L’ECOLE DE LA REPUBLIQUE, CREUSET DE LA LIBANISATION DU PAYS (par le général Antoine Martinez)

Le Général Martinez a publié en 2013 un essai dont nous nous étions fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Cet ouvrage l peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

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Dans son éditorial de juin, le général Martinez traite magistralement l’une des racines du mal qui ronge la France : les défaillances et les compromissions de l’Education Nationale. A le lire, on se prend à rêver de voir un homme de cette trempe prendre les rênes du « Mammouth ». Non seulement pour le dégraisser, mais surtout pour lui rendre résolument sa vocation première de creuset d’intégration républicaine, par l’éducation et la culture.

MLS



La
décision de publier dans la précipitation le décret sur la réforme du collège est un coup de force destiné à couper court à toute discussion sur un sujet pourtant capital. Elle fait suite au rejet par la ministre de l’Éducation nationale, visiblement agacée, des critiques formulées par des « pseudo-intellectuels » comme elle les a qualifiés avec des propos teintés de condescendance arrogante et blessante.

Mais le plus grave dans cette affaire est que cette réforme ne représente pas la priorité aujourd’hui. En effet, tout le monde s’accorde pour reconnaître le fiasco de l’Éducation nationale mis en évidence depuis de nombreuses années mais qui ne cesse de s’aggraver dans le domaine de la gestion de ses ressources humaines et financières, et surtout dans celui des résultats obtenus. Ces derniers sont affligeants : près d’un élève sur quatre ne sait ni lire, ni écrire, ni comprendre un texte ou un raisonnement, ni s’exprimer correctement à l’entrée au collège.

La réforme prioritaire à entreprendre n’est donc pas celle du collège mais, dans un premier temps, celle de l’école primaire. Il faut être cohérent et procéder dans l’ordre. Par ailleurs, pour réussir une réforme, il faut tout d’abord dresser un constat, puis établir un bon diagnostic, c’est à dire déterminer les causes de l’échec avant de décider des actions à engager. Et rien ne sert de changer ou de réformer les programmes si l’effort n’est pas porté sur l’acquisition des fondamentaux : lire, écrire, compter. Si sur le constat les différents points de vue peuvent être proches les uns des autres, il est à craindre que sur le diagnostic on soit très loin d’obtenir un consensus en raison du déni de réalité de nos gouvernants et de l’idéologie mortifère qui guide les « experts » de la pensée et du pédagogisme qui ont la mainmise sur l’Éducation nationale depuis de très nombreuses années. De surcroît, en moins de trois ans, trois ministres se sont succédé à la tête de ce ministère (mais peut-être y en aura-t-il encore un autre avant la fin de ce quinquennat) ce qui n’est pas un gage d’efficacité dans un registre qui conditionne pourtant l’avenir du pays.

L’école est ou devrait être, au moins dans sa phase initiale (maternelle, primaire), le premier creuset dans lequel sont inculqués les repères sociaux qui gomment les différences, un espace où sont dispensés des savoirs, un lieu où on s’approprie et où on partage les valeurs de notre République : liberté, égalité, fraternité. L’acquisition de ces savoirs est impérative si on veut espérer réussir la deuxième phase, avec l’entrée au collège et au lycée, qui prépare l’entrée dans la vie sociale et professionnelle.

Cependant, la naïveté de nos élites politiques, pour être bienveillant, démontre leur incapacité à élaborer et à appliquer un projet cohérent et conforme, d’une part aux principes et valeurs portés par notre République, d’autre part aux intérêts de la Nation française. Leur faute – et ici il est difficile d’être indulgent – par leur cécité et leur entêtement à ne pas corriger le cours des choses, prédit des lendemains douloureux. Car l’école prépare la France de demain qui risque de se réveiller privée d’unité, de cohésion, de valeurs communes avec pour conséquence l’absence ou plus exactement la disparition du sentiment du vouloir vivre ensemble.
On a déjà pu constater cette évolution avec les émeutes de 2005 et plus récemment après les attentats de janvier dernier. Alors, pourquoi cette inquiétude doit-elle être manifestée avec force face à l’aveuglement incompréhensible de nos élites politiques ?

