variable, comme il l’a toujours été localement, mais plutôt moins qu’à certaines époques, à certaines ères géologiques. Nos moyens de mesure modernes sont très insuffisants pour évaluer une température globale de la planète aujourd’hui, a fortiori les mesures faites il y a 50 ou 100 ans.

Il n’y a pas besoin d’être climatologue pour savoir que toute l’activité thermique d’origine humaine ne représente qu’un millième de l’énergie reçue par le soleil. Ce simple fait devrait amener chacun à être au moins dubitatif quant à l’influence humaine sur la température du globe.

Pour ceux qui ont la mémoire courte, rappelons que dans les années 70 les papes actuels du réchauffisme ont défendu becs et ongles le refroidissement climatique et l’arrivée probable d’une ère glaciaire. Voici ce que disait alors le fameux écologiste Paul Ehrlich, appelé le Malthus du 20ème siècle, en 1976 : « cette tendance au refroidissement va réduire la productivité agricole pour le reste du siècle ». Curieux du reste que personne ne souligne aujourd’hui qu’un réchauffement éventuel serait très bénéfique pour l’agriculture.

Tous les grands pays développés (USA, Canada, Australie) et tous les grands émergents (Chine, Russie, Brésil) se moquent du prétendu réchauffement climatique. Leurs leaders en parlent et font semblant d’y croire pour la galerie – à l’instar d’Obama qui va faire le guignol en Alaska -, mais ils ne sont pas fous et ne dépenseront pas un centime pour lutter contre les émissions de CO2. La Chine par exemple a certes un problème massif de pollution mais celui-ci n’a rien à voir avec le CO2 : ce sont les particules fines qui polluent les villes chinoises, pas le CO2 qui est, lui, parfaitement inoffensif.

Laissons Hulot à ses Hulettes, puisqu’il semble préférer les starlettes aux scientifiques !

Mais chacun a un devoir de réflexion et de recherche d’information pour apprécier au mieux la réalité scientifique de base. Il suffit de trois clics sur Internet pour se renseigner. Sans cela, la démocratie ne fonctionne plus.

CLUB DANTON

 

FLUX MIGRATOIRES MASSIFS… COMMUNIQUE DE JACQUES MYARD (Député Maire de Maisons Laffitte)

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VILLE de MAISONS-LAFFITTE

CABINET DU DEPUTE-MAIRE

 

Communiqué de presse de Jacques MYARD Député de la Nation Maire de Maisons-Laffitte Président du Cercle Nation et République

Le 21 septembre 2015

A/S : Réponse au représentant d’Amnesty international pour l’accueil des réfugiés syriens.

Monsieur,

J’’ai pris connaissance avec intérêt de votre lettre du 15 septembre dernier.
Humaniste, je suis comme vous, très touché par les images de souffrance des migrants largement diffusées par les médias.

Néanmoins je ne suis pas favorable à l’’accueil des migrants à Maisons-Laffitte, tout simplement parce que nous n’´avons pas de logements disponibles : plusieurs centaines de familles de nos concitoyens ou de personnes étrangères en situation régulière sont en attente de logement.

Il n’’est pas possible pour notre ville d’’offrir de logements à ces migrants.

J’’ajoute que nous ne pouvons pas conduire une politique dictée par l’’émotion immédiate. La situation des migrants appelle une autre stratégie que celle de l’’accueil qui doit être strictement limité afin d’’éviter un appel massif de nouveaux migrants.
C’’est une réalité dont nombre de gouvernements européens prennent désormais conscience.

J’’ai, en conséquence, demandé au gouvernement de financer des camps d’’accueil dans les Etats périphériques de la Syrie afin que ces personnes puissent retourner le moment venu dans leur pays pour le reconstruire avec une aide internationale du HCR.

Cela implique aussi que nous devons radicalement changer de politique étrangère. La France doit cesser de jouer les apprentis sorciers en livrant des armes en Syrie à des groupes qui sont quasiment tous inféodés à Al-Nosra et en définitive à Al-Qaïda.

