« LA FRANCE, C’EST CUBA SANS LE SOLEIL » (MACRON, cité par L’IMPRECATEUR)

En 2012, écoutant Hollande décliner son programme et notamment la taxe à 75%, Emmanuel Macron avait dit « C’est Cuba sans le soleil« .

Macron avait vu juste.

LE PROJET SOCIALISTE ET L’IDEAL DE « DEMOCRATIE POPULAIRE »

L’objectif des socialistes était bien de transformer sans le dire la France sur le modèle cubain : une élite socialo-marxiste très riche contrôlant tout et surtout les médias ; une classe de fonctionnaires chouchoutés et bien payés par le régime ; une classe moyenne et ouvrière rendue pauvre et docile par l’impôt, encadrée par une police associative bien financée (LICRA, MRAP, etc.),  très présente et très vigilante, dénonçant tous les écarts à la doctrine de l’Etat socialiste par les journalistes, les intellectuels et les citoyens .

On aurait pu croire que Macron avait retenu la leçon de Fidel Castro au journaliste Jeffrey Goldberg en 2010, « Le socialisme, ça ne marche pas » et critiquait le programme de Hollande. En fait, il réagissait seulement à la taxe de 75% que Hollande venait d’improviser sans prévenir ses conseillers. Macron venait de gagner 3 millions d’euros en quelques mois grâce à Rothschild, dont 2 millions dans les 15 derniers mois* et c’est seulement l’annonce qu’ils pourraient être taxés à 75% qui gâchait son plaisir de voir la France transformée en Cuba au climat tempéré.

LA PERCEE POLITIQUE DE MACRON : UNE OPERATION BIEN PLANIFIEE

On a du mal à comprendre qu’un cadre gagnant en moyenne un million par an depuis 2010*, visiblement doué pour les négociations financières et promis à une carrière dorée de banquier chez Rothschild, démissionne pour aller faire le singe savant à l’Élysée et gagner au mieux 150.000 € par an.
Y a-t-il eu des compensations financières et sous quelle forme ?

Macron n’étant pas élu, seul le Parquet national financier ou la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique pourrait enquêter.

Il se trouve que ces deux organismes ont été créés par Hollande en marge de la Justice, ils ne sont donc en rien « La Justice », et encore moins « indépendants ». En caricaturant un peu, on peut dire que Hollande est leur PDG et Urvoas, ministre de la justice, leur DRH.
Leurs DG sont d’authentiques socialistes dûment marqués au fer rouge par le Syndicat de la Magistrature où ils ont recruté tous leurs adjoints, tous ou presque adhérents ou ex-adhérents du SDM. Ils sont « le Parquet » et n’ont en rien l’indépendance des juges « du siège ».

Peu importe, même si cela peut paraître scandaleux, ce qu’a gagné ou va gagner Macron, le plus intéressant est de savoir qui le manipule et pourquoi.

Son programme en donne une petite idée.
Comme tous les énarques, Macron manque d’imagination et de créativité.

UN PROJET ECONOMIQUE A PRIORI BANAL…

L’analyse du programme Macron par « Les décodeurs » du Monde le montre : « 37 % de ses propositions sont proches de celles de François Hollande en 2012 ;
21 % sont proches de celles de François Fillon en 2017 ;
19 % sont proches de celles de Benoît Hamon en 2017
« .


Macron n’invente pas, il fait du copié-collé.
Manquent 23 % dont Le Monde n’a pas trouvé l’origine. Selon Julian Assanges de Wikileaks, ils viennent des programmes de Bill Clinton en 1992 et 1996, programmes reprenant  plusieurs propositions de la CIA.

… MAIS INSPIRE PAR LA CIA !

D’où vient cette suspicion d’une ingérence de la CIA dans le cursus et le programme de  Macron   ?
« Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’État américain, Hillary Clinton » (Julian Assange, cité par Izvestia).
Mais également des écoutes de la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement américain) qui suit de près la campagne présidentielle française depuis 2012.

On comprend mieux pourquoi cette possible ingérence des Etats-Unis dans la campagne par Macron interposé puisse inquiéter les Russes, d’autant qu’il y a des signes troublants dans le cursus de Macron qui montrent que la CIA a pu le considérer comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 !

LA NED, VOUS CONNAISSEZ ?

La National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondation privée US à but non lucratif, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates.
La NED, financée par les chambres de commerce américaines et les multinationales, finance elle-même de nombreux think-tanks dans le monde.


La NED a deux objectifs, qu’elle a mis dans la tête de Macron : la promotion de l’alliance droite-gauche par des élites « démocratiques« , et lutter contre « les populismes et les extrêmes » dans le monde.

ITINERAIRE D’UN JEUNE HOMME PRESSE

Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait à la préfecture de l’Oise où il rencontre le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarchés en France et en Afrique.
Homme de réseaux et d’influence, c’est un compagnon de route du PS**.

C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » au détriment des notions de « social-libéralisme » ou « social-réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps.
Ce changement sémantique met Macron sur la même ligne que les progressistes américains, dont John Podesta, un ami de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think-tank « progressiste » qu’il préside. John Podesta a été conseiller spécial de Barack Obama et en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances.
L’un de ses chefs, Jean-Pierre Jouyet, le prend sous sa protection, misant sur le jeune énarque.
Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, Jouyet appelle depuis 2007 (sans succès) à une alliance gauche-centre entre Royal et Bayrou. Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion « néo-cons » aux États-Unis. Il a présidé, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur.
Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ».
Laurent Wauquiez, Cécile Duflot, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Vincent Placé sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron, qui travaillait en prise directe avec le président !

Michael Bloomberg, ancien maire de New York et 8ème fortune mondiale est venu rencontrer Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne « pour parler économie« .
Parler ou conseiller, voire donner des instructions ? On imagine mal  un politique américain du poids de Bloomberg traverser l’Atlantique juste pour bavarder ! Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuses années en partenariat avec l’Institut Aspen.

LE TREMPLIN DE LA « COMMISSION ATTALI »

Jouyet suggère le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « Commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est au top du libéralisme européiste. Socialistes et néo-libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Attali veut un état de droit mondial assorti d’une institution de surveillance financière mondiale, première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale.

L’Union Européenne en serait le laboratoire : Macron propose donc dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.
Pour aller dans ce sens, il s’est adjoint un conseiller : Serge Weinberg, très riche homme d’affaires proche de Fabius.

Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la Trilatérale*** dont les objectifs ont inspiré Attali.

LA PERIODE « ROTHSCHILD »

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présentent Macron à François Henrot ami intime de Wienberg.
Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.
Macron est recruté. Il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Trilatérale, Bilderberg, Council for Foreign Relations, French American Foundation, Rothschild, Morgan-Stanley, Lazard, CAC 40, Bloomberg, Wienberg, Henrot, Podesta, Hermand

Macron est en de bonnes et richissimes mains !
Que cherchaient-ils en faisant sa promotion ? « Un pion qui parle bien » comme disait Eckhardt, propriétaire du journal proto-nazi Münchner Beobarter en parlant d’Adolf Hitler**** ?

Dans ce cas, c’est en partie raté ! Comme Hitler, Macron parle clairement, haut et fort, et toujours souriant il plait aux femmes, mais contrairement à Hitler ses discours manquent de rigueur et de sens.

La preuve ?

L’Imprécateur

Sources : Presse, https://francais.rt.com/france/33403-wikileaks-macron-clinton-email-assange, http://www.tdg.ch/monde/europe/Emmanuel-Macron-dans-le-viseur-de-WikiLeaks/story/14846220 (liste non exhaustive)

* Précision : De 2004 à 2008, Macron inspecteur des finances gagne en moyenne 3.300€/mois. Chez Rothschild. Il est promu « associé » dès 2010, puis, après avoir négocié le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer, Rothschild le nomme en 2012 « associé-gérant ». Il démissionne en mai pour entrer à l’Élysée.

Ses revenus 2010-2013 ont été de
3 010 996 € A savoir :

a/ Salaires = 1.022.583 € :
356.095 € de salaires en 2010 (Rothschild)
 ; 403.557 € de salaires en 2011 (Rothschild)
 ; 100.811 € de rémunération 2012 (Présidence de la République) ; 162.120 € de rémunération 2013 (Présidence de la République)

b/ « Bénéfices industriels et commerciaux » : 1 426 831 € :
706.310 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2011 (Rothschild) ; 720.521 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2012 (Rothschild)

c/ Revenus de capitaux mobiliers : 561.582 € : 291.286 € de revenus de capitaux mobiliers en 2011; 270.296 € de revenus de capitaux mobiliers en 2012

Total des revenus: 3.010.996 €
.

