FOURBE QUI COMME HULOT…
(Cédric de Valfrancisque)

(à la manière de Joachim du Bellay)

Fourbe qui comme Hulot, cet écolo cinglé,
Trahissant ses amis pour devenir ministre,

(Alors qu’il n’est en fait, qu’un paltoquet sinistre)
Se vendit à Macron par besoin d’exister.

Reverrons-nous un jour nos charmants patelins,
Sans tous ces grands totems qui obstruent l’horizon ?
Immondes éoliennes, bien trop près des maisons,
Elles ne sont que nuisances et ne produisent rien.

Nous ne laisserons pas un écolo haineux
Bâtir un Boboland sur notre douce France.
Nous te crierons, Hulot, et avec insistance
« Respecte le pays qu’ont bâti nos aïeux. »

Nous n’avons ô jamais admiré tes prouesses,
Tes aventures bidon  sur les écrans télé,
Car nous savons trop bien que tout ça est truqué :
Tu n’es qu’un foutriquet, prompt à serrer les fesses.

Alors quand vieillissant, n’étant plus la vedette,
Le chouchou des Français, du moins des plus naïfs,
Tu t’es senti bien seul, un peu piqué au vif
Tu n’étais plus en âge de faire des galipettes.

Tu devins donc alors, défenseur des oiseaux,
Sorte de spécialiste en question climatique,
(Dieu sait que le climat est parfois chaotique !)
Détracteur du diésel, amoureux du vélo…

Hulot, tu nous emmerdes avec tes convictions,
Tu n’es qu’un imbécile, inculte et prétentieux,
Tu vis comme un nabab et tu fais des envieux,
En scooter électrique, tu nous prends pour des cons !

Il faut conclure, Hulot, souffreteux Paymobil,
Disparais à jamais, millionnaire gauchisant,
Tu n’es que le bouffon de ce gouvernement.
Va et tirons un trait sur tes projets débiles.


Cédric de Valfrancisque

20/05/2018


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