PEUT-ON CONCILIER LIBERALISME ET MARXISME ? (par Drieu Godefridi)

Cet article a été publié sur le site contrepoints.org dont la base line est en soi une passionnante promesse : « le nivellement par le haut » !


Comment expliquer qu’en 2015 on puisse encore se réclamer de Marx ?

par Drieu Godefridi

thierry ehrmann-Marx painted portrait(CC BY 2.0)

Lors d’un récent colloque organisé par un centre d’études libéral, je fus confronté à un philosophe renommé qui se proposait de concilier le libéralisme et le marxisme. Étonnant projet, n’est-ce pas ? C’est que les outils marxiens sont les mieux à même de nous permettre de penser la réalité économique actuelle, nous expliquait ce philosophe, faisant allusion à la distinction marxienne entre infrastructure et superstructure.

Selon Marx, l’économie (l’infrastructure) détermine la culture (la superstructure), y compris la conscience de soi : nous avons l’illusion de penser librement, alors que nous ne pensons jamais que les intérêts de notre classe sociale.

Pourquoi pas ? Mais comment imaginer qu’une distinction qui, dans son déterminisme simpliste, échouait déjà à rendre compte des réalités du XIXème, plus encore des réalités économiques du XXème siècle, serait la mieux à même d’appréhender les réalités économiques du XXIème siècle qui, dans l’intervalle, ont profondément muté et se sont considérablement complexifiées ? Ne songeons qu’au poids actuel de la finance rapporté à ce qu’il était au temps de Marx puis Lénine.

Non content de réhabiliter les concepts marxiens, ce philosophe souhaitait également réhabiliter Marx sur le plan moral, même s’il concédait qu’en pratique la dictature du prolétariat avait « suscité l’embarras ». Rappelons que cet embarras s’est matérialisé par cent millions de victimes, selon les auteurs, jamais réfutés, du Livre noir du communisme. Poursuivant sur sa lancée, notre éminent penseur soutint qu’en dépit de cet « embarras », la dictature du prolétariat avait permis une « promotion sociale exceptionnelle ».

Saluons la tolérance d’un centre d’études libéral qui accueille ce genre de profession de foi. Car il n’y a pas un seul exemple de régime communiste qui ne se soit, au XXème siècle, soldé par l’appauvrissement radical de sa population. Encore était-ce la meilleure issue, je veux dire, quand le régime ne se livrait pas par ailleurs à d’effroyables massacres et génocides sur sa propre population. Ne songeons qu’aux millions de koulaks ukrainiens affamés par Staline, aux millions de victimes intra muros des Khmers rouges, ou aux dizaines (dizaines !) de millions de Chinois génocidés par leurs propres dirigeants. Parler de « promotion sociale exceptionnelle » dans le chef des régimes marxistes me paraît un jugement plus poétique que fondé en réalité.

Quelques jours après le colloque, ce philosophe prit la plume pour me reprocher gentiment mon « allergie » à Marx. Je lui répondis en ces termes :

« Pas d’allergie de ma part, je vous l’assure, je lis Marx avec plaisir, délectation même, s’agissant de monuments polémiques tels que le Manifeste. Toutefois j’ai toujours été frappé par la haine que nourrissait Marx à l’égard d’une partie de ses semblables. Une haine manifeste, qu’il ne prenait guère la peine de cacher, et qui se traduisit, en actes, par l’extermination systématique de dizaines de millions d’êtres humains. Cette ferveur haineuse ne le cède en rien à l’auteur de Mein Kampf. Que le premier soit un intellectuel, alors que l’autre ne l’était pas, ne change rien. La pureté supposée − plus que douteuse − de l’intention rachète-t-elle en quelque façon l’atrocité de ses multiples incarnations ? Je ne le crois pas. Il me paraîtrait plus exact de décrire le marxisme comme une philosophie génocidaire. »

Comment expliquer qu’en 2015 des penseurs, au demeurant brillants, puissent encore, après un siècle d’orgie sanguinaire, se réclamer de Marx ? Il y a l’idéologie, bien sûr. Plus fondamentalement, et c’est l’hypothèse que je vous soumets, j’y vois la manifestation d’une sorte d’attachement affectif à des engagements idéologiques de jeunesse. Y renoncer, pour ces penseurs, ne serait-ce pas comme renoncer à une part d’eux-mêmes ? Ils y ont tant cru…

Quoi qu’il en soit, déterrer Marx est intellectuellement inutile et moralement intolérable. Marx est mort.


Drieu Godefridi

Drieu Godefridi

Drieu Godefridi, né en 1972, est un auteur libéral belge, fondateur de l’Institut Hayek à Bruxelles. Docteur en philosophie (Paris IV-Sorbonne), il est titulaire de masters en droit et philosophie (UCL) et d’un DEA en droit fiscal (ULB). Comme président de l’Institut Hayek, il a publié régulièrement des articles dans la presse francophone et dans la presse anglo-saxonne. Il est actuellement à la tête d’une entreprise européenne qu’il a créée il y a dix ans.

 

LES “ÉVÉNEMENTS” DE CORSE (par Luc Sommeyre)

corse_drapeauCeux qu’on appelle les “Autonomistes” − et que les chantres de la Bienpensance bobo-socialo-mondialo-européiste accusent de tous les maux au nom de leurs principes pervers d’assimilation forcée des peuples et des civilisations − sont des Patriotes corses. Nous connaissons des Patriotes bretons, des Patriotes alsaciens, des Patriotes flamands et bien d’autres encore attachés à leur âme, et exigeant que soient respectées leurs coutumes et leurs traditions. Comme les Corses, ils symbolisent tous l’enracinement des Peuples à leur propre terre, à leur Patrie.

