L’APOLITISME ET LA NEUTRALITE : ON EN CREVE !
(Eric de Verdelhan)

« L’union entre les hommes n’est fondée que sur une mutuelle tromperie ».
(Blaise Pascal ; « Les pensées » (1670)

 



Pour les Nationalistes, le 6 février est un anniversaire, celui d’une occasion manquée : le 6 février 1934.
Cette manifestation, dans son organisation  et dans son échec, fut l’œuvre des « Croix de feu » du colonel de La Roque. Le 6 février 1934, dans l’émeute provoquée par le pseudo-suicide de l’escroc Stavisky, les colonnes du colonel de La Roque, disciplinées, prennent à revers la chambre des députés que la grosse masse des manifestants attaque par la Concorde. Elles bousculent les barrages et ont le palais Bourbon à portée de la main quand un ordre de La Roque, en personne, les détourne et les envoie déambuler, inoffensives, du côté des Invalides tandis que les tirs des Gardes Mobiles continuent de coucher sur le pavé des centaines de manifestants. Les militants les plus virulents se retireront avec le sentiment d’avoir été menés au bord du Rubicon  pour …y pêcher à la ligne.

C’est l’époque où un chansonnier ironisait: « l’immobilisme est en marche et, désormais, rien ne l’arrêtera ». La droite nationale, qui n’oublie pas le demi-tour gauche des « Croix de feu », ne les appellent plus que les « froides queues ». Dans la presse d’Action Française, le colonel de La Roque devient « Ronronnel de La Coque ». Une belle occasion manquée donc ; il y en aura d’autres…

Dans un article récent, j’ai dit tout le mal que je pensais de l’« apolitisme » que je considère comme la bonne conscience des lâches : l’apolitisme, ça n’existe pas car tout est politique !

Le fait de faire entrer au gouvernement des membres de « la société civile » est une vaste fumisterie, une escroquerie intellectuelle : ne pas être encarté dans un parti politique ne veut pas dire que l’on n’a pas d’idées politiques. Donc, soit on accepte d’entrer dans une équipe dont on partage les convictions, ce qui est respectable, soit on va tout simplement à la soupe, ce qui l’est beaucoup moins ! De Philippe à Castaner, en passant par Le Maire, Darmanin, Bayrou ou Ferrand, les exemples récents ne manquent pas de ces girouettes qui ne pensent qu’à leur gamelle.

Mais en matière d’apolitisme, je sais déjà qu’on va m’invoquer les grands moments de notre histoire. Ceux où des Français ont su oublier leurs dissensions, leur opposition, leurs divergences politiques pour s’unir, tel un seul homme, contre l’ennemi ou contre un péril grave.

Nous  avons  tous en mémoire l’« Union Sacrée », ce rapprochement  qui a soudé les Français de toutes tendances lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Le terme a été utilisé pour la première fois au Parlement, le 4 août 1914, par le Président Raymond Poincaré. Les organisations syndicales et politiques de gauche, essentiellement la CGT et la SFIO, se rallièrent au gouvernement. Nous avons opposé aux Allemands une armée de 8 millions d’hommes ; nous en avons  fait tuer 1,4 million. Et il faudra attendre le général Pétain pour que le sort du poilu préoccupe – enfin ! –  les embusqués des deux chambres (1).

Il est regrettable que les Français connaissent aussi mal leur histoire, car, depuis l’« Union Sacrée » de 1914, les alliances « citoyennes », les unions apolitiques, les comités de salut public, et autres rassemblements de gens de tous bords confondus, se sont avérés être des « couillonnades » ou des arnaques dans lesquelles la droite française a toujours laissé des plumes.

Souvenons-nous de la mémorable raclée de juin 1940. Dans la panique générale, il a fallu trouver un sauveur. Le 10 juillet 1940, les parlementaires français donnaient les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain : 670 votent (426 députés et 244 sénateurs) ; 176 parlementaires sont absents dont 27 sont à ce moment-là en mer, embarqués le 21 juin du port de Bordeaux, vers Casablanca sur le paquebot « Massilia » (26 députés et un sénateur) ; 61 parlementaires communistes (60 députés et un sénateur) ne peuvent siéger, et pour cause ! Depuis le 16 janvier 1940, ils sont déchus de leur mandat à la suite de leur soutien au pacte germano-soviétique et du décret-loi d’Édouard Daladier du 26 septembre 1939 interdisant le Parti Communiste. Sur 649 suffrages exprimés : 80 parlementaires (57 députés et 23 sénateurs) votent contre les pleins pouvoirs. 569 approuvent (357 députés et 212 sénateurs) soit 87,67 % des suffrages exprimés. 20 autres s’abstiennent.  

