COP & « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » : MENSONGES & MANIPULATIONS (L’Imprécateur)

Alors que l’attention des Français est focalisée depuis plusieurs semaines sur la primaire de la Droite en attendant celle de la Gauche, la ministre de l’Écologie torpille le nucléaire et tente de relancer le racket international institué par COP21.

Un hiver glacial…

Pour une fois, la météo annonce des prévisions hivernales froides en raison du retournement du phénomène “El Niño” en “La Niña” (1) avec une forte probabilité d’un mois de janvier connaissant des pointes de grand froid. EDF en tire les conséquences dans l’organisation de sa production pour la durée de l’hiver et prévoit d’utiliser au maximum son parc nucléaire. C’est à ce moment là, en octobre, que le directeur de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a imposé à EDF une révision de 20 de ses 52 réacteurs sur la base de nouvelles normes. Elle a montré quelques distorsions par rapport à ces nouvelles normes, baptisées “normes Tchernobyl” pour faire peur : bunker de béton un peu fragile sur certains réacteurs de secours, un peu trop de carbone dans l’acier de certaines cuves, etc. EDF et AREVA y ont remédié et les ingénieurs disent que la sécurité étant établie sur la base des nouvelles normes, presque tous les réacteurs arrêtés peuvent redémarrer.

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L’ASN refuse en prétextant qu’elle manque de moyens (en spécialistes notamment) pour vérifier les révisions effectuées, moyens que le ministère de l’environnement tarde à lui donner… et les réacteurs restent à l’arrêt. EDF et RTE (Réseau de Transport d’Électricité) consternés, sont donc contraints de prévoir des coupures, des baisses de tension sur le réseau aux moments où la demande sera la plus élevée en raison des grands froids, en janvier probablement.

De Royales solutions !

La ministre, Ségolène Royal, affirme qu’il n’en sera rien et qu’elle a la solution : la France importera du courant des pays voisins. Ne parlons pas du coût et de l’augmentation des tarifs que cela entraînera, mais cette bécasse qui a ruiné la Région Poitou-Charente n’a pas pensé une seule seconde que s’il fait très froid en France, il fera certainement très froid aussi en Belgique, en Allemagne et en Italie, nos proches voisins, et qu’ils auront eux aussi besoin d’un surcroît d’électricité et n’auront rien à nous vendre. Et les douaniers ne pourront pas arrêter le froid aux frontières comme ils l’ont fait pour le nuage de Tchernobyl, puisqu’il n’y a plus de frontières. En attendant, la ministre clamera au danger des réacteurs et de l’énergie nucléaire et à la justification de son mirifique mais excessivement coûteux plan de transition énergétique, en oubliant aussi que par froid intense les vents tombent le plus souvent et que les éoliennes s’arrêtent de tourner. Mais elle a un plan “B” et son ministère fait la promotion du chauffage au bois alors que son usage est interdit dans la plupart des immeubles et que la combustion du bois produit beaucoup de particules fines et de gaz carbonique, celui que l’on dit responsable du réchauffement climatique.

Il faut croire que bon sens et intelligence font mauvais ménage avec l’écologie, la vraie. Mais s’il faut que l’on mette des gens ayant du bon sens et de l’intelligence à la tête des ministères, où va-t-on les trouver quand le parc de politiciens professionnels n’est composé que de personnes mal éduquées dans leurs écoles et trop souvent incultes, uniquement préoccupées de leurs carrières et totalement insouciantes du bien public ?

Le mensonge organisé

Cela dit, ils ont de la ressource quand même : ils mentent. C’est ce que vient de démontrer une étude américaine qui prouve que le rapport de synthèse du GIEC remis par la France aux participants de COP21 était truqué. Cela pour les amener à croire à un réchauffement catastrophique justifiant que Hollande leur propose de prélever par des “impôts-pour-sauver-la-planète” des milliards d’euros dont une bonne partie finira dans les poches des politiciens du monde entier, ce qui explique leur enthousiasme à donner leur accord.

Regardez bien ces deux cartes de l’Amérique du Nord. Ces cartes (la première de 2008, la seconde de 2014) montrent de plus en plus de rouge et d’orange, signes de températures chaudes, alors que le vert et le bleu (températures froides) disparaissent progressivement :

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Voilà donc la preuve incontestable du réchauffement climatique anthropique que reprend en chœur la fachosphère médiatique (Le Monde, Libé, L’Obs, etc.) gangrenée par l’écologie politique.

Mais, comme dit l’autre, le diable se cache dans les détails.

Regardez bien maintenant l’échelle des couleurs utilisées.

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La température de 80°F (2) en vert sur la carte de 2008, se retrouve être rouge sur la carte de 2014 ! Ainsi, par un simple jeu de couleurs, des régions apparaissent visuellement plus chaudes qu’elles ne le sont en remplaçant les couleurs par les vraies températures. Notre œil détecte immédiatement la différence de couleur mais pas les nombres qui demandent plus d’attention.

Ainsi, la majorité des personnes s’arrête sur le résultat visuel qui pour elles montre sans l’ombre d’un doute, un réchauffement alarmiste.

On constate un glissement de 20°F pour une même couleur. Ex : 50°F en 2008 apparaît à présent de la même couleur que 70°C en 2014 ! Il n’y a plus qu’à transformer les couleurs en graphiques et l’on obtient de magnifiques courbes d’augmentation des températures mondiales. Une aussi belle escroquerie, ça vaut bien cent milliards d’euros par an à faire payer par les contribuables des pays réputés riches, non ?

D’accord, allez vous dire, mais nos Hollande, Royal, Fabius sont des énarques, les autres sont des Harvard et des Eton, ils ne sont pas si bêtes, une filouterie aussi grossière, ils l’on forcément vue. Ben… faut croire que non, puisqu’ils l’ont votée comme un seul homme ! À moins (mais n’osons pas y penser) qu’ils y aient vu le moyen de financer leurs politiques en s’en mettant au passage plein les poches, mais ce serait trop horrible.

Les rectifications de la météo canadienne

La météo canadienne a rectifié les courbes du GIEC pour le Canada :

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On voit bien que dans la courbe rectifiée (un faisceau de courbes utilisant divers facteurs) il y a une augmentation de la température moyenne de 1970 à 2000 de 5/10ème de degré C (un demi degré en trente ans), passant de -0.1 à +0.4, mais que depuis l’an 2000 le réchauffement s’est arrêté, sans que les hommes y soient pour rien, restant stable à +0.4°C, sachant que le taux de CO2 a bien augmenté dans ces quinze dernières années. Facile de gonfler les températures, n’est-ce pas ? Comment pourrait-on appeler cette manipulation visuelle sans traiter nos Hollande, Royal et autres Fabius de gros menteurs malhonnêtes, à moins qu’ils n’acceptent de passer pour très cons ?

Pour terminer, voyons une carte récente qui va jusqu’en 2016 et donne la température moyenne du globe.

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On voit qu’il y a bien eu une légère montée se terminant par une période très chaude en 1998, une autre un peu moins chaude en 2010 et une nouvelle pointe de chaleur en 2016. Mais la météo a probablement raison de prévoir un net refroidissement en début d’année 2017, les pointes étant toujours suivies d’une rechute des températures. Il y a 400 météorologues du GIEC contre 80 qui ont protesté, disant que le résumé de leur énorme rapport donné aux chefs d’État à COP21 était erroné, ne donnait pas la vérité du contenu du rapport complet qui constatait l’arrêt du réchauffement depuis quinze ans.

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Mais comment Hollande pouvait-il demander à ses collègues de cotiser à hauteur de 100 milliards/an avec une courbe comme celle-ci oui montre plutôt un refroidissement en cours de démarrage?

Il fallait bien tricher un peu, comme dans tout racket bien monté.

L’Imprécateur

1 : El Niño est une masse colossale d’eaux chaudes qui se forment au Nord de la Papouasie dans le Pacifique et traversent l’océan à hauteur du Sud Équateur pour aller perturber le courant froid de Humboldt qui remonte de l’Antarctique le long de la côte chilienne. El Niño se produit tous les 7 à 10 ans et produit des perturbations météorologiques graves dans le monde entier : pluies diluviennes, inondations, sécheresses, cyclones, etc. Quand le phénomène s’inverse, c’est la Niña qui entraîne un refroidissement général dans le Pacifique et dans le reste du monde. La Niña commence maintenant, d’où les prévisions de froid pour l’hiver qui arrive.

2 : Bien qu’ayant adopté officiellement le système métrique depuis longtemps, les Anglo-saxons aiment bien utiliser leurs mesures archaïques : le gallon, le pied (yard), le pouce, et le degré Fahrenheit en place du degré Celsius ou centigrade. 30°F = -1°C, 32 °F = 0°C, 50°F = 10 °C, etc.