Qu’ils aient réagi avec une violence certaine contre les symboles de ceux-là mêmes qui veulent leur imposer leur manière de vivre sur une terre qui n’est pas la leur en y créant des zones de non-droit est légitime. À ce que je sache, les manifestants d’Ajaccio n’ont tué personne. Émus jusqu’au plus profond d’eux-mêmes par la volonté hégémonique de certaines communautés étrangères, ils ont compris que la coupe était pleine. Les Corses ont réagi aux agressions dont ont été victimes leurs pompiers et leurs policiers.

Ils ont fait bien.

Je suis Païen de tradition et je me battrai jusqu’à la mort pour que les Chrétiens vivent en paix, chez eux.
drapeau-France-Bonapartiste-400x255Je suis issu du peuple gabale, donc originaire des montagnes lozériennes entre Languedoc et Auvergne, et je me battrai jusqu’à la mort pour que les Corses vivent en paix, chez eux. Les Corses sont Français et sont morts pour la France tout au long de leur histoire. Ils l’ont prouvé.

Luc Sommeyre et non “Sumere”  😉
[email protected]

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Pour info relative à la prétendue “mosquée” ou “salle de prière” dont parlent sans vergogne les médias du Système :
001L‘enseignement du Coran serait-il devenu un sport ?


 

 

DECHEANCE DE NATIONALITE : DECRYPTAGE DES CALCULS SORDIDES D’UN DESPOTE FINISSANT (par Marc Le Stahler)

Au Congrès de Versailles, le 16 novembre, Hollande avait annoncé – sous le coup de l’émotion nationale – une mesure pourtant banale (bien que demandée par la Droite depuis longtemps) : la déchéance de nationalité pour les terroristes bi-nationaux nés en France ayant commis un crime terroriste.

Je ne m’étendrai pas sur l’utilité purement gesticulatoire d’une telle loi, qui ne serait éventuellement applicable qu’après une longue peine de prison, et sous réserve que l’autre « patrie » du criminel n’ait pas pris préalablement une décision du même ordre coupant ainsi l’herbe sous le pied à la France. On peut en effet penser qu’aucun pays sensé n’envisagerait avec plaisir d’hériter d’un terroriste condamné en France pour des faits criminels ! La convention de Genève ferait le reste : interdisant l’apatridie, elle obligerait la France à conserver sur son sol le criminel en question après qu’il ait purgé sa peine ! Mais Hollande, fidèle à son habitude de ne gérer que le court-terme – que dis-je : l’immédiateté (en l’occurrence, flatter dans le sens du poil l’opinion publique pour cause sondagière) n’a cure de ce genre d’objection et envisage même d’inscrire cette nouvelle loi dans le marbre constitutionnel.
Passons…

Mais il y quand même un « hic », pour les extrèmistes gauchistes, communistes, soixante-huitards et autres ennemis déclarés de la France : c’est que cette loi (finalement peu applicable, on vient de le voir) serait un premier coin placé dans le sacro-saint principe du « droit du sol » (cette fameuse règle qui fait « d’un cheval une vache s’il nait dans une étable », selon la citation attribuée à tort semble-t-il à Montesquieu).

C’est ainsi que l’inénarrable Taubira, de passage en Algérie le 16 décembre, annonce sur une chaîne de télévision l’abandon pur et simple de cette promesse du 16 novembre, en précisant bien qu’il ne saurait être question de porter atteinte à l’intangible principe du droit du sol. On se demande bien pourquoi, soit dit en passant : le droit du sol en France date du début du XIX° siècle et bien des choses ont changé depuis ; par ailleurs, une majorité de pays pratiquent le droit du sang, notamment en Europe, en Asie et en Afrique.
Passons, encore une fois…

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Le lendemain, Taubira, qui se croyait peut-être, outre Garde des Sceaux, Porte Parole du gouvernement, est vertement désavouée au Conseil des ministres du 17 décembre qui entérine le projet de déchéance de nationalité !

On peut à juste titre se demander ce que signifie cette parodie de stratégie anti-terrorisme. Hélas, mes chers compatriotes, c’est qu’il s’agit de toute autre chose que de stratégie anti-terroriste ! Mais de stratégie électorale, tout simplement…

On l’a vu, l’annonce (un peu précipitée) de ce projet a eu lieu dans l’effervescence des 130 morts du 13 novembre. Il fallait vite faire remonter le président dans les sondages. Il parait même, à ce sujet, que le conseiller en communication de Hollande, à l’annonce de la prise d’otages du Bataclan, aurait envoyé un tweet disant en substance « on est en train de gagner la présidentielle de 2017 ». Je n’ai pas vérifié l’authenticité de la source (si quelqu’un peut me la procurer, je prends), mais c’est bien dans la nature de nos personnages…

Ensuite a lieu la levée de boucliers de l’extrême gauche et d’une partie de la gauche radicale. Gêne apparente de Hollande, qui a besoin de deux-tiers des parlementaires (Assemblée Nationale et Sénat réunis) pour faire passer sa réforme constitutionnelle. C’est d’ailleurs en y songeant qu’il a préféré « casser » son aile gauche pour récupérer – c’est la grande mode en ce moment – des voix républicaines pour passer en force. Car, pour la droite parlementaire, sans déchéance de nationalité, c’eût été un gigantesque « NON ».

Il y aurait bien – alternative possible – la voie référendaire, mais le Gros Mou est convaincu qu’à toute question posée en cette période trouble, le peuple répondrait un gigantesque « NON » qui signifierait de fait « fous le camp ».
Il est bête, mais il a quand même encore quelques réactions spontanées de son cerveau reptilien.

