L’EUROPE ENTRE EN DÉCOMPOSITION (par l’Imprécateur)

Il semblerait que Hollande prépare un coup de Jarnac à la Mitterrand. Voyant le rejet massif des Français pour son gouvernement et sa politique, l’enlisement de ses « grandes » réformes, déchéance de la double nationalité pour les terroristes, loi Valls-Kohmri sur le Travail, lâché par Angela Merkel qui l’a évincé de la direction de l’Europe, il étudierait une dissolution, peut-être dès le mois de mai, de l’Assemblée nationale que les députés désertent de plus en plus pour provoquer une cohabitation où il prendrait Sarkozy, chef du principal parti d’opposition, comme Premier Ministre.

Une campagne de presse, orchestrée par les milliardaires socialistes propriétaires de la presse ultra-subventionnée de gauche, mettrait la pression pour que Sarkozy soit amené à lancer très vite plein de réformes. Avec l’énergie qu’on lui connaît et le désir de revanche qui l’anime, Hollande espére qu’il y parviendrait en quelques mois. Hollande pourrait alors mener sa campagne présidentielle sur le thème « voyez comme la droite s’attaque à vos acquis sociaux, empêche une immigration bienfaisante pour la France, pourrit nos valeurs républicaines, etc. » et il serait en position de force en avril-mai 2017 face à Sarkozy.

L’Elysée estime en effet maintenant que Marine le Pen, en partie démonétisée par son programme économique excessivement gauchi par son premier vice-président Florian Phillipot, et son incapacité à rassembler la droite des Républicains qu’elle repousse, ne sera pas au second tour. C’est possible, mais loin d’être certain !

Qui vivra verra, mais un danger bien plus grand nous menace : l’implosion de l’Europe qui pourrait être provoqué dès cette année par le départ de la Grande-Bretagne.
Le Monde politique du 10 mars dernier est à la fois catégorique et prudent : « Ce que l’on peut affirmer, sans crainte de se tromper, est que cette chute se fera d’un coup, comme celle de l’Union soviétique. Même si l’Union européenne n’a, bien entendu, jamais généré à ce jour les horreurs du système communiste, elle n’en est pas moins, elle aussi, un système idéologique, d’une sorte différente. On pourrait dire un système utopique ou encore, selon l’expression de Hayek, constructiviste. De Gaulle disait une « chimère »« .

URSS

Créée dans les années 50, l’Europe Unie devait être une réalisation produisant paix et prospérité. Mais de même que Lénine avait promis aux communistes « pain, paix et liberté » et que son éviction du pouvoir par Staline et les fonctionnaires du politburo a produit misère, guerre et goulag, l’abandon pendant des décennies de la politique européenne aux mains des fonctionnaires de la Commission, instruits mais incultes et bornés, dans le sens d’une absence de vison à long terme, a produit des effets contraires à ceux qui étaient recherchés par les fondateurs de l’Europe, comme Jean Monnet ou Konrad Adenauer.

« Les promesses des pères fondateurs de la construction européenne : la prospérité, une influence mondiale, la fraternité, la paix sont les unes après les autres démenties. La récession, la désindustrialisation, la crise agricole, la vassalisation au sein de l’OTAN, l’ignorance de plus en plus grande des cultures et des langues des partenaires (au bénéfice du basic english) disqualifient chaque jour ces promesses. Il n’est jusqu’à la guerre en Yougoslavie et en Ukraine, où la Commission de Bruxelles, comme l’a dit Helmut Schmidt, a eu sa part de responsabilités, qui ne démente l’idée que la construction européenne pourrait être une entreprise de paix. On ajoutera : pensée pour contrôler l’Allemagne, elle lui a assuré la suprématie. »

La Commission et sa cohorte de fonctionnaires surpayés et dispensés d’impôts ont provoqué des contre-performances économiques prévisibles, car on n’a jamais vu des fonctionnaires savoir gérer autrement qu’en créant des déficits qu’ils masquent en aggravant ou inventant taxes et impôts, et surtout en compliquant tout, à coup de normes et de règles la plupart hors sujet et hors de leurs compétences réelles.

Il en résulte que les citoyens européens regardent avec effarement et peur un système absurde, ubuesque, où une poignée de fonctionnaires irresponsables décident que telle ou telle grande entreprise nationale doit être démantelée, où l’on donne des primes aux députés européens déjà surpayés et défiscalisés pour qu’ils viennent travailler, où des incompétents édictent des normes sur le diamètre des lunettes de WC et celui des camemberts. Les Européens se méfient de toute décision de Bruxelles ou du Parlement européen où siègent tous les rebuts des partis politiques qui n’ont pas su être réélus, sachant qu’il n’en sort jamais rien de bon.

Ce qui semble prospérer et qu’on met de manière fallacieuse sur le compte de l’Europe de Bruxelles s’est en réalité développé en dehors, sous la forme d’une coopération naturelle sans caractère idéologique : Airbus, Ariane, l’OCCAR (Organisation Conjointe de Coopération en Armements). À l’inverse, Galileo qui aurait pu être un succès est devenu un fiasco du fait de sa gestion fonctionnarisée.

Le communisme disait : les hommes sont aliénés par la propriété, supprimons la propriété et ils seront heureux. Les  partisans de l’Europe supranationale disent : la guerre a ravagé l’Europe, c’est la faute des Etats-nations, supprimons les Etats-nations pour ne faire qu’un seul Etat continental, ce sera la paix perpétuelle et, par la grâce de la concurrence  et de la monnaie unique, la prospérité. Tout le reste en découle. Ils ne se demandent pas si la guerre ne proviendrait pas plutôt des idéologies, notamment la socialiste, que des nations.

Cette façon de penser qu’une idée généreuse mais utopique va créer le bonheur et qu’il faut l’imposer par la contrainte est typique de la gauche. Beaucoup de socialistes pensaient que le socialisme est une idée géniale et, ne fondant leur politique que sur une seule idée et les raisonnements binaires qu’elle génère, patrons contre ouvriers, noirs contre blancs, riches contre pauvres, élite contre incultes, musulmans contre chrétiens et toutes les déclinaisons qui en découlent comme syndicats contre patronat, fonctionnaires contre libéraux ou nucléaire contre énergies renouvelables, ils s’engagent systématiquement, faute d’intelligence de la vie, dans des voies qui mènent au résultat contraire de ce qu’ils cherchent. Ils voulaient le vivre ensemble, la prospérité des classes pauvres et moyennes, la justice sociale, le bien vivre par l’écologie, l’énergie propre, ils ont créé la guerre civile, la misère totale des classes pauvres, le chômage de masse, la guerre de religion, la désindustrialisation massive, une classe ultra-riche de politiciens professionnels et de fonctionnaires ultra-protégés.

L’histoire du monde montre qu’il en a de tout temps été ainsi : communisme et socialisme aboutissent toujours à la misère et à l’oppression. Cela parce que le socialisme s’oppose aux tendances naturelles de l’homme : le sens de la propriété, le sens national, la différenciation claire des sexes, le besoin de famille avec des enfants à son image, l’amitié spontanée et choisie, le besoin d’une élite garante de ces valeurs et capable de les encadrer avec souplesse et compréhension.

Pourquoi les Danois et les Suisses se disent-ils heureux et acceptent-ils volontiers une charge fiscale aussi lourde que celle que nous subissons en France ? Parce que le service public y est réellement au service des citoyens, que l’école, la santé, le travail, la politique nationale et internationale y sont efficaces. Ainsi leur coût, quoiqu’élevé, est jugé raisonnable et les contraintes imposées par les lois acceptées par tous sans rechigner. Tout le contraire de la France qui, il est triste d’avoir à le rappeler, est entièrement gérée par des fonctionnaires sans aucun contrôle civil : tous les ministres, la quasi totalité des députés et le président lui-même sont des fonctionnaires n’ayant jamais travaillé en prenant un risque puisqu’ils sont pris en charge à vie par l’argent des contribuables.

Ce qui explique que la France soit un pays où la corruption publique est élevée, elle est classée au 29° rang international au milieu de quelques républiques bananières, loin derrière le Danemark, la Suisse, la Nouvelle-Zélande et autres pays où les citoyens sont heureux.

En France, comme en Europe dont la gestion y est similaire, il faut passer en force, au besoin contre le peuple : le jeu en vaut la chandelle. On le voit : chez les idéologues de l’Europe supranationale comme Hollande, Fabius, Valls, Cazeneuve, la confiance ne règne pas ; ils se sentent assiégés par le chauvinisme, le protectionnisme, le nationalisme, le populisme, assimilés depuis peu au racisme.  D’où le déficit démocratique ( » Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » déclare Junker), l’intolérance à toute opposition, la pensée  unique, la bureaucratie et le centralisme. L’Europe qui s’est construite, en particulier depuis l’Acte unique de 1987, est tout sauf fédérale et la France depuis 1981 et encore plus depuis 2012 est tout sauf un pays bien géré.

L’Imprécateur

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LES DROITS DU PEUPLE (par Christian Leblanc)

Au sommet de chaque état il y a une classe sociale, protégée par l’armée et la police, intouchable et qui vit dans une bulle douillette bien à l’abri des problèmes quotidiens du peuple… problèmes qu’une cour nombreuse, obséquieuse et soucieuse de plaire se charge de masquer en permanence.

Cette classe sociale au sommet de l’État, qui ne voit rien, qui ne sait rien ou si peu de choses et qui ne pense qu’à elle, se nomme aristocratie.

Elle peut être de droite comme elle peut être de gauche, mais c’est de toute façon toujours la même. Tout ce petit monde se connaît, se fréquente et joue à se repasser le pouvoir comme on joue à « chat perché ».

Pendant ce temps, pendant que ces messieurs-dames gloussent et rient bruyamment en se poursuivant et se chahutant, le peuple, bien ficelé par la police, l’armée et les lois qui ne concernent que lui… pas du tout l’aristocratie qui les fabrique… le peuple attend, attend, attend… interminablement… attend.

Et cela se passe dans tous les pays… absolument TOUS, sans exception.
Il arrive quelquefois que les aristocraties de pays très différents s’invitent et se rencontrent.

Elles se ressemblent toutes, de quelque pays qu’elles soient et sont toutes à peu près du même niveau.

Ce qui n’est pas le cas de leurs peuples.

Il y a des peuples majoritairement inventifs, créatifs, entreprenants, honnêtes, travailleurs, talentueux, géniaux, généreux, philanthropes, comme le nôtre par exemple… et d’autres qui le sont si peu ou même qui ne sont rien de tout cela… comme ceux du Maghreb ou d’Afrique par exemple.

Quand notre noblesse rencontre la noblesse maghrébine ou africaine, il n’est pas besoin de sortir de l’ENA, de Centrale ou de Polytechnique pour savoir ce qu’ils se racontent :

« Bonjour cher ami, comment allez-vous !

On ne peut mieux mon cher, on ne peut mieux !

Qu’est-ce qui vous amène ?

