LIBYE : ESCLAVAGE DE TOUS LES JOURS
(Jean Goychman)

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Il y a quelques jours, un reportage de CNN montrait des images insupportables de migrants d’Afrique sub-saharienne vendus comme esclaves [1]. Ces images ont rapidement fait le tour du monde, soulevant une légitime indignation. Il vint rapidement à l’esprit des gens qui regardait cette vidéo que ce sont les grandes migrations que nous connaissons actuellement qui sont à l’origine de ces procédés répugnants.

Emmanuel Macron s’empare du dossier

Lors de son intervention à Ouagadougou, notre président annonce qu’il va prendre ce problème « à bras le corps » et propose l’intervention en Lybie d’une force multilatérale pour protéger ces populations rendues captives aux mains de passeurs qui n’hésitent pas à tirer profit de ces pauvres êtres directement à leur merci et en toute impunité. On ne peut qu’applaudir une telle décision.

Cependant, certaines informations font défaut. Notamment : à qui ces marchands d’esclaves vendent-ils ces hommes ? Et, une fois vendus, comment font-ils pour les faire voyager ?

Poussent-ils l’ignominie jusqu’à présenter une facture d’achat en bonne et due forme pour passer les frontières ? Ou bien restent-ils sur place ? Toutes ces questions sont sans réponse. Si l’envoi de cette force d’intervention parait louable, elle ne résoud cependant pas tout et ne répond pas à la question « Que faire des migrants une fois libérés ? » – Les renvoyer dans leur pays d’origine ou bien les escorter vers l’Europe ? De son coté, qu’en pense la Lybie et ceux qui la dirigent ?

Phénomène connu depuis longtemps sur lequel les yeux et les consciences se sont fermés ?

Lorsque le sujet était abordé jusqu’à une date récente, tout le monde regardait ailleurs. Mais la question était rarement posée.

Les organisations dites « humanitaires » sont souvent… sélectives dans leurs analyses. Poutant, les choses étaient parfaitement connues. Voici un bref extrait du livre écrit en 1993 par Pierre Clostermann [2] lors d’un séjour à Mombasa :

Hélas, ce genre de trafic à continuer à exister malgré l’abolition officielle de l’esclavage, contenu dans la Déclaration universelle des Droits de L’Homme de 1948. Pourtant, tous les ans se tient sous l’égide de l’ONU une « journée internationale pour l’abolition de l’esclavage »… Le titre laisse donc penser que l’esclavage existe toujours et qu’on a choisi de ne plus en parler. Pourquoi ?

Il y a comme une « gêne » vis-à-vis de… certains pays” vous ne trouvez pas ?

Peut-être que certaines raisons (diplomatiques ou commerciales) conduisent à passer sous silence le fait que certains pays tolèreraient encore ces pratiques infâmes. Or, quasiment tous les pays ont ratifiés la déclaration de 1948. Certains, comme le Koweït, l’ont officiellement aboli dès 1949. Les Émirats et l’Arabie Saoudite l’ont suivi entre 1950 et 1970. Mais peut-être que « certains pays » (parmi ceux qui l’ont ratifié) n’en respectent pas les termes. Comme personne ne veut en parler, aucune sanction n’est prise. Il parait cependant évident que pour que ce commerce (le mot est-il approprié ?) fonctionne, il faut (comme on dit dans les milieux économiques) « qu’il y ait un marché » donc de la demande.

S’inspirer de la loi sur la prostitution ?

La loi française en matière de prostitution n’interdit pas formellement cette activité mais pénalise les clients. Pourquoi ne pas s’en inspirer et dire officiellement que tout État qui participerait ou tolèrerait un tel trafic d’êtres humains sera sanctionné et mis au ban de la collectivité internationale ?

À moins que ce brusque coup de projecteur donné par la chaîne CNN soit inspiré par d’autres considérations, comme par exemple montrer la détresse humaine des migrants pour qu’ils soient plus facilement acceptés et, psychologiquement, accueillis en Europe avec plus de facilité, ce qui est loin d’être impossible…

Les mauvaises relations entre CNN et Trump ne sont pas un scoop. Mais il est curieux d’apprendre aujourd’hui que le président Trump a décidé que les États-Unis allaient quitter le « Pacte Mondial sur les Migrants et Réfugiés » [3]. Voir l’article de Boulevard Voltaire.

Il ne peut évidemment s’agir que d’une simple coïncidence de dates…

 

Jean Goychman
05/12/21017

[1] https://www.youtube.com/watch?v=2S2qtGisT34&feature=youtu.be
[2] « Mémoires au Bout d’un Fil » p. 226 – Pierre Clostermann (éd. Arthaud).
[3] http://www.europe1.fr/international/onu-retrait-des-usa-dun-pacte-mondial-sur-les-migrants-et-refugies-3509681



 

 

LE « VIVRE-ENSEMBLE » ARABE, UN MODÈLE POUR LA FRANCE ? (L’Imprécateur)

Marine Le Pen au Liban reçue par le président Aoun, Macron en Algérie reçu par quelques ministres, les candidats aiment à se rendre dans ces pays que la presse présente comme une étape indispensable “pour montrer leur carrure internationale”. Hollande, peu avant, était au Mali pour savourer ce qu’il considère comme un triomphe de son parcours présidentiel. Mais savent-ils où ils ont mis les pieds ? Ont-ils lu la presse locale avant de prendre l’avion ? Non, de toute évidence et ils ont une excuse, notre presse nationale dissimule sciemment certaines informations qui vont à l’encontre de la belle théorie du vivre ensemble.

Ainsi, Macron, dandy friqué, chaud souteneur de l’immigration africaine en France, ignore-t-il que l’Algérie fait la chasse aux migrants et les expulse sans ménagement vers leurs pays du Sud, et notamment le Mali, pays ou règnent la guerre et la famine depuis que la France y est intervenue” disent les migrants qui viennent se réfugier en Algérie, ce que Hollande veut ignorer lui aussi. Et Marine Le Pen au Liban n’a sans doute pas vu que ce pays, comme la totalité des pays arabes, pratique toujours l’esclavage. De manière dissimulée au Liban ou au Maroc, ouverte en Arabie, au Qatar, aux Émirats Arabes Unis, à Dubaï ou en Mauritanie.