Donc, on réintroduit la déchéance de nationalité. Parfait. Mais là, autre problème : Taubira va devoir porter la réforme, ès qualités. Il faut donc la déloger vite fait de la place Vendôme et la remplacer par un godillot fidèle.

Mais là, encore un obstacle majeur. On ne peut pas déplaire à l’Indépendantiste à 18 mois des présidentielles. Vous ne voyez pas pourquoi ? Hollande, lui, est en panique à cette simple évocation. La harpie est capable de lui refaire le coup fait à Jospin en 2002 : se présenter ! Et capter au 1er tour les quelques 2 ou 3 % de voix qui lui feront manquer la marche du podium pour la qualification au 2ème tour ! Sa hantise, à Hollandescu. Car il n’a qu’un objectif : parvenir au 2ème tour contre Marine Le Pen et en appeler au sursaut républicain. Ca a marché, ça marchera encore, pense-t-il, hélas peut-être avec quelque raison.

Donc, il va virer Taubira, ou plutôt la muter quelque part où elle ne pourra plus nuire. On parle beaucoup à Paris de la rue de Valois (la Culture) où elle pourra distribuer à volonté des subventions à des artistes en tous genres.

Et voilà comment se fait la politique de la France, mes amis. Voila comment, en pleine guerre (vous avez remarqué que tout le monde parle de « guerre » y compris au gouvernement, mais dès qu’on veut se comporter comme l’exigeraient les circonstances – en Corse par exemple -, ça ne passe plus…), le gouvernement réfléchit aux mesures aptes à sécuriser le pays et ses habitants.

Dormez, braves gens, Big Hollande veille sur vous !

2016 va être chaud.

Noël aux balcons, Pâques aux canons ?

Marc Le Stahler

Bannière 2015

 

ET IN TERRA PAX HOMINIBUS BONÆ VOLUNTATIS… (par Marc Le Stahler)

NOEL

Trêve de Noël oblige…

Joyeux Noël et Paix sur la Terre aux Hommes de bonne volonté !

  • à tous les patriotes sincères qui aiment leur pays sans haïr les autres,
  • à tous ceux qui défendent les valeurs des Lumières, de l’Humanisme et du Progrès
  • à tous ceux qui pratiquent naturellement la tolérance mais qui n’hésitent jamais à combattre farouchement ceux qui la méprisent,
  • à tous ceux qui s’efforcent de laisser à leurs enfants une planète meilleure que celle qu’ils ont hérité de leurs parents, sans devenir pour autant des intégristes bornés et haineux du progrès, adeptes du retour à l’âge de pierre,
  • à tous ceux pour lesquels l’argent n’est qu’un moyen d’échange et non une fin en soi,
  • à tous ceux qui partagent, qui pensent, qui doutent, qui cherchent, qui soignent, qui souffrent et qui compatissent,
  • mais aussi à tous ceux, enfin, qui ont le courage de se défendre, en ne tendant pas la joue gauche quand on leur frappe la droite (sans doute une erreur de traduction du Nouveau Testament !).

Trêve de Noël, donc.

Mais demain reprend la lutte contre l’obscurantisme, la haine, l’intolérance et la bêtise : j’ai nommé l’islam, le communisme − et son avatar le socialisme − et les khmers verts !
Sans oublier bien entendu Hollande et sa clique, bien sûr, qui sont l’incarnation caricaturale de toutes ces monstruosités !

… et in Terra Pax Hominibus bonæ Voluntatis

 

Marc Le Stahler

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DÉMOCRATIE CONTRE THÉOCRATIE (par Hervé Fenoy)

La rivalité entre le pouvoir temporel et le pouvoir religieux remonte probablement à la nuit des temps, et s’est manifestée sur tous les continents. L’Histoire est riche de périodes et de lieux où l’un s’est exercé aux dépens de l’autre, mais davantage encore, où l’un des deux a subi l’influence plus ou moins grande de son rival.

bapteme_clovisOn observe bien sûr ce phénomène dans l’Antiquité, mais aussi dans les temps « modernes ». Clovis est sacré Roi à Reims par l’Évêque St Rémi, Charlemagne, Empereur, à Rome par le Pape Léon IV… Henri IV n’a guère d’autre choix que de promulguer l’Édit de Nantes (1598), qui, outre la liberté de culte, concède aux protestants des privilèges, tant en matière de justice que d’enseignement ou de santé… sans oublier l’octroi de places fortes (situation que l’historien Jean Guiraud qualifie « d’État dans l’État »). Le Pape Pie VI et Napoléon n’étaient pas les meilleurs amis du monde… et plus proche de nous, il a fallu promulguer la Loi de 1905 qui fixe les rapports entre l’État et les religions.

Un pouvoir théocratique (du grec théos : dieu) existe encore de nos jours, et sous une forme plus ou moins notoire en divers pays du monde musulman (Maroc, Iran, Arabie Saoudite… ainsi que là où l’influence de la sphère intégriste se fait sentir), la loi commune étant la Charia. En ce qui concerne la France, notre longue histoire, nous a conduits sous un régime républicain avec un principe de séparation de l’Église et de l’État. Cette situation n’emporte peut-être pas un assentiment unanime, mais nous nous devons de constater qu’une large majorité l’approuve, ou s’en accommode plutôt bien, chacun restant libre de ses opinions et de ses croyances…

