COUP DE GUEULE D’UN RACISTE EN COLÈRE — 4ème partie (par Luc Sommeyre)

POINT DE DÉPART DU RAISONNEMENT GLOBAL SUR LE MONDIALISME 〈 4 〉

– émaillé de réflexions philosophiques –


Note de lecture

Cette suite de textes regroupés sous le titre distinctif « Point de Départ du Raisonnement Global sur le Mondialisme » peut vous sembler sans suite et désordonnée. Il n’en n’est rien. Mais je suis conscient que la forme à laquelle les contraintes de la publication me font courber peut en perturber l’entendement. Mon habitude, détestable pour beaucoup, d’y inclure des remarques & digressions n’en facilite pas la lecture.

J’en veux pour exemple les lignes qui suivent, regroupés sous l’appellation “La Paix dans le Monde”. J’y trace d’abord quelques réflexions sur les 4 périodes de l’existence pour tenter de prouver que l’hyper-violence seule (ce que les hommes appellent la guerre) est le moteur naturel de l’évolution, et reléguer le pacifisme béat au rang des vertus cardinales de l’enfer pour conclure enfin que le Mondialisme est le Credo du Diable.

Veuillez pardonner au plumitif que je suis pour la divagation de mon raisonnement. Cette apparente incohérence sera corrigée in fine par la publication du texte intégral sous format .pdf.


LA PAIX DANS LE MONDE

Un point de détail — pour reprendre une expression célèbre — me sépare des trois religions dites « révélées » tout autant que de l’enseignement du Dhammākaya où j’ai appris certaines techniques de l’esprit sans pour autant adhérer en tous points à la philosophie subséquente enseignée, notamment sur ces deux questions :

  1. la Paix est-elle « naturelle » ?
  2. la Paix est-elle « souhaitable » ?

Prenons les choses dans l’ordre.

La Paix est-elle « naturelle » ?

Examinons successivement la fécondation, la naissance. La vie et la mort seront examinées dans la prochaine publication.

LA FÉCONDATION

Considérons tout d’abord la naissance d’un être humain.

La course est longue et pleine d’obstacles pour le spermatozoïde qui atteindra l’ovule et le fécondera. À la libération d’énergie, big-bang microcosmique de l’éjaculation que l’homme appelle jouissance, une armée gigantesque de plusieurs centaines de millions de spermatozoïdes part en campagne de conquête en rangs serrés. Le plus grand nombre périt sous les tirs de barrage des « régiments d’artillerie-acide » du vagin. Bien d’autres sont exterminés par les pièges mécaniques des « unités de contraction » de l’utérus. Puis, les barbacanes sont enfoncées. En formation commando, les quelques milliers de soldats rescapés montent alors une embuscade dans le Cañon des Trompes Utérines pour prendre d’assaut la diligence l’ovocyte qui fait route vers l’utérus. Mais l’ovocyte n’a pas dit son dernier mot. Dans son command-car dernière génération il est protégé par un double-blindage (la zone pellucide et la corona radiata) que devra percer le spermatozoïde pour réaliser la fécondation. Le siège commence. La glycoprotéine de la zone pellucide de l’ovocyte, qui répond au doux nom de « ZP3 », va permettre aux spermatozoïdes rescapés de s’y accrocher pour déclencher la réaction Spermatoacrosomiale. Les échelles sont maintenant fixées le long des remparts, signe annonciateur de la reddition avant la prise du château. Les enzymes acrosomiales des quelques centaines de spermatozoïdes survivants (les autres sont tombés sous la mitraille au champ d’honneur) vont alors permettre à ces guerriers émérites de s’arrimer aux récepteurs de la membrane de l’ovocyte. Les membranes de l’ovocyte et du spermato-en-chef vont alors fusionner en une seule membrane sans rien perdre de leurs propriétés respectives : seul le spermatozoïde le plus vaillant dans le grade le plus élevé aura le privilège de féconder l’ovocyte. Deux mécanismes successifs permettent ensuite d’empêcher la polyspermie – ou pénétration de plusieurs spermatozoïdes. Là, notre spermatozoïde préféré perd tragiquement sa queue (mais c’est trop bête pour en parler) et fait ses affaires avec l’ovule. À l’expiration de longs pourparlers de 9 mois entre les plénipotentiaires des deux camps (les périodes pré-embryonnaire, embryonnaire et fœtale) voici enfin la signature de l’armistice : on peut hisser les couleurs de la naissance. Couleurs qui n’ont, soyez-en sûr, rien à voir avec le drapeau arc-en-ciel.