L’Éducation nationale, outil fondamental au service de la Nation est devenue un véritable monstre incapable de bouger, au point que l’un de ses ministres l’a qualifiée de mammouth, il y a quelques années. Mais surtout, elle remplit mal sa mission en raison de la présence d’élèves issus d’une immigration extra-européenne trop nombreux. De cette situation découle naturellement le fait que des établissements scolaires accueillent une majorité d’élèves d’origine immigrée et que des classes d’écoles primaires ou de collèges sont entièrement composées d’élèves d’origine extra-européenne et de même confession. La vraie raison de l’échec est là, car la conséquence est que l’espace scolaire est quotidiennement exposé à des tensions ethnoculturelles et qu’il est devenu le lieu de revendications qui découlent d’une expression communautariste, agressive de surcroît, se réclamant d’une identité religieuse et revendiquant le rejet de la culture et des valeurs de la Nation française.

On a récemment reproché au maire de Béziers d’avoir comptabilisé le nombre d’élèves de confession musulmane dans sa commune alors qu’il n’a fait qu’un simple constat. Chaque citoyen peut d’ailleurs en faire autant en consultant la rubrique « naissances » dans le bulletin mensuel d’informations publié par la mairie de sa commune ou dans les grands quotidiens régionaux. C’est très instructif et édifiant. On comprend mieux le taux « dynamique » de natalité de la France. On peut rappeler, par exemple, que la démographe Michèle Tribalat révélait, lors de son audition devant la commission du Sénat en 2011, que dans de nombreuses villes du département de Seine-Saint-Denis moins de 5 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d’origine européenne.

L’école se trouve donc confrontée aujourd’hui, alors que sa vocation devrait être de transmettre des savoirs permettant l’appropriation de notre héritage culturel garant de l’unité de la nation, à une mission d’intégration dont l’échec est retentissant. Il faut donc, et c’est ici ce que l’on est en droit d’attendre du politique, imposer un processus d’intégration culturelle. Et cette mission d’intégration culturelle, l’école doit l’appliquer avec notamment l’apprentissage et la maîtrise de la langue française. C’est primordial et tellement évident car la langue construit et façonne l’identité de nos valeurs et prépare l’appartenance à la Nation.

Mais si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Elle doit être accompagnée de la transmission des éléments de la culture française, culture marquée par son histoire, par la démocratie et la laïcité, notions non seulement inconnues de cette immigration extra-européenne, mais malheureusement rejetées par les familles car considérées comme contraires à sa culture d’origine.

Cela signifie que ce processus d’intégration culturelle doit être engagé pour effacer progressivement les aspects culturels d’origine incompatibles avec notre culture et non pas les entretenir comme cela a été incroyablement fait pendant ces quarante dernières années ou en voulant revisiter notre histoire. Il est, en effet, ahurissant que nos responsables politiques aient décidé, dès 1975, d’autoriser des « moniteurs étrangers reconnus aptes à enseigner dans leur patrie d’origine » à dispenser « des cours d’histoire-géographie et de grammaire dans la langue parlée par les élèves », instaurant ainsi, dans le cadre de la politique de regroupement familial, un système d’enseignement (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine ou ELCO dont on peut craindre que certains soient des catéchismes islamiques) qui constitue un frein puissant à l’intégration, toujours en vigueur aujourd’hui.

Ces enseignements sont, en outre, peu contrôlés alors qu’ils relèvent de l’autorité académique et leurs contenus et objets d’enseignement sont rarement expertisés et validés. C’est ainsi que le politique lui-même, par sa démission, a renforcé et continue aujourd’hui de renforcer les références communautaires qui conduisent tout naturellement au communautarisme contraire aux principes de notre République. On peut s’étonner de la mise en place d’un tel système et Jules Ferry doit se retourner dans sa tombe, mais on est encore très loin d’imaginer le degré d’incompétence de nos élites en matière d’analyse prospective pour avoir pensé, après avoir confié le travail à des « experts », que la poursuite de l’enseignement de la langue d’origine allait contribuer à un meilleur apprentissage de la langue « seconde », c’est à dire le français. Comment nos élites politiques ont-elles pu et peuvent-elles encore à ce point compromettre l’avenir de la Nation française ? Il y a là comme un refus d’admettre les faits, un déni de réalité, un sentiment de reniement qui s’apparente à de la trahison.