La tentation de négliger l’Histoire est clairement encouragée par les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial et de la pensée unique : en nous coupant de notre passé, nous oublions qui nous sommes, et pourquoi nous vivons d’une façon et non d’une autre. Or, notre Histoire nous apprend que le socle de notre population est celte (installée en Gaule entre 800 à 500 ans avant J.C.), socle sur lequel s’agglutinent au fil des siècles des populations diverses, mais toujours minoritaires, et que notre culture, nos coutumes, notre morale, nos lois, et jusqu’à notre langue, le Français, sont le fruit d’une longue évolution de cette population ayant adopté des apports culturels et religieux gréco-latins, puis chrétiens… Cette Histoire nous rappelle également que rien, n’est ni figé, ni définitif, si on considère que ce sont des siècles de monarchie qui ont forgé le pays tel qu’il est aujourd’hui, et que la démocratie est chez nous un phénomène relativement récent, et la loi de 1905 encore davantage. (Lorsque mon père est né, ladite loi datait d’un peu moins de deux ans…)

Nous évoluons, et c’est normal… mais si évolution il y a, mieux vaut qu’elle soit pacifique, acceptée, exempte de toute rupture douloureuse avec le passé et les traditions, qu’elle respecte notre identité et nos libertés… qu’elle soit en harmonie avec cette identité. Pour que ces conditions soient remplies, encore faut-il qu’elles ne soient imposées ni de l’extérieur, ni par suite d’un conflit interne de type guerre civile ou guerre de religion. (On trouve les paroles suivantes dans l’Évangile selon St Marc : « Si un royaume est divisé contre lui-même, il ne peut subsister. »)

Mais, que se passe-t-il en ce moment chez nous ?

L’équilibre établi par la loi de 1905 est ouvertement menacé par un islam qui, non content de se comporter en envahisseur, a entrepris (avec la complicité active de véritables collabos inféodés au sionisme et au mondialisme) d’éradiquer un certain nombre de nos coutumes, de notre culture et de nos croyances, afin d’imposer les siennes. Il ne s’agit rien de moins que d’instaurer la Charia en Occident… et en particulier en France. Or, la Charia est la version musulmane de la théocratie. On ne peut pas mettre sur le même plan d’innocents rites religieux qui n’ont jamais empêché la démocratie de s’exercer pleinement, tels nos crèches de Noël, le Nouvel an Chinois, ou le port de la kippa, et les manquements à la loi ou provocations systématiques (rap, port du voile, généralisation du halal, exhibitions de drapeaux étrangers, prières de rue, etc.) que veut nous imposer l’islam, et qui ressemblent étrangement à des actes de guerre.

Un constat s’impose : l’incompatibilité radicale entre notre démocratie laïque et la théocratie de type “Charia” qui a commencé à nous gangrener. Pour demeurer MAÎTRES CHEZ NOUS, il va falloir, non-seulement appliquer la Loi de 1905, mais la durcir drastiquement en ce qui concerne l’islam, toute tolérance ayant pour limite l’intolérable.

Hervé Fenoy
Ligue du Midi


 

ALERTE SÉCURITÉ URGENT → MESSES DE MINUIT


FICHE PRATIQUE
à l’attention des Prêtres et des Laïcs

DIFFUSION ÉLARGIE

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Cette fiche n’entend ni exposer les choix gouvernementaux ni en analyser les motifs. Elle ne se base que sur le quadruple constat suivant :

  1. montée de la violence organisée ;
  2. inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l’intimidation ciblée de communautés ;
  3. défaillance de l’État à protéger les populations ;
  4. caractère durable de cette situation.

Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de la Noël qui ne seront pas interdites.

1 – Introduction

Islam-Chrétiens-2-448x293L’état d’urgence tendra plus à faire fermer les églises qu’à les faire protéger par la police. L’effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure a été déployé fin janvier à contremploi (plantons devant les synagogues), puis réduit, puis rétabli à la mi-novembre, et commence déjà à être réduit à nouveau… Pour la fête d’Hanouka, le gouvernement a dissuadé les Israélites d’allumer leurs chandelles rituelles.

La Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2 – Risques

Le risque à prendre en compte ici est la commission d’actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu’ils sont chargés d’intimider : en clair, le MASSACRE DANS UNE ÉGLISE.

Il s’agit aujourd’hui d’un risque élevé et diversifié : il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles. Ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires,

  1. lancement d’une grenade ou d’une bombe artisanale ;
  2. auto-explosion d’un « kamikaze » ;
  3. rafale d’arme automatique (une ou plusieurs).

Les deux premiers cas impliquent que les terroristes soient au milieu de la foule-cible, le troisième cas impose d’en être proche et à vue (type Bataclan).

3 – Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l’avantage de la surprise, du lieu et du moment. Tant qu’ils comptent sur l’impréparation de leurs cibles, ils ne prendront pas la peine de se cacher et surgiront en pleine lumière les armes à la main. D’autre part (cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable) ils sont généralement consommables (c’est-à-dire suicidaires) et agissent sans esprit de retraite. Prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés à cet effet. Leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en « tenue de “départ” » : en noir et avec la barbe (pour autant que ça ne soit pas une entrave à leur circulation en milieu urbain ou rural).

Ceux qui prévoient d’en réchapper éviteront d’attaquer des églises urbaines.

4 – Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection, on peut envisager une parade en 3 temps, à savoir : alerte, fixation et neutralisation.

