PARLONS ENCORE DE L’ISLAM ! (Éric de Verdhelan)

« Des Musulmans peuvent-ils être vraiment français ? D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent… Tout Musulman croit qu’à l’approche du jugement dernier le mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé tous les non-musulmans. Dans cette foi, le Musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman… ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira…; la sagesse l’engage à subir son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se retrouve intact le jour de la libération », disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre…; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVI° et XVII° siècle : mais d’une façon générale, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du mehdi, en lequel ils soumettront la France… »

(Charles de Foucault, Tamanrasset, le 29 juillet 1916).

Image illustrative de l’article Charles de Foucauld

Amazon.fr - Guerre à l'Occident - Guerre en Occident - Cerisier, Jean-François - LivresAvant de revenir sur un sujet ô combien sulfureux – la place de l’Islam dans nos sociétés occidentales -, j’invite mes lecteurs à lire le livre de mon ami J-F Cerisier « Guerre à l’Occident, guerre en Occident » (1) qui donne un éclairage précis, objectif et non polémique sur cette question.

Juste avant les dernières élections présidentielles, Marine Le Pen, qui ne savait plus quoi dire ou faire pour ratisser large, déclarait qu’elle n’avait « pas de problème avec l’Islam ». C’est la position de TOUS les partis politiques représentés au Parlement et au Sénat. Sur ce sujet, il y a consensus !

Ainsi donc, le fameux « arc républicain » – nouvel « élément de langage » pour différencier les gens qui pensent bien des complotistes et des fascistes – est courbé, cintré, comme la lame d’un cimeterre islamique. Si vous craignez les attentats salafistes, si vous dénoncez la montée de l’Islam, ou l’immigration afro-maghrébine, vous n’appartenez pas à l’ « arc républicain » ; CQFD !

Il est de bon ton, dans nos sociétés décadentes, aseptisées et peureuses, et ce, quel que soit son bord politique, de clamer haut et fort qu’on n’a pas de problème avec l’Islam, tout au plus avec l’Islamisme, qu’il ne faut pas « stigmatiser une communauté (ou une religion) » et surtout ne pas faire d’amalgame. De qui se moque-t-on ? A-t-on déjà entendu quelqu’un dire qu’il n’a pas de problème avec la terreur mais avec le terrorisme ? Ou pas de problème avec le tabac mais avec le tabagisme ?  

En l’occurrence, on ne fait pas de la sémantique, on sodomise les mouches. 

Le vrai problème, celui qui obsède Emmanuel Macron, les partis politiques, les intellectuels, le show-biz, les plumitifs, les médias etc…, c’est le nationalisme, le fascisme, la peste brune, la bête immonde. Pour ces gens-là, voilà le danger, voilà l’ennemi ! Et il est malvenu, presque incongru, de leur rappeler que, chez nous, depuis 2012, le terrorisme islamiste a causé 273 morts et des centaines de blessés. Le dernier assassinat étant celui d’un professeur, à Arras, le 13 octobre dernier.

La philosophe Sylviane Agacinski, épouse Jospin, a eu le courage d’aller à l’encontre de la doxa de son propre camp politique. Dieu sait qu’ils sont rares à gauche, ceux qui préfèrent « dire le vrai avec Aron que mentir avec Sartre », pour reprendre la formule célèbre. Même avec 20 ou 30 ans de retard, je salue le fait qu’une plume de gauche ose enfin écrire des vérités qui ont longtemps valu l’opprobre à la droite, ou du moins, une partie, une infime partie, de ces vérités.

Dans son livre « Face à une guerre sainte » (3), la philosophe dresse un constat relativement lucide mais elle reprend le leitmotiv « politiquement correct », quand elle écrit :

« La France n’a pas de problème avec l’islam ni avec les Musulmans, elle a un problème avec l’islamisme… ».

C’est toujours la même langue-de-bois, et pourtant, qu’est-ce que l’Islamisme sinon la volonté de faire de l’Islam la norme qu’on veut imposer à la société ?

En 1983, Jean-François Clément, sans doute le premier à avoir utilisé « islamisme » dans son sens actuel, écrivait au sujet des groupes islamistes :

« En résumé, ils traduisent à leur manière l’adage célèbre : « l’Islam est religion et monde », en étendant à l’infini le champ de l’Islam.

Celui-ci devrait être la source des lois, le fondement de la culture de base, la trame de l’éthique sociale, la forme de l’organisation politique, etc. ».

Donc, si les Islamistes cherchaient pouvoir par des moyens démocratiques, ils ne seraient que la version musulmane de la démocratie chrétienne. Or ils sont tout à fait autre chose, même lorsqu’ils n’ont pas recours au terrorisme et aux attentats. L’Islam, qui régit leur projet de société, s’oppose radicalement aux fondements mêmes de la République, de la France et de la civilisation européenne.

L’Islam – et je ne saurais lui reprocher ce point – c’est la négation des Lumières, mais c’est aussi, hélas, la négation du Catholicisme et de notre héritage judéo-chrétien. 

Les preuves ne manquent pas. Citons en une : il y a deux ans, la Grande Mosquée de Paris organisait un concours lors duquel les enfants devaient réciter les 40 hadiths dits « nawawi », dont la hadith n°8 : « Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est son envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zakât (4) » et, mieux,  le hadith n°14 : « Il n’est pas licite de faire couler le sang du Musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici : le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».  Ainsi donc, nous n’aurions pas de problème avec une religion faisant l’apologie de la mise à mort des apostats et des conversions forcées ?

Bon, on peut me rétorquer que certains passages de la Bible sont assez barbares, mais, de toutes les religions présentes en France, l’Islam est la seule qui apprend ça aux enfants ; la seule au nom de laquelle ces hadiths sont mis en pratique un peu partout.  C’est, à ma connaissance, la seule religion par laquelle des pays punissent de mort l’apostasie, le blasphème ou l’homosexualité.  

A qui veut-on faire croire que le Sunnisme, courant auquel se réfère l’écrasante majorité des Musulmans du monde, et en particulier de France, relèverait de l’Islam mais pas de l’Islamisme ?  Ou que notre pays n’a pas de problème avec le refus de la liberté de conscience ?

A l’heure actuelle, les communautés musulmanes aspirent massivement à vivre en Europe en bénéficiant de ses aides sociales aussi diverses que variées – surtout en France – mais selon leurs coutumes et un ordre social islamiste. C’est un simple constat, pas un jugement.

Sylviane Agacinski évoque « un certain désenchantement du monde » auquel l’Islamisme, religion forte, apporte un semblant de réponse. Elle n’a pas tort et rejoint, en cela, Michel Onfray qui déclare que si « notre société n’a à proposer aux jeunes que Hanouna et la kalachnikov, il ne faut pas s’étonner que certains préfèrent la kalachnikov ». Elle se demande « au nom de quoi notre culture éthique, juridique et politique devait et pouvait résister à l’Islam ? ». Mais a-t-on seulement cherché à résister ? Non, certains ont fermé les yeux, d’autres, comme LFI, ont carrément collaboré.

Pour quoi serions-nous encore prêts à mourir ? : Laignel-Lavastine, Alexandra: Amazon.fr: LivresAlexandra Laignel-Lavastine posait la même question, il y a quelques années, dans son livre « Pour quoi serions-nous encore prêts à mourir ? » (5) et souhaitait « rompre le bal des invertébrés ».

Faut-il parler d’invertébrés, de décérébrés, de ventres mous, de lavettes, ou de lopes ?

Peu importe, une chose est certaine, nous sommes responsables de cette soumission à l’Islam. Les Musulmans savent ce qu’ils veulent, ils croient en leur dieu et considèrent que toute terre foulée par l’Islam appartient à l’Islam. Notre civilisation décadente (ou finissante ?) n’a pas compris que les loisirs, le foot, le porno, le loto, le bling-bling et le fric-roi ne sont pas suffisants pour qu’une vie vaille la peine d’être vécue. En détruisant le Divin et le Sacré – le Trône et l’Autel – au profit de la laïcité et de l’esprit des Lumières, les loges maçonniques n’ont pas réalisé que les hommes ont besoin de croyance, de spiritualité et d’espérance en l’au-delà.

 

« La religion est l’opium du peuple » disait Karl Marx. L’Occident a remplacé l’opium du peuple par du cannabis et de la cocaïne.

En quelques décennies, la religion de Mahomet est devenue la plus pratiquée en France, grâce à la neutralité bienveillante, voire la complicité, des prélats du clergé catholique.

Bergoglio, le vieux jésuite islamo-gauchiste qui occupe le trône de Pierre au Vatican, ne veut plus qu’on critique les ONG qui vont chercher des migrants (très majoritairement musulmans). Il ne pense que du bien de « SOS-Méditerranée » et le dit haut et fort. Ne croyez pas que ce vieillard se tire une balle dans le pied par naïveté, par ignorance ou par charité chrétienne. Non, il rêve d’un œcuménisme qui réunirait au sein d’une seule et même église les trois religions monothéistes.