C’est donc un double défi qui est posé à notre école. Un défi d’intégration scolaire tout d’abord, et le rapport du Haut Conseil à l’Intégration (HCI) le soulignait dans ses rapports de 1991 et 2010, car les enfants de parents d’immigrés sont particulièrement exposés à l’échec scolaire. Les études menées démontrent que ces jeunes issus de cette immigration extra-européenne (à l’exception de ceux originaires d’Asie du Sud-est) sortent deux fois plus souvent du système éducatif sans qualification (12 % contre 6 % pour les non-immigrés). Le HCI préconisait d’ailleurs la suppression des ELCO considérés contraires à l’objectif d’intégration. Il n’a toujours pas été écouté. Il faut bien reconnaître que dans certains quartiers l’école ne fait plus autorité du fait qu’elle a progressivement et lâchement accepté la négociation. Ce faisant, elle a mis à mal le principe d’égalité. L’école de la République ne tient donc plus ses promesses et désormais tout s’y négocie pour obtenir une relative paix scolaire. Plutôt que le rappel ferme des principes, on préfère éviter l’affrontement.

Mais c’est également un défi d’ordre culturel qui est posé. Les programmes d’instruction, établis au niveau national, constituent un socle de connaissances à acquérir par tous. Ce socle est en fait un patrimoine commun à tous les élèves qui s’est construit avec le temps et qui est inscrit dans un contexte culturel façonné par notre histoire nationale dont nous devons être fiers au lieu de la dénigrer. Il prépare donc à l’intégration sociale. Pourtant, face à la montée d’un communautarisme virulent, d’autant plus vindicatif qu’il ne rencontre pas de réelle opposition, on ouvre la porte à des contestations de plus en plus nombreuses et inacceptables, et cela dès l’école primaire ! Des enseignants sont régulièrement confrontés au refus de parents de confession musulmane à l’étude par leurs enfants de pans entiers du programme d’histoire, par exemple, dont ils contestent la réalité historique ou qu’ils considèrent contraires à leurs convictions. La pression religieuse s’invite ainsi au sein des cours provoquant la contestation ou l’évitement de certains contenus d’enseignement qui ne conviennent pas à ces familles. Tout cela amène à renoncer à aborder certains sujets dans des établissements à forte population d’origine immigrée pour éviter des affrontements identitaires en raison de la grande difficulté à faire admettre le débat argumenté. Est-ce la raison de l’inscription dans la réforme du collège de l’enseignement obligatoire de l’islam  en histoire alors que les périodes des Lumières et de la chrétienté médiévale seraient facultatives ? Quant à la maîtrise de la langue, comment refuser de voir que pour nombre de jeunes, nouvellement arrivés ou issus de famille résidant en France depuis une ou deux générations, la pratique du français ne s’exerce pas ou peu en dehors de l’école ?

L’école est donc devenue localement le lieu de l’affirmation ethnique et religieuse dans une optique de confrontation délibérée. On a pu constater ce phénomène les jours qui ont suivi les attentats de janvier dernier, ce qui explique d’ailleurs l’existence, dans nos cités, de milliers de djihadistes « instruits » et fabriqués par l’école de la République. Cet échec est aggravé par une insuffisance de la maîtrise de la langue française et en particulier du français écrit. Cette carence explique l’accentuation du repli communautaire et constitue un signe sans équivoque d’un réel refus dintégration. Notre ministre de l’Éducation nationale devrait donc comprendre qu’avant de réformer le collège, c’est notre politique d’immigration et d’attribution de la nationalité française qu’il faut revoir et l’école qu’il faut réformer de toute urgence. Car l’inconséquence, le laxisme et le manque de vision à long terme de nos responsables politiques conduisent immanquablement à la désintégration annoncée de cette unité nationale en raison des mesures effarantes qui défient le bon-sens prises par des gouvernements de droite ou de gauche depuis quarante ans. Refuser de voir la réalité conduit au suicide car on engage avec certitude notre pays sur la voie de la libanisation.
                                                                                                                                                                                                                Général (2s) Antoine MARTINEZ

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ERIC WOERTH, L’HONNEUR D’UN HOMME… (par Marc Le Stahler)

J’ai souvent eu l’occasion ici d’exprimer mes réserves (c’est un euphémisme) sur l’impartialité et même l’intégrité morale de la justice en France. Le dogme de l’indépendance des juges, le principe bien établi de leur irresponsabilité, la lenteur légendaire des procédures (inélucablement attribuée à un déficit d’effectifs et jamais à la gabegie ou à un défaut d’organisation), me font sérieusement douter de la qualité de cette fonction régalienne, pourtant essentielle, de l’Etat.
L’énergumène en poste place Vendôme, sa bienveillance quasi maladive vis à vis des déviants et sa haine dégoulinante de la « France coloniale » ne sont évidemment pas de nature à me rassurer…