  1. ALERTE – Devant une église, bien avant l’heure de la messe et selon la configuration des lieux, le dispositif d’alerte doit être mis en place. Il peut consister en une seule personne qui ait une vision globale sur l’entrée de l’église et l’aire de stationnement ou parking à proximité. Compte tenu du délai très court, sachant qu’un assaillant parcourt 5 mètres/seconde, il faut proscrire tout moyen d’alerte compliqué ou indirect comme le talkie-walkie et encore moins le téléphone portable (trop long et aléatoire). En dépit des chants, il faut un avertisseur instantané immédiatement entendu à l’intérieur du bâtiment par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d’alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong. Faire un essai préalablement.
  2. FIXATION – Le dispositif de fixation, ou piquet d’intervention, a pour objet d’interdire ou de retarder l’irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est constitué d’une poignée de un à une dizaine d’hommes qui participent normalement à l’office mais resteront groupés près de l’entrée sensible. Ils n’auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser l’assistance. Pour cette raison, leur équipement doit être sur eux (matraque télescopique, bombe de gel puissante de type Goliath) ou aligné au mur près de l’entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas, une poignée d’hommes suffira à fixer à l’extérieur de 1 à 3 agresseurs porteurs d’une bombe artisanale ou d’une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu’à l’arrivée des Forces de l’Ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer.
    Dans le cas de l’emploi d’armes automatiques, le piquet d’intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu’il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l’arrosage intensif), mais aura pu retarder leur entrée d’une minute ou deux.
  3. NEUTRALISATION – Le dispositif de neutralisation est subsidiaire car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s’agit d’une personne portant une arme à feu et chargée d’éliminer un terroriste porteur d’arme automatique. Si elle est équipée d’une arme d’épaule elle doit se trouver à l’extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l’entrée où le piquet d’intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n’est équipée que d’une arme de poing elle doit rester cachée dans l’entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu’ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l’avant.

Les Prêtres seront inspirés dès réception de cette alerte de s’enquérir de la présence éventuelle de policiers et/ou de gendarmes parmi les Fidèles et leurs proches, qu’ils informeront discrètement, leur demandant de se rendre à l’office avec leur arme chargée, plus 1 ou 2 chargeurs approvisionnés.

5 – Conclusion

christian-persecution-pakistanAlors que beaucoup d’établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d’un noyau de réguliers. De même qu’on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d’intervention. Cela ne coûte rien, maintient l’affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C’est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d’autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l’opposé de la soumission (« islam » = soumission en Arabe).

Si la terreur soumet, la sécurisation libère.

Cette fiche pratique pourrait utilement être communiquée, de proche en proche, aux 16.000 paroisses de France.

À DIFFUSER À VOS AMIS PROCHES

Fiche créée le : 09 décembre 2015

Attention N’OUBLIEZ PAS QUE L’ENNEMI NOUS LIT AUSSI
ADAPTEZ VOS POSITIONS À LA CONFIGURATION DES BÂTIMENTS ET DE L’ENVIRONNEMENT
PENSEZ À VOTRE SÉCURITÉ


NE VOUS LAISSEZ PAS ABATTRE !

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« ET IN ARCADIA EGO »
que nul n’oublie…


 

NOËL, Fête immémoriale (par Luc Sommeyre)

Pour l’immense majorité de nos contemporains, la fête de la Noël consacre l’anniversaire de la naissance de Jésus. Or la date du 25 décembre n’a été définie qu’en 354 par le Pape Libère.

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Comme 99% des fêtes païennes, la fête de la Noël a été “christianisée”. La tradition chrétienne situe la naissance de Jésus en l’an 753 de la fondation de Rome qui est devenu l’An 1 de notre ère, mais la date précise de Sa naissance n’a jamais été mentionnée par aucun texte évangélique. Tout au plus sait-on que Joseph et Marie avaient dû se rendre de Nazareth (en Galilée) à Bethléem (en Judée), d’où Joseph était originaire pour se conformer  à un édit de l’Empereur Auguste qui ordonnait que le recensement dans tout l’Empire fût effectué dans la ville d’origine des habitants. Joseph étant de la lignée directe du Roi David, c’est cette descendance qui l’amena à se rendre en Judée. Contrairement à une légende mièvre fort répandue, Jésus était de Sang Royal ce qui se manifesta par l’écriteau placé lors de Sa crucifixion : INRI (IESVS NAZARENVS REX IVDÆORVM qui signifie « Jésus de Nazareth Roi de Judée ». Ceci n’avait rien d’ironique comme on le prétend parfois.

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La langue française, si riche et si précise dans son rapport signifiant/signifié, a conservé le sens originel du mot « Noël ». La Fête traditionnelle de la Noël plonge au plus profond de la Vieille Europe. Qu’on se réfère à ses racines grecques (νέος < néos > = nouveau / ἥλιος < hếlios > = soleil), au Vieux Norrois, la langue de l’Europe du Nord (neue = nouvelle / hǻlle = aube), « Noël » (“néos hélios” ou “neue hǻlle”) désigne de façon très précise le Solstice d’Hiver. Le Paganisme consacrait ce jour comme étant le Dies Natalis Solis Invicti, c’est-à-dire « le Jour de la Naissance du Soleil Invaincu ». La date du 25 décembre a été fixée comme la grande fête du Soleil Invaincu (Sol Invictus) par l’empereur Aurélien, qui choisit le lendemain de la fin des Saturnales, ce qui correspond aussi au jour de naissance de la divinité solaire Mithra.

En 2015, la position solsticiale précise sera atteinte demain, mardi 22 décembre, à 05:47. À partir de cet instant, la Nature renaîtra, le jour prendra le pas sur la nuit. Noël, point de départ du cycle solaire, est la Fête de la renaissance et de l’espoir.

Les manifestations sont palpables et nombreuses : de la couronne de Noël que l’on accroche à la porte de sa maison, lieu de vie, à la forme des hosties de la liturgie catholique ou même à celle de l’auréole des Saints dans l’iconographie chrétienne : tout représente le Soleil renaissant. Cette forme solaire sera bientôt rappelée par les crêpes de la Chandeleur.

