LA MONTAGNE DE FER (Préambule)
(L’Imprécateur)

Notre ami Jean Goychman nous envoyé un document exceptionnel et passionnant : le Rapport dit « de la Montagne de Fer », du nom du site où il a été rédigé (Iron Mountain), un gigantesque complexe antinucléaire souterrain dans le nord de l’état de New-York.

Ses auteurs sont J.K. Galbraith et John F. Kennedy à partir des conclusions d’un groupe de réflexion réuni par le Pentagone pour « étudier les bouleversements civilisationnels qu’entraînerait une paix durable en l’absence du facteur de cohésion des sociétés que sont les guerres« .

Sa lecture mène de surprise en surprise, jusqu’à une conclusion stupéfiante, même si son intérêt n’apparaît pas tout de suite compte tenu de la longueur du document.

Pour en faciliter la lecture, Marc Le Stahler et moi avons décidé de le scinder en quatre parties.

Il est précédé de ce Préambule destiné à vous donner une idée globale de ce document exceptionnel qui vous incitera certainement à lire tranquillement chacun des chapitres suivants avec un intérêt grandissant.
Jusqu’à la conclusion, très actuelle…

Déjà, le titre est souligné d’un étrange dessin. Il comporte deux touffes d’une graminée, le blason des Etats-Unis, une main et deux visages de femmes avec la tête de l’aigle royal au milieu, mais si vous le regardez en clignant légèrement des yeux, c’est le visage d’un barbu à gros nez cassé qui apparaît. Il y a sans doute une signification symbolique et ésotérique, mais nous n’avons pas réussi à la trouver…
Un lecteur, peut être ?

REPORT FROM IRON MOUNTAIN

On the Possibility and Desirability of Peace

 

« La paix, c’est la continuation de la guerre par d’autres moyens » disait Clémenceau (au contraire – ou en complément – de la formule de Clausewitz : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens »).

C’est le thème du rapport : avant de créer une paix universelle et durable, il est nécessaire d’identifier et de mettre en place ces moyens qui seront des substitut aux « bienfaits » de la guerre.

Car la guerre n’est pas subordonnée au système social. Qu’elle soit subie ou voulue, elle en garantit sa cohésion et sa stabilité.

Depuis les premières sociétés humaines, la guerre assure plusieurs fonctions indispensables :

La loi et l’ordre : Le chef ou le gouvernement y trouve la légitimité qui lui permet d’imposer à ses sujets les pires contraintes, jusqu’à verser son sang et accepter la mort ;

Sociale : Intégration des éléments inaptes au travail, les former et les envoyer au front, réprimer violemment les mouvements sociaux insupportables en temps de guerre ;

Écologique : Régulation de la croissance démographique par l’élimination épisodique d’une partie de la population, diminution de la pression des jeunes sur les vieux (chefs ou élus), car ce sont généralement les plus intelligents, les plus doués et les plus forts qui s’engagent dans l’armée pour prouver de façon éclatante leur vaillance et leur valeur ;

Économique : Par le gaspillage d’une partie des ressources économiques, elle contribue à l’équilibre général de la production : l’économie de guerre crée de l’emploi et élimine une partie des chômeurs envoyés au combat ;

Culturelle : La guerre a grandement contribué à la recherche scientifique et en conséquence à généré beaucoup d’inventions, depuis la poudre noire jusqu’aux radars, satellites, téléphone, à la musique, la peinture…

C’EST AINSI DEPUIS L’ORIGINE DES TEMPS HUMAINS

Notre mentalité et nos valeurs actuelles peuvent nous faire penser que c’est immoral, mais dites-vous que c’est ainsi depuis l’origine des temps humains sous des formes qui sont tout simplement la mise en pratique en temps de paix des moyens de substitution à la guerre. Tout cela est très détaillé dans le texte, en voici quelques exemples qui, EUX ne sont pas tous dans le texte, mais vous ferez vite le rapprochement en le lisant.

Souvenez-vous de la crise de 2008, on nous avait assuré que si la France s’en était mieux tirée que d’autres, c’était grâce au maintien des salaires de l’administration alors que le surnombre des fonctionnaires, leurs salaires et retraites élevés (dans les catégories supérieures) sont en réalité un gaspillage analogue à celui de l’abus de dépenses militaires.