Rien, rien du tout, le simple plaisir de vous revoir.

Ah non, ne me dites pas que vous êtes venu pour rien… ne serait-ce pas par hasard à cause de vos problèmes avec votre élite ?

Hum, si… on ne peut rien vous cacher. J’ai une élite excellente, bardée de diplômes.

Mais peu nombreuse, peu nombreuse par rapport à votre population.

Oui, c’est cela…

Alors de quoi vous plaignez-vous ?

Je ne trouve pas à l’utiliser.

Votre population est trop nulle ?!

Tout à fait ! »

Et les voilà qui éclatent de rire tous les deux, d’un rire inextinguible… car si ces deux aristocrates sont de simples crétins-instruits et mégalomanes, ils ne sont pas assez bêtes pour ne pas savoir si leur population est excellente, moyenne, nulle, très nulle, ou tout simplement stupide, prétentieuse et agressive… ils le savent.
Une fois le fou rire passé, la conversation reprend :

« Donc votre population est trop nulle pour son élite.

Exactement !

Et donc vous voulez ?…

Je ne sais qu’en faire. Je voudrais bien que votre peuple l’absorbe ! »

Notre aristo se gratte un peu le menton :

« D’accord, c’est d’accord… l’élite, nous en regorgeons, nous en avons déjà beaucoup, mais ça ne fait rien, ça ne fait rien, je ne peux pas laisser un vieil ami comme vous dans la gêne.

Je vais ralentir la production d’élite chez nous et absorber la vôtre.

Oui mais le peuple ?

Quel peuple ?

Le vôtre !

Ah oui, mais que voulez-vous qu’il dise le peuple. Il ne compte pas, il est là pour obéir, il est là pour nous cher ami, il est là pour NOUS… c’est d’ailleurs sa seule, son unique raison d’être. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.

Oui mais les droits de l’homme ?

Eh bien quoi les droits de l’homme ?

Ils protègent et défendent votre peuple.

Absolument pas mon cher, absolument pas. Détrompez-vous, c’est l’inverse mon ami, l’inverse : les droits de l’homme sont tout simplement les droits du juif d’être juif, du musulman d’être musulman, du gitan d’être gitan, du Rom d’être Rom, de l’algérien ou du marocain d’être algérien ou marocain, du sénégalais d’être sénégalais, du papou d’être papou, au sein même de notre peuple… sans s’intégrer bien sûr.

Mais cela peut terriblement affaiblir votre peuple.

Diviser pour régner mon cher, diviser pour régner ! Vous nous voyez, nous, la noblesse de droite ou de gauche française dominant un peuple compact, homogène, solide, fier et rétif, un peuple qui refuserait de se mêler à une race et une culture inférieure… ah non mon cher, non, c’est impensable, ce peuple-là finirait même par refuser de nous servir, non, c’est hors de question.

Donc, les droits de l’homme ne sont rien d’autre que les droits du loup dans la bergerie ou du renard dans le poulailler ?!

Vous avez tout compris !

Mais je crains quand même pour notre élite, je me demande… quand ils arriveront. Vous savez, les miens sont normaux… ils sont fiers de leur race, de leur pays et de leur culture. Ils sont racistes.

Qu’à cela ne tienne, tout est prévu… nous avons créé toute une série d’associations antiracistes pour faire baisser la tête à notre peuple… associations chargées de punir impitoyablement la moindre attitude ou expression de fierté chez les nôtres et d’encourager et de glorifier les mêmes attitudes ou expressions chez les vôtres.

Oui, mais, quand même…

Allez, allez, ne vous inquiétez pas, nous allons arranger ça mon cher, nous allons arranger ça… tenez je vous propose une chose : pour que les vôtres soient plus rassurés et se sentent comme chez eux… envoyez-nous les, envoyez-nous les en masse… tenez je vous donne par exemple le droit à 150 000 immigrés « légaux » chez nous par an, vous m’entendez bien « LÉGAUX ». Quant aux illégaux, eh bien, n’ayez pas peur, rassurez-vous, on va les protéger, les chouchouter, les privilégier même, ne vous inquiétez pas.

Houlà, mon cher, houlà ! C’est très aimable et généreux de votre part, mais explosif… vraiment explosif : vous n’avez déjà pas assez de travail et de logement pour les vôtres… la situation va devenir explosive.

Et alors, qu’elle explose… de toute façon nous ne pouvons plus continuer à accepter un peuple de plus en plus intelligent, perspicace et rétif qui refusera sous peu de nous obéir, NOUS, la noblesse de droite et de gauche.
Non mais sincèrement, franchement… vous nous voyez avec un peuple qui refuserait d’aller faire la guerre ici ou là, qui refuserait de se mélanger à telle ou telle ethnie ou culture, qui refuserait de voir partir à l’étranger ses outils de travail, qui refuserait de continuer à travailler jusqu’à épuisement pour payer les dettes que nous avons contractées auprès des banques, bref un peuple qui ne penserait plus à nous mais à lui et qui refuserait de nous obéir a-veu-glé-ment… bref UN PEUPLE QUI AURAIT DES DROITS… mais vous rêvez mon cher, vous rêvez !
Non, voyez-vous mon cher, notre peuple est en train de s’émanciper dangereusement.

Dangereusement pour vous.

Et pour vous aussi mon cher car s’il veut se défendre, vous ne pourrez plus l’infiltrer, l’utiliser et en profiter… et de plus le vôtre peut prendre exemple. Non-non mon cher, non, nous ne pouvons plus admettre aucune évolution chez les nôtres, aucune, c’est trop dangereux. Il en va de la survie de notre noblesse, de NOS noblesses. Non-non-non mon cher, croyez-moi, il faut agir et agir vite. Notre population devient de plus en plus fine et intelligente… il nous faut la « connifier » le plus vite possible… C’est pour cela que vous ne savez pas à quel point votre visite me fait plaisir. Il nous faut une population très conne, abrutie, une population qui marche à quatre patte et se prosterne facilement, pour un oui ou pour un non… au fait… si vous avez besoin de quelques mosquées supplémentaires chez nous, ne vous gênez pas… demandez et nous vous offrirons aussitôt terrains et financements.

Mais ne craignez-vous pas que tout cela entraîne une guerre civile ?

Une guerre civile ?… eh bien tant pis, qu’elle arrive, qu’elle arrive, nous nous ne risquons rien… ils ne nous enlèveront pas le pouvoir… tout est prévu.

Mais vous ne craignez pas un soulèvement de l’armée et de la police contre vous ?

Que nenni mon cher, que nenni !
Une grande partie, grassement payée, le cerveau consciencieusement lavé nous restera fidèle et puis, ne vous inquiétez pas, nous aurons préalablement et discrètement armé, et armé jusqu’aux dents toutes les banlieues à problèmes.
La guerre civile aura lieu, c’est sûr, mais qui nous permettra de changer la population pour une population très conne… la civilisation régressera fortement, bien sûr, mais au moins, au moins nous aurons gardé le pouvoir mon cher, NOUS AURONS GARDÉ LE POUVOIR !… c’est le principal… c’est tout ce qui nous importe !

Mais ?

Mais quoi ?

Et si ?

Et si quoi ?

Et si quelqu’un ou quelques-uns se mettaient en tête, un jour, de créer et d’exiger les « DROITS DU PEUPLE ».

Oh ! Ohoh ! Ohohoh !

Brisons-la mon cher, brisons-là, vous m’effrayez, sincèrement vous m’effrayez… n’y pensons pas, n’y pensons plus et allons plutôt à table :

Champagne, caviar, truffes, foie-gras… ça vous chante ?

Vous m’en voyez ravi ! »

Et les voilà qui s’éloignent dans les couloirs de l’Élysée, tout sourire, précédés de sonores « gard’à vous ! » à mesure qu’ils avancent, aucun ne voulant précéder l’autre :

« Après-vous cher ami !

Non-non, je n’en ferais rien ! »

La dernière porte claque.

1789 : avec les droits de l’homme nous avons été spoliés de notre révolution, grugés, bernés, trompés, roulés, floués.

217 ans plus tard… après 217 ans de stupidités, d’aberrations, de sang, de sueur et de larmes, il est temps de réclamer notre dû :

LES DROITS DU PEUPLE

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NOMMER L’ENNEMI ET FIXER LE BUT DE LA GUERRE (Général Antoine Martinez)

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.

Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi.

Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action.

Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang.

Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une « relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse » ?

Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.

En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions.

Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).
Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition.

Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme.
La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté.

Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent.

Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe.
Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre.

On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres.
Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit.

Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation).

Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité.

Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Général Antoine MARTINEZ

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17ème Chambre : CAROLINE ALAMACHERE CONDAMNEE A PAYER 9 500 € !

Solidaire depuis sa création avec Riposte Laïque et Résistance Républicaine, ses dirigeants et ses rédacteurs, Minurne Résistance ne pouvait pas rester inactif face à l’acharnement de la Justice contre les patriotes lanceurs d’alerte.
C’est Caroline Alamachère qui est visée aujourd’hui, condamnée à verser 9 500 € pour s’être étonnée que des élèves de CM1 aient pu être punis pour avoir refusé, à l’instigation de leurs parents, d’apprendre des sourates du Coran (et avoir publié les coordonnées de la directrice de l’établissement – catholique, soit dit en passant -).
Nous reproduisons donc in extenso le post paru dans Riposte Laïque et incitons vivement tous nos lecteurs et amis à répondre à l’appel lancé par Cyrano.

Marc Le Stahler

Bannière 2016

FabienneSiredey-GarnierFabienne Siredey-Garnier, présidente de la 17e Chambre, qui a condamné Caroline Alamachère à débourser 9.500 euros.
Tous nos lecteurs connaissent, et adorent, pour beaucoup, Caroline Alamachère, considérée comme la plus belle plume de Riposte Laïque.

http://ripostelaique.com/author/caroline-alamachere

Elle est, depuis plus de cinq années, l’auteur de 432 articles sur notre site. Elle se présente comme militante pro-Tibétaine.
C’est pourtant cette femme, par ailleurs agréable et souriante, qui se retrouvait devant la 17e Chambre, le 13 janvier 2016.

carolinealamachereSon crime ? Avoir publié, sous sa signature, le 29 janvier 2013, un article intitulé  » Des enfants de CM1 punis, leurs parents ont refusé qu’ils apprennent une sourate du Coran «  .

http://ripostelaique.com/des-enfants-de-cm1-punis-leurs-parents-ont-refuse-quils-apprennent-une-sourate-du-coran.html

Dans ce texte, notre rédactrice, apprenant que l’islam était enseigné dans l’école catholique privée de Notre-Dame de Saint-Mihiel, dans la Meuse, s’était émue, suite à une information publiée par une mère d’élève, que les enfants aient dû apprendre par coeur des passages du Coran.
Les faits sont partiellement confirmés par cet article paru dans le Républicain Lorrain, au lendemain du papier de celle que ses amis appellent Caro.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/01/31/menacee-apres-un-cours-sur-l-islam

Elle avait donc écrit ce texte, en laissant en fin de texte l’adresse postale, le courrier et le téléphone de la directrice, Madame Christelle Lainet. A noter qu’Amnesty International a procédé ainsi, des années durant, pour faire avancer sa cause militante.
La directrice de Notre-Dame de Saint-Mihiel, se plaignant de menaces téléphoniques, avait donc décidé de déposer plainte contre notre collaboratrice, et contre la directrice suisse de publication de l’époque. Mais ce sera la seule Caroline Alamachère qui sera poursuivie pour diffamation. A noter que Christelle Lainet n’a pas eu la moindre démarche vis-à-vis de notre site, sachant que nous lui aurions donné la parole, sans aucun problème, voire aurions retiré l’article s’il s’était avéré erroné. Son seul réflexe a été juridique. On comprendra mieux pourquoi par la suite.

