FRANCE ALGERIE : UNE HISTOIRE DE FAMILLE
(Eric de Verdelhan)

Avertissement

Ce document, commentant un document passé le 29 novembre sur la chaîne de télévision publique, nous a été envoyé par Eric de Verdelhan le 6 décembre 2018. Huit jours plus tard, il peut paraître un peu « décalé », eu égard aux événements récents (Gilets Jaunes, attentat de Strasbourg). Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons accumulé un retard important sur les publications des contributeurs habituels de Minurne et nous leur demandons de bien vouloir nous en excuser.

Nous profitons de cet préambule pour rappeler que les textes que nous publions n’engagent que leurs auteurs, Minurne ayant l’habitude de donner la parole sans aucune censure à tous les patriotes sincères, quelle que soit leur sensibilité.

MLS



« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvai
t oser pareil défi. Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants… »
 
(Boualem Sansal)

« L’œuvre de la France est admirable ! Si la France était restée vingt ans de plus elle aurait fait de l’Algérie l‘équivalent d’un pays européen… La France a commis un crime : elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins… La France n’a pas colonisé l’Algérie, ELLE L’A FONDÉE».
(Ferhat Abbas)                                                                                                                   

« A son indépendance, nul pays extérieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d’une infrastructure aussi développée que celle de l’Algérie… ».
(Bachir Ben Yamed)

 



Monsieur  « Delalèche »(1),

Dans les pays totalitaires (la Chine populaire, la Corée du Nord, etc…) les présentateurs télé sont en uniforme. On ne leur demande pas d’informer objectivement leur public mais de s’en tenir, strictement, à ce que leur impose la propagande officielle. Et il y a encore des naïfs pour penser qu’il en va autrement dans nos démocraties aseptisées, tièdes et nourries aux droits de l’homme, au multiculturalisme et au « vivre ensemble ». Pourtant, chez nous aussi, les journalistes ont adopté l’uniforme : le gilet rayé des larbins. L’échine souple, la « brosse-à-reluire » à la main, ils ne savent pas quoi faire pour complaire aux gens de pouvoir. 

Et vous êtes, Monsieur « Delalèche », l’archétype de cette presse honteuse, couchée, à la servilité dégoulinante. Vous venez de nous donner un nouvel aperçu de votre talent.

Le 29 novembre, j’ai  regardé l’émission que vous présentiez sur la 2 (chaîne du service public financée par NOTRE redevance), intitulée « France-Algérie ; une histoire de famille ».

Le titre était bien choisi : la France et l’Algérie, c’est une belle histoire d’amour, suivie d’un douloureux divorce. Quelqu’un a même dit que « dans ce divorce, c’est la France qui a obtenu la garde des enfants », tant les Algériens, qui crèvent de faim chez eux, viennent nombreux chez nous.

Je me doutais bien que l’honnêteté intellectuelle n’était pas votre point fort et que, pour ne pas froisser «la diversité», nous aurions droit à une séance d’auto-flagellation, un appel à la repentance, et que le beau rôle – celui de victimes – reviendrait aux Algériens ; mais j’étais loin de me douter que vous oseriez  travestir à ce point la simple vérité historique.

Aussi, je m’autorise à dire, ici, ce que l’émission du 29 novembre n’a pas voulu dire (2).

Je vais le faire en m’inspirant  du fameux « J’accuse »  d’Emile Zola. Ceci devrait vous plaire : Zola n’est-il pas l’ancêtre du « bobo » de la gauche-caviar que vous incarnez si bien ? Un bourgeois riche qui décrit des « prolos » qu’il se garde bien de côtoyer. 

