GIEC : MENSONGES ET FOUTUS MENSONGES ! (L’Imprécateur)

« Mensonges, foutus mensonges et statistiques » est une citation de plusieurs premiers ministres anglais au XIXème siècle.

Cet article est un peu long, mais il éclaire sur les nombreux mensonges proférés par les autorités climatiques. Car, bien qu’elles le prétendent, leur souci n’est absolument pas, de « sauver la planète ». Il est financier : s’enrichir par les subventions étatiques et celles des industries dites « vertes » dont les chiffres d’affaires se chiffrent en milliards de $ et €.

Le Conseil national de l’économie circulaire a été créé en 2021, succédant au Conseil national des déchets... : « L’objectif est de promouvoir la finance durable et de conforter la place de Paris comme un centre incontournable de l’investissement socialement responsable » ‘(Écologie.gouv.fr).
Finance durable et responsable, vous avez la clé de l’écologie politique.

L’article parle de la « fonte catastrophique des icebergs » dont la vocation depuis des millions d’années est de se détacher du socle terrestre pour aller fondre au large en mer. Ce qui n’est aucunement une preuve de réchauffement climatique.

Il démontre aussi que le rapport investissement/rendement des éoliennes est négatif. Et aussi que le GIEC et Greta Thunberg travaillent eux aussi pour des intérêts financiers.
Il ne traite pas de certaines autres affirmations mensongères et annuelles du GIEC, comme « le niveau des océans se sera élevé de 50 cm à la fin du siècle ». Faux ! Il y a 15000 ans, la terre était très largement recouverte de glace (glaciation de Wurms) et de ce fait le niveau des océans était 130 mètres plus bas qu’aujourd’hui, ce qui permit aux migrations de negritos de l’époque de passer à pied sec d’Afrique en Europe via Gibraltar, d’Asie en Amérique via Behring, d’Asie en Indonésie, Australie, Tasmanie, etc. La fonte des glaces a fait remonter le niveau des Océans d’abord rapidement, puis de plus en plus lentement si bien qu’il y a vingt ans l’élévation annuelle était de 1,2 mm par an, et en 2021 de 1 mm par an et ça continue à diminuer.
Si une  nouvelle glaciation arrive, selon la loi des paramètres de Milankovic, le niveau des océans rebaissera à nouveau.

L’Imprécateur

7 juin 2022

Merci à M. Jean Claude Pont qui nous a fait passer ce document.
Jean-Claude Pont est mathématicien et historien des sciences, ancien titulaire de la chaire Histoire et Philosophie à l’université de Genève (professeur émérite). Il a été aussi guide de haute montagne

 

 

ICEBERGS

«  La punition est une composante majeure – et explicite – de l’idéologie réchauffiste. Si tout va mal pour la planète, c’est de la faute de l’homme. Ce pécheur doit se repentir, et accepter la punition qu’il mérite. Du reste, pour faire passer la pilule amère du châtiment, les idéologues nous promettent au sortir des épreuves un monde meilleur : c’est l’aube radieuse du communisme, le monde purifié du nazisme, et l’autre économie du réchauffisme. » (Rémy Prud’Homme)

« Autrement dit: il faut dramatiser, inquiéter, amplifier, exagérer, faire peur, c’est-à-dire tout le contraire de penser, examiner, réfléchir, débattre.
On ne pense plus, on récite; on n’examine plus, on assène; on ne réfléchit plus, on psalmodie; on ne débat plus, on insulte, on excommunie, on anathèmise. On ventile… »
(Robert Vivian)

Le 20 mars 2002, l’Agence Reuters de Londres publiait l’entrefilet suivant : « La dislocation d’une énorme partie de la calotte glaciaire flottante sur les rivages de la péninsule antarctique, qui s’est faite à une vitesse ahurissante, de l’avis des scientifiques ravive le débat sur le réchauffement climatique et ses effets sur l’environnement. »

blankLe journal Le Monde reprenait l’information dans son numéro du 22 mars 2002. Il annonçait qu’une «  plaque de glace de 3275 km2 (un peu moins de la moitié de la Corse), épaisse de 200 m » s’était détachée de la calotte Larsen dans la péninsule Antarctique. Selon la National Ice Center, l’accélération de la naissance des grands icebergs serait « liée au réchauffement notable de 2,5 °C observé dans la région depuis cinquante ans et à un hiver très doux ».

La température moyenne de l’hiver en Antarctique va de -10 à – 60 °C, c’est ce que l’on appelle un « hiver très doux », une euphémisation d’occultation ! Comme c’est toujours le cas avec les textes de tendance réchauffiste.