Le procès s’était fort bien déroulé. La plaignante ne s’était pas déplacée. Caroline avait montré sa bonne foi, dans une ambiance qui paraissait, selon des témoignages recueillis, plutôt cordiale. Son avocat, Maître Frédéric Pichon, avait pu démontrer la pertinence de l’article de sa cliente, et prouver que ses propos ne visaient absolument pas la directrice, mais abordaient une question de société, aujourd’hui incontournable.
Le verdict vient de tomber. La note, pour Caroline, est particulièrement salée. 3.000 euros d’amende, dont 1.500 avec sursis, 5.000 euros de dommages et intérêts à verser à la directrice, Christelle Lainet, et encore 3.000 euros de frais de justice à verser à la même personne. Soit 9.500 euros à sortir.
Ces 3.000 euros sont doublement un scandale. D’abord par l’ampleur de la somme, mais surtout par le fait que quand Riposte Laïque gagne des procès, par exemple contre le machiniste de la RATP Nasser Adjal, ou contre l’ineffable préfet Boucault, qui avait poursuivi Josiane Filio, ou contre des associations musulmanes déboutées, jamais les frais de justice ne sont demandés à la partie adverse. Donc, même vainqueurs, nous en sommes de notre poche.

C’est le deuxième procès, après celui de Pascal Hilout et Pierre Cassen, où un rédacteur de notre site est condamné par la justice française, suite à un article publié dans nos colonnes. Rappelons que la première fois, nos amis avaient été condamnés par la 17e chambre, après la plainte de six associations dites antiracistes, à acquitter la somme de 12.200 euros, somme qui sera alourdie en appel de 9000 euros, correspondant aux frais de justice des six plaignants. Avec les frais annexes, cette affaire leur avait coûté la plaisanterie de 30.000 euros.

Carolinecondamnee

Au total, Caroline devra débourser la somme de près de 12.000 euros, si on ajoute ses frais de justice.
A noter que la présidente de la 17e Chambre, qui officiait ce jour-là, se nomme Fabienne Siredey-Garnier. Elle a été mise en place par la pouvoir socialiste, à l’époque où Taubira sévissait encore place Vendôme. C’est cette même femme qui présidait le procès d’Eric Zemmour, accusé grotesquement par la Licra d’incitation à la haine etc., suite à ces propos : « Les musulmans ont leur code civil, c’est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les banlieues. Les Français ont été obligés de s’en aller. Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes vivent ici, en France, mais ne veulent pas vivre à la française« .

http://www.polemia.com/le-combat-de-zemmour-contre-la-novlangue-et-la-17e-chambre-correctionnelle/

A noter que le Parquet réclamait 10.000 euros contre le journaliste du Figaro.
Ces condamnations s’inscrivent dans la suite de lourdes sanctions financières ayant frappé les journaux Minute (couverture Taubira), Valeurs Actuelles (couverture d’une femme voilée) et Rivarol.
Nous n’oublions pas Christine Tasin, poursuivie par la Ligue des Droits de l’Homme, comme Dominique Jamet, pour avoir osé évoquer, dans un conte, de possibles émeutes des musulmans les plus radicalisés, et expliqué que, dans ce cas, l’armée devrait tirer dans le tas. Notre amie, condamnée par la 17e chambre, puis par la Cour d’Appel, à 1.000 euros d’amende, et à des dommages et intérêts, ira en cassation.

Par contre, la même 17e Chambre est beaucoup plus conciliante, en fonction des prévenus, et de ceux qui déposent plainte. Personne n’a oublié la relaxe, demandée et obtenue par le procureur Aurore Chauvelot (la même qui avait réclamé de la prison avec sursis contre Pascal et Pierre), du fils Bedos, qui avait qualifié Marine Le Pen de « salope fascisante ».

C’est donc une véritable condamnation politique qui a frappé Caroline Alamachère, comme Pascal et Pierre, et comme Eric Zemmour, mais aussi comme nos amis Renaud Camus et Jacques Philarchein, scandaleusement condamnés pour leurs propos, lors des Assises contre l’Islamisation de nos pays, suite à une plainte du Mrap.

L’objectif du pouvoir, et de ses magistrats (on ne met que des gens sûrs à la 17e Chambre) est simple : multiplier et susciter le maximum de plaintes contre Riposte Laïque, et, une fois les accusés traînés au tribunal comme des malfrats, leur infliger de lourdes amendes, afin de couler notre site.

Il suffit de voir qui dépose plainte, à présent (Cazeneuve, quatre fois, Hidalgo, deux fois, Bergé une fois, et un obscur chef des flics parisiens, une fois) pour comprendre que les ordres viennent de très haut (lire la liste complète, ci-dessous).

Il n’en demeure pas moins qu’il faut payer 9.500 euros, dont 8.000 à la seule Christelle Lainet, qui, par ailleurs, a déposé plainte contre des lecteurs qui l’ont un peu houspillée. Voilà une femme qui devrait toucher le jackpot, dans cette affaire, sachant qu’on est fort loin des menaces de mort récurrentes proférées contre nombre de nos rédacteurs… et jamais instruites, malgré les plaintes !

valisebilletsJackpot de 8000 euros dans la poche de Christelle Lainet, directrice de l’école Notre-Dame Saint-Mihiel… en attendant d’autres procès intentés !

Première question, faut-il faire appel ? Après réflexion avec nos avocats, nous avons décidé de ne pas le faire, tout simplement pour réserver nos moyens financiers sur d’autres dossiers sensibles, notamment le verdict du 6 avril, où nous saurons si la 17e Chambre est compétente pour juger notre directeur de publication suisse, président d’un site suisse, jugé coupable d’avoir autorisé la publication d’un auteur tunisien, suite à une plainte de la Licra ! Bref, la France a-t-elle le droit de mondialiser ses lois antiracistes, et la Licra est-elle devenue la police politique du monde ? C’est sur ce combat que nous voulons préserver nos forces, sans nous éparpiller inutilement ailleurs, quel que soit le scandale que constitue ce verdict.

Alors, comment payer 9.500 euros ? C’est fort simple, il n’y a que deux solutions. Caroline Alamachère avait donné son salaire devant la 17e chambre. Sans faire du misérabilisme, disons que la somme annoncée était modeste. Notre rédactrice n’a pas devant elle une telle somme, loin s’en faut. Elle n’a guère les moyens de mettre beaucoup d’argent de côté, à la fin de chaque mois. Il lui faudrait encore des années et des années d’économies pour pouvoir les poser sur la table… et cela serait trop tard. Sa seule chance serait de prendre un emprunt, ce qui, bien sûr, accentuerait les difficultés de la vie quotidienne, chaque mois.

Bien évidemment, Riposte Laïque va lui prêter la main, et faire face à la situation, ce qui est légal. Mais il faut que nos lecteurs sachent que notre site avait fait un appel, par ailleurs avec d’excellents retours, au début du mois de février. Nous n’avions pas prévu, avouons-le, une condamnation aussi lourde de notre rédactrice. En faisant face en totalité aux frais occasionnés par la condamnation de Caroline, c’est 40 % de la somme recueillie alors qui sort déjà de nos poches, et cela signifie que deux autres procès de ce type auront liquidé intégralement les fruits de votre solidarité.

http://ripostelaique.com/?wysija-page=1&controller=email&action=view&email_id=379&wysijap=subscriptions&user_id=7581

Nous n’avons pas oublié, comme le rappelait Simonne Héricourt, que c’est également grâce à la générosité de nombre de nos donateurs que cette Calaisienne n’est pas à la rue, aujourd’hui.

Facteur aggravant, depuis les seize procès annoncés, nous avons appris la plainte du maire PS de Migné-Auxances, Florence Jardin, et d’une autre, sur laquelle nous avons choisi de ne pas communiquer pour le moment. Le vrai chiffre, à présent, c’est donc 18…

Nous allons donc faire face à la condamnation de Caroline Alamachère. Nous ne faisons naturellement pas un appel aux dons pour payer une amende, puisque c’est interdit par la loi.

Mais la loi n’interdit pas – encore – nos lecteurs et donateurs d’envoyer un chèque de soutien à notre site, ou un virement à ce compte, voire d’acheter nos livres, pour continuer le combat et surtout préparer les prochaines échéances. Car, avec 18 procès annoncés, à raison de 12.000 euros par affaire, cela va devenir particulièrement difficile…

Cyrano


Envoyer un chèque à Riposte Laïque : BP 32, 27140 Gisors

LES RACINES DU MAL (par Marc Le Stahler)

Ce texte est paru en mai 2014 sur Minurne 1, l’ancien site fermé arbitrairement par la police de Valls en décembre de la même année sans aucune décision de justice.
Etant plus que jamais d’actualité, il nous est apparu utile de le publier à nouveau en n’en modifiant à la marge que certains anachronismes.
Rien ne s’est arrangé depuis près de 2 ans.
Bien au contraire.
Il y a eut l’année 2015, l’invasion migratoire et ce cortège de drames parisiens, de Charlie Hebdo au 13 novembre.
A voir ce qui se passe à Bruxelles aujourd’hui, ce n’est pas jouer les Cassandre de dire que l’année 2016 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices…

Hollande est toujours là, toujours uniquement préoccupé par sa réélection en 2017, objectif pour lequel il est prêt à toutes les forfaitures, du maquillage des données économiques aux coup-fourrés juridiques programmés contre ses concurrents déclarés.
Ainsi va la France, telle que l’ont voulue les 18 millions d’électeurs de François Hollande, et qui porteront longtemps le poids de leur faute…

Marc Le Stahler

barre

Il y eut les Trente Glorieuses… La fin de la 2ème guerre mondiale, le baby boom, l’espoir d’un monde meilleur, le progrès, la reconstruction, le travail en abondance, l’ascenseur social…
Même si tout était un peu obscurci par l’instabilité gouvernementale de la IVème République et les dernières et dramatiques convulsions coloniales et algérienne, cette période restera dans l’histoire comme un « remake » des années folles. Une sorte de décompression après la guerre…

Et puis, à partir des années 70 / 80, tout se grippe et surviennent alors les Trente Piteuses, pour reprendre la terminologie pertinente de Nicolas Baverez.
La France se met à délirer et à divaguer, s’éloignant des valeurs qui l’avaient forgée, dépensant à tout va, jusqu’à construire un prétendu « modèle français » qui se révêle n’être qu’imprévoyance, impéritie, manque de stratégie et de vision à long terme, dépenses inconsidérées, faiblesses coupables et abdication devant les revendications syndicales, corporatistes, catégorielles et communautaristes.

