LA CONFIANCE EST PARTIE !
(Jean Goychman)

A 2 semaines de Noël, Jean Goychman fait un état des lieux cinglant de l’incompétence du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire et bientôt économique. Diagnostics erronés, incompétence des décideurs, hésitations et volte-face, mensonges, menaces, technocratie désincarnée, petits arrangements entre amis, tout y est !
Cet article à lui seul pourrait servir de réquisitoire au procès de type Nüremberg qui aura lieu dans quelques mois et s’inscrit  parfaitement dans la ligne de l’article du général Christian Piquemal sur « l’art de tromper et de soumettre le peuple » qui vient d’être publié sur Minurne.

Marc Le Stahler



La communication « exotique » du gouvernement français en pleine crise

NOUS N’AVONS PLUS CONFIANCE !

Depuis des mois, maladresses, fausses nouvelles et pantalonnades se sont succédées. La COVID 19 est passée du stade de « gros rhume » à celui de la pandémie ravageuse qui allait décimer l’humanité et cela en quelques semaines. Les masques sans lesquels nous ne pouvons plus traverser notre jardin ou notre salle à manger étaient qualifiés d’inutiles voire de dangereux lorsque la France en manquait (pourquoi en manquions-nous, véritable énigme toujours irrésolue ?) et, pire encore, leur non-port est devenu un quasi-délit.

D’un dimanche 15 mars où nous devions (car il s’agit d’un devoir) aller voter, nous nous retrouvions cloîtrés chez nous, même si la laïcité a imposé le terme « confinés » dès le mardi matin. Cette liberté, qui figure pourtant en toutes lettres sur le fronton de nos mairies et parfois de nos écoles, nous l’avions bel et bien perdue, au nom d’un danger qu’apparemment, pauvres crétins que nous étions, ne pouvions mesurer l’étendue.

DES CONSEQUENCES INCALCULABLES, ENCORE QUE…

Du jour au lendemain, nous étions « aux arrêts » comme on dit dans l’armée, tandis que le pays était « à l’arrêt ». Pour faire passer encore la pilule, notre Président avait eu les mots magiques : nous étions en guerre, et nous devions la gagner, quel que soit le coût !

Adieu la rigueur budgétaire, pourtant incontournable quelques jours avant. Rigueur au nom de laquelle tout notre système de santé avait pourtant été mis à mal depuis des années. Envolées, les tirades moralisantes du style : « on en peut pas dépenser l’argent qu’on a pas », ou encore les actions revendiquées d’économie comme la baisse de 5 euros sur l’APL…

Nous sommes instantanément passés de la pingrerie comptable à une sorte « d’open-bar » à tous les étages. L’argent-hélicoptère des années 60 de Milton Friedman, le père de l’école ultra-libérale de Chicago, allait tomber du ciel. Pour ceux qui le pouvaient, le télétravail allait devenir le mode normal, et pour les autres… on les paierait quand même.

Après nous avoir dit pendant des décennies que la dette allait nous réduire à la servitude, nous et nos enfants, voilà maintenant qu’elle répandait sur nous ses bienfaits salvateurs.

LA CONTROVERSE DE LA CHLOROQUINE

Alors que les ravages de l’épidémie et le dénuement dans lequel se trouvait notre pays face à ce péril invisible et sournois, il apparut qu’un remède utilisé partout dans le monde depuis des temps immémoriaux, en vente libre et, de surcroît, ne coûtant presque rien, pouvait, sinon guérir, du moins minimiser les effets de cette troublante maladie. Or, il se trouve que, soi-disant par le plus grand des hasards, ce remède avait été classé comme vénéneux, c’est-à-dire dangereux, au début de l’année.

Je veux parler de l’hydroxychloroquine, commercialisée sous le nom de « Plaquenil ». Un professeur en médecine marseillais, nommé Eric Raoult, l’avait utilisé avec un certain succès, pour traiter des patients en début d’infection et avait complété ce traitement avec un antibiotique, l’Azithromycine.

Chercheur expérimenté, il avait simplement voulu respecter le serment d’Hippocrate et pensait, non sans raison, qu’un médicament utilisé par des milliards d’individus ne faisait pas vraiment courir de risque à ceux auxquels il était prescrit.

Erreur, fatale erreur, l’incontournable et omnipotent « Ordre des Médecins » ne pouvait laisser passer un tel manquement aux usages. Ce fut une levée en masse contre une telle initiative qui troublait cet ordre séculaire. Les quidams que nous sommes n’y comprirent rien. Où était le mal ?

Naïfs que nous étions, peu au fait des pratiques en cours, on trouvait cela plutôt bien. Après tout, si ce médicament fonctionnait, pourquoi pas ?

Puis il y eut le « Remdesivir ». Nous n’avions, là, non plus, rien contre.

LA PANTALONNADE DU REMDESIVIR

Le spectacle auquel nous avons assisté fut lamentable. En fait, d’après l’OMS en personne, ce médicament, tout comme l’avait prédit le Dr Raoult, ne marchait pas et on apprit un peu plus tard qu’il avait été fait pour toute autre chose par le laboratoire Gilead. Cela n’empêcha pas les instances européennes de le commander en quantité. Tout ceci n’était en fait qu’une affaire de « gros sous ».

La courbe ci-dessous, publiée par le journal « le Monde », se passe de commentaires.

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Encore une fois, nous avions le sentiment d’être pris par des imbéciles et que notre argent, en tant que contribuables européens, avait été détourné.

UN MALAISE DE PLUS EN PLUS PROFOND

Et qui se fait sentir jour après jour. Après nous avoir annoncé au mois de juin que « le gros de l’épidémie était derrière nous », nous nous sommes trouvés de nouveau confinés en octobre.

