LA FRANCE SOUS LA MENACE DU MENSONGE PATHOLOGIQUE SOCIALISTE (par l’Imprécateur)

« C’est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste« . Il l’a dit, Hollande, il l’a dit ! Après avoir répété pendant des années qu’il ne fallait pas « faire d’amalgame« , que « l’islam est compatible avec la démocratie » et que l’islam est « une religion de tolérance, d’amour et de paix« .

Il l’a dit ! Il a osé associer « terrorisme » et « islamisme », un mot dont la racine est « islam ».

Ils sont pourtant nombreux, les intellectuels, historiens, écrivains, journalistes musulmans laïcs (1) à avoir écrit et dit que le malheur du monde musulman n’est pas du à l’économie (leurs pays sont riches), à l’histoire (elle fut belle), à l’Occident (ils viennent s’y réfugier), mais à l’interprétation de l’islam et du Coran qu’en font une minorité de musulmans. Minoritaires certes, mais très riches, très actifs et très armés.

Des européens aussi le disent, comme Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense redevenu depuis 2012 ministère de la Guerre. Parlant du salafisme (principal pourvoyeur du terrorisme), il explique qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais salafisme, il peut être quiétiste (recherchant la perfection dans la passivité) ou guerrier, mais toujours il incarne une idéologie totalitaire qui s’appuie sur une misogynie absolue, une hiérarchie des peuples, des genres et des races (musulmans, « gens du Livre », femmes, autres Noirs et mécréants juste bons à faire des esclaves), la certitude de détenir la vérité et le goût du sang.

Il l’a donc dit, Hollande. Mais va-t-il en tirer les conclusions, poser les bonnes questions et apporter les bonnes réponses ? Non, parce que son éducation ne le lui a pas appris.

Michel Rocard expliquait pourquoi dans un entretien avec la journaliste Judith Waintrauh publié en 2001.
Il avait seize ans, dit-il, quand il annonça à son père qu’il voulait faire Sciences po. Yves Rocard était physicien, directeur du laboratoire de l’Ecole Normale Supérieure où fut mise au point la bombe nucléaire française. « T’es un con ! lui répondit son père, tu es incapable de communiquer avec le vrai progrès de l’humanité, avec les sciences exactes, donc tu n’es pas doué et tu vas apprendre à baratiner… à parasiter les autres, à les paralyser… » Sur ce, il lui coupa les vivres, contraignant Michel à travailler pendant deux ans comme tourneur-fraiseur.
Plus de cinquante ans après, Michel Rocard disait que ç’avait été « une leçon formidable » qu’il avait « retenue toute sa vie« .
Il est vrai qu’ayant été probablement le seul socialistes à avoir vécu avec des ouvriers, il était capable d’écouter tout le monde et d’avoir des relations amicales avec les personnes les plus invraisemblables, comme son amitié profonde avec Brigitte Bardot née de leur amour commun pour les animaux (2).

Yves Rocard a eu deux prix Nobel de physique parmi ses élèves, il était remarquablement intelligent et avait parfaitement jugé Sciences Po. Michel a finalement « fait » l’ENA, comme Chirac, Giscard et Hollande. Et c’est comme Yves Le Gallou et Philippe de Villers qu’à la fin de sa vie il jugeait ces deux écoles, « on n’y apprend rien« , « on y rentre avec trois mille mots, on en sort avec trois cents« . Mais on a appris à baratiner et à nager dans les eaux troubles de la haute administration. Pire, on y perd tout esprit créatif, l’imagination n’y est pas à l’honneur.

Michel Rocard disait lui-même des politiques issus de ces deux écoles « Il ne faut pas leur demander une pensée inventive… ils ne sont pas là pour ça, ils font un métier de sauvage« .

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Libération, qui n’est pas spécialement un journal réactionnaire ou d’extrême droite, titrait récemment sur le mot « mensonge« , en parlant des explications et des affirmations données par Cazeneuve pour expliquer les ratés de la police nationale qui, selon des témoins, et, semble-t-il les vidéos de surveillance municipales, avait déserté le point d’entrée sur la Promenade des Anglais par lequel est passé le camion de Mohamed Alouaiej Bouhlel.

« Mensonges », on pourrait aussi titrer ainsi le livre qui donnerait l’intégrale des discours de Hollande. Des discours qui, à de rares exceptions près comme celui du Bourget, sont filandreux, ânonnés sur un débit aussi mou que celui qui les prononce et dépourvus d’idées neuves pour résoudre autrement que par des emplâtres les problèmes actuels : chômage, dette, déficit, sécurité, identité, immigration de masse, terrorisme national.

« Menteurs vous mêmes ! », ripostent en substance les socialistes, « tout va mieux, mais le peuple français ingrat n’a pas encore compris les éminents bienfaits qu’il aura un jour de la politique que nous menons depuis quatre ans ».
Sauf que ce n’est pas depuis quatre ans que cette politique est menée, mais depuis trente cinq et déjà, en 1989, les déficits gonflaient comme le chômage, les migrants arrivaient et Rocard disait à Anne Sinclair au sujet de l’immigration de masse « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, la France doit rester une terre d’asile politique, mais pas plus » (la dernière partie de sa phrase a été « oubliée » par les médias politiquement corrects).
La solution n’était pas donnée, mais, au moins le constat était fait et la question posée.

