COVID : DE LA DÉMOCRATIE À LA DICTATURE SANITAIRE (L’Imprécateur)

Les Suisses voteront en novembre sur trois sujets : l’obligation vaccinale, le « pass sanitaire » et le traçage systématique qu’il induit dans les (mauvaises) mœurs gouvernementales et administratives.

La Suisse est une démocratie. La France le fut aussi, mais les socialistes qui la gouvernent depuis cinquante ans l’ont transformée lentement en régime totalitaire et le résultat est là : en Suisse, le Covid  fait un mort par semaine ; en France, trois cents morts par semaine en moyenne. Pas seulement avec le virus, car la moitié de ces décès sont dus aux produits d’essais génétiques, baptisés à tort « vaccins » par le gouvernement Français qu’il veut « quoi qu’il en coûte » injecter à tout le monde.

POUR ÊTRE INFORMÉS, ALLEZ SUR LES SITES EMA (pour l’Europe) et ANSM (pour la France)

Il y a deux sources d’informations essentielles sur les pseudo-vaccins :

=> EMA (European Medicines Agency) pour l’Europe.
=> ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) pour la France

Pour l’Europe (source EMA)

Examinons les chiffres des effets secondaires des prétendus « vaccins », susceptibles de causer la mort, des incapacités définitives ou des prolongations d’hospitalisation.

Voici, mis à jour le 7 août 2021, le nombre de cas observés d’effets secondaires
par type de vaccin et par tranche d’âge pour l’Europe

Effets secondaires produits par Moderna

blankEffets secondaires produits par Pfizer

blankEffets secondaires produits par AstraZeneca

blankEffets secondaires produits par Jansen

Total des effets secondaires graves en Europe : 802 786, soit 25 % des effets secondaires signalés (3 212 344)
Les effets mineurs sont majoritairement : fièvre, maux de tête, courbatures et crampes de courte durée.

A titre de comparaison : dans la même période, environ 80 000 personnes ont été vaccinées en Europe contre le choléra.
Effets secondaires signalés pour « vaccination choléra » : 2 !
De plus, avec une seule dose, la protection contre le choléra est assurée pour dix ans.
Le vaccin contre le choléra est un vrai vaccin, de ceux qui donnent confiance et incitent à être vacciné.

Pour la France (source ANSM)

La France, avec 67,4 millions d’habitants en 2021, représente 15 % de la population européenne (447 millions d’habitants selon Eurostat).

Moderna, Pfizer, AstraZeneca, Jansen, sont des produits génétiques expérimentaux qui n’ont pas fini d’être expérimentés, bricolés à la va-vite sous la pression des gouvernements et malgré l’avertissement du Directeur Général de l’OMS et de nombreux professeurs ayant demandé qu’on attende la fin des tests.

Les autorités se sont fiées aux déclarations commerciales des laboratoires, incomplètes sur le contenu des pseudo-vaccins, sur leur innocuité et sur leur degré de protection. Laboratoires qui ont été l’objet d’innombrables condamnations (par la justice américaine essentiellement) pour « fausses déclarations », « mensonges » et pour certains « ayant mis en danger la vie d’autrui ». Comme le Remdesivir de Gilead. Mais nos fonctionnaires les croient par solidarité de classe.

                       Vaccins            Nombre de doses                 Effets secondaires graves        %/doses     %/marque

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Statistiques de l’ANSM, Agence Nationale pour la Sécurité des Médicaments

Si l’on compare ce 0,1% de cas graves au chiffre du vaccin choléra, c’est 0,1 % pour 0,000025 %.
Le « vaccin » ARNm est donc 100 000 fois plus dangereux que le vaccin contre le choléra.

Si l’on compare 70 000 effets secondaires graves à 2 200 accidents mortels de la route en 2020, c’est plus de trente fois plus !
Si l’on ne tient compte que des morts suite aux vaccins (environ 1 700) c’est certes moins que 2 200, mais pour de prétendus vaccins, c’est énorme.

De plus il y a une astuce de l’ANSM pour minimiser le nombre d’effets secondaires graves.

