JEUX OLYMPIQUES :
LA TRAHISON LINGUISTIQUE
(Marine Le Pen)

“MADE FOR SHARING”
(faits pour être partagés) 

Voici donc la devise proposée pour les Jeux Olympiques de 2024 !
Dans la langue de Shakespeare ! 

Choix décidé par Paris, par la Région et tout simplement par la France.
Des élus de rencontre, des technocrates imbéciles, prétentieux et oisifs qui, dans leur grande majorité, parlent sans doute aussi bien l’Anglais que le président sortant, ont là encore choisi l’abandon.
L’abandon de la langue, c’est sans doute, direz-vous, moins grave que l’abandon du peuple et du pays. 
Il s’agit pourtant du même abandon, de la même soumission. 
« Les petits abandons entraînent les grands » aimait à répéter le général de Gaulle en observateur avisé de la classe politique. 
Ce forfait-là n’est qu’un nouveau chapitre du détricotage de notre pays, un affront méprisant fait à des générations d’hommes et de femmes valeureux qui se sont battus depuis plus de mille ans pour construire la France et sa culture.
Oh, cet affront ne tuera personne. Il est seulement blessant pour la Patrie et pour tous ceux qui s’en réclament − et ils sont de plus en plus nombreux.

Je ne pensais pas évoquer ce que je considérais comme une péripétie de plus, imaginée par ceux qui ont la France en charge et qui la bradent, parce qu’ils la haïssent.
Et puis, j’ai lu ce superbe message de Marine Le Pen.

« La vraie dynamique, pour l’instant, est du côté de Marine Le Pen » vient de dire Julien Dray, dans un éclair de lucidité.
C’est peut-être parce qu’elle sait parler au peuple français, comprendre ses souffrances, cristalliser ses espérances, manifester ses justes colères, qui sont aussi celles de la Nation ? 

Qu’en penses-tu, Juju ?

Marc Le Stahler


Jeux Olympiques : la trahison linguistique  

Décidément, nos élites n’aiment pas la France. Pire, elles la méprisent. Chaque fois qu’elles le peuvent, elles capitulent pour mieux abandonner un peuple qu’elles ne supportent pas. Et cette détestation s’étend à notre langue.

Les jeux olympiques modernes ont été institués par un Français, Pierre de Coubertin. Le français est la langue officielle de l’olympisme.

Et pourtant, que fait le comité pour l’organisation des jeux à Paris en 2024 ? Il choisit un slogan en anglais. Bien évidemment, est invoqué un prétexte d’efficacité. Les membres du Comité International Olympique demandent que le dossier de candidature soit rédigé en anglais. Mais le slogan, la devise, est d’une autre nature. Elle symbolise le pays hôte !

Il faut le dire clairement : nos élites, ou plutôt celles qui se prétendent encore telles, ont abandonné la langue française. Elles la trouvent ringarde. Ce choix pour l’anglais a été approuvé par toutes les autorités publiques qui participent à ce dit Comité d’organisation : l’État, la région Île-de-France, la ville de Paris et d’autres encore. Qu’elles se disent de Droite ou de Gauche, elles ont accepté cette reddition sans combat. Cela me navre et me met en colère.

Comment, d’ailleurs, ne pas se souvenir qu’il y a quelques jours Emmanuel Macron est allé tenir une réunion publique à Berlin… en anglais ? Ce refus de s’exprimer dans la langue de son pays montre le peu de considération qu’il a pour celui-ci. Et il prétend néanmoins vouloir présider à sa destinée !

Pourtant, une étude récente indiquait que le français est la troisième langue “la plus parlée” dans le monde, après l’anglais et le mandarin. Notre langue nationale est une des forces de notre pays. D’abord, parce qu’elle brise le monopole que le mondialisme ultra libéral tente de conférer, non à l’anglais d’ailleurs, mais à un « globish » appauvri et sans relief. Ensuite, parce que la Francophonie est une réalité, notamment en Afrique. Elle est une richesse culturelle magnifique. Enfin, parce que ceux qui parlent notre langue seront toujours attirés par nos produits.

Présidente de la République, je ferai respecter la Constitution qui dispose que le français est notre langue. Les Comités Théodule ne pourront plus procéder à des trahisons linguistiques, de surcroît avec l’argent public. Je serai l’avocate de la francophonie partout dans le monde.

Français, aimons la France, soyons fiers de parler le français !


Marine Le Pen

Ce message est paru sur le site Marine 2017 


 

L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

UN PREMIER MAI GLAUQUE… (par Marc Le Stahler)

Jadis, le « 1er mai » était l’occasion pour les syndicats, qui faisaient pourtant déjà insidieusement tant de mal à la France, de montrer leur muscles en défilant avec les drapeaux rouges dans l’attente espérée du Grand Soir.
Aujourd’hui, les syndicats déconsidérés et laminés ne représentent plus que quelques fonctionnaires arc-boutés sur leurs avantages, et portent, avec les gouvernements complices qui les ont laissé faire, une grande part de responsabilité sur les malheurs de la France…

0000 - Thierry le Paon
Thierry Lepaon, ex éphémère patron de la CGT
Recasé par son copain Hollande au CESE ?

Ils se font donc un peu plus discrets, (pas encore assez à mon goût) mais toujours est-il que ce n’est pas d’eux qu’on parle aujourd’hui…

0000 - CGT
La CGT : le syndicat de l’étranger !

1er mai 2015. On savait que l’ambiance était lourde en France, et pour tout dire, on s’attendait à tout, au pire comme au meilleur. Mais c’est sans surprise la médiocrité qui s’est invitée, politiciens, journalistes et Femen désoeuvrées s’étant une fois de plus retrouvés et associés dans leur mépris affiché pour le peuple français.