« De simple pays de transit, l’Algérie est devenue pour beaucoup de migrants maliens fuyant la guerre ou la famine, une destination à part entière. Seul problème, Alger ne leur fournit pas de cartes de séjour. Expulsés de Tamanrasset, plus de 400 migrants maliens ont été rapatriés mercredi 10 août à Bamako à bord d’une dizaine de cars » (France 24). Cela s’est passé en août 2016 après que de violents affrontements se soient produits à Tamanrasset. « Les habitants de Tamanrasset ont commencé à frapper les gens et voler de l’argent avant de nous chasser de leur territoire, alors que nous n’avions rien fait » se défendent les Maliens. La plupart des migrants en Algérie n’ont probablement rien fait”, mais les Algériens se plaignent de vols fréquents, dégradations diverses et de quelques viols, entre autres celui d’une fillette de 9 ans (donc, pour ses parents musulmans, devenue impure, non-mariable et invendable) à Bouchbpuk, un quartier d’Alger.

Les expulsions n’ont pas lieu qu’à Tamanrasset, car ceux qui en sont expulsés l’ont précédemment été d’autres villes, y compris d’Alger. Au mois de mars dernier, des habitants ont attaqué les migrants de la ville de Ouargla, à 700 km au sud de la capitale. Les autorités avaient alors expulsé près de 2.000 migrants subsahariens (surtout nigériens) de la ville. La raison officielle : leur sécurité ! C’est la première fois que des migrants avaient été expulsés d’une ville de cette manière. Ils avaient d’ailleurs été relâchés à 1.400 kilomètres de là, à Tamanrasset.

Une centaine de migrants ont été blessés le 25 mars dans une attaque menée par des habitants de Béchar, une ville à 950 km au sud d’Alger. Les raisons de l’attaque ne sont toujours pas claires, car les autorités n’ont fait aucune déclaration. Les migrants ont quitté la ville. « Ils (les Algériens) nous jetaient tout ce qu’ils ramassaient. Ils étaient tellement nombreux et nous aussi on leur a relancé les pierres », témoigne M.Vidal, un Camerounais qui fait partie des victimes. « Ils ont commencé à casser tout ce qu’ils voyaient. Et tout cela se passait en la présence de la police. Il y a même certains policiers qui jetaient des cailloux sur nous. » Selon plusieurs témoignages, les migrants ont tenté d’appeler la police à l’aide, mais leurs appels n’ont pas été pris en considération. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, c’est du côté des habitations de migrants que sont tombés les gaz lacrymogènes.

Certains partent vers la ville saharienne d’Adrar, d’autres prennent le bus vers Oran, sans passer par l’hôpital, de crainte d’être agressés à nouveau.

À Alger même, de violentes émeutes anti-migrants ont eu lieu, sans que la presse française en fasse mention, dans plusieurs quartiers : Draria, Bordj el-Kiffan, Aïn Benian, Chéraga et surtout Bouchbouk. Les migrants ont été arrêtés sur décision du wali (juge) d’Alger et expulsés par cars vers le Sud.

En décembre dernier, le gouvernement algérien a décidé l’expulsion de tous les Noirs africains, les accusant notamment de propager le SIDA.

Dès le 4 décembre, à Alger, l’Algérie a arrêté et transféré vers le sud 1.400 subsahariens en attendant de les expulser vers le Niger. Mais Emmanuel Macron n’en a rien su ou n’en a fait aucun commentaire.

Hollande aussi, quand il voyage dans ces pays arabes qu’il aime tant, ne voit rien. L’Arabie saoudite mène depuis 2013 une campagne concertée de mise en détention et d’expulsion de centaines de milliers de travailleurs migrants sans papiers, entraînant des abus contre un grand nombre d’entre eux *. Ils se plaignent de passages-à-tabac et de détention dans des conditions déplorables (pas de nourriture, ni douches, ni toilettes, tabassés et volés par les gardiens arabes) avant d’être expulsés. Un grand nombre d’entre eux sont retournés dans leurs pays démunis, incapables d’acheter de la nourriture ou de payer pour le transport vers leurs régions d’origine. Dans certains cas, parce que des fonctionnaires saoudiens ont arbitrairement confisqué leurs biens personnels. Les expulsions se font vers le Yémen et la Somalie, deux pays en guerres islamiques permanentes.

C’est le 4 novembre 2013, premier jour du Nouvel an islamique, que la police saoudienne et les autorités du ministère du Travail ont reçu l’ordre de mener une campagne nationale pour repérer, détenir et expulser tous les travailleurs migrants sans papiers. En décembre 2014, le journal saoudien Arab News a rapporté que l’Arabie saoudite avait déjà expulsé 540.458 travailleurs migrants du pays depuis le début de l’année, et ça continue depuis au rythme moyen de 2.000 par jour.

Certains migrants expulsés avaient du travail mais étaient devenus des sans-papiers quand ils ont fui des situations d’emploi abusives en Arabie saoudite et cherché un autre travail. En vertu du système de la kafala – ou de parrainage – de l’Arabie saoudite, la plupart des travailleurs migrants ne sont pas autorisés à changer d’emploi ni à quitter le pays sans l’accord de leur employeur. Cela les rend vulnérables à l’exploitation et à de nombreuses exactions de type esclavagiste : pas de salaire, horaires de travail sans limite, droit de cuissage sur les femmes, fouet en cas de faute.

https://www.hrw.org/fr/news/2015/05/09/arabie-saoudite-expulsions-massives-de-travailleurs-migrants

La situation des migrants est la même au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, pays choyés par les autorités françaises, où existent des filières esclavagistes en liaison avec le Népal et les Philippines.

Plus surprenant, des abus sont aussi constatés au Liban, pays traditionnellement considéré comme un exemple de vivre-ensemble entre musulmans, coptes et chrétiens. Marine Le Pen les a-t-elle vus ? Au Liban où des femmes domestiques de maison se font exploiter et traiter comme des esclaves. Mais aussi au Maroc, en Mauritanie et à Zanzibar où Laurent Fabius aimait à se rendre en vacances, l’esclavage existe toujours quasi-officiellement puisque des marchés aux esclaves y fonctionnent toujours et sont tolérés par les autorités (pour Zanzibar, j’ai un témoin qui moyennant un billet de 50$ s’est fait conduire par le taxi au marché aux esclaves de Zanzibar City − la capitale − où il a vu des enfants noirs enchaînés à vendre).