Sa fortune déclarée en 2014, lorsqu’il fut nommé ministre, était de 156.160.43 €.
Sans commentaire

** N’en déplaise à Mediapart, qui a écrit à Minurne pour en faire le reproche à L’Imprécateur, il y a beaucoup de milliardaires rouges au PS.
Ils contribuent largement au financement des réseaux, des instituts de sondages et de la presse du PS.
Tous les très riches ne sont pas de droite comme l’affirme Mediapart.

*** Trilatérale : Organisation du Nouvel Ordre Mondial, créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council Foreign Relations par le banquier David Rockfeller.
L’idée était de substituer à la direction américaine (leader dans les Amériques) un partenariat trilatéral avec l’Allemagne (leader en Europe) et le Japon (leader en Asie). (www.trilateral.org)

**** La citation exacte de Eckhardt vendant Adolf Hitler aux membres de la société de Thulé et au peuple allemand pour en faire le chef du parti nazi naissant est « …Il nous faut un ouvrier qui sache parler. Il n’est pas nécessaire qu’il y comprenne grand-chose, car la politique est l’affaire la plus bête du monde, et n’importe quelle poissarde de Munich s’y entend mieux que ces messieurs de Weimar… Un vrai singe qui plaise aux femmes… » (Maurice D, La jeunesse d’Adolf, la genèse du nazisme)

 

 

LES DERNIERS JOURS DU SOCIALISME
(L’Imprécateur)

Le cirque médiatique actuel est très occupé à sonner la charge contre les deux chefs de l’opposition, François Fillon et Marine Le Pen. La socialosphère agonisante se raccroche avec l’énergie du désespoir au système mondialiste lui-même en crise. Les médias en oublient d’examiner et critiquer les programmes de gouvernement des candidats pour aider les électeurs à choisir le mieux capable de sauver la France mourante de trop d’impôts et de la colonisation étrangère et culturelle en cours.

Il est vrai que le candidat du système, Emmanuel Macron, a été le premier à dire que la France a déjà perdu sa culture et son identité, et que le programme n’a aucune importance. Celui qu’il vient de présenter n’a donc aucune importance, d’autant que de toute façon il ne l’appliquera pas. Pas besoin de programme, sur son bureau tous les matins il trouve  les notes sans en-tête (“draft notes” en globish, sa langue), préparées par ses mentors Jacques Attali et Alain Minc, les deux marionnettistes qui entendent diriger la France pour le compte du Système.

Rappelons que le pouvoir politico-médiatique dominant, “le Système”, n’est ni de gauche ni de droite (comme Macron), mais seulement hors-sol, et surtout inféodé à un pouvoir financiaro-mondialiste autrement plus puissant. Et que les journalistes si souvent critiqués, sont plus victimes de l’autocensure intériorisée – leur cerveau lavé par des années passées dans des écoles de journalisme acquises au marxisme et au mondialisme – que de la censure à l’ancienne.

Cela dit, le système n’est pas nouveau.

Il remonte aux “Lumières”, Diderot, Voltaire, Rousseau… Jugeant la monarchie usée par le pouvoir, ils voulurent lui substituer le gouvernement des élites intellectuelles et philosophiques en lieu et place de l’élite noble dont la valeur première était l’Honneur. L’Honneur pour lequel cette noblesse était capable de mourir fut remplacé par l’idéologie. On eut la Terreur et le génocide vendéen. Le Peuple, que l’ancienne noblesse respectait, fut remplacé par « le peuple (qui) doit obéir puisque l’élite est la Raison », comme disait le tyran Robespierre.

Le premier génocide républicain commis par l’élite voltairienne et rousseauiste mondialisée.

Marx s’inscrit dans cette lignée et, dès 1852, dénonce l’utilisation de la classe ouvrière et des pauvres par la nouvelle élite qui les méprise mais veut le pouvoir et l’argent qui va avec *.

Ces pauvres, il les décrit longuement : « des roués ruinés n’ayant ni ressources ni origine connues… les rebuts et laissés pour compte de toutes les classes sociales… » etc. Il leur donne un nom : le lumpenproletariat.

L’élite a besoin d’un “lumpenproletariat” (en français sous-prolétariat) pour tenir le peuple par la peur et s’enrichir du travail du prolétariat : c’est le fondement du socialisme.

Aujourd’hui, on retrouve ce sous-prolétariat modernisé dans nos banlieues avec leurs petits voyous violents qui pourrissent la vie des gens, affichent des casiers judiciaires longs comme le bras, désorganisent des établissements scolaires, saccagent des établissements publics et le matériel urbain, agressent médecins et infirmières, professeurs, policiers et pompiers et sont instantanément transformés en victimes par la gauche si la force publique essaie de remettre un peu d’ordre.

La banlieue sous-prolétarisée est le bras armé du socialisme.

C’est pourquoi le président sortant va au chevet des Théo et autres Adama Traoré pour les soutenir, pour leur dire de ne pas craindre la police et les juges qui ont des ordres, pour les encourager à continuer à faire peur aux braves gens, ceux qui ont l’argent que les socialistes convoitent et qu’ils leur prennent par l’impôt.

Il s’ensuit un véritable pourrissement de quartiers entiers que l’on baptise de jolis noms comme “zones sensibles”, où les gens honnêtes qui y résident encore (parce que devenus pauvres du fait du socialisme, ils n’ont plus les moyens de les fuir), rasent les murs, saluent bas les dealers qui font la loi dans leurs immeubles, conseillent à leurs filles de se voiler et de ne pas sortir seules, vont à la boucherie halal (la seule autorisée) et finissent par respecter, parce qu’ils n’ont pas le choix, d’autres lois que celles de la République : celles de voyous et des imams salafistes.

Dans leurs quartiers privilégiés, connectés, surveillés par des sociétés privés et, s’ils ont le statut politique ou fonctionnarisé qui le leur permet, par les forces de polices **, les membres de la nouvelle noblesse dominante se servent du sous-prolétariat dont ils ont besoin : bonnes, chauffeurs, gardes du corps, nounous, vendeuses…

Ce sous-prolétariat est souvent composé de fonctionnaires *** mais, s’ils ne le sont pas, sont payés au lance-pierres ou au noir. Ils sont rarement maghrébins, car le bobo sait le maghrébin dangereux s’il est islamisé. Ils sont plutôt haïtiens, asiatiques, philippins, subsahariens chrétiens. Quand l’un d’eux se fait agresser, l’une d’elles violer, ni le bobo ni sa presse ne bronchent. Il a fallu que les chinois de la capitale défilent dans les rues pour que la presse découvre qu’ils sont rackettés en quittant leurs magasins et leurs femmes et filles régulièrement agressées et violées par des voyous des banlieues.

Par contre, si c’est un maghrébin, aussitôt présumé “musulman”, qui est un peu bousculé par les policiers qui tentaient de l’arrêter, tout le gratin politique et journalistique grimpe aux rideaux et sonne le tocsin, accuse la police avant d’avoir les preuves et fait trainer la vérité pendant des jours avant de finalement révéler que le gars était fiché,condamné ou recherché, violent et en train de tabasser  consciencieusement un policier à terre quand il a pu être finalement maitrisé.

Comme dans le cas du fameux Théo, petite crapule à laquelle la Justice reprochait (au passé, la plainte a évidemment été enterrée depuis que le président est allé le réconforter) seulement 680.000 euros de détournement de fonds publics !

L’élite − ou ceux qui prétendent l’incarner − utilise le sous-prolétariat pour se maintenir au pouvoir. Le peuple les révulse. Ils le méprisent, mais passent leur temps à chercher des prolétaires pour justifier leur gauchisme, augmenter leur richesse, vendre leur progressisme. S’ils sont artistes ils s’habillent “crade” pour faire peuple. S’ils sont politiques, ils vont à leur chevet quand la police ou un bourgeois les a frappés en se défendant et mettent leur justice à leur service. Quitte, ensuite, à décorer pour les consoler quelques agents ou militaires en leur disant qu’ils font un boulot magnifique, que la justice du syndicat de la Magistrature est belle et indépendante du pouvoir, et que la France a besoin d’eux.

Parce que, quand même, le sous-prolétariat acculturé et violent, ultra-gauchiste ou islamisé, c’est bien. C’est même “utile” pour scandaliser et terroriser les Français. Mais seulement tant qu’il reste dans les quartiers qu’on lui assigne : place de la République, Barbès ou Aulnay-sous-bois.

La presse de gauche (un pléonasme) a pour mission d’endormir le peuple, les cochons de payants, et leur raconte à longueur d’articles, d’émissions et de séries télévisées subventionnées que ce sont les psychopathes et les tueurs qui sont aujourd’hui les sauveurs de l’humanité perdue par trop d’argent et son manque de respect pour l’écologie et la néo-élite. « Les Français n’aiment pas leur police, c’est une tradition culturelle, on le sait depuis François Villon en passant par Georges Brassens et Renaud ».

