ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

PRÉPAREZ-VOUS : VOTRE VIE EST MENACÉE
(Charles Sannat)

Je tiens à publier cet excellent article de Charles Sannat, directeur de la publication INSOLENTIÆ.
Les
Réseaux Rémora valident intégralement les conseils qui y sont prodigués.
LS


Petite piqûre de rappel sur les façons de réagir aux attaques terroristes et qui peut être utile par nos temps difficiles. Cet article reste toujours cruellement d’actualité. N’oubliez pas ces grands principes de vigilance et pensez aussi, à passer votre « brevet de secourisme », car en cas de drame, votre comportement et vos compétences peuvent contribuer à sauver des vies et aussi, à nous sentir moins démunis. Vous pouvez prendre des cours de secourisme dès 10 ans ! Vous trouverez à la fin de cet article la vidéo de la sécurité intérieure US qui a inspiré ce texte. C’est en anglais, mais le langage des armes est hélas universel, vous comprendrez donc aisément les situations. L’effet de surprise et l’irruption de la violence dans une normalité ne laisse aucune chance aux premières victimes comme vous pourrez le voir. Pour les autres, il y a encore une chance.

Menace chimique en cours (avril 2017)

Pour tout vous dire, il y a deux ans, c’est-à-dire en janvier 2015, j’ai vu passer plusieurs rapports concernant les armements chimiques de l’État Islamique.

Bon, comme vous le savez, Bachar a officiellement gazé toute sa population, mais après enquête c’était nettement moins évidemment, tellement moins qu’en réalité, le gros problème, c’est que les « gentils djihadistes » sont entrés en possession de stocks suffisamment importants pour faire suffoquer quelques milliers de Français. Ils se sont servis dans une usine chimique de Mossoul lorsque la ville est tombée entre leurs mains. Je ne vous parle même pas des quelques 40 kilos d’uranium radioactif de l’université de la même ville qui se promènent toujours dans la nature… (Dès le début d’une très possible insurrection dure, buvez plutôt de l’eau en bouteille ou l’eau du robinet que vous aurez préalablement stockée.)

Rassurez-vous, ils devraient avoir quelques difficultés d’acheminement pour des quantités monstrueuses, mais pourraient avoir de quoi mettre encore une fois une joyeuse pagaille et provoquer un traumatisme national.

Comme vous pourrez le voir sur le lien du site « Légifrance » qui regroupe tous les textes officiels, l’État prend la menace au sérieux puisqu’un arrêté a été passé dans l’urgence concernant « l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organo-phosphorés »… Tout un programme, très lourd de sens.

Alors s’il ne faut en aucun cas céder à une quelconque forme de psychose, la peur, elle, est naturelle sinon vous êtes inconscients. J’ai peur. Encore plus pour les miens que pour moi, mais je n’ai aucune honte à dire que j’ai peur. La seule façon rationnelle que je trouve – et je pense que c’est saint d’esprit – pour lutter contre les peurs, c’est de me préparer et d’être concret !

C’est pour cette raison que je pense qu’il est indispensable de faire le travail qui aujourd’hui devrait être fait par notre sécurité civile, à savoir comment réagir, quels sont les bons réflexes, ceux qui sauvent.

Comment faire face à une attaque chimique ?

L’un des plus grands dangers encourus par le retour des djihadistes passés par l’État Islamique en Syrie en Irak ou ailleurs, c’est le risque d’une attaque au gaz dans le métro par exemple, ou le RER et par extension dans tout endroit avec une forte affluence (Centres commerciaux, gares, aéroports, etc.)

D’après un expert britannique, « presque tous les djihadistes qui retournent dans leur pays ont reçu une formation suffisante et savent très bien comment utiliser le chlore et d’autres toxines comme une arme de terreur ».

Alors comment faire dans pareille situation ?

Encore une fois, comme vous pourrez le lire plus bas, vous devez être en « alerte permanente » et maintenir un état de vigilance constant dès que vous êtes dans des lieux publics. Si vous voyez des gens tomber devant vous, faites demi-tour et fuyez, même si vous ne comprenez pas.

Si vous voyez un nuage qui pourrait vous faire penser à de la pollution, ne vous approchez pas, fuyez dans le sens opposé au vent… sinon vous risquez de ne pas courir assez vite.

En cas d’une attaque au chlore gazeux (l’ennemi en aurait un paquet de flacons), évitez le nuage qui sera jaune-vert. Mais sachez qu’un gaz peut aussi être inodore et incolore.

Essayez de monter et dirigez-vous vers un endroit plus élevé. Généralement, les gaz toxiques sont plus lourds que l’air et dans un cas d’attaque chimique, il ne faut pas s’enfoncer sous terre, mais s’élever dans les airs !

On vous bombarde : descendez ; on vous gaze : montez !

Si vous avez de l’eau et un tissu, mouillez-le et respirez à travers [1]. Ce n’est pas un masque à gaz mais c’est mieux que rien. Si vous n’avez pas d’eau… urinez et respirez. Ma femme me regarde ébahie d’un tel conseil. Désolé ma chérie, mais c’est de cette façon-là que les soldats des tranchées survivaient. D’ailleurs, mon arrière-grand-père téléphoniste à Verdun en savait quelque chose !

Encore une fois, en cas d’attaque chimique, de gens qui suffoquent ou qui tombent alors qu’il semble ne rien se passer (pas de tir de Kalach par exemple) : vous avez probablement un neurotoxique dans l’air.

J’en profite pour vous remettre le texte d’hier concernant les conseils pour améliorer ses chances de survie à une attaque terroriste.

L’hyper-terrorisme c’est maintenant

Nous risquons de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente.

D’un côté, nous vivons dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans notre normalité quotidienne, parfois, nous aurons à faire face à une irruption de violence extrême. C’est aujourd’hui le cas, quotidiennement, un peu partout en Europe.

La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

Cet article aurait dû être écrit par des professionnels de la sécurité, de l’armée, de la police ou de la gendarmerie [2]. D’ailleurs, il n’est pas trop tard et je rajouterai tous les éléments qui semblent pertinents pour que ce document, accessible à tous et que je vous invite à partager avec le plus grand nombre, puisse tout simplement sauver le maximum de vies. Il aurait dû… mais comme il ne l’est pas, nous allons le faire nous-mêmes, et je vais commencer.

Soyez préparés ! C’est votre responsabilité.

Avant de vous donner cette liste de conseils pratiques, je vous invite à vous former aux gestes de premiers secours. J’ai eu l’occasion de suivre les cours de secourisme de la Protection Civile de Paris. Non seulement j’ai trouvé cela passionnant intellectuellement, mais surtout, cela a amélioré ma culture du risque et m’a appris les gestes essentiels qui peuvent sauver les autres. La formation est excellente, les mises en situation assez stressantes et vous permettent de mieux vous connaître.

Je vous invite également à garder à l’esprit la devise scoute qui, au-delà de l’expression, est en réalité tout un programme de responsabilisation personnelle. Soyez « toujours prêts ! » Pour vous, comme pour les autres.

Être prêt, c’est savoir quand on rentre dans un lieu… par où on peut en sortir en cas de problème.

Être prêt c’est avoir toujours un plan quoi qu’il se passe.

Être prêt c’est avoir envie d’aider les autres et lors de l’attaque du Bataclan, j’ai vu une femme, sous les coups de feu ennemis passer d’une fenêtre à l’autre pour remonter une autre jeune femme pendue et tenant plus qu’à un fil, suppliant et disant qu’elle était enceinte. Être prêt, c’est comme cette femme, faire preuve de cet immense courage. C’est comme tous ces gens, anonymes, qui ont tiré leur proche, leur copain ou des inconnus blessés hors de l’enfer.

Dans cette attaque, les secours ne peuvent pas intervenir tant que les terroristes ne sont pas neutralisés par les forces d’intervention. Cela prendra quelques heures comme ce fut le cas le 13 novembre 2015. Vous serez seuls pour assurer les premiers soins. En contactant les secours, un médecin régulateur pourra vous assister pour les premiers gestes, les poses de garrot, ou encore les points de compression pour endiguer une hémorragie. Dans de tels cas, concentrez-vous sur ceux que vous pouvez sauver. Pour les autres, il est déjà trop tard. C’est pour cette raison de délai d’intervention que vous devez passer votre brevet de secourisme. Mettez des bougies si vous voulez et si cela vous fait du bien, mais concrètement, devenez secouristes ! On aura besoin de plus en plus de secouristes et les accidents de deux-roues, à Paris, c’est tous les jours. À titre personnel, je suis déjà intervenu à 3 reprises pour des deux-roues au sol.