Mauritanie : 3,6 millions d’habitants musulmans, 15 anti-esclavagistes soutenus par l’ONU

Est-ce une coïncidence si tous ces pays où sévit encore l’esclavage, malgré les conventions onusiennes qu’ils ont signées, et qui expulsent sans ménagement les migrants dès qu’ils ne servent plus sont tous musulmans et appliquent la loi de l’islam, la charia ?

Est-ce cela le modèle de vivre-ensemble que la gauche socialo-marxiste veut nous imposer en Europe et en France ?

A-t-on fait écho dans notre presse nationale à l’expulsion du recteur du tout nouveau lycée français au Qatar parce qu’il a refusé d’y enseigner la charia ?

Ou à l’emprisonnement du président français de l’Association des Entreprises françaises au Qatar dont la famille a dû être exfiltrée en urgence vers la France où elle se trouve maintenant en difficulté ?

Notre presse nationale et nos politiciens nous mentent à la fois sur l’islam et sur les pays arabes.

L’Imprécateur

* Human Rights Watchs : Detained, Beaten, Deported: Saudi Abuses against Migrants during Mass Expulsions, 36 p. 2013
Esclavage des népalais au Qatar : https://www.youtube.com/watch?v=VbIg65CwL94
Au Maroc : https://www.youtube.com/watch?v=wwuO9PtonpE
À Dubaï : https://www.youtube.com/watch?v=VgUCwiczPZ0

 

 

TAUBIRA ET L’INCITATION À LA HAINE RACIALE (par l’Imprécateur)

Faut-il inculper Christiane Taubira pour “incitation à la haine raciale” ?

On peut se poser la question quand on voit aux Antilles et en Guyane les statues et bustes de Victor Schœlcher, connu pour être à l’origine de l’abolition définitive de l’esclavage avec le décret de 1848.

Ce bon catholique, fils d’un porcelainier alsacien fut envoyé par son père faire de la représentation commerciale pour son entreprise aux États-Unis, au Mexique et à Cuba. C’est dans cette l’île qu’il fut révolté par la façon dont étaient traités les esclaves.

Rentré à Paris, il se lance dans le journalisme, est recruté par la franc-maçonnerie qui aime bien contrôler le milieu de la presse, et intègre la loge La Clémente Amitié (ils ont le chic pour toujours trouver des noms rigolos pour leurs loges et leurs titres, les francs-macs).

Schœlcher publie un article intitulé “Des Noirs”. Il y écrit : « les nègres, sortis des mains de leurs maîtres avec l’ignorance et tous les vices de l’esclavage, ne seraient bons à rien, ni pour la société ni pour eux-mêmes… Je ne vois pas plus que personne la nécessité d’infecter la société active (déjà assez mauvaise) de plusieurs millions de brutes décorés du titre de citoyens, qui ne seraient en définitive qu’une vaste pépinière de mendiants et de prolétaires… la seule chose dont on doive s’occuper aujourd’hui, c’est d’en tarir la source, en mettant fin à la traite ».

Cette façon qu’a la gauche franc-maçonne de considérer les Noirs comme « des brutes » perdure de nos jours si imprégnés d’antiracisme. En 1985, Jean-Marie Colombani, à l’époque directeur de Le Monde, reprochait aux Calédoniens en conflit avec les Canaques de « n’avoir rien fait pour civiliser ces pauvres sauvages », phrase qui fut reprise à peu près dans les mêmes termes par Michel Polac dans l’émission  Droit de Réponse qu’il animait : « pauvres brutes ».

Schœlcher, devenu riche après avoir hérité de son père et liquidé la fabrique de porcelaines, écrivit en 1833 un livre, “De l’esclavage des Noirs et de la législation coloniale”. Il y note que « l’esclavage des nègres est une injure à la dignité humaine, parce que l’intelligence de l’homme noir est parfaitement égale à celle de l’homme blanc », (ch. X), mais ne va pas au-delà d’une proposition qui revient à  rétablir le Code Noir de Louis XIV (qu’il ne cite pas nommément) par un texte de loi ne visant qu’à humaniser autant que faire se peut l’esclavage : cette loi encadrerait l’esclavage dans des limites, donnerait des droits aux esclaves, limiterait donc les droits des maîtres, mais tolérerait malgré tout le maintien de la peine du fouet, « toute révoltante qu’elle soit ».

En 1840, nouveau voyage aux Antilles. Là, il bascule enfin vers l’abolition complète de l’esclavage. En 1848 il entre au gouvernement Lamartine comme sous-secrétaire d’état et contribue à faire adopter le “ Décret sur l’abolition de l’esclavage dans les Colonies ”.

Le décret, signé par tous les membres du gouvernement, paraît au journal Le Moniteur le 5 mars. Il a du mérite, mais pas tant que cela puisque les États-Unis avaient mené dès 1815 une campagne en Algérie pour faire libérer les esclaves des Turcs et des Arabes et qu’en 1816 les Anglais et les Hollandais en avaient fait autant. Seulement, à peine avaient-ils le dos tourné, que Turcs et Arabes reprenaient leurs expéditions de capture sur les côtes de Provence et rétablissaient les grands marchés aux esclaves d’Alger et d’Oran.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement du Prince de Polignac décida de donner un grand et définitif coup de balai en 1830, en envoyant un corps expéditionnaire chargé de faire le ménage dans la colonie turque du Maghreb. Il commença par battre l’armée ottomane à plates coutures à Staoueli le 15 juin 1830 avant de prendre Alger pour y fermer le marché aux esclaves…

La démarche de Schœlcher ne fait donc que confirmer une tendance de fond de l’époque : arrêter la traite arabo-africaine.

Jusqu’en 1851 Schœlcher siège au parlement avec les communistes (ils ne portent pas encore ce nom mais le sont bien, idéologiquement parlant) comme député de la Martinique où les francs-maçons l’ont fait élire. Puis il est exilé et part en Angleterre.

En 1870 il est réélu en Martinique grâce aux réseaux maçonniques des Antilles et finira comme “sénateur inamovible”.

Ses cendres ont été transférées au Panthéon en 1949.

Sans chercher en rien à diminuer les mérites de Victor Schœlcher, il faut tout de même rappeler que ce n’est pas lui qui a inventé le principe de l’abolition de l’esclavage.

La première étape remonte aux premiers siècles. Il y eut d’abord les juifs esséniens pour abolir l’esclavage, puis Saint-Paul qui écrit dans l’Épître aux Galates « Il n’y a plus ici ni Juifs ni Grecs, il n’y a plus ni esclaves ni libres, il n’y a plus ni homme ni femme, tous sont en Jésus-Christ », ce qui dictera la conduite future de l’Église qui ne s’estimera pas concernée par les frontières, refusera l’esclavage, mais n’ira pas jusqu’à accepter la notion de genre (Saint-Paul n’est pas, comme Saint-Augustin, réputé pour son amour des femmes !).