D’autres questions devraient être posées par le président et les ministres, à tout le moins ils devraient se les poser à eux-mêmes.

Pourquoi leurs amis arabes, saoudiens, qataris, koweitis, émiratis et autres refusent-ils obstinément d’accueillir des réfugiés alors que ceux-ci parlent leur langue, pratiquent leur religion, alors qu’ils ont de vastes pays « et des moyens financiers colossaux dont ils réservent l’usage à des opérations financières juteuses en Occident ?

Pourquoi ces pays Arabes réfractaires aux immigrés objectent-ils à ces reproches qu’ils ont peur parce qu’ils savent que parmi les immigrés il y a de nombreux terroristes » ?

Pourquoi sur 1268 attentats recensés dans le monde en 2015, dont 81 touchant plus de 20 victimes (3), tous ont été commis par des musulmans (4) qu’on peut ensuite requalifier en « terroristes, « djihadistes », « radicalisés », « fous », comme on veut, et pas un seul par des chrétiens, des protestants, des bouddhistes, des shintoïstes ?

Pourquoi, en France même, tous les attentats sont-ils commis au nom de l’islam ?

Pourquoi y en a-t-il eu ces deux dernières années cent fois plus que pendant tout le siècle précédent ?

Pourquoi est-il stupide de parler d’ « adversaires » comme le fait Hollande, ou d’ « ennemis » comme le fait Valls  ? Avec des adversaires ou des ennemis, on peut discuter, négocier la paix… c’est impossible avec l’islam et la parole de son Dieu (le Coran) qui interdit la compromission avec les mécréants : Ils se soumettent, deviennent dhimmis et paient la zaka ou ils meurent.
Mais pourquoi le Coran recommande-t-il d’épargner les femmes et les enfants ? Parce que, dit le Coran, ils sont la propriété, le butin des soldats de l’islam (qui peuvent les garder comme esclaves ou les revendre au marché) et donc les tuer serait voler ces soldats qui ont mérité d’Allah.
Mais pourquoi un hadith récent dit-il qu’on peut tuer (le mot arabe est « gâcher » !) les femmes et les enfants des occidentaux ? Parce que répond-t-il, ils ne peuvent pas (pas encore ?) être mis en esclavage ou vendus dans les pays occidentaux (5).

Pourquoi le sang des Français ne vaut-il rien aux yeux des islamistes ?

Pourquoi la presse ne parle-elle pas des 14.000 prisonniers, très majoritairement arabes, égorgés (pas fusillés ni gardés dans des camps, mais bien égorgés) par l’E.I. ?

Pourquoi, en 2005, la Tunisie a-t-elle poussé à partir vers la France le père et le fils Bouhlel que la police tunisienne était fatiguée de surveiller en permanence et dont même leur parti islamiste, Ennadha, ne voulait plus en raison de leur violence, et pourquoi la France les a-t-elle laissé entrer sans contrôle ?

Pourquoi le gouvernement et les médias français ont-ils laissé entendre depuis une semaine que l’attentat de Nice était l’acte isolé d’un dépressif alors que l’on sait aujourd’hui qu’il y avait tout un groupe avec lui qui le préparait depuis plusieurs mois et que l’E.I. a versé 100 000 euros à sa famille en Tunisie pour la remercier d’avoir donné un martyr à la cause de l’islam (6) ?

Pourquoi les vidéos comme celle-ci-dessous sont-elles censurées en France ?

https://www.youtube.com/watch?v=-g5XqqL62mw

Il y a bien d’autres questions, mais une question subsidiaire s’impose :

Pourquoi Hidalgo peut-elle dépenser 100.000 euros pour une manifestation religieuse musulmane au frais des contribuables parisiens sans qu’aucun organisme de contrôle des finances de la ville de Paris ne réagisse ?

L’Imprécateur

1 : Abdennour Bidar, Mohamed Sifaoui, Boualem Sansal… parmi d’autres

2 : Ils se téléphonaient une fois par semaine, l’épouse de Rocard était, à la demande de Michel, administratrice de la fondation Bardot et Bardot appelait Michel « mon petit fiancé ».

3 : source Le Monde : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2015/11/25/les-actes-terroristes-de-l-etat-islamique-ont-fait-plus-de-1-600-morts-depuis-la-proclamation-du-califat_4817362_4355770.html

4 : En tête Etat islamique et Boko Haram, 872 morts à eux deux, presque à égalité (454 et 418 morts), suivis de diverses wilayas nationales. Les musulmans sont de loin en tête du nombre des victimes, ces deux organisations ayant décidé d’épurer l’islam de ses « modérés », essentiellement chiites au Moyen-Orient et Afrique du Nord (par E.I.) et soufis en Afrique noire (par B.H.)

5 : https://www.youtube.com/watch?v=UTQ2STQm6gw (20 minutes d’explication de ce qu’est l’islam)

6 : Comme expliqué par l’un des frères de Mohamed Bouhlel à la police tunisienne qui lui demandait l’origine de cette somme envoyée par Mohamed et saisie sur l’ami qui la transportait de Marseille à Tunis.

Bannière 2016

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