Aujourd’hui, dirigée qui plus est par des toquards incompétents, la France s’écroule. La France se meurt, annoncent certains. Les anciens ne reconnaissent plus la Patrie qu’ils ont aimée, les autres, obnubilés par une vie professionnelle de plus en plus difficile et aléatoire, se sentent plus concernés par leur propre précarité que par l’affaiblissement de la France, ignorant hélas que ces deux drames sont étroitement liés.

Quant aux plus jeunes, intoxiqués et décervelés par le « prêt-à-penser » dans lequel ils macèrent depuis leur tendre enfance, ils ont évacué depuis longtemps la religion pour la remplacer par un dogme prétendument humaniste et internationaliste, forgé sur l’idée fixe et confuse que la France se doit d’être un abri pour tous les damnés de la terre en général et pour la racaille africaine en particulier. Sans imaginer un seul instant qu’ils payeront cher un jour cet abandon des intérêts supérieurs de leur Patrie. Mais l’idée de « Patrie » elle-même a été ringardisée et diabolisée, comme tant d’autres, pour complaire à l’idéologie triomphante…

D’où vient donc la racine de ce mal qui blesse, meurtrit et menace de détruire notre pauvre pays ?

LA FRACTURE DE MAI 68

Fin des années 60… La France s’ennuie et elle doute. La douloureuse « question algérienne  » a été réglée dans les conditions terribles que l’on sait, ouvrant une fracture durable…
La France a considérablement rajeuni, aussi. Les baby-boomers ont l’âge des monômes. Survient mai 68 et le renversement général des valeurs, « il est interdit d’interdire », « il faut jouir sans entraves », « ne pas perdre sa vie à la gagner ». L’économiste René Dumont lance l’écologie politique, ignorant comment ce concept – initialement juste et plutôt intelligent – serait un jour dévoyé et retourné contre son propre pays.
On prône naïvement le « retour à la terre » et on applaudit le développement des « communautés », imitation imbécile et mélange raté entre communes chinoises et kholkozes israëliens. On rejette vigoureusement la « société de consommation » (dont on continue pourtant de profiter au maximum) et on se bat pour « sauver le Larzac », préférant privilégier la production de quelques fromages de chèvres à l’entraînement militaire (« oh horreur ») qui permettrait peut-être d’empêcher une nouvelle débacle.
Les « patrons » sont cloués au pilori, le « capitalisme sauvage » est déclaré source de tous les malheurs des hommes. Et on fait sans vergogne l’apologie du communisme, et de toutes ses déviances mortifères, de Staline à Mao, en passant par Castro, Tito et même Ceaucescu ! Che Guevara devient une idole, héros mondial dont la gueule d’ange exterminateur est reproduite sur les T-shirts de la jeunesse dorée.
Et bien évidemment on conspue les USA « impérialistes et totalitaires » qui vont pourtant bientôt lancer une nouvelle révolution industrielle, celle de la micro-informatique et d’internet…
On « relativise » toutes choses, n’hésitant pas à utiliser tous les anachronismes possibles. On refait le monde à coup de café du commerce, on vote des « lois mémorielles » (ce que même le III° Reich n’avait osé faire), on réécrit l’histoire, à l’occasion.
Pourquoi se gêner ?…

ENDOCTRINEMENT

C’est l’endoctrinement général dès l’âge de 6 ans, par une Education Nationale sérieusement noyautée par les trotskystes gauchistes. A partir de 1970, les jeunes universitaires les moins doués s’engouffrent dans l’enseignement public. « Pour 3 raisons » disaient-ils alors, montrant ainsi leur forte motivation pour le métier d’enseignant en ricanant : « juillet, août et septembre ! ».
Exit l’instituteur admirable, hussard de la III° République, la décadence peut commencer. Avec l’idée bien arrêtée d’en faire le moins possible, de bénéficier de la sécurité de l’emploi, de prendre 4 mois de vacances par an, (si possible aller à Katmandou en 2 CV un « must », avec le Cap Nord) et de pomper le plus d’argent possible. De l’argent public, cela va de soi, car l’argent privé, c’est forcément du vol !
Quelques auto-proclamés intellos, ayant mal digéré Proudhon et  Marx, enseignent doctement la théorie de la plus-value, symbole du « vol perpétré au détriment de la classe ouvrière ». Le tout ficelé dans une idéologie marxisante et haineuse de l’entreprise et des entrepreneurs, c’est à dire du risque, du courage et de l’innovation.

Ce processus détestable ne s’est pas imposé d’emblée, mais progressivement.
Il émerge d’abord lentement et insidieusement sous Pompidou et Giscard, mais s’épanouit véritablement en 1981 avec l’élection de Mitterrand. C’est alors l’apologie du « service public », des « nationalisations » et même la promotion du « Temps Libre » qui obtient même un ministère de ce nom !
On notera avec intérêt que Mitterrand – qui n’aimait pas les riches et l’argent, antienne reprise par son clone insipide trente années plus tard – fut à l’origine de la création d’une machinerie particulièrement efficace pour financer l’oeuvre destructrice du PS et de ses dirigeants. J’ai nommé la société Urba Graco autour de laquelle orbitaient alors un grand nombre de satellites bidon plus ou moins avouables.

COMMUNICATION ET PROPAGANDE

Simultanément au noyautage de l’Education Nationale, le basculement à gauche des médias fut tout aussi pervers et insidieux. Normal. L’Education Nationale ayant fait son oeuvre et formaté des générations d’élèves à la bien-pensance marxisante, les étudiants en sciences dites « humaines » (lettres, sociologie, histoire…) qui n’optèrent pas pour l’enseignement se précipitèrent dans la « communication ».
Un mot magique, qui fleurait bon la modernité et qui allait devenir l’arme absolue de la « boboïtude ». L’oeuvre destructrice des valeurs de bon sens pouvait donc continuer, une autoroute s’offrait à la future « élite ».
En libéralisant télés et radios, Mitterrand n’ouvrait pas seulement la voie à la concurrence, mais il libérait de fait les forces destructrices du bourrage de crâne institutionnel et médiatique, tout en se félicitant – comble de cynisme – d’avoir supprimé le monopole d’état sur l’audiovisuel !  Quand on ne parle pas politique (en utilisant les « éléments de langage » propres à bien formater le bon peuple), on abrutit le téléspectateur avec des émissions débiles, tendance qui connait aujourd’hui son paroxysme avec la téléréalité et les variétés insipides et bétifiantes.

Simultanément, on refait l’histoire, on la torture, on la « plie » et on la « fige » pour qu’elle cadre dans le dogme des idéologies officielles et politiquement correctes. On créée des lois mémorielles. Mépriser la France étant devenu à la mode, le « must » devient de mépriser aussi son histoire, c’est à dire ce qui fait le coeur même de sa culture.
La France n’est plus la « terre des arts, des armes et des lois » de du Bellay, mais un pays douteux, sournois, impérialiste, violent, colonialiste, esclavagiste et même collabo pour l’histoire la plus récente.
On lui cherche des poux dans la tête et le moindre de ses écarts est érigé en circonstance aggravante. Tout en trouvant toujours des circonstances atténuantes aux exactions des peuples du Sud, ex-colonisés ou ex-esclavagistes.
Le CRAN, cette organisation moralement subversive – en attendant mieux – se permet même aujourd’hui de demander des « réparations » à certains descendants de famille nantaises prétendument impliquées dans la traite négrière il y a plusieurs siècles. En représailles, Minurne envisage de réclamer à tous les allogènes sub-sahariens vivant en France une indemnité forfaitaire réparatrice pour avoir bouffé nos missionnaires. Indemnité égale au montant des subventions que la France leur accorde un peu trop généreusement…

GOUVERNER SANS PREVOIR

Quand survient la chute de l’empire soviétique que personne, et surtout pas le président de l’époque, n’avait vu venir, on se précipite bêtement pour ouvrir le giron de l’Europe alors balbutiante aux ex-pays socialistes de l’Europe de l’Est, allant même jusqu’à envisager d’y accueillir la Turquie !
L’Allemagne de Kohl fait son affaire de la Prusse – c’est bien normal, elle chérissait depuis 1945 le rêve fou de la réunification – et décrète courageusement la partité DM / OstMark. Pendant que le reste de l’Union se charge d’embarquer à son bord le maximum des autres pays d’Europe de l’Est, craignant stupidement la résurgence d’un nouvel Empire Central, commettant ainsi une erreur d’appréciation de plus d’un siècle d’histoire. Une erreur qui nous coûtera cher et qu’il nous appartient maintenant corriger. Et ce sera bougrement difficile !

Les ayatollahs unis de l’enseignement et des médias ont presque gagné leur combat destructeur. Big Brother ne se contente pas de nous regarder, il nous écoute et nous censure quand notre discours sort de la ligne officielle. S’exprimer simplement et librement est devenu impossible (le fameux « point Godwin »). Un vocabulaire spécial est imaginé pour discréditer toute analyse libre intégrant les notions interdites de culture, de religion, de nation… On exige de la France, au nom sacro-saint « du pays des droits de l’homme », qu’elle fasse repentance, mais il convient de se taire sur les habitudes moyenageuses de la plupart des pays rongés par un islam sectaire, violent et impérialiste. « Pour ne pas stigmatiser » une population. C’est ainsi que le CRAN déjà cité plus haut prend pour cible notre ami Eric Zemmour, le diabolisant et demandant sa peau, pour avoir « osé » commenter publiquement, librement et avec pertinence les dernières statistiques sur l’explosion de la violence.

Pendant que ce travail de sape s’organisait à tous les niveaux de la société, ce qu’on appelait jadis le « Tiers Monde » commençait – à l’instar de ce qu’avait réussi le Japon dans l’immédiat après-guerre – à mettre en place les leviers de son développement économique. On notera d’ailleurs à ce sujet que les mêmes bonnes âmes qui versaient dans les années soixante des larmes de crocodile sur ces « pauvres pays d’Afrique et d’Asie du Sud Est, minés par la famine et la misère », furent les premiers à critiquer l’émergence de leur développement, les accusant de pratiquer le fameux « dumping social ». Ignorant ainsi superbement que le développement de l’ère industrielle dans l’Europe du XIX° siècle ne fut pas de tout repos pour les enfants qu’on envoyait à la mine dès l’âge de 12 ans, ni pour les ouvriers qui travaillaient 12 heures par jour, 6 jours par semaine, sans protection sociale, et dans des conditions de travail que plus personne n’accepterait aujourd’hui. Preuve, si besoin était, de la capacité de réforme et d’adaptation du système capitaliste, qui est, à l’image de ce que disait Churchill à propos de la démocratie, « le pire système à l’exclusion de tous les autres qui ont été essayés ».