Sur les 569 votants en faveur des pleins pouvoirs, 286 ont une étiquette de gauche ou de centre-gauche et 46 sont sans étiquette. L’histoire, si elle n’était pas pipée, aurait dû retenir – primo – que le Maréchal Pétain est arrivé au pouvoir de façon parfaitement légale et – secundo – qu’il a été porté au pouvoir par une majorité… de gauche !

Le vieux Maréchal, dans sa grande naïveté, a voulu jouer l’union nationale en confiant des ministères à des gens venus d’horizons politiques différents, à commencer par le socialiste Pierre Laval, chef du gouvernement. On a un peu oublié que les ministres ou les collaborateurs du Maréchal les plus ouvertement partisans d’une collaboration « totale et entière » avec le régime nazi venaient souvent de la gauche : Paul Marion, Marcel Déat, Jacques Doriot, Victor Barthélémy…etc…

Le Maréchal n’était pas tendre avec ceux de son bord. Abel Bonnard, ministre de l’Education Nationale était connu pour sa pédérastie et ses sentiments pro-allemands. Pétain l’avait surnommé « La Gestapette ». Mais, les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis, et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l’aviation en 1936, sous le « Front populaire ». La droite, favorable au Maréchal Pétain, va pourtant s’impliquer massivement dans la Résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien  le 29 août 1941.

Le lecteur qui voudrait se faire une idée moins subjective ou plus honnête de cette période, doit absolument lire  l’« Histoire critique de la Résistance »(2) et, l’« Histoire de la Collaboration » (3) de Dominique Venner, « La droite était au rendez-vous » (4) d’Alain Griotteray, et la série de 13 ouvrages écrits par Henri Amouroux sous l’intitulé générique de « La grande histoire des Français sous l’occupation ». On pourra m’objecter que – même si Amouroux était gaulliste – les références précédentes émanent d’hommes de droite. Alors, citons aussi l’imposant dossier réalisé par un collectif de résistants de toutes les accointances  politiques, intitulé: « Le patriotisme des Français sous l’occupation » (5). On y parle, entre autres, d’un officier proche du Maréchal Pétain, Guillaume de Tournemire, chef des « Compagnons de France » et grande figure de la résistance maréchaliste. On y parle aussi de l’école des cadres (des « Chantiers de jeunesse ») d’Uriage, chargé d’inculquer aux jeunes l’esprit de la « Révolution Nationale ». Cadres  dont  beaucoup rejoindront les maquis.

Et pourtant, depuis la Libération, on nous a vanté une résistance exclusivement de gauche ou gaulliste, et depuis la Libération, la droite – nationale ou nationaliste – rase les murs.

blankParlons aussi du « Conseil National de la Résistance » (CNR), créé par De Gaulle en 1943 pour préparer la Libération. Le premier Président  du CNR sera Jean Moulin, homme de gauche et franc-maçon(6). De Gaulle disait vouloir rassembler au sein du CNR des patriotes venus de tous les partis politiques, et la droite patriote et résistante l’a cru.
Or quels étaient les hommes d’influence du CNR ? Pierre Villon, du FNR (communiste), Louis Saillant (CGT), Gaston Tessier (CFTC), André Mercier (PCF), André Le Troquer (SFIO), Marc Rucart (Radicaux), Georges Bidault (Démocrates-Chrétiens : centre gauche), Joseph Laniel (Alliance Démocratique : droite modérée et laïque) et Jacques Debû-Bridel (Fédération Républicaine : droite conservatrice et catholique). Debû-Bridel, député, puis sénateur, finira chez les gaullistes de gauche, quant à Joseph Laniel, Président du Conseil en 1954, c’est Diên-Biên-Phu qui provoquera la chute de son gouvernement.

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21.11.1945, gouvernement du général de Gaulle.

Parlons aussi du « Gouvernement Provisoire de la République Française » (GPRF), présidé par De Gaulle à la Libération : Pour l’histoire officielle, un gouvernement de coalition. Mais il suffit de voir à qui sont confiés les grands ministères : ministre de l’Armement : Charles Tillon (PCF), ministre du Travail : Ambroise Croizat (PCF), ministre de la Production industrielle : Marcel Paul (PCF) ; Ministre de l’Économie : François Billoux (PCF). Les socialistes seront également bien lotis : ministre de l’Intérieur : Adrien Tixier (SFIO), ministre de l’Agriculture: Tanguy Prigent (SFIO), ministre des Transports et Travaux publics : Jules Moch (SFIO), ministre des PTT : Eugène Thomas (SFIO).