C’est en jouant sur ce réflexe que le pouvoir socialiste monte en épingle des affaires comme celle du “viol” de Théo, en veillant à ce que les preuves de l’innocence des policiers ne sortent que le plus tard possible dans la presse (Le Point), après le rapport de l’IGPN disant qu’il n’y a pas eu viol, en veillant pendant ce temps à mettre le plus possible d’huile sur le feu avec le soutien de juges membres du Syndicat de la Magistrature que l’on a vus manifester contre la police avec les voyous.

L’Imprécateur

* Karl Marx 1852 : 18 brumaire de Louis-Napoléon
** Il existe dans plusieurs grandes villes, notamment à Paris, des rues barrées par la police, où l’on ne peut pas garer sa voiture, où il faut prouver son identité et avoir un motif valable pour y pénétrer parce qu’un notable politique y habite. Celui là ne les quitte qu’en voiture avec chauffeur et garde du corps, alors les quartiers dits “sensibles”, qu’il évite autant que faire se peut, il n’en a rien à foutre.
*** On connait les fonctionnaires gardes du corps, porte-parapluie, chauffeurs, etc. On connaît moins, par exemple, les fonctionnaires-nounous qui accompagnent les épouses et enfants des préfets résidents outre-mer dans leur voyages en avion pour des trajets comme Papeete-Paris, Cayenne-Paris, Nouméa-Paris ou Pointe-à-Pitre-Paris. Au total, ce sont des dizaines de milliers de fonctionnaires qui ne font que cela. Pour quelle utilité républicaine ?

 

 

 

COMMUNISME, NAZISME, SOCIALISME, ISLAMISME : LES AVATARS D’UNE MÊME FAMILLE (par l’Imprécateur)

Il est fréquent de lire des articles faisant un rapprochement entre le nazisme et l’islamisme qui ont en effet des points communs. Mais on peut étendre la comparaison à d’autres idéologies comme le communisme et son frère ennemi, mais de sang, le socialisme.

« Il est inutile de tenter le dialogue car on ne discute pas avec les islamistes » écrit Lydia Guirous, porte-parole des Républicains et essayiste dans Valeurs Actuelles. Inutile aussi de tenter de les dé-radicaliser, c’est voué à l’échec à de rares exceptions près. De nombreux exemples actuels montrent ce qu’il en est, il suffit de regarder l’état social des pays où l’islamisme cohabite avec l’islam : Afghanistan avec les talibans, Somalie avec les chebabs, Nigeria avec Boko Haram, Algérie avec le GIA (Groupe Islamique Armé), Egypte avec les Frères musulmans, Palestine avec le Hamas, etc. Les attentats ne cessent jamais, même si les islamistes ont été sévèrement battus comme en Algérie ou en Afghanistan, même si l’Etat fait tout pour les empêcher de nuire comme en Israël.

argenteuil-uneVu à Argenteuil : « La seule église qui illumine est celle qui brûle »
Aucune réaction des associations antiracistes subventionnées.

On le voit bien avec le « dialogue » très à la mode entre l’Eglise catholique et l’islam. Ce prétendu dialogue plait énormément au gouvernement socialiste qui l’utilise dans sa propagande pour justifier son laxisme avec l’islam. En réalité, l’islam se sert du « dialogue » pour obtenir des avantages comme des salles de prière dans des établissements catholiques, enseignement de l’islam dans les écoles chrétiennes, nourriture hallal pour les élèves des collèges où se trouve des jeunes musulmans, etc. L’Eglise, elle, cherche comment s’adapter à la présence de l’islam et pas du tout à obtenir des contreparties dans des échanges qui seraient équilibrés. Elle ne demande jamais à avoir un enseignement chrétien dans les mosquées, par exemple. Elle est clairement le dindon de la farce.

Le nazisme d’Etat a disparu avec le suicide d’Hitler dans son bunker le 30 avril 1945 et ne survit que dans des groupuscules insignifiants.

Le communisme d’Etat a disparu avec la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, qui a entrainé l’effondrement de l’URSS. Il ne survit dans son entièreté idéologique, politique et économique qu’en Corée du nord, et politiquement en Chine en cohabitation avec le capitalisme et le libéralisme, ailleurs par des partis croupions, comme en France où, avec ses ennemis trotskistes il sert de caution de gauche au parti socialiste à la veille de chaque élection.

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Une affiche du parti socialiste belge vantant l’alliance des ouvriers socialistes et des nazis  pour chasser le capitalisme et le communisme

Le socialisme, partout incapable d’assurer la prospérité et la sécurité des peuples, survit dans des formes politiques bavardes mais inefficaces, la social-démocratie, le social-libéralisme, l’écologie politique et quelques autres de moindre importance comme le radicalisme de gauche.

L’islamisme est au contraire en expansion rapide et gangrène de plus en plus de pays avec la collaboration de nombreux gouvernements tétanisés par sa violence et le poids électoral potentiel des musulmans.

Ces quatre idéologies ont plusieurs points en commun qui permettent de les classer dans une même famille, celle des faiseurs d’un homme nouveau. C’est ce point commun et crucial qui les rend mortifères ou, pour utiliser un mot savant aux racines grecques, « thanatophores », porteuses de mort.

Le communisme voulait créer l’homme parfait vivant en communauté, travaillant pour la communauté dirigée par une équipe réduite de décideurs se cooptant. Les phalanstères du XIXème siècle ; version politico-religieuse écolo-indoue, les ashrams ; plus moderne, le Comité central du parti, avec à son service une administration gigantesque. Les réfractaires étaient soient supprimés (les Ukrainiens par la famine), soit déportés (le Goulag) parfois c’était des peuples entiers (Tatars, Tchéthcènes, Juifs russes), soit, s’il s’agissait d’intellectuels, déclarés fous et enfermés dans des asiles psychiatriques-mouroirs, ou, dans le cas des politiques, exécutés après un procès truqué. Une armée énorme assurait la stabilité du régime et l’ordre communiste. Le communisme : environ 100 millions de morts.

Le national-socialisme, ou nazisme, voulait créer l’aryen socialiste parfait par des croisements génétiques et l’élimination de toutes les races « inférieures ». Mêmes procédés : exécutions, déportations, stérilisations, génocide des Juifs et des Roms, camps d’extermination, etc. L’armée, énorme elle aussi, assurant l’exécution du programme de purification de la race. Le nazisme : environ quarante millions de morts.

Le socialisme veut créer le socialiste multi-ethnique parfait, obéissant à des « valeurs » (changeantes au fil du temps et rarement définies). L’élimination des opposants ne se fait qu’exceptionnellement par la mort, la suppression de la peine de mort étant l’une des valeurs du socialisme. Mais le socialisme a d’autres moyens d’éliminer ses opposants : en les appauvrissant, en les « tuant » professionnellement ou socialement, en les salissant par l’usage de mots comme fasciste, réactionnaire, bourgeois, complotiste… Le socialisme politique et économique aboutit sans exception à la misère du peuple et à son découragement et produit fréquemment une diminution de l’espérance de vie. Excepté pour la nomenklatura et la bourgeoisie socialistes. Cela revient à terme à faire mourir prématurément des millions de gens, ce qui est au bout du compte plus lent mais tout aussi efficace que de les tuer tout de suite. Plusieurs pays d’Afrique se disant socialistes sont dans cette situation, le Venezuela y arrive. Généralement, le socialisme réussit à survivre à son échec en s’abâtardissant : reste le socialisme politique et l’idéologie, mais il revient à l’économie de marché, au capitalisme et au libéralisme comme en témoignent des cas récents : Suède, Danemark, etc.

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L’islamisme veut créer le musulman parfait, salafiste, c’est à dire vivant l’islam des origines tel que le décrit le prophète dans le Coran : pieux, machiste et guerrier. Il tolère la survie de ceux qui acceptent de se soumettre (islam = soumission) dans une situation de semi-esclavage, et de payer pour survivre dans une situation d’humains au statut social inférieur, les « dhimis ». L’islamisme veut exterminer tous les autres pour que ne restent sur Terre que les musulmans parfaits et riches, ainsi que leurs esclaves et leurs semi-esclaves, les dhimis. Depuis le VIIème siècle, l’islam a tué des dizaines de millions d’hommes dont environ 17 millions d’esclaves noirs et deux millions d’esclaves blancs, souvent émasculés pour qu’ils ne puissent avoir d’enfants.

Il y a d’autres points de ressemblance entre les quatre idéologies mortifères :

Chaque fois, une race de seigneurs richissimes (même chez les socialistes) domine un peuple misérable, écrasé d’impôts.

Chaque fois, elles ne tiennent que par la force armée et une police politique et-ou religieuse, et tuent la démocratie en imposant la façon politiquement et-ou religieusement correcte de penser.