C’est sous l’influence de l’église catholique que l’esclavage a été aboli progressivement dans tous les pays chrétiens. En France cette décision fut imposée au VIIème siècle par une Reine franque, Bathilde. Elle en avait elle même souffert puisque capturée à 13 ou 14 ans sur les côtes anglaises, mise en vente presqu’aussi vite et rachetée par Erchinoald, Maire du Palais (ministre), elle fut remarquée par le roi Clovis II.

Ils eurent un coup de foudre, il la libéra et l’épousa.

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Elle mériterait aussi d’avoir des statues un peu partout.

Elle en a au moins une, au jardin du Luxembourg, qui a été inaugurée en 1848 pour rappeler son rôle historique dans le décret d’abolition rédigé par Schœlcher au même moment.

En 1455, questionné par les Portugais sur la légitimité de l’achat d’esclaves aux trafiquants arabes sur les côtes africaines, le Pape Nicolas V est le premier à dire que le meilleur moyen d’éteindre le fléau de l’esclavage est d’en couper la racine, l’islam.

Et il ne faudrait pas oublier ce que rappelle Wikipédia dans son article sur l’abolition de l’esclavage − mais évidemment cela ne plaira pas aux négationnistes socialistes qui règnent à l’Éducation nationale − que « l’esclavage subsiste partout jusqu’à l’époque contemporaine, en dehors des pays d’influence catholique ».

Ne pas oublier non plus que des révoltes noires contre l’esclavage musulman ont eut lieu aussi très tôt dans l’histoire de l’islam, comme celle des Zandj, des Africains amenés enchaînés comme esclaves dans le sud de l’Irak, alors empire musulman Abbasside, qui réussirent à tenir bon contre les armées musulmanes de 869 à 883, date à laquelle ils furent  exterminés. Eux non plus n’ont droit à aucune statue pour commémorer le fait que la traite industrielle fut organisée dès le VIIème siècle par les Arabes musulmans, même si ceux-ci n’ont pas inventé l’esclavage.

On trouve plusieurs statues et bustes de Schœlcher en Guyane et aux Antilles.

On ne s’y embarrasse pas de disputes  sur l’existence ou non de races, sous-espèces de l’“espèce humaine unique”, puisque ce mot aujourd’hui interdit y est mentionné en toutes lettres…

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Mais c’est le personnage de Schœlcher qui ne plaît pas à tout le monde, notamment à certains indépendantistes antillais !

En Martinique, sa statue a été défigurée et maculée d’inscriptions démontrant que c’est surtout le fait d’avoir été Français qui est lui est reproché.

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Sur le buste : “C’était un français ce Schœlcher” ! Circonstance aggravante, sans doute…

Du racisme donc. D’ailleurs les blogs locaux comme “Negronews” ou “Bondamanjak” surfent beaucoup sur la “race noire” :

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Comme le dit aussi le CRAN en Métropole, la race noire est très supérieure aux autres qui lui devraient tout. Christiane Taubira en est parfaitement consciente quand elle menace et nous recommande de « faire attention » :

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Mais il ne faut surtout pas qu’elle demande la fermeture des blogs racistes antillais : nous sommes, chez Minurne, favorables à la liberté d’expression.

Surtout que certains ne manquent pas d’humour comme ce lecteur qui écrit : « Quitte à se faire enculer pendant 5 ans il vaut mieux choisir celui qui ne bande plus » (Bondwanak, 23 oct 2015).

Outre que ce soit de très mauvais goût, certains lui reprocheront peut-être de ne pas avoir réfléchi un peu plus loin, car si c’est ainsi qu’il voit le prochain quinquennat, le mieux pourrait être de choisir une femme, non ?

Par contre, il semble que Christiane Taubira devrait user de son influence en Guyane et aux Antilles pour faire rectifier tous les textes mentionnant la race, inscrits sur les statues et bustes de Victor Schœlcher, et du peu de celle qu’elle a en France pour lutter contre l’immigration qui nuit gravement à la santé et à l’identité des peuples de souche :

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Y a pas bon Taubira

L’Imprécateur

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LES ISLAMISTES RELANCENT L’ESCLAVAGE EN FRANCE DANS LES « NO-GO-ZONES »

La nature nous a ainsi faits que nous ne nous sentons vraiment bien que dans le réflexe inné du regroupement par affinités dans les mœurs, les us et coutumes, les idées, la religion et les caractéristiques physiques. Cela commence par le couple, le couple s’élargit en famille formée du couple et de ses enfants, la famille en clan avec la vie en communauté de tous ceux qui ont un lien par le sang, le clan en tribu associant plusieurs clans mais toujours dans le cadre très strict d’une loi commune sous l’autorité d’un chef conseillé par les “anciens” c’est-à-dire les plus âgés ou expérimentés, la tribu en nation où l’on retrouve tous ceux qui se reconnaissent dans leurs us et coutumes liées par la langue et la religion, la nation en peuple où ne subsiste qu’un lien celui du droit, le peuple en société qui tente de faire cohabiter plusieurs peuples ou nations dans la paix.

Plus on monte dans cette hiérarchie, plus les choses sont compliquées, on le voit avec l’échec de la Société Des Nations, suivi de celui de plus en plus patent de l’Organisation des Nations Unies qu’il eut mieux valu nommer “Société des Peuples Unis” puisque le premier article de sa charte est ainsi rédigé : « Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde. »

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Entrée d’un quartier arabe de Paris, ici Barbès. Les Blancs sont filtrés, l’entrée des véhicules de police interdite de fait, tous les trafics, y compris celui d’être humains peuvent se faire en toute tranquillité.
Ces barrières sont posées aux heures de prière, un alibi commode.

La difficulté d’arriver à une entente globale est due au fait que le vieux réflexe écologique du regroupement par affinités resurgit partout et sans cesse dans les comportements sociaux. On le constate dans les quartiers où se regroupent les bourgeois socialistes, ceux de plus en plus rares où se retrouvent les ouvriers, ceux où se reconstituent des tribus, les Africains avec les Africains, les Arabes avec les Arabes, les Juifs avec les Juifs, les Chinois avec les Chinois. Exactement comme on voit les hirondelles avec les hirondelles, les loups avec les loups ou les éléphants en clans familiaux où les jeunes mâles “étrangers” ne se font adopter qu’après avoir montré leur soumission au chef qui les autorise à séduire une femelle.