André Malraux aura (déjà !) le ministère de la culture. Vincent Auriol (SFIO) sera ministre d’Etat, tout comme le déserteur Maurice Thorez (PCF). Avant de le renvoyer en France, Staline aurait demandé à De Gaulle « Ne le fusillez pas tout de suite ». De Gaulle en fera un ministre d’Etat…

Et puis, quand la 4ème République s’enlise dans le conflit algérien (7), un véritable coup d’Etat ramène aux affaires de « l’ermite de Colombey » qui n’en peut plus de sa longue traversée du désert.

Le putsch – car il s’agit bien de cela ! –  du 13 mai 1958 est monté par les gaullistes mais la droite nationale s’y associe, persuadée que de Gaulle est le garant de l’Algérie française. Même l’UDCA de Pierre Poujade, qui n’est au Parlement que depuis 1956, se fait rouler dans la farine.

« De Gaulle c’est l’Empire ! » disait-on à l’époque. On sait, depuis, ce qu’il en a fait !     

1960 sera une année charnière.  Après la Guinée rebelle – indépendante par vote majoritaire de ses habitants depuis le 2 octobre 1958 – ce sera le tour du Cameroun, puis c’est tout notre empire africain qui va suivre. Indépendance du Togo, du Dahomey (l’actuel Bénin), de la Haute-Volta  (l’actuel Burkina-Faso), du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, de l’Oubangui-Chari (République Centre-Africaine), du Moyen-Congo (Congo-Brazzaville), du Gabon, du Sénégal, du Soudan français (Le Mali), de la Mauritanie, de Madagascar enfin. Et deux ans plus tard, et ce sera le tour de l’Algérie…La semaine des barricades de janvier 1960, le putsch des généraux d’avril 1961 n’auront servi à rien sinon à remplir les prisons françaises de patriotes trahis par les promesses gaulliennes.

En 1968, on reviendra chercher la droite nationale pour sauver le régime. Et celle-ci marchera encore, puisqu’on lui promet, en échange de son soutien, l’amnistie totale des partisans de l’Algérie française (et la libération de ceux qui sont encore en prison).

Passons à 1974. Georges Pompidou est mort. La « droite-cachemire » s’entiche de Giscard dit « d’Estaing » (8) et une partie de la droite nationale se fait encore avoir. Giscard entendait « vider le programme commun de son contenu » et prétendait que « deux  Français sur trois   (aspiraient) à être gouvernés au centre ». Libéral  en matière de mœurs, on lui doit  entre autres :

– L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche : « une société libérale avancée de type permissive ».

– La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 240 000 avortements annuels, aura assassiné légalement  plus de 9 millions  de petits Français.

– Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée que nous subissons aujourd’hui.

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un seul budget en équilibre.

C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que les peuples ne supportant plus l’hyper fiscalité, il fallait les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. Depuis, l’écologie punitive fonctionne à plein régime !

On pourrait aussi parler du cataclysme de 2002, quand la France pétocharde se jetait dans les bras de Chirac par peur de la « peste brune » incarnée par Le Pen. Ou encore, de 2007 où Sarkozy se faisait élire par des voix de droite pour faire aussitôt le contraire de son programme (et confier des ministères « d’ouverture » à des socialistes qui, TOUS, sans exception lui tiraient dans le dos quelques années plus tard).

Je ne reviendrai pas sur le coup d’Etat sans violence qui a amené Macron au pouvoir, sinon pour signaler que quelques imbéciles, à droite, ont fondé des espoirs sur ce président « jupitérien ».

Pourquoi la droite française est-elle « la plus bête du monde » (9) ?

D’abord parce qu’elle est sensible aux accusations (fausses) dont on l’accable. Elle a très peur, par exemple, de s’avouer « nationaliste ». On la culpabilise en la matraquant de formules creuses.

Romain Gary a utilisé une tirade célèbre, reprise plus tard par de Gaulle :

« Le Patriotisme, c’est l’amour de sa patrie ; le Nationalisme, c’est la haine de l’autre ».

Plus récemment, c’est Mitterrand qui théorisait un lieu commun, repris par l’ineffable BHL, la bonne conscience dépoitraillée des plateaux  télé : « Le Nationalisme, c’est la guerre ! ».

Dans les médias, personne ne fait remarquer que le National-socialisme et le Fascisme italien, tous deux athées, sont des émanations de gauche. Durant la seconde guerre mondiale, deux états ont fermement refusé d’entrer dans la guerre, et d’alourdir la facture (presque 50 millions de morts) : L’Espagne franquiste et le Portugal de Salazar.
Le National-syndicalisme  espagnol – hérité de Primo de Rivera – étant assez proche du Nationalisme chrétien de Salazar, c’est Franco qui a convaincu son voisin de rester neutre. C’est bien la preuve que « le Nationalisme, c’est la guerre ! » non ?