Chaque fois, elles ne respectent pas leurs promesses de paix ou de « vivre ensemble »; elles ne les tiennent que le temps qui les arrange. Dès que ces quatre idéologies n’y trouvent plus leur intérêt, c’est-à-dire dès quelles sont suffisamment fortes, elles les rompent. C’est Hollande qui promet de baisser les impôts ou de rétablir la sécurité publique quand le peuple gronde un peu fort, mais revient à ses pratiques oppressives, liberticides et confiscatoires dès qu’il remonte un peu dans les sondages ; ce sont les communistes et les nazis qui s’accordent de 1939 à 1941 quand cela leur permet de chasser en bande pour s’approprier des territoires de l’Europe et se les partager, comme la Pologne ; ce sont les musulmans qui sont tolérants, conviviaux et pacifiques quand ils sont minoritaires ou opprimés par un pouvoir colonial, mais redeviennent tueurs dès qu’ils le peuvent parce que leur livre saint et leur dieu le leur ordonnent.

Chaque fois, elles accusent les autres, et notamment leur opposition, des crimes qu’elles commettent. Juifs, capitalistes, journalistes, religieux, intellectuels… peu importe, l’ennemi a toujours tort. Avec l’islam, cela prend des proportions ahurissantes. Libération vient d’en donner un exemple saisissant de stupidité et de malhonnêteté dans un article intitulé Actes islamophobes en France depuis le 14 juillet (2016). Une vingtaine au total et d’une gravité inouïe, jugez-en : des lardons dans la boite aux lettres d’une mosquée ; une tête de cochon ; un paroissien qui, intrigué par le comportement d’un franco-marocain dans une église, a téléphoné à la gendarmerie ; des jeunes qui ont écrasé, en voulant l’examiner, le gâteau qu’une musulmane voilée transportait dans un carton, pensant qu’il s’agissait peut-être d’explosifs ; un promeneur qui, sur la Promenade des Anglais, a osé dire à un musulman que l’islam n’était pas compatible avec la République ; des tags… et un musulman bousculé à Rouen sans conséquence physique autre que la peur et la vexation qu’il en a ressenti, le lendemain de l’égorgement du prêtre.

images-1imagesLibération a toujours vu clair pour dénoncer les crimes de ses amis !

Pas un mot sur les 194 attaques islamiques commises pendant la même période (juillet 2016) dans 24 pays et qui ont fait 1 671 morts et plus de 5 000 blessés. Principalement des musulmans c’est vrai, ce qui démontre que la haine des autres et l’islamophobie sont solidement implantées dans l’islam lui même. En oubliant aussi de mentionner les plus de 30 000 attentats commis au nom de l’islam depuis 2001 en quinze ans, soit 2 000 par an en moyenne, 6 par jour, avec chaque fois des morts. Mais tous ces crimes sont imputés à l’Occident qui opprimerait économiquement et socialement les musulmans (mais alors pourquoi viennent-ils s’y réfugier ?) et les a colonisés pendant quelques décennies au début du siècle dernier.

Encore un point commun, pour terminer sur une note d’espoir : deux de ces quatre idéologies mortifères ont disparu (le nazisme et le communisme), une est moribonde (le socialisme), seul l’islam est en voie de retour, mais gangrené par l’islamisme qui pourrait bien le faire imploser prochainement.

L’Imprécateur

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HOLLANDE ou la MORT PROGRAMMEE de nos LIBERTÉS (par l’Imprécateur)

Le pire des crimes qu’aura commis François Hollande n’est pas d’avoir tenté d’imposer à la France un modèle économique socialiste condamné à l’échec par nature (1). La France s’en sortira malgré le conservatisme forcené des syndicats, d’une grande partie de l’administration et de la gauche politico-médiatique qui s’obstine à vouloir se parer de la couleur rouge sang du marxisme.

Le pire des crimes de François Hollande est celui de supprimer avec constance et obstination les libertés garanties par la Constitution au moyen de lois et de pressions policières, juridiques, médiatiques et financières sur tous ceux qui osent contester, critiquer, démontrer la fausseté des thèses idéologiques, sociales et économiques du président et de son gouvernement.

Il y a une incontestable radicalisation du comportement de l’Etat envers ceux qui ont des opinions « hors idéologie » marxiste. Longtemps celles-ci n’ont provoqué à gauche que des articles de journaux ou des interventions verbales parfois assorties d’insultes. Les procès étaient rarissimes, comme ceux que les communistes intentaient à ceux qui dénonçaient le goulag ou le racisme staliniens (déportation des Juifs, des Tatars, des Tchétchènes et quelques autres ethnies, génocide des Ukrainiens, etc…)

Avec les socialistes et les lois mémorielles, les opinions « déviantes » ont ensuite valu à leurs auteurs des amendes souvent symboliques, parfois lourdes et accompagnées de peines avec sursis comme, par exemple, dans le cas bien connu d’Eric Zemmour. Maintenant, c’est carrément la taule, par exemple Boris Le Lay condamné à deux ans de prison ferme pour avoir contesté l’impartialité de la magistrate d’origine africaine Fatou Mano qui l’avait précédemment condamné à six mois fermes pour avoir déclaré « qu’il n’y avait pas de Celtes noirs, qu’on n’en avait jamais vu, et qu’on n’en verrait jamais« . Pendant ce temps, les imams sunnites-salafistes ne sont toujours pas inquiétés quand ils légitiment le viol des femmes non voilées et recrutent des jeunes pour le djihad, lesquels, quand ils reviennent de Syrie, se voient offrir des stages de « déradicalisation » aux frais des contribuables.

Si Christiane Taubira a incontestablement contribué à cette dérive de la justice vers le totalitarisme avec des lois et décrets qui par petites touches ont progressivement rogné les libertés, son successeur, Urvoas, ne vaut guère mieux qui n’a aucune réaction quand il apparait de manière aveuglante que la justice française est à deux vitesses. Si Le Lay mérite six mois fermes pour avoir déclaré sur son blog qu’il n’y a pas de Celtes noirs, combien devrait mériter, à votre avis, un notable français qui a déclaré le 31 octobre 2015 (2), dans un entretien où était évoquée l’afro-américaine Nafissatou Dialo à qui DSK aurait imposé en 2011 une fellation, que c’était une « femme de chambre noire, laide, horrible » ?

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François Hollande décore Jean Frydman

En six mots, ce notable (3) a commis un triple délit qui aurait du lui valoir les foudres de la Justice : il affiche un mépris ostensible de classe sociale, c’est une « femme de chambre », une « sans-dents » en quelques sorte, raciste, elle est de couleur de peau « noire », doublé d’une justification esthétique mensongère pour démentir l’éventualité d’une tentation sexuelle chez DSK, elle était « laide, horrible ». Imaginez qu’il ait déclaré la même chose à propos d’une ministre ou d’une magistrate !

Or, le 11 mars 2016, ce notable a été fait chevalier de la Légion d’honneur à l’Élysée par le président de la République française lui-même ! Donc, un homme de communication qui affiche son socialisme peut dire n’importe quelles horreurs racistes, on le décore. Si le même était de droite il serait probablement condamné à de la prison ferme.

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Ce n’est pas miss monde, c’est certain, mais de là à la trouver « laide et horrible pace qu’elle est noire et femme de chambre… »

L’information officielle, celle des chaines de télévision et journaux contrôlés par l’Etat est idéologiquement très orientée. Le carnage d’Orlando en Floride, commis par un afghan de nationalité américaine contre un club homosexuel, a donné lieu à un déferlement d’information biaisée pour démontrer que l’islam n’était pas responsable de cette horreur. Omar Marteen est « un loup solitaire » (C dans l’air), « un fou« , la législation sur la détention d’armes aux Etats-Unis est insuffisante, donc c’est la faute des Républicains (France 24), etc. Autrement dit, le vrai responsable, c’est la société américaine. Le témoignage de l’épouse d’Omar affirmant qu’il était violent, instable et musulman pratiquant radicalisé ? À peine évoqué une fois (France 24), qu’il avait fait allégeance à l’Etat Islamique ? Idem. Que l’EI a revendiqué et confirmé la paternité de l’attentat et que l’EI laisse les exécutants libres du choix de la cible et des moyens à utiliser pour réaliser l’attentat ? À peine évoqué lui aussi (C dans l’air). Que se procurer des armes de guerre est partout facile, y compris en France et en Europe quand on a les relations nécessaires dans le milieu islamique ? Dit par un criminologue, mais sans insister.

Au même moment, en France, à Magnanville (Yvelines), un commandant de police était poignardé vers 21 heures au moment où il franchissait le portail de son domicile. Il a appelé les voisins entre le premier et le second coup de poignard. Au total, il en a reçu neuf dans l’abdomen, aux cris de Allahou Akbar (voisins cités par BFMTV). La police est arrivée rapidement et a trouvé le musulman djihadiste enfermé dans la maison où il venait d’égorger la compagne du commandant, elle-même secrétaire de police. La vie de leur petit garçon de trois ans étant gravement menacée, le RAID a abattu le musulman djihadiste vers minuit. Au cours des négociations qui ont précédé, le musulman a révélé appartenir à l’Organisation Etat Islamique (Le Monde). Larossi Abballah était déjà connu de la police et de la justice comme militant islamiste dangereux, ce qu’ont confirmé l’agence islamiste Amaq et le centre américain de surveillance des réseaux djihadistes SITE.

