CONFLIT UKRAINE-RUSSIE : du FANTASME à la RÉALITÉ ; de l’ILLUSION à la DÉSILLUSION (général Antoine Martinez)

IMPORTANT : note aux lecteurs de Minurne…

Ce remarquable document du Général Antoine Martinez sur la guerre russo-ukrainienne est à la fois une explication historique, un éclairage stratégique et prospectif, et une remise en cohérence des implications réelles des différents acteurs (officiellement déclarés ou non).
Une synthèse complète, 5 mois après le début des hostilités, de ce qui restera dans l’Histoire comme l’un des événements les plus importants de cette décennie.
Compte tenu de la longueur de cette étude, il n’était pas possible de la publier en un seul article.
Après réflexion, nous avons décidé de n’en publier ici que le début, tout en indiquant, à la fin de d’article, le lien de téléchargement du document complet.
Merci.
MLS
23 juillet 2022

 

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UKRAINE-RUSSIE
DU FANTASME À LA RÉALITÉ, DE L’ILLUSION A LA DÉSILLUSION

 Général (2s) Antoine Martinez 

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Face à la guerre en Ukraine qui aurait pu et qui aurait dû être évitée, avons-nous encore le droit, dans un monde pourtant dit libre, d’appréhender cette situation dramatique avec une grille de lecture non manichéenne ou sommes-nous sommés de nous soumettre à la seule vérité dispensée officiellement sous peine d’être invectivés et insultés ?

Car oui, ce conflit pouvait être évité en admettant objectivement, après l’expansion continue de l’OTAN depuis la fin de la Guerre froide vers les frontières russes – une obsession devenue pathologique pour certains – que l’admission de l’Ukraine dans cette organisation n’est pas acceptable car elle constitue un casus belli pour la Russie.

Les enjeux de sécurité de la Russie, aussi légitimes que ceux des pays membres de l’UE, ne peuvent pas être ignorés et vouloir l’exclure, alors qu’elle est partie prenante, d’une architecture sur la sécurité européenne qui concerne l’ensemble du continent européen ne semble ni judicieux ni responsable.

Une telle situation est de nature à créer des tensions inutiles et dangereuses.

Alors, faire aujourd’hui un mauvais calcul, après avoir créé les conditions du déclenchement de ce conflit, en mésestimant la détermination de la Russie serait une erreur coupable aux conséquences dramatiques pour l’Europe tout entière.

Car lorsque Vladimir Poutine affirme que la question de l’Ukraine est devenue une question existentielle, il faut le croire. Il ira donc jusqu’au bout.

Le manque de culture historique de beaucoup de dirigeants actuels et de très nombreux journalistes, voire leur manque de discernement ou leur ignorance peuvent conduire à des dérives meurtrières.

Cinq mois après l’engagement des troupes russes sur le territoire ukrainien, il est important d’essayer de faire un point de la situation et de mener une réflexion sur cette guerre qui se révèle en réalité n’être pas qu’une guerre militaire entre deux Etats.

Un certain nombre de sujets doivent être évoqués, développés et analysés afin de mettre en évidence les véritables enjeux et les risques d’une confrontation généralisée qui n’est pas dans l’intérêt des Européens. 

 

1 – RAPPEL DU CONTEXTE OPPOSANT LE BLOC DE L’OUEST AU BLOC DE L’EST

2 – LA RÉALITE SUR LA SITUATION MILITAIRE ET SES CONSÉQUENCES

3 – LE RÈGNE ABSOLU DES MEDIAS

4 – L’HOMME QUI A SACRIFIÉ L’UKRAINE

5- LA DÉFAITE DE L’UKRAINE SIGNERA LA MORT DE L’OTAN

6 – LES ÉTATS-UNIS PRÊTS A TOUT POUR IMPOSER LEUR HÉGÉMONISME

7 – L’UNION EUROPÉENNE SIGNE SON SUICIDE GÉOPOLITIQUE ET GÉOSTRATÉGIQUE

8 – FRANCE, UN RENDEZ-VOUS MANQUÉ AVEC L’HISTOIRE

9 – UNE RAISON INAVOUABLE DE CETTE GUERRE

10 – CONCLUSIONS

 

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1 – RAPPEL DU CONTEXTE OPPOSANT LE BLOC DE L’OUEST AU BLOC DE L’EST

Dans un premier temps, il est nécessaire de rappeler le contexte. La Guerre froide qui opposait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale le bloc de l’Ouest (OTAN) à celui de l’Est (Pacte de Varsovie) s’est achevée au début des années 1990 par la victoire du premier acquise finalement sans combat, provoquant l’effondrement et la disparition de l’URSS. Les conséquences de ce bouleversement furent immédiates avec la disparition des fortes tensions qui avaient marqué pendant des décennies la région Centre-Europe, entraînant alors beaucoup d’espoir chez les peuples européens (suppression du rideau de fer, la destruction du mur de Berlin en étant le symbole le plus emblématique). Ces conséquences sur le plan géopolitique se sont traduites par la dissolution du Pacte de Varsovie, par la réunification de l’Allemagne et la sortie des pays de l’Europe de l’Est du giron soviétique pour celui de l’Europe de l’Ouest avec la volonté rapidement exprimée par ces anciens satellites de l’Union soviétique d’entrer dans l’OTAN avant même d’envisager leur adhésion à l’Union européenne (UE). Sur le plan géostratégique et politico-militaire, il faut bien reconnaître que les efforts consacrés à la défense – qui ont pourtant permis de gagner la Guerre froide – ont rapidement été oubliés. Il était temps, en effet, selon le mot resté célèbre, « d’engranger les dividendes de la paix » (L. Fabius). C’est ainsi que, pendant plus de trente ans, les pays européens n’ont eu de cesse de réduire dangereusement et de façon irresponsable leurs moyens consacrés à la défense. La France, par exemple, est passée de 3,5 % du PIB à la fin de la Guerre froide à 1,2 % à la fin du quinquennat de François Hollande ! Alors, quand survient une crise majeure, comme celle que nous vivons sur le continent européen, il est impossible pour l’UE, collectivement ou pour un quelconque de ses membres, même pour la France, d’avoir la moindre influence ou la moindre capacité d’apporter une contribution sur le plan diplomatique ou d’exercer une pression pour permettre la désescalade. La diplomatie est rendue impuissante dans la mesure où elle ne dispose pas d’un bras armé adapté pour peser dans une crise majeure. Le maintien de l’OTAN – organisation originellement défensive mais devenue rapidement offensive – après la dissolution du Pacte de Varsovie est à l’origine de cette impuissance des pays européens qui ont cédé leur propre protection aux Etats-Unis. L’OTAN s’est ainsi transformée en une organisation plus politique que militaire et est ainsi devenue un outil de contrôle des pays européens et de défense des intérêts des Etats-Unis. Plus de trente ans après la fin de la Guerre froide, ces derniers sont opposés et s’opposeront par tous les moyens à un rapprochement des pays européens avec la Russie.

C’est pourquoi l’autonomie stratégique européenne – sans parler de l’industrie de défense européenne ou d’une hypothétique armée européenne – évoquée par certains, et en particulier par la France, ne pourra jamais exister, l’OTAN constituant un obstacle rédhibitoire à notre souveraineté et à celle des Européens.

Ce préambule sur le contexte est important car il pose le problème du renoncement et de la faiblesse des pays européens et donc de leur impuissance sur les plans diplomatique et militaire. L’adhésion prochaine de la Suède et de la Finlande à l’OTAN ne fait d’ailleurs – outre le fait de mettre de l’huile sur le feu – que consacrer, en fait, la vassalisation de l’Europe aux Etats-Unis. Toutefois, le conflit entre la Russie et l’Ukraine pourrait, paradoxalement, être à l’origine d’une défaite cuisante de l’OTAN, posant le problème de sa propre survie, lorsque l’Ukraine sera contrainte d’admettre sa défaite. Car la Russie, poussée à l’agression, est condamnée à ne pas perdre.

 

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2 – LA RÉALITE SUR LA SITUATION MILITAIRE ET SES CONSÉQUENCES

En évoquant et en analysant la situation militaire, il faut :

   => D’abord rappeler que l’opération lancée le 24 février dernier par le président russe n’est pas le point de départ de ce conflit mais est une suite logique d’une guerre préparée par les Etats-Unis. Ces derniers sont à la manœuvre en Ukraine depuis de très nombreuses années puisqu’ils sont à l’origine du coup d’Etat de février 2014 entraînant le  renversement du président ukrainien pro-russe Victor Ianoukovitch. Cette révolution dite de Maïdan a provoqué de fortes tensions avec la Russie et en Ukraine même et elles ont conduit à une scission entre l’ouest du pays soutenant le nouveau pouvoir tourné vers l’UE et sa partie est où résident en majorité des populations russophones. C’est à partir de cette époque que la haine des Ukrainiens contre la  population pro-russe s’est déchaînée. Le statut de la langue russe comme seconde langue officielle est ainsi supprimé dès février 2014. Cette décision provoque une tempête dans la population russophone qui entraîne rapidement une répression féroce contre les régions russophones (Odessa, Dniepropetrovsk, Kharkov, Lougansk, Donetsk) et conduit à une militarisation de la situation et à des massacres (Odessa, Marioupol, Donbass). Il faut entendre la violence des propos tenus en décembre 2014 par le président ukrainien Petro Porochenko élu le 7 juin, quelques mois avant, contre les habitants de l’est du pays et sa façon de vouloir les traiter pour les soumettre : « Nous aurons du travail et eux non. Nous aurons les retraites et eux non. Nous aurons des avantages pour les retraités et les enfants, eux non. Nos enfants iront à l’école et à la garderie, leurs enfants resteront dans les caves…Et c’est comme ça, précisément comme ça que nous gagnerons cette guerre ! » Depuis lors, c’est une guerre à mort qui est livrée par le pouvoir central de Kiev contre une partie de son peuple, russophone, avec des troupes formées par l’OTAN. C’est même d’une guerre civile qu’il s’agit avec environ 14 000 victimes en huit ans. Tout cela dans un silence médiatique assourdissant. Il faut écouter les médias occidentaux et particulièrement français se taire !

   => Ensuite, la décision de Vladimir Poutine d’engager ses troupes sur le territoire ukrainien, le 24 février, a provoqué curieusement au sein même des forces armées françaises un coup de tonnerre avec le limogeage du général commandant la Direction du renseignement militaire (DRM) à qui il a été reproché « des insuffisances dans le travail du renseignement pendant la crise ukrainienne, un manque d’information et de mauvaises connaissances sur le sujet ». En réalité, il semble qu’une divergence d’analyse de la DRM – donc de la France – avec les services de renseignement américains – donc des Etats-Unis – sur les véritables intentions de Vladimir Poutine en soit à l’origine. Le chef d’état-major des armées françaises (CEMA) avait admis dans Le Monde des divergences d’analyses entre Paris et Washington sur la question d’une possible invasion de l’Ukraine. « Nos services pensaient que la conquête de l’Ukraine aurait un coût monstrueux et que les Russes avaient d’autres options pour renverser le président Volodymyr Zelensky. Les Américains disaient que les Russes allaient attaquer, ils avaient raison ». Une telle déclaration (« ils avaient raison »), a posteriori il faut le souligner, c’est à dire après l’attaque russe, permet de « justifier » ce limogeage et, conséquence fâcheuse, de jeter le discrédit sur la compétence des experts de la DRM. Mais ce limogeage n’est-il pas dû, en réalité, au refus de la DRM d’adhérer à l’analyse que les Etats-Unis voulaient imposer à tous les membres de l’OTAN ? Car, dans le cas présent, l’analyse de la DRM présentée aux autorités politiques était parfaitement fondée. La première phase de l’attaque de l’armée russe en témoigne d’ailleurs avec le coût humain qu’elle a payé et que ne voulait certainement pas Vladimir Poutine. On peut, en outre, se demander pourquoi ce dernier n’a pas procédé au préalable au rapatriement des avoirs de la banque centrale russe détenus dans l’UE si sa décision d’attaquer avait été prise bien avant le 24 février. Mais ce « ils avaient raison » du CEMA, au-delà du suivisme systématique des dirigeants de notre pays, traduit le cynisme et le machiavélisme des Etats-Unis, à la manœuvre en Ukraine, qui ont précisément tout fait pour pousser le président russe à attaquer, préparant minutieusement cette échéance et en l’annonçant pendant des jours et des semaines. Elle a fini par se produire car elle ne pouvait pas ne pas se produire, Vladimir Poutine ayant été poussé dans un piège minutieusement élaboré. Il ne s’agit pas avec ce « ils avaient raison » du résultat d’une analyse et d’une démarche rationnelles et intellectuellement honnêtes qui caractérisent le renseignement mais d’une manœuvre de désinformation et de manipulation condamnable.