[image ajoutée par LS]

Être prêt c’est aussi ne pas être coupé de son environnement, c’est observer [3]. Si la nature nous a dotés d’oreilles pour entendre et des yeux pour voir, c’est que ces organes ont permis la survie de notre espèce. Être prêt c’est donc lever la tête des écrans pour observer ce qui se passe, garder ses sens en alerte comme le fait d’écouter ce qu’il se passe. Écouteurs, musique et portable font de vous des cibles plus que faciles.

Être prêt c’est anticiper. Je vais vous donner deux exemples concrets. Ma femme dit « oui mais si on avait été sur l’une des terrasses, on se serait fait surprendre ». C’est une mauvaise remarque. La bonne question à se poser est, maintenant que l’on sait ce que l’on risque, quelle est la meilleure place à occuper pour ne pas être surpris. Lors des attaques de Charlie-Hebdo, nos policiers ont été surpris. Ils ont payé un lourd tribut. Hier [4], aucun mort dans les rangs des policiers. Ils ne se sont pas laissés surprendre. Vous devez donc avoir une place qui vous permette l’observation qui vous permette de fuir ET de vous protéger en vous cachant d’éventuels assaillants.

Être prêt c’est savoir comment traverser une rue… et aussi comment attendre pour traverser une rue. En Israël, il y a de plus en plus d’attentats où les terroristes utilisent tout simplement une voiture qu’ils précipitent dans une foule (pratique tendant à se généraliser en Europe de la part de « déséquilibrés présumés »). Généralement à un carrefour ou sur un abribus. Soit les gens attendent leur bus, soit ils attendent de traverser. C’est donc ce regroupement qui sera visé et permettra de semer la mort et la panique. Vous avez intérêt à attendre un peu plus loin que sous l’abribus. De la même façon, pour traverser, ne vous agglutinez pas avec tout le monde… Soyez en retrait ou protégé par le pilier du feu tricolore (assez solide en cas de choc avec une voiture) [5].

Être prêt c’est tout cela. Alors le bobo-cucul-gnangnan qui pose sa bougie en disant « même pas peur » m’expliquera sans doute que je suis « parano ». Mais au moment où j’écris ces lignes, j’ai 132 raisons d’être parano, et 132 raisons de partager ces informations avec le plus grand nombre.

En cas d’attaque, vous avez 3 options qui s’offrent à vous. Pas une de plus. Il va falloir choisir et vite.

Retenez le « CCC » !

Cela veut dire « Courir, se Cacher ou Combattre ». Ce sont vos trois options. Bien souvent, vous n’aurez pas vraiment le choix.

Face à une attaque, vous allez devoir réagir vite, réagir bien. Vous allez devoir affronter deux problèmes de base de la psychologie humaine. La sidération (ou la tétanie) et l’affolement du « je ne sais pas quoi faire… ». Ces deux phénomènes sont tout simplement mortels.

1/ Courez (fuyez)

Votre priorité absolue est de fuir. C’est la meilleure de toutes les options. Dans tous les cas, vous devez évacuer la zone d’attaque par tous les moyens possibles. Vous aurez préalablement, lorsque vous êtes arrivés dans un lieu public, salle de concert, de cinéma ou même musée, repéré les issues de secours. À tout moment, vous devez savoir par où partir. Lorsque vous êtes dans une salle de spectacle, soyez situés toujours à proximité d’une issue de secours. Dans votre fuite, tentez de prendre le maximum de gens avec vous, vous les sauverez sans doute. Soyez autoritaires et ne laissez pas le choix.

Lorsque vous courez et que ça tire dans votre dos, ne courez pas en ligne droite. Faites des zigzags (dans un couloir de faible longueur, largeur, prenez vos jambes à votre cou, vous ferez les zigzags plus tard, y’a pas la place). La raison est simple. Celui qui n’a jamais fait de tir ou n’a pas d’instruction militaire n’a pas idée du fait que bien viser, ce n’est pas si facile : une cible qui bouge et qui change rapidement d’endroit est difficile à toucher car il est difficile pour le tireur d’ajuster avec précision ses coups. Surtout dans le feu de l’action.

Courez le plus vite et le plus loin possible. Ceux qui veulent s’abriter derrière une voiture peuvent le faire… mais une carrosserie de voiture n’arrête aucune balle… encore moins de Kalach car ce sont des calibres puissants [6]. Donc pour s’abriter derrière une voiture, on se met derrière la roue… à l’avant avec le moteur qui fait obstacle car un moteur, lui, arrête une balle… pas le reste d’une voiture qui sera troué comme une passoire.

J’ai aussi vu des gens s’abriter de manière super pertinente derrière une… poubelle verte « mairie de Paris » en plastique… Le plastique, c’est fantastique, mais ça ne stoppe pas les balles de Kalach… Réfléchissez, même si c’est dur. Pensez, pensez, pensez !

Quand il n’y aucun endroit où se cacher… allongez-vous par terre pour offrir le moins de prise possible aux balles perdues ou pas.

2/ Cachez-vous

Si vous ne pouvez pas fuir, cachez-vous, planquez-vous ! C’est la deuxième des moins mauvaises solutions. N’oubliez pas d’éteindre la sonnerie de votre téléphone portable, parce que sinon, le copain qui veut savoir si vous allez bien et qui a la brillante idée de vous téléphoner à ce moment-là va vous faire trouer la peau !

Cachez-vous ça veut dire barricadez-vous, planquez-vous, fermez à clef si vous pouvez, sinon improvisez un système de fermeture. Une cale placée sous la porte peut bloquer son ouverture, un tuyau de lance à incendie aussi en servant de corde pour attacher une poignée par exemple…

Éteignez la lumière. Tentez de rentrer en contact avec les secours ou avec un proche par sms silencieux qui communiquera avec les services de secours. Ne faites aucun bruit pour ne pas attirer l’attention des méchants. Le premier qui pleure, qui tremblote ou qui gémit, vous pouvez l’assommer !

Si vous ne pouvez ni fuir, ni vous cacher, alors battez-vous !

3/ Combattez

La plus mauvaise des plus mauvaises solutions, mais il n’y a pas le choix. Beaucoup parmi vous ne se battront pas ou seront tués avant de pouvoir le faire. Lorsque ça tire, couchez-vous ou accroupissez-vous au sol.

Vous ne pourrez intervenir avec une chance raisonnable de succès (c’est-à-dire supérieure à zéro) qu’au moment où le ou les tireurs rechargeront leurs armes. C’est valable quand il y a un tireur. En cas de tireurs multiples, jouez le tout pour le tout si vous en avez la force morale (je ne sais pas si j’y arriverais) mais c’est le scénario le pire et c’était celui du Bataclan. Impossible de neutraliser plusieurs tireurs en même temps.

Dans un tel cas, « recommandez votre âme à Dieu ». Puis faites le mort… Je rappelle qu’un mort a les yeux souvent ouverts et immobiles… Un mort ne fait pas semblant de dormir (vous pouvez aussi tourner la tête vers le sol). Trempez-vous dans le sang du voisin si vous n’êtes pas suffisamment blessé pour faire un mort crédible. Je sais, c’est immonde, mais il faut survivre à un moment de guerre et la survie est souvent à ce prix.

Dans tous les cas, tentez d’agir en groupe. Si homo sapiens a pu survivre et se hisser tout en haut de la chaîne alimentaire ce n’est pas parce que l’homme est le plus fort mais parce que nous sommes l’espèce animale qui a su développer les stratégies de groupe les plus puissantes. À plusieurs, vous pouvez neutraliser un tireur. Souvenez-vous de l’attentat raté du Thalys. Ils ont failli y laisser leur peau mais ils ont sauvé la leur et celles des 500 autres passagers par leur action… de groupe.

Enfin, improvisez des armes. Un pied de chaise ou de table, un magazine enroulé et serré très fort est aussi solide qu’une matraque par exemple, un extincteur, ou encore un stylo planté dans l’œil (faudra bien viser et vous aurez qu’un essai donc ce n’est pas gagné du tout), montez à l’assaut avec votre groupe lorsque le tireur recharge.

Lorsque les forces d’intervention arrivent…

Ils viennent sans doute de se faire tirer dessus, ils ne savent pas si vous êtes hostiles ou victimes. Montrez vos mains… Toujours ! Ne tenez rien, ne dissimulez pas vos mains, tenez les bien en évidence, signalez votre statut, blessé, pas blessé, civil, votre nombre. Indiquez toujours ce que vous allez faire… et obéissez aux ordres. Ce serait dommage d’avoir survécu à tout ça pour vous faire neutraliser par un policier trop nerveux.