J’éprouve vis à vis des médias le même type de réserves, à cette différence près que ce fut longtemps mon univers professionnel et que j’ai observé de l’intérieur la situation se dégrader. La recherche d’informations objectives et argumentées a progressivement laissé place à la diffusion de « scoops » plus ou moins vérifiés, mais toujours sensationnalistes pour faire vendre du papier ou monopoliser l’antenne. Yvan Audouard plaisantait en rappelant qu' »une information suivie d’un démenti, ça fait deux informations », les journaleux d’aujourd’hui ont allègrement mis cette règle en pratique, oubliant souvent en route le démenti, qui est effectivement moins vendeur. Et je ne m’étendrai pas sur le narcissisme prétentieux des plus médiatisés des journalistes bien-pensants du Système, qui considèrent souvent leurs interlocuteurs comme des faire-valoir pour mettre en relief à ce qu’il croient être leur propre talent.

Ces deux dérives – entre bien d’autres – des institutions modernes, quand elles se combinent, deviennent encore plus intolérables et peuvent parfois ruiner allègrement des vies dans l’indifférence générale.

Je n’ai jamais évoqué le calvaire judiciaire subi par un homme respectable – et ils ne sont pas légion dans la sphère politique -, j’ai nommé Eric Woerth. Aujourd’hui définitivement lavé de toutes les accusations qui avaient entâché son honneur, il me semble opportun de revenir sur les raisons profondes de cet acharnement médiatico-judiciaire qu’il a subi pendant cinq longues années.

Si on a essayé de « tuer Eric Woerth », tout le monde aura évidemment compris qu’on voulait, par ce biais, atteindre le président Nicolas Sarkozy. L’affaire Bettencourt était trop belle : en l’impliquant dans la curée financière d’une vieille dame un peu fatiguée, on associait ainsi une manoeuvre financière frauduleuse à un indécent manque de morale et de respect vis à vis d’une personne « en état de faiblesse ». Financement illégal d’un parti politique, corruption financière et morale, tout était réuni pour une belle chasse à courre. Et ils s’y sont tous mis, les rapaces, en faisant bien entendu précéder leurs perfidies d’un prudent « certes, dans l’attente du jugement, Eric Woerth reste innocent, mais quand même… ».
Ah les fumiers ! Je comprends que Woerth ait décidé de faire le tour des médias pour exiger des excuses. C’est bien le moins !

Mais, au delà de l’objectif Sarkozy, ce qu’on sait moins, c’est que Woerth était aussi devenu l’homme à abattre pour des raisons plus… techniques. C’est que le coquin avait pris à coeur les promesses de réformes, et qu’il les avaient même résolument engagées. Woerth notamment chargé de celle concernant les retraites et de l’assainissement des finances publiques…

La RGPP, vous vous rappelez ? Révision Générale des Politiques Publiques…
Pour la première fois depuis la mort de Pompidou en 1973, on allait enfin exercer un oeil critique sur le coût, le résultat et donc l’efficacité de chaque dépense publique ! Une révolution dans les hautes sphères de l’énarchie, qui pantouflait tranquillement en attendant, d’augmentations d’échelons en glissements d’indices, de percevoir une pension confortable après le traditionnel coup de booster la dernière année (puisque le montant de ladite pension est calculée sur les 6 derniers mois de traitement).

Moins de fonctionnaires, une analyse critique approfondie de chaque ligne de crédit de paiement ou d’autorisation de programme, un examen attentif des avantages et des coûts de chaque prestation de l’état, en un mot, une GESTION NORMALE ET SAINE des fonds publics, ne pouvait que déplaire à l’ordre établi et aux intérêts de l’oligarchie qui en bénéficie.

La RGPP, que Hollande s’est empressé de mettre à mort quelques mois après son élection, ce furent, en quelques années, quelques 10 milliards d’euros d’économies par an et la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires. On peut contester la méthode, un peu arbitraire (suppression d’un poste sur deux), mais au moins, ça avait le mérite d’inverser la vapeur. Depuis, hélas, on est repartis à toute vapeur en sens inverse !

Ils s’y étaient tous collés, au Woerth bashing, enfin tous à gauche, y inclus la volatile centriste Corinne Lepage, dont le positionnement politique est à géométrie variable. Cette avocate intrigante, jugeant que l’affaire Bettencourt, visant le ministre et trésorier de l’UMP, ne suffirait peut-être pas, avait exploité contre le maire de Chantilly une sombre histoire de vente prétenduement illégale de parcelles de la forêt de Compiègne à une société hippique. Malgré un non-lieu rendu fin 2014 au bénