DROIT VERS LA RUINE AVEC LES « SCIENTIFIQUES VERTS »
(Claude Brasseur)

Claude Brasseur

N’étant pas climatologue, je n’ai pas immédiatement vu l’ineptie du film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange ». Ce film nous annonçait une augmentation de la température sur Terre liée à l’excédent de CO2 produit par l’homme. Il nous expliquait les conséquences de cette augmentation de CO2 et, sur Google, à la rubrique « effet de serre », on peut voir une série d’illustrations de ce mécanisme présentées par le GIEC.

Heureusement, ces illustrations sont absurdes car, si elles étaient vraies, et vu l’augmentation mesurée du CO2 nous devrions être cuits depuis longtemps !

Soyons précis. L’effet de serre existe. Il nous offre une planète agréable à vivre pour plantes, animaux et humains. Il est créé par notre atmosphère composée d’azote, d’oxygène, avec un peu de vapeur d’eau et des nuages. Le CO2 y joue un tout petit rôle. Tellement petit que son augmentation de 10 ou de 100 fois n’a quasi pas d’influence sur le climat. On trouve de vraies illustrations aussi sur Google !

Bien sûr, la température sur Terre varie à cause de l’activité magnétique du Soleil [1] ou d’un volcan. Elle varie localement à cause de l’activité humaine. Et j’ai vu au Burkina-Faso, à quelques kilomètres de distance, un village entouré de terres arides où il faisait affreusement chaud et, sur quelques km², une mission où les missionnaires avaient planté beaucoup d’arbres et où il faisait bon… Ce qui ne varie pas, c’est l’activité de ceux qui profitent de notre crédulité et de notre peur pour nous ruiner. J’ai fait des recherches, quelques calculs (ma formation de mathématicien m’y aide) et j’ai découvert que toute cette histoire de « réchauffement climatique anthropique » ne tient pas debout puisque le CO2 ne joue pratiquement pas de rôle dans l’effet de serre. Je me suis demandé d’où vient cette croyance. La réponse se trouve dans le travail de Svante Arrhénius en 1896. Ses interprétations ont été acceptées par beaucoup de scientifiques responsables, même si ses déductions étaient fausses. J’avoue y avoir cru aussi. Récemment, Thomas Allmendinger, docteur ès-sciences retraité et ne risquant donc plus sa place ou ses subsides, a refait l’expérience d’Arrhénius, en a fait une interprétation correcte [2].

Il serait temps que les gens responsables s’instruisent, cessent de raconter une fable criminelle ! Criminelle ? – Oui. Il est criminel de lutter contre le CO2, un gaz indispensable à la vie et d’« oublier » tous les gaz et autres éléments polluants qui détruisent cette vie. Al Gore n’a pas parlé des pollutions monstrueuses qui tuent de très jeunes enfants, rendent malades tous ceux qui doivent les subir !

Non, les Verts ne sont pas « verts » ! Ils ne le savent pas, ils sont convaincus de ce que « les énergies renouvelables doivent remplacer au plus vite les énergies fossiles ». Conviction chaque jour blankrenforcée par la presse aux ordres de ceux qui gagnent des fortunes en installant, par exemple, des éoliennes. Les éoliennes, elles, sont bien plus polluantes que les centrales gaz-turbine-vapeur qu’elles sont censées remplacer. Incroyable mais vrai : dès qu’il y a beaucoup d’éoliennes elles sont obligatoirement accompagnées (à 100 % !) de centrales au gaz à turbine simple dans le meilleur des cas. Ces dernières sont souples, elles doivent être en stand-by 100 % du temps, être capables d’accélérer ou de ralentir comme aucune autre centrale ne peut le faire. Ces centrales souples consomment 50 % de combustible en plus que les centrales au gaz turbine-vapeur, leur pollution est aggravée comme celle d’une voiture ralentissant et repartant sans arrêt dans un centre-ville. Et chacun sait comme les centres des villes sont pollués !

La conclusion s’impose : le couple éoliennes – centrales thermiques souples nous ruine et nous pollue. L’Allemagne fait encore « mieux » que nous : elle pollue chaque année plus avec son charbon et lignite en accompagnement des éoliennes ! Si cette conclusion ne s’impose pas depuis longtemps, c’est que le très riche lobby du « renouvelable » peut se permettre un matraquage régulier dans tous les médias. Le bon sens n’y a pas sa place mais on peut comprendre que le citoyen moyen fasse confiance à des « scientifiques ».

Accepterons-nous de nous instruire ? Obligerons-nous nos hommes politiques à s’instruire ? Se renseigneront-ils sur des sources d’énergie renouvelable propre, de prix raisonnable et sans danger ? Elles existent !

Évitons d’avoir à dire comme Shakespeare : « Quelle affreuse époque, où des idiots guident des aveugles. »

 

Claude Brasseur (Belgique)
mathématicien,
chercheur,
fondateur du Centre de Recherche sur les Énergies Renouvelables de l’université de Lubumbashi (RDC) en Faculté polytechnique

 

[1] C. Brasseur, Le Soleil annonce un nouveau refroidissement climatique (sur la base de V.V. Zharkova e.a. Heartbeat of the Sun from Principal Component Analyses and prediction of Solar Activity on a Millennium Timescale – Nature).
[2] Comme d’autres, Allmendinger démontre l’absence d’effet de serre du CO2 dans son étude : “The Refutation of the Climate Greenhouse Theory and a Proposal for a Hopeful Alternative, Environment Pollution and Climate Change”.


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Andrej
Andrej
10 octobre 2018 10 h 15 min

Les éoliennes luttent dit-on contre le réchauffement climatique. Mais qu’est-ce qui pollue le plus sinon les transports par portes-containeurs qui nous livrent par exemple des gigots d’agneau de Nouvelle Zélande alors que la France est capable d’élever des moutons. La première chose à faire contre ce réchauffement serait de favoriser la production au plus près des consommateurs. C’est exactement l’inverse qui se produit pour des raisons d’idéologie mondialiste. Ainsi a-t-on aussi plus de 500 000 travailleurs détachés par an en France. Pourquoi ? Tout simplement parce que les entreprises ne leur payent que les charges sociales de leur pays d’origine.… Lire la suite »

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