Vous pouvez penser que c’est improbable, mais lors de l’assaut au Bataclan, la situation était extrême et inconnue… donc tout est possible dans un tel contexte.
[cli

Vidéo

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évidemment, le rôle du « méchant » est tenu… par un Blanc
au vu de l’historique des attentats, il est toutefois peu probable que ce soit le cas

S.A.I.P. − Système d’Alerte et d’Information des Populations [LS]

Le Ministère de l’Intérieur a mis au point une application que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Smartphone (Androïd ou Apple) : SAIP. Elle est à mon avis très perfectible mais l’intention est bonne. Gageons qu’elle soit en cours d’amélioration. Je vous invite donc quand même à la télécharger sur votre téléphone. C’est tout ce dont nous disposons en France pour le moment. 

N’oubliez pas d’autoriser la géolocalisation de votre appareil. Que les petits malins arrêtent de répandre une paranoïa infantile : la position physique d’un téléphone mobile, quel qu’il soit, est toujours identifiable. Si vous ne voulez pas être « tracé » laissez votre téléphone à la maison ou jetez-le.

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Conclusion

  • Soyez toujours prêts et préparez-vous au pire.
  • Soyez vigilants et observez votre environnement.

Quand quelqu’un vous semble suspect (et au diable les délits de sale-gueule, laissez ça aux débats stériles entre bobos des plateaux télé), surveillez toujours les mains. Les mains et les mains. Le danger vient toujours des mains.

Quand vous rentrez quelque part, soyez toujours en mesure de savoir par où en sortir en cas de problème.

Quand vous entendez des gros « boum » et des pétards, arrêtez de faire vos bisounours socialos bien-pensants ! Pensez d’abord que c’est une Kalach, tant mieux si ce n’était que des pétards et pas l’inverse du genre « tiens des pétards… ho merde alors… une Kalach ! »

CCC : (1) Courir, (2) se Cacher ou (3) Combattre

Identification

Enfin, au moment où j’écris ces lignes, nous avons plusieurs dizaines de nos compatriotes soit morts soit blessés que l’on est incapable d’identifier. On ne vous le dit pas trop mais au Bataclan, la réalité c’est qu’il y eut trois kamikazes qui se sont fait sauter… il ne resta pas grand-chose.

On ne vous le dit pas trop mais une balle de calibre militaire dans la tête cela donne une « gueule cassée » [7]. Alors les militaires, depuis bien longtemps, ont réglé le problème avec des plaques d’identification… Vous pouvez parfaitement vous équiper de telles plaques d’identification.

Cela peut même être un cadeau pour la Noël… Bon, ma femme me dit que c’est morbide comme idée. Je le concède mais je ne suis pas non plus d’humeur très joyeuse.

NOM, prénom, groupe sanguin, numéro de sécu ou encore un numéro ICE (In Case of Emergency) qui est le numéro de téléphone auquel on peut joindre l’un de vos proches. En fait, s’il m’arrive quelque chose, je ne voudrais pas que mes proches restent dans l’incertitude. Et puis que les services de santé connaissent votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux ce n’est pas une mauvaise idée.

N’hésitez pas à partager le plus largement possible ces conseils.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles Sannat
Insolentiæ

[1] Outre un mouchoir de grand-mère en tissus, prévoyez un petit flacon en plastique d’eau du robinet qui vous servira à mouiller (sans excès) ledit mouchoir. Plaquez d’une main ce mouchoir humide pour couvrir votre nez et votre bouche. Pour respirer au travers, respirez par la bouche uniquement par petits à-coups. Munissez-vous aussi de simples lunettes de piscine ou de plongée bien étanches (moins de 10 € dans tout magasin de sport) : les gaz neurotoxiques attaquent principalement les muqueuses (oculaires en l’occurrence) et vous risqueriez très rapidement d’être irrémédiablement blessé et de ne pas pouvoir vous diriger lors de votre fuite. [note LS].
[2] Nous n’aurions pas mieux fait dans le cadre d’une vulgarisation éclairée [note LS].
[3] J’ajoute : c’est aussi NOTER et TRANSMETTRE POUR EXPLOITATION. Les « Réseaux Rémora » sont spécialisés dans le RO (Renseignement Opérationnel). Je vous invite très vivement à vous rendre sur notre site Internet : http://remora-europe.info/. N’hésitez pas à nous laisser un message sans omettre de préciser votre localisation géographique (Code Postal, Commune). Nous prendrons contact avec vous [note LS].
[4] Au Bataclan [note LS].
[5] Un platane constitue rempart encore plus efficace [note LS].
[6] 7.62/39 [note LS].
[7] D’où l’appel angoissé des Réseaux Rémora adressé en permanence aux Corps médical et paramédical (chirurgiens, médecins généralistes et spécialistes, infirmiers/infirmières, pharmaciens, vétérinaires, etc., civils et militaires, sans oublier les Sapeurs-pompiers et les personnels de la Protection Civile) de rejoindre la SMR (SECTION MÉDICALE RÉMORA) pour diffuser au maximum les protocoles de médecine de guerre, protocoles qui ne leur sont pas familiers dans l’exercice courant de leurs professions ; laissez s’il vous plaît un message sur notre site Internet (http://remora-europe.info/). Merci. [note LS].



 

EN CAS DE CONFLIT GÉNÉRALISÉ, NE COMPTEZ PAS SUR NOTRE ARMÉE !
(Luc Sommeyre)

La « troupe », c’est-à-dire ce que l’on peut appeler objectivement « l’armée réelle » n’est pas à la mesure de nos espérances.

De Gaulle a décapité l’armée en 1962. Elle ne s’en n’est jamais remise. Mais le dernier troupeau des incompétents élyséens lui a assené un double-coup mortel : réduction drastique des moyens matériels et humains d’une part, et utilisation de l’armée de terre comme fourre-tout de ce que les thuriféraires de la bienpensance ont appelé « les emplois-jeunes ». À moins que leurs intentions profondes n’aient été plus perverses encore : faire tomber nos derniers moyens de défense.

Un ami m’entretenait récemment du délabrement dramatique de nos forces de défense, confirmant les échos que je reçois de toutes parts. De toutes part oui, sauf de nos généraux qui, eux, n’ont pas la moindre conscience de la non-opérationnalité des troupes qu’ils sont censés commander.

Peut-être, à trop avoir la tête dans les étoiles n’a-t-on plus les pieds sur terre.

La fracture est profonde et irrémédiable.

Vous lisez la Presse ?

Parfois, une brève annonce échappée à la censure d’un rédacteur-en-chef, allume une luciole dans la nuit de notre coma profond. « Tiens ! on a volé des FAMAS dans une camionnette de la Gendarmerie. – Ça alors… » « Oh ! on a dérobé des explosifs dans une carrière de travaux publics et des armes dans une base militaire. – Voyez-vous ça ! » Et la masse du troupeau de retomber comme un corps sans vie dans le sommeil artificiel de la “paix sociale”. Je parie que certains ont mélangé de puissants antalgiques et des hallucinogènes aux barbituriques que leur sert quotidiennement le Journal de 20 Heures pour ne pas sentir la lame du couteau qui s’affûte en silence dans le secret de leurs vies de petits-bourgeois boboïsés.

L’Armée (« la Troupe ») est divisée en trois

Les « chances-pour-la-France » et les « emplois-jeunes »

La communauté maghrébine sous les drapeaux participe massivement au réarmement des banlieues et instruit les “petits-frères” (pour qui manier le FAMAS et autres fusils d’assaut ou armes de poing fait maintenant partie du quotidien). Experts en explosifs, ils suivent avec beaucoup d’attention les formations que leur dispense “la République”. La fabrication et l’utilisation d’explosifs brisants ou déflagrants (mélinite, hexolite, donarite, octolite, tetrytol et autres TNT) n’ont plus de secret pour eux. Des modes d’emploi et notices de fabrication traduits en arabe ont été retrouvés lors de certaines perquisitions. Évidemment « on » n’en parle pas pour ne pas effrayer les foules. Mais surtout « ON » NE FAIT RIEN POUR Y REMÉDIER. [1]

Ces soldats-là déserteront avec armes et bagages au tout début de l’offensive que chacun redoute [2]. À l’évidence, ils rejoindront les cités et autres foyers infectieux pour diriger des commandos terroristes avec plus ou moins d’efficacité (heureusement, « l’effet Mouloud » jouera contre eux). Mais croyez-moi : à ce moment, nos chères têtes frisées seront étonnamment disciplinées et ne chahuteront pas leurs instructeurs.

