LE GOUVERNEMENT « PROGRAMME, CONTRÔLE ET ACCEPTE » LA TRAITE NÉGRIÈRE EN MÉDITERRANEE
(L’Imprécateur)


Voilà où nous en sommes : il est probable et vraisemblable que, sans changement politique rapide à la tête de la France, le peuple français s’il veut, comme le font déjà plusieurs peuples européens, arrêter ou au moins contrôler l’immigration clandestine, va devoir lutter contre son propre gouvernement.

Il ressort en effet des déclarations du général 4 étoiles Gomart, ex-chef du Renseignement militaire, à l’occasion de la dernière réunion du GEOINT (1), le très discret Centre du renseignement géospatial (satellites) que « l’invasion de l’Europe est programmée, contrôlée et acceptée » par plusieurs gouvernements en accord avec (ou sous les ordres de ?) la Commission de Bruxelles, dont le gouvernement français.

Le gouvernement surveille de près le déroulement de l’invasion, « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles«  (Gal Gomart).

L’organisation du trafic humain est récente

L’organisation dénoncée (involontairement ?) par le général est récente, elle n’existe que depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence. En effet, c’est seulement le 19 janvier dernier que la Direction du Renseignement Militaire, qui est leader sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions et les drones militaires, a inauguré un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).

Ce qui veut dire, puisque l’inauguration a eu lieu en janvier 2018, que l’ordre en avait été donné en milieu ou fin d’année 2017. Depuis, la DRM présente régulièrement au gouvernement une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, « ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants« .

Le général  a ajouté que les militaires français connaissent précisément les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Ils savent où et quand les passeurs échangent leurs cargaisons d’esclaves et où ils les hébergent. S’il y avait une volonté réelle d’arrêter cette traite méditerranéenne, il serait sinon facile du moins possible de le faire. Il y a suffisamment de militaires français en zone subsaharienne, notamment au Tchad limitrophe, pour « neutraliser » les points de d’entrée du triangle Libye-Soudan-Egypte et les si « bien connus » passeurs, en accord avec les autorités égyptiennes qui sont, en principe, nos alliés. Mais quand on organise et contrôle  un trafic d’êtres humains, pour l’essentiel des jeunes hommes, ce n’est évidemment pas pour l’arrêter ! Même si il est tout à fait immoral, car ces jeunes gens que l’on nous décrit comme compétents, dynamiques et courageux, et que le CNPF voit comme une main d’œuvre pas chère qui fera baisser le niveau moyen des salaires, seraient utiles au développement et à la prospérité de leurs pays d’origine à qui on les vole.

Gouvernement et militaires savent tout

Les autorités françaises et les militaires savent « où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent…« , les voient « préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable… Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines… ». Et les Français informent leur complice, l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med).

EUNAVFOR Med, aussi appelée « opération Sophia« , est une opération militaire décidée le 18 mai 2015 par l’Union Européenne au titre de la « politique de sécurité et de défense commune pour lutter contre le trafic de migrants en Méditerranée« . Son état-major était implanté à Rome et son commandant militaire qui était italien a été transféré à l’Espagne depuis 2018.

On n’empêcher pas, on contrôle que tout se passe bien

Noble objectif que la « sécurité et la défense commune pour lutter contre le trafic de migrants » et belle annonce pour leurrer les peuples. Car, lancée le 22 juin 2015 par les ministres des Affaires étrangères (Fabius pour la France) réunis à Luxembourg, elle a été limitée à l’observation et au renseignement. Le 25 juillet 2017, le Conseil européen a prorogé jusqu’au 31 décembre 2018. Sécurité ? Défense ? Lutter contre le trafic de migrants ? Pfuiiiit ! Mais contrôler que l’organisation fonctionne bien, ça oui !

L’Europe dispose de trois routes principales pour importer des immigrants : l’Espagne via le détroit de Gibraltar, l’Italie via Malte et Lampedusa (la plus courte) et la Grèce, dite « route orientale ». En 2015, 771 237 immigrants sont officiellement rentrés par la route orientale, six fois plus qu’en 2014. Par la Libye, on ne sait pas, mais très peu puisqu’ils étaient arrêtés et encagés pour alimenter le trafic d’esclaves arabo-africain, et entre 2 300 et 2 500 par Gibraltar. En 2016, 1,2 million sont entrés en Europe, avec un important apport de la route centrale via la Libye, et environ 650 000 en 2017, la route orientale s’étant tarie grâce à l’intervention russe en Syrie qui a mené à l’extinction de la guerre (excepté Iblid). En 2018, l’élection de Salvini en Italie a coupé en grande partie la route centrale via la Libye dont le bon fonctionnement reposait en presque totalité sur l’Italie, c’est pourquoi l’ouverture par l’Espagne de la route occidentale, via Gibraltar a bien soulagé l’Europe et Macron qui voyaient leur plan d’immigration compromis.

On sait aussi qui sont les fournisseurs de bateaux et canots pneumatiques, et que les faux passeports que les faux immigrants présentent aux autorités quand ils demandent l’asile et le statut de réfugiés sont fabriqués en Turquie. Des passeports que les polices aux frontières et les services administratifs ont reçu l’ordre d’accepter en fermant les yeux.