Eh bien, si tout ça vous semble « pacifique » vous êtes vraiment de bonne composition… Vive Woodstock !

Mais n’oubliez pas quand-même que ce spermatozoïde qui a survécu aux centaines de millions de ses camarades « morts pour la vie » en combat utérin sans les pleurer outre mesure, c’est VOUS.

LA NAISSANCE

« Aucun enfant n’a été mis au monde sans avoir été, au moment de sa naissance, touché par le  Diable. Il commence par crier à cause de cet attouchement dont il est l’objet de la part du Diable. » (Hadîth N° 4.363 dans le Sahîh de Muslim). Al-Bukhari parle de la « piqûre du  Diable » mais dit à peu près la même chose (3.431-4.548).

Aparté : LE PIED-DE-LA-LETTRE et LE FANATISME

Nous savons tous les explications très scientifiques et fort imagées de Muslim ou d’Al-Bukhari – deux des principaux exégètes du Coran – que les Musulmans intégristes tiennent pour… parole d’évangile. Vous excuserez le jeu de mots !

Savants islamistesComme l’immense majorité d’entre eux, les hadiths cités ci-dessus semblent aussi fantaisistes que burlesques (par honnêteté intellectuelle, je tiens à préciser que dans l’illustration ci-contre, les déclarations fantasques et péremptoires de nos quatre “savants enturbannés” ne peuvent être tenus pour des hadiths à proprement parler). Mais que les Musulmans se rassurent ! Nombre de Chrétiens font tout autant figure de frustes quand ils croient dur comme fer que Jésus a physiquement « marché sur l’eau ». Dans les Évangiles, seuls Saint Jean, Saint Marc et Saint Matthieu relatent cette marche sur l’eau en pied-de-lettre (ou presque). Saint Luc, scientifique, s’est prudemment abstenu.

Gageons qu’ADIDAS ou NIKE seraient heureux de posséder le brevet des sandales de Jésus. Quelle pub ! (Je sais : on va encore me traiter de mécréant et de blasphémateur.)

C’est ce qu’on appelle “la foi du charbonnier”, que l’on rapproche souvent de la 3ème Béatitude prononcée dans le Sermon sur la Montagne rapporté par Saint Matthieu : « Beati pauperes spiritu quoniam ipsorum est regnum cælorum ». La traduction communément admise (« Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux ») procède à mon avis d’erreurs successives des nombreux copistes des textes grecs qui furent eux-mêmes des transcriptions de l’Araméen avant d’être traduits en Latin. Je pense que la traduction originale exacte devrait être « Heureux ceux qui ont l’esprit de pauvreté […] » ce qui est sensiblement différent, mais nous ne pouvons pas ici aborder le thème de la « pauvreté » où là aussi, le mot ne revêt pas le sens que nous lui attribuons de nos jours. Même si un raisonnement emporte obligatoirement des digressions qui s’inscrivent dans sa globalité, on ne peut pas toujours partir dans tous les sens sans perdre le fil conducteur.

Attention quand même : les paraboles (que certains appellent des miracles) qui sont des “images d’Épinal littéraires” – comme la « marche sur l’eau », la « multiplication des pains » ou la « pêche miraculeuse », et même la « guérison de Lazare » – ne doivent pas être confondues avec les dogmes que l’on peut tenir pour des “axiomes de l’esprit non-visualisables”.