En comparant le nombre de cas au nombre de doses (et pas au nombre de vaccinés), on atténue évidemment le taux de létalité.
En réalité, ce sont 0,2 % des vaccinés qui souffrent d’effets secondaires dont 1 % (des 2 %) décède, ce qui n’est pas pris en compte « pour ne pas décourager les gens de se faire vacciner ». (O. Véran)

blankEN 2021, LES MORTS PAR VACCIN SONT PLUS NOMBREUX QUE LES MORTS PAR COVID

De plus si l’on vous disait que le nombre de morts par Covid est maintenant inférieur au nombre de morts par vaccin, vous commenceriez à douter sérieusement de la santé mentale de ceux qui gèrent, en France, la lutte contre le virus.

« Il y a une forte réticence à la vaccination qui grandit. Au début, les gens se vaccinaient aisément mais cela est en train de s’éteindre. Des centres de vaccination ont dû être fermés car il y a des doutes très forts sur l’efficacité de ces prétendus « vaccins »  quand on nous annonce qu’il faut une troisième vaccination ou se vacciner tous les six mois »… (Oskar Freissinger, ex-député suisse).

Ce qui est la reconnaissance de leur inefficacité, sauf que, peut-être, nous dit-on, ils diminueraient la gravité des cas graves de ceux qui sont infectés ou réinfectés par le Covid.

« En Suisse, les gens peuvent encore prendre leur destin en main par les institutions comme le référendum d’initiative. Il y a la démocratie directe qui exige du peuple une responsabilité individuelle accrue car il est réellement le souverain. Il ne se fait pas imposer des lois liberticides par une sorte de Louis XIV réinventé » (Oskar Freissinger).

LES PSEUDOS-VACCINS SONT INEFFICACES

Bien que les dernières recherches montrent le manque d’efficacité des pseudos-vaccins sur le variant Delta, la vaccination quasi obligatoire risque de se maintenir, sur le modèle du lyssenkisme dans feue l’URSS, où la science devait se conformer à l’idéologie du gouvernement communiste stalinien. Ainsi, le QRcode européen se généralise alors que ce n’est qu’un moyen de tracer les gens, il n’a rigoureusement aucune influence sur le virus, même indirectement.

Des signaux témoignent qu’actuellement un essoufflement de la quatrième vague se réalise en France. En effet, le nombre de cas stagne à environ 20 000 par jour, mais le nombre de morts est voisin de zéro, ce que la presse nationale, affolée à l’idée de perdre ses subventions, ne dira pas. Quant à la saturation des urgences, c’est une pure invention, disent de très nombreux soignants choqués qu’on oblige leur hôpital à garder des lits et des chambres libres au cas où il y aurait des malades Covid, alors que des vrais malades attendent d’être opérés depuis des mois.

LES STATISTIQUES MONTRENT QUE L’ÉPIDÉMIE REPART PAR LES VACCINÉS

D’autre part, les alertes se multiplient, les statistiques le confirment. Les pays les plus vaccinés constatent que l’épidémie repart via les vaccinés et non par les non-vaccinés, comme le prétend un Macron paniqué parce qu’il ne contrôle plus rien dans cette épidémie et que son comité sanitaire de défense est si mauvais dans ses conseils que c’en est à se demander s‘il ne le fait pas exprès !

Voyez à Gibraltar, petit pays « vacciné à 130 % » (explication du 130 % : de nombreux habitants se sont déjà fait injecter une troisième dose alors que 2 doses étaient prévues). Et l’épidémie repart de plus belle !!!

Cela dit, la question posée est la bonne « l’immunité vaccinale est-elle impossible ? »  par les vaccins ? Eh oui ! Elle est impossible pour une raison simple mais qui échappe aux incapables du Comité de défense sanitaire.

Depuis le début, tout a été cogité par des experts convaincus que l’Intelligence Artificielle est imparable et leur permettra de dominer le monde.

Jacques Attali, pour une fois lucide, l’avait prévu il y a des années…

CE N’EST PAS LA RÉFLEXION, MAIS LES ALGORITHMES QUI ONT TOUT FABRIQUÉ !

Alors, ils ont utilisé l’informatique et ses algorithmes pour créer les vaccins. Et, selon l’avocat international Reiner Fuellmich, pas seulement les vaccins : le Covid-19 aussi ! Dans un plan mondialiste de prise du pouvoir auquel la Chine a été associée pour servir de diffuseur de la pandémie à partir de Wuhan.

https://rumble.com/vk3p5e-dr.-fuellmichdr.-martin-les-brevets-autour-du-covid.html

Ils ont donc codé ce qu’ils croyaient être leur arme absolue, la protéine Spike, en fonction du virus dominant covid-19. C’était alpha à l’époque. Les virus ont réagi en produisant des variants si nombreux, que l’OMS en est à lambda, (l’alphabet grec a 24 lettres), alpha ayant été remplacé rapidement par delta et maintenant delta+. Delta reste pour le moment le dominant, mais pour combien de temps ?

