DENONCER L’ISLAMOPHOBIE ? LE DERNIER AVATAR DU NAZISME ! (par l’Imprécateur)

Doit-on se sentir coupable de considérer l’islam avec circonspection et esprit critique ? L’ayant étudié, lu le Coran et de nombreux hadiths, fait des recherches sur la vie de Mahomet le prophète, peut-on en conclure qu’il y a incontestablement dans l’islam des aspects dangereux non seulement de façon anecdotique mais dans les fondements de la doctrine ?

Associer islam et nazisme fait monter la gauche aux rideaux, et pourtant les preuves historiques abondent, relayées par des preuves actuelles, qui démontrent un lien fort et constant entre les deux idéologies.

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Manifestation islamiste en Turquie                                             Le top des ventes !

De nombreuses déclarations de Hitler montrent son admiration pour l’islam, la plus connue étant « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque… il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés »
(Hitler, 28 août 1942, Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, vol. 2, 1954, p.297)

Hitler est allé plus loin : il a recruté des musulmans pour constituer deux légions de waffen SS, la division Handschar (Sabre) et la 13ème division de montagne, formées de  « musul-germains de race supérieure« . « Chers camarades… le national-socialisme partage la vision du monde de l’islam à maints égards : les points communs sont les suivants…  » (Grand mufti al Husseini). Les SS musulmans se battaient encore dans Berlin alors que les soviétiques hissaient le drapeau rouge sur le Reichtag.

En France même, il y eut une Brigade nord-africaine musulmane, créée par Joseph Darnan, et rattachée à la Milice pour tuer du juif et lutter contre la résistance.

L’origine du mot « islamophobie » est inconnue. La définition du terme a varié au cours du temps, il y a des divergences quant à son origine et son impropriété sémantique a été critiquée. On l’a attribué à des mollahs iraniens qui l’auraient utilisé en 1979 pour faire condamner les femmes qui refusaient de porter le voile et leurs opposants politiques, mais le terme n’existe ni en persan, ni en arabe. De plus, le mot a été utilisé dans un ouvrage français sur l’islam paru en 1910 qui notait la peur (phobie) que suscite l’islam partout en Europe en raison de son passé extrêmement agressif et sanglant depuis son origine au VIème siècle.

Ce qui est certain, c’est que le terme « islamophobie » réapparait en 2001 après le 11 septembre, Tariq Ramadan l’utilise dans une tribune parue dans Le Monde le 21 décembre : « Existe-t-il un antisémitisme islamique ? « . Ensuite, de plus en plus fréquemment après chaque attentat, Madrid, Londres, etc. toujours revendiqués aux noms de l’islam et d’Allah. Or il est apparu rapidement que ce sont les Frères Musulmans, association musulmane terroriste à laquelle appartient Tariq Ramadan, qui poussaient à l’utiliser pour stigmatiser ceux qui accusaient l’islam d’être le mobile des attentats.

Tariq Ramadan a apporté au MRAP (1) le concept de « lutte contre l’islamophobie » pour faire condamner les critiques de l’islam en France. Caroline Fourest confirme dans « Tirs croisés » : « le mot “islamophobie” a été pensé par les islamistes pour piéger le débat et détourner l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème« . Ils afirmaient qu’accuser l’islam c’est accuser les musulmans, donc accuser l’islam est raciste puisque les musulmans sont majoritairement d’origine maghrébine ou arabe, et du coup l’islamophobie devrait tomber sous le coup des lois réprimant le racisme.

Ce détournement de sens faisant de la religion une race a plu à la gauche qui y a trouvé prétexte à accuser la droite de racisme en soutenant que la critique de l’islam signe le racisme. Il est dommage et surprenant que certains élus et des juges, en particulier ceux du Syndicat de la Magistrature, soient eux aussi tombés dans le piège tendu par les fondamentalistes islamistes.

Les dictionnaires Robert et Larousse, contaminés, se sont entendus pour définir « islamophobie » comme « hostilité envers l’islam, les musulmans » bien que le suffixe « phobie » désigne la peur et non l’hostilité. Et cela bien que le Haut conseil à l’intégration se soit prononcé à ce sujet en 2003 lorsqu’il a rappelé unanimement que :

1, En République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre.
2, Elle est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression.
3, Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie.