Le plus étonnant est que ce que l’on appelle “la communauté internationale” adopte facilement les mêmes comportements grégaires et les tolère, les encourage et parfois va jusqu’à les forcer. Comment apprécier autrement le don fait par l’OTAN, à coups de bombardements, du Kosovo chrétien et serbe aux Albanais musulmans qui se sont empressés d’en chasser ses premiers et légitimes habitants ?

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Au Kosovo, églises et monastères coptes qui ne sont pas cernés de barbelés et protégés par la force internationale (toujours présente) sont brûlés ou détruits, les mosquées fleurissent, les Serbes autrefois majoritaires survivent sous protection militaire.

Curieuse façon de détricoter le vivre ensemble imposé par le régime socialiste dictatorial de Tito  aux Serbes, en les forçant à accueillir les immigrants albanais qui fuyaient le régime communiste totalitaire d’Enver Hodja, sous prétexte de solidarité socialiste. Il est vrai que l’objectif recherché par les États-Unis en faisant cadeau du Kosovo aux Albanais était déjà d’enfoncer un pieu islamique au cœur de l’Europe chrétienne pour l’affaiblir, une Europe dont les Anglo-saxons sont le meilleur ennemi, comme l’a rappelé François Mitterrand en 1995. On est en fait d’un schéma identique mais symétrique de celui de 1948 quand l’ONU a donné aux juifs un morceau de la Palestine colonisée et islamisée pour enfoncer un pieu au cœur de la nation arabe.

En quelques années le Kosovo est devenu un ghetto musulman et mafieux, comme on en trouve dans les cités entourant nos grandes villes, voire au cœur même des grandes villes, où on les appelle “zones de non-droit” ou “quartiers sensibles”. Ces “no-go-zones” fonctionnent en quasi autarcie, vivent de la délinquance, des trafics de drogue, d’armes et de subventions, sont gouvernées ou fortement influencées par les lois islamiques. Les autorités en reconnaissent environ 750 en France. Le premier ministre les dénonce et les appelle “ghettos”, mais son gouvernement, s’il ne fait rien pour en encourager la formation ne fait rien d’efficace non plus pour l’empêcher.

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Le pire, est que dans ces zones de non-droit où police, pompiers et services sociaux ont du mal à pénétrer sans une protection quasi militaire, se redéveloppe lentement un phénomène inhérent à l’islam que les autorités ignorent totalement parce qu’elles ne veulent pas le voir ni le savoir, allant jusqu’à légiférer pour interdire que l’on en parle (loi Taubira sur la traite Atlantique) « afin de ne pas faire porter aux jeunes des cités le poids des crimes de leurs pères » : l’esclavage des  Africains noirs par les Arabes musulmans.

Bien que l’anthropologue algérien Malek Chebel dénonce l’existence dans les quartiers d’un esclavage déjà massif” des Noirs par les musulmans, cela ne semble concerner encore que peu d’individus, principalement des fillettes d’origine africaine.

Mais c’est un fait dont il vaudrait mieux prendre conscience et s’occuper pour l’éradiquer tout de suite par des sanctions exemplaires, plutôt que d’attendre en fermant les yeux qu’il se développe.

« Adoptant une stratégie marketing ciblant les personnes de couleur noire, des prédicateurs professionnels instrumentalisent massivement l’esclavage, soit dans les quartiers, soit par internet, pour convertir à l’islam, en en rendant le christianisme responsable et en niant l’ampleur et même l’existence de la traite arabo-musulmane. Alors que cette traite est unanimement reconnue par les historiens, ils traitent de “menteurs haineux” ou de “victimes des sionistes” ceux qui la leur rappellent », dit le professeur Malek Chebel dans une vidéo très longue, de plus de trois heures, que nos gouvernants feraient bien de consulter, à moins qu’ils ne veuillent faire de nos enfants et petits-enfants, de leurs enfants et petits-enfants, les victimes de cette horreur.

Le “droit des peuples à disposer d’eux-mêmes” est une notion que refusent systématiquement les régimes socialistes et la religion musulmane. L’Arabie Saoudite demande-t-elle au peuple arabe s’il veut moderniser la société en établissant l’égalité hommes-femmes, en supprimant les châtiments corporels et la peine de mort par décapitation, lapidation et crucifixion ? − Non, elle applique la loi islamique dans toute sa rigueur. Le gouvernement français demande-t-il au peuple français s’il veut vivre ensemble avec des étrangers de langue, de mœurs et de religion différentes, s’il veut de la théorie américaine du “genre”, s’il veut être marxifié ? − Non, il impose ses lois scélérates et refuse catégoriquement tout recours au référendum. Écoute-t-il les Français qui à chaque élection intermédiaire lui demandent de partir ? − Non, il s’accroche au pouvoir par tous les moyens juridiques en sa possession.

Ces deux théologies, le socialisme et l’islam, sont d’essence dictatoriale et totalitaire et ne s’en cachent plus, la première, le socialisme en décomposition, veut s’intégrer à la seconde dont il préfère l’esprit de soumission des peuples à la liberté et à la démocratie qu’il prétend défendre dans ses discours, mais qu’il bafoue dans ses actes. Il en a pourtant fallu des siècles aux peuples d’occident pour obtenir la liberté de choisir leur destin, souvent en versant leur sang.

Les révolutionnaires de ’89 doivent faire des sauts dans leurs tombes !

L’Imprécateur

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MENSONGE ET HYPOCRISIE SOCIALISTES (par l’Imprécateur)

Ils ne nous mentent pas.
C’est certain, puisqu’ils le disent !

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Certains disent incontestablement la vérité, comme Le Foll, ci-devant ministre de l’Agriculture, qui a déclaré au 13 h de France 2 qu’il préférait les agriculteurs étrangers, et de préférence marocains, aux français qui votent FN. Il en reste au premier degré de la réflexion et c’est normal, il n’est pas formaté pour monter au niveau supérieur, sinon il se serait posé la question de savoir pourquoi les agriculteurs désespérés votent FN. Mais il ne posera jamais la question, parce que s’il trouvait la réponse, il serait obligé de déchirer sa carte du PS.