Les « communautés noires »

Soldats d’origine africaine et antillaise ne font pas bon ménage, c’est bien connu. Ça ne s’arrange pas. Partie de ceux-là – pour les africains musulmans ça ne fait aucun doute – rejoindront les chances pour la France (toujours avec armes et bagages) et renforceront les groupes terroristes.

D’autres (surtout les antillais veut-on croire) demeureront fidèles à la France et voudront rester dans les rangs [3] ou bien rejoindront nos troupes d’élite (Légion Étrangère, commandos Marine de Brest, Chasseurs alpins et certaines unités spéciales sur qui on pourra “encore” compter, Dieu merci). Certains aussi, rallieront la Résistance.

Les « Français-de-souche » : mal-aimés de l’Armée française

En nombre appréciable, des jeunes gens s’engagent dans les rangs de notre armée. Certains bien sûr, pour acquérir une formation professionnelle à moindre coût ou parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi stable sur le marché du travail (ce qu’on ne saurait leur reprocher) mais aussi une proportion très satisfaisante par patriotisme à laquelle se fondent les autres pour former un bloc uni. Enfin… admettons. Eux, dans les « confrontations » avec les communautés ci-dessus évoquées au sein de la Troupe ont un droit incontesté : celui de FERMER LEUR GUEULE. Que « le muz’ » ne salue pas les sous-officiers et officiers féminins n’a pas d’importance : c’est dans sa culture. Mais si le 1ère classe Dupont ou le caporal Martin vient à manquer à l’étiquette… attention !

Écoutez bien les confidences de l’un de nos soldats au jugement clair et objectif, dans la vidéo ci-dessous [cliquez sur l’image].

Eh bien… par la force des choses, eux aussi vont déserter au sifflement du premier ricochet sur les grands boulevards ! Non par couardise, mais pour se replier en petits groupes et protéger les leurs plutôt que de servir de cibles dans la mascarade des pseudo-ripostes qui suivront le début des affrontements [4].

En dernière minute, je reçois d’un ami la vidéo ci-dessous. Le garçon qui s’exprime n’a sans doute pas été major de polytechnique, mais c’est l’un de ces Soldats qui met sa vie au service de la vôtre. Il mérite tout notre respect.

Tout ceci entre dans le cadre du scenario-noir que nous présentons depuis bientôt un an.

L’alternative

Cette conscience aiguë de l’inanité de nos Forces de Défense nationales (nous n’avons pas évoqué les forces de police, mais elles sont logées à la même enseigne [5]) a poussé nos élites présumées à envisager une solution de rechange : les forces armées communautaires, cette fameuse « armée européenne » qui ne verra jamais le jour, fruit des fantasmes délirants de la politicaillerie bobo [6].

Or, en l’attente de cette armée européenne absurde et chimérique, pour maintenir a minima l’ordre requis pour les affaires courantes, les Mondialistes (Soros, Merkel, Tsipras, Renzi, Kučinskis, Grybauskaitė, Hollande, #LePionMacron & consorts) avaient misé sur l’OTAN.

Seulement voilà…

L’alternative alternée

Barack Hussein Obama – sombre Président s’il en fut – avait ante mortem envoyé des divisions blindées dans les Pays baltes, en Pologne et en Allemagne du nord pour barrer la route aux dangereuses armées russes que “Poutine-le-Sanguinaire” s’apprêtait à faire déferler sur nos plaines, nos villes et nos vallées.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le 20 janvier dernier à Washington, il s’est passé quelque chose. Quelque chose d’inattendu par tout ce beau-monde installé dans la certitude béate du futur mondialisé de notre planète. Ayant accumulé des richesses (un euphémisme, je pense) et créé de puissants réseaux d’influence, les agents d’exécution visibles du « Nouveau Siècle américain » ou « Nouvel Ordre Mondial » ont éprouvé ce qu’ont dû ressentir les habitants de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 de notre ère. Mais à la différence des citoyens de l’Imperium romanum, nos doryphores modernes se sont envolés avant que les torrents de feu du volcan-géant qui a surgi au Capitole annoncé à force tambours et trumpettes − malheureusement pour l’humanité − ne les aient engloutis. Ils n’y ont pas (encore) trouvé sépulcre. Pour autant, ça sent l’roussi !

Or, “bizarrement”… les divisions blindées NRBC [7] sont maintenues en Europe du nord.

N’oublions pas qu’aux USA aussi, le Président est le Chef des Armées [8]. Et que les États-Unis sont de très loin les premiers contributeurs du Traité de l’Atlantique Nord. Peut-être la gîte du canon des chars Abrams a-t-elle été modifiée…

Nous en parlerons dans un prochain article.

Dernière minute (lundi 27/02 PM)

Plusieurs sources sérieuses, crédibles et très bien informées, nous mettent en garde contre « Le Grand Reset » (prévu de longue date par tous les financiers et économistes dignes de ce nom) mais cette fois… à TRÈS brève échéance et à la hauteur de 326.000.000.000.000 US$. Comptez bien les zéros…

Voir cette vidéo.


Et pour finir en musique…

[cliquez sur l’image ci-dessus]


PROTÉGEZ-VOUS
PROTÉGEZ LES VÔTRES
PROTÉGEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

Rejoignez les

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Mardi 28 février 19:00

À PRENDRE AVEC PRÉCAUTION − MAIS BRUITS PERSISTANTS

Je prends la liberté de vous inviter à faire un maximum de provisions d’eau potable, de nourriture en conserve, de médicaments de 1ère urgence et pour suivi médical, ainsi que de produits de première nécessité SANS ATTENDRE.


À fort bientôt.
J’espère.

LS


[1] Le remède ? – Simple. Le Chef de l’État l’a déclaré : « on est en guerre ». En temps de guerre : 1/ recherche Gendarmerie ; 2/ conseil de guerre ; 3/ peloton d’exécution. PAS D’ÉTAT D’ÂME.
[2] Voir Note 1 et appliquer le protocole.
[3] « Mais si y’a plus personne, quoi qu’on fait, mon capitaine ? »
[4] Nous sommes là dans la perspective de l’Article 16 où le Parlement ne peut être dissous. (Non bien sûr : les élections ne peuvent pas avoir lieu pendant la période de validité de l’Art. 16.) Eh bien, notre classe politique est tant et si bien abrutie qu’il y aura toujours des sénateurs et de députés pour réfuter aux soldats le droit de se défendre – et a fortiori d’attaquer ! – sauf à remplir des formulaires et à accuser réception des ordres reçus, soigneusement collationnés dans un classeur (aux normes du jour, bien sûr).
[5] Les problèmes inhérents à la conduite prévisible des forces de la Gendarmerie sont d’un ordre plus complexe.
[6] Pourquoi cette race de technocrates parasites et onéreux que sont les politicards professionnels ne produit-elle jamais que des projets irréalistes et inapplicables ? – Tout bonnement parce que ces énarches et sciencepotards de tous poils n’ont jamais travaillé. À aucun moment de leur vie n’ont-ils été confrontés au travail manuel, à la gestion d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession libérale, là où les erreurs décisionnelles peuvent être létales. Fondant leurs certitudes sur des hypothèses, ils vivent tout bêtement dans le souvenir fané des laboratoires de leurs lycées ou facultés, là où tout n’était « qu’expérience », sans incidence concrète sur le devenir des êtres et des choses.
[7] Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique.
[8] Art. II – Sec. 2 de la Constitution des États-Unis du 17/09/1797 amendée 27 fois : « The President shall be Commander in Chief of the Army and Navy of the United States, and of the Militia of the several States, when called into the actual Service of the United States ».



 

RESPECT AUX FRANÇAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME
(Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien)

Le 15 novembre 2015, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.

Après l’attentat de Nice, le peuple français allumait des bougies, et ne hurlait pas sa rage : il acceptait, se soumettant au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous », qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après chaque attentat, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français ont déposé des fleurs, allumé des bougies, se sont recueillis, mais personne pour protester, personne pour crier sa douleur et sa rage, personne pour s’indigner, personne pour réclamer des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. »

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats.

Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger. Je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes.

Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.

Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), mais ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage d’un gouvernement qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères Musulmans français, et de l’islam de France.

Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu. Les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté « Je Suis Charlie », ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’État Islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration.

Voilà un peuple qui sait ouvrir ses bras.

Ce qui arrive (les attentats) est la conséquence de tout ce qui précède

Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.

Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice, pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher les terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la “cruauté” de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés “S”, libres d’aller et venir, de s’armer et pourquoi pas, de préparer d’autres attentats. Et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux.