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CONTRE LE CENTRO-GAUCHISTE JUPPÉ, VOTEZ DIMANCHE FRANÇOIS FILLON ! (L’Imprécateur)

Pourquoi il est important d’aller voter au second tour de la primaire : à 48 heures du premier tour, l’institut OpinionWay et Le Point.fr avaient sondé un échantillon des téléspectateurs qui ont regardé le débat opposant les sept candidats. Thème par thème, et sur l’ensemble de la confrontation, voici les résultats de ce 18 novembre.

Pour OpinionWay, c’est Alain Juppé qui a le plus séduit les téléspectateurs de France 2 et les auditeurs d’Europe 1. À la question « lequel des candidats vous a le plus convaincu ? », l’ancien Premier ministre est arrivé en tête avec 30 %, devant François Fillon, qui était à 25%, et Nicolas Sarkozy, qui n’aurait convaincu que 13 % des Français qui ont regardé le débat (1.003 personnes). Parmi les personnes qui avaient l’intention de voter à la primaire (230 individus), Fillon a obtenu 38%, devant Juppé à 26% et Sarkozy à 23%. Si l’on ajoute à cela l’impact du débat sur l’image des candidats parmi les téléspectateurs qui avaient l’intention d’aller voter, 59% d’entre eux ont eu une meilleure opinion de François Fillon après ce débat et 2 % seulement, une moins bonne, Juppé se contentant d’un modeste 5%, tandis que les cinq autres terminaient dans le rouge.

Donc, ceux qui regardaient les débats préféraient Juppé, mais ceux qui déclaraient leur intention d’aller voter préféraient Fillon : (38 % + 59%) / 2 = 48, 5%, on n’est pas loin du score obtenu finalement par Fillon.

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À la veille de ce second tour, 215 élus se sont révoltés dans une tribune publiée par Le Figaro. Ces élus, parmi lesquels Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l’Assemblée, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, déplorent les critiques qu’Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours et appellent à « un débat franc mais respectueux des uns et des autres ». Et Bernard Debré l’interroge : « As-tu perdu la tête ? » demande-t-il à Juppé dans une lettre ouverte publiée sur son blog où il lui rappelle qu’il a lui aussi été ministre d’État de Sarkozy après avoir été le premier ministre de Chirac, le créateur du regroupement familial cause importante de la vague migratoire.

Il est vrai que sur Fillon, Juppé frappe fort et surtout frappe bas. Mais il est probable que cela lui nuise plus que cela ne lui réussit, car beaucoup d’observateurs ont constaté qu’il a repris les attaques de la gauche contre Fillon, par exemple sur l’IVG, le fait qu’il ait été le « collaborateur » de Sarkozy et partage son bilan, ou dise que Marine Le Pen et Poutine ne sont pas infréquentables.

Ce faisant, Juppé a confirmé son ancrage à gauche. Il se noie dans la bile froide qu’il déverse sur Fillon.

En réalité, Juppé, qui se croyait élu d’avance et disait à son entourage « c’est normal, c’est à mon tour« , est fou de rage. Perdu pour perdu, il tire à vue ! Sa tactique : faire passer Fillon pour Hitler, la tactique du « reductio ad hitlerum » que la gauche réservait jusqu’ici à la famille Le Pen avec le succès que l’on sait : avoir fait passer le FN à 35 % d’opinions favorables chez les Français.
Fillon est contre l’avortement (à titre privé), contre le Mariage pour tous (c’est un crime !)… Contre quoi encore ? Contre Hollande !

Samedi, l’argument de Juppé pourrait devenir : si je ne suis pas élu, plutôt Hollande que Fillon !

Une tactique non seulement débile mais indigne, que Boulevard Voltaire résume ainsi : « Le plan de campagne de l’entre-deux-tours tient en trois points : jeudi, Fillon est au FN ; vendredi au Ku Klux Klan ; samedi, si tout marche bien, les Sarthois quittent le département pour venir se réfugier dans la banlieue de Bordeaux. Dimanche : triomphe. Emballé, c’est pesé. » BV se demande même si de dépit Juppé ne va pas se présenter à la primaire de la gauche « pour retrouver cette famille qui lui a tant manqué« .

Nicolas Sarkozy, a su quitter la scène dimanche soir avec élégance et cohérence, en apportant son soutien à François Fillon. Juppé, quant à lui, aurait mieux fait de renoncer à ce second tour et de reconnaître la victoire de Fillon. Il en serait sorti grandi et aurait épargné à la France le spectacle dégradant de sa déchéance politique et intellectuelle. Mais finalement, ce dernier combat de Juppé est à l’image des erreurs et des aveuglements du personnage. On a assez dit que le positionnement centro-gauchiste de M. Juppé était la principale cause de son échec du premier tour et de l’envolée de François Fillon qui a occupé une position centrale (et non centriste) au sein de la droite (en y incluant Le Pen), plébiscitée par l’électorat de droite. La façon qu’a Juppé d’attaquer Fillon avec des arguments de gauche ne fera que renforcer la légitimité de celui-ci au sein de l’électorat de la droite traditionnelle.

Il y des « détails » qui ne trompent pas. Au cours des trois dernières années, 34 % des Français ont eu des difficultés pour payer leur facture d’énergie, selon le magazine 60 millions de consommateurs paru jeudi. Voilà où se gagnera la prochaine présidentielle. Elle se gagnera par le vote massif d’une population stigmatisée comme « pitoyable » aux USA par Hillary Clinton, et « populiste », limite « facho » par la gauche en France.
Leader de l’élite friquée, Juppé ne l’a pas compris.

Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing (Nord), qui a soutenu Nicolas Sarkozy, a parfaitement tiré la leçon de la primaire dans un entretien accordé au Figaro : Ce qui pose problème à la droite française dans son ensemble, et notamment dans la perspective de la prochaine présidentielle, c’est que les classes populaires ne sont pas venues voter (à la primaire). Je le vois dans mon département du Nord et dans notre région des Hauts-de-France […]. La participation dans les villes populaires y est inférieure à 7%, quand elle est montée jusqu’à 20% dans les communes plus “bourgeoises”. C’est le paradoxe de la primaire : elle est à la fois un grand succès de participation et, pourtant, les classes populaires ne se sont pas déplacées… C’est un désaveu pour l’ensemble des candidats de la droite. Ma crainte, c’est que l’on ne soit plus capable de parler aux classes populaires, aux ouvriers, aux employés, aux femmes seules, aux retraités modestes. Or, ces électeurs constituent la majorité des voix pour une élection présidentielle. Si la droite s’en désintéresse et si notre discours ne se concentre que sur la défense du libéralisme et la suppression de l’ISF, le FN fera, à la prochaine présidentielle, un score tout aussi surprenant que le résultat que l’on a eu dimanche. »

Fillon a-t-il su parler au peuple ?
On le saura dimanche soir.
Mais dimanche, il faut aller voter.

Il faut aller voter, car si l’on en croit la ministre socialiste inconnue Laurence Rossignol interrogée sur Radio Luxembourg, les 600.000 votants de gauche à la primaire de la droite (sur 4.130.000 votants), ont bien voté Fillon pour éliminer Sarkozy et s’apprêteraient maintenant à voter Juppé, leur champion, pour éliminer Fillon. Il appartient aux patriotes de voter Fillon pour que la présidence échappe en mai prochain au centro-gauchiste Juppé et appartienne à la droite, soit à Fillon, soit à Marine Le Pen.

L’Imprécateur

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LE DOS AU MUR, JUPPÉ ENVOIE SES SCUDS (l’Imprécateur)

Le regard critique que jettent les observateurs étrangers sur l’élection de François Fillon confirme le bon choix des Français. Aucun, par exemple, ne conteste le fait que Fillon soit de « la droite extrême ». Ils ne la confondent pas avec l’extrême-droite qui reste incarnée par Marine Le Pen, ils veulent dire que Fillon n’hésitera pas à mettre en œuvre son programme de droite, ne reculera pas, comme on l’a reproché à Sarkozy, l’appliquera avec brutalité s’il le faut pour casser l’opposition conservatrice des syndicats et de la fonction publique. Ils sont peu nombreux d’ailleurs à le qualifier de libéral.

Pour le magazine économique russe Expert, grâce à l’“effet domino”, l’élection d’un candidat de la “droite extrême”  devrait augmenter les chances de ses homologues dans d’autres pays européens. “Le temps nous indiquera le degré de solidité de la sympathie des leaders de la nouvelle génération à l’égard de la Russie« . Ce sont déjà trois points d’acquis que souhaitent la majorité des Français : Fillon est de droite, modérément libéral, et peut discuter avec Marine Le Pen et Poutine sans les considérer comme des monstres avec les œillères de la guerre froide américaine type Obama-Clinton. Tout le contraire de Juppé dont une majorité des medias étrangers se demandent s’il est de droite ou de gauche, socialiste ou pas, et qui se veut un ennemi résolu de Poutine et de Marine Le Pen.