Là encore, si l’on apprenait aux Français à savoir leur langue, si le Diable du Mondialisme (on devrait dire « le Diable » tout court) n’avait pas réussi peu-à-peu et depuis longtemps à les acculturer avec méthode, si on n’avait pas supprimé la rhétorique de l’enseignement du Français, ou si tout simplement les professeurs de Français connaissaient la matière qu’ils enseignent – ce qui est trop souvent loin d’être le cas ! – et s’attachaient à exercer leur noble métier avec conscience, nos contemporains auraient appris non seulement à lire entre les lignes, mais surtout à comprendre le « signifié » (le fond) au travers du « signifiant » (la forme ou vecteur de transmission), évitant ainsi de tomber dans les pièges de l’ignorance qui induisent une acceptation béate du pied-de-la-lettre et conduisent à un abêtissement vulgaire qui engendre immanquablement le fanatisme pour les esprits simples et adroitement téléguidés par la vérité-imposée.

On est vraiment devenus une « SOUS-HUMANITÉ ».

Devinez donc pourquoi je me surprends parfois à me découvrir misanthrope ! 

Les premiers établissements d’enseignement de l’histoire moderne (les monastères en Europe, les écoles coraniques dans les Pays sous domination musulmane et les autres organismes religieux de par le monde chargés « entre autres » de l’enseignement en général) portent une lourde part de responsabilité dans l’abrutissement de l’homme – le mot est un peu fort mais je n’en trouve pas d’autre – car tous sont logiquement influencés par leurs référents religieux. Ils ont grandement participé à l’« involution » de l’humanité, pour reprendre le terme si judicieusement utilisé par Julius Évola. Les clercs étaient en effet à peu près les seuls lettrés à ces époques, mais là, le mieux fut l’ennemi du bien. Et il l’est encore en bien d’endroits.

Nuance importante quand même : dans les écoles coraniques, on n’étudie QUE le Coran qui est sensé… « tout contenir » ! Cet enseignement – au plan de la culture générale et scientifique – est donc surréaliste et atrophié à l’infini. Qu’importe. Le bourrage de crâne pratiqué sur les élèves les aura formatés à vie. C’est un peu comme si l’on voulait aujourd’hui en Europe enseigner la trigonométrie en utilisant la Bible comme livre de base.

Vous croyez que j’attaque la Foi ? – Absolument pas !

Les Pouvoirs religieux, quels qu’ils soient, sont ou étaient au service d’États impérialistes constitués.

À ce sujet, regardez DAESH ou « État Islamique ». Cette notion d’état est impensable pour les Musulmans qui eux, ne considèrent comme structure sociale que la Oumma (communauté des Musulmans de par le monde sans se préoccuper ni de la nation à laquelle ils appartiennent ni de la race dont ils sont issus). Cette erreur sémantique (encore) qui est en réalité une faute lourde de ses concepteurs, prouve que DAESH, organisation purement terroriste et déstabilisatrice, est le fruit d’un montage réalisé par les Services occidentaux. DAESH est un « attrape-mouche pour les ânes » mais on a remplacé leurs sabots par des Kalachnikov. La méconnaissance des mots de leur propre langue trahit les instigateurs de cette organisation terroriste. Une fois de plus, ils sont pris à leur propre piège.

Si j’insiste toujours sur le SENS DES MOTS comme un radoteur, ça n’est pas le fruit du hasard.

Si ces Pouvoirs religieux donc, qui servaient (ou servent) de faire-valoir auxdits états pour qui la religion était (ou est) avant tout un outil de propagande, comme ce fut le cas pour la Rome papale notamment à l’époque du Saint Empire Romain Germanique ou comme pour La Mecque, Doha et d’autres capitales aujourd’hui, avaient pris la peine (ou prenaient la peine) d’expliquer intelligiblement le sens profond de leurs enseignements théologiques à leurs fidèles à l’aune de leurs niveaux culturels et de leurs intelligences — au sens de leurs « capacité à comprendre » — et les avaient préservés (ou les préservaient) de prendre des vessies pour des lanternes, les guerres de religion n’auraient pas (eu) lieu.