Pourquoi était-il en liberté ou n’avait-il pas été expulsé vers son pays d’origine ?

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Mercredi soir 15 juin au 20 heures, Bernard Cazeneuve soutenait devant David Pujadas que juridiquement parlant rien ne pouvait être reproché à l’Etat, Abdallah s’étant bien comporté pendant son séjour précédent en prison et ayant respecté les conditions mises à sa libération anticipée. Policiers, gendarmes et juges savent bien que les criminels intelligents se comportent toujours en parfaits citoyens le temps d’obtenir leur libération, ce qui leur permet de récidiver plus rapidement s’ils le désirent. Mais comme dit Cazeneuve, « puisque la lettre de la loi est respectée »… Il n’y peut donc rien si des vies sont perdues parce que les politiciens comme lui n’ont toujours rien compris à l’esprit des lois qui régissent les remises en liberté et veut que les criminels aient réellement renoncé au crime, fut-il religieux.

Dans le cas des musulmans en djihad, cela signifierait au strict minimum qu’ils aient abjuré publiquement l’islam et se soient officiellement convertis à l’athéisme ou à une religion interdisant le meurtre : christianisme, bouddhisme, judaïsme… « Tu ne tueras point » : Sixième commandement du Décalogue, Exode 20:13 (Bible), cinquième commandement du catéchisme de l’Eglise catholique (Vatican).

Le sixième commandement du Coran interdit lui aussi le meurtre, mais avec une restriction qu’ignorent nos hommes et femmes politiques, à peu près tous totalement incultes en matière de religion comme l’a confessé un jour Alain Juppé : le Coran n’interdit que le meurtre des autres musulmans et recommande dans plusieurs sourates l’assassinat des « mécréants », les « kouffars », par tous les moyens.
En outre la secte sunnite, majoritairement représentée en France, n’interdit que le meurtre des sunnites.

En février dernier, à Brest, un imam du nom de Rachid El Jay, dit « Abou Houdeyfa « , ci-devant prédicateur salafiste à la mosquée de Brest, prêchait : « Le hijab, c’est la pudeur de la femme, et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Et si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là, la négligent, et l’utilisent comme un objet. » Magnifique justification du viol, lequel est en principe puni par les lois de la République, ainsi que tous ceux qui en font l’apologie.

Les gendarmes ont autre chose à faire. L’imam enseigne aussi le Coran à des enfants. Il les menace d’être transformés en singes ou en porcs s’ils écoutent de la musique.
Le maire socialiste de la ville le soutient et va ouvrir une école coranique en juin.
Le poursuivre en justice ? Vous rigolez !

Car pendant ce temps-là, le 17 février, des élèves de troisième de l’école Sainte Anne, à Auray (près de Vannes), ont été convoqués par la gendarmerie. Qu’avaient-ils donc fait ? Vendu de la coke à leurs camarades ? Brûlé une voiture ? Ils avaient simplement assisté au cours d’histoire de leur prof ! Dans le cadre d’une introduction à la géopolitique contemporaine , Pascal G., le prof, avait parlé de la Russie d’aujourd’hui et de son président, Vladimir Poutine. Et les gendarmes, sur ordre d’un procureur, voulaient tout savoir de ce que le prof avait dit. C’est pour cela que six gamins se sont retrouvés à la gendarmerie, le prof parti en vacances de neige a été convoqué à son retour.

Il ne fait pas bon être professeur d’histoire en Hollandie où les profs sont fichés par l’Éducation nationale. Ah ! les « valeurs de la République » …

L’Imprécateur

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1 : L’échec du modèle économique socialiste est attesté par 70 années d’expérimentation en Union soviétique, 40 ans dans les pays d’Europe de l’Est, 30 ans en Chine première puissance économique du monde jusqu’au 18ème siècle, ruinée par le socialisme sous Mao, sauvée par l’économie de marché après 1978, 20 ans au Venezuela de Chavez-Maduro, 50 ans de castrisme à Cuba en cours de sauvetage depuis le 15 juillet 2010 avec la déclaration de Fidel Castro au journaliste Jeffrey Goldberg « Le socialisme, ça ne marche pas« , etc. etc.

2 : Sur la chaine télévisée de Patrick Drahi, BFMTV, avec le journaliste Thomas Misrachi.

3 : Mr Jean Frydman, co-fondateur d’Europe1 avec Charles Michelson, ex-conseiller de deux ministres israéliens, Yithzak Rabin et d’Ehoud Barak.

 

LE SOCIALISME, SYSTÈME GÉNÉRATEUR DE PAUVRETÉ (par l’Imprécateur)

Les gens de gauche ont rarement de grands projets. Ils font de la démagogie et se servent des mouvements d’opinion.
La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d’égalitarisme. C’est comme ça qu’on a fini dans l’abîme en 1940…

Charles de Gaulle. (extrait du Dictionnaire des Citations)

Socialisme

Les Français sont connus pour s’intéresser assez peu aux élections autres que les leurs. Il est vrai que notre presse « qui se croit de gauche« , comme dit Michel Onfray, évite de traiter les sujets non conformes aux instructions élyséennes. Ce fut le cas récemment avec, le 25 avril, le résultat des élections en Autriche, puis en Serbie.

Au lendemain du premier tour des élections présidentielles en Autriche, le quotidien Die Presse a affiché la carte de l’Autriche après le vote en titrant : “Le jour où l’Autriche est devenue bleue”.

Car ce bleu représente la couleur du parti d’extrême droite FPÖ, vainqueur incontesté du scrutin avec 35,3 % des voix. Son candidat, Norbert Hofer (45 ans) affrontera le 22 mai le candidat vert Alexander Van der Bellen (72 ans) qui a reçu 21,3 % des voix. Le « vert » de Van der Bellen défend un socialisme écologique de type nordique, comme en Suède ou Norvège.
Le second tour se jouera sans représentant des deux ex-grands partis SPÖ et ÖVP (11 % chacun) qui ont dominé la vie politique depuis la fin de la guerre.

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C’est comme si, en France, le PS et LR n’étaient pas présents à l’issue du premier tour en 2017 et que Le Monde devait montrer une carte de France en Bleu Marine avec quelques touches de vert-rouge.

Dans son analyse du scrutin, Die Presse pointe la cause de ce sinistre du socialisme et de la droite traditionnels : « Les votants ont sanctionné deux partis qui pensent que peu importe le cheval qu’ils envoient dans la course, il aura toujours une place au second tour« .
C’est vrai aussi pour la France où PS et LR ne sont plus que deux vielles machines qui prennent l’eau de toute part. Le problème de ces deux agonisants est qu’ils n’ont pas su anticiper le désir populaire profond de changement de la politique du pays. Pas un changement comme celui que promettait Hollande et qu’il n’a pas su apporter, comme le lui reproche aujourd’hui la gauche française. Ni celui de Sarkozy pourtant nettement plus prometteur et qui était en réalité sur la bonne voie, et que Sarkozy a gâché en affichant un goût très anglo-saxon pour la richesse, bienvenu en pays protestants mais inaccepté en France où l’esprit égalitariste enveloppe l’enrichissement d’un voile hypocrite.
Les Français veulent un changement profond de la politique, un changement de style, un changement de l’élite autoproclamée qui refuse de voir la réalité du monde, de l’analyser et d’en tirer des leçons porteuses de solutions efficaces.

En Autriche, la force du candidat FPÖ, noirci par la presse de gauche en « parti d’extrême-droite » alors qu’il est tout simplement le parti de la droite moderne, a été de présenter un programme clair, bien expliqué, qui correspond aux attentes de la majorité des Autrichiens : retour de la croissance et du progrès social par la maîtrise de l’immigration, budget en équilibre, protection de l’identité autrichienne, etc.

En Serbie, Aleksandar Vucic, candidat de la droite incarnée par le Parti Serbe du Progrès a été réélu au premier tour avec 48 % des voix, une majorité écrasante sur le Parti Socialiste Serbe PSS qui n’a obtenu que 11 % des voix, un score analogue à celui que pourrait obtenir Hollande en mai 2017 selon certains sondages récents.
En Serbie, c’est le parti « radical » qui tient lieu d’extrême droite. Récemment acquitté par le Tribunal Pénal International et lavé des « crimes de guerre » dont l’accusait la gauche, il n’a obtenu que 8 % des voix, mais c’est une remontée rapide qui devrait se confirmer dans les mois et les années à venir. Il est nationaliste et pro-russe.