J’accuse votre émission d’avoir occulté les causes réelles  de la conquête de l’Algérie. Le 5 juillet 1830, 37 000 hommes du Général de Bourmont faisaient leur entrée dans Alger. Cette armée n’avait  pas pour mission d’exterminer les populations indigènes. Elle apportait, au contraire, la première des libertés : la sécurité. Jusqu’à l’arrivée des Français, l’Algérie en tant que telle n’existait pas. C’était une province en déshérence politique, en faillite humaine: un repaire de pirates qui payait un tribut au Sultan de Constantinople. La décision de conquérir Alger résulte d’une imbrication de motifs politiques : faire cesser la piraterie en Méditerranée, libérer les esclaves, punir le pillage et la confiscation du comptoir de la Calle…

Les buts définis par le ministre Polignac étaient très clairs :

« Destruction de l’esclavage, de la piraterie et des tributs… sécurité de navigation…, rendre le rivage de cette mer à la production, à la civilisation, au commerce, à la libre fréquentation de toutes les nations… ».
C’est on ne peut plus louable! Alors, que ne l’avez-vous dit ?

J’accuse des réalisateurs « engagés » de sous-entendre que la terre d’Algérie a été prise aux Algériens car l’Algérie n’existait même pas Son nom a été  imposé par une circulaire du ministère de la guerre, en date 14 octobre 1839, soit 9 ans après la conquête.

J’accuse les mêmes de faire preuve d’une inculture crasse quand ils affirment que cette terre appartenait aux Arabes alors qu’elle était également peuplée de Kabyles et de Berbères.

J’accuse ces falsificateurs de l’Histoire d’avoir occulté le « Décret Crémieux » du 24 octobre 1870. Décret qui accordait d’office la nationalité française aux 35 000 Israélites d’Algérie. Une grave  erreur politique qui laissera un goût amer aux populations musulmanes. Le décret Crémieux a été le détonateur de la révolte du Cheikh El Mokrani qui refusait d’obéir aux « Juifs et mercanti ».                 

J’accuse ces ignares (ignares ou malhonnêtes ?) de ne pas dire que c’est seulement en guise de réparations de la révolte du Cheikh El Mokrani(3) que 450 000 hectares de terre seront confisqués et distribués aux nouveaux colons, dont beaucoup étaient des réfugiés d’Alsace-Lorraine.

J’accuse ces menteurs d’oser dire que c’est la commémoration « humiliante » du centenaire de la conquête qui serait à l’origine de la création des mouvements indépendantistes algériens.

Il faut y voir le travail de sape du Parti Communiste Algérien, créé en 1920, puis de « L’Etoile Nord-Africaine »(en 1927) de Messali Hadj, futur fondateur du « Mouvement National Algérien ».

J’accuse ces tricheurs de faire croire que les manifestations de Sétif le 8 mai 1945 étaient spontanées ; qu’elles ont tués « une quarantaine d’Européens » ; et que leur répression par l’armée française (aux ordres du général Duval) aurait fait « entre 10 000 et 80 000 victimes »(4).

N’importe quel historien sérieux sait que ces manifestations ont été fomentées par le PCA, les mouvements proches de Messali Hadj et…les agents américains restés en Algérie après le débarquement en Afrique du Nord du 8 novembre 1942. Pendant ce temps-là, l’« armée du Général Giraud »27 classes de Français d’Algérie était encore en métropole : 176 500 « Pieds noirs » et 233 000 Musulmans. Faut-il rappeler ici que l’effort consenti librement par les Musulmans d’Afrique du Nord (Algérie ET Maroc) fut 10 fois moins important que celui demandé aux  « Pieds noirs » ?

Les Massacres de Sétif ont fait, chez les Européens, 102 tués et 110 blessés graves.

La répression menée par les troupes du général Duval, entre 2 et 3 000 victimes. C’est déjà beaucoup mais nous sommes loin, très loin, du chiffre fantaisiste de 80 000 morts !

J’accuse ces manipulateurs d’être passés très brièvement sur la « Toussaint sanglante » de novembre 1954 et sur les massacres commis par le FLN ensuite. Pas un mot sur El-Halia, le 20 août 1955, où 32 Européens furent abattus à coups de hache, de serpe, de gourdin, de couteau ; les femmes violées, les tout petits enfants fracassés contre les murs. Même scénario à  Aïn-Abid. Ce jour-là, de Constantine à Philippeville, à Jemmapes, à Catinat, et dans toutes les localités du nord Constantinois, 171 civils européens ont été massacrés. On peut aussi parler de Palestro où 18 appelés du contingent, qui venaient juste d’arriver en Algérie,  furent sauvagement mutilés puis massacrés, le 18 mai 1956. Ou bien encore de Mélouza où, en présence de leurs femmes et de leurs enfants, 300 paisibles Musulmans, affiliés au MNA de Messali Hadj, furent massacrés à la pioche, à la hache et au couteau  par les tueurs du FLN…Pas un mot sur de telles horreurs, c’est honteux !