   => cette transition permet d’aborder le déclenchement de l’opération militaire. Elle n’est, en réalité, pas engagée le 24 février par Vladimir Poutine mais le 16 février par l’armée ukrainienne qui a commencé à pilonner les populations civiles du Donbass, mettant Vladimir Poutine devant un choix difficile. L’augmentation massive des tirs contre la population du Donbass à partir de cette date indique aux Russes qu’une offensive majeure est imminente. Cette augmentation massive des tirs est d’ailleurs établie par les rapports journaliers des observateurs de l’OSCE (cf. annexe 1). Ces rapports constituent donc des éléments d’information indiscutables. Cependant, ni les médias, ni l’UE, ni l’OTAN, ni aucun gouvernement occidental ne réagit. Ils passent, en fait, sous silence le massacre des populations russophones du Donbass car ils savent que cela ne peut que provoquer une intervention russe. Il s’agit, en fait, d’une provocation organisée – qui pourrait d’ailleurs être qualifiée de crime de guerre (bombardement de populations civiles) – destinée à pousser la Russie à la faute en intervenant. Pour s’en convaincre, mais est-ce surprenant, le président américain, Joe Biden, annonce le 17 février, avec une assurance machiavélique, que la Russie va attaquer l’Ukraine dans les prochains jours. Il a évidemment raison puisque la situation va évoluer conformément au scénario écrit. Le CEMA  le confirmera (a posteriori) dans sa déclaration au journal Le Monde en parlant des Etats-Unis : « ils avaient raison ». Ce qui aurait été surprenant, c’est que la Russie ne réagisse pas. Un autre point important doit cependant être mentionné. Les préparatifs ukrainiens qui ont précédé ces bombardements massifs ont poussé le parlement russe très inquiet à demander à Vladimir Poutine de reconnaître l’indépendance des républiques du Donbass, ce qu’il refuse dans un premier temps. Ce n’est que le 21 février, devant l’aggravation de la situation, qu’il accède à la demande du parlement et reconnaît l’indépendance des deux républiques du Donbass. Dans la foulée, il signe avec elles un traité d’amitié et d’assistance. Dès lors, le signal lancé par la Russie est un avertissement clair sur le risque d’une intervention en cas de poursuite de ces bombardements massifs et meurtriers. Les bombardements ukrainiens sur les populations du Donbass s’accroissant, les deux républiques du Donbass demandent alors, le 23 février, l’aide militaire de la Russie. Le 24, Vladimir Poutine, invoquant l’article 51 de la Charte des Nations unies (entraide militaire dans le cadre d’une alliance défensive), décide d’intervenir en Ukraine (CQFD).Tout a été fait pour déclencher cette intervention. Les Etats-Unis ont une immense responsabilité dans cette agression russe qu’ils ont provoquée.

   => s’agissant des objectifs fixés pour cette opération, ils sont précisés par Vladimir Poutine dans son allocution du 24 février : démilitariser et dénazifier l’Ukraine. Il ne s’agit pas de s’emparer de l’Ukraine, ni de l’occuper ou de la détruire. Cette opération est lancée dans l’urgence le 24 février, huit jours après le début des bombardements massifs des populations civiles du Donbass précédant de quelques jours l’assaut des forces de Kiev. C’est la raison pour laquelle elle a été qualifiée d’opération spéciale car il ne s’agit pas d’une guerre classique de haute intensité contre un ennemi irréductible mais plutôt d’une opération de libération d’une population amie (Donbass) martyrisée pendant huit ans dans le silence assourdissant des dirigeants et des médias occidentaux. C’est pourquoi la Russie a décidé de n’engager que 12 % à 15 % de ses soldats, sans faire jouer ses immenses réserves et sans déclarer de mobilisation partielle et encore moins générale. L’opération est, en fait, menée en infériorité numérique avec un rapport de force de 1 contre 2 alors que les experts admettent que le rapport de force au sol requis en phase offensive doit être de 3 contre 1, voire de 5 contre 1 en zone urbanisée. L’armée russe a donc été engagée avec des effectifs évalués à 150 000 hommes en premier échelon avec 50 000 hommes supplémentaires en second échelon constituant une réserve de théâtre. Les forces ukrainiennes alignent de leur côté environ 210 000 hommes d’active renforcés par 250 000 réservistes opérationnels. Ces forces ukrainiennes ont été instruites depuis 2014  par des cadres américains et britanniques (…)