Le quotidien Le Monde avait salué l’événement et mêlé sa voix au cortège des prises de position mentionnant le réchauffement climatique comme coupable. Ce n’est pas la première fois que le journal attirait l’attention sur les risques encourus par la planète, du fait des icebergs de l’Antarctique. Ainsi, dans son numéro du 21 février 2001, nous disait-on que le rythme des libérations des icebergs s’accélérerait, « ce qui aurait pour effet d’élever réellement le niveau des mers ».
Belle erreur de physique, qui doit faire se retourner Archimède dans sa tombe !
En effet, l’apport de l’eau par cette fonte ne fera que remplacer le volume qui se trouvait dans la partie immergée et le niveau ne bougera pas.

Robert Vivian rappelle que les icebergs de type tabulaire sont très nombreux, très grands, plus de quelques milliers de km2, épais de 100 à 200 mètres. Il nous apprend aussi qu’en 1893 – à une époque « non suspecte de réchauffement global », note-t-il – avait été signalé un iceberg tabulaire « ”aussi grand que la Corse” » [soit environ 9000 km2].

« L’observation et l’événement sont intéressants et méritent d’être suivis dans le temps. Un iceberg tabulaire, fut il parmi les plus grands observés jusqu’ici, ne peut justifier à lui seul un quelconque changement climatique, qui plus est, consécutif aux seules activités humaines !

Il n’y a pas lieu d’affoler les populations par trop d’enthousiasme et de catastrophisme primaires !
Simplement rester vigilant, s’informer et informer. »

QUE VALENT LES RAPPORTS DU GIEC ?

Frederick Seitz, ancien président de l’Académie nationale américaine des sciences et physicien de renommée mondiale, déclarait dans le Wall Street Journal du 12 juin 1996 : « Ce rapport du GIEC, comme tous les autres, est tenu en haute estime en grande partie parce qu’il a été examiné par des pairs. Autrement dit, il a été lu, discuté, modifié et approuvé par un groupe international d’experts. Ces scientifiques ont mis leur réputation en jeu.

Mais ce rapport, tel qu’il apparaît, n’est pas la version qui a été approuvée par les scientifiques qui y ont contribué et dont la liste figure sur la page de titre. Depuis plus de 60 ans que je suis membre de la communauté scientifique américaine, y compris en tant que président de la National Academy of Sciences et de l’American Physical Society, je n’ai jamais été témoin d’une corruption plus choquante du processus d’examen par les pairs que les événements qui ont conduit à ce rapport du GIEC. »

Frederick Seitz sera l’un des promoteurs – et signataires – de l’Oregon petition, lancée en 1999-2001, signée par plus de 30 000 scientifiques, s’opposant aux thèses défendues par le GIEC.

Richard Lindzen, l’un des plus grands climatologues des trente dernières années, a adressé au gouvernement des Etats-Unis une pétition signée par plus de 300 scientifiques de premier plan (23  février 2017).
En voici un extrait :

« Nous demandons que le gouvernement des Etats-Unis et ceux des autres pays modifient leur position par rapport à un accord international dépassé en vertu duquel les gaz à effet de serre mineurs, principalement le gaz carbonique, font l’objet de règlementations sévères.
Depuis 2009, les Etats-Unis et les autres pays ont pris des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique qui ne sont pas justifiées scientifiquement et qui vont continuer à se révéler néfastes sur les plans social et économique, sans apporter en contrepartie le moindre bénéfice écologique.
Nous soutenons de tout notre poids une lutte efficace, raisonnable et financièrement justifiable contre les polluants environnementaux conventionnels, mais l’oxyde de carbone (CO2) n’est pas un polluant.
Il existe au contraire des preuves manifestes que l’augmentation de l’oxyde de carbone dans l’atmosphère est un avantage environnemental pour les cultures vivrières et les autres plantes qui servent à l’alimentation de tous les êtres vivants. C’est une nourriture pour les végétaux et non un poison. »

https://www.youtube.com/watch?v=zZifR_XTU-0

LES ÉOLIENNES SONT UN DANGER POUR LA SÉCURITÉ ÉLECTRIQUE NATIONALE

Le 6 décembre 2019, la Fédération Environnement durable (FED) écrivait que le 5 décembre à 12 heures, les 8000 éoliennes terrestres nationales ont fourni avec 691 mégawatts, moins de 1% de la production instantanée d’électricité de la France !