J’accuse ces pseudos historiens d’avoir occulté le rôle du PCF et des « porteurs de valises »(5) du FLN : l’aspirant Maillot, qui déserta avec un camion d’armes qu’il livra au FLN, Fernand Iveton, Maurice Audin et quelques autres salopards du même acabit.

J’accuse ces truqueurs de n’avoir cité, pour expliquer la bataille d’Alger, que l’attentat du « Milk Bar » (2 tués, 10 blessés) alors que, de novembre 1954 à juin 1957, soit en 30 mois, on eut à déplorer un nombre impressionnant de victimes civiles: 6945 hommes, 265 femmes, 98 enfants tués et  2341 disparus. Le point culminant de l’horreur a été atteint à Alger avec 112 attentats pour le seul mois de janvier 1957. Les commentateurs n’ont retenu de la bataille d’Alger que… la torture pratiquée par les parachutistes de la 10èmeDP du Général Massu. «Torture qui rendait impossible toute réconciliation entre les deux communautés ». Comment peut-on dire de telles âneries ?

J’accuse ces menteurs d’avoir volontairement fait l’impasse sur un fait important pour tenter de comprendre ce conflit  et  le basculement d’une partie de l’armée en Avril 1961.

Le 5 juillet 1957, à l’appel du colonel Bourgouin, encouragé par le pouvoir, tous les présidents des associations d’anciens combattants de France, représentants deux millions de membres, vinrent à Alger  pour y jurer solennellement de défendre l’Algérie française. Ce sera le « Serment d’Alger ». Serment que beaucoup de militaires mettront un point d’honneur à respecter.

J’accuse ces « collabos » d’avoir occulté la « Semaine des barricades » de janvier 1960.

Pourtant, le 24 janvier, des CRS français ont tiré au FM sur une foule qui voulait rester française.

J’accuse  ce documentaire de ne rien dire du « Plan Challe » dont les grandes opérations ont contribué à laminer l’ALN(6) et à gagner militairement le conflit. Le 17 mars 1960 est une date importante: Si Salah, chef de la Wilaya 4, prend contact avec le gouvernement français, pour négocier un cessez-le-feu. L’armée est euphorique. Elle a gagné la guerre d’Algérie : la situation  est rétablie sur l’ensemble du territoire. Au début de l’année 1960, 55 à 60%  des forces de l’ALN  ont été mises hors de combat. Au mois de  juillet, la rébellion ne compte plus, sur le sol algérien, que 7 à 8 000 combattants réguliers. En face, 210 000 Algériens combattent aux côtés de l’armée française; s’y ajoutent 60 000 Musulmans des groupes d’auto-défense. Les chiffres sont implacables !

J’accuse ce reportage tendancieux de raconter n’importe quoi quand il affirme que l’OAS est un mouvement créé par les militaires après le putsch du 21 avril 1961. L’OAS a été créée par des civils – Susini et Lagaillarde – après la semaine des barricades. Le Général Salan en est devenu le chef ensuite mais l’OAS, c’est d’abord  le sursaut d’un peuple qui ne voulait pas mourir !

J’accuse  les réalisateurs  de monter en épingle « la répression policière menée par Maurice Papon, le 17 octobre 1961 ». La Wilaya 7, force ennemie en métropole, voulait organiser une manifestation dans Paris. Dès avril 1961, le FLN décidait de passer à l’assassinat pur et simple des responsables du MNA de Messali Hadj en France. Cette guerre civile entre Algériens a coûté la vie à plus de 4 000 victimes uniquement en métropole. Papon a maté la manifestation avec ses policiers, d’autres auraient utilisé l’armée. Le 26 mars 1962, à Alger, une section de l’armée française a tiré… 1850 cartouches d’armes de guerre contre une foule désarmée – avec femmes et enfants – qui venait clamer son attachement à l’Algérie française, faisant 80 tués et 200 blessés. Ceux-là n’étaient pas, que je sache, des ennemis de la France ! Le documentaire n’en parle pas !