« Gouverner, c’est prévoir » disait Emile de Girardin il y a plus d’un siècle. Hélas, il faut bien reconnaître que les générations d’imbéciles incompétents qui nous gouvernent aujourd’hui, formatés par l’ENA, ont complètement oublié cette ardente obligation. Gouverner, pour Hollande (comme ce fut le cas pour Chirac un autre de ses modèles), c’est ne rien faire, faire semblant, et surtout, surtout, préparer sa réélection pour profiter le plus longtemps possible des faveurs et des prébendes de la république.
Mitterrand, qui n’était pas non plus un as de la prévision stratégique, s’en remettait à sa cartomancienne préférée. Hollande, complètement déconnecté des réalités et impuissant à gouverner croit encore – contre toute logique – à sa bonne étoile, et qu’il conduise la France à la ruine est le moindre de ses soucis. Comme il l’a dit à Bourdin un jour sur RMC, il n’a plus « rien à perdre ». Même s’il s’est repris ensuite, réalisant l’énormité de sa sortie, cet acte manqué est dramatiquement explicite : il n’y a pas de commandant sur le France.

En réalité, c’est peut-être le peuple de France, aujourd’hui, qui n’a « plus rien à perdre »…

Nous soutiendrons toutes les initiatives visant à écourter ce qui reste de ce détestable qunquennat, et à liquider définitivement les socialo-communistes, les khmers verts, les corrompus et les collabos de la conduite des affaires et du paysage politique français.

Il y va de la survie de la France.

Marc Le Stahler

Bannière 2016

TOUS UNIS CONTRE LA HAINE ? (par Marc Le Stahler)

Chaque jour qui se lève apporte aux Patriotes un nouveau motif de colère.

Je ne parle pas de l’arrestation laborieuse d’Abdeslam Salah (plus de 4 mois pour le déloger du nid de frelons bien connu de Molenbeek) ni de la scandaleuse récupération politique organisée par Hollande et sa bande d’incapables, mais du lancement de cette incroyable campagne publicitaire, financée par le gouvernement « TOUS UNIS CONTRE LA HAINE« .

« Beau sujet », aurait dit jadis mon prof de Philo. Qui peut s’exclure, effectivement, d’un tel mot d’ordre ? Voilà bien de quoi rassembler et mobiliser tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, de toutes couleurs, de toutes confessions, de toutes origines, de toutes sensibilités !
Un peu d’amour dans ce monde de brutes, un rappel à l’humanisme, à l’éthique, à la fraternité…

Hélas, hélas, hélas…
C’est sans doute Renaud Camus qui a le mieux illustré cette campagne par un de ces tweets laconiques et meurtriers qu’il sait si bien ciseler en moins de 140 caractères :

« Dommage que cette campagne n’ait pas commencé plus tôt, on n’aurait pas eu le Bataclan ».

Comme d’habitude, la flèche décochée par Renaud Camus est à prendre au second, voire au troisième degré. Car, après avoir visionné les 6 clips de cette campagne, on en ressort littéralement sidérés !

Ce n’est pas une campagne contre la haine raciale, mais bien une odieuse machine de propagande pour faire accepter l’inacceptable à notre peuple, en lui faisant croire que c’est LUI le raciste, le blanc, le méchant, lui, le seul qui s’oppose à l’intégration des gentils musulmans.
Côté cynisme, Goebbels n’aurait pas fait mieux…

Bien sûr, pour faire bonne mesure, l’antisémitisme est également ciblé, mais rien, rien, pas l’ombre d’un commencement d’évocation du racisme anti-blanc, anti-français, anti-chrétien…
C’est le Souchien – et lui seul – qui est visé, c’est bien lui qu’il s’agit d’éduquer, de rééduquer devrait-on dire.
Ce n’est pas encore le Goulag et les camps, mais on y pense déjà en haut lieu.

Six videos : une pour évoquer le racisme anti-noir, deux pour évoquer l’antisémitisme, mais les quatre autres (le plat de résistance, si j’ose dire) pour stigmatiser ces hordes de blancs qui s’abattent comme des hyènes sur de pauvres musulmans arabes isolés, rappel subliminal aux ratonnades de jadis…*

Tout y est !
Chaque spot commence par une dramatisation soigneusement calculée :

« Inspiré de faits réels – Attention, ces propos et ces images peuvent choquer ».

A chaque spot, des affirmations – généralement caricaturales – de ces pauvres souchiens de base qu’il convient bien sûr de rééduquer ; et ensuite, en voix « off » (la voix de la conscience !), un rappel à l’ordre moral et aux bonnes moeurs du bon dhimmi qui se respecte en ces années de Grâce de la présidence Hollande :

« non mais vous pensez ce que vous dites ? »…

« non mais vous vous entendez ? »…
« non mais vous êtes sérieux, là ? »…

Enfin, dans un crescendo dramatique, le sermon gouvernemental, la Parole, l’Oracle du Minotaure :

Le racisme ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang…

C’est beau, c’est grand, c’est généreux, c’est magnifique.
Sauf que, sauf que…
Revenons quand même à un peu de bon sens. Jusqu’à preuve du contraire, tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes aujourd’hui sont musulmans ! Et la haine secrétée par l’islam finit plus souvent par le sang que par des crachats.

Comme le rappelle l’excellent frère Rachid (ex musulman marocain) dans une intéressante vidéo que je vous conseille vivement de visionner « si ça nage comme un canard, si ça vole comme un canard, et si ça fait coin-coin comme un canard, il existe une forte probabilité que ce soit un canard » !

Evidemment, je me rends bien compte qu’en argumentant ainsi, je ne vais pas franchement dans le sens de la volonté gouvernementale de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Je ne vais pas non plus réduire mes risques de me retrouver devant la XVII° chambre correctionnelle, mais au fond, nous sommes là pour réinformer, réfléchir, et essayer de démonter les manigances d’un gouvernement qui pousse de plus en plus loin le bouchon de la trahison.

Il reste que cette campagne imbécile risque d’avoir des effets pervers sur les chères têtes brunes non encore touchées par la haine de leur pays d’accueil. A force de voir les blancs souchiens ainsi « stigmatisés » et accusés de tous les maux, il est fort possible qu’on assiste à une montée de la haine anti-française dans les banlieues.

Je terminerai d’ailleurs par un autre tweet de Renaud Camus, encore plus perfide que le précédent

« 1943 : Vichy – le gouvernement de M. Pierre Laval, alarmé par la montée du sentiment anti-allemand dans le pays, lance le #TousUnisContrelaHaine »

On ne saurait mieux dire…
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’on assimile Hollande et Laval…
L’Histoire semble bafouiller…

Marc Le Stahler

Bannière 2016

* En fait, le décompte officiel est quelque peu différent : le gouvernement annonce 2 spots contre l’antisémitisme, 2 spots contre l’islamophobie, et 2 spots contre le racisme, mais dans ce dernier « chapitre », l’un des 2 spots est consacré au « racisme » anti-arabe. Ce qui fait bien 4 spots pour faire avaler aux souchiens l’islamisation de la France.

L’OMNIPRÉSIDENT DU PÉDALO PÉDALE SURTOUT DANS LA CHOUCROUTE (par l’Imprécateur)

Il y a cinq ans, le petit cacique grassouillet du département le plus endetté parce que le plus mal géré de France entreprit de conquérir le pouvoir. Au début, personne ne lui accordait la moindre chance. Il sut profiter d’une invention socialiste, l’élection primaire, qui permet à un parti politique d’imposer au Français un candidat à l’issue d’un semblant d’élection démocratique.
Bien que ses concurrents socialistes l’aient précisément décrit : mou, paresseux, incompétent, retors, menteur, flirtant avec la malhonnêteté intellectuelle et fiscale, il fut élu candidat de la gauche.
Il avait trois atouts pour assurer son succès : il était le chef du parti, il avait un incontestable sens de la manœuvre politique et la presse aux mains de ses amis milliardaires de gauche menait une campagne violente de dénigrement de ses concurrents de droite.

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Son entêtement pour une idéologie qu’il ne savait pas encore obsolète et ringarde, son manque de pragmatisme, sa méconnaissance de la vie des Français et son absence de charisme desservi par une parole hachée et monocorde ont abouti à ce qu’élu par 52 % des électeurs, il n’est plus aujourd’hui approuvé que par 17 % d’entre eux. Pire pour un socialiste, à gauche ils ne sont que 13 % à le suivre encore (dont 90 % de fonctionnaires)… même dans son fief de Corrèze !

Certains l’en excusent en soulignant l’insuffisance de son éducation passée par des écoles où l’on n’apprend plus ni la géostratégie, ni l’économie, ni l’histoire et la géographie, pas plus d’ailleurs que l’orthographe ni l’anglais, seulement les codes pour réussir une carrière de haut fonctionnaire et accessoirement, s’enrichir sur le dos des contribuables.

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D’autres recensent les promesses non tenues, les formules pompeuses, l’invocation permanente de valeurs jamais respectées, les libertés citoyennes rognées à chaque nouvelle loi, les emplois d’avenir qui mènent directement au chômage de longue durée, les réformes annoncées mais annulées la semaine suivante, les baisses d’impôts uniquement pour ceux qui de toute façon n’en paient pas et le mécontentement qui gronde partout et surtout chez ceux qui l’ont élu.

« L’avez-vous déjà vu travailler » avait demandé sa première maîtresse aux journalistes, « c’est un mou » avait renchéri la maire de Lille, « un capitaine de pédalo » avait conclu un chef de l’extrême gauche. Personne n’avait imaginé qu’en réalité celui qu’ils allaient élire, c’était le capitaine du Concordia, naviguant à l’aveuglette sans savoir où il va, ne se souciant ni du navire ni de ses passagers, uniquement préoccupé par son confort et sa survie personnelle.

Pourtant, il eut suffit de considérer de près son curriculum-vitae pour savoir qu’avec lui la catastrophe était inévitable : il avait conduit à la faillite le département qu’il gérait, et le parti qu’il dirigeait à la perte de ses militants, de ses intellectuels et de ses valeurs socialistes.
Parasite vivant de l’argent sucé aux Français, s’en vantant dans une vidéo que les médias eussent du passer en boucle au printemps 2012 (voir extrait n°6 de la vidéothèque de Minurne), passant de maitresse en maitresse toujours plus jeune, n’ayant jamais eu à rechercher un travail puisque les énarques ont le privilège incroyable et royal d’être grassement payés à vie dès leur entrée à l’école, ce capitaine de pédalo n’avait jamais navigué que sur l’eau tiède d’une piscine, rien de surprenant à ce qu’il ait échoué le paquebot France sur les rochers du chômage, de l’économie et du social.