Autre erreur des experts, peut-être compétents en algorithmes, mais beaucoup moins en biologie cellulaire, ce n’est pas Spike qui décide de la production des anticorps qui iront détruire les cellules contaminées par Covid, mais les lymphocytes T produits par le thymus (dans le cerveau). Cela dit, il n’est pas impossible que le message de Spike soit entendu par le thymus, mais pour le moment, aucune étude ne le démontre.

LA PROTÉINE SPIKE EST UN DANGER PUBLIC

Que fait Spike ? Les nombreuses autopsies de victimes des vaccins ont montré qu’elle ne reste pas dans le haut du bras, comme l’affirmaient les labos. Une fois dans le sang, elle circule partout, et comme elle apprécie particulièrement les nano-vaisseaux sanguins des organes les plus précieux, cerveau, reins, foie, mais aussi gonades des hommes et ovaires des femmes, on le retrouve partout.

De récentes études montrent que Spike attaque les parois des vaisseaux qui les irriguent, ce qui favorise la formation de micro-thromboses, d’où, quand cela se passe dans le cerveau, des AVC souvent indétectables au départ.

Le médecin canadien Charles Hoffe a calculé que 62 % des vaccinés développent des micro caillots sanguins. Cela pourrait leur créer des problèmes cardiaques sérieux dans les trois ans.

Cela explique aussi les cas, encore peu nombreux, constatés par l’ANSM de fausses couches et de troubles menstruels chez les jeunes femmes (261 Pfizer, 49 Moderna), de problèmes érectiles et de fertilité chez les hommes.

Pour le professeur d’immunologie virale Byram Bridle, la protéine Spyke est très dangereuse

L’ESPOIR DUNE IMMUNITÉ GLOBALE SE TROUVE CHEZ LES NON-VACCINÉS

blankIl y a des millions de gens qui vivent depuis dix-huit mois au milieu de millions d’autres gens qui attrapent le Covid et se font vacciner avant ou après, sans s’informer des conséquences, que ce soit par manque de réflexion ou obéissance à des autorités publiques tout aussi mal informées ou irréfléchies qu’eux.

Environ la moitié des vaccinés (48 %, parfois plus, en Israël, Angleterre et Gibraltar) ré-attrapent le Covid ! Les alertes se multiplient et les statistiques le confirment, les pays les plus vaccinés constatent que l’épidémie repart via les vaccinés.

Les premiers, les non-vaccinés, sont toujours indemnes du Covid, très rarement par chance, dans la presque totalité des cas parce qu’ils ont acquis après une attaque surmontée sans même qu’ils s’en aperçoivent (les asymptomatiques), ou après trois ou quatre jours de fièvre légère, une immunité naturelle solide puisqu’elle neutralise les variants, et durable.

Ils sont rejoints par ceux qui ont eu le Covid et l’ont surmontée. Si après une première dose on a eu le covid, il faut le faire vérifier par un médecin, il indiquera le type de test qui le prouvera, on est souvent immunisé et la seconde dose est inutile.

CE SONT LES VACCINÉS QUI SONT UN DANGER PUBLIC

L’affirmation gouvernementale et présidentielle selon laquelle les non-vaccinés, les « antivax », sont responsables des retours d’épidémies est fondée sur des préjugés non fondés scientifiquement.

L’expérience des pays à fort taux de vaccinés le montre, ce sont les vaccinés qui relancent les épidémies. D’où le sentiment d’injustice que ressentent les non-vaccinés porteurs de l’extension de l’immunité naturelle en France, quand on les brime avec le pass sanitaire et le QRcode, deux inventions inutiles dans la lutte contre le Covid, et en récompensant les porteurs et diffuseurs de virus bien vaccinés à leurs risques et périls.