Par contre, quand on connaît la langue française et le sens du mot « conservateur », « qui aime garder les choses en l’état, ne pas s’en dessaisir, inspiré par un esprit de conservation, de statuquo » (Larousse), on est surpris de voir que la presse étrangère reprend souvent le qualificatif utilisé par Valls pour désigner Fillon comme un « ultraconservateur ». Par contre, ce terme désigne parfaitement la gauche syndicale accrochée comme une tique à ses « acquis sociaux », les politiciens de gauche accrochés comme des ventouses à leurs privilèges sociaux (retraites à 100 %), fiscaux, salariaux et financiers, et la gauche politique toujours accrochée au modèle social soviétique des années 30. Il ne convient pas à Fillon qui propose les réformes difficiles mais indispensables qui vont bouleverser le train-train syndical et social dans l’objectif de remettre en route une France anesthésiée par quarante années de politiques plus ou moins socialistes, celles auxquelles Pappy-Juppé-les-charentaises ne veut rien changer.

Juppé est un conservateur-type, son programme est bien moins réformateur que celui de Fillon. Juppé s’en vante d’ailleurs en disant que son programme rassemblera les Français « de droite, du centre et de gauche« . Juppé n’a toujours pas compris que les Français rejettent en majorité tout ce qui est qualifié de « réforme » du centre et surtout de gauche, qui les a entrainés dans le marasme actuel : chômage de masse, exportations en berne, industrie en déshérence, acquis sociaux en retrait (non remboursement des soins et des médicaments, etc.), valorisation des SDF étrangers au détriment des SDF français, immigration musulmane de masse, fuite des riches et des cerveaux à l’étranger, déconstruction de la famille… Juppé n’a pas encore compris que les Français veulent une rupture avec la gauche et tout ce qu’elle représente.

Les commentateurs étrangers disent aussi que le combat Fillon-Le Pen sera incertain. Allgemeine Zeitung n’est pas certain de l’issue : “ce qui est un bon présage pour la présidentielle : aucun candidat, Marine Le Pen incluse, ne devrait prendre la victoire comme acquise”. Encore faut-il que Fillon parvienne à battre Juppé au second tour de la primaire, ce n’est pas acquis quand on voit le déferlement de haine gauchiste qui, de Mélenchon à Juppé en passant par Valls et Raffarin, s’abat sur lui. Leurs cerveaux reptiliens ne sont toujours pas imprégnés de l’évidence : les Français ne veulent plus de la gauche, de son modèle économique appauvrissant les familles par le chômage et l’impôt, de son appétence pour un état obèse de toujours plus de fonctionnaires et de dépenses publiques dont beaucoup sont inutiles, excessives ou mal gérées.

Un point où la mauvaise foi l’emporte, c’est quand Valls dit que le programme de réduction de 500 000 fonctionnaires de Fillon, « c’est des infirmières en moins, des policiers en moins, des gendarmes en moins, de services de proximité en moins« , etc.

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Où a-t-il vu, le Valls, que la réduction doive porter sur ces catégories professionnelles utiles à la société ? Ce n’est pas là qu’il y a trop de fonctionnaires, mais dans les ministères, tous les ministres français ont trop de personnel à leurs service, chauffeurs, domestiques, secrétaires, sécurité intérieure, conseillers, là on peut tailler à la hache. Les ministères, dans la plupart des pays étrangers, fonctionnent parfaitement avec des effectifs bien moindres.

Dans les commissions, ces centaines de commissions inutiles, listées et dénoncées par la Cour des Comptes, qui mobilisent à chaque fois une cinquantaine de fonctionnaires et produisent des rapports que personne ne lit.

Dans certains services techniques comme ceux des ministères et des mairies qui emploient souvent deux ou trois fois plus de personnel que les entreprises privées qui font le même travail à moindre coût et rendement meilleur.

Dans les syndicats à qui les ministres socialistes prêtent des milliers de fonctionnaires, emplois fictifs  pour faire le travail, y compris gonfler les effectifs des manifestants dans les mouvements de grève.

Mais il est aussi possible de diminuer le nombre de fonctionnaires nécessaires par le réalignement sur le secteur privé des horaires et du nombre de jours de vacances et de congés maladie, en exigeant d’eux des résultats dans un temps donné, comme dans n’importe quelle entreprise.

Oui, trouver 500 000 fonctionnaires à virer comme Cuba l’a fait et s’en porte mieux, mais aussi le Canada, l’Allemagne, l’Islande, l’Irlande et bien d’autres pays, ou ne pas remplacer ceux qui sont inutiles, c’est possible sans toucher au service public utile : policiers, gendarmes, infirmières, pompiers, services de proximité, etc. Et cela sans créer de chômage comme en menace Valls en prenant par exemple (puisque manquant d’imagination il a besoin de modèles), celui de Cuba où 600 000 fonctionnaires ont quitté la fonction publique après des formations leur permettant de retrouver du travail dans le secteur privé. Ils s’y disent plus heureux, ont retrouvé le goût du travail en gagnant plus, sans les chefaillons pointilleux et vicieux, que l’on trouve trop souvent aux échelons intermédiaires dans les administrations, les françaises entre autres, qui lient par exemple l’avancement et les primes de leurs subordonnés à leur appartenance syndicale.

Tout cela, Fillon veut le faire et avec son expérience il peut le faire. Réunir la droite, toute la droite, y compris celle de Marine Le Pen si elle réussit à se décoincer du gauchiste Philippot, il le peut aussi.

Depuis quelques jours Juppé et sa milice juppéiste ont trouvé une nouvelle attaque : il y aurait un accord secret entre Fillon et Sarkozy, du genre Poutine-Medvedev, avec le soutien d’une partie des élites de l’extrême droite frontiste. Même le très gauchiste L’Obs s’en moque. « Les hommes d’Alain Juppé ont encore des « questions à poser ». Comme s’ils perdaient leur sang-froid face à un François Fillon qui veut, et qui pourrait, « casser la baraque ». « Y a-t-il un accord entre les deux hommes [Fillon et Sarkozy] ? Un accord type Poutine-Medvedev ? », fait mine de s’interroger un proche du maire de Bordeaux dans « le Monde ». Un raisonnement un rien complotiste !Il n’a pas d’autre option. Comprendre : Alain Juppé, qui est arrivé bien loin derrière l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy au premier tour, est dos au mur. Il n’hésite donc pas à utiliser toutes les cartouches disponibles. Quitte à accentuer la fracture dans sa propre famille politique« . Dans le même numéro, L’Obs s’inquiète du mauvais état de la gauche. À vrai dire, que la gauche continue sa lente agonie, on s’en fout puisque les premières larmes passées, elle bénéficiera elle aussi de la prospérité retrouvée dans une nation réunie pour un avenir d’où l’espoir ne sera plus tué par les socialistes.

L’Imprécateur

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L’INVASION MIGRATOIRE N’AVANCE PAS AU HASARD :
LE GÉNÉRAL GOMART, PATRON DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE, EXPLIQUE…

Première publication : 15 octobre 2015

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Général de Corps d’Armée Christophe Gomart
Directeur du Renseignement Militaire
ancien patron du 13ème RDP

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles.

Le général de corps d’armée Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du Renseignement Militaire) chargée de recueillir toutes informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Le général a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT qui s’est tenu à la Société de Géographie, à Paris les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

La DRM, leader en France du renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise : le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées). Pluridisciplinaire, ce centre intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).

C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med), lancée en mai dernier.

Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le Renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines et où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.

« Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes » explique-t-il. C’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général.

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum chez Madame le consul Françoise Olcay, les Renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Mme Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux, etc., etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ?

Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? – Sur les opposants à l’immigration sauvage et illégale ?

Cette invasion est voulue.


J’aimerais préciser à l’attention et à la réflexion éventuelle de certains, qu’un Militaire est avant tout soumis au devoir de réserve et ne peut prendre d’initiative « action ». Le fait que le Général Gomart ait rendu public ces informations est en soi un acte fort à l’endroit du Peuple pour l’éclairer et l’aider à prendre conscience de faits touchants à la sécurité nationale.

Que nul n’oublie que le Chef des Armées est constitutionnellement le Président de la République. Or nous savons tous QUI, en cette période que nous subissons, est le « Chef Désarmé »…

Je rappelle que le texte ci-dessus publié date du mois d’octobre 2015.

Le Général Gomart mérite tout le respect dû à son intelligence propre et à son courage. Il a été “patron du 13” (une référence s’il en est) ce qui le place à l’opposé de ceux des Militaires que d’aucuns qualifient parfois d’officiers de bureau.

En gros, vous priant d’excuser mon extrême vulgarité (ça m’arrive parfois quand je suis en colère) le Général Gomart est un Homme qui a des c. ! Ne lui demandez pas, en plus, de porter les vôtres.

Cette sortie de corps de garde ne s’adresse qu’à un nombre infime de nos Lecteurs, Dieu merci !

MINURNE laisse libre cours aux commentaires, que la Rédaction ne censure pas, mais le sérieux de notre journal impose de tourner sept fois sa plume dans sa main avant d’écrire n’importe quelle sottise.

Nous y gagnerons tous − rédacteurs et amis lecteurs participants − en crédibilité.

Merci d’en prendre bonne note.