Nous, Israéliens, n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine.

Quel peuple ! Quel sens du sacrifice !

Jean-Patrick Grumberg


 

« ICH BIN EIN BERLINER »
(Marc Le Stahler)

A l’aube de ce XXIème siècle, des dates s’écrivent dans le sang, qui resteront à jamais dans le cœur des hommes. Le 11 septembre 2001 à New-York ne fut que la première salve d’une terrible guerre de civilisation qui ne s’éteindra que par la défaite totale de l’un des belligérants. Quinze ans plus tard, après les tueries qui ont ensanglanté la France (Charlie-Hebdo le 7 janvier 2015, Bataclan le 13 novembre 2015, puis Nice le 14 juillet 2016), c’est au tour de l’Allemagne de souffrir dans sa chair, sur son propre sol, dans sa capitale, là même où le président Kennedy avait lancé en 1963, comme un défi au communisme inhumain et destructeur « Ich bin ein Berliner ! ».

berlin-deuilChers Amis Allemands,
Nous savons ce que vous ressentez aujourd’hui dans vos cœurs et nous partageons votre peine. Nous le savons car nous avons éprouvé un peu avant vous ce chagrin et cette colère. Vous avez compris maintenant que votre pays n’était plus un sanctuaire et que sous le visage d’une apparente générosité humanitaire, votre gouvernement comme le nôtre, aura fait votre malheur en ouvrant avec une inconscience criminelle les vannes de l’immigration sauvage.

« Sauvage » est bien le mot. On sait ce que représente Noël outre-Rhin. Plus encore qu’en France, c’est la fête des enfants, de la famille, c’est le symbole de l’espérance, c’est la joie, la lumière. Au milieu de cette liesse, mu par la haine absolue de l’Occident chrétien et inspiré par une religion stupide, violente, barbare, sanglante et haineuse, un ignoble salopard a écrasé à l’aveugle et sans remord un peuple pacifique et désarmé, massacrant des enfants émerveillés par les lumières, les sapins, les illuminations de la fête et la joie au cœur. Comment qualifier un tel acte ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivit Albert Camus. Il a fallu des années pour passer de la dénomination “terroristes” à “Daesh”, puis à “djihadistes”, enfin à “islamistes”. Toutes ces précautions oratoires pour ne pas stigmatiser une religion, par peur d’agacer une population déjà si mal intégrée dans notre pauvre Europe.

Oui, Monsieur Hollande, vous qui avez répugné si longtemps à nommer « l’islam », vous avez ajouté au malheur du monde. La sémantique tue plus efficacement encore que les drones que vous vous vantez avec une rare stupidité d’avoir utilisé. Minable et ridicule nabot qui s’est cru chef de guerre quand il ne fut aux yeux du monde qu’un clown triste.

Nous allons devoir supporter d’entendre encore les incapables qui nous gouvernent proférer leurs habituelles litanies sirupeuses. Jean-Marc Ayrault se dit « horrifié » (c’est bien le moins), Manuel Valls évoque un « acte ignoble », (on s’attendait à mieux), le ministricule de l’Intérieur Bruno Le Roux annonce « un renforcement de la sécurité auprès des marchés de Noël en France » (ah bon ! on n’était pas encore à la sécurité maximum, en plein état d’urgence ?). Anne Hidalgo n’a pas encore réagi. Elle va peut-être éteindre la Tour Eiffel ce soir ?

Pourtant, au milieu de ce concert de vierges effarouchées, un discours se détache et tranche nettement avec le pacifisme bêlant de nos incapables dirigeants. Le Président élu des USA (confirmé officiellement cette nuit), tant conspué par les « élites présumées », par les médias gauchistes, par la bienpensance, s’exprime sur un ton quelque peu différent. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’État Islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les Chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte » a-t-il affirmé, expliquant que cette stratégie fait « partie de leur djihad mondial ». « Ces terroristes ainsi que leurs réseaux régionaux et mondiaux doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec tous nos partenaires épris de liberté » a-t-il ajouté, se posant ainsi, comme il l’avait déjà fait pendant sa campagne, comme le défenseur des Chrétiens face à la menace islamiste.

« Éradiqués de la surface de la terre »… Voilà qui sonne déjà mieux à nos oreilles ! « On les traquera jusque dans les chiottes », disait il n’y a pas si longtemps un autre Dirigeant un peu plus courageux que nos mollassons énarques.

Évidemment, la plus mal dans ses bottes aujourd’hui, c’est la Chancelière, en pleine campagne électorale pour un 4ème mandat, qui se vantait il n’y a pas si longtemps de l’intégration réussie de la vague immigrationniste sans précédent des années 2014/2016. Nul doute qu’elle devra désormais infléchir son discours, sinon le modifier radicalement si elle compte être réélue. Il se pourrait bien d’ailleurs qu’elle passe elle aussi à la trappe de l’Histoire, comme tous ces dirigeants qui ont failli.

Comme l’affirme le site Boulevard Voltaire, « face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission ne sont la solution ». Ce n’est pas avec des marches blanches, des larmes et des drapeaux tricolores sur Facebook, des fleurs en pot et des bougies aux fenêtres qu’on éradiquera un ennemi prêt à tout pour nous détruire. Que nos aïeux nous pardonnent : aujourd’hui 19 décembre, un siècle jour pour jour après la fin de la bataille de Verdun, comme le président Kennedy, « nous sommes tous des Berlinois ».

Marc Le Stahler

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ON ÉGORGE UN PRÊTRE. RÉACTION DU GOUVERNEMENT ? − IL VA À LA MESSE ! (par l’Imprécateur)

Ainsi, il a eu lieu. Le troisième égorgement d’une victime française par un islamiste. Le second, c’était le 14 juin dernier à Magnanville, celui de la compagne d’un officier de police, elle même policière, lui venant d’être poignardé à de multiples reprises entre le portail d’entrée et la porte de la maison. Le premier est passé inaperçu en France parce qu’il a eu lieu à Tahiti, terre lointaine mais toujours française et souhaitant le rester, celui d’une jeune fille le jour de l’inauguration d’un centre culturel musulman, il y a trois ans déjà, en octobre 2013. Un an plus tard, devant l’hostilité de la population, le centre culturel et la mosquée ont été fermés, l’imam expulsé. C’est la démocratie.

Le mouvement est lancé, il pourrait s’amplifier si les autorités n’y prennent garde. En effet, l’égorgement comme moyen de donner la mort est une particularité religieuse et culturelle  propre, de nos jours, à l’islam, que ce soit pour tuer “halal” les animaux, ou pour tuer les non-musulmans qui « ne sont pas dans la voie », refusent la soumission à l’islam. Les égorger, c’est s’inscrire ainsi dans les pas du prophète comme le rappellent les prédicateurs dans certaines mosquées (1).

Il n’y a aucune « islamophobie » à en faire le constat, c’est, comme l’a écrit une députée socialiste suisse, Salima Moyard (2) : « un phénomène sociologique qui s’inscrit dans une société, un contexte, un temps donnés. Les textes religieux, comme en l’occurrence ici le Coran (mais cela est vrai des autres religions du Livre notamment), doivent se lire en tenant compte du contexte de l’époque dont ils sont issus. Ainsi, aujourd’hui, soit on décide – en tant que croyant ou que scientifique – de lire le texte au pied de la lettre avec les atrocités et autres abominations qui peuvent en découler (et il y en a de nombreuses), soit on décide d’adapter l’esprit du texte au temps d’aujourd’hui. »

Voyons les faits d’un point de vue qu’aucun journaliste français n’a osé envisager mais qu’a bien vu le journal libanais L’Orient le Jour : L’État islamique a revendiqué l’attaque perpétrée (mardi 26 juillet) dans une église dans la petite ville de Saint-Étienne-du-Rouvray en France. C’est la cinquième fois que l’EI revendique une attaque sur le territoire français en moins de 18 mois. Les cibles, bien que toutes extrêmement symboliques, sont à chaque fois différentes : les media le 7 janvier avec Charlie hebdo (revendiqué par Al-Qaida dans la péninsule Arabique, ces gens dont Fabius disait qu’ils « font du bon boulot » en parlant de la filiale syrienne d’Al Qaida, Al Nosra), les Juifs, le 8 janvier 2015, avec l’attentat de l’Hyper Casher (Paris) ; les jeunes en train de faire la fête avec les attentats du 13 novembre dernier à Paris (Stade de France, cafés et restaurants, Bataclan) ; la police, donc l’autorité du ministre de l’Intérieur, avec les attentats de Magnanville le 13 juin 2016 ; le 14 juillet symbole de la République avec l’attentat de Nice le 14 juillet 2016 ; les chrétiens avec l’attentat (de mardi). Quelle va être la prochaine cible ? Les sportifs ? Les politiques ?