Il n’a pas compris que cet œcuménisme, les Musulmans n’en veulent pas !

Le baptême de Clovis - Histoire analysée en images et œuvres d'art | https://histoire-image.org/L’esprit des Lumières, en chassant le Divin et le Sacré, est en partie responsable de la montée de l’Islam en France. Pour moi, la France n’est pas née en 1789, mais avec le baptême de Clovis (entre 496 et 506). Pourtant, les zélateurs de la laïcité républicaine et des « droits-de-l’homme-sans-Dieu » s’indignent que la montée de l’Islam soit une atteinte à la laïcité.

Marine Le Pen, qui déclarait avant l’élection présidentielle qu’elle n’avait « pas de problème avec l’Islam », fait dorénavant partie du système. Elle a demandé que le droit à l’avortement soit inscrit dans la Constitution. Je me permets simplement de lui rappeler la définition de Constitution : « C’est la volonté d’un peuple de s’ériger en nation ». Qu’est-ce que l’IVG vient faire là-dedans ?  

Ce que nous vivons depuis trente ou quarante ans, c’est le délitement, la disparition pure et simple de la nation-France. Or l’Islam n’est qu’un moyen parmi tant d’autres. Il fait office de troupe de manœuvre (avant de devenir, peut-être, une armée d’occupation ?). 

L’idéal maçonnique, qui aspire à terme à une gouvernance mondiale, a décidé de détruire l’identité des nations. Ne soyons pas dupes, dans cette vaste et ambitieuse entreprise de démolition – de « déconstruction » pour parler comme les bobos – tout est bon, et tout est intimement lié :

La désindustrialisation du pays, nos usines vendues « à la découpe » à des fonds de pensions (ou des émirats arabes), l’immigration massive, l’écologie punitive, le mariage des invertis, la théorie du genre, le poids accordé aux « minorités » : LGBT, féministes hystériques, végans et antispécistes, « indigénistes », « décoloniaux », « racialistes », et j’en passe ; tout ce monde associatif grassement financé par NOS impôts pour chasser le « Gaulois » honni, l’hétérosexuel blanc.

Après l’indépendance de l’Algérie, Boumediene déclarait :

« Après l’Algérie française viendra le temps de la France algérienne ; nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes. »

Il est possible, en effet, que la démographie galopante de l’immigration africaine – qu’elle soit du Maghreb ou d’Afrique noire – fasse que l’Islam arrive au pouvoir démocratiquement, porté par la veulerie d’une classe politique qui a très peur d’une guerre civile. Elle préfèrera la soumission et le statut de « dhimmi » (ذمّي) plutôt que de devoir défendre son pays, et elle n’en sera que plus méprisée par des gens qui, eux, ne respectent que le courage et la force.

Il n’est pas impossible que demain, après demain, dans dix ou vingt ans, un gouvernement – arrivé au pouvoir démocratiquement (ou par la force) – nous impose le hallal, l’interdiction de l’alcool et des musiques « décadentes », le port de la burqa (برقع) ou de l’hidjab (حِجَاب) pour les femmes, l’amputation de la main des voleurs, la lapidation des femmes adultères…etc…

Il serait illusoire de croire que nos dirigeants ne sont pas conscients de ce qui est en train de se jouer. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la croissance exponentielle de « voilées » dans les rues un peu partout en France. Le communautarisme n’est plus un problème de banlieues de non-droit, de « territoires perdus de la République » (qui ne sont pas perdus pour tout le monde !).    

Hélas, beaucoup de Français semblent se satisfaire de cette situation ; de cette immigration de peuplement ; de cet européisme débridé ; de ce libéralisme dépravé ; de cette France laïcarde qui s’américanise de jour en jour et ne vénère plus que le fric.

La bourgeoisie bobo qui utilise l’immigration tantôt comme repoussoir contre l’extrême-droite, tantôt comme main-d’œuvre à bon marché, risque un retour de bâton qu’elle n’aura pas vu arriver.  Elle favorise l’immigration pour aller vers une société ouverte – celle de Soros – et inclusive, mais si les Islamistes arrivent un jour au pouvoir dans notre pauvre France, les bobos dépravés, les gauchos hystériques et les libéraux débridés seront leurs premières victimes.

L’Iran, le Liban ou l’Afghanistan sont des cas d’école qui devraient les faire réfléchir.  