LS


 

POUR EVITER LE PIRE, UNE SEULE SOLUTION :
VOTER FRANCOIS FILLON ! (l’Imprécateur)

Arrivé largement en tête de la primaire « de la droite et du centre », et ridiculisant les instituts de sondages, François Fillon a 62 ans. Fils d’une historienne basque et d’un notaire vendéen, il a passé sa jeunesse dans les communes sarthoises, donc éminemment paysannes, de Cérans-Fouilletourte et Parigné-le-Pôlin, puis au collège Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans où il a eu un bac philo, avant d’acquérir un DEA de droit public à l’université du Mans. Il a commencé sa carrière politique dans la Sarthe en tant que maire de Sablé-sur-Sarthe et député gaulliste du département lors des législatives de 1981, puis sénateur. Il a ensuite été plusieurs fois ministre notamment à l’Education nationale, l’Enseignement supérieur, au Travail et aux Affaires sociales, ainsi qu’aux Technologies de l’Information et de la Poste (1995), ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace et président de la Commission de la Défense nationale. Une expérience solide et variée. 2007 fait de lui le Premier ministre de Sarkozy pour cinq ans. Il est ensuite élu député de Paris en juin 2012.
Sur le plan familial : après son service militaire il a épousé en 1980 une anglaise, Pénélope Clarke, à qui il a fait cinq enfants et à laquelle il est resté fidèle.

Pendant la campagne des primaires, il s’est présenté comme un gaulliste authentique, ancré à droite sur les valeurs, et libéral en économie. Il propose ainsi des mesures choc : baisse de 110 milliards d’euros dans les dépenses publiques, diminution du nombre des fonctionnaires, retraite à 65 ans, fusion des retraites du public et du privé pour les mettre à niveau identique, retour aux 39 heures…
Sur le plan « sociétal », François Fillon n’envisage pas de remettre en cause la loi Taubira sur le mariage des homosexuels, mais procédera à sa réécriture pour réserver l’adoption plénière aux hétérosexuels et interdire la GPA, forme moderne d’esclavage sexuel des femmes pauvres.
Il est également opposé à la discrimination positive en faveur des tarés, des paresseux et des musulmans, car elle est « techniquement, juridiquement et politiquement inconcevable ».

Reste à savoir s’il réussira à imposer ces mesures face à une gauche qui montre déjà les dents alors qu’elle ne représente plus grand-chose dans le pays, excepté sa capacité de nuisance, toujours forte. Mais Fillon est alpiniste de bon niveau et pilote de course automobile, on le sait donc doté de nerfs solides, de bons réflexes et capable de prendre des risques par des décisions rapides.
Reste aussi à voir de quel gouvernement il va s’entourer. Espérons qu’il choisira les plus compétents et non ceux qui vont exercer les plus fortes pressions sur lui pour se recaser dans un ministère où, comme l’on fait les socialistes, ils feraient ensuite venir autour d’eux amis et copains d’école.

On peut résumer le résultat de cette primaire en disant que la France a choisi un Français de souche, aux racines paysannes et chrétiennes, sportif et solide à tous points de vue, y compris intellectuel, qui n’est ni énarque, ni Sciences po, un homme politique expérimenté, ami de Philippe Séguin et de Charles Pasqua, dont les relations avec Balladur, Chirac, Raffarin et Sarkozy ont été médiocres, qui veut une France forte et indépendante.

Mais la primaire se joue à deux tours. Fillon se trouve devoir affronter au second tour un pur produit de la technocratie ploutocrate qui mène la France à l’abattoir depuis quarante ans : Alain Juppé, chouchou des médias et de la gauche. C’est un fils de propriétaires terriens de Mont-de-Marsan, repris de Justice, même s’il se dit « droit dans ses bottes » et victime de conspirations pour l’abattre. En 1968 il a manifesté avec la gauche contre Pompidou et de Gaulle, puis voté pour Alain Krivine, le trotskiste membre de l’organisation Communiste Internationale en 1969. Il a une bonne expérience du gouvernement, mais moins variée que celle de Fillon. Il a adopté la politique canadienne des « accommodements raisonnables » avec l’islam, une religion qu’il admire, même dans sa version guerrière et islamiste. « L’islamisme est compatible avec la République » a-t-il déclaré un jour.

Avez-vous bien écouté l’exposé de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux et grand ami de Juppé, qui lui a obtenu la légion d’honneur en 2013, exposant qu’un califat islamique serait une bonne chose en France et que seul l’islam salafiste et djihadiste des wahhabites saoudiens doit être enseigné ?
Et le porte-parole de Juppé, Benoit Apparu, homo notoire et probable ministre de Juppé si celui-ci était élu, dire qu’il faut plus de mosquées et un financement public des mosquées ? Sinon réécoutez cette vidéo en la mettant en plein écran !

Qu’est-ce qu’un « accommodement raisonnable » ? (*) C’est ce que font Stéphane Gatignon, maire de Sevran, ex-communiste, passé écolo depuis 2015, et son adjoint Gilles Boitte, ex-communiste passé Front de Gauche. Ils louent « gratuitement » des salles de la mairie pour des cours de Coran, louent pour 300 euros par mois un vaste terrain juste en face pour une école privée musulmane salafiste où les fillettes sont, cela va de soi, voilées. Il faut bien que les futures femmes du pays islamisé que veulent la gauche et Juppé apprennent à rester à leur place : à la chambre et à la cuisine. Si elles n’étaient pas scolarisées dans une école salafiste, explique le maire, « leurs parents refuseraient de les scolariser », ce qui est pourtant encore obligatoire dans la République française, de moins en moins républicaine depuis 1981. Salles de cours et école ont été offerts aux musulmans de la commune dix jours avant le premier tour de l’élection municipale qui a permis à Séphane Gatignon de devenir maire.
Comment appelle-t-on cela déjà ? Clientélisme religieux ?

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Juppé essaie de modifier son image de psychorigide depuis le début de la campagne en flattant la jeunesse des cités (« J’aime Péju », « j’emmerde ceux qui se font chier avec moi », c’est-à-dire les gens de droite, etc.), la gauche et le Centre de Bayrou se sont ralliés à lui.

* (voir en replay l’excellent documentaire de Bernard de la Villardière « Dossier Tabou » diffusé sur M6 début octobre)

L’Imprécateur

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On évoquait beaucoup un vote « de gauche » aux primaires, en faveur de Juppé.
Il a eu lieu : le vote écolo-socialiste a été évalué à 15 % des votants (environ 600 000 personnes).
Ce vote de gauche a-t-il favorisé Juppé, comme on l’annonçait un peu trop bruyamment avant le scrutin ?
Je crois que non, car…

La motivation première de ces votants de gauche était d’éliminer Sarkozy

Or, les sondages donnaient Sarkozy 2ème et Fillon 3ème

Il était donc bien plus efficace, pour ces « calculateurs de gauche », de propulser Fillon de la 3ème à la 2ème place, afin d’éliminer Sarkozy, plutôt que voter Juppé que tous les instituts donnaient largement vainqueur du scrutin.

D’où, peut-être, une explication partielle à ce vote massif pour Fillon, que personne ne semble comprendre…

Si c’est le cas, leur coup a réussi : Sarkozy est tombé.

Mais ça signifie également qu’une bonne partie de ces voix « artificielles » qui se sont portées sur Fillon pour éliminer Sarkozy pourraient bien lui manquer la semaine prochaine… ET SE REPORTER SUR JUPPE (qui reste LE candidat de droite préféré de la gauche) !
Ainsi, l’avance de Fillon pourrait bien n’être qu’un leurre…

D’où cet appel à la mobilisation générale de tous les patriotes – même ceux qui n’ont pas voté au 1er tour – pour ériger dimanche prochain 27 novembre un barrage massif contre Alain Juppé en portant massivement leurs voix sur François Fillon !

MLS

 

APRES LE BREXIT, APRES TRUMP,
VOICI FRANCOIS FILLON ! (par Marc Le Stahler)

Comme au Royaume Uni, comme aux Etats-Unis, le peuple de France s’est exprimé massivement (4 millions de votants !) le 20 novembre pour dire son ras-le-bol de la gauche, des médias, des écolos, des bobos, des collabos, de tous ceux qui n’osent pas nommer l’origine du mal, par peur de sortir de la ligne officielle, de la doxa et de la bien-pensance…

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François Fillon remporte largement ce premier tour des primaires de la droite et du centre, avec plus de 44 % des voix !
Il devance ainsi – et de loin – Alain Juppé et sort définitivement Nicolas Sarkozy du paysage politique lequel, en partant, a annoncé soutenir son ancien Premier Ministre pour le second tour.

Alain Juppé devrait donc vraisemblablement être battu et François Fillon sortir vainqueur final de ces primaires, étant qualifié candidat de la droite et du centre pour les présidentielles de 2017.

Il y a quelques semaines, quelques jours peut-être, on n’aurait pas donné cher de la peau de ce fidèle de Philippe Séguin. « Collaborateur » (presque servile pensait-on) de Nicolas Sarkozy, discret, presque transparent, il aura mené une campagne tranquille, sereine, utile, efficace, en un mot une campagne d’homme d’Etat.