Parler d’individus solitaires, de schizophrènes, de victimes de la société ou du capitalisme ou quoi que ce soit d’autre n’a aucun sens, c’est même carrément soit totalement débile, soit de la trahison. Il y a de toute évidence un plan de guerre islamique réfléchi et concerté, qui ne vient pas forcément de Raqqa ou de Mossoul, l’islam, qui n’a pas de hiérarchie religieuse comme l’Église catholique, fonctionnant plus comme Internet, en « toile ». Nier le caractère religieux de cette guerre serait comme nier le caractère religieux de la Saint-Barthélémy ou des Croisades.

Certains  ignorants le font.

Évolution des techniques : au début, méthode occidentale, on mitraillait, on plastiquait. Maintenant, méthode orientale, on utilise un véhicule mais surtout le couteau mal affûté pour qu’il égorge avec plus d’efficacité (ce que tous les égorgeurs musulmans de moutons savent). Et demain ? La voiture piégée, la bombe artisanale, le produit chimique ou nucléaire ?

Les solutions proposées par les politiques de droite comme de gauche sont des solutions d’énarques, elles manquent grandement de réflexion et d’imagination en plus d’être fondées sur une réelle méconnaissance de l’islam et des islamistes.

On est au bord du gouffre ? Eh bien, on va continuer comme avant et faire une ou des lois, c’est la solution de Hollande à tout problème qui ne peut pas être résolu par une taxe nouvelle. Or, oui, il y a des solutions de ce côté là, mais pas celles qu’il imagine. D’abord, appliquer le Principe constitutionnel de précaution aux faits sociaux comme l’est la radicalisation islamique ; interdire la double nationalité ce qui permettrait de renvoyer dans leur pays tous les nuisibles à la France. La Cour Européenne des Droits de l’Homme protestera que c’est inhumain car ils risqueront dans leur pays des conditions de détention autrement plus dure qu’en France et de surcroit des tortures et la peine de mort. Mais qu’ont « à cirer » les Français angoissés de la CEDH et du sort des criminels étrangers ? Ensuite simplifier les Codes qui gèrent les procédures d’arrestation, d’inculpation, de détention pour soulager la Police et la Justice de règlements byzantins qui font, par exemple, que pour une heure de retard dans une convocation de l’avocat par le juge, le détenu est libéré automatiquement, ou que le policier doit filmer l’interpellation dans un contrôle d’identité.

L’enfermement, solution préconisée par les droites, soit dans des Guantanamo exotiques (Dupont-Aignan propose les Iles Kerguelen, ç’aurait aussi bien pu être Walpole, déserte mais habitable puisqu’elle l’a déjà été, ou Clipperton), soit dans les prisons classiques, mais elles sont déjà surbookées, soit dans des centres de rééducation. Aucune de ces solutions d’enfermement n’a jamais protégé durablement la population et quand ils en sortent, car ils en sortent toujours un jour, les détenus sont la plupart du temps pires qu’avant.

Le renseignement. C’est une bonne solution, à condition de le renforcer là où s’exprime le besoin le plus criant : le renseignement territorial (les ex-RG) démantelé par les gouvernement précédents. On observe en effet, c’est patent dans le cas d’Abdel Kermiche, l’égorgeur de curé, que la police savait, les juges savaient, la famille savait (des gens bien intégrés, avec tous un travail, qui disent qu’ils auraient mieux aimé « le voir vivant en prison que partant au djihad en Syrie« ), les copains savaient (« on lui disait que c’était des conneries« ), mais il n’y avait aucune oreille d’agent du RT (Renseignement territorial) pour recueillir l’info et l’exploiter. Or, il y a 5600 djihadistes potentiels en France dont 256 sont soupçonnés d’être fortement radicalisés et les RT ont environ 2500 hommes, dont une bonne partie fait du travail administratif, c’est notoirement insuffisant.

Alors quoi faire ? Prendre le problème à la base : imposer un changement à l’islam.

Le Coran dit qu’il faut tuer les mécréants. Il reste assez flou dans la désignation desdits mécréants, « égarés » ou « ceux contre qui Dieu est en colère » mais les périphrases employées dans des dizaines de sourates désignent les Juifs et les Chrétiens, les deux grandes religions dominantes au VIIème siècle et encore aujourd’hui. La Sunnah est claire, les exégètes anciens et actuels, également. Et il ne fait aucun doute pour les musulmans “de base” que les ennemis de l’islam sont le Juif et le Chrétien, contrairement à ce qu’imaginent des évêques déjà dhimmisés. « C’est vous qui nous frappez » a dit Abdel Kermiche avant d’égorger le prêtre de Saint Étienne du Rrouvray.

Au XXème siècle, l’Église a fait l’effort de supprimer dans les textes les termes explicites incitant effectivement à la haine d’une autre religion par les Chrétiens, ainsi que ceux recommandant de tuer les homosexuels. Les Juifs ont une institution qui fait un effort similaire d’adaptation des textes judaïques à la civilisation actuelle. Mais pas les musulmans.

« L’idée même de modifier le texte de la prière (musulmane) relève d’une étrange naïveté, car elle est issue du Coran, qui constitue LE Message pour les croyants musulmans (à la différence des Chrétiens pour qui le Message tient dans la vie et les propos du Christ, bien davantage que dans la Bible) et est par essence, pour ceux qui y croient, intouchable » (Salima Moyard)

Et pourtant, il va falloir le faire car la prière musulmane rappelle plusieurs fois par jour au musulman, même “modéré”, que « leurs voisins juifs et chrétiens ne sont pas “dans la voie” et ces répétitions ont forcément un impact sur leur attitude générale à l’égard des groupes de population concernés » (A. Jean-Mairet).

La députée Moyard a une solution : moderniser l’islam. « C’est un vaste programme, dit-elle, qui n’est pas du ressort des politiques, ni du gouvernement, mais “de celui des théologiens et au final des croyants” ». C’est une piste intéressante, mais comment faire ? Les musulmans ne sont pas organisés et structurés comme l’est l’Église, l’UOIF, le CFCM et autres organisations dites nationales ne sont que des coquilles vides.

Il y a pourtant une solution : la méthode napoléonienne qui a permis l’assimilation du culte juif en France en 1806.

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Le sentiment général était à l’époque, comme pour l’islam aujourd’hui en France, que le judaïsme étant inassimilable, il fallait cantonner ou chasser les Juifs. Certains louent Napoléon d’avoir reconnu et structuré le judaïsme à l’égal des autres cultes, et d’avoir imposé ce progrès en Europe, aux applaudissements des juifs allemands et italiens. D’autres, au contraire, y perçoivent une prise de contrôle par l’État et une « assimilation par contrainte ».

Mais depuis, les Juifs n’ont plus posé de problème. En France au moins.

Avec l’islam la question est sans doute plus complexe, mais pas insoluble.

1 : L’État (président, 1er ministre…) fait une déclaration solennelle disant : on ne remet pas en cause l’islam et le Coran mais les actes criminels que commettent certains musulmans, un toute petite minorité, 1 sur mille environ (actuellement 5.600 sur 5 à 6 millions) au nom de l’islam et du Coran. Cela nuit à la France, à son unité, à son économie (tourisme…), au moral et à la vie des Français, etc.

2 : Il donne un délai précis (6 mois ? − un an au maximum) pour modifier ce qui ne va pas : les prières, les prêches dans les mosquées salafistes, les départs pour le djihad et la notion de djihad elle même, le statut des femmes, les relations avec les non-musulmans, la perception de la zakat et des taxes sur le halal (3)…

3 : Au bout de ce délai, l’État applique un retour à la laïcité la plus stricte : fin de la dérogation pour l’abattage halal dans les abattoirs, fin de la tolérance pour la polygamie, communication obligatoire des prêches et expulsion des imams ne parlant pas français, expulsion immédiate de tous les binationaux qui n’auront pas choisi soit de rester français, soit d’être sous le statut d’étrangers, interdiction de la perception de taxes musulmanes sur les non musulmans et sans en reverser une part à l’État, etc., etc.

4 : Si aucun accord n’est trouvé par les sectes musulmanes entre elles et ensuite entre le musulmans et l’État, organisation des retours au Maghreb, et si cela suscite des troubles, « l’interdiction pure et simple du culte musulman dans notre pays » (A. Jean-Mairet) avec destruction ou neutralisation des mosquées, des centres culturels islamiques, etc.

