LES GRAVES LACUNES DE LA SÉCURITÉ NATIONALE
(Jacques Torrès)

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Je m’adresse à vous parce que vous détenez une large part d’influence sur l’opinion publique par vos prises de positions politiques. De plus, comme vous ne pratiquez pas la langue de bois, ma lettre a plus de chance de trouver chez vous une oreille attentive.

Je viens attirer votre attention sur deux problèmes tellement évidents que j’ai l’impression d’être un débile mental à les évoquer mais, puis-qu’aucun de nos honorables représentants ne semble s’en préoccuper, je crois qu’il est de mon devoir de citoyen de le faire.

Tout d’abord, je suis stupéfait que les élus ne sachent visiblement pas de quelle façon se déplacent les personnes ou comment se transportent tous les objets et toutes les marchandises dans le monde en 2017.

À notre époque, on ne peut se passer d’un véhicule, principalement d’une voiture ou d’un camion qui, à l’occasion, peuvent se transformer en armes. Cela s’est vu à de multiples occasions et cela se reverra, hélas…

Cependant nos députés, dans les nouvelles mesures de sécurité adoptées récemment pour sortir de « l’état d’urgence » ont exclu la fouille des véhicules !

Sous le fallacieux prétexte que cela « porterait atteinte aux libertés individuelles », selon la députée F.I.S. « Obono »…

Si je n’ai rien à me reprocher qu’ai-je à craindre de la police ou des caméras de surveillance ?

Karl Marx disait : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Et c’est ce qui se produit. 

L’expérience de la guerre d’Algérie et de son terrorisme sont complètement oubliées de nos élus.

Ainsi, un terroriste peut, en toute sécurité, transporter des armes, des explosifs, des bombes ou des bonbonnes de gaz qui transformeront son véhicule en arme meurtrière !

Un deuxième danger – évident mais sans effet spectaculaire immédiat – menace notre pays et l’Europe.

C’est la renaissance et la prolifération de maladies éradiquées dans nos pays au terme de dizaines d’années de vaccinations, de suivi médical et dont les vecteurs sont les migrants clandestins.

Il est patent que la quasi-totalité des migrants ou des « réfugiés » proviennent de pays dans lesquels, depuis le départ des « colonialistes », il n’existe plus de prophylaxie !

Les générations futures seront atteintes, c’est indiscutable !

Il faut mettre en quarantaine et vacciner tous les migrants avant toute autre mesure !

Cela sera utile, non seulement au pays d’arrivée mais, en cas de reconduite, au pays d’origine.

Mais, si je dis cela, je serai taxé de l’anathème suprême de « raciste » par les bien-pensants alors, tous nos responsables, courageusement, se taisent.

Il faut se référer aux mesures de simple bon sens adoptées par les USA dans les années 1900 pour contrôler l’immigration.

Cependant, nos gouvernants actuels envisagent de rendre de nouveau obligatoires onze vaccins qui avaient été abandonnés car les maladies qu’ils traitaient étaient devenues peu fréquentes chez nous.

Il n’y a pas de fumée sans feu et, s’il s’agissait là d’une application du principe de précaution, il faudrait en féliciter les initiateurs. Mais silence ! N’effrayons pas le bon peuple et, surtout, ne lui disons pas la vérité car il se détournerait de nous !

Je souhaite que mon courrier puisse susciter de votre part une intervention auprès des ministères intéressés et de la représentation nationale.

Jacques Torrès




 

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2 réflexions au sujet de « LES GRAVES LACUNES DE LA SÉCURITÉ NATIONALE
(Jacques Torrès)
 »

  1. Les fouilles de véhicule : ceux qui transportent armes et explosifs savent généralement où passer sans encombre, et de toute façon ils ne s’arrêtent pas gentiment pour qu’on fouille leur véhicule, ils foncent et n’hésitent jamais à tirer pour éliminer leurs poursuivants ; en revanche si la fouille était autorisée la police se ferait un plaisir de désosser votre voiture pour voir si vous ne transportez pas une cartouche de cigarettes de contrebande, un pistolet à poudre noire, une lacrymo au poivre, ou pire les 3. Pas sûr que la sécurité nationale en sorte renforcée.

    Concernant le péril sanitaire que représente les migrants, je partage votre inquiétude, mais je suis en désaccord avec votre solution. Soit ils sont déjà malades et la vaccination ne sert à rien, soit ils sont sains et alors ils ne risquent pas plus que nous d’être contaminés par ceux qui sont infectés : la quarantaine pour les malades (et sans regroupement familial), pour tous les autres un aller simple pour le pays d’origine./ Occupons-nous plutôt de nos jeunes adultes qui n’ayant pas connu la « cutie » et le BCG tomberaient comme des mouches en cas d’épidémie de tuberculose.

    Dans tous les cas, tant que les écoles de police et autres secteurs d’activité sensibles continueront de recruter des radicalisés et/ou des fichés « S », quelles que soient les « mesures de sécurité » adoptées, la sécurité nationale sera illusoire.

     

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