Economiquement libéral, conservateur en matière sociétale, Fillon a sans doute su – mieux que les autres – répondre aux questions majeures que se posent les Français, sans s’instaurer – erreur de Sarkozy – en « rempart » contre le Front National qui, quoi qu’il arrive, représente un bon tiers de l’électorat et avec lequel il faudra bien, d’une manière ou d’une autre, envisager un jour une alliance opérationnelle de gouvernement.

Ce « séisme » est-il vraiment une surprise ?
Pourquoi Juppé a-t-il perdu, relégué à 15 points du vainqueur ?

Comme ils le firent jadis pour Edouard Balladur, les médias nous avaient pourtant « vendu » Alain Juppé comme le Sauveur Suprême, mais l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac avait, en ces temps incertains et dangereux, le handicap majeur de n’avoir pas compris le problème essentiel de la France de 2016 : l’islam.

Après Charlie-Hebdo (12 morts), après le 13 novembre 2015 (130 morts), après le 14 juillet 2016 (86 morts), après les odieux assassinats des policiers de Magnanville et du prêtre de Saint Etienne du Rouvray, et en attendant la suite, les Français ont compris que nous sommes en guerre contre l’islam.

Pas cette guerre bisounours qu’annonce Hollande la larme à un œil et l’autre oeil sur sa cote de popularité. Mais la guerre totale, la guerre à mort d’une civilisation violente, haineuse, jalouse et rétrograde contre la civilisation des lumières et du progrès.

Une guerre qui ne se conduit pas avec des défilés, des marches blanches, des bougies, des discours sirupeux et de gluants bons sentiments, mais avec des armes. Toutes les armes dont nous disposons : institutionnelles, juridiques, commerciales, financières, policières, et bien entendu militaires.

En montrant une méconnaissance crasse de la question islamique, à force de jouer imprudemment avec le feu, Juppé s’est brûlé au contact de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux, membre des Frères Musulmans et proche des salafistes, adepte de la taqqiya et, à l’instar de ses coreligionnaires, prêt à tout, y compris au mensonge et à la duplicité, pour parvenir à ses fins.

Face à Hitler, les démocraties occidentales avaient besoin de Churchill, de de Gaulle, peut-être même de Staline. Pas de dirigeants peureux, larmoyants et indécis, pétris d’une étrange compassion envers l’ennemi, leur ouvrant grand leurs frontières et presque gênés d’avoir à défendre leur Patrie quand les premiers en furent jadis les ardents défenseurs.

L’autre vaincu de cette primaire, c’est sans nul doute Alain Juppé.

Remise de la Légion d'Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Remise de la Légion d’Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Le 27 novembre, c’est entre François Fillon et Alain Juppé que se déroulera le 2nd tour de cette Primaire.

Bénéficiant du désistement de Nicolas Sarkozy, François Fillon a toutes les chances de gagner, mais nous devons rester vigilants pour faire solidement barrage à Alain Juppé. Rien n’est encore joué.

Le gagnant de cette Primaire aura de fortes chances de devenir le nouveau Président de la République en 2017.

Sauf si Marine Le Pen, qui dominera sans doute le premier tour, créait la surprise.

Car tout est devenu possible aujourd’hui !

Marc Le Stahler

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ADDENDUM lundi 21 novembre – 19 heures

En écoutant les médias et de nombreuses personnes autour de moi, en réfléchissant aux analyses des sondagiers (qui se sont remarquablement plantés une fois de plus), j’en arrive aux réflexions suivantes, loin d’être rassurantes :

On évoquait beaucoup un vote « de gauche » aux primaires, en faveur de Juppé.
Il a eu lieu : le vote écolo-socialiste a été évalué à 15 % des votants (environ 600 000 personnes).

Ce vote de gauche a-t-il favorisé Juppé, comme on l’annonçait un peu trop bruyamment avant le scrutin ?
Je crois que non, car…

La motivation première de ces votants de gauche était d’éliminer Sarkozy

Or, les sondages donnaient Sarkozy 2ème et Fillon 3ème

Il était donc bien plus efficace, pour ces « calculateurs de gauche », de propulser Fillon de la 3ème à la 2ème place, afin d’éliminer Sarkozy, plutôt que voter Juppé que tous les instituts donnaient largement vainqueur du scrutin.

D’où, peut-être, une explication partielle à ce vote massif pour Fillon, que personne ne semble comprendre…

Si c’est le cas, leur coup a réussi : Sarkozy est tombé.

Mais ça signifie également qu’une bonne partie de ces voix « artificielles » qui se sont portées sur Fillon pour éliminer Sarkozy pourraient bien lui manquer la semaine prochaine… ET SE REPORTER SUR JUPPE (qui reste LE candidat de la droite préféré de la gauche) !
Ainsi, l’avance de Fillon pourrait bien n’être qu’un leurre…

D’où cet appel à la mobilisation générale de tous les patriotes – même ceux qui n’ont pas voté au 1er tour – pour ériger dimanche prochain 27 novembre un barrage massif contre Alain Juppé en portant massivement leurs voix sur François Fillon !

MLS

 

LE « RIEN-A-VOIRISME », NOUVELLE IDÉOLOGIE SOCIALO-ISLAMISTE (l’Imprécateur)

« 47 ans, veuf depuis le 13 novembre 2015… éperdu et perdu avec ses deux enfants adolescents depuis que des fous d’Allah ont fait de sa vie un enfer de cauchemars… Joseph Anticevic était au Bataclan ce soir là avec son épouse.
Un an après, Libération l’interroge…
 » (Marie Delarue, Boulevard Voltaire)…
Que dit-il, Joseph Anticevic ?
Que « les flonflons, les Sting, les caméras pour la réouverture du Bataclan, ça ne passe pas » et que le baratin sur « la fraternité » et « le vivre ensemble » lui est insupportable : « Comment supporter ces pseudo-excuses socio­-économiques qu’on trouve à ces fachos qui ne veulent pas de notre façon de vivre ?« 

Témoignage d’un « policier musulman du renseignement » qui était au Stade de France ce jour-là. Spécialiste de la radicalisation islamiste, il alertait depuis longtemps sur ce qui allait arriver. Pourtant, sa direction l’a, depuis, muté en raison de son « zèle antisalafiste« . Que dit-il au Point, le flic musulman ? « Je deviens gênant de par mes relations dans les institutions officielles ou communautaires qui m’alertent de la part belle que la République fait aux « salafs » malgré les discours officiels. Depuis, je constate que de trop nombreuses victimes ont perdu la vie« .

De quel mal souffre la République, pour être aussi aveugle et sourde ? 

Elle souffre du « RIEN-A-VOIRISME », la nouvelle idéologie socialo-islamo-terroriste.

C’est parce qu’ils sont atteints du « rien-à-voirisme » que les ministres – criminels puisque prévenus par les services de renseignement – proposent des lois pour condamner l’islamophobie (et son corollaire l’incitation à la haine raciale), que des députés ignorants et stupides les votent, que des juges les appliquent, et que des patriotes conscients du danger que représente le salafisme sont poursuivis et condamnés.

Et surtout que 230 citoyens français sont morts pendant ce quinquennat par l’ignorance, la lâcheté et l’appétit électoral de la clique qui nous dirige.

Parce que c’est facile de savoir ce qu’est le salafisme, version moderne du nazisme, dont le symbole est le sabre pour trancher les têtes, ce sabre saoudien que le président est allé, rappelons-nous, brandir devant les Arabes saoudiens hilares de tant de naïveté, d’ignorance et de lâcheté.

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Ignorez notre presse achetée par le gouvernement et aux ordres de l’Elysée !
Ignorez l’officine officielle de dénonciation, la balance, le délateur maladif, Mediapart, il ne vous en dira rien non plus !
Allez sur les réseaux sociaux, les blogs de réinformation et la presse étrangère – surtout arabe – et vous saurez ce qu’est le salafisme, ces « salafs » à qui notre République « fait la part belle » !

“La catégorie d’islamophobes que je trouve tout à fait légitime et que je soutiens, c’est l’ensemble des agnostiques et des athées ou tout simplement des gens qui n’apprécient pas les dogmes et les pratiques de l’islam”, explique Habib Ben Fredj dans le quotidien tunisien Kapitalis.
Ce professeur de français approuve la critique de l’islam, un devoir “salutaire” un “devoir moral et politique pour protéger les libertés démocratiques et les acquis des femmes”.