C’est sans aucun doute cet enracinement européen profond qui gêne l’Islam. Par-delà les racines chrétiennes de l’Europe qui s’est superposé au Paganisme, les musulmans voient là l’empreinte de notre identité, la marque de notre Terre que nous défendons avec acharnement et qu’ils tentent de conquérir par tous moyens. Leur vision du monde est fondamentalement différente de la nôtre : elles sont incompatibles.

Je vous invite donc à vivre avec ferveur cette période sacrée dont la symbolique doit devenir votre quotidien. Que vous soyez Chrétiens ou Païens – ou les deux ! – les ténèbres dans lesquels sombre chaque jour un peu plus notre Peuple ne doivent pas vous faire oublier que, grâce à vous, bientôt, le Soleil renaîtra !

Joyeux Noël

 

Luc Sommeyre

 

Plutôt “qu’entendre le message des Français”, mieux vaudrait les écouter (par Rémy Lebard)

Ce qui est insupportable au lendemain des scrutins à deux tours, c’est la mine déconfite d’un certain nombre de camarades lorsqu’on leur annone que le FN n’a conquis qu’une poignée de communes, zéro département ou zéro région. On en a même entendu certains déclarer qu’ils envisageaient de s’installer dans un pays « européen » d’Amérique du Sud pour y créer leur propre communauté tel un “Little Italy” ou un “China Town”. Il faut leur rappeler qu’en 1965 Tixier-Vignancour n’avait obtenu « que » 5% à l’élection présidentielle, ce qui était formidable à l’époque, et que le FN avait mis 12 ans pour atteindre en 1984 son premier résultat significatif aux élections européennes. On ne peut que répéter pour les naïfs que – sauf guerre ou révolution – la caractéristique du corps électoral est la stabilité avec une évolution sur le long terme de 0,5 à 1% par an. Le meilleur exemple étant la lente dégringolade du Parti Communiste Français qui aura mis 40 ans pour chuter de 20 points.

Le problème du Front National pour les élections à deux tours, c’est que ce parti n’a pas de réserve et qu’il ne veut pas – ou ne peut pas – conclure d’alliance. À titre d’exemple, 58% des électeurs du parti de Dupont-Aignan se sont reportés au second tour vers les « Républicains ». Il était dit ici il y a une semaine, que ceci pouvait changer au delà de 30% des voix sur l’ensemble du territoire. Par contre, et à l’inverse de ce que prétendent les commentateurs officiels, la mobilisation de second tour bénéficie autant au Front National qu’à ses adversaires sauf situations particulières liées au charisme de chaque candidat (Marion par exemple). Le FN n’a engrangé aucune région, certes, mais il a recueilli pratiquement 7 millions de voix au soir du 13 décembre, score jamais atteint mais encore très éloigné des 18 millions de voix de François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012… C’est loin d’être gagné.

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Pour faire enrager nos amis du FN je leur fais remarquer que leur parti a tout de même conquis une région, si ce n’est sur le terrain électoral tout au moins sur celui des idées, c’est la Corse qui a élu des Autonomistes sur un programme identitaire qui va même au delà de celui du Font National : préférence régionale, statut de résident (5 ans d’ancienneté sur l’île pour devenir propriétaire), protection du patrimoine, de la culture et de la langue… Les relations futures entre l’assemblée de Corse et le gouvernement français ne ressembleront pas à un long fleuve tranquille si l’on observe l’attitude anti-démocratique de Manuel Valls au soir du second tour qui a omis de féliciter Gilles Siméoni comme il l’a fait pour les 12 autres futurs présidents des régions françaises. Il est vrai que la proximité de l’électorat FN et autonomiste du point de vue sociologique est telle que la Corse est le département français où le FN réalise ses scores les plus faibles par un jeu de vases communicants. Bienvenue au nouveau Patron de la Corse dans le club des intouchables…

Dans notre nouvelle grande région “Occitanie” on notera l’excellent score de Louis-Aliot-Jeanne-dArcLouis Aliot sur la partie Languedoc-Roussillon, ce qui lui aurait certainement permis d’être élu si Hollande n’avait pas voulu entrer dans l’histoire par le biais de la réforme territoriale. Ce qui renforce ce que nous avons toujours dit à savoir que l’objectif réel de cette réforme était de favoriser l’élection des affidés du premier cercle du président de la République…

Terminons ce tour d’horizon par les Antilles où les régionalistes enlèvent la collectivité territoriale de la Martinique en battant le président sortant socialiste avec l’aide de la liste minoritaire des Républicains ce qui constitue un revers cuisant pour la gauche. Silence-radio dans les médias…

Dès les résultats du second tour connus, les hommes politiques (Valls, Cambadélis, Raffarin, NKM, Juppé, etc.) bousculés – pour une fois – par les journalistes, ressortaient leur éternel refrain « on a compris le message des Français » pour retomber dès le lendemain dans leur cuisine immonde du « Pacte républicain », de la « majorité d’idées », de la « nouvelle majorité » autant de « concepts Théodule » aurait dit De Gaulle, à base de vaseline… Mais ce qu’ils n’ont pas entendu, c’est le message du Peuple Français – tous partis confondus – qui clament tout haut : « quand on sort dans la rue, on a l’impression de ne plus être chez nous, on ne reconnaît plus notre pays ! ».

Messieurs les politiques, il ne suffit plus d’entendre les Français, il faut les écouter…

Rémy Lebard
Ligue du Midi


 

DENONCER L’ISLAMOPHOBIE ? LE DERNIER AVATAR DU NAZISME ! (par l’Imprécateur)

Doit-on se sentir coupable de considérer l’islam avec circonspection et esprit critique ? L’ayant étudié, lu le Coran et de nombreux hadiths, fait des recherches sur la vie de Mahomet le prophète, peut-on en conclure qu’il y a incontestablement dans l’islam des aspects dangereux non seulement de façon anecdotique mais dans les fondements de la doctrine ?

Associer islam et nazisme fait monter la gauche aux rideaux, et pourtant les preuves historiques abondent, relayées par des preuves actuelles, qui démontrent un lien fort et constant entre les deux idéologies.

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Manifestation islamiste en Turquie                                             Le top des ventes !

De nombreuses déclarations de Hitler montrent son admiration pour l’islam, la plus connue étant « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque… il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés »
(Hitler, 28 août 1942, Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, vol. 2, 1954, p.297)

Hitler est allé plus loin : il a recruté des musulmans pour constituer deux légions de waffen SS, la division Handschar (Sabre) et la 13ème division de montagne, formées de  « musul-germains de race supérieure« . « Chers camarades… le national-socialisme partage la vision du monde de l’islam à maints égards : les points communs sont les suivants…  » (Grand mufti al Husseini). Les SS musulmans se battaient encore dans Berlin alors que les soviétiques hissaient le drapeau rouge sur le Reichtag.

En France même, il y eut une Brigade nord-africaine musulmane, créée par Joseph Darnan, et rattachée à la Milice pour tuer du juif et lutter contre la résistance.

L’origine du mot « islamophobie » est inconnue. La définition du terme a varié au cours du temps, il y a des divergences quant à son origine et son impropriété sémantique a été critiquée. On l’a attribué à des mollahs iraniens qui l’auraient utilisé en 1979 pour faire condamner les femmes qui refusaient de porter le voile et leurs opposants politiques, mais le terme n’existe ni en persan, ni en arabe. De plus, le mot a été utilisé dans un ouvrage français sur l’islam paru en 1910 qui notait la peur (phobie) que suscite l’islam partout en Europe en raison de son passé extrêmement agressif et sanglant depuis son origine au VIème siècle.

Ce qui est certain, c’est que le terme « islamophobie » réapparait en 2001 après le 11 septembre, Tariq Ramadan l’utilise dans une tribune parue dans Le Monde le 21 décembre : « Existe-t-il un antisémitisme islamique ? « . Ensuite, de plus en plus fréquemment après chaque attentat, Madrid, Londres, etc. toujours revendiqués aux noms de l’islam et d’Allah. Or il est apparu rapidement que ce sont les Frères Musulmans, association musulmane terroriste à laquelle appartient Tariq Ramadan, qui poussaient à l’utiliser pour stigmatiser ceux qui accusaient l’islam d’être le mobile des attentats.

Tariq Ramadan a apporté au MRAP (1) le concept de « lutte contre l’islamophobie » pour faire condamner les critiques de l’islam en France. Caroline Fourest confirme dans « Tirs croisés » : « le mot “islamophobie” a été pensé par les islamistes pour piéger le débat et détourner l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème« . Ils afirmaient qu’accuser l’islam c’est accuser les musulmans, donc accuser l’islam est raciste puisque les musulmans sont majoritairement d’origine maghrébine ou arabe, et du coup l’islamophobie devrait tomber sous le coup des lois réprimant le racisme.

Ce détournement de sens faisant de la religion une race a plu à la gauche qui y a trouvé prétexte à accuser la droite de racisme en soutenant que la critique de l’islam signe le racisme. Il est dommage et surprenant que certains élus et des juges, en particulier ceux du Syndicat de la Magistrature, soient eux aussi tombés dans le piège tendu par les fondamentalistes islamistes.

Les dictionnaires Robert et Larousse, contaminés, se sont entendus pour définir « islamophobie » comme « hostilité envers l’islam, les musulmans » bien que le suffixe « phobie » désigne la peur et non l’hostilité. Et cela bien que le Haut conseil à l’intégration se soit prononcé à ce sujet en 2003 lorsqu’il a rappelé unanimement que :

1, En République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre.
2, Elle est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression.
3, Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie.

Les meilleurs intellectuels peuvent toujours dénoncer cette double escroquerie intellectuelle : craindre ou critiquer une religion n’est pas haïr ses adeptes et être croyant n’est pas une race. Rien n’y fait, même le législateur est tombé dans le piège des Frères Musulmans (loi Taubira) « pour ne pas faire porter aux jeunes des cités le poids des erreurs de leurs aînés » !

Bien que la critique des religions soit un acte de laïcité reconnu par la Constitution et que la majorité des musulmans ne soit pas arabe et maghrébine, mais perse, turcophone et asiatique (Indonésiens, Malais, Ouighours…), rien n’y fait !
« Le terme d’islamophobie n’exprime rien d’autre que le dégoût et le rejet de l’islam en tant que religion, en tant que système de pensée totalisant. L’islamophobie c’est le rejet de l’islam, pas le rejet des musulmans ni le rejet des arabes ou des maghrébins…
Les athées qui se reconnaissent dans l’opposition radicale aux religions sont vivement encouragés à se déclarer publiquement islamophobes afin de créer un mouvement courageux de contestation de cette religion qui ne vaut pas mieux que les autres »
(atheisme.org).

