VIRAGE À DROITE : LE CINEMA AUSSI ! (par Maurice D.)

Un nouveau signe encourageant du retour de la droite c’est, dans le domaine artistique, la sortie d’un documentaire et de deux films montrant qu’il existe des auteurs qui pensent autrement que par le prisme déformant et avilissant du marxisme.

« Cathos nouvelle génération » est sorti sur LCP mardi de la semaine dernière. Il montre « ce vent de renouveau militant qui, depuis les Manifs pour tous souffle chez les jeunes cathos« . Il est rare que la télévision ose montrer des jeunes qui parlent tranquillement, avec une grande liberté et en évidente sincérité de leur foi, d’une foi qui soit autre que celle en Mahomet l’égorgeur et son Allah exterminateur de tout ce qui n’est pas musulman. Espérons que cette émission sera redifusée.

Plus dramatique, « Le camp des aveux » est un film qui vient de sortir. Ce n’est pas le premier, il y a déjà eu « La déchirure » qui montrait l’horreur du communisme appliqué à tout un peuple : embrigadement des enfants dès le plus jeune âge, destruction de toute notion de famille, et extermination d’un peuple forcé à vivre dans les campagnes. Pour ce qui est de l’embrigadement des enfants et la destruction de la famille, les socialistes avancent moins brutalement et plus lentement, mais aussi sûrement que les Khmers rouges.

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« Le camp des aveux » montre les horreurs d’un camp de prisonniers où les communistes jugent à la manière de Robespierre et de la Lubianka stalinienne : les prisonniers sont torturés et condamnés avant d’être jugés, puis exécutés par mesure d’économie d’un coup de bêche sur la nuque ou à coups de bâton, ce qui équivaut à l’égorgement et à la lapidation coraniques.

Les tortionnaires assassins ont presque tous échappé à la punition que réclamait le peuple cambodgien, souvent aidés à se cacher par la gauche internationale socialiste et communiste qui les excuse (voir les déclarations de Mélenchon sur le sujet) : puisqu’ils exterminaient au nom du socialisme, ils étaient par définition dans le camp du Bien, comme les staliniens et les maoïstes.

Puisse ce film aider ceux qui le verront à comprendre que le socialisme et le communisme n’ont jamais été favorables au bien des peuples, qu’ils sont toujours menés à la misère et à l’oppression policière. Le seul bien qui les intéresse, la seule justice sociale et la seule égalité qui les motive, c’est ce qui leur permet de préserver et d’augmenter leur richesse et les privilèges exorbitants qu’ils s’attribuent à eux et aux leurs quand ils sont au pouvoir. Un pouvoir qui va tout faire pour que ce très beau film soit interdit ou projeté seulement dans les petites salles de quartier.

C’est ce qui arrivera aussi au second film « Timbuktu » (Tombouctou, au Mali), d’actualité celui-là. Comme il y en a eu une excellente critique que j’ai enregistrée en oubliant de noter le nom de l’auteur, s’il nous lit, qu’il se manifeste et je rectifierai avec mes excuses, je vous la livre telle quelle :

« Sélectionné et présenté au dernier Festival de Cannes, Timbuktu y avait eu droit à un beau succès d’estime. En d’autres termes, il n’y avait bénéficié d’aucune récompense officielle. Trop politique, peut-être, trop fort, trop engagé, trop brûlant ? Alors que le film magnifique d’Abderrahmane Sissako sort en salles, on ne peut que souhaiter qu’il soit vu par le plus vaste public. Actuel au printemps dernier, il n’a fait hélas que gagner en urgence.

Aimable et mystérieuse, endormie dans la touffeur d’un éternel été, perdue au milieu des sables du désert, à l’abri de ses murailles ocre et de ses maisons de pisé, Timbuktu mène une vie inchangée depuis des siècles, à l’écart des agitations du monde lorsqu’un groupe djihadiste armé et motorisé prend le contrôle de la ville.