Je n’évoquerai qu’en passant la présence superflue et presque tragique d’un vieil homme qui annonce désespérément et depuis si longtemps dans le désert et le mutisme médiatique tout ce qui est en train de ruiner la France. C’est bien difficile de quitter la scène, surtout quand on est l’auteur de la pièce, et qu’on sent que ses héritiers risquent d’en trahir un peu la réalisation, dans l’espoir de « dédiaboliser » le parti et de le faire rentrer dans le rang, c’est à dire dans la norme, c’est à dire dans la doxa imposée… On notera d’ailleurs que Marine Le Pen fut à cet égard plutôt fidèle aux inquiétudes de ses électeurs, évoquant franchement et sans détour le danger immigrationniste, contrairement à que certains pouvaient craindre.

Je ne m’apesantirai pas non plus sur Mme Hidalgo qui s’est fait un malin plaisir de célébrer ostensiblement la mort de Brahim Bouarram, poussé dans la Seine par des extrémistres il y a 20 ans, en marge d’un défilé du FN. Superbe occasion pour « instrumentaliser » cette malheureuse affaire en laissant entendre que la « haine et le racisme instillés par le FN seraient à l’origine de ce meurtre ».

On connait bien cette technique de manipulation de l’opinion. Elle avait aussi été vicieusement utilisée par Mitterrand en 1990 lors de la profanation du cimetière de Carpentras (Hubert Védrine lui-même le reconnaitra plus tard) pour torpiller (avec succès) tout rapprochement électoral entre la droite classique et le FN, alors en plein essor.

Marine Le Pen, bousculée par des Femen excitées lors du dépôt de gerbe à Jeanne d’Arc, a du être protégée par son service d’ordre rapproché. Puis, 3 petits merdeux du Petit Journal (qui porte si bien son nom), prétendument journalistes, s’accrochent avec Bruno Gollnish, lequel n’hésite pas à saisir la longue perche permettant à ces provocateurs d’enregistrer des conversations privées afin de gonfler l’audience de la chaîne. C’était presque drôle de voir Gollnish (il semblait lui-même s’en amuser) flanquer des coups de parapluie à ces espions au petit pied qui s’imaginaient jusqu’à ce jour pouvoir commettre leurs méfaits sans risques.

0000 - Femen 3
Qui sont les vrais nazis ?

On dit ce soir qu’ils ont été « tabassés » les pauvres. Je trouve quant à moi que prendre quelques coups de parapluie, ce n’est pas bien méchant… On risque de voir ce genre de situation se détériorer beaucoup plus gravement dans les temps qui viennent…

Ensuite, au moment où Marine se prépare à prononcer son discours place de l’Opéra, déploiement d’oriflammes rappelant l’idéologie nazie au 2ème étage de l’hôtel jouxtant la tribune. 3 Femen aussi excitées que les premières hurlant des « Heil Le Pen » empêchent Marine de s’exprimer et finissent, au bout de longues minutes, à être maîtrisées et les bannières arrachées.

Ruth Elkrief commente alors en direct l’événement sur BFM, évoquant une « intervention musclée et brutale du service d’ordre du FN ». Les commentateurs en rajouteront ensuite, précisant que les braves filles ont été « saisies par derrière » (bah oui, elles étaient sur un balcon !), « mollestées bien que n’opposant aucune résistance » (on veut voir le certificat médical et les contusions) et leur donnant très complaisamment la parole le soir pour annoncer qu’elles portent plainte…

On se demande franchement le lien entre le prétendu « combat » des Femen et le FN.
On ne le répétera jamais assez : pourquoi les Femen ne vont-elles pas exercer leurs talents dans des pays où les femmes sont vraiment maltraitées ?
En Arabie Saoudite par exemple…
J’entends d’ici vos sarcasmes, chers lecteurs : « sans doute parce qu’elle n’ont pas de c…… ! ». Il est certain que c’est beaucoup moins risqué de pisser devant les caméras à la Madeleine ou à Notre Dame…

Manifestement, interrompre une manifestation autorisée, d’un parti autorisé, qui représente 25 à 30 % du corps électoral, et empêcher la chef de ce parti de s’exprimer ne choque donc aucun de nos « journalistes » et est tout sauf un déni de démocratie…

Ca me rappelle la remarque étonnante d’un ami auquel j’annonçais en décembre 2014 que Minurne avait été fermé sans procédure judiciaire : « tu l’as bien cherché ! » me lança t’il méchamment. Petite précision, cette personne a depuis longtemps sa carte du PS, ce qui en dit long sur les discours menteurs des socialistes sur le thème des « libertés ». Je n’aime d’ailleurs pas trop ce pluriel, la liberté, pour moi, ne se découpe pas en tranches…

Bien sûr, à côté de ce spectacle de guignol, l’assassinat d’un adolescent de 15 ans à Trappes est une affaire de loin beaucoup plus grave. Qu’on puisse ainsi, quelles qu’en soient les raisons, exécuter un jeune garçon (et en blesser un autre, semble t’il) est totalement inacceptable. S’agissant de la ville mythique de Jamel Debbouze, zone sensible s’il en est, je ne serais pas étonné que les médias nous jouent la petite musique évoquée plus haut « d’un meurtre suscité par la haine raciale »…
Nous resterons en tous cas très vigilants sur les suites de ce drame et les résultats de l’enquête…

Le temps était bien gris aujourd’hui, mais au dessus des nuages, le soleil continue de briller…

Marc Le Stahler

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