Seulement voilà… il fallait (ou il faut) à ces États former des armées de fanatiques pour conquérir de nouveaux territoires : « l’espace vital ». Or le rôle du soldat de base n’est pas de réfléchir ou d’analyser une situation mais d’agresser et de vaincre celui qu’on lui a désigné comme ennemi. Et pour vaincre, il faut d’abord être con-vaincu.

Amusant ? – Pas vraiment.

Le Christianisme et l’Islam sont des religions fondées sur un concept expansionniste servant des systèmes colonialistes telluriques. Le nier serait un déni de réalité.

Le fonctionnement du Judaïsme est de nature fort différente voire opposée. Nous en parlerons dans un autre papier. Mais sans doute certains, plus avertis, le décrypteront en ces lignes par raisonnement a contrario, sa volonté de préséance se situant de l’autre côté de l’abscisse des préoccupations nationales des « autres Peuples » : les Gentils ou Goyim (pluriel de Goy).

Le terme de « Gentils » n’a rien à voir avec la “gentillesse” au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Il procède simplement du mot latin “gens” qui signifie un groupe cohérent d’hommes, un clan, un peuple, une nation. Pour les Hébreux, il désignait les “autres hommes” pris dans leurs ensembles respectifs, ne faisant pas partie de ceux qu’ils reconnaissaient comme les leurs.

Pour en revenir à la naissance, évidemment, le premier cri du bébé est unecri du bébé réaction due à la pénétration de l’air dans sa cage thoracique où les alvéoles pulmonaires s’ouvrent toutes en même temps pour la première fois ce qui, eu égard à la micro-corpulence de l’animal, est ressenti comme une agression physique très douloureuse. Ce cri intervient au moment où ses fonctions respiratoires et cardio-vasculaires se mettent en ordre de marche. Le nouveau-né passe brutalement du confort placentaire à l’environnement vital dès la coupure du cordon ombilical. En franchissant le col de l’utérus, il vient de passer sa première « Porte Étroite » ce qui ne se fait jamais sans douleur, tout comme pour le passage des autres Portes auxquelles je fais allusion. Un accouchement par césarienne n’y change rien a priori. Quoi que…

Sa mise au monde vient de le faire souffrir réellement dans sa chair. Tiens ! Prend ça dans la gueule : c’est ta première leçon.

Si les hadiths de Muslim et d’Al-Bukhari cités plus haut peuvent faire sourire les uns et hausser les épaules des autres, ils ne sont pour autant pas dénués de sens profond et caché. Ils signifient tout simplement que le nouveau-né vient d’entrer de plain pied dans le Royaume du Diable. Mais dans la pensée arabe, le chemin est long de l’exotérisme à l’ésotérisme. Ceci n’a rien de péjoratif. Pour les Arabes comme pour tous les êtres humains, la langue et son graphisme, la grammaire, le climat, la géologie même de la terre sur laquelle se sont développées leurs civilisations, et aussi l’architecture, ont participé de la construction de leur mode de pensée, fort différent du « nôtre ».

Comment voudriez-vous que ces Peuples, qui se reconnaissent dans la colonne de gauche du tableau ci-dessous, pensent, agissent et réagissent de la même manière que les Européens en général, qui eux, se reconnaissent dans la colonne de droite ?

écriture arabe Ecriture moderne
Dunes forêt de Phalempin
dromadaire vache
arabesques Fronton_Saint_Gervais

Les Mondialistes traduisent les mots pris hors de leur contexte sans se préoccuper de la PENSÉE CRÉATRICE qu’ils veulent gommer à tout prix.

separation

À venir : « Les 4 étapes de l’existence terrestre » (suite).

(la fécondation — la naissance — la vie — la mort)

Luc.Sommeyre@minurne.org

- MINURNE


 

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