Il existe en France, et plus généralement dans le monde occidental, une longue tradition de critique de la religion. Cette tradition se retrouve dans des formes variées, allant de la simple critique philosophique ou sociologique jusqu’à des formes très militantes de lutte contre toute forme de religion, héritières des grands débats qui depuis Voltaire ont structuré la gauche française au début du XXème siècle. Faut-il voir dans la défense et illustration de l’islam, que pratique maintenant avec la plus grande énergie la gauche française, le reniement de l’une de ses valeurs fondamentales, un reniement de plus après qu’elle ait abandonné la défense des ouvriers, des pauvres et des opprimés à l’extrême droite ?
La gauche est incontestablement devenue cléricale et bigote, défendant avec fureur les imams les plus fondamentalistes et l’islam au nom de l’antiracisme !

Mais en réalité, l’accusation d’islamophobie est avant tout une forme de censure visant sous couvert de respect à faire taire toute critique d’une religion bien spécifique et des activités terroristes qu’elle génère chez certains de ses croyants.
Une religion dont la philosophie, qu’Hitler trouvait compatible avec le nazisme dans sa haine des juifs et d’Israël, est surtout (comme son nom même l’indique) une soumission des femmes aux hommes et du peuple à l’élite.

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« L’islam n’est pas une religion de paix, c’est une théorie politique de conquête qui cherche à dominer par tous les moyens« . Ayan Hirsi Ali, musulmane somalienne, excisée, violée, mariée de force, réfugiée en Hollande, députée, expulsée, fait l’objet d’une fatwa de meurtre, protection refusée par la France, réfugiée aux Etats-Unis.
Cela convient à notre gauche française dévoyée de ses idéaux d’origine.

Critiquer l’islam est pourtant légitime tant que les intellectuels de l’islam n’auront pas séparé l’islam religieux des sourates dites « de la Mecque » des sourates politiques et guerrières dites « de Médine » qui poussent au meurtre des « mécréants », qu’ils soient chrétiens, juifs, hindouistes ou musulmans non sunnites wahhabites ou salafistes. L’objection des fondamentalistes est que le Coran étant la parole d’Allah est intouchable et à plus forte raison insécable. Si l’on ne peut le relire, c’est donc un cul-de-sac. Et si le Coran est intouchable, si le rêve de l’islam « modéré » est inaccessible, si la production de djihadistes par les mosquées salafistes et wahhabites ne peut être enrayée, comment faire pour assurer la sécurité des Français ?

Ce que revendiquent les fondamentalistes comme Tariq Ramadan, que la gauche invite à la légère dans des réunions cautionnées par la communiste Clémentine Autain (qui fut deuxième sur la poste de Barto-léone aux régionales) et le gauchiste Jean-Luc Mélenchon, défendus par la LDH (2), c’est de mettre leur conception totalitaire de l’islam à l’abri de la critique, en s’appuyant notamment sur la lutte contre le blasphème et le racisme.

Il faut, de leur côté, que les islamophobes complètent leur démonstration de « l’islam est dangereux » en expliquant pourquoi vouloir et exiger de pratiquer les lois de sa religion particulière en violant celles de la République ne peut être toléré en France tant qu’elle est régie par des lois républicaines.

1 – MRAP = Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, 2 – LDH = Ligue des Droits de l’Homme

L’Imprécateur

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LES MILITAIRES PARLENT. DE PLUS EN PLUS… (par Luc Sommeyre)

Si certains Officiers supérieurs à la retraite, si certains Généraux aussi se mettent à « l’ouvrir » pour recadrer les discours officiels, c’est que la coupe est pleine. Ce qu’il convient de noter, c’est que ceux qui parlent le font en connaissance de cause.

Ils s’expriment avec le sentiment de l’assentiment général de leurs collègues dont certains sont encore en activité au sein de la Grande Muette, et dont ils sont, quelque part, les porte-paroles. Nous sommes donc bien loin des commentaires de “La Voix du Minotaure” qui évoquent le « complotisme » ou le « conspirationnisme ».

Nous avons à faire à des lanceurs d’alerte”.

Un exemple aujourd’hui : les déclarations du Colonel Régis Chamagne.

Qui est Régis Chamagne ?

Colonel Chamagne

« Bien que né en 1958 à Constantine, en Algérie, je tire mes racines familiales de la Lorraine, région éprouvée s’il en est par les conflits qui ont jalonné notre histoire aux XIXème et XXème siècles, et dont les habitants ont conservé un niveau élevé de patriotisme.

« Je suis issu d’un milieu social modeste et j’estime être un pur produit de l’école de la République. Elle m’a permis de tirer parti de l’ascenseur social qu’elle procurait encore généreusement dans les années 1960-1970. J’ai poursuivi des études scientifiques jusqu’aux classes préparatoires aux grandes écoles et j’ai intégré l’École de l’Air sur concours en 1977 pour devenir Officier, ingénieur, puis pilote de chasse.

« D’abord pilote en escadrille de défense aérienne et commandant d’escadrille sur Mirage F1C à Cambrai, puis commandant d’un escadron de reconnaissance sur Mirage F1CR à Strasbourg, j’ai effectué des détachements opérationnels au Tchad, en Arabie Saoudite et en Turquie. J’ai été officier rédacteur à l’Inspection générale de l’Armée de l’Air pendant une année avant de commander la 3ème escadre de chasse sur Mirage IIIE et Mirage 2000D à Nancy, commandement qui a mis un terme à la partie opérationnelle de ma carrière. »

Le Colonel Chamagne est l’auteur du seul ouvrage de stratégie aérienne en langue française : L’art de la guerre aérienne couronné par l’Académie des Sciences Morales et Politiques qui lui a octroyé le Prix Estrade-Delcros en 2005.

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« L’abandon de l’Armée française est consubstantiel à l’abandon de la Nation. »
Cliquez sur l’image ci-dessus pour suivre cette passionnante interview (01:01:43)

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« Islam et CIA impliquent terrorisme islamiste »
Vidéo 02:12