La publication jour après jour de données montrant une progression vertigineuse du nombre de cas contaminés avait généré une peur propice à nous faire accepter sans broncher cette seconde privation de libertés alors que le Premier Ministre en personne avait dit le 26 août qu’un second confinement serait « pire que tout »

Or, ce nombre de cas est essentiellement lié au nombre de tests effectués, ce qui est une évidence.
Pourtant, on ne parle jamais du nombre de personnes testées. Pourquoi ?

Enfin, le nombre de médecins invités à donner leur avis sur les plateaux de télévision et qui ont souvent des opinions divergentes ne fait qu’accroître encore une confusion déjà généralisée.

D’autant plus que seul le véritable rapport de contact entre le patient et le généraliste peut engendrer la confiance indispensable à l’acceptation d’un traitement. Encore faut-il que cette confiance ne soit pas sapée par le spectacle de praticiens donnant des opinions divergentes et dont les liens avec certains laboratoires ne sont peut-être pas toujours clairement mentionnés.

COMMENT FAIRE CONFIANCE POUR LE VACCIN ?

C’est le dernier épisode, et il dépasse de loin les précédents de ce mauvais feuilleton. Alors qu’on nous répète à satiété que la mise sur le marché d’un vaccin est toujours très longue, de l’ordre de plusieurs années, voila qu’on nous annonce les premières disponibilités pour… janvier 2021 !

Le hic, c’est que certains spécialistes de ce domaine nous font part de leurs doutes, essentiellement liés au fait qu’ils ne disposent d’aucune information précise sur ce vaccin. Et c’est « Monsieur Vaccin » (1) lui-même qui va porter l’estocade pour la même raison. On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Dans moins d’un mois, des gens (même s’ils sont actuellement dans des EPHAD) vont se voir inoculer des vaccins de type nouveau sans savoir quelles pourraient être les conséquences ?

On ne peut évidemment pas supposer que ce choix, qui paraît curieux en raison de l’efficacité décroissante avec l’âge, soit le résultat d’un calcul sordide qui se justifierait par les espérances de vie réduites de cette population, ce qui ferait que les effets secondaires à long termes resteraient ainsi dissimulés….

Voici pourquoi le peuple n’a plus confiance en rien ni personne.

Jean Goychman
10 décembre 2020

(1) Lire à ce sujet l’article de l’Imprécateur

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11 Commentaires
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Tronc
Tronc
16 décembre 2020 16 h 29 min

Ne plus écouter ces imposteurs, manipulateurs, fourbes, cupides et criminels ! Réflexion, Préparation et Actions ! Chassons les tous où qu’ils se trouvent et pour des générations ! C’EST POSSIBLE !

SITTING BULL
SITTING BULL
15 décembre 2020 15 h 40 min

Je pense que maintenant, chacun sait ce qu’il doit faire. Après l’inaction est venu le temps de l’action. Soyons au rendez vous de la libération de notre patrie. Soyons en les acteurs. Puisque notre constitution est bafouée par cet exécutif de merdeux corrompus et criminels. Puisque notre parlement n’est plus qu’un parlement croupion.et véritable ramassis d’incapables et profiteurs (à l’exception d’une très infime minorité) Maintenant, avec le Peuple, par le Peuple et pour le Peuple. et pour que Vive la France….,Libre ! Chassons ces imposteurs et faisons les juger par le Peuple avec confiscation de leurs biens et remboursement de… Lire la suite »

Chris
Chris
17 décembre 2020 17 h 07 min
Répondre à  SITTING BULL

Et on fait comment ????

SITTING BULL
SITTING BULL
26 décembre 2020 19 h 19 min
Répondre à  Chris

imaginez que nous soyons en 1788 !

Claude Roland
Claude Roland
14 décembre 2020 11 h 20 min

Plus grand scandale après celui (étouffé) de l’affaire du sang contaminé : la suppression des mains des médecins de la chloroquine, une première dans l’histoire mondiale ! Ce qui en découle le fait qu’on a empêché les généralistes de soigner des malades, ce qui est une violation du serment d’Hippocrate. Et c’est l’Ordre des médecins qui l’a violé et ordonné de force aux médecins de faire de même !!! Je suis halluciné de voir à quel point les Français ne bougent pas face à ce scandale colossal et cette dictature sanitaire HURLANTE ! Je suis halluciné de voir les Français… Lire la suite »

pier
pier
16 décembre 2020 14 h 01 min
Répondre à  Claude Roland

La dissolution de toutes ces officines nuisibles, (syndicats, ordres de tous ordres,…) sera inéluctable; les preuves secrètes malfaisantes sortirons et ils devront en répondre.

Chris
Chris
17 décembre 2020 17 h 08 min
Répondre à  Claude Roland

Ça fait un moment que les français sont « sans couilles » !!!!

Dissident
Dissident
11 décembre 2020 12 h 43 min
Lolotte de Modigliani
Lolotte de Modigliani
10 décembre 2020 21 h 11 min

Pourquoi tant de réserve pour l’hydroxychloroquine et pas pour le vaccin ? Où est le recul nécessaire, les essais ? Ce sont les pensionnaires des éhpads qui seront les cobayes ?

Chris
Chris
17 décembre 2020 17 h 10 min

Et pas que ….. Beaucoup de personnes âgées sont convaincues que rien ne vaut le vaccin, quelqu’il soit !!!! HÉLAS !!!! Et impossible de les faire déborder de cette idée !!! On est mal !!!!!

SITTING BULL
SITTING BULL
27 décembre 2020 0 h 16 min

Arrêtez d’alimenter l’idée trompeuse, la supercherie en cautionnant l’idée qu’a le système de nous faire gober qu’il s’agirait d’un vaccin alors que c’est de la thérapiegénique !

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