Le journaliste et écrivain sénégalais Elgas explique : « l’empressement à disculper l’islam de tout lien avec la violence terroriste est le reflet d’un malaise interne chez beaucoup de musulmans. La paranoïa devient leur refuge pour refouler l’évidence… » Après chaque attentat « Commence la valse nécrophile, les querelles abjectes sur la qualification à accoler à la tuerie. Acte d’un déséquilibré ou terrorisme islamiste ?
Ce n’est pas l’islam ? Certains en pousseraient même un ouf de soulagement. C’est un déséquilibré ? Ça ôterait de l’urgence aux choses, nous voilà presque tirés d’affaire
. »

Le refus de penser l’islam, le réflexe maladif de l’exonérer de toute responsabilité est dû à l’ignorance le plus souvent, mais aussi à l’accointance idéologique entre ces idéologies sœurs que sont marxisme, communisme, socialisme et fascisme, cousines comme le sont les précédentes avec l’islam – qui ajoute le facteur religieux.

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C’est la raison pour laquelle notre élite politique et médiatique persiste à ne voir dans les razzias sanglantes de groupes ou d’individus au cri d’allahou akbar que les manifestations d’un délire, expliquées par une exclusion sociale, une fragilité, un déséquilibre psychologique ou affectif. Aucune recherche d’une explication rationnelle, seulement la volonté de « laver » l’islam de sa responsabilité originelle, telle qu’écrite noir sur blanc dans sa prose religieuse : Coran et hadiths.

C’est donc le slogan « cela n’a rien à voir avec l’islam » ou « cela n’a rien à voir avec l’islamisme radical« . Il s’agirait donc de « tueurs isolés », de « malades mentaux », les pavloviens du marxisme disent même de « victimes de la société », voire de « musulmans opprimés  » qu’il faudrait secourir ! Les crimes commis n’ont rien à voir avec la religion et surtout pas avec l’islamique. Pour ceux qui affirment que le contraire, il y a aussitôt un présupposé d’islamophobie à faire condamner par la justice.

C’est pourtant une constante de l’histoire humaine : chaque fois qu’un homme, un clan, une tribu, une région, un pays, une idéologie ou une religion s’est sentie supérieure à une autre, cela s’est terminé par un massacre. Chaque fois qu’un homme ou un groupe d’hommes se croit béni de ses esprits ou de son Dieu, ou le porte-parole de son dieu, c’est un meurtrier en marche. L’islam n’a pas échappé à cette loi humaine, il est en guerre continue contre le reste du monde, celui des « mécréants », depuis quinze siècles. Il n’a connu qu’une période de paix relative, celle de la colonisation où ses armées aux chevaux et aux sabres ont du céder devant les fusils et les canons des colonisateurs.

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Mais il est aussi depuis quinze siècles en guerre intestine permanente entre les héritiers de Mahomet : ceux qui ont choisi la tradition bédouine pour élire son successeur, les sunnites, et ceux qui, ayant compris le message de Mahomet, voulaient dépasser la loi du choix du plus fort pour être le chef par celle du meilleur choisi et désigné par le chef mourant, les chiites. Abou Bakr le militaire, l’homme fort de Mahomet ayant détruit le testament que celui ci venait de dicter et dans lequel il désignait Ali, son cousin et son gendre, homme doux et pieux comme son successeur, le sunnisme militariste de la tradition bédouine a supplanté de chiisme des héritiers spirituels de Mahomet et d’Ali. (*)

Les sunnites majoritaires ont pourchassé les chiites qui, mis en état de servage (comme toujours aujourd’hui à Bahrein), ont du apprendre à dissimuler leur foi, c’est la « taqqya », au moins jusqu’à ce qu’ils réussissent à constituer un état, l’Iran.
Après la trêve coloniale, le conflit sunnisme-chiisme a repris de plus belle en 1992, et la révolte arabe qui déferle sur le Moyen-Orient depuis 2011, et a commencé en Tunisie, n’est que la facette moderne de ce conflit fratricide.

Pourquoi 1992 ? C’est l’année ou le commandant Massoud, figure mythique de la résistance afghane contre les Russes qu’encensent les idiots occidentaux, magnifié par les BHL et autres intellectuels ignares qui ont vu en lui un parangon de la démocratie, a attaqué la tribu chiite des Hazaras (province de Bamyan), tenue en semi-esclavage par ses voisins pachtounes, massacrant 6 000 hommes désarmés et violant 3 000 femmes en moins d’une semaine, pour la prendre sous sa coupe.
Si l’on ignore que Massoud était d’origine tadjik et parlait un dialecte persan, que les Tadjiks sont sunnites et que les Hazaras parlent eux aussi un dialecte persan mais sont chiites, on ne peut pas comprendre pourquoi Massoud tenait tant à soumettre et prendre les esclaves hazaras que détenaient ses ennemis pachtounes très majoritaires en Afghanistan, ni pourquoi Massoud avait besoin des occidentaux naïfs pour soumettre les Pachtounes sous prétexte de guerre contre le colonialisme soviétique.

Cet acte barbare de Massoud a rouvert le conflit séculaire chiisme-sunnisme qui couvait toujours dans le monde arabe mais il aide à comprendre ces pays arabes et musulmans où tout n’est que conflits permanents entre clans, tribus, races et religions, excepté quand un empereur (le Chah), un roi (Farouk, Idriss…), un dictateur (Ataturk, Nasser, Hussein, Assad, Morsi, Sissi, Kadhafi…), un calife (de Abou Bakr… à Abou Bakr al Baghadi) met tout le monde d’accord provisoirement en leur tapant dessus.

Alors quand l’islam s’affirme une religion supérieure aux autres, les musulmans supérieurs aux mécréants que les deux disent les hommes supérieurs aux femmes il est surprenant d’entendre nos politiciens affirmer que l’islam est compatible avec la République.

L’Imprécateur

* Un petit livre d’Antoine Sfeir, « L’islam contre l’islam » (Le livre de poche, 6,60 €) explique très clairement cette antagonisme historique et culturel fondamental qui maintient l’islam en guerre permanente et dépasse de loin l’opposition entre démocratie et dictature que croient voir les Occidentaux dans les stupides « printemps arabes ».

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LE SOCIALISME ET JUPPÉ FONT LE LIT DE L’ISLAM RIGORISTE (par L’Imprécateur)

Dans son roman d’anticipation « 1984 » publié en 1949, Georges Orwell décrit un monde où le communisme très puissant des années 1945 (25% en France) a évolué en socialisme policier et totalitaire incarné par la figure de Big Brother. Depuis 1981, la France a pris ce chemin. Les socialistes voulant une société où les libertés sont rognées petit à petit pour créer une société de surveillance dont nous ne sommes plus loin, dominée par le prêt-à-penser du « politiquement correct » dont la presse mainstream, c’est-à-dire qui canalise le courant dominant du marxisme, est le pourvoyeur.

Dans un autre roman d’anticipation, « Soumission », Houellebecq décrit la prise du pouvoir en France par l’islamisme, un islamisme redevenu soft par la soumission volontaire des élites françaises à l’islam, comme le communisme brutal d’Orwell s’est adouci en socialisme soft, mais un islam tout aussi totalitaire et privatif des libertés par l’imposition progressive des lois de la charia. (1)

Dans un troisième roman d’anticipation, « 2084 », Boualem Sansal décrit un monde islamisé, où le Big Brother, qui s’appelle ATI, contrôle étroitement la vie de chacun par l’administration et la police islamiques. Dans 1984 comme dans 2084, la prise du pouvoir totalitaire a été faite après une guerre nucléaire, celle dont le risque existait en 1949 avec la guerre froide USA-URSS menée par l’OTAN, celle qui revient actuellement entre les États-Unis et la Russie, celle relancée le Prix Nobel de la paix Obama et sa Secrétaire d’État Hillary Clinton, et menée elle aussi par l’OTAN.

Nous approchons d’une prise de pouvoir mondial et totalitaire, sans trop nous en rendre compte. Vous, les lecteurs de Minurne, Français de souche, Riposte Laïque, Résistance Républicaine et autres blogs de ré-information en avez sans doute conscience, mais pas le « nous » que désigne l’ensemble des Français.

Savent-ils, par exemple, que le Centre de formation des imams salafistes pour l’Europe, se trouve à Château-Chinon dans la Nièvre où il exerce sous le nom d’IESH, Institut Européen des Sciences Humaines ?Subventionné par l’Éducation Nationale cela va de soi !
Et ce depuis 1992, le terrain de 11 hectares qu’il occupe lui ayant été donné pour 1€ symbolique par Mitterrand ?
Savent-ils que, sur ce terrain donné, une mosquée de 750 places a été très vite construite avec la bénédiction des autorités françaises ? Pour un « Institut Européen de Sciences humaines », c’est curieux, non ?
Savent-ils qu’il a déjà trois filiales, l’IESH de Paris et deux autres en Angleterre ? (2)

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Savent-ils que le Bureau Officiel de la Ligue Islamiste Mondiale (BOLIM) se trouve à Mantes-la-Jolie en région parisienne où il occupe 3.000 m2 de bureaux financés par l’Arabie Saoudite ? Savent-ils qu’il a déjà un bureau à Paris, 17 rue Cler, à équidistance de l’École Militaire, de Ministère des Affaires Étrangères et des Invalides ?
Savent-ils qu’il a financé plus de 7.000 mosquées intégristes dans le monde sous financement saoudien ?
Savent-ils que son programme officiel prévoit d’empêcher toute intégration des musulmans à la société occidentale, l’enseignement du salafisme wahabite le plus rigoriste, la destruction de l’islam chiite, l’instauration de la charia sur l’Europe puis le monde en commençant par la France et l’Angleterre ?
Savent-ils que BOLIM se vante d’avoir converti 431.000 musulmans français au salafisme ? Savent-ils que tout cela s’est fait en parfait accord avec les autorités socialistes françaises ? (3)

Selon l’Institut d’Études de l’Islam et des Sociétés du Monde Musulman (IISMM-EHESS, Paris), le BOLIM est  la matrice de l’islam radical pour les musulmans vivant en Occident. Le salafisme leur est imposé progressivement comme l’orthodoxie à partir de laquelle le musulman européen doit aujourd’hui juger sa pratique religieuse. Cela se fait depuis les librairies islamiques implantées en Europe et où sont diffusés les écrits des théologiens salafistes saoudiens jusqu’aux tenues vestimentaires « ultra-orthodoxes », importées directement de la péninsule Arabique (jilbâbniqâbqamîs) ou d’ailleurs (burka, burkini), en passant par les chaînes satellitaires islamiques d’obédience salafiste.