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Bruno Julliard ne ment pas non plus quand il déclare « La vague d’immigration subsaharienne va s’intensifier dans les mois à venir » et il n’a pas besoin de demander pourquoi puisqu’il connaît la réponse : c’est le PS qui l’organise par petites touches progressives ! Il a raison de demander l’occupation de locaux vides. Nous en connaissons plein : la villa de Hollande à Mougins, ses deux appartements de Cannes et celui du XVème à Paris, la grande propriété de Josiane Balasko en Provence, celle de Mélenchon en Dordogne et son appartement de Deauville, l’appartement de Valls en bord de Seine avec vue sur la Cité, etc…
Le tout garanti par le fait que leurs propriétaires sont d’accord qu’il faut héberger décemment les immigrés, surtout clandestins. Ils ne rechigneront donc pas à leur prêter leurs résidences secondaires vides (*)

Christiane Taubira a été prise en flagrant délit de mensonge quand elle agitait des feuilles censées prouver qu’elle connaissait ce qu’elle venait de jurer ignorer. Elle ne peut donc nier être une menteuse. Le plus grave chez elle, n’est pas ce mensonge de petite fille prise la main dans le sac de bonbons, mais le reniement des valeurs qu’elle prétend défendre : l’antiracisme et la mémoire de l’esclavage notamment.

Minurne a parlé à plusieurs reprises de l’esclavage dans le monde musulman. Ce n’est pas une invention musulmane puisque tous les peuples antiques avaient des esclaves, quelle que soit la couleur de leur peau. Les Assyriens avaient des esclaves, les Hitites avaient des esclaves, les Grecs, les Romains, les Gaulois, les Goths… Mais aussi les Maoris, les Papous des basses plaines, les Chinois, les Arabes, les Mayas, les Malais, les Bantous, les Zoulous et pratiquement tous les empires africains. En fait les règles sont simples : dès qu’une tribu avait une population nombreuse qui nécessitait une agriculture de production et plus seulement familiale, elle gardait les prisonniers des guerres (permanentes dans les temps anciens) pour les faire travailler plutôt que de les manger.

Les petites communautés, Néandertals, Cro Magnon, Sapiens, Negritos (Pygmées du Congo et Bushmen du Kalahari), clans canaques, papous des hauts plateaux, inuits, etc. n’avaient pas besoin d’esclaves, alors que faire des prisonniers sinon les manger ? La seconde règle en découle : c’est l’accroissement de la population entrainant dans les tribus une séparation des tâches entre agriculteurs (le peuple), politiques (chefs), guerriers (nobles) et générant des besoins supplémentaires en agriculture nécessitant une main d’œuvre bon marché qui a produit l’esclavage. L’esclavage se substituant partiellement au cannibalisme, les deux cohabitant jusqu’à des temps récents, notamment en Afrique.

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Vente de têtes d’esclaves décapités dont les corps ont été découpés et vendus au marché, village de Bockel, Congo 1891 (photo L’Illustration) Clémenceau a joliment écrit sur le sujet.

Mahomet ayant légiféré sur l’esclavage et sa parole étant celle d’Allah dont il n’était que l’organe de transmission, les Arabes musulmans ont pris en main le grand marché de l’esclavage africain et européen dès le 7ème siècle. L’Europe christianisée étant déjà sortie de l’esclavage, les « barbaresques » procédaient par razzias sur les côtes méditerranéennes et dans les Balkans. Mais en Afrique, ils organisèrent réellement tout le trafic, des acheteurs négociant des lots d’esclaves avec les chefs et les rois ou empereurs africains qui les capturaient, des filières d’acheminement vers des centres de tri et de castration des mâles, et des marchés souvent situés dans les ports -comme il y en avait encore très récemment à Zanzibar- pour l’exportation vers les pays de la péninsule arabique.

La traite négrière vers les Amériques qu’il fallait approvisionner en main d’œuvre est venue en chercher sur ce marché parfaitement organisé, ce qui ravit les commerçants arabes très heureux de trouver pour leur marchandise humaine un nouveau débouché payant bien.

La colonisation a provoqué l’effondrement de ce marché en même temps qu’elle donnait un coup d’arrêt à l’islam conquérant et colonisateur, les pays européens ayant tous rendu l’esclavage illégal. C’est le renouveau actuel de l’islam conquérant qui relance à grande échelle le marché de l’esclavage depuis deux ou trois ans.

L’an dernier, nous avons montré la photo d’une affiche placardée sur le marché de Mossoul fraîchement conquise par l’Etat Islamique. On y donnait le prix des femmes à vendre, parquées dans des cages.

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Mossoul, Etat Islamique 2014

Certains nous ont accusé de propager un faux. Seulement l’ONU a enquêté et son rapport est accablant : il y a bien des marchés aux esclaves en Syrie et en Irak, les prix sont ceux que nous avions donné, mais il s’y est ajouté depuis quelques mois une réglementation révélatrice : les femelles les plus prisées sont les fillettes de 1 à 9 ans, 150 €, avec une possibilité de surprix pour certains critères comme la blondeur ; les moins recherchées, donc les moins chères, 40 €, sont les femelles de 40 à 50 ans. Au delà il n’y a pas de prix, soit parce qu’elles ne valent plus rien, soit parce qu’elles sont mortes ce qui est le cas de loin le plus fréquent.

On trouve à acheter essentiellement des chrétiennes, des yezidies et des musulmanes chiites ou kurdes. Il est interdit aux syriens et aux irakiens d’acheter plus de trois femmes, mais les Turcs, les Émiratis et les Saoudiens peuvent en acheter autant qu’ils veulent, ce qui révèle que le marché traditionnel vers la péninsule arabique est en train de se recréer.

Il ne faudrait pas croire que la source d’esclaves africains est totalement tarie, elle existe toujours, mais plus discrète en raison de la présence de troupes françaises et onusiennes, à partir de la Mauritanie jusqu’à la Somalie en passant par le Soudan et le Mali, avec deux grand centres de transit et de commerce : le Sud libyen et le Sud du Soudan. Autrement dit tout l’arc musulman sub-saharien. Ce marché là est plus masculin, contrairement au marché Irako-syrien qui est essentiellement féminin.