Il a, pour survivre à son échec politique, une armée de communicants dont l’activité coûte plusieurs dizaines de millions d’euros par an aux Français et un cabinet « noir » d’une centaine de personnes dont la mission unique est de nuire à ses opposants politiques de droite comme de gauche, ses concurrents pour la présidentielle se trouvant, comme il se doit, en tête de liste.

Ses communicants s’échinent à le rendre populaire, mais aussi incompétents que l’ensemble des énarques qu’il a choisis pour l’entourer, ils le mènent d’échec en échec.

On se souvient de la visite inopinée chez Lucette à Vandœuvre. La pauvre Lucette, une brave militante de la première heure pourtant, dénonça elle-même comme une grossière manipulation du chef communicant de l’Elysée, Gégé Gangzter, qui avait ciselé en personne chaque mot, chaque virgule, chaque soupir, chaque sourire, chaque petite blague de l’entretien « improvisé » entre le président et Lucette son innocente victime afin de le faire bien « popu ». L’appartement avait été nettoyé et désinfecté, tout avait été amené de l’Elysée, des chaises au café, pour « faire ouvrier ». Malheureusement dialogues et décor étaient dans l’imagerie que les énarques se font du peuple à partir des films qu’ils vont voir dans des salles de séries B : tout faux !

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Même échec au salon de l’agriculture où il se croit obligé de se rendre pour « faire paysan » : un torrent d’insultes l’y a accueilli « voyou, bon à rien, fumier, connard » !

Ça n’a pas suffi à son équipe de bras cassés issus de l’ENA, ils lui ont concocté une séance d’entretiens sur Périscope pour « faire jeune » avec les internautes : la Bérézina !
Pépère totalement débordé par ceux qu’il croyait pouvoir manipuler à l’aise.

Que faire ? Ça a chauffé dur sous le crâne étriqué de Gangzter, le café fort a coulé à flot et l’idée est venue : on va « faire féministe ». Après les ouvriers, les paysans, les jeunes, tous supposés rue de Solferino être le terreau du socialisme à la française, les femmes forcément supposées amoureuses du Casanova de la rue du Cirque, du bellâtre en scooter, du Zorro du sexe : flop de l’interview, la plupart des lectrices ont zappé les pages de l’interview dans Elle.

Que faire ? On ne peut pas rester à 13 % de fidèles parmi les fidèles à gauche, 17 % du dernier quarteron de naïfs qui croient encore au socialisme.

Visite d’un syndicat, d’un centre social, d’une entreprise en difficulté en en interdisant l’accès aux contestataires, avec rien que des militants triés sur le volet par Cazeneuve en personne, avec 800 gendarmes et CRS cernant discrètement l’endroit afin d’en interdire l’approche aux porteurs de banderoles insultantes ?
Pas sûr : même là, le Filochard (*) de la politique pourrait en ressortir avec du goudron et des plumes !

Décidément, le racolage électoral et la pêche aux voix ne sont plus ce qu’ils étaient et se défausser sur les autres des mensonges et des erreurs récurrentes qui sont le quotidien du socialisme ne fonctionne plus.
Pendant quatre ans tout ce qui n’a pas fonctionné a été mis sur le dos de Sarkozy. Pourtant toutes les mesures et lois votées en 2008 et 2009 qui avaient permis le redressement de la France après la terrible crise mondiale de 2008 et même, en 2011, la baisse du chômage et la reprise de l’emploi ont été abrogées par cet incompétent haineux et hargneux : il fallait juste impérativement détricoter ce que son prédécesseur avait fait.

Seulement beaucoup de Français, effarés par l’échec du président en réduction du chômage, création d’emplois, budget de l’Etat, dette de la France, baisse des impôts, création d’entreprises, affaires sociales, politique internationale, commerce extérieur et même Europe, ont compris de leurs malheurs actuels n’ont rien à voir avec Sarkozy mais avec le président actuel qui les bassine avec ses discours quotidiens à l’eau de vaisselle et ses interventions permanentes sur tout événement médiatisé, même à l’étranger.

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Au minimum, un discours ou une intervention télévisée par jour, c’est l’omniprésident qui se mêle de tout pour s’attribuer le mérite de tout même quand il n’y est pour rien ou est totalement incompétent sur le sujet

En 2016, Air France annonce des licenciements, c’est de la faute de Sarkozy, la France perd l’Allemagne comme premier partenaire commercial, c’est encore de la faute de Sarkozy. Mais si Russes et Américains s’entendent sur quelque chose en Syrie, si la police belge arrête enfin Abdeslam le logisticien terroriste du 11 novembre, c’est grâce à Hollande.
Tu parles !

Beaucoup de Français n’en sont plus au stade du rejet comme ils l’étaient pour Sarkozy en 2012, ils en sont à celui du vomissement.

Il faudra tout faire pour que Hollande ne soit pas réélu en 2017, quel que soit le candidat de droite qui sera face à lui au second tour.
S’il est au second tour…

L’Imprécateur

* Filochard, le personnage le plus « intelligent » de la BD Les Pieds Nickelés

Bannière 2016

ANTIRACISME ET BARBAROPHILIE (par Christian Leblanc)

« Il faut que les gens S’INTÈGRENT ! »…

Voilà… le grand mot est lâché !

Mais s’intégrer ne veut pas dire « reprendre le flambeau ».
Savoir utiliser notre civilisation ne veut pas dire savoir la produire… loin de là !
Quoi qu’on pense, quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, qu’on le veuille ou non, une civilisation est TOUJOURS le fait d’une race.
Les individus d’une même race ont TOUS, génétiquement, un « je-ne-sais-quoi », quelque chose d’à la fois imperceptible, fragile, délicat et permanent, un « je-ne-sais-quoi » qui fait que…
C’est presque indicible mais c’est bien réel et ce « quelque-chose-qui-fait-que » inhérent à chaque individu d’une même race et multiplié par des millions, automatiquement, va produire une civilisation particulière.
Civilisation qui va s’écrouler dès que la race s’éteindra. Egyptiens, grecs et romains en ont fait la triste expérience.
Leurs élites, tout comme la nôtre ont cru que…
Elles ont cru que les barbares, s’intégrant peu à peu allaient perpétuer leur civilisation.
Il n’en fut rien !

« S’intégrer » ne veut pas dire « reprendre le flambeau ».
On peut très bien apprendre à conduire une auto et l’utiliser parfaitement sans être du tout capable de la construire.
C’est malheureusement cela l’intégration : on singe les gestes, les idées, l’âme, et… sitôt que le modèle disparaît, tout s’écroule.

Il en est de même des civilisations. L’immense majorité des barbares qui s’« intègrent », aujourd’hui, chez nous, c’est-à-dire qui utilisent notre civilisation sont parfaitement incapables de la produire.
Ce ne sont même pas des paysans. Ils ne sont pas capables de nous faire manger. Par contre, manger, ça ils savent le faire.
Ils utilisent très bien, nos outils, nos machines, nos inventions, nos créations, nos découvertes, nos principes, nos lois, mais… mais-mais-mais… ce n’est pas ça… ils n’inventeront pas, ne créeront pas, n’innoveront pas, dans aucun domaine.
Ils se contenteront d’utiliser au mieux notre civilisation, de la faire fonctionner, sans rien y apporter de nouveau, sans même assurer sa maintenance, et elle se dégradera peu à peu, jusqu’à s’étioler et mourir.

Il y a de tout chez les Blancs. Des nuls, des bons-à-rien, des paresseux, des parasites, des voyous, comme des doués, des honnêtes gens, des travailleurs, des génies…
Mais il est une constante au plus profond de nous, quelque chose que nous possédons quasiment tous dans nos gènes à des degrés divers et qui fait notre particularité : LA PHILANTHROPIE.
Toutes nos inventions, toutes nos réalisations, matérielles, humaines, sociales sont frappées au coing de la philanthropie : outils, machines, véhicules, constructions, ouvrages d’arts…

Tout est dirigé, non pas comme autrefois, pour le plaisir et le bien-être d’un puissant ou d’un notable, mais pour le plaisir et le bien-être du groupe, des siens.
Tous les objets qui peuplent notre quotidien et toutes les lois qui régissent le groupe ont pour but de faciliter la vie de chacun et nous rendre plus heureux.
Tous nos efforts, toutes nos activités, même si la réussite n’est pas toujours au rendez-vous, tendent à cela : rendre chacun plus heureux.
Le nazisme lui-même procédait de la philanthropie. Une philanthropie à sens unique bien sûr, mais philanthropie tout de même… rien ni personne n’est parfait.
La philanthropie est le trait dominant de notre race.
Jamais aucune race ne le fut plus que la nôtre, et… aucune, jusqu’à ce jour ne l’est plus.

Nous n’y sommes pour rien, nous n’avons aucun mérite particulier, mais c’est un fait, c’est la vie, c’est comme ça, c’est notre nature, un point c’est tout et vouloir métisser à tout prix notre race sous prétexte que certains singent parfaitement nos gestes et nos idées est une pure illusion, une illusion catastrophique.
On n’intègre pas des briques et des parpaings et des galets dans un mur de pierres sans être obligé de le briser ici et là, jusqu’à ce qu’il s’écroule.

Le pilote de ligne a beau être très fin, très intelligent, très compétent… ce n’est pas lui qui a construit l’avion. Quand il y aura plus de pilotes que de constructeurs d’avions il n’y aura plus aucun vol.
Je ne jette la pierre à personne. Les barbares sont les barbares et nous sommes ce que nous sommes, c’est ainsi et ni les uns ni les autres n’y peuvent rien.
Certains ex-barbares, les asiatiques, en nous copiant, sont arrivés à nous égaler et même à nous dépasser… mais CHEZ EUX, en restant « ENTRE EUX ».

Cessons de nous mentir à nous-mêmes… chacun sait très bien que le métissage a toujours été synonyme de chaos.

Je sais très bien ce qui va nous arriver si nous laissons les clefs de notre civilisation aux barbares… Nous le savons d’ailleurs TOUS très bien, même ceux qui font semblant de ne pas le savoir.

Je veux bien des savants, mais les miens !
Je veux bien des chercheurs, mais les miens !
Je veux bien des musiciens, mais les miens !
Je veux bien des artistes, mais les miens !
Je veux bien des paysans, mais les miens !
Je veux bien des ouvriers, mais les miens !
Je veux bien des techniciens, mais les miens !
Je veux bien des ingénieurs, mais les miens !
Je veux bien des docteurs, mais les miens !
Je veux bien des génies, mais les miens !
Il y en a d’ailleurs une telle proportion chez nous qu’il serait bien dommage de nous métisser.

Je veux bien des nuls, mais les miens !
Je veux bien des paresseux, mais les miens !
Je veux bien des bons à rien, mais les miens !
Je veux bien des parasites, mais les miens !
Je veux bien des voyous, mais les miens !
Je veux bien des handicapés, mais les miens !
Je veux bien des cas-sociaux, mais les miens !
Je veux bien des mystiques azimutés, mais les miens !
Il y en a d’ailleurs une telle proportion chez les barbares qu’il serait bien dommage de nous métisser… c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont barbares.