J’accuse  les mêmes de mensonges éhontés quand ils osent dire que c’est la politique de la terre brûlée prônée par l’OAS qui a empêché l’application des Accords d’Evian. Car, à partir du 19 mars 1962, seule la France a déposé les armes. Plus de 600 soldats français ont été tués par le FLN entre le 19 mars et le 5 juillet 1962, ajoutons à cela un millier de civils et 3000 disparus.

Après le 19 mars, les Harkis, NOS Harkis, désarmés par l’armée française ont été livrés à la vengeance du FLN. Leur massacre a été atroce : écorchés ou brûlés vifs, émasculés, écartelés, traînés nus derrière des véhicules, ébouillantés, tués à la hache… Le FLN a tué, souvent devant une armée française passive, entre 120 et 150 000 Harkis et leur famille. Le reportage en parle à peine. 

J’accuse  aussi ce documentaire d’être passé très rapidement sur les massacres d’Oran le 5 juillet 1962 et d’avoir omis de parler du rôle du « boucher d’Oran », le Général Katz.

Il me faut terminer cet acte d’accusation mais ma liste n’est hélas pas exhaustive.

Choisir comme « témoin », en fin d’émission, la sulfureuse sénatrice socialiste Samia Ghali est une provocation : née à Marseille en …1968 (6 ans après l’indépendance de l’Algérie), elle ne connait RIEN du pays de ses parents, mais elle se déclare « toujours FLN ». Titulaire d’un vague CAP, elle doit son ascension fulgurante dans la cité phocéenne à Jean-Noël Guérini, le « parrain » du PS marseillais.

J’accuse  donc ce documentaire d’être tendancieux, de faire le procès de la France (sans parler des atrocités  commises par le FLN), de contenir des erreurs, des mensonges, des non-dits, des  omissions  qui en font un redoutable outil de propagande anti-français.

En vous livrant à une telle mascarade, Monsieur « Delalèche » vous ne faites que creuser un peu plus le fossé entre les Français « de souche » et une génération de « beurs », non assimilés, revanchards, qui nous détestent, brûlent notre drapeau et considèrent, aujourd’hui encore, nos Harkis  comme des traîtres.
Mais vous êtes dans la droite ligne de pensée de votre maître, « Jupiter » Macron, qui a osé qualifier l’œuvre française en Algérie de « crime contre l’humanité ».

Le 2 juillet 1962, le Maréchal Juin déclarait ceci :

« Que les Français aient approuvé l’abandon de l’Algérie, ce morceau de France trahi et livré à l’ennemi, qu’ils aient été complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d’Algérie…Ceci, je ne le pardonnerai jamais. La France est en état de péché mortel.
Elle connaîtra un jour le châtiment. »

Peu de temps après, le «colonel» Boumédiène déclarait : « Après l’Algérie française, viendra le temps de la France algérienne : nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes. »

Plus d’un demi-siècle plus tard, nous y sommes, enfin presque ! Vous aurez été, Monsieur « Delalèche », un « idiot utile » de l’anti-France. Un parmi tant d’autres, hélas !

Dans le monde feutré et clos de la politique, du show-biz et du journalisme de gauche(7) on vous surnomme affectueusement « le beau gosse du PAF ».

Et bien moi, homme de droite, Franco-franchouillard populiste, poujadiste, patriote cocardier, (au front bas et aux idées forcément simplistes), le « beau gosse du PAF », j’aimerais bien lui coller ma main sur le PIF, juste pour lui apprendre à ne plus insulter nos morts !

Eric de Verdelhan
6 décembre 2018
              

1)- Ce surnom vous a été attribué par un humoriste après votre première interview de « Jupiter » Macron que vous suiviez, comme un petit chien, dans le palais de l’Elysée. Il vous va bien !