Général Antoine Martinez

23 juillet 2022

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rene druelle
rene druelle
4 août 2022 8 h 56 min

Merci à vous tous pour vos propos pertinent ,qui rejoignent mes idées

Marjan MONTI
Marjan MONTI
4 août 2022 8 h 50 min

Merci mon Général pour cette analyse très complète de la situationen Ukraine, situatio voulue par les Améticainsn et l’OTAN. En ce qui me concerne (âgé de 85 ans, j’ai fait la guerre d’Algérie, mon fils a été commando au Tchad dans les années 80 et mon petit fils suit les traces de son père : il vient de partir lui aussi au Tchad comme commando jusqu’à la fin de l’année), donc en ce qui me concerne je crois qu’il ne faut pas oublier plusieurs choses : tout d’abord Poutine est un homme intelligent ; il a dirigé le KGB quand… Lire la suite »

Marc Soufflet
Marc Soufflet
30 juillet 2022 14 h 18 min

Je relève un certain nombre d’anomalies et d’incohérences dans les propos du Gal Martinez 1-CONTEXTE l’expansion « continue » de l’OTAN m’est apparue à moi, simple citoyen de base, plus comme un sauve qui peut des pays asservis par les régimes communistes dans l’orbite de Moscou que par une volonté de qui que ce soit à l’OTAN bien trop contente de récolter ces nouveaux pays dans son orbite, on est d’accord. Rappelons nous les luttes de Lech Martinez et du pape JP2, entre autres. Ces pays ont vécu de l’intérieur l’amitié du grand frère russe et ils ont compris ! Puis vous… Lire la suite »

Last edited 12 jours auparavant by Marc Soufflet
Виктор
Виктор
26 juillet 2022 20 h 45 min

Merci Mon Général pour votre brillante analyse. Dans le chapitre « France, un rendez-vous manqué avec l’histoire », vous écrivez : »Force est de constater que ce conflit est l’occasion de mieux appréhender la personnalité et le comportement du président français… » Il y a plusieurs années de cela, peu avant le premier mandat d’Emmanuel Macron, le professeur Adriano Segatori, psychiatre italien nous avait déjà prévenu au travers de son diagnostic : « Macron est un psychopathe ». Lorsqu’on sait où nous mène les psychopathes en politique, le pire reste à craindre. Aujourd’hui, notre président psychopathe nous a enfermé dans un totalitarisme sanitaire, qui a notre… Lire la suite »

JAURAND Léopold
JAURAND Léopold
24 juillet 2022 14 h 52 min

Merci cher Monsieur Le Stalher,
comme disait Bourvil, « forcément !, ça marche beaucoup mieux comme ça.. »
L.J
(lecteur assidu)

JAURAND Léopold
JAURAND Léopold
24 juillet 2022 10 h 40 min

Bonjour, serait-il possible de mettre un lien téléchargeable pour cet excellent article, car la flèche indiquée au bas de l’article ne déclenche rien.
Par avance merci.
LJ

Calguès
Calguès
23 juillet 2022 14 h 28 min

Remarquable document, en effet.
Les US et leurs larbins européens pensaient que Poutine renoncerait ou se découragerait. Tous les « Tartarin des plateaux », étoilés ou non, le prédisaient.
Grave erreur qui méconnait le bien fondé des revendications russes ainsi que le caractère russe foncièrement patriote.
Nous nous SOMMES IMPOSÉ des sanctions dont nous ne mesurons pas encore toutes les conséquences désastreuses.
En effet, c’est l’été n’est-ce pas, c’est les « wacances ».
La fin de l’année sera brutale, elle coûtera cher au citoyen lambda .
Pas aux USA, ni au CAC40 !

Виктор
Виктор
30 juillet 2022 20 h 53 min
Répondre à  Calguès

C’est oublier le général Hiver, le meilleur allié des Russes

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