L’intégration est un mirage !

Ils ont des gens exceptionnels… Bon, d’accord ! Eh bien qu’ils se les gardent, ils en ont bien besoin. Et qu’ils se bâtissent une civilisation bien à eux, sur LEUR territoire.
Grand bien leur fasse. Et qu’ils nous foutent la paix !
Il existe partout des gens doués pour faire de la musique, d’autres doués pour faire des maths, d’autres doués pour l’invention, d’autres pour l’entreprise, d’autres pour le sport, etc.
Il n’y a pas grand mérite à être doué. C’est comme ça, c’est la vie. On ne peut que s’incliner devant les faits.

Malheureusement il en est des peuples comme des gens.
Certains sont doués pour créer, fabriquer, produire, organiser, bâtir. C’est un fait. On ne peut que s’incliner devant cela.
Quand je vois ce que certains peuples ont fait chez eux, et quand je les vois accourir ventre à terre chez nous… C’EST PROPREMENT EFFRAYANT !
Aujourd’hui, toutes les races du monde accourent pour se métisser avec la nôtre.
C’est très gratifiant et honorant… pour sûr.

Pour eux nous sommes « GRANDS »… ils ne cessent de nous le dire.
Malheureusement, CHEZ NOUS, des millions et des millions de « petits » en mal de grandeur, de stupides en mal d’intelligence, d’ordinaires en mal d’exceptionnel, d’éteints en mal de lumière, de pas-beaux ou de pas-belles en mal de beauté, ronronnent de plaisir et sont prêts à accueillir le monde entier avec la largesse, l’altruisme et la magnanimité qui sied à leur immense, incontestable et incontestée noblesse.
Ils ne peuvent résister au plaisir d’être… enfin… « GRANDS », et bien sûr, de nous toiser du haut de leur toute-petitesse.
La barbarophilie qui flatte l’ego des gens a pour effet de les élever soudain et comme par magie au-dessus de la masse.
Malheureusement pour tous ces doux rêveurs, ces dangereux doux rêveurs, « Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute ! » et la barbarophilie ne les rend pas plus grands.
Ce n’est qu’un vulgaire tabouret que n’importe quel barbare, le jour venu, leur retirera d’un simple coup de pied…

Je ne sais pas ce qui est arrivé en Égypte du temps de sa grande décadence… du temps de ses pharaons sémites ou noirs…
La barbarophilie existait-elle ?  Sans doute… puisqu’elle a existé de façon flagrante et criante du temps de la décadence des grecs anciens et des latins.
Déjà vers les années 500 avant JC, le grec Hérodote, grand voyageur, inventeur de l’Histoire et pratiquement de l’ethnologie, fut le précurseur de la barbarophilie grecque.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ne côtoyait réellement que l’élite barbare…
Il avait donc remarqué que les barbares n’étaient pas si stupides qu’on l’imaginait, et qu’il y avait des gens très fins et très bien dans leurs rangs.

En fait, comme tout bon « intellectuel » qui se respecte, comme un bon BHL, il avait découvert l’eau chaude. Il avait découvert que dans un groupe réputé intelligent tout le monde n’était pas intelligent et que dans un groupe réputé con tout le monde n’était pas con.
La notion de proportion, en toute chose, n’était pas encore née : proportion de globules rouges ou blancs dans le sang, d’oxygène dans l’air, de sel dans un plat, d’intelligents ou de cons dans un groupe, etc., etc., etc.
Ses récits et œuvres furent donc tous empreints d’une certaine barbarophilie… barbarophilie qui s’hypertrophia tant et tant au cours des siècles qu’elle finit par étouffer tout amour-propre chez les Grecs jusqu’à Alexandre le Grand qui l’érigea en règle de vie, effaça son propre peuple et abattit sa propre civilisation du même coup.

Idem pour Rome.
À l’époque des grandes infiltrations barbares et de la grande décadence, il était de bon ton de s’habiller de peau d’ours comme les Gaulois ou les Germains, de porter une épée franque à la ceinture, de se décolorer les cheveux à l’eau de chaux, d’émailler son vocabulaire de quelques mots typiquement barbares et de promouvoir les barbares plutôt que les latins chaque fois qu’on le pouvait. Cela faisait tellement « classe » !
Sans compter le premier concept anti-race et anti-nation de l’histoire qui rongeait l’empire de l’intérieur. Concept fait pour l’infiltration et la domination des grands peuples par les juifs : le christianisme : « Nous sommes tous frères, donnez tout, soyez pauvres, si l’on vous attaque ne vous défendez pas…».

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Barbarophilie et christianisme…
Rome ne s’en relèvera pas.

Nous sommes dans le même cas de figure.

Barbarophilie galopante et antiracisme marxiste forcené et très “mode”, nous livrent pieds et poings liés à tous les charognards de l’humanité. Nous aussi sommes bons pour la décadence, l’écroulement et le pillage… décadence, écroulement et pillage, mais… TRÈS “CLASSE” bien entendu, comme tout le monde peut s’en douter.

RESISTERONS-NOUS ?

Oui, mais à une seule condition : nous devons prendre conscience de ce terrible cancer qui a tué et qui continue à tuer les grands peuples, TOUS les grands peuples : L’ANTIRACISME !

 

N’oubliez pas, n’oubliez JAMAIS
ce que l’ANTIRACISME a fait de l’Égypte, de la Grèce et de Rome…

CHRISTIAN LEBLANC

Bannière 2016

LA COLÈRE ET LE COURAGE (Général Antoine Martinez)

Le ministre de la Défense a demandé que le général Christian Piquemal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite. Le ministre a saisi le Chef d’état-major de l’armée de Terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied afin d’exclure ce Général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité mais toujours à la disposition des armées.

Au-delà des polémiques partisanes sur la conduite de ce Général qui a servi loyalement l’État et la Nation et qui, n’ayant pas voulu se rendre à l’évidence en ce début du mois de février 2016, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile, des questions légitimes doivent être posées et des réponses doivent donc être fournies. Car la responsabilité de cette situation déplorable incombe totalement au pouvoir politique qui non seulement n’assume pas ses devoirs mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit.

En effet, pourquoi en est-on arrivé là ? Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens et le Calaisis depuis des mois ? Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?

Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ? Qui est le plus coupable ? Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ? Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine. C’est bien la loi républicaine qui n’est pas appliquée par nos responsables politiques, depuis fort longtemps d’ailleurs, face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire. N’oublions pas que notre Constitution précise en son article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français alors même qu’il a déclaré il y a plusieurs mois, ainsi que les membres du gouvernement, que la France est en guerre. L’état d’urgence en vigueur en est bien la preuve.

C’est la raison pour laquelle, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’est rendu sur place pour constater l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit.

Le préfet avait interdit la manifestation suivant en cela la déclaration faite devant les caméras par le ministre de l’Intérieur lui-même. Ce dernier évoquait des risques sérieux sur le plan de l’ordre public et de la sécurité, « oubliant » cyniquement que quelques jours auparavant une autre manifestation organisée par des trublions de l’extrême-gauche encadrant les clandestins s’était déroulée avec des violences inacceptables sans aucune réaction des pouvoirs publics.  Mais cette manifestation du 6 février ne devait pas être tolérée car elle dénonçait l’existence de cette jungle insupportable qui a plongé les Calaisiens et leur région dans le malheur. On peut donc douter sérieusement des raisons invoquées par le ministre, raisons plutôt fallacieuses traduisant en fait l’impuissance de l’État à assurer l’ordre face à des antifas et des no-borders hostiles à cette manifestation pacifique. Le général Piquemal savait que cette manifestation était interdite. Il a toutefois considéré que l’intérêt supérieur du peuple français et de cette France charnelle qui nous unit, lui commandait de braver cette interdiction. Cela dit, dès la seconde sommation lancée, il a ordonné la dislocation du dispositif des manifestants, obéissant ainsi à la loi. Et c’est au moment où les manifestants se dispersaient qu’il a été arrêté.

Il est donc maintenant indispensable d’analyser les raisons qui conduisent le ministre de la Défense à demander la sanction de cet officier général ainsi que la méthode employée.

Sur les raisons, on peut affirmer que dès lors que le général Piquemal avait publié un communiqué le 5 février indiquant qu’il serait présent à Calais le 6, bravant l’interdiction, le pouvoir politique, affolé, pris de court et craignant une contagion, a décidé qu’il devait impérativement être arrêté. D’ailleurs, les ordres n’ont pas été donnés aux gendarmes (au statut militaire) ou aux CRS mais à d’autres éléments de police. C’est pourquoi l’officier général a été arrêté après avoir donné les consignes de dispersion, respectant ainsi l’ordre donné par la sommation d’usage délivrée par l’officier de police responsable du service d’ordre. Indéniablement, le pouvoir politique a voulu par cette arrestation faire un exemple et surtout faire taire ceux qui, ayant servi l’État et la Nation sous l’uniforme, s’expriment aujourd’hui pour dénoncer la non-application des lois de la République, l’impuissance et l’absence de vision de ceux qui nous gouvernent, et la mise en danger du peuple français, l’intégrité du territoire n’étant plus garantie. Il s’agit donc bien de faire taire ceux qui gênent le pouvoir et de chercher à museler leur liberté d’expression. Cette pratique indigne d’une démocratie moderne s’inscrit d’ailleurs depuis quelque temps dans une démarche partagée non seulement par le niveau gouvernemental mais également par le niveau parlementaire puisque certains élus du peuple n’hésitent pas à témoigner de leur agacement, voire de menaces de sanctions à l’égard de ceux dont ils ne supportent pas l’expression. Le Chef d’état-major des armées en a fait récemment l’expérience lors de sa dernière audition devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat au cours de laquelle un sénateur lui a demandé de faire taire certains militaires qui ne sont plus en activité. Mais d’autres en ont fait l’expérience de façon plus directe avec un échange épistolaire se terminant par « avec les regrets que la France vous ait compté parmi ses officiers généraux ». Le citoyen appréciera.

Quant à la méthode employée qui conduit le ministre à demander la sanction de cet officier général, il est difficile de ne pas y voir une démarche hypocrite et cynique digne d’un jugement à la Ponce Pilate, version 2016, qui verrait ce dernier non pas se laver mais se frotter les mains.

En effet, demander au Chef d’état-major de l’armée de Terre de convoquer un conseil de discipline pour sanctionner le général Piquemal par une mise à la retraite, c’est d’abord avoir déjà décidé et dicté la sanction avant même que ce conseil se réunisse, ce qui est contraire au fonctionnement d’un tel organe. D’autre part, sur un plan moral et peut-être même juridique une telle pression sur les futurs membres de ce conseil n’est-elle pas arbitraire et donc devant être considérée comme irrégulière ? Il serait sage que des experts juridiques soient consultés.