Autrement dit, si l’islam s’intègre à la France et à la laïcité, il reste.

S’il refuse, il part.

L’Imprécateur

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1 : Deux sourates sont particulièrement explicites :

5, 33, contre les ennemis de l’islam « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment« . Les musulmans ont un curieux raisonnement. Depuis quatorze siècles ils n’ont cessé d’attaquer l’Europe et l’Asie et n’ont trouvé pour leur résister vraiment que l’Europe, le Japon et la Chine.
Ils considèrent pourtant que nous les attaquons en refusant la Charia et la soumission à l’islam et que c’est nous qui  corrompons la Terre !

9, 5, contre les chrétiens : « Après que les mois sacrés [de trêve] expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. » Les Associateurs « associent » d’autres dieux à Allah ; parmi eux, les chrétiens, car Mahomet a vu trois dieux dans la Sainte Trinité (un seul dieu en trois personnes).

2 : Salima Moyard n’est ni arabe, ni musulmane comme son prénom pourrait le faire croire. Elle est députée socialiste du canton de Genève et a commencé une réflexion sur une relecture du Coran et autres textes de l’islam qui pourrait, espère-t-elle, amener à terme un changement de comportement des musulmans suisses sur divers questions comme le sort peu enviable des femmes dans la société musulmane, les rapports de l’islam avec les autres religions, l’égorgement rituel, etc.

3 : La zakat, ou « aumône musulmane », a pour vocation coranique de financer la corruption (achat de conversion et de bienveillance de la part de gens influents, notamment) et le «jihad dans la voie de dieu», c’est-à-dire la guerre prosélyte. Cette aumône tombe donc sous le coup de plusieurs dispositions pénales. Elle est perçue dans les mosquées.

 

 

LA FRANCE « EN POINTE » CONTRE LE TERRORISME ? MIEUX VAUT EN RIRE… (par l’Imprécateur)

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Il faut écouter au moins une fois sur France 3 « Questions au gouvernement » pour constater combien ce gouvernement est sourd et aveugle, faute, hélas, d’être muet.

Le ou la député (e), quelle que soit la question posée s’entend invariablement répondre que sa question n’a pas lieu d’être, voire qu’elle est honteuse pour celui ou celle qui la pose, car jamais un gouvernement n’a autant fait pour… (les pauvres, les agriculteurs, les jeunes, les enseignants, les forces de l’ordre, l’armée, la sécurité…), que le ministre interrogé s’est personnellement pleinement impliqué dans la solution, que si les choses ne sont pas encore parfaite c’est parce que la droite a laissé une situation désastreuse, que le président Hollande a personnellement trouvé ou approuvé les remèdes apportés pour que tout aille mieux.

Dans la réponse ministérielle, « le président Hollande » doit être cité toutes les trois phrases environ, sinon le ministre-larbin se fait réprimander par les lapins crétins de la communication élyséenne. Ils n’ont toujours pas compris que si la côte de popularité de Hollande est aussi basse (12 %) c’est en partie parce que les Français ont une indigestion du président Hollande, finissent par vomir ce président que l’on voit partout, qui a un avis sur tout, et particulièrement sur les sujets auxquels il n’entend rien, qui décide – au moins officiellement – de tout, dont le nom est cité au moins dix fois dans tout journal d’information, qui se pose en leader de l’Europe, voire en leader du monde et affiche en toute circonstance le sourire auto-satisfait de celui qui a tout raté mais ne le sait pas.

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Bernard Cazeneuve, ci-devant ministre de l’Intérieur, récusait récemment à « Questions au gouvernement »  toute faute dans la politique de lutte contre le terrorisme, fruit des décisions du président Hollande comme il se doit. Pourtant des voix se font entendre pour rappeler que depuis qu’il est à son poste jamais les terroristes n’ont fait autant de victimes (250 en 18 mois), que ces attentats ont eu lieu pendant son merveilleux « état d’urgence » qui n’empêche aucun terroriste de pénétrer en France s’il n’y était déjà, d’y circuler à son aise et de pénétrer à son gré dans les lieux soi-disant les mieux protégés.

Georges Fenech, président de la Commission parlementaire d’enquête sur les attentats qui avait produit un rapport dénonçant les erreurs commises dans la lute anti-terroriste et proposant des solutions déclare : « Le gouvernement n’a pas pris en compte nos propositions. Nous n’avons pas eu de réponse du président Hollande ni du Premier ministre, le ministre de l’Intérieur nous a répondu que nos propositions étaient « irréalistes »… ce gouvernement est autiste« . Que disait le rapport ? Qu’il n’y a aucune coordination au niveau européen dans la lutte anti-terroriste, que la fusion des services de renseignements (RG-DST) les a désorganisés et cassé leur efficacité passée, que la Justice est devenue un problème en relâchant systématiquement des criminels et des terroristes multirécidivistes qui n’ont souvent accompli que le tiers de leur peine… que  2 000 jeunes sont en Syrie en train de s’y entrainer au djihad et que ce n’est pas en les nounounant (se comporter avec eux comme le fait une nounou) à leur retour que l’on diminuera leur dangerosité, etc. Pour finir, il dit qu’il faut cesser de parler d’une « union nationale » qui n’aurait de sens que si le président et son gouvernement prenaient des mesures efficaces de lutte contre le terrorisme et cessaient de médiatiser à outrance un saupoudrage de mesures inutiles qui font que « La France n’est pas prête à affronter le terrorisme« .

Dans la nuit du massacre de Nice par un islamiste tunisien, Hollande a fait des déclarations qui ne sont que la répétition des mesures inefficaces prises antérieurement : renforcer l’opération « sentinelle » avec des réservistes ? Mais « sentinelle » et les dix militaires qui patrouillaient sur la promenade des Anglais ont-ils empêché Mohammed A. Bouhlal d’y pénétrer ?

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Cette photo, diffusée par plusieurs chaines TV est issue du fichier public https://www.google.com/search?q=attentat de Nice%2C images&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official.
Elle est « poignante » comme l’a déclaré une journaliste d’ITlélé en la commentant. Seul Facebook refuse de la publier, son PDG, Mark Zuckerberg n’est pourtant pas un islamiste, mais son directeur Facebook-France peut-être ?

La police, prévenue par les policiers en faction à la barrière franchie par le camion n’a mis que 45 secondes pour le stopper en tuant le musulman devenu « fraîchement radicalisé », nous dit-on, qui était au volant et tirait sur les policiers. 45 secondes de trop, soit, car à 80-90 kmh il a pu parcourir 2 km et écraser près de 200 personnes en tuant 84, et plus à venir. Mais imaginons que la police ait attendu la BRI ou le GIGN et pour intervenir, comme au Bataclan, l’autorisation du ministre de l’Intérieur qui aurait lui-même demandé l’aval de l’Elysée afin que le président Hollande ait le temps d’arriver sur les lieux du massacre pour s’y montrer, éploré, aux caméras ?

Aller bombarder la Syrie et l’Irak ? Mais pour quel résultat ? Ce sont les Russes et l’armée régulière de El-Assad qui ont fait reculer Daech, pas les bombardements français précédés de lâchers de tracts pour inviter la population (donc les djihadistes) à s’éloigner des cibles visées. Ni les bombardements américains d’ailleurs, qui ne sont que du cinéma  puisque ce sont eux qui, avec l’Arabie Saoudite, ont organisé le chaos en Syrie.

L’état d’urgence ? Tout aussi inefficace puisqu’il n’est respecté par personne : 3021 (au 7 janvier 2016) perquisitions administratives (sans intervention d’un juge) pour environ 350 armes trouvées, dont une cinquantaine d’armes de guerre, mais finalement une seule mise en examen ! L’État lui-même a autorisé des manifestations (CGT, Nuit debout…) qui étaient autant d’appels aux casseurs et aux terroristes potentiels, voire les a organisées lui-même, comme les « fan-zones ». L’état d’urgence a surtout permis au gouvernement de fermer des blogs d’opposition, de harceler de procès et d’amendes les journalistes désobéissants aux « éléments de langage » fournis par la très coûteuse cellule de communication de l’Elysée.

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Christian Estrosi, président de PACA, a adressé au président de la République une lettre « À la veille du 14 juillet et au lendemain de l’Euro 2016… » où il commence par rappeler au président les risques qui entouraient ces deux manifestations majeures de juillet 2016, en raison de la menace terroriste. Il reproche au président son refus d’établir la mise en place de la reconnaissance faciale pendant l’Euro, critique « l’élévation (du niveau) du plan Vigipirate et la mise en place de l’état d’urgence« . Selon lui, ces mesures en demandent trop aux policiers, pas assez équipés pour faire face à la menace terroriste. Le lendemain, un camion déboulait sur la promenade des Anglais.