2)- Votre émission était suivie d’un autre reportage, à peine plus honnête, mais qui donnait la parole à quelques témoins des deux bords. Chez vous, en dehors de l’historien Jean-Jacques Jordi, tous les témoignages étaient en faveur du FLN !

3)- Respect pour ce grand guerrier mort au combat, les armes à la main.

4)- Propos tenus par un vieux fellagha dont je n’ai pas retenu le nom.

5)- « Porteurs de valises », de billets, d’explosifs, de documents au profit de l’ennemi.

6)- Armée de Libération Nationale : bras armé du FLN.

7)- « Journaliste de gauche » est presqu’un pléonasme puisqu’en 2002, un sondage paru dans le Monde (quotidien de gauche) nous apprenait que 92% des journalistes étaient de gauche ou avaient « une sensibilité de gauche ». Avec une telle presse, est-on encore en démocratie ?????


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gigi
gigi
25 décembre 2018 23 h 54 min

« Une histoire de famille » expression douteuse pour abuser encore les Francais et faire passer ces événements pour une guerre fratricide. Inventer une proximité qui n’existait pas. Il y avait eux et nous. Vivant certes cote a cote mais sans métissage. On veut absolument créer des liens entre les deux communautés , au point de falsifier l’histoire des imbécilités comme « l’islam fait partie de l’l’identité francaise « alors qu’en réalité nous sommes entres en Algerie comme on entre dans un zoo…alors que les officiers des Bureaux Arabes tombaient comme des mouches sous le coup de la chaleur et des maladies tropicales .… Lire la suite »

daniel Schos
daniel Schos
23 décembre 2018 20 h 14 min

Je ferai trois remarques la première on peut ne pas tout connaître et ne pas être ignorant pour autant la deuxième la droite n’a pas beaucoup accès aux médias qui la dénigre régulièrement ,la troisième ,cet article m,a beaucoup intéressé

bobdaix
bobdaix
17 décembre 2018 11 h 02 min

Bravo pour ce rappel aux ignorants ou aux traitres, qui ne le liront pas car ils ne fréquentent pas ce site. Par contre, combien de téléspectateurs auront vu cette émission mensongère, et pour beaucoup, y auront cru. Voilà le problème en France, la culture est aux mains des bobos depuis toujours. Télévision, journaux, livres, internet livrent aux Français les pires calomnies et mensonges historiques. Que fait la Droite? RIEN.Les gilets jaunes feraient mieux de s’emparer des studios TV.

Frédéric MAS
20 décembre 2018 13 h 45 min
Répondre à  bobdaix

bravo pied noir parti comme des voleurs à l’age de 10 ans avec mes parents et 3 enfants aprés un attentat commis apres la signature , de ce que j’appelle une capitulation et non pas un traité, commis par 2 arabes avec qui il avait été à l’école, je rejoins tout à fait vos propos de bourrage de crane commis par les différents MERDIAS. La conclusion est que de nos jours en politique il ne reste plus qu’une personne pour essayer de redresser la France. En effet avant de la critiquer il faut la mettre au pied du mur et… Lire la suite »

daniel Schos
daniel Schos
23 décembre 2018 20 h 25 min
Répondre à  Frédéric MAS

il y a aussi Dupont-Aignan et François Asselineau il serait bien qu’ils s’allient au RN plutôt que de faire cavaliers seuls

Zglb
Zglb
13 décembre 2018 15 h 33 min

Vous avez raison de rétablir cette histoire, la vérité des faits historiques contre les mensonges véhiculés par la propagande officielle et anticoloniale. La vérité triomphera un jour et il n’est pas impossible que ce jour arrive bientôt ou alors qu’il ne soit déjà arrivé, que les petits maitres qui ont tenté de nous tromper prennent bien garde dorénavant, il leur sera demandé des comptes et plus vite qu’ils ne le croient à ce qu’il semble. Quant à ces malheureux pieds noirs, ils ont été assez maltraités comme ca, ca suffit, place à la vérité qui leur rendra justice. Mais finalement,… Lire la suite »

Castiglione
Castiglione
13 décembre 2018 9 h 54 min

Merci à vous . Oui. Merci.
un ancien jeune Pied-Noir.

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