EDITO 712 – L’EFFONDREMENT POLITIQUE (Marc Le Stahler)

Vous vous demandez pourquoi tout va mal ? Pourquoi tout s’effondre ? Nous dénonçons pourtant sans relâche, avec quelques autres blogs patriotes, à longueur d’articles et de newsletters, ce terrible « Mal Français », comme le nommait déjà Alain Peyrefitte qui eut le flair en 1976 (il y a presque un demi-siècle !) de détecter cette maladie pernicieuse alors embryonnaire.

Il n’y a plus de vrais « responsables » politiques. Toutes les responsabilités sont diluées entre l’Union Européenne, l’État, les Régions et départements, les villes, et même les regroupements de communes… Ajoutez à cette organisation kafkaïenne : un gouvernement du « en même temps », un Parlement qui ne légifère pas sur l’essentiel, mais qui « déconstruit », un pouvoir judiciaire ancré à gauche voire à l’extrême gauche, qui juge mais ne châtie plus, depuis longtemps.

Plus personne ne se sent et n’est vraiment responsable. Ajoutez à ce bouillon mortifère les médias aux ordres et les réseaux sociaux qui ajoutent leur grain de sel et vous aurez la mixture de ce  « machin » détestable qui conduit la France, comme disait jadis de Gaulle en évoquant l’ONU…

Depuis l’idée saugrenue du « non-cumul des mandats », on nous a infligé des élus incultes et mal formés à l’image des clowns de la NUPES, pagayant entre imbécillité crasse, idéologie mortifère et haine de leur pays…

Étonnez-vous que les électeurs, écoeurés, boudent de plus en plus les urnes (54 % d’abstention aux dernières élections présidentielles) tout en envoyant des zozos débiles et haineux à l’Assemblée Nationale ! 

Vous avez la solution ? Le « bon sens », évidemment, « près de chez vous », comme le proclamait jadis une banque célèbre dans sa communication. Il faudrait, dites-vous, réformer, simplifier, clarifier, afin que les objectifs, les moyens et les responsabilités soient à nouveau clairs et définis ? Comme dans un état normal, en quelque sorte ?…

Vous êtes bien naïfs ! Ne demandez pas à l’énarchie de se réformer, ce serait scier la branche sur laquelle elle est perchée. Autant demander à des dindes de préparer Noël…

Ne soyez pas étonnés que la France soit le pays européen le plus lourd en pression fiscale par habitant. Rappelez-vous que vous travaillez chaque année pour l’État jusqu’au 17 juillet, proclamé « jour de libération fiscale ». Un pays fourbu et harassé de charges financières, qui traîne 3 000 milliards d’euros de dettes (110 % du PIB – contre 15% sous Pompidou, excusez du peu –), montant qui enfle d’ailleurs systématiquement chaque année avec les intérêts financiers. On appelle ça le « service de la dette », ça fait chic, c’est pratique et ça noie le poisson. Comme si la dette était un « service »…

Que vous soyez une famille ou une entreprise, essayez de vivre ainsi au-dessus de vos moyens pendant des années et observez bien la réaction de votre banquier et de l’État ! Mais ça ne gêne pas nos dirigeants… Cette dette monstrueuse sera refilée à leurs successeurs comme une patate chaude…

Un État hypertrophié, coûteux comme jamais, mais une Éducation Nationale déficiente (malgré les louables déclarations et projets proclamés de son nouveau ministre, après tant d’errances de ses prédécesseurs) ; un système de santé jadis porté aux nues, devenu aujourd’hui catastrophique ; une prétendue « Justice » idéologique qui ne châtie pas, malgré les louables efforts des forces de l’ordre qui font ce qu’elles peuvent, etc…

Réformer ? Comment ? Pour quoi faire ?
C’est trop tard. Il faudrait maintenant tout mettre à terre et tout reconstruire, sur des bases saines. Sans oublier que ce bilan catastrophique ne peut que se dégrader encore avec l’immigration délirante qui est un poids supplémentaire de plus en plus pesant sur le plan économique, tout en instillant maintenant une violence haineuse et mortelle, non seulement dans les banlieues, mais jusque dans les campagnes…

Il n’y a plus de vrais courants politiques. Observez bien ceux qui nous gouvernent. Il y a ceux qui aiment leur pays, sa culture et son histoire ; il y a ceux qui s’en foutent ; et pire, maintenant, ceux qui le haïssent…

« Déconstruire », comme disent les gauchistes extrémistes de la NUPES ? C’est en cours, soyez patients… Le mot est bien trouvé. Et ça ne choque personne. Certains, même, s’en repaissent et le dégustent avec gourmandise.

Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique, Javier Milei, le nouveau président argentin, a décidé des coupes sombres dans la plupart des ministères. Une politique claire et franche, qui ne manquera pas de porter ses fruits si elle est vraiment conduite.

Un exemple à suivre ?

Marc Le Stahler

24 novembre 2023

Quoi qu’il arrive, nous n’oublierons jamais le
massacre du 7 octobre 2023

perpétré en Israël par les terroristes du HAMAS.

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2 Commentaires

  1. Ni oubli ni pardon et un moment sera venu de payer.
    Quand à ceux qui “déconstruisent” il faudra bien qu’à un moment on les démolisse !

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