Un autre phénomène en cours passe inaperçu du fait de l’omerta du gouvernement et de la presse sur le sujet, c’est la perte de confiance de nombreux soignants dans le rapport bénéfice/risque donné jusqu’ici majoritairement positif en faveur des pseudos-vaccins.
De nombreuses études récentes les déclassent. Des 95% d’effets positifs annoncés par la pub des laboratoires et repris par tous les amateurs scientifiques qui hantent les plateaux de télévision, il ne reste plus grand-chose ! En juin dernier, le pourcentage était tombé autour de 60 %. Aujourd’hui, il est plutôt à 30 % et une étude sud-africaine parle même de 22 %.
Quand un médecin interrogé sur la croissance du nombre de morts par vaccins déclare que c’est vrai « mais le bénéfice/risque reste encore favorable », il signe son doute.

Le plus étonnant est cette lettre du ministre de la Santé au Conseil d’État, datée du 28 mars dernier et arrivée entre les mains d’un militant belge de Civitas, parti politique catholique européen (donc classé automatiquement à l’extrême droite) dont la parole ne peut dans ce cas précis que difficilement être mise en doute :

À QUELQUES MOIS DE LA PRÉSIDENTIELLE, LE POUVOIR MACRONIEN A PEUR

Actuellement, le pouvoir hystérise le risque d’une quatrième vague parce qu’à moins d’un an de la prochaine présidentielle, il n’a plus guère de temps pour imposer encore des mesures liberticides supplémentaires.

Mais menacer de « fermer » à nouveau la société et l’économie n’a pas de sens, comme le démontre Yves Bourdillon dans Contrepoints : « Quand bien même les infections augmenteraient très rapidement, un reconfinement n’aurait, contrairement à la vérité établie du moment, rien d’automatique, puisqu’il n’est instauré dans aucun des pays qui ont déjà affronté la vague Delta, ni même de légitime, ne serait-ce que parce que son efficacité ne saute pas aux yeux ; les trente-deux pays ayant imposé un lockdown strict au printemps 2020, (interdiction sous peine d’amende de sortir de chez soi sauf motif impérieux), figurent presque tous parmi les cinquante à plus forte mortalité Covid en proportion de leur population. » 

LA PRÉTENDUE ÉLITE ADMINISTRATIVE ET GOUVERNEMENTALE EST-ELLE COMPÉTENTE ?

C’est un grave problème que nous pose l’autoproclamée élite administrative et gouvernementale française : son incapacité intellectuelle et viscérale à admettre qu’elle n’est pas assez intelligente et réaliste pour tirer des conclusions positives de ses échecs.

En août 2020, la France avait le plus mauvais résultat du monde en nombre de décès par nombre de cas confirmés : elle n’a pas modifié sa politique sanitaire d’un millimètre, malgré son échec patent.

Ce sera l’objet d’un prochain article, car ils ne sont pas les seuls. Le monde de la « tech » et les intellectuels souffrent de la même épidémie depuis les années 1970. Ils se croient les meilleurs, accumulent les échecs (d’où la décadence actuelle de la France), mais sont incapables d’en tirer les conclusions qui les sauveraient d’une disparition prochaine.

L’Imprécateur
15 août 2021

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Marjan MONTI
Marjan MONTI
20 août 2021 13 h 03 min

Bonjour à toute l’équipe. Comme d’hbitude, c’est clair, net et précis. Quant à la peur du pouvoir macronien, j’espère qu’elle est bien réelle car , pour l’instant les Gaulois sont en vacances …. MAIS gare à la rentrée de septembre. On se croirait revenu en 1940 (Aussweiss ! bitte !) mais j’espère que les Français vont enfin se réveiller. Et come d’habitude, je transmets à ma famille et à mes amis. Bien cordialement.

Michel ZITT
Michel ZITT
16 août 2021 8 h 04 min

Un grand merci pour cet exposé clair et précis. Chapeau bien bas à la Cyrano. Après cela Je peux regarder encore la France, merci a vous.

  1.  
Roger Galinié
Roger Galinié
16 août 2021 7 h 37 min

J’aime bien le dessin de l’âne à la carotte… ce pelé, ce galeux d’où nous vient tout le mal ! Comprenez : le non-vacciné qui est l’unique cause de la virulence des variants et surtout de l’encombrement des hôpitaux. Voire ! Examinons les choses calmement. La population française augmente régulièrement, année après année. Cette même population, nous le savons, est vieillissante. Ce qui signifie qu’elle est plus fragile sanitairement, demande plus de soins lourds. On en conclut aisément qu’il convient de renforcer les capacités d’accueil des établissements hospitaliers, et de former davantage de personnel médical. Or depuis vingt ans, c’est… Lire la suite »

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