Pour conclure cet article, revenons à nos moutons, qui, en l’occurrence, sont ceux de l’Aïd-el-Kébir (لعيد الكبير ) ou de l’Aïd-el-Fitr ( عيد الفطر ).  Pour une fois, je vais dire la même chose que les bienpensants : « Je n’ai pas de problème avec l’Islam », pas même avec l’Islamisme…dans les pays musulmans : Je respecte leur croyance et leurs traditions, je ne blasphème pas, je n’insulte pas leur religion. Il n’y a que des gens comme François Hollande ou Emmanuel Macron pour défendre le « droit au blasphème ».

Pour ma part, je ne m’arroge pas le droit de choquer, d’injurier, de blesser quelqu’un dans sa foi car toute croyance est éminemment respectable. Disons alors que chez moi, dans MON pays, j’attends un minimum de réciprocité.

Eric de Verdelhan

22 octobre 2023

                                                                                                         

1) « Guerre à l’Occident, guerre en Occident » du Lt-colonel Jean-François Cerisier ; publié chez Riposte Laïque.

2) Pourtant, récemment  madame Borne nous a déclaré que « La France Insoumise », mouvement islamo-gauchiste, sortait de l’arc républicain. Allez comprendre ?

3) « Face à une guerre sainte » de Sophie Agacinski ; publié au Seuil.

4) Zakât : Charité, l’un des devoirs de tout Musulman, qui consiste à donner de l’argent pour les pauvres.

5) « Pour quoi serionsnous encore prêts à mourir ? » d’Alexandra Laignel-Lavastine ; publié aux Editions du Cerf.

7 Commentaires

  1. Les notes prises par René CAILLIE lors de son périple en Afrique dans les années 1827 et 1828 lorsqu’il tentait de rejoindre Tombouctou puis d’en revenir vivant auguraient bien de la suite que nous réservent ces arabes intégristes. Boumédienne avait raison de dire qu’ils n’auraient pas besoin de faire la guerre pour dominer la France rien qu’avec le ventre de leurs femmes.
    Comment nos politicards de tous bords ont-ils pu être aussi naifs (ou corrompus) au point de laisser faire et comment encore aujourd’hui peuvent ils rester dans le déni en tentant de justifier leur approbation d’une immigration massive bénéfique pour la France.
    Un espoir quand même: comme a dit CHURCHILL il me semble, ” Ce n’est pas parce que que tu donnes à manger aux crocodiles qu’ils ne te mangeront pas”

  2. Je vous répondrai, Cher Monsieur de Verdelhan en citant le Cardinal catholique guinéen Sarah :
    Monseigneur Robert Sarah, cardinal catholique guinéen, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements au Vatican, est en visite de promotion en France de son dernier ouvrage « La Force du silence ». Il donne une entrevue à un média en ligne dans laquelle il s’exprime sur l’invasion migratoire que subissent la France et l’Europe :
    « La plus grande inquiétude c’est que l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. »
    Faut-il que ce soit un Africain qui le dise pour que les Européens entendent ?Cardinal Sarah : « Vous êtes envahis par d’autres peuples qui vont progressivement vous dominer »

    • Pour engager une action (tout au moins cele à lauelle je pense : renvoyer tous les Musulmans dans leurs pays) il faut avoir quelque chose dans la culotte. Or , en ce moment, je ne vois personne qui ait vraimment envie de faie quoi que ce soit. Mis à part notre président qui se fait remarquer (en mal) chaque fois qu’il ouve la bouche ! NON ! Il nous faut un chef, un vrai qui choisisse de bonnes alliances , sinon nous n’en sortirons pas. Et quelle France alons-nous laisser à nos petits enfants (mes enfants ayant déjà dépassé la quarantaine). ? Où sont les partisans de 40 ? Sur qui pouvons-nous compet à l’heure actuelle ? Nous sommes quelques miliers (peut-être) à tirer la sonnette d’alarme mais les Français dorment ….. Ce sera comme en Algérie Française , ils se réveilleront quand ça leur pètera à la figure ! Mais là ce sera déjà trop tard ! Il n’est que temps d’agir ! Un grand-père de 87 ans bientôt.

  3. que du bien globalement…. mais néanmoins je ferai remarquer à Monsieur de Verdelhan que toute croyance n’est pas respectable…et l’Eglise a toujours dit que les religions non catholiques n’avaient aucun droit de cité mais qu’il convenait dans certains cas, pour la paix sociale, de seulement tolérer leur culte dans certaines conditions. Il est vrai qu’avec la fameuse “liberté religieuse” le mauvais conciliabule de Vatican II n’a pas aidé les croyants à y voir clair dans ce domaine…..

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