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Arrivée à Tombouctou

Les habitants les plus avisés ont eu le temps de fuir. Les autres, tous les autres, ceux qui ne savent et n’ont où aller, sont restés sur place, prêts à courber le dos devant leurs nouveaux maîtres. Musulmans pour la quasi-totalité, devraient-ils craindre des occupants qui se présentent en libérateurs et brandissent le drapeau de l’islam ?

Une terreur aussi abjecte qu’obtuse s’abat sur la malheureuse cité. Ça commence, pour les hommes, par la consigne de raccourcir leurs pantalons qui doivent découvrir le mollet, pour les femmes par l’obligation de se couvrir non seulement le corps et le visage mais les pieds et les mains : chaussettes et gants de rigueur. Les interdictions pleuvent : défense de jouer au football, défense de chanter, défense d’écouter de la musique, défense de fumer. Puis, vient le temps des incarcérations arbitraires, des mariages forcés, des châtiments corporels, des lapidations, des exécutions sommaires. Tout cela au nom d’une lecture dévoyée du Coran, et d’une impitoyable application de la charia combinée avec les traditions ancestrales les plus rétrogrades.

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La bande hétéroclite qui a fait main basse sur Timbuktu est constituée pour l’essentiel de jeunes hommes, venus de toutes les cités et de tous les pays d’Europe et du Sahel, commandés par des fanatiques et des pervers, Torquemadas et Tartuffes de l’islamisme qui usent et abusent de la naïveté de leurs recrues. Ces gamins sans repères, meilleurs connaisseurs du football – eh oui – que de la religion, n’y voient pas plus loin que le bout du canon de leurs kalachnikov, et prennent un grand plaisir à jouer avec leurs motos, leurs pick-up, leurs portables, leurs armes rutilantes et leurs esclaves.

Il est bon, il est salubre, il est exemplaire que le réalisateur de ce chef-d’œuvre soit lui-même mauritanien, de culture et sans doute de religion islamique. Car son film nous rappelle on ne peut plus opportunément que si des Occidentaux, civils ou militaires, fourvoyés ou envoyés dans les pays actuellement en proie à la guerre de civilisation que nous vivons, sont régulièrement pris en otages ou pris pour cibles par les djihadistes, ce sont les populations locales qui fournissent, et de loin, le plus gros contingent des victimes.

La beauté des images et des paysages, le jeu admirable des interprètes, l’authenticité du décor et des sentiments exprimés, l’histoire elle-même confèrent une force et une efficacité exceptionnelles à ce réquisitoire sans faiblesse, mais aussi sans excès, sans pathos, sans mélo, et qui parvient même à teinter d’humour l’étalage de la violence et de la cruauté. Il paraît que le ministère de l’Éducation nationale a du mal à donner un contenu aux nombreuses activités périscolaires que prévoit la mise en place de ses nouveaux rythmes. Une suggestion : ce n’est pas au programme de quelques salles et pour un temps limité mais au programme de tous les établissements d’enseignement français (écoles, collèges et lycées) qu’il serait utile d’inscrire Timbuktu. En attendant cette hypothétique consécration officielle et à défaut de Palme d’or, le film d’Abderrahmane Sissako a d’ores et déjà mérité celle du courage. »

Un seul commentaire : ce n’est pas « une lecture dévoyée » du coran que pratiquent les djihadistes, c’est le coran tel qu’il a été dicté par Mahomet.

Tant que les docteurs musulmans de la loi coranique n’auront pas expurgé le coran des quelques 70 sourates qui ordonnent l’extermination des non-musulmans et des homosexuels, l’esclavage et un statut social inférieur pour les femmes, l’idée d’un islaml « modéré » restera une utopie car il y aura toujours, stimulés par le califat Syrie-Irak ils sont de plus en plus nombreux, des musulmans pour dire « nous devons appliquer à la lettre la loi de dieu« .

Maurice D.

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