« Pour éviter un blackout, écrivait-elle, ce sont les barrages au maximum de leurs capacités qui ont dû faire face. »
Il a alors fallu importer du réseau européen les quantités manquantes. « Ces chiffres montrent le danger, pour la sécurité de notre réseau électrique, d’avoir des éoliennes incapables de produire de l’électricité à des moments cruciaux, par exemple en hiver quand il fait froid ! Leur production
intermittente dépend uniquement du vent et non pas de leur hauteur ou de leur nombre. Elles ne pourront jamais faire face avec certitude aux moments où l’électricité devient vitale. (…).

« A l’instar de la Commission d’enquête parlementaire qui vient de préconiser un moratoire éolien, la FED demande au gouvernement de stopper dans les plus brefs délais le programme éolien terrestre et maritime actuel considéré par les experts comme une erreur stratégique de la France, bon élève de l’Europe, qui produit une électricité déjà majoritairement décarbonée (grâce au nucléaire et à l’hydraulique). » 

ARRÊTEZ DE MOBILISER LES ENFANTS POUR UNE MAUVAISE CAUSE !

« Il est facile de mobiliser des enfants quand on leur fait croire, comme le font les activistes pour le climat, que la vie sur Terre est en voie d’irrémédiable extinction et qu’ils mourront dans les 10 à 20 prochaines années, à moins que l’on ne fasse quelque chose tout de suite avant qu’il ne soit trop tard. Que de tels discours apocalyptiques sur le climat soient une source d’anxiété pour les enfants, comme l’ont dénoncé des psychologues britanniques, n’entre pas dans les considérations des militants de la cause climatique, ni des journalistes qui leur confèrent un ample écho au quotidien. »

GRETA THUNBERG, AGENT MARKETING DE L’INDUSTRIE VERTE

Une gosse de seize ans d’un illettrisme scientifique exemplaire, parlant de Science, devant des parlementaires à genoux, que la demoiselle tance vertement, et qui en redemandent. Pareil face à l’assemblée générale de l’ONU.

blankUne adolescente, qui prêche la grève de l’école et la désobéissance civique. Un prix Nobel qui lui tient la main, en pleurs.
Des jeunes, qui n’ont encore rien fait, rien produit et qui empêchent d’honnêtes citoyens de circuler ou qui investissent des lieux privés et que la justice blanchit, voire qu’elle encourage.
Au début de sa carrière, des entreprises industrielles suédoises et norvégiennes faisaient savoir qu’elles la sponsorisaient, aujourd’hui aucun nom n’apparaît plus sur internet, mais il serait surprenant que la pratique ait disparu quand on sait que Greta a engrangé 46 millions d’euros entre mai 2021 et mai 2022.

Elle a commencé sa croisade à 16 ans, elle en a dix-neuf, sa fortune est estimée à près de 145 millions d’euros. Outre ses gains professionnels elle devrait son immense fortune à de judicieux placements boursiers, un patrimoine immobilier conséquent et le très lucratif contrat publicitaire avec les cosmétiques CoverGirl. Elle possèderait également plusieurs restaurants à Stockholm (dont la chaîne « Chez la grosse Greta »), un club de Football à Stockholm, et serait également impliquée dans la mode adolescente avec une ligne de vêtements « Thunberg Séduction » ainsi qu’un parfum « L’eau de Greta », autant de succès financiers. Sa fortune est gérée par ses parents et son père roule maintenant en Ferrari.

Pour Michel Onfray,  » les bêtises des enfants sont toujours la faute des parents ou des adultes qui les entourent. A seize ans, personne ne dispose d’une pensée propre. A cet âge, on régurgite de la nourriture avec laquelle les adultes nous ont gavés. Personne n’échappe à cette loi. Dès lors, se pâmer devant la ventriloquie d’une jeune fille qui débite les discours que des adultes lui écrivent est un signe de nihilisme ! J’en veux moins à cette jeune fille qu’à ceux qui l’instrumentalisent…
(Je ne suis) pas bien certain que ne pas aller à l’école débouche immédiatement sur “ faire avancer les sociétés”…
Par ailleurs, vous ne me ferez jamais dire que la grève de l’école soit un signe d’intelligence qui augmente la culture et rapproche de la vérité… Enfin, (…) je vous dirai qu’on en apprend plus en lisant les poètes qu’en récitant les notes rédigées par des adultes qui synthétisent les rapports du GIEC… Elle est un formidable produit marketing pour les publicitaires qui travaillent avec elle à la promotion planétaire du nouveau marché capitaliste vert ».