C’est là que madame Taubira fait fort, car on ne l’entend pas sur ce sujet, elle si forcenée quand il s’agit de stigmatiser les Français, et notamment les Nantais, pour une traite atlantique qui est morte depuis deux siècles. Car là, elle pourrait se mettre sous la dent du vivant, et même du saignant, manifester quand messieurs Fabius et Hollande vont vendre des armes à des gens qui sont les clients des esclavagistes islamistes de Daech, aller à l’ONU demander des mesures exemplaires contre la Turquie, les Emirats et l’Arabie Saoudite, créer des associations de lutte contre l’esclavage, ou un pendant laïc des Chevaliers de Malte qui autrefois allaient racheter les esclaves à Alger et Oran, en Palestine et à Constantinople, quand ils ne pouvaient pas les libérer par les armes.

Elle n’est pas la seule à être étrangement silencieuse et c’est par leur silence que les Femen et toutes ces féministes qui hurlent à la mort et au crime de lèse-vagin dès qu’un homme leur fait une avance, montrent qu’elles ne sont ni sincères, ni honnêtes dans leur combat féministe. Vous avez, mesdames, des sœurs à défendre, dont on examine les dents, que l’on palpe avant de les acheter, que l’on viole même fillettes, que l’on excise, que l’on fouette, que l’on marie de force dès 9 ans, que l’on bat, que l’on lapide, que l’on jette dans la mendicité voilée, et que l’on se revend. Le rapport de l’ONU parle de filles revendues jusqu’à six fois de suite, qui sont achetées comme un investissement à rentabiliser avec l’acheteur suivant. Et que faites vous ? RIEN !

RIEN ! Et pourquoi ? Parce que cet esclavage-là est musulman. Chasseurs, vendeurs et acheteurs sont musulmans. Si vous l’acceptez, c’est que vous êtes juste bonnes à être mises sous burka. Pourtant ce serait le moment de vous lever et de hurler.

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L’Imprécateur

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(*) On pourrait citer, dans la longue liste des mensonges socialistes, le dernier en date, (et il est de taille) relatif au coût pour la France de l’affaire des Mistral russes. Hollande a d’abord claironné que son caprice coûterait « moins d’un milliard d’euros ». Sitôt démenti par Le Drian qui a situé la facture à « plutôt 1,2 milliards d’euros ». Vous noterez l’inflation de 20 % en quelques heures. Mais un article du Parisien, plutôt bien renseigné et argumenté, évalue aujourd’hui le désastre à… 2,4 milliards d’euros, soit 120 % de plus que l’estimation du chef de l’Etat (encore que – paraphrasant de Gaulle évoquant Lebrun – j’aurais tendance à dire que « pour qu’il y ait un chef d’Etat, encore faudrait-il qu’il y ait un chef et qu’il y eut encore un Etat »).
J’ajouterai, à titre personnel, que dissimuler une faute par un mensonge, c’est remplacer une tâche par un trou.

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RETABLIR L’ESCLAVAGE LEGAL EN FRANCE ? LA DERNIERE TROUVAILLE DE TAUBIRA ! (par l’Imprécateur)

Nous avons beau être habitués à l’incompétence et à l’amateurisme de nos dirigeants, l’accumulation des faits qui le démontre quasi quotidiennement fait peur.

C’est le probablement futur candidat de la droite à la présidentielle de 2017 qui laisse ses communicants tweeter une photo de lui en train lisant Hemingway dans le lodge le plus cher de Corse, habituellement fréquenté par des éminences socialistes comme l’a rappelé son propriétaire. Ce qui a inévitablement attiré des sarcasmes, tweetés eux aussi : « Tiens il sait lire ?« , « Ouah ! Il tient son livre à l’endroit » ou « Je ne savais pas que l’on éditait des Hemingway à colorier« . Ce tweet de Sarko lisant en vacances est plus bête que grave, mais il démontre un manque de réflexion de ses communicants avant l’action, la réaction des lecteurs du tweet était on ne peut plus prévisible, il suffisait d’y penser « avant ».

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D’autres nouvelles récentes sont autrement plus inquiétantes, comme cet article de La Provence qui raconte comment les marins-pompiers de Marseille ont été agressés alors qu’ils portaient secours à un adolescent poignardé dans une cité de Marseille.

Le fait qu’un citoyen, que l’on suppose français (mais il pourrait aussi bien être étranger cela ne changerait rien à l’affaire), soit poignardé à Marseille est devenu tellement banal par ces temps d’insécurité découlant de la politique intérieure menée depuis les années 80, qu’il aurait du passer complètement inaperçu. Encore heureux pour le gamin qu’il n’ai pas reçu une rafale de Kalachnikov autrement plus mortelle. Mais ce qui se banalise aussi, c’est que police, pompiers et SAMU soient agressés quand ils viennent porter secours à quelqu’un dans les cités, parce qu’ils dérangent le petit ou grand commerce local. Là, ce sont les « portiers » de l’immeuble qui s’en sont pris aux marins-pompiers, les obligeant à appeler des secours policiers pour pouvoir remplir leur mission de sauvetage d’une personne gravement blessée.

Les « portiers », ce sont les « chouffeurs » qui sont aux dealers ce que les gardes du corps sont aux ministres : ceux qui empêchent les importuns d’approcher. En l’occurrence, vu leur manière de procéder, ils ont surtout cherché à retarder l’entrée des pompiers dans l’immeuble en barrant l’accès des ascenseurs et des escaliers de manière à laisser le temps aux commerçants dans les étages de filer avec leur marchandise, soit par derrière, soit par les sous-sols. Puis ils ont filé eux-mêmes et, bien entendu, personne n’a été ni retrouvé ni arrêté, mais si l’affaire vient à faire du bruit, on peut compter sur une intervention télévisée du Président, du Premier Ministre ou du Ministre de l’Intérieur pour nous dire que « c’est intolérable » et qu’il a donné l’ordre que « les fautifs soient retrouvés et jugés avec sévérité« .

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Le problème est qu’une large publicité a déjà été faite à la circulaire envoyée par le Ministre de l’Intérieur aux forces de police pour leur recommander de ne pas poursuivre et arrêter les jeunes des cités en situation de délit « pour ne pas prendre le risque de créer un désordre plus grave que le désordre initial« , comme par exemple une émeute consécutive à l’arrestation musclée d’une jeune racaille suivie de l’attaque du commissariat au cocktail Molotov. Parce que ça aussi c’est devenu la routine en France, où ce ne sont pas les forces de police et de gendarmerie qui manquent (sauf de moyens financiers pour leur équipement et des salaires corrects), mais la volonté politique de les laisser agir comme elles le devraient pour ne pas offenser les délinquants qui, comme chacun sait, sont des « chances pour la France ».