Il est surprenant de voir un homme aussi rusé que le président Hollande ne pas écouter, rester aussi fermé dans ses convictions socialo-archaïques sur la non-dangerosité des criminels et des terrorises et l’innocuité de l’islam fondamentaliste.

Il est surprenant de voir les autorités politiques, les associations (CCIF par exemple) et la presse de gauche, toujours soucieuses de dégager la responsabilité islamique, de tenter de faire croire à des « loups solitaires » des « alcooliques », des « fraichement radicalisés », des « troubles mentaux » alors que tous les spécialistes de l’islam fondamentaliste et du terrorisme qui lui est lié, comme le journalise et historien d’origine algérienne Mohammed Sifaoui, constatent que tous les attentats commis en France l’ont été par des gens qui étaient déjà dans des filières islamistes.

On peut dire que c’est Daech qui les pousse au crime ou que les « fraichement radicalisés » sont des cas pathologiques, mais quelle que soit la cause du carnage, la responsabilité de l’islamisme est totale et c’est cette idéologie mortifère qu’il faut combattre sans faillir. En commençant par fermer toutes les mosquées salafistes et expulser sans tergiverser tous les imams qui y prêchent le djihad. En second lieu, en instaurant un contrôle et un filtrage sévère de tous les migrants qui viennent en France. Même si l’enquête sur le carnage de Nice n’en est qu’à ses prémices, le procureur de Paris a relevé que le mode opératoire de cet attentat « correspond très exactement aux appels permanents aux meurtres » (cité par Causeurlancés par les groupes djihadistes qui vivent tranquillement en France. Ce serait, pour une fois, une bonne application du Principe de précaution inscrit dans la Constitution.

L’Imprécateur

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LA FIN DE L’INNOCENCE ? (par Philippe Grimberg)

Les bobos  au Festival d’Avignon, les beaufs au Tour de France, le pays s’apaisait…

Ce jeudi, nous célébrions le 14 juillet 2016.

Il s’agissait  d’une fiesta estivale de plus.

Or,  nous  commémorions la prise de la Bastille, un événement  particulièrement sanglant. L’hymne national républicain le rappelle avec ses paroles violentes.

Nous l’avions oublié. Nous avions oublié que nous fûmes des guerriers, que nous combattîmes la  tyrannie, et que nous sommes appelés à  la combattre à jamais.

L’homme de Tunis (tue Nice ?) nous a rappelé qu’être Français, ce n’est pas innocent. Qu’être fier d’être Français, ce n’est pas sans risque.
Être Français, qu’on soit bébé ou vieillard, homme ou femme, de gauche ou de droite, croyant ou athée, républicain ou non, gentil ou méchant, intelligent ou borné, être Français  fait de nous une cible.

Nous allons devoir nous mettre  aux techniques de survie de peuples haïs comme les Américains, des  cowboys avec une  Bible et un Colt, ou comme  les Israéliens,  des soldats  avec une Bible et une Uzi.

Comme ces deux peuples, nous nous transformerons en  citoyens armés, et adopterons leur  mode de pensée, qui consiste à préférer inspirer la crainte plutôt que l’amour.

Philippe Grimberg

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ASSASSINATS de MAGNANVILLE : HOMMAGE à J.B. SALVAING et J. SCHNEIDER LES VIDEOS DES INTERVENTIONS

pezenasLe 13 juin 2016, pour la première fois sur le territoire de la République Française, un couple de fonctionnaires de police a été sauvagement assassiné par un terroriste islamiste.

A domicile, et avec une cruauté froide et calculée, sous le regard effaré d’un petit garçon.
Leur petit garçon de 3 ans…

Le Commandant de Police Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider reposent désormais au petit cimetière de Montagnac, dans l’Hérault.
Qu’ils y soient en paix, pour l’éternité.

Mais, comme l’a exprimé ce jour le maire de Pézenas, il n’y pas de mot pour traduire « l’émotion, la rage et la colère » qui ont saisi la France devant cet acte odieux, chargé d’une indicible haine contre des représentants de l’Etat et, à travers eux, contre la France et peut-être bien contre l’humanité toute entière.

Notre longue histoire millénaire s’écrit aujourd’hui en lettres de sang, dans une guerre totale qui ne dit pas son nom, contre un ennemi barbare, sauvage et sans merci, se référant à une religion moyennageuse selon laquelle la mort « en martyr » serait une victoire chargée de promesses délirantes.

Nous en avons assez, de ces accusations d’islamophobie, répétées à l’envi dans une litanie incantatoire. Nous constatons objectivement que tous ces actes barbares sont commis – sans exception – au nom d’une religion qui n’a rien à voir avec notre culture, et que nous ne voulons plus voir sévir dans notre pays.
Le grand Voltaire nous a appris la tolérance, mais il n’aurait jamais prôné la soumission face à une telle horreur, une telle violence bestiale et une telle haine.

Trop d’attentats ont frappé la France depuis plus d’un an, sans que le gouvernement ne prenne les mesures appropriées à cette guerre sans merci. Le chef du gouvernement lui-même nous promet même des décennies de carnage, sur notre sol, dans cette Patrie délivrée des Nazis il y a 70 ans par le sacrifice de ses enfants et ceux de ses alliés.

Des solutions existent, même si elles font parfois mauvais ménage avec ce fameux « état de droit » dont la bien-pensance nous rebat les oreilles à la moindre occasion.

Le général de Gaulle, auquel nous devons largement aujourd’hui notre liberté recouvrée, ne s’est pas embarassé de l' »état de droit » en juin 1940, emportant avec lui la légitimité de la France, alors abandonnée et trahie par des dirigeants soumis à l’ennemi.

Or, le crime de Larossi Abdalla n’était pas une fatalité. L’assassin était connu des services de police et de justice. Fiché pour des actes de délinquance (vols, recel), il avait même été arrêté en 2011 et condamné en 2013 à 3 ans de prison dont 6 mois avec sursis pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes » (excusez du peu) dans le cadre d’un procès d’une filière d’acheminement de djihadistes vers le Pakistan.

Lors d’une perquisition au domicile de ses parents, un agenda avait été saisi avec une liste de commissariats et de lieux touristiques des Yvelines. « Des cibles potentielles », soulignait à l’époque une source proche de l’enquête.

Il faisait depuis l’objet d’une surveillance, notamment de la part de la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) et de la DGSI.

MAIS CE FOU FURIEUX ETAIT EN LIBERTE ! POURQUOI ? 

Rappelons tout de même que la protection des personnes est l’une des principales fonctions régaliennes de l’Etat. Cette protection n’existe pas, n’existe plus, et le gouvernement annonce même, par la voix de ses chefs, que cette insécurité va durer qu’il y aura encore de nombreux morts. Que cette impuissance de l’Etat va perdurer ! De la sueur, du sang et des larmes, mais Churchill, lui, proposait le combat. Non la soumission.

Le 17 juin, au Trocadéro, à l’appel du SIEL de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine, s’est déroulée une manifestation en hommage aux policiers victimes du terrorisme islamiste.
Des hommes et des femmes de courage, ni racistes, ni islamophobes, ni fascistes, mais tout simplement des patriotes outragés par le laxisme gouvernemental, qui se sont dressés pour dire « NON ». Il y en aura de plus en plus. C’est une « vague patriote » qui s’est formée et qui va enfler dans les semaines qui viennent.

Voici, grâce à TV- Patriote, les vidéos des allocutions prononcées à cette occasion. Ecoutez les bien. Certaines de ces phrases seront peut-être un jour gravées dans les livres d’histoire, quand ces années de plomb que nous traversons ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Marc Le Stahler

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Discours de Karim Ouchikh

Discours de Serge Federbusch

Discours de Christine Tasin

Discours de Loïc Perdriel

Discours de Jean-Yves Le Gallou

Discours de Bernard Foucré

Discours de Brice Savin

Discours de Sébastien Jallamion

Discours de Pierre Cassen

Discours de Richard Haddad

Message de Robert Ménard

Discours de Frédéric Pichon

 

 

NOMMER L’ENNEMI ET FIXER LE BUT DE LA GUERRE (Général Antoine Martinez)

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.

Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi.

Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action.

Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang.

Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une « relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse » ?

Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.

En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions.

Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).
Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition.

Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme.
La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté.

Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent.

Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe.
Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre.

On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres.
Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit.

Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation).

Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité.

Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Général Antoine MARTINEZ

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