TOTALITARISMES
(L’Imprécateur)

De plus en plus de personnes dans le monde militent contre le prélèvement d’organes humains sur des prisonniers emprisonnés sans jugement, non pour des crimes ou délits mais pour leurs convictions politiques (opposition), religieuses (bouddhistes, chrétiens, musulmans) ou philosophiques (Mouvement Falun Gong pour la tolérance et la paix). Mais aussi pour l’instauration de  la démocratie actuellement inexistante, la liberté de pensée et de publier, le droit à une vie privée en Chine.

L’une de ces militantes a posé à l’Imprécateur une question d’apparence simple mais en réalité insoluble : combien de temps faut-il pour stopper la progression d’un régime totalitaire et criminel ?

 




CHUTE D’EMPIRES CRIMINELS : LES EXEMPLES HISTORIQUES

Le problème n’a toujours pas été résolu : combien de temps faut-il au minimum pour faire tomber une idéologie mortifère ? 

Le nazisme, forme nationaliste du socialisme (Nationalsozialismus en allemand ou national-socialisme) voulait qu’une race blanche et pure, les Aryens, extermine les autres, blanches mais impures (Juifs, Roms) et domine les jaunes (à l’exception des Tibétains) et noires. Stopper le national-socialisme fut relativement rapide, moins de 25 ans selon la date retenue comme point de départ, 1920, création du parti socialiste nationaliste NSDAP par Hitler, ou 1933 prise du pouvoir par Hitler. Il s’est terminé en 1945 par la victoire des Alliés sur l’Allemagne Nazie.

Le communisme, forme internationaliste du socialisme. Pour l’URSS, socialisme internationaliste dans sa forme communiste, c’est précis : il aura duré 72 ans, d’octobre 1917 à la chute du mur de Berlin en 1989.  

Cette fin aurait pu avoir lieu en 1945, évitant la colonisation communiste de l’Europe de l’Est, si Eisenhower avait écouté le général Patch. Il voulait profiter de l’été et de l’épuisement de l’armée rouge pour foncer jusqu’à Moscou et faire tomber la dictature communiste. Mais Churchill s’y opposa, craignant que les USA s’installent durablement en Europe continentale et la rendent trop puissante. De Gaulle s’y opposa aussi parce qu’il croyait à son accord discrètement conclu à Leningrad en décembre 1944 avec Staline, promettant à celui-ci de le soutenir pour que l’URSS absorbe la Pologne. En échange, Staline le soutiendrait pour que la France absorbe la Sarre et la Rhénanie riches en charbon.

C’est eux qu’Eisenhower écouta finalement et lui-même n’était pas chaud pour que les USA financent totalement l’effort de redressement de l’Europe et surtout s’engagent dans une aventure militaire qui pouvait les mener très loin jusqu’en Sibérie.

LES TROIS BRANCHES DU MARXISME RENAISSENT AUJOURD’HUI

On a cru, avec la mort du nazisme mort et l’implosion de l’URSS, que le socialisme lui-même allait disparaître aussi, c’était la fameuse « fin de l’Histoire » annoncée par l’intellectuel Fukuyama. Mais la fin politique du PCF et du PS ne veut rien dire ; communisme, socialisme et nazisme, les trois branches de la famille marxiste renaissent aujourd’hui sous des formes diverses. 

Le socialisme internationaliste a pris la forme de l’écologie politique (qui n’a rien à voir avec l’écologie scientifique).

Elle prétend « sauver la planète » par un gouvernement mondial très marxiste. EELV refuse toute alliance politique hors la branche gauche extrême du socialisme (B.Hamon) qui réorienterait le capital et l’impôt sur la lutte contre des fantasmes, comme la disparition du CO2, la montée des océans et l’embrasement de la terre en 2032 par l’élévation de la température (selon l’écolo-dingue Alexandria Ignacio-Cortez). Des thèmes planétaires faciles à faire gober à des peuples désinformés par une presse subventionnée par des États acquis à la si facile et si rentable fiscalité verte et les puissants et très riches lobbies de l’éolien et autres industries « vertes ».

Pour le socialisme internationaliste, géré par une élite cooptée, la prospérité et le bonheur des peuples soumis ne comptent pas. Comme ce fut le cas en URSS, seul compte le résultat : la domination totale des peuples par l’internationale socialiste d’où, plus tard, viendra enfin le bonheur universel, à Pâques ou à la Trinité, et plus probablement jamais.
L’apparente prospérité insolente de la Chine communiste est un leurre, seuls les membres du parti communiste (90 millions, maximum fixé par le PCC) sont relativement riches, ainsi qu’environ 200 millions d’ingénieurs, intellectuels, médecins…  dont le PCC a besoin.
Mais un milliard d’ouvriers et de paysans sont toujours dans la misère.

Le socialisme nationaliste renaît avec le national-socialisme noir.

Ayant souffert de la colonisation et de l’esclavagisme, les Noirs considèrent majoritairement avoir le droit de se faire entretenir et de maltraiter les Blancs à leur tour.