Les meilleurs intellectuels peuvent toujours dénoncer cette double escroquerie intellectuelle : craindre ou critiquer une religion n’est pas haïr ses adeptes et être croyant n’est pas une race. Rien n’y fait, même le législateur est tombé dans le piège des Frères Musulmans (loi Taubira) « pour ne pas faire porter aux jeunes des cités le poids des erreurs de leurs aînés » !

Bien que la critique des religions soit un acte de laïcité reconnu par la Constitution et que la majorité des musulmans ne soit pas arabe et maghrébine, mais perse, turcophone et asiatique (Indonésiens, Malais, Ouighours…), rien n’y fait !
« Le terme d’islamophobie n’exprime rien d’autre que le dégoût et le rejet de l’islam en tant que religion, en tant que système de pensée totalisant. L’islamophobie c’est le rejet de l’islam, pas le rejet des musulmans ni le rejet des arabes ou des maghrébins…
Les athées qui se reconnaissent dans l’opposition radicale aux religions sont vivement encouragés à se déclarer publiquement islamophobes afin de créer un mouvement courageux de contestation de cette religion qui ne vaut pas mieux que les autres »
(atheisme.org).

Il existe en France, et plus généralement dans le monde occidental, une longue tradition de critique de la religion. Cette tradition se retrouve dans des formes variées, allant de la simple critique philosophique ou sociologique jusqu’à des formes très militantes de lutte contre toute forme de religion, héritières des grands débats qui depuis Voltaire ont structuré la gauche française au début du XXème siècle. Faut-il voir dans la défense et illustration de l’islam, que pratique maintenant avec la plus grande énergie la gauche française, le reniement de l’une de ses valeurs fondamentales, un reniement de plus après qu’elle ait abandonné la défense des ouvriers, des pauvres et des opprimés à l’extrême droite ?
La gauche est incontestablement devenue cléricale et bigote, défendant avec fureur les imams les plus fondamentalistes et l’islam au nom de l’antiracisme !

Mais en réalité, l’accusation d’islamophobie est avant tout une forme de censure visant sous couvert de respect à faire taire toute critique d’une religion bien spécifique et des activités terroristes qu’elle génère chez certains de ses croyants.
Une religion dont la philosophie, qu’Hitler trouvait compatible avec le nazisme dans sa haine des juifs et d’Israël, est surtout (comme son nom même l’indique) une soumission des femmes aux hommes et du peuple à l’élite.

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« L’islam n’est pas une religion de paix, c’est une théorie politique de conquête qui cherche à dominer par tous les moyens« . Ayan Hirsi Ali, musulmane somalienne, excisée, violée, mariée de force, réfugiée en Hollande, députée, expulsée, fait l’objet d’une fatwa de meurtre, protection refusée par la France, réfugiée aux Etats-Unis.
Cela convient à notre gauche française dévoyée de ses idéaux d’origine.

Critiquer l’islam est pourtant légitime tant que les intellectuels de l’islam n’auront pas séparé l’islam religieux des sourates dites « de la Mecque » des sourates politiques et guerrières dites « de Médine » qui poussent au meurtre des « mécréants », qu’ils soient chrétiens, juifs, hindouistes ou musulmans non sunnites wahhabites ou salafistes. L’objection des fondamentalistes est que le Coran étant la parole d’Allah est intouchable et à plus forte raison insécable. Si l’on ne peut le relire, c’est donc un cul-de-sac. Et si le Coran est intouchable, si le rêve de l’islam « modéré » est inaccessible, si la production de djihadistes par les mosquées salafistes et wahhabites ne peut être enrayée, comment faire pour assurer la sécurité des Français ?

Ce que revendiquent les fondamentalistes comme Tariq Ramadan, que la gauche invite à la légère dans des réunions cautionnées par la communiste Clémentine Autain (qui fut deuxième sur la poste de Barto-léone aux régionales) et le gauchiste Jean-Luc Mélenchon, défendus par la LDH (2), c’est de mettre leur conception totalitaire de l’islam à l’abri de la critique, en s’appuyant notamment sur la lutte contre le blasphème et le racisme.

Il faut, de leur côté, que les islamophobes complètent leur démonstration de « l’islam est dangereux » en expliquant pourquoi vouloir et exiger de pratiquer les lois de sa religion particulière en violant celles de la République ne peut être toléré en France tant qu’elle est régie par des lois républicaines.

1 – MRAP = Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, 2 – LDH = Ligue des Droits de l’Homme

L’Imprécateur

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