Il serait possible de continuer la démonstration avec d’autres pays comme le Venezuela, symbole frappant de l’échec total d’une économie socialiste dans un pays potentiellement riche et regorgeant d’énergies en tous genres, dont le pétrole, ou l’Irak agité de manifestations contre l’Etat jugé par les Irakiens incapable de gérer la guerre, le terrorisme et l’économie.

La démonstration comporte plusieurs points.

Le premier est que nulle part une économie socialiste dépassant quelques pour cents du programme gouvernemental est capable d’apporter prospérité et progrès, ni même égalité sociale.
L’organisation caritative internationale Caritas constate qu’en Allemagne, pays autrefois réputé pour sa richesse, le socialisme apporte la misère : « le parti social démocrate SPD (affilié au PS européen et à l’Internationale socialiste, n.d.l.a.) a provoqué un système générateur de pauvreté parmi la masse des travailleurs et des retraités allemands » (Googlepost, 3 mai 2016).
Pour qu’une économie nationale réussisse, il faut un grand programme capitaliste et libéral, même en pays officiellement socialiste comme le sont la Chine, le Vietnam, maintenant Cuba et quelques autres.
Les socialistes du Venezuela et de France ne l’ont pas encore compris.

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4 Socialistes français (les lecteurs sont priés de ne pas agrandir la photo pour jouer aux fléchettes où s’entraîner au lancer de tomates)

Le second est que les peuples en sont conscients, même s’ils trouvent souvent la théorie socialiste sympathique. Ouvriers et employés qui fuient la gauche pour se réfugier au FN le sentent bien : le socialisme c’est des promesses, comme celles de Hollande en France ou de Maduro au Venezuela, du rêve ré-enchanté si l’on veut comme le promettait Hollande en 2012.
Mais l’emploi, les salaires et les retraites en progression, la sécurité et le progrès, c’est inévitablement la droite quelle qu’elle soit qui peut les apporter.

Le troisième est que le multiculturalisme à la mode, idéologie post-marxiste, n’est viable qu’avec une identité locale forte, capable d’en supporter les lourds inconvénients potentiels qui apparaissent quand il devient dominant, comme maintenant en France : destruction du tissu social, des traditions populaires, des mœurs ancrées et apparition d’une criminalité nouvelle et difficilement contrôlable liée à des idéologies porteuses de nombreuses valeurs très éloignées de celles de l’Occident, comme l’islamisme.

Le quatrième est que les élites autoproclamées qui gouvernent un peu partout en Occident en justifiant par leurs diplômes les avantages financiers, fiscaux et sociaux qu’elles s’auto-accordent, sont obsolètes, périmées, vieillottes et font preuve d’un manque d’intelligence flagrant.

Impossible, m’objecte-t-on souvent, il faut être intelligent et travailleur pour réussir les concours d’entrée dans nos grandes écoles.
C’est exact, mais le jugement est incomplet. L’intelligence et le travail ne sont plus les seuls critères retenus pour être autorisé à passer les concours. À l’ENA pour prendre ce seul exemple, l’origine sociale et exotique, le parcours professionnel dans l’administration ou le syndicalisme, sont des critères retenus qui ne garantissent pas qu’à la sortie de l’école l’élève sera plus intelligent, cultivé et compétent qu’à son entrée. Par contre, il sera pris en charge à vie par l’argent public et assuré d’être toujours à un poste prestigieux et rémunérateur, même s’il n’y fait rien comme s’en vantait Hollande dans une vidéo bien connue « J’aurais pu travailler (à la Cour des Comptes), fournir quelques rapports… Mais je préférais faire de la politique… » (vidéo n° 6 dans la vidéothèque de Minurne)

En second lieu parce qu’il y a deux sortes d’intelligence (et peut-être plus). L’une permet après passage de concours difficiles de se couler dans le moule de la haute administration, d’en apprendre à utiliser le dialecte à bon escient, d’utiliser à profit réciproque le carnet d’adresses des anciens élèves, de choisir dans les postes offerts le meilleur pour réaliser une carrière à la fois rentable et intéressante, de devenir en quelque sorte un gentilhomme du XVIIème siècle, s’exprimant bien, toujours poli et aimable avec ses pairs, travaillant le moins possible et plaisantant de tout et surtout des sans-dents tout en vilipendant les riches, alors qu’ils n’ont eux-mêmes aucun besoin de gagner leur vie puisque tout leur est donné par l’Etat.

Une autre forme d’intelligence ne nécessite a priori aucune grande école. Elle permet de savoir réagir rapidement et efficacement à des situations nouvelles, de réussir par soi-même, d’être énergique et imaginatif, de savoir prendre des risques bien calculés. C’est celle des chefs d’entreprises, des ingénieurs de haut niveau, des artisans et des commerçants qui réussissent, des professions libérales, des artistes, des grands « flics », des officiers supérieurs, de quelques scientifiques.
Ce type d’intelligence qu’avaient les corsaires du XVIIème siècle.

Quelle élection donnera à la France un Carlos Goshn capable de redresser la France comme il a redressé Nissan d’abord, puis Renault en faillite ? Nous avons des énarques comme Jean-Marie Messier qui a failli couler Vivendi, Harberer et Bouton qui ont mal géré la Société générale régulièrement redressée par l’argent des contribuables (subprimes, affaire du Sentier, blanchiment d’argent, Kerviel, Panama papers…), Hollande qui a mis en déficit grave Tulle, la Corrèze et la France, Royal soupçonnée d’avoir fait de même en Poitou-Charentes. Tous les ministres sont fonctionnaires comme le président, pas un parmi eux n’est un bon économiste, un imaginatif, un créateur, un énergique. La France est dirigée par l’ENA et le cabinet noir de l’Elysée sous l’autorité occulte de Jouyet le copain du président.
Mais les seuls vrais coupables sont les électeurs qui leur ont donné le pouvoir au fil des élections successives et dernièrement en 2012 (ils furent 18 millions…)

Il faut que ça change en 2017 !

L’Imprécateur

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LES RACINES DU MAL (par Marc Le Stahler)

Ce texte est paru en mai 2014 sur Minurne 1, l’ancien site fermé arbitrairement par la police de Valls en décembre de la même année sans aucune décision de justice.
Etant plus que jamais d’actualité, il nous est apparu utile de le publier à nouveau en n’en modifiant à la marge que certains anachronismes.
Rien ne s’est arrangé depuis près de 2 ans.
Bien au contraire.
Il y a eut l’année 2015, l’invasion migratoire et ce cortège de drames parisiens, de Charlie Hebdo au 13 novembre.
A voir ce qui se passe à Bruxelles aujourd’hui, ce n’est pas jouer les Cassandre de dire que l’année 2016 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices…

Hollande est toujours là, toujours uniquement préoccupé par sa réélection en 2017, objectif pour lequel il est prêt à toutes les forfaitures, du maquillage des données économiques aux coup-fourrés juridiques programmés contre ses concurrents déclarés.
Ainsi va la France, telle que l’ont voulue les 18 millions d’électeurs de François Hollande, et qui porteront longtemps le poids de leur faute…

Marc Le Stahler

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Il y eut les Trente Glorieuses… La fin de la 2ème guerre mondiale, le baby boom, l’espoir d’un monde meilleur, le progrès, la reconstruction, le travail en abondance, l’ascenseur social…
Même si tout était un peu obscurci par l’instabilité gouvernementale de la IVème République et les dernières et dramatiques convulsions coloniales et algérienne, cette période restera dans l’histoire comme un « remake » des années folles. Une sorte de décompression après la guerre…

Et puis, à partir des années 70 / 80, tout se grippe et surviennent alors les Trente Piteuses, pour reprendre la terminologie pertinente de Nicolas Baverez.
La France se met à délirer et à divaguer, s’éloignant des valeurs qui l’avaient forgée, dépensant à tout va, jusqu’à construire un prétendu « modèle français » qui se révêle n’être qu’imprévoyance, impéritie, manque de stratégie et de vision à long terme, dépenses inconsidérées, faiblesses coupables et abdication devant les revendications syndicales, corporatistes, catégorielles et communautaristes.

Aujourd’hui, dirigée qui plus est par des toquards incompétents, la France s’écroule. La France se meurt, annoncent certains. Les anciens ne reconnaissent plus la Patrie qu’ils ont aimée, les autres, obnubilés par une vie professionnelle de plus en plus difficile et aléatoire, se sentent plus concernés par leur propre précarité que par l’affaiblissement de la France, ignorant hélas que ces deux drames sont étroitement liés.

Quant aux plus jeunes, intoxiqués et décervelés par le « prêt-à-penser » dans lequel ils macèrent depuis leur tendre enfance, ils ont évacué depuis longtemps la religion pour la remplacer par un dogme prétendument humaniste et internationaliste, forgé sur l’idée fixe et confuse que la France se doit d’être un abri pour tous les damnés de la terre en général et pour la racaille africaine en particulier. Sans imaginer un seul instant qu’ils payeront cher un jour cet abandon des intérêts supérieurs de leur Patrie. Mais l’idée de « Patrie » elle-même a été ringardisée et diabolisée, comme tant d’autres, pour complaire à l’idéologie triomphante…

D’où vient donc la racine de ce mal qui blesse, meurtrit et menace de détruire notre pauvre pays ?