En une vingtaine d’années, l’Arabie Saoudite est devenue le principal centre de diffusion du salafisme, du djihadisme et du terrorisme islamique. Elle y aurait déjà consacré, selon les services de renseignement américains, allemands et israéliens, environ 55 milliards d’euros (65 milliards de dollars). Et la France héberge tout ça sans broncher. Mieux, elle y aide par des baux de longue durée à taux ultra-réduits, des dons de terrains pour 1€ symbolique, des subventions à la construction de centres « culturels », en réalité des centres cultuels, les mosquées et leurs écoles coraniques, des allocations diverses, voire des légions d’honneur offertes à des Frères Musulmans comme Tarek Obrouk à Bordeaux

Le salafisme est avant tout marqué par la volonté de purger la pratique religieuse de ses particularités locales et des « innovations » qui auraient altéré l’islam originel au fil des siècles. Ce retour à l’islam des origines s’opère sur la base d’une lecture littéraliste des versets coraniques et de la tradition prophétique. Donc, des 67 versets qui incitent au meurtre des Juifs et des mécréants chrétiens ou autres non musulmans, sans oublier les prescriptions juridiques de la charia sur la crucifixion, la lapidation, l’amputation ou la décapitation.
Or, 40% des jeunes musulmans et 27% de tous les musulmans de France se disent d’accord avec le salafisme qui a déjà une centaine de mosquées actives et très peu surveillées.

Charles Pasqua avait peut-être bien des défauts, mais il avait une qualité certaine : son courage physique (« le petit Charles » fut chef d’un groupe de résistants dont Mitterrand fut membre avant de créer son propre groupe) et politique.
Il avait déclaré un jour « Comme je ne suis pas énarque, j’ai la chance d’avoir un peu de bon sens… Quand l’ambassadeur d’Arabie saoudite m’a demandé l’autorisation de financer la construction d’une mosquée, je lui ai répondu d’accord, mais autorisez la construction d’une église en Arabie… C’est non ? Alors pas de mosquée ».

Il y aura dans quelques jours la primaire de la droite, premier tour de la présidentielle de mai 2017. Le vainqueur de cette primaire de la droite affrontera, sauf surprise de dernière minute, Marine Le Pen au second tour de la Présidentielle.

Chers lecteurs de Minurne, votez pour le candidat de droite de votre choix à l’exception d’un seul, Alain Péju.

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Le pourvoyeur de l’islam salafiste en France

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Alain Péju, le seul des 7 candidats condamné à deux reprises par la justice et privé de ses droits civiques pendant un an. Un psychorigide qui dit n’avoir jamais changé et n’avoir aucune intention de changer. Tout aussi radical-socialiste que l’était Chirac et qui, comme lui, finira par rallier Hollande, si ce n’est déjà fait puisqu’il votera Hollande dans le cas probable où Marine Le Pen aura à affronter un autre « de droite » que lui (4)

Soit il incarne la droite socialo-centriste en 2017, ce qu’il considère comme son droit depuis que le Club Le Siècle le souhaite comme président, soit il fera tout pour que Hollande soit réélu.

Or, à Minurne − nous le disons depuis longtemps − l’important et que la France soit présidée par la VRAIE DROITE, quelle qu’elle soit, et que le socialisme dégage enfin pour donner à la France l’espoir d’un redressement.

1 – Au Canada, l’autorisation de tribunaux islamistes jugeant selon la charia a été arrêtée in-extrémisme, mais la théorie pro-islamiste des « accommodements raisonnables » y est toujours d’actualité. Une théorie que défend le pro-islamiste ami du Frère musulman Tarek Obrouk Alain « Péju » qui lui a offert la légion d’honneur et l’opportunité de construire l’une des plus grandes mosquées d’Europe à Bordeaux.

2 – Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_europ%C3%A9en_des_sciences_humaines

3 – BOLIM : Siret 30983452100044, code NAF 9491Z, typologie de l’établissement : Siège, effectif du personnel : 1 à 2 salariés (sic !).
Très vraisemblable, dans 3.000 m2 de bureaux ! Qu’en pensent l’Inspection du travail et la Sécu ?

4 – Je me permets d’ajouter à cet article de l’Imprécateur une anecdote significative et inquiétante : en 2015, lors d’un échange avec Michel Onfray sur Canal +, Juppé reconnaissait n’avoir pas lu le Coran ! Lebrun, président de la République en 1939, n’avait, lui non plus, pas lu Mein Kampf et pensait qu’Hitler était « un chancelier comme un autre ». On a vu ce qu’il en est advenu !

Juppé sera-t-il le Président de la Débâcle ? (MLS)

L’Imprécateur

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LA GAUCHE TERRORISÉE PAR TRUMP (l’Imprécateur)

Si la « bande de pitoyables » a gagné contre Clinton, les « sans-dents » le peuvent aussi contre Hollande et ses clones : Valls, Juppé et consorts…

Michel Charasse, ex-sénateur socialiste et ministre de Mitterrand, exclu du PS en 2008 pour avoir reçu « chaleureusement » dans sa mairie de Puy-Guillaume le président Sarkozy, aimait à dire que « si on ne lit que Le Monde et Libération, on ne comprend rien aux affaires du monde« .
Clinton et Hollande ne comprennent pas pourquoi le peuple les rejette, la presse en porte une large part de responsabilité.

Mais, en réalité, c’est toute la gauche aussi bien française qu’américaine qui répète à l’envi qu’elle ne comprend pas le vote démocratique ayant porté Donald Trump à la présidence, insultant ainsi aussi bien Trump que ses électeurs.

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84 % de la presse américaine et 95 % de la française étaient contre Trump et encensaient « l’expérience » et « la capacité d’homme d’état » de la candidate démocrate. La presse incrimine maintenant Facebook qui aurait « colporté des mensonges sur Hillary Clinton » (France 24)… comme si elle-même n’avait pas colporté des mensonges sur Trump.

Certains manifestants hostiles à Trump disent que c’est injuste, Hillary avait gagné en nombre de voix.
C’est vrai, Trump a obtenu 60 072 551 voix et Clinton 60 467 601. Presque 400 000 voix de plus pour Clinton (0,3 % d’écart). On est dans la zone d’incertitude qui caractérise toute élection réunissant un grand nombre d’électeurs en raison de l’addition des minuscules erreurs, omissions, tricheries qu’il faudrait recenser dans chaque bureau de vote, ce qui est long et compliqué. Chez nous on recompterait.
Mais le système électoral américain est différent du notre. C’est une élection au suffrage indirect : les électeurs élisent 538 « grands électeurs », qui eux-mêmes élisent le président. 230 pour Clinton, 308 pour Trump. Et ça, presse et sondeurs ne l’ont pas compris ou l’ont oublié. Ils ont eu tout faux, comme pour le Brexit anglais qu’ils disaient impossible.

Depuis hier, certains, qui vantaient la démocratie et les valeurs républicaines disent maintenant « quand ces salauds votent contre nous, élites auto-proclamées que nous sommes, c’est que la démocratie est le pire régime — retour à l’oligarchie ! Vive Washington ! Vive Bruxelles ! Les villes-monde doivent l’emporter contre la périphérie !« .
Clinton a pour une fois bien réagi, se disant déçue pour elle-même et le pays, mais appelant la gauche américaine à « faire preuve d’ouverture d’esprit« .

L’ouverture d’esprit ? C’est probablement ce qui manque le plus aux gauches du monde entier, enfermées dans le politiquement correct et le prêt-à-penser idéologique. Et cela qualifie justement le fascisme, si l’on s’en tient à la définition qu’en donne Pierre Larousse ; « comportement arbitraire et violent qu’un groupe tente d’imposer à un autre groupe« . N’est-ce pas ce que sont en train de faire les manifestants américains démocrates et écolos anti-Trump furieux de ce qu’il ait gagné loyalement une élection parfaitement démocratique ?