Ils estiment que si, à toutes les époques, les Blancs sous toutes leurs formes, Egyptiens, Arabes, Européens et Juifs, n’avaient pas volé leurs inventions, ce seraient eux les maîtres du monde, et non les Blancs et les Jaunes (voir les discours du CRAN de Louis-Georges Tin et d’africanistes comme Kemi Seba).

C’est une forme inattendue de national-socialisme, le mouvement nationaliste noir ayant été infiltré par l’extrême gauche marxiste, elle lui donne sa coloration rouge.

TROIS VERSIONS DU SOCIALISME ROUGE COHABITENT, VERT, NOIR ET JAUNE

On voit la naissance d’un socialisme internationaliste rouge-vert (écologiste et musulman) et d’un socialisme nationalisme rouge-noir. Mais pour le moment c’est le rouge-jaune qui prétend dominer le Monde.

On a cru que le communisme chinois entamait sa chute avec la mort de Mao et les disputes et luttes d’influences des clans au pouvoir, comme jadis « le clan de Shangaï « . Il a repris de la force avec Xi Jinping. Des fissures sont visibles. Dire combien de temps il faudra pour que le nouvel empereur national-socialiste Xi Jinping tombe est difficile à dire. Au mieux elle viendra avec sa mise à l’écart politique par un coup d’état, au plus tard par sa mort.

Bien d’autres facteurs jouent : si Trump reste président en novembre 2020, il affaiblira pendant 4 ans de plus le pouvoir communiste chinois. Si Joe Biden, lui et son fils Hunter Biden (le vrai chef du clan Biden, Joe étant alzheimer) gagnent, ce sera plus compliqué. Ils sont déjà financés par Xi Jinping (BHR Shanghai Equity Investment Fund Management Company que Hunter a promis de quitter en octobre 2019, mais est-ce fait ?), mais même sans financement ils sont pro-communistes et renforceront son pouvoir. 

Poutine laissera faire Trump. C’est son intérêt pour sauver la Sibérie orientale des griffes de Xi qui revendique déjà l’ancienne colonie chinoise de Vladivostok et tout l’Est sibérien pour ses richesses minérales, ses ressources maritimes, son eau douce, ses immenses espaces vides où installer des dizaines de millions de chinois, et l’accès direct aux richesses pétrolières et gazières de l’Arctique…

LE TROISIÈME LARRON : L’ISLAM INTÉGRISTE EN PROGRESSION

Mais il y a un troisième larron : l’internationale islamiste partout présente. Y compris en Sibérie où elle tente d’évangéliser de coraniser les petites ethnies isolées. En les soulevant contre le pouvoir russe, ce qui lui permettrait de prendre la Russie orthodoxe en tenaille et faire pression sur la Chine par le Nord pour arrêter le génocide à la fois génétique (viol ou stérilisation des femmes musulmanes à l’occasion de campagnes de vaccination) et religieux (interdiction des mosquées et de la pratique de l’islam, arrestation des pratiquants et prêcheurs de l’islam) dans la vaste colonie du Kazakhstan oriental rebaptisée Xinjiang à l’Ouest de la Chine.

Ce Xinjiang qui lui sert de base de départ de la colonisation, pour le moment économique et financière, de l’Europe par les routes (ou ceintures) terrestres de la soie (One belt, one road).

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Les premières Routes de la Soie (-500 avant JC) étaient terrestres et avaient pour objectif l’Asie Sud-centrale, par chameaux, uniquement pour des produits précieux, poudre noire, parfums, soie. Elles s’arrêtaient en Israël. Durée du trajet, de plusieurs mois à un an.

Après JC s’est développé pour le commerce un réseau maritime, allant jusqu’à Marseille via la Mer Rouge, avec une branche vers la côte Est de l’Afrique pour la récolte des esclaves noirs et de diverses matières précieuses.

Aujourd’hui, les routes terrestres passent par le Nord de la mer Caspienne (autoroute et voie ferrée), avec un gain de temps d’un mois sur le trajet maritime, mais à un coût de 30 à 40 % plus élevé, dû aux droits de douane et taxes administratives aux frontières et quelques bakchichs pour gagner du temps.

L’Imprécateur
17 juillet 2020

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lepatriote1111
lepatriote1111
18 juillet 2020 12 h 18 min

Il faut arrêter de croire que la Chine ou du moins les gouvernants chinois nous veulent du bien , c’est tout l’opposé , le PCC est revanchard , ils n’ont pas digérés leurs défaites pendant la guerre de l’opium et la guerre des boxers , pourquoi la Chine modernise son armée depuis quelques années ? pourquoi s’implante t’elle dans tous les pays sous couvert d’aide et de développements ? Son expansionnisme n’est pas anodin ni pacifique mais bien une guerre discrète sous couvert d’aide et de financement ! Si nous occidentaux plutôt nos lâches gouvernements ne voyant que la manne… Lire la suite »

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