Il ne s’’agit pas de défendre le régime de Damas mais, entre deux maux, il faut choisir.
Vous trouverez ci-joint l’’un de mes communiqués à ce propos.

Pour toutes ces raisons, je vous renouvelle qu’’il n’’est pas question d’’accueillir des réfugiés dans notre ville tout en partageant vos préoccupations légitimes.

Je vous prie d’’agréer, Monsieur, l’’expression de mes salutations très distinguées.

J. MYARD
Député-Maire de Maisons Laffitte
Lettre adressée au représentant d’ AMNESTY INTERNATIONAL – GROUPE 405

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COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD Député de la Nation Maire de Maisons-Laffitte Président du Cercle Nation et République

Le 5 septembre 2015

A/S : FLUX MIGRATOIRES : POUR UNE NOUVELLE STRATEGIE RÉALISTE !

Nous partageons tous l’humanisme, valeur consubstantielle de notre civilisation et clé de notre vouloir vivre ensemble. Personne ne peut rester de marbre face au désespoir des migrants qui tentent de fuir et le payent souvent de leur vie.

Mais le propre du politique n’est pas d’apporter une réponse à ce terrible défi dans l’immédiateté de l’émotion sans prendre en compte tous les éléments de la situation qui sont en cause et qui sont de nature à dépasser et amplifier par leurs conséquences les événements actuels.

Les réticences de très nombreux Français et Européens à accueillir les migrants et qu’expriment avec force certains Etats de l’est de l’Europe ne peuvent pas être balayées d’un revers de main au nom du politiquement correct et du devoir de solidarité par ailleurs compréhensible et légitime.

Il est évident que le défi des flux migratoires ne fait que commencer en raison des guerres mais aussi du déséquilibre démographique nord sud. « Le Camp des Saints  » de Jean Raspail n’est plus un roman , il est devenu une réalité !

Dans ces conditions, afficher comme le fait l’Allemagne une politique d’accueil ne fera qu’empirer la situation et la rendre encore plus incontrôlable ; cette politique créera un appel d’air sans précédent, c’est une politique de gribouille que nous payerons cher !

Alors, quelles solutions ?

Pour les migrants venant de Libye, seule la construction d’un Etat peut permettre une stabilisation et la mise hors la loi des trafiquants et passeurs. La communauté internationale et surtout africaine ne pourront ignorer cette nécessité, qui passe sans doute par une sorte de tutelle de la Libye pour bâtir une administration et une armée capable de sécuriser le pays.

Pour la Syrie, il faut traiter le flux migratoire au plus près des sources d’émigration, en organisant l’accueil des réfugiés dans les pays voisins et en offrant une aide massive à ces Etats. C’est là une mission que l’Union européenne peut prendre en charge avec l’ONU ; le Conseil de Sécurité doit se saisir de cette question et un accord de la communauté internationale est possible.

En 1939 la France a procédé ainsi lors de la fin de la guerre d’Espagne.

Mais il y a une autre réponse : il faut impérativement mettre un terme à la guerre civile et internationale en Syrie qui est la cause de ce drame humain. Il convient de poser la seule question qui vaille : doit on soutenir – en leur livrant des armes- des insurgés prétendûment modérés et démocrates, mais qui ne comptent pas sur le terrain militaire et qui en définitve amèneront à Damas Abou Bakr al-Baghadi calife auto-proclamé de l’Etat islamique, ou bien garder Bachar el-Assad , certes dictateur mais protecteur des minorités religieuses ?

Au vu des événements récents en Irak et en Syrie, à Palmyre et Alep, poser la question, c’est y répondre au nom du simple réalisme ; nous devons changer radicalement de politique étrangère afin de terminer un conflit meurtrier dont nous subissons désormais toutes les dramatiques conséquences.

Mais comme me le faisait constater un ami chrétien franco-syrien « A qui la faute ?  » !!!

J. MYARD
Député-Maire de Maisons Laffitte