Qui a voté pour Clinton ? « Le show-biz et Hollywood, les camés et les friqués, à quoi il faut ajouter la presse en quasi totalité et la famille Obama qui a couru le pays tous ces derniers jours en hurlant sa foi dans la candidate démocrate… » De quoi dégoûter « la bande des pitoyables » (H.Clinton parlant des électeurs de Trump).

Qu’a fait Trump pour gagner ? Parler vrai, avec des mots adaptés au langage de ses électeurs, classe moyenne et monde du travail, la majorité silencieuse méprisée par la presse et les élites de gauche ; lui dire ce qu’elle attendait pour ré-enchanter le rêve américain sans tenter de séduire les centristes et la gauche démocrate dont il a révélé le fort degré de corruption ; dénoncer la presse pré-vendue à la candidate de l’élite gauchiste ; utiliser avec efficacité internet (d’où maintenant l’accusation lancée contre Facebook par les démocrates).

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« L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde » (Le Monde). Depuis quarante ans la gauche s’efforce d’éduquer, mieux, de dresser les « sans-dents » au sens où l’on dresse un animal un tant soit peu intelligent.
« Je vais voir mes ploucs » a dit une fois Ségolène Royal en montant dans la seconde classe du TGV avant de gagner discrètement la première ensuite, ses ploucs sont les « déplorables » d’Hillary Clinton, les « petits blancs » de Mélenchon, « les gens ordinaires » des dirigeants socialistes d’Orwell.

Toujours, dans leurs mots, ce mépris du peuple, le populo populiste qui les nourrit, les gave par ses impôts. Ce peuple aux idées « nauséabondes » et « réactionnaires » qui ne comprend pas la beauté des palaces internationaux que l’on gagne en first class cela va de soi, fréquentés par les riches de tous les pays, c’est ça leur « multiculturalisme ».

Samedi dernier, l’un des intervenants de C dans l’air disait ne pas comprendre l’Amérique où le peuple a utilisé la démocratie, la seule arme dont il dispose pour se défendre si l’on ne veut pas le voir un jour armé des cocktails Molotov, pour sortir proprement la candidate de l’etablishment politico médiatique. Ils ne comprennent pas ? Rien de surprenant quand on lit Libération et Le Monde que dénonçait Charasse, ou même le New York Times, Washington Post et Huffington Post. « Trump se vautre dans le triomphe« , a titré le New York Times sans le moindre égard pour les 60 et quelques millions d’Américains qui l’ont choisi pour les sortir de la misère dans laquelle les a enfermé Obama « Se vautre« … comme un gros porc dans la boue populaire ?

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Tous ces journaux, tous ces commentateurs qui dénoncent depuis quelques jours le résultat des urnes sont en rupture de démocratie. Ils ignorent les Constitution des Etats-Unis et de la France, ont oublié la première des valeurs républicaines : le peuple est souverain, la République c’est « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple« .

« Le peuple », mettez-vous ce mot là dans la tête une bonne fois pour toutes, les Hollande, Valls, Royal, Bayrou et autres Juppé, le peuple est votre maître et non l’inverse, c’est constitutionnel

Vous devriez être contents d’ailleurs, le programme économique de Trump n’est-il pas keynésien, donc de gauche, avec ses projets de grands travaux ? Mais vous vivez dans une bulle, protégés de tous les problèmes sociaux, avec gros salaires et grosses retraites garantis à vie par l’Etat et qui en réalité ne devraient pas être appelés « salaires » et « retraites » mais « rentes.
« Rentiers », c’est ainsi qu’au XIXème siècle on désignait vos semblables.
Le peuple « déplorable » vous a identifiés : politiciens professionnels, journalistes, intellectuels « de gôche », tous imbibés de la pensée libertaire de la gauche marxiste. Libertaire et non libérale comme le disent trop de commentateurs et journalistes ignorants du sens des mots (*).

Vous pensiez construire votre monde socialiste avec la super-élite socialo-totalitaire que décrit Orwell et un peuple docile dont vous vous efforcez de détruire les racines, et l’histoire que vous réécrivez à votre sauce ? Le peuple n’en veut pas !
L’élite socialiste veut faire passer notre pays dans un monde post-démocratique et le peuple ne le veut pas.
Le peuple veut un état fort avec un président ou un roi à sa tête, car il sait qu’il faut quelqu’un de fort et d’honnête pour diriger des millions de citoyens, mais il veut aussi être écouté.

Est-ce si dur à comprendre ? Non, si l’on est démocrate.

L’Imprécateur

(*) : « Libertaire« , ce néologisme a été créé par Joseph Déjacque en 1857 pour affirmer le caractère égalitaire et social du socialisme naissant que l’on qualifiait souvent à l’époque d’anarchiste. Les socialistes considèrent que leur super intelligence et leur grande générosité (dont profitent surtout leurs familles et leurs copains) les placent au-dessus du peuple, ce qui les dispense de s’appliquer à eux-mêmes les lois égalitaristes qu’ils inventent pour les autres.

Le libéralisme est une doctrine de limitation du pouvoir de l’État et d’extension des libertés individuelles. En ce sens Trump est un libéral : il veut redonner aux américains les libertés et le droit au risque (détruits en France par le principe de précaution) qui ont fait la fortune et la grandeur des Etats-Unis avant d’être dévoyés par la volonté de domination impériale de l’élite américaine. Et le mot « liberal » désigne aux Etats-Unis la frange gauche des démocrates les plus socialistes, voire marxistes.

 

LA FIN DU MENSONGE EN FRANCE ? (par Philippe Grimberg)

Donald Trump est le nouveau président des États-Unis.

Il a été élu malgré l’anathème quasi général  prononcé par les médias, les politiciens – y compris ceux de son propre camp des Républicains – les professeurs d’université, les experts, les églises, les artistes…
Il a renversé le pouvoir en place dans toutes ses composantes et tous ses relais.

C’est donc une révolution.

Son programme, dans le fond comme dans la forme, peut se résumer à dire la vérité. Une fois proclamée cette vérité, tout États-unien  de souche  doué de raison ne peut qu’approuver les solutions préconisées par Trump.

Qui sont les États-uniens de souche ? Les Blancs Anglo-saxons Protestants.
Ce ne sont pas les Amérindiens, lesquels n’avaient pas constitué de Nation, quoiqu’ils fussent présents  sur ce continent bien avant l’arrivée de Christophe Colomb.

Trump a énoncé, sans langue de bois, au cours de sa campagne, le problème posé par la présence, sur le sol américain, de peut-être plus de 12 millions de Mexicains illégaux.

Or ceux-ci ne pourront s’assimiler aux Américains de souche, car leur nombre est si important qu’il est plus simple pour eux – afin de  survivre économiquement et socialement –  de rester dans leur communauté ethnolinguistique, surtout que les États-Unis permettent  l’existence de mouvements comme le  Movimiento Estudiantil Chicanx de Aztlán et l’Instituto Familiar de la Raza, Inc. qui  torpillent sciemment l’assimilation des Mexicains désireux de devenir de bons citoyens.

Il est aussi  plus facile, pour les Autorités, de fermer les yeux sur la constitution d’une nation mexicaine au sein de la nation états-unienne, que de dénoncer une émigration incontrôlée et massive, c’est-à-dire une invasion, prélude à un «Grand Remplacement».

Encore une fois, dixit Renaud Camus : « On assimile des individus, pas des peuples ».

La solution proposé par Trump, en digne représentant des W.A.S.P. (White Anglo-Saxon Protestants) et dûment mandaté par eux, pour  lutter contre leur disparition programmée : « Les États-Unis vont expulser les Mexicains illégaux inassimilables et construire un mur infranchissable entre les deux pays ».

Et en France ?

Suite à la Révolution américaine de novembre 2016, voici les questions  que les Français devraient poser aux candidats aux présidentielles de 2017 :

Donald Trump énonce-t-il clairement les vrais problèmes ?
Les solutions qu’il propose sont-elles les bonnes ? 
Faut-il s’en inspirer pour régler les problèmes de la France ?

Plus précisément :

=> Cette  définition de la France selon  le Général de Gaulle est-elle vraie ?

«…Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne…» (*)

=> Est-il exact qu’une nation inassimilable, voire franchement hostile, l’Oumma arabo-musulmane, est présente sur le territoire français ?

=> Doit-on expulser tous les étrangers illégaux présents en France ?

=> Doit-on édifier une frontière infranchissable entre la France et l’Oumma ?

Trump est devenu Président en disant la vérité.
Les États-Unis ont eu le courage de l’élire.
Il lui est possible maintenant  de sauver les États-Unis.

Seul un candidat pour les Présidentielles françaises qui dira la vérité pendant sa campagne aura la possibilité, dans la mesure où les Français auront le courage de l’élire, de sauver la France.

Philippe Grimberg

(1) Voici les propos du général de Gaulle, tels que rapportés par Alain Peyrefitte dans son essai « C’était de Gaulle »

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« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées..

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