C’est ensuite vouloir humilier cet officier général – sous le prétexte qu’il a voulu pousser un coup de gueule devant l’inacceptable alors qu’il a servi loyalement pendant toute sa carrière – en le faisant condamner par ses pairs. C’est, de plus, la marque d’une hypocrisie totale doublée d’un calcul cynique et machiavélique car l’objectif visé en le faisant finalement condamner par ses pairs n’est-il pas de tenter de semer la discorde et la division parmi les officiers généraux et chercher ainsi à dissuader ceux qui souhaiteraient s’exprimer sur l’avenir de la France et de la sécurité de son peuple aujourd’hui menacés ? Bon courage à ceux qui auront la lourde tâche de condamner l’un des leurs en proposant au ministre une sanction qui leur est déjà dictée !

Alors, face à cette situation déplorable, on ne peut s’empêcher de constater qu’il est beaucoup plus facile de poursuivre un général que d’arrêter des délinquants, des criminels ou des djihadistes.

Il est, en effet, plus facile de s’en prendre à un général que de faire respecter la loi républicaine dans des centaines de quartiers transformés en zones de non-droit qui n’ont plus rien de commun avec la réalité historique de la France et qui sont devenus des territoires perdus de la République où l’islam règne en maître.
Il est, en effet, plus facile de condamner un patriote que d’empêcher l’entrée sur notre territoire de clandestins par milliers et ne pas avoir ensuite le courage d’appliquer la loi face à leur présence illégale sur notre sol. C’est, par ailleurs, un aveu de faiblesse de la part du politique qui révèle ainsi son impuissance, son incapacité, sa démission, son renoncement à faire respecter l’état de droit.

Ce n’est certainement pas de cette façon que le pouvoir politique fera taire ceux, de plus en plus nombreux, qui aujourd’hui, devant les dangers imminents qui menacent la France et la nation, considèrent avoir un devoir légitime d’expression en lançant un signal d’alerte, voire d’alarme face à son obstination à ne pas vouloir considérer la réalité
.

Car on peut tout demander à un soldat, y compris de donner sa vie pour son pays, pour la nation à laquelle il appartient, pour la défense des intérêts de la France, mais on ne peut pas lui demander de se taire face à l’inconséquence de décisions ou de non-décisions qui mettent en danger l’existence même de son peuple et qui conduisent inévitablement le pays vers la guerre civile.

D’ailleurs, si le soldat existe, c’est bien que son essence-même répond au besoin de toute société car cette dernière a besoin d’être protégée pour survivre. Et si donc dans une démocratie l’armée exerce un sacerdoce au service d’un gouvernement, elle l’exerce avant tout au service d’un peuple et d’une terre charnelle, car un gouvernement est par nature éphémère, un peuple non.

Alors, cela peut incommoder certains mais un général en deuxième section continue de servir la nation et les intérêts de son pays, ce qui lui confère une certaine légitimité pour exprimer son appréciation lorsque la sécurité et l’avenir du peuple sont mis en danger. Cet engagement totalement désintéressé doit permettre aux citoyens désemparés et exaspérés aujourd’hui de retrouver des motifs d’espérer.

« L’espérance a deux filles superbes : la colère et le courage. La colère pour que ce qui ne doit pas être ne soit pas, et le courage pour que ce qui doit être soit ».

Cette pensée de Saint Augustin nous interpelle aujourd’hui.    

Général Antoine MARTINEZ

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DEBOUT ! (par Luc Sommeyre)

Après de laborieuses mises au point, consultations et préparatifs, je suis en mesure aujourd’hui de fixer le départ de mon tour de France dans le cadre de l’Opération Rémora aux alentours de la fin de la semaine prochaine.

RémoraNombre de nos lecteurs, pour la plupart anciens cadres des CVR [1], ont été informés depuis plusieurs semaines de ces microcontacts amicaux que j’entends tenir partout en France dès avant la Fête de Jeanne d’Arc, le 1er mai. Je rencontrerai volontiers toute personne désireuse d’approfondir ce qui suit mais je ne suis pas « une institution ». Raclant les fonds de tiroir, je ne suis financé par personne et sollicite simplement de pouvoir être hébergé à chaque halte. Mes moyens personnels ne me permettent pas, seuls, de subvenir à une telle entreprise. Vous pouvez aisément me contacter pour tout renseignement complémentaire à mon adresse figurant en bas d’article.

Attention ! Pour user du langage populaire, je n’ai pas « la grosse tête ». J’ai conscience bien au contraire d’avoir tout autant à apprendre de vous que réciproquement, voire davantage. Pour autant, une certaine expérience de terrain et les conseils d’amis plus qualifiés que moi dans les techniques de la guerre contrerévolutionnaire, font que nos rencontres et nos séances de travaux pratiques en commun pourront être l’un des éléments déclenchants de la Résistance Française.

Résistance à quoi ? – Si vous vous posez cette question, il est inutile que nous nous rencontrions. Je vous ferais perdre votre temps qui est sans doute précieux. Là n’est pas mon objectif.

À l’endroit « des autres »… À l’endroit de celles et de ceux qui passeront l’épreuve du miroir, à l’endroit de celles et de ceux qui oseront se jurer fidélité dans le silence de leur âme, poussés par cette vibration incoercible qui les appelle, sans haine, à la mission sacrée de la défense notre Patrie, de notre Race et de notre Civilisation (sans oublier l’avenir de nos enfants) j’éprouverai un immense plaisir à partager quelques moments où nous nous apprendrons mutuellement ce que veut dire « être une Femme » ou « un Homme ». Avoir essayé de faire quelque chose sera mon salaire. J’ai conscience de mes limites et me retirerai du devant de la scène dès que des Hommes plus habiles et qualifiés que moi ranimeront la flamme de la Résistance.

LE MONDE

« La situation », au plan national comme dans le concert des Nations du Monde, glisse aujourd’hui sur l’asymptote du drame shakespearo-wagnérien que nous allons vivre tous ensemble à notre corps défendant. Cette fois, nous n’en serons pas les spectateurs mais les acteurs. Toutes et tous. Jeunes, âgés, de quelque condition que nous soyons. Du Général le plus puissant à l’Employé le plus modeste. De l’Avocat le plus écouté à la Petite-main d’un atelier de couture. Du Médecin le plus éminent au Manœuvre le plus obscur dont notre société ne sait pas qu’il a un cœur. Du noble Paysan au bord du suicide à l’Ouvrier métallurgiste écrasé par les soucis de chaque jour… Nous sommes tous sur un pied d’égalité.

Si Donald Trump emportait les Présidentielles aux États-Unis, nul doute qu’il s’entendrait à merveille avec Vladimir Poutine, rééquilibrant avec bonheur toute la géostratégie mondiale dans le sens du Bien, chacun préservant les intérêts des Peuples qu’il dirige. Fassent les Dieux que Monsieur Trump  ne soit pas assassiné au mois d’août. Ni après…

L’AFRIQUE DU NORD

« La situation » s’envenime chaque jour. L’État Islamique a métastasé en Libye. Les barbares se sont quasiment emparés du sud de la Tunisie, jadis l’un des pays arabes les plus modernes et tolérants. En Algérie, la SM [2], organisation pourtant puissante et bien constituée, pousse des cris d’alarme. L’armée algérienne ne pourra tenir bien longtemps devant l’invasion massive des barbares et le réveil des cellules dormantes disséminées dans les villes, cachés jusqu’au fond des douars et des replis des djebels.

002Cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo (04:20)

Vous avez aimé les feuilletons tournés sur l’Adriatique ? – Vous allez adorer le scénario qu’on prépare en Méditerranée.

LA FRANCE

Camp des SaintsLe sud de l’Italie va être touché en premier. Bientôt, sur les rivages de Provence et du Languedoc, vont s’échouer des bateaux entiers, débarquer des dizaines de milliers de « réfugiés » ou prétendus tels, dont la masse cachera de nombreux commandos, bien entraînés par l’État Islamique. Comme dans Le Camp des Saints, la pusillanimité du gouvernement cachera la panique de nos édiles en fuite. Pour limiter la casse au nom de je ne sais quelle utopie mortifère, les Forces de l’Ordre recevront consigne d’écraser les mouvements de la Résistance. Mais dites-moi… les Forces de l’Ordre ne sont-elles pas constituées d’hommes et de femmes comme vous et moi ? Sans doute, des commissaires politiques adroitement placés aux postes-clés s’efforceront-ils de les exhorter à obéir aveuglément aux « ordres reçus ». – Oui. Jusqu’au point de rupture où la visière du casque ne pourra plus masquer à l’homme qui le porte la vision de son Devoir d’Homme. Et je ne parle pas de l’Armée Française où l’on évoque à voix de moins en moins feutrée la théorie des Baïonnettes Intelligentes… En son article 122-4 § 2, le Code Pénal ne prévoit-il pas que « N’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l’autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal » ? OÙ SE SITUE LA LIMITE DE LA LÉGALITÉ ?

J’enjoints ardemment à toutes et à tous de se conformer à la légalité républicaine la plus stricte. Je recommande à toutes et à tous de ne pas se laisser aller à des propos publics imprudents qui marquent leur effroi devant la situation dramatique : « il vaut mieux passer pour un con que pour une cible ». Tel est le slogan majeur de l’Opération Rémora. Une cible, en effet, peut être touchée. Et une cible touchée n’est plus opérationnelle.

Relisez quand même le document RÉSISTANCE, sommaire incomplet de la conduite à tenir dès aujourd’hui.

J’invite les plus conscients et les plus déterminés d’entre nous à étudier deux ouvrages essentiels du Colonel Pierre Château-Jobert : La Confrontation Révolution-Contrerévolution et Doctrine d’action contrerévolutionnaire, ouvrages de base denses et pragmatiques. Dans la bouche de Conan, la « révolution » représente ce Système diabolique que nous subissons au goutte-à-goutte sans nous en apercevoir : la “Bienpensance” et le “Politiquement Correct” si vous préférez. La « Contrerévolution », elle, est ce qui nous anime tous : le rétablissement de l’Ordre Naturel, Ordre Chrétien pour Château-Jobert qui était un Croyant fervent, pratiquant et honnête à l’endroit de lui-même. Pour autant, les Païens de Tradition comme Votre Serviteur s’y reconnaîtront sans peine.

Vous n’avez qu’un tort : celui d’être Français. Celui de vouloir conserver et faire prospérer notre héritage culturel. Je pense d’abord aux Français de souche bien sûr, mais aussi tout autant à ces Français d’adoption de toutes races et de toutes confessions, qui respectent la Terre où ils vivent et se conforment à nos Lois et Coutumes qu’ils ont fait leurs en bonne intelligence.

Des Héros vont surgir de nos rangs et monteront aux murs de nos villes. L’air des remparts est plus pur que celui des caves pestilentielles où depuis longtemps déjà, se sont entassés les traîtres et les lâches.

Ceci n’engage que moi bien sûr : « je ferai Camerone ».

LS
luc.sommeyre@minurne.org

Bannière 2016

[1] Comités de Vigilance de la République.
[2] Sécurité Militaire.