LA FRACTURE DE MAI 68

Fin des années 60… La France s’ennuie et elle doute. La douloureuse « question algérienne  » a été réglée dans les conditions terribles que l’on sait, ouvrant une fracture durable…
La France a considérablement rajeuni, aussi. Les baby-boomers ont l’âge des monômes. Survient mai 68 et le renversement général des valeurs, « il est interdit d’interdire », « il faut jouir sans entraves », « ne pas perdre sa vie à la gagner ». L’économiste René Dumont lance l’écologie politique, ignorant comment ce concept – initialement juste et plutôt intelligent – serait un jour dévoyé et retourné contre son propre pays.
On prône naïvement le « retour à la terre » et on applaudit le développement des « communautés », imitation imbécile et mélange raté entre communes chinoises et kholkozes israëliens. On rejette vigoureusement la « société de consommation » (dont on continue pourtant de profiter au maximum) et on se bat pour « sauver le Larzac », préférant privilégier la production de quelques fromages de chèvres à l’entraînement militaire (« oh horreur ») qui permettrait peut-être d’empêcher une nouvelle débacle.
Les « patrons » sont cloués au pilori, le « capitalisme sauvage » est déclaré source de tous les malheurs des hommes. Et on fait sans vergogne l’apologie du communisme, et de toutes ses déviances mortifères, de Staline à Mao, en passant par Castro, Tito et même Ceaucescu ! Che Guevara devient une idole, héros mondial dont la gueule d’ange exterminateur est reproduite sur les T-shirts de la jeunesse dorée.
Et bien évidemment on conspue les USA « impérialistes et totalitaires » qui vont pourtant bientôt lancer une nouvelle révolution industrielle, celle de la micro-informatique et d’internet…
On « relativise » toutes choses, n’hésitant pas à utiliser tous les anachronismes possibles. On refait le monde à coup de café du commerce, on vote des « lois mémorielles » (ce que même le III° Reich n’avait osé faire), on réécrit l’histoire, à l’occasion.
Pourquoi se gêner ?…

ENDOCTRINEMENT

C’est l’endoctrinement général dès l’âge de 6 ans, par une Education Nationale sérieusement noyautée par les trotskystes gauchistes. A partir de 1970, les jeunes universitaires les moins doués s’engouffrent dans l’enseignement public. « Pour 3 raisons » disaient-ils alors, montrant ainsi leur forte motivation pour le métier d’enseignant en ricanant : « juillet, août et septembre ! ».
Exit l’instituteur admirable, hussard de la III° République, la décadence peut commencer. Avec l’idée bien arrêtée d’en faire le moins possible, de bénéficier de la sécurité de l’emploi, de prendre 4 mois de vacances par an, (si possible aller à Katmandou en 2 CV un « must », avec le Cap Nord) et de pomper le plus d’argent possible. De l’argent public, cela va de soi, car l’argent privé, c’est forcément du vol !
Quelques auto-proclamés intellos, ayant mal digéré Proudhon et  Marx, enseignent doctement la théorie de la plus-value, symbole du « vol perpétré au détriment de la classe ouvrière ». Le tout ficelé dans une idéologie marxisante et haineuse de l’entreprise et des entrepreneurs, c’est à dire du risque, du courage et de l’innovation.

Ce processus détestable ne s’est pas imposé d’emblée, mais progressivement.
Il émerge d’abord lentement et insidieusement sous Pompidou et Giscard, mais s’épanouit véritablement en 1981 avec l’élection de Mitterrand. C’est alors l’apologie du « service public », des « nationalisations » et même la promotion du « Temps Libre » qui obtient même un ministère de ce nom !
On notera avec intérêt que Mitterrand – qui n’aimait pas les riches et l’argent, antienne reprise par son clone insipide trente années plus tard – fut à l’origine de la création d’une machinerie particulièrement efficace pour financer l’oeuvre destructrice du PS et de ses dirigeants. J’ai nommé la société Urba Graco autour de laquelle orbitaient alors un grand nombre de satellites bidon plus ou moins avouables.

COMMUNICATION ET PROPAGANDE

Simultanément au noyautage de l’Education Nationale, le basculement à gauche des médias fut tout aussi pervers et insidieux. Normal. L’Education Nationale ayant fait son oeuvre et formaté des générations d’élèves à la bien-pensance marxisante, les étudiants en sciences dites « humaines » (lettres, sociologie, histoire…) qui n’optèrent pas pour l’enseignement se précipitèrent dans la « communication ».
Un mot magique, qui fleurait bon la modernité et qui allait devenir l’arme absolue de la « boboïtude ». L’oeuvre destructrice des valeurs de bon sens pouvait donc continuer, une autoroute s’offrait à la future « élite ».
En libéralisant télés et radios, Mitterrand n’ouvrait pas seulement la voie à la concurrence, mais il libérait de fait les forces destructrices du bourrage de crâne institutionnel et médiatique, tout en se félicitant – comble de cynisme – d’avoir supprimé le monopole d’état sur l’audiovisuel !  Quand on ne parle pas politique (en utilisant les « éléments de langage » propres à bien formater le bon peuple), on abrutit le téléspectateur avec des émissions débiles, tendance qui connait aujourd’hui son paroxysme avec la téléréalité et les variétés insipides et bétifiantes.

Simultanément, on refait l’histoire, on la torture, on la « plie » et on la « fige » pour qu’elle cadre dans le dogme des idéologies officielles et politiquement correctes. On créée des lois mémorielles. Mépriser la France étant devenu à la mode, le « must » devient de mépriser aussi son histoire, c’est à dire ce qui fait le coeur même de sa culture.
La France n’est plus la « terre des arts, des armes et des lois » de du Bellay, mais un pays douteux, sournois, impérialiste, violent, colonialiste, esclavagiste et même collabo pour l’histoire la plus récente.
On lui cherche des poux dans la tête et le moindre de ses écarts est érigé en circonstance aggravante. Tout en trouvant toujours des circonstances atténuantes aux exactions des peuples du Sud, ex-colonisés ou ex-esclavagistes.
Le CRAN, cette organisation moralement subversive – en attendant mieux – se permet même aujourd’hui de demander des « réparations » à certains descendants de famille nantaises prétendument impliquées dans la traite négrière il y a plusieurs siècles. En représailles, Minurne envisage de réclamer à tous les allogènes sub-sahariens vivant en France une indemnité forfaitaire réparatrice pour avoir bouffé nos missionnaires. Indemnité égale au montant des subventions que la France leur accorde un peu trop généreusement…

GOUVERNER SANS PREVOIR

Quand survient la chute de l’empire soviétique que personne, et surtout pas le président de l’époque, n’avait vu venir, on se précipite bêtement pour ouvrir le giron de l’Europe alors balbutiante aux ex-pays socialistes de l’Europe de l’Est, allant même jusqu’à envisager d’y accueillir la Turquie !
L’Allemagne de Kohl fait son affaire de la Prusse – c’est bien normal, elle chérissait depuis 1945 le rêve fou de la réunification – et décrète courageusement la partité DM / OstMark. Pendant que le reste de l’Union se charge d’embarquer à son bord le maximum des autres pays d’Europe de l’Est, craignant stupidement la résurgence d’un nouvel Empire Central, commettant ainsi une erreur d’appréciation de plus d’un siècle d’histoire. Une erreur qui nous coûtera cher et qu’il nous appartient maintenant corriger. Et ce sera bougrement difficile !

Les ayatollahs unis de l’enseignement et des médias ont presque gagné leur combat destructeur. Big Brother ne se contente pas de nous regarder, il nous écoute et nous censure quand notre discours sort de la ligne officielle. S’exprimer simplement et librement est devenu impossible (le fameux « point Godwin »). Un vocabulaire spécial est imaginé pour discréditer toute analyse libre intégrant les notions interdites de culture, de religion, de nation… On exige de la France, au nom sacro-saint « du pays des droits de l’homme », qu’elle fasse repentance, mais il convient de se taire sur les habitudes moyenageuses de la plupart des pays rongés par un islam sectaire, violent et impérialiste. « Pour ne pas stigmatiser » une population. C’est ainsi que le CRAN déjà cité plus haut prend pour cible notre ami Eric Zemmour, le diabolisant et demandant sa peau, pour avoir « osé » commenter publiquement, librement et avec pertinence les dernières statistiques sur l’explosion de la violence.