L’hostilité populaire contraint E.Macron à louvoyer

blankOn comprend mieux les comportements bizarres du gouvernement français qui annonce un jour qu’il n’acceptera pas l’Aquarius mais finalement le laisse accoster à Marseille, être entretenu et réparé, puis repartir chercher des migrants. Car s’il ne le faisait pas, avec l’arrêt presque total des transports assurés par la marine italienne ce serait la fin de la traite des noirs en Méditerranée. D’autant que l’Italie a entrepris de former les garde-côtes libyens au contrôle des départs depuis les côtes libyennes selon le principe : pas de départs, pas besoin de sauvetages au large.

Cependant, l’Europe s’organise en s’appuyant sur le nouveau et très à gauche gouvernement espagnol pour que continue la traite négrière. « La frégate Reina Sofía (F-84) de la marine espagnole a pris le relais au large de Naples de sa frégate soeur Numancia (F-83) (les deux sont sur la photo) dans l’opération EUNAVFOR MED/ Sophia » (2). De plus, l’Allemane et la Pologne ont été sollicitées pour envoyer des moyens en Méditerranée, l’Allemagne a envoyé une frégate, FGS Augsburg (F-213), la Pologne deux avions de reconnaissance, les Bryza 1008 et 1017. Et l’OTAN va contribuer aux ravitaillements en mer ! C’est donc la route occidentale qui assurera désormais tout le trafic, via Espagne, Pyrénées, France…

1: colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, organisé à l’instigation de Philippe Boulanger, professeur des universités à l’Institut français de géopolitique (université Paris-VIII) GEOINT sert aussi à l’interception d’individus dangereux par la localisation de leur téléphone portable.

2: Bruxelles2.info https://www.bruxelles2.eu/2018/10/08/relais-de-navire-et-davion-en-mediterranee-pour-sophia/

L’Imprécateur
27/10/2018


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30 octobre 2018 19 h 37 min

J’en pense que j’enrage de voir à la tête de la France un minable minus, une nullissime nullité, un paltoquet inculte et arrogant qui est la honte de la France et qui n’est compétent que pour réaliser les objectifs monstrueux de ses immondes « maîtres » !

lepatriote1111
lepatriote1111
28 octobre 2018 12 h 09 min

L’Europe et presque tous les gouvernements européens sont des traîtres envers leurs peuple , sauf L’Italie et les pays du groupe Visegrad dont les populations de souche ont mis au pouvoir qui prennent en compte la souveraineté de leur pays et de la sécurité de leurs concitoyens . Un enjeu capital approche , ce sont les élections européennes ,nous espérons tous un sursaut et une prise conscience des peuples soumis à l’invasion , seul l ‘avenir nous le dira , gardons espoir !

lepatriote1111
lepatriote1111
28 octobre 2018 13 h 40 min
Répondre à  lepatriote1111

Correction : ceux * qui prennent en compte.

serge
serge
28 octobre 2018 7 h 53 min

Il faut éviter le mot « erreur », car c’est tout sauf une erreur. Ce n’est pas non plus le patronat qui demande de la main d’oeuvre à bon marché : ces migrants ne viennent pas travailler: la majorité d’entre eux n’ont pas de formation et n’ont pas la culture du travail. L’argument du travail que les Français ne veulent pas faire ne tient pas non plus : Il y a beaucoup d’immigrés ou descendants d’immigrés au chômage. 54,5% des immigrés d’origine extra européenne sont au chômage. Le but est clair, détruire la cohésion des peuples pour imposer une gouvernance mondiale à… Lire la suite »

Zglb
Zglb
28 octobre 2018 10 h 00 min
Répondre à  serge

C’est exact à ceci près que ladite « gouvernance mondiale » ne sera pas chrétienne ou frappée du sceau du christianisme.

Girondeaud Pierre
Girondeaud Pierre
29 octobre 2018 11 h 37 min
Répondre à  serge

A propos de la phrase : « L’argument du travail que les Français ne veulent pas faire ne tient pas non plus », voici quelques exemples qui prouvent à quel point les traîtres se foutent de nous : 1) Ma mère travaillait chez RAPIDO à Gennevilliers, fabricant de sièges en mousse pour voitures. Le contremaître n’embauchait que des arabes, qui devaient lui donner 50 Francs par mois (il y a longtemps, donc aujourd’hui ça ferait environ 50 euros). 2) Des copains se sont présentés comme maçons pour la construction d’un lycée avenue Chandon à Gennevilliers. Le chef de chantier leur a répondu… Lire la suite »

TYPHOON
TYPHOON
28 octobre 2018 4 h 18 min

A jouer les apprentis sorciers les dirigeants actuels seront responsables d’une guerre civile qui sera désastreuse pour la France et l’Europe en général. Le grand remplacement prévisible anéantira des siècles de civilisation et un nouveau cycle fera repartir l’économie et les pays. Le « peuple » sera une nouvelle fois le principal contributeur à cette folie de quelques uns.

Allobroge
Allobroge
28 octobre 2018 8 h 51 min
Répondre à  TYPHOON

Espérons que ces « quelques uns » auront à en répondre sur leur tête !

seven of nine
seven of nine
30 octobre 2018 19 h 33 min
Répondre à  Allobroge

et que leurs têtes tomberont dans le panier de son …à commencer par celles de nos « gouvernants » et médias, et traîtres à la patrie !

Moncomble Charles
Moncomble Charles
27 octobre 2018 22 h 19 min

L’erreur de nos dirigeants est que ce n’est pas de la main d’oeuvre bon marché car ils ne viennent pas pour travailler mais pour toucher les aides de l’état….l’après midi, les terrasses des centre-ville son plein d’étrangers, les français sont au boulot;..eux!

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