On pourrait aussi considérer que, par sa volonté sourcilleuse et autarcique d’indépendance, la Suisse est un pays un brin « nationaliste ». Or, depuis que François 1er a sévèrement battu les Suisses à Marignan (1515 : seule date de l’histoire connue des Français (10)) ils n’ont plus jamais fait la guerre : ils sont neutres depuis 500 ans !  Et puis, on pourrait aussi rappeler à BHL que l’état le plus nationaliste et le plus belliqueux du monde actuel s’appelle Israël, mais, reconnaissons qu’il a des circonstances atténuantes : ses voisins ne lui veulent pas que du bien.

En fait, la droite française se comporte avec la gauche comme les cathos progressistes devant l’Islam : depuis Vatican II, ils rêvent d’un œcuménisme de  Bisounours : « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », « les religions monothéistes sont faites pour s’entendre »…etc…etc… 

Mais cet œcuménisme, ceux d’en face n’en veulent pour rien au monde !

Le gauche, depuis toujours, accepte les voix de droite, mais uniquement pour gagner les élections et imposer ses « avancées sociétales », belle formule en langue-de-bois, qu’on pourrait traduire, en Français, par « dépravation des mœurs » (ou « délitement de la société » ?).

Quand  la droite  aura compris qu’il lui faut revenir à ses valeurs, se battre pour ses idées et couper les ponts avec les centristes, qui ne sont jamais que des transsexuels politiques, alors, peut-être aura-t-elle des chances de revenir au pouvoir.
Car, « il n’y a pas de sens de l’histoire, comme disait Bastien-Thiry. Ce qui fait l’histoire c’est la volonté des hommes. Ce sont leurs intentions bonnes ou mauvaises ».

Je conclurai par une citation, connue, de Charles Maurras : « Tout désespoir en politique est une sottise absolue ».
Or en matière de sottise, la droite, NOTRE droite, en connaît un rayon !

Eric de Verdelhan
6 août 2017

 

1 – L’honnêteté m’oblige à rappeler que 17 députés sont morts au Champ d’Honneur durant la Grande Guerre. (Il y avait à l’époque, en France, 701 députés et sénateurs)

2 – « Histoire critique de la Résistance » de Dominique Venner; Pygmalion; 1995.

3 – « Histoire de la Collaboration » Pygmalion ; 2000.

4) – « La droite était au rendez-vous »  Laffont; 1985.

5) – « Le patriotisme des Français sous l’occupation » sous la responsabilité de F-G Dreyfus; Editions de Paris; 20006)- : Mort en héros pendant son transport vers l’Allemagne.

7) – C’est le socialiste Guy Mollet qui enverra le contingent en Algérie.

8) – Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté  sa particule en…1929.

9) – La formule est de Guy Mollet.

10) – Lesquels connaissent aussi 1664 : la bataille de… Kronenbourg.


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claude Roland
claude Roland
10 février 2019 13 h 49 min

Je pense tout à fait comme Monsieur de Verdelhan que je salue. Pour moi, il est clair que les Français sont, pour la plupart, des lâches et des pétochards qui, depuis la fin de l’empire de Napoléon, sont devenus des lopettes (et encore c’est parce qu’à l’époque, ils étaient menés par un homme à poigne). Un peuple de gens qui ne sont jamais d’accord, incapable de faire bloc et ne songent qu’à se disputer entre eux, et ça depuis Vercingétorix. Je rappelle que ce que dit Mr de Verdelhan sur les socialistes au pouvoir depuis 1936 est explicité dans le… Lire la suite »

necas
9 février 2019 3 h 51 min

La droite la plus conne du monde ! Cette même droite qui , quand la gauche lui dit qu’elle a le cul sale, elle le croit , et retourne sa veste au dernier moment , pour voter à gauche , par civisme. …….
Pauvre terre de France , foutue pour le futur :
No future , comme chantait les Sex Pistols …….

bod daix
bod daix
8 février 2019 14 h 04 min

« Quand la droite aura compris qu’il lui faut revenir à ses valeurs, se battre pour ses idées et couper les ponts avec les centristes, qui ne sont jamais que des transsexuels politiques »
J’adore cette déclaration et tout votre article. Mais sera t-il bien compris, non seulement par nos politique, mais par la population naïve et conventionnelle.

claude Roland
claude Roland
10 février 2019 13 h 50 min
Répondre à  bod daix

Question judicieuse. J’en doute fort venant de la part de gens qui ont peur de leur ombre…

xavier de Boismartin
xavier de Boismartin
16 février 2019 8 h 43 min
Répondre à  bod daix

La droite de quoi? La droite d’un système de gauche? Le système républicain est un système révolutionnaire, donc de gauche. Dans ce cas on peut dire que la Droite est la plus conne du monde.

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