Pendant que ce travail de sape s’organisait à tous les niveaux de la société, ce qu’on appelait jadis le « Tiers Monde » commençait – à l’instar de ce qu’avait réussi le Japon dans l’immédiat après-guerre – à mettre en place les leviers de son développement économique. On notera d’ailleurs à ce sujet que les mêmes bonnes âmes qui versaient dans les années soixante des larmes de crocodile sur ces « pauvres pays d’Afrique et d’Asie du Sud Est, minés par la famine et la misère », furent les premiers à critiquer l’émergence de leur développement, les accusant de pratiquer le fameux « dumping social ». Ignorant ainsi superbement que le développement de l’ère industrielle dans l’Europe du XIX° siècle ne fut pas de tout repos pour les enfants qu’on envoyait à la mine dès l’âge de 12 ans, ni pour les ouvriers qui travaillaient 12 heures par jour, 6 jours par semaine, sans protection sociale, et dans des conditions de travail que plus personne n’accepterait aujourd’hui. Preuve, si besoin était, de la capacité de réforme et d’adaptation du système capitaliste, qui est, à l’image de ce que disait Churchill à propos de la démocratie, « le pire système à l’exclusion de tous les autres qui ont été essayés ».

« Gouverner, c’est prévoir » disait Emile de Girardin il y a plus d’un siècle. Hélas, il faut bien reconnaître que les générations d’imbéciles incompétents qui nous gouvernent aujourd’hui, formatés par l’ENA, ont complètement oublié cette ardente obligation. Gouverner, pour Hollande (comme ce fut le cas pour Chirac un autre de ses modèles), c’est ne rien faire, faire semblant, et surtout, surtout, préparer sa réélection pour profiter le plus longtemps possible des faveurs et des prébendes de la république.
Mitterrand, qui n’était pas non plus un as de la prévision stratégique, s’en remettait à sa cartomancienne préférée. Hollande, complètement déconnecté des réalités et impuissant à gouverner croit encore – contre toute logique – à sa bonne étoile, et qu’il conduise la France à la ruine est le moindre de ses soucis. Comme il l’a dit à Bourdin un jour sur RMC, il n’a plus « rien à perdre ». Même s’il s’est repris ensuite, réalisant l’énormité de sa sortie, cet acte manqué est dramatiquement explicite : il n’y a pas de commandant sur le France.

En réalité, c’est peut-être le peuple de France, aujourd’hui, qui n’a « plus rien à perdre »…

Nous soutiendrons toutes les initiatives visant à écourter ce qui reste de ce détestable qunquennat, et à liquider définitivement les socialo-communistes, les khmers verts, les corrompus et les collabos de la conduite des affaires et du paysage politique français.

Il y va de la survie de la France.

Marc Le Stahler

Bannière 2016

 

FORT HEUREUSEMENT, SOCIALISME ET ISLAM SONT MORTELS ! (par l’Imprécateur)

Petite phrase de Yann Moix : « Un jour, la France pourra être musulmane, et ce sera comme ça, ce sera le mouvement de l’Histoire » (On N’est Pas Couché du cuistre Ruquier). Il eût utilisé le conditionnel au lieu du futur, nous aurions pu être du même avis, mais c’est bien le futur qu’a utilisé ce gribouilleur laborieux, quoique doté de deux prix littéraires – symboles de la dégradation de la littérature romanesque en France depuis quelques années -.

« Et ce sera comme ça » ajoute le soixante-huitard de naissance qui, intellectuellement ressemble comme deux gouttes d’eau au héros de Soumission de Houellebecq.
« C’est écrit« , disait ma grand-mère qui, ayant vécu et survécu à deux guerres mondiales, voyait l’avenir en noir pour la France, un avenir plein de fascistes, de socialio-communistes et de musulmans.
« C’est écrit » est l’expression favorite des soumis au destin, un destin forcément cruel comme le croient tous les primitifs écrasés par les forces de la nature et les esprits toujours méchants qui s’acharnent à nuire aux humains et qu’il faut tenter d’amadouer avec des sacrifices.
Comme le font les musulmans qui, ces jours-ci égorgent (en toute illégalité républicaine) par centaines de milliers d’innocents moutons afin de s’attirer la clémence d’Allah.

Unknown

Ils font ça comme des cochons, sans aucune hygiène et font participer les enfants !

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Des fleuves de sang à la gloire d’Allah le Miséricordieux

(Photos Wikipédia)

« Ce sera le mouvement de l’Histoire« .
Moix, l’islamo-socialiste, croit utile de le préciser, pléonasmisant ainsi son « ce sera comme ça » de la théorie socialiste selon laquelle la voie de l’Histoire a été écrite une fois pour toutes par Karl Marx et ne saurait changer malgré tous les démentis cinglants qu’elle a déjà infligés à cette idéologie aujourd’hui dépassée, comme on le constate partout dans le monde.
Excepté bien évidemment en Corée du Nord et en France où survivent encore quelques dinosaures.

Le Point effectue des sondages simplistes mais donnant le sentiment des Français sur les sujets d’actualité, sur une base infiniment plus large et plus crédible que celle des sondeurs officiels qui ne peuvent s’empêcher d’en corriger les résultats en fonction de l’air du temps et des desiderata de ceux qui les leur ont commandés.
Le dernier sondage du Point demandait aux lecteurs de classer leurs souhaits pour l’avenir.
62 000 ont répondu et la réponse qui vient en tête sur les six proposées est « Arrêter de nous mentir ». Elle recueille 35,1 % des voix, devant les migrants (28,9 %) et le chômage (25,2 %).
Encore plus intéressante est la réponse qui obtient le score le plus faible, 1,9 % (le score qu’obtiendra EELV à la prochaine présidentielle « et ce sera comme ça« ). Elle dénonce le mensonge qui prétend que le souci du gouvernement serait « la priorité doit être de rétablir un lien de confiance avec les Français ».
En quoi est-ce si intéressant ?

Les Français ont compris que les régimes totalitaires ne cherchent pas à établir un lien de confiance avec leurs citoyens, encore moins à le « rétablir » quand ils ont tout fait pour le rompre par leur violence, la privation progressive des libertés et une accumulation de mensonges sur les bienfaits à attendre de leur politique : le retour de l’emploi, la croissance et l’amélioration du niveau de vie par le multiculturalisme et le « vivre ensemble ».

Globalement, ce sondage signifie que la masse trop souvent inerte du peuple français commence à comprendre que le système imaginé dans les clubs de l’élite financière mondiale, Bilderberg, French American Foundation, système relayé par leur antenne nationale Le Siècle, dont pratiquement tous les ministres du gouvernement et le président sont membres, n’a d’autre finalité que d’opprimer les libertés, d’enchaîner les hommes et de « tuer » les réfractaires. Physiquement s’il le faut, mais le plus souvent professionnellement et socialement par une avalanche d’articles les stigmatisant et de procès s’ils deviennent, comme nous le sommes à Minurne, comme le sont Michel Onfray ou Eric Zemmour, Pierre Cassen ou Christine Tasin et bien d’autres, des « dissidents » de la pensée unique. L’objectif final étant la gouvernance mondiale des peuples soumis.

« Vivre dans un tel système n’est pas vivre, c’est tourner à vide, pour rien, pour personne » (Boualem Sansal dans 2084), en état de survie pour nourrir et engraisser les tenants d’une idéologie stupide, inhumaine et mortifère, qu’elle s’appelle socialisme ou islam. Et finir par mourir comme le souhaite Jacques Attali pour qui la machine humaine devenue objet de consommation inutile par sa vieillesse ou sa maladie doit être euthanasiée dès que l’administration en a décidé ainsi.

JACQUES ATTALI

« L’homme sera un objet de consommation… dès qu’il dépasse 60/65 ans, il coûte cher à la société : il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement…
Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie.
L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures
 »
(L’homme nomade , Ed. Le Livre de Poche, 2005) Du Dr Mengele pur jus !

Ce système fait de ses militants, ou croyants, des machines bornées et fières de l’être, heureuses de leur aveuglement, des zombies confits dans la soumission et l’obséquiosité envers le pouvoir, des êtres mesquins, capables de tuer s’ils en reçoivent l’ordre, par adoration pour l’idéologie socialiste (cf. Khmers rouges) ou la théocratique islamiste (cf. djihadistes).

Nous arrivons heureusement dans la phase de l’histoire de ces idéologies où les plus intelligents, comme Michel Onfray, ou Dalil Boubakeur (qui vient de démissionner de la présidence de l’UOIF), commencent à surmonter leur conflit interne entre la soumission et la révolte. Et l’on comprend qu’il faille un grand courage et une grande volonté pour choisir un jour de basculer de la soumission si confortable dans la révolte, faculté qui n’est donnée qu’aux meilleurs.

C’est une bonne nouvelle qui montre que l’islam fondamentaliste et le socialisme doctrinaire et intolérant vont vers leur fin.

Courir dans le sens de la pente jusqu’à la chute est un sentiment très humain, tous les montagnards vous le diront.

L’Imprécateur

SIGNATURE 2015