Faute de guerre touchant directement un pays, trois menaces permettent au gouvernement de justifier les pires contraintes : ce sont les virus, l’insécurité sociale et le climat : masques, distances sanitaires, suppression ou restriction de plusieurs libertés dont celle de pensée et d’expression, chasse au diesel, taxations délirantes… Contraintes dont la justification sert avant toute autre raison à maintenir l’autorité d’un gouvernement, même très incompétent, sur les plus forts et les plus dangereux (pour lui) par leur intelligence et leur combativité.

LA RÉGULATION DE LA DÉMOGRAPHIE

Pour la régulation de la démographie, la guerre est efficace, mais elle a l’inconvénient d’éliminer indistinctement, notamment les plus forts, les plus courageux, ceux qui savent prendre des risques et auraient été les plus utiles à la société.

Dans le passé – mais c’est toujours d’actualité par endroits – d’autres moyens ont été utilisés pour remplir cette fonction : l’infanticide (Chine, Inde…), la virginité monastique (christianisme, bouddhisme…), l’émigration forcée (mélanésiens, polynésiens, inuits…), l’application étendue de la peine de mort (civilisations d’Amérique centrale, Chine communiste qui condamne à mort plus que la totalité du reste du monde…), castration des esclaves (monde musulman…).

Le monde occidental moderne n’est pas en reste : armes tuant peu de militaires et beaucoup de civils, eugénisme (élimination des handicapés lourds et des vieux de plus de 75 ans), toutes les méthodes  dites transhumanistes visant à contrôler et limiter les naissances par le tri et la sélection des embryons humains, l’éducation par le formatage des cerveaux pour fabriquer des citoyens-esclaves dociles comme dans Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, l’esclavage soft de migrants africains, ou encore en Chine l’obligation administrative de déclarer qui l’on veut épouser et quand on décide de faire un enfant, sous peine de sanctions sociales si l’administration décide d’une autre personne ou d’une autre date et qu’on lui désobéit.

ON RECHERCHE PARTOUT DES SUBSTITUTS À LA GUERRE

Partout, les dirigeants politiques et les écologistes sont à la recherche de substituts qui permettraient de faire disparaître le mot guerre, mais en en conservant le même objectif : le contrôle et la soumission des peuples par les politiques, le contrôle de leur mode de vie et de leur démographie pour en faire de bons esclaves sans qu’ils en aient conscience.

Pour cela il leur faut des menaces : les virus, le climat, l’insécurité sociale par les lois et les voyous, les égorgeurs islamiques et l’eugénisme. Mais aussi limiter la procréation en la contrôlant par la dévalorisation, voire l’interdiction de la procréation naturelle. La remplacer par des méthodes sous contrôle administratif : PMA, GPA, insémination artificielle, grossesse in vitro ou en couveuse jusqu’à la naissance… qui sont non seulement anti-écologiques mais d’inspiration nazie : « Créer un homme nouveau » conforme à l’idéologie en cours. Sans oublier les projets de régulation démographique par l’eau et la nourriture : seuls ceux choisis pour la reproduction recevraient un antidote !

Tout cela vous allez le retrouver dans ces 4 articles de Jean Goychman, inspirés par un groupe de réflexion nommé sous le mandat Kennedy consécutivement à la crise de Cuba !
Lisez-les en pensant à vos enfants et petits-enfants, et soyez désormais attentifs à toutes les mesures que le gouvernement nous présentera « pour le progrès et pour notre bien ».

J’ai lu trois fois le rapport de Jean Goychman sur « La Montagne de Fer », et j’en suis arrivé à la conclusion qu’un monde aléatoire avec des risques à courir et une guerre de temps en temps, vaudra toujours mieux que ce monde nouveau, lisse, étriqué, glacé et hideux, dirigé par une minuscule élite toute puissante, que veulent nous imposer les progressistes, les mondialistes, les Macron, les Joe Biden et les Xi Jinping.

Mais « je ne suis peut être qu’un vieux con », comme aurait dit Jean d’Ormesson.

L’Imprécateur
21 juillet 2020

(Cliquez ici pour accéder à la 1ère partie de cette série de 4 articles)

 

 

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