Mais que vaut l’actuel Ministre de l’Intérieur ?

À sa défense, il faut apporter la contribution du (ou de la) Ministre de la Justice. Celle-ci a pondu récemment une circulaire de 11 pages, Circulaire du 22 octobre 2014 relative aux effets juridiques du recueil légal en France NOR : JUSC1416688C qui, je le dis volontiers, partait sans doute d’une bonne intention, celle de faciliter l’insertion ou l’adoption des enfants abandonnés recueillis par des familles se retrouvant en France, sous le régime du « recueil légal », ou « kéfâla » dans les codes algérien et marocain se réfèrant à la charia.  La charia interdit l’adoption pour une raison historique : Mahomet ayant épousé la très jeune femme de son fils adoptif après l’avoir obligé à en divorcer, il est interdit d’adopter afin que ce qui fut permis au prophète (parce qu’Allah l’avait autorisé, mais à lui seul, de sauter toutes les gonzesses qu’il croisait), ne se reproduise pas !

L’introduction de mesures du droit religieux musulman dans la loi française est déjà en soi une entorse à la laïcité, mais on a compris depuis trois ans que la laïcité est devenue une notion à géométrie variable, il ne faut donc pas s’en étonner. Et puis il s’agit, dit la circulaire, de mieux protéger les enfants sous le régime légal de la « kefâla », en français le « recueil légal ».

Si la circulaire est si longue (11 pages) c’est qu’elle s’entoure de précautions scripturales pour introduire le suppositoire. Ainsi elle commence en annonçant que « Le recueil légal est une institution étrangère … », puis, quelques phrases plus loin, précise « … dans les pays de droit musulman » et encore un peu plus loin « … le code algérien et le code marocain« . Une fois que vous vous êtes habitué à l’idée qu’il s’agit de la transcription dans le droit français d’une mesure de la charia spécifique au sunnisme malékite des algériens et des marocains, les choses sont claires et la circulaire le dit : « Le recueil légal est une institution étrangère qui permet le recueil d’un enfant par une personne ou un couple dont l’un au moins des conjoints est de confession musulmane (1.1). Les enfants ainsi recueillis et résidant en France sont principalement d’origine marocaine et algérienne (2.2)« .
Voilà c’est clair.
Mais où intervient le diable qui, comme on le sait, se trouve dans les détails ?

« En effet, il apparaît que les personnes qui ont recueilli un enfant selon cette modalité (la kefâla) rencontrent des difficultés administratives« . C’est quelques pages plus loin que l’on comprend que, la kefâla n’étant pas l’adoption, l’enfant ne fait pas légalement partie de la famille et que les parents « kefâleurs », les kafîrs, ne peuvent donc pas toucher un certain nombre de prestations sociales. Maintenant ils le pourront. Et aussi, cela pose en droit français la question de l’autorité parentale qui ne peut exister que si l’enfant est adopté, la circulaire introduit donc des mesures qui ont pour objet de remédier à ce problème.

Mais les rédacteurs de la circulaire ont péché par méconnaissance de l’islam. Il y a, en France même, plus de musulmans intégristes qu’ils ne le pensent et aussi une proportion de gens malhonnêtes probablement identique à ce qu’elle est dans la population française. Les malhonnêtes utilisaient la kefâla en Algérie ou au Maroc pour se procurer des enfants qui dès leur plus jeune âge étaient traités en esclaves, travaillant gratuitement pour toute la famille, exécutant les tâches les plus sales et les plus dures, n’ayant pas le droit de sortir de la maison.

Les intégristes faisaient à peu près de même, mais sous couvert de religion, et les filles avaient un statut particulièrement dégradant. N’étant pas officiellement membres de la famille elles devaient rester voilées toute la journée et ne jamais regarder un homme, fut-ce leur « père » adoptif ou leurs « frères ». Elles étaient excisées et dès neuf ou dix ans pouvaient être mariées ou devenir esclaves sexuelles des uns et des autres sans qu’il y ait inceste puisque la kefâla n’entraine pas de filiation. À la mort du « kafîl » (celui qui a déclaré recueillir l’enfant), l’enfant (le « makfûl ») était souvent revendu, le nouveau kafîl s’appropriant ainsi le petit esclave après avoir fait la déclaration de kefâla aux autorités. Les tribunaux algériens et marocains ont eu à traiter de nombreux cas.

Ces pratiques risquent d’être reprises en France maintenant que la kefâla y est introduite sous le nom de « recueil légal ». Une surveillance sociale particulièrement vigilante devrait donc être mise en place, malheureusement on voit mal comment les dispositions édictées dans la circulaire vont la permettre et la rendre efficace. Si rien n’en est modifié, or la circulaire étant d’application immédiate est déjà en vigueur, et que des cas d’esclavage de mineurs sont découverts sous couvert de recueil légal, Christiane Taubira sera accusée d’avoir introduit l’esclavage domestique en France. Un comble, pour celle qui dénonce la traite atlantique avec vigueur !

L’Imprécateur

Sources : – Dahir (décret royal) n°1-02-172 du 13 juin 2002 portant promulgation de la loi marocaine relative à la prise en charge des enfants abandonnés.

Chapitre du Code la famille algérien intitulé « le recueil légal »

Circulaire du 22 octobre 2014 relative aux effets juridiques du recueil légal en France NOR : JUSC1416688C

Le Coran, versets 4 et 5 de la sourate XXXIII du Coran intitulée « Les factions » énonçant « Dieu n’a pas placé deux cœurs dans la poitrine de l’homme, Il n’a pas fait que vos épouses que vous pouvez répudier soient pour vous comme vos mères, ni que vos enfants adoptifs soient comme vos propres enfants… Appelez ces enfants adoptifs du nom de leurs pères, cela est plus juste pour Dieu ». Le verset 37 de la même sourate (XXXIII) montre que les versets 4 et 5 renvoient à la personne et à la vie intime du Prophète ; après avoir adopté son esclave affranchi Zayd et l’avoir marié à sa cousine Zaynab, il organisa leur divorce et répudia en quelque sorte son fils adoptif pour se marier avec Zaynab qui était alors divorcée de Zayd : « Quand Zaïd eut cessé tout commerce avec son épouse, nous te l’avons donnée pour femme afin qu’il n’y ait pas de faute à reprocher aux croyants au sujet des épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci ont cessé tout commerce avec elle.
L’ordre de Dieu doit être exécuté 
».

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