POLLUTION : LE CO2 N’EST RIEN PAR RAPPORT AU RESTE !

blankLes écolos accablent le CO2 indispensable à la vie sur Terre, et oublient le reste. Ce reste se calcule avec le MIPS Material input per service unit, ou  apport matériel par unité de service. Selon Guillaume Pitron, il s’agit de « l’ensemble des ressources mobilisées et déplacées durant la fabrication, l’utilisation et le recyclage » d’un objet.
Exemple : le MIPS d’une puce électronique est de 32 kilos de matières premières pour obtenir un circuit intégré de 2 grammes, soit un ratio ahurissant de 16000/1 » !

Même chose pour une voiture électrique. Il est complètement faux de dire qu’elles ne polluent pas. Elles polluent énormément par leur fabrication, si bien que la plupart – surtout les gros modèles – polluent avec un MIPS plus élevé que celui d’une voiture à moteur diésel. La cause en est la batterie, de loin en premier et les moteurs électriques. La batterie est très lourde (entre 300 et 600 kg) et comporte beaucoup de métaux rares (dont du lithium). Comme toutes les batteries, elle perd de la puissance chaque année, et déjà qu’il est recommandée de ne la charger qu’à 80 % pour ne pas l’abîmer, il est également recommandé de la changer au bout de 100 000 km ou dix ans et elle coûte cher.

« LA COURBE EN CROSSE DE HOCKEY » DE MICHAEL MANN EST UNE ERREUR SCIENTIFIQUE

À l’Université Laval de Québec, les étudiants se sont vus présenter la « courbe en crosse de hockey » de Michaël Mann – une mystification made in GIEC, pourtant anéantie par huit années de combats critiques acharnés.

L’histoire de cette courbe devrait à elle seule mettre en émoi l’attention critique du monde scientifique sur les pratiques de la climatologie officielle. Il n’en est rien, la propagande mensongère du GIEC et des réchauffistes persévère et durera tant que cela rapportera « un pognon de dingues » aux écologistes politiques, alors qu’elle est nuisible pour les citoyens, l’économie et les pays.

Jean Claude Pont et l’Imprécateur

7 juin 2022

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Pour aller plus loin, lire le livre de Christian Gérondeau « Les Douze Mensonges du GIEC« 
Site de l’association des climato-réalistes

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Claude Germain
Claude Germain
9 juin 2022 20 h 22 min

GIEC = Groupement-Intermafieu-d’Eminents-Cretins ,,,,,,,,,950 millions de vehicules dans le monde,essence, gazoil,ethanol etc etc ne produisent que 2,3 a 2,8 % de tout le CO2 de la planete , ici dans le sud-ouest comme ailleurs ,les arbres deviennent GIGANTESQUES se nourrissant et se gobergeant toute la journée sur la planete entiere de CO2 et le soir si vous commencez partout dans le monde a rouler vers 21 h a 22 h , vos vehicules diesel ou essence petent le feu tellement l’air ambiant est saturé d’oxygene que rejettent les arbres et la vegetation ……… Au sujet des eoliennes c’est LA MAFIA… Lire la suite »

Dorylée
Dorylée
9 juin 2022 15 h 52 min

Il n’est pas imaginable qu’autant de prétendus scientifiques gobent sans sourciller toutes les invraisemblances du GIEC, de Thunberg, des réchauffistes de tout poil et autres huluberlus tenant des éoliennes, centrales photovoltaïques et automobiles électriques. N’importe quel quidam un peu éclairé sur la technologie se rend compte immédiatement que leurs élucubrations ne tiennent pas debout. Il ne peut donc s’agir que d’une vaste opération financière. Les gens pensent que les énergies renouvelables (éoliennes, hydroliennes, cellules photovoltaïques, méthaniseurs, etc.) servent à produire une énergie propre ; pas du tout. Ça ne sert qu’à produire de l’argent, du pognon, du pèze, du flouze,… Lire la suite »

LAURENT
LAURENT
9 juin 2022 15 h 13 min

Et encore merci pour cet article ! Il est un superbe condensé de mes dernières lectures, d’auteurs tels que Christian Gérondeau ou Fabien Bouglé ! Dès que j’entends GIEC mais aussi ONU, je commence à me sentir bouillir… j’enrage ! La planète est quasiment dirigée par cette bande d’escrocs, et des Etats, (le nôtre en tête… pas du classement PISA mais de la connerie, ça oui) leur versent un pognon de dingue (le nôtre en l’occurrence)… Parmi ces gangsters verts, on trouve même la « Cosa Nostra » qui, elle aussi, encaisse pour ses saletés d’éoliennes… Et effectivement, ainsi que vous le… Lire la suite »

Mia Vossen
Mia Vossen
9 juin 2022 13 h 38 min

MERCI pour ce texte complet, vrai…. utile!

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