ALERTE SÉCURITÉ URGENT → MESSES DE MINUIT


FICHE PRATIQUE
à l’attention des Prêtres et des Laïcs

DIFFUSION ÉLARGIE

alerte

Cette fiche n’entend ni exposer les choix gouvernementaux ni en analyser les motifs. Elle ne se base que sur le quadruple constat suivant :

  1. montée de la violence organisée ;
  2. inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l’intimidation ciblée de communautés ;
  3. défaillance de l’État à protéger les populations ;
  4. caractère durable de cette situation.

Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de la Noël qui ne seront pas interdites.

1 – Introduction

Islam-Chrétiens-2-448x293L’état d’urgence tendra plus à faire fermer les églises qu’à les faire protéger par la police. L’effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure a été déployé fin janvier à contremploi (plantons devant les synagogues), puis réduit, puis rétabli à la mi-novembre, et commence déjà à être réduit à nouveau… Pour la fête d’Hanouka, le gouvernement a dissuadé les Israélites d’allumer leurs chandelles rituelles.

La Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2 – Risques

Le risque à prendre en compte ici est la commission d’actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu’ils sont chargés d’intimider : en clair, le MASSACRE DANS UNE ÉGLISE.

Il s’agit aujourd’hui d’un risque élevé et diversifié : il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles. Ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires,

  1. lancement d’une grenade ou d’une bombe artisanale ;
  2. auto-explosion d’un « kamikaze » ;
  3. rafale d’arme automatique (une ou plusieurs).

Les deux premiers cas impliquent que les terroristes soient au milieu de la foule-cible, le troisième cas impose d’en être proche et à vue (type Bataclan).

3 – Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l’avantage de la surprise, du lieu et du moment. Tant qu’ils comptent sur l’impréparation de leurs cibles, ils ne prendront pas la peine de se cacher et surgiront en pleine lumière les armes à la main. D’autre part (cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable) ils sont généralement consommables (c’est-à-dire suicidaires) et agissent sans esprit de retraite. Prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés à cet effet. Leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en « tenue de “départ” » : en noir et avec la barbe (pour autant que ça ne soit pas une entrave à leur circulation en milieu urbain ou rural).

Ceux qui prévoient d’en réchapper éviteront d’attaquer des églises urbaines.

4 – Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection, on peut envisager une parade en 3 temps, à savoir : alerte, fixation et neutralisation.

  1. ALERTE – Devant une église, bien avant l’heure de la messe et selon la configuration des lieux, le dispositif d’alerte doit être mis en place. Il peut consister en une seule personne qui ait une vision globale sur l’entrée de l’église et l’aire de stationnement ou parking à proximité. Compte tenu du délai très court, sachant qu’un assaillant parcourt 5 mètres/seconde, il faut proscrire tout moyen d’alerte compliqué ou indirect comme le talkie-walkie et encore moins le téléphone portable (trop long et aléatoire). En dépit des chants, il faut un avertisseur instantané immédiatement entendu à l’intérieur du bâtiment par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d’alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong. Faire un essai préalablement.
  2. FIXATION – Le dispositif de fixation, ou piquet d’intervention, a pour objet d’interdire ou de retarder l’irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est constitué d’une poignée de un à une dizaine d’hommes qui participent normalement à l’office mais resteront groupés près de l’entrée sensible. Ils n’auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser l’assistance. Pour cette raison, leur équipement doit être sur eux (matraque télescopique, bombe de gel puissante de type Goliath) ou aligné au mur près de l’entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas, une poignée d’hommes suffira à fixer à l’extérieur de 1 à 3 agresseurs porteurs d’une bombe artisanale ou d’une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu’à l’arrivée des Forces de l’Ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer.
    Dans le cas de l’emploi d’armes automatiques, le piquet d’intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu’il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l’arrosage intensif), mais aura pu retarder leur entrée d’une minute ou deux.
  3. NEUTRALISATION – Le dispositif de neutralisation est subsidiaire car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s’agit d’une personne portant une arme à feu et chargée d’éliminer un terroriste porteur d’arme automatique. Si elle est équipée d’une arme d’épaule elle doit se trouver à l’extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l’entrée où le piquet d’intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n’est équipée que d’une arme de poing elle doit rester cachée dans l’entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu’ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l’avant.

Les Prêtres seront inspirés dès réception de cette alerte de s’enquérir de la présence éventuelle de policiers et/ou de gendarmes parmi les Fidèles et leurs proches, qu’ils informeront discrètement, leur demandant de se rendre à l’office avec leur arme chargée, plus 1 ou 2 chargeurs approvisionnés.

5 – Conclusion

christian-persecution-pakistanAlors que beaucoup d’établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d’un noyau de réguliers. De même qu’on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d’intervention. Cela ne coûte rien, maintient l’affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C’est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d’autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l’opposé de la soumission (« islam » = soumission en Arabe).

Si la terreur soumet, la sécurisation libère.

Cette fiche pratique pourrait utilement être communiquée, de proche en proche, aux 16.000 paroisses de France.

À DIFFUSER À VOS AMIS PROCHES

Fiche créée le : 09 décembre 2015

Attention N’OUBLIEZ PAS QUE L’ENNEMI NOUS LIT AUSSI
ADAPTEZ VOS POSITIONS À LA CONFIGURATION DES BÂTIMENTS ET DE L’ENVIRONNEMENT
PENSEZ À VOTRE SÉCURITÉ


NE VOUS LAISSEZ PAS ABATTRE !

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« ET IN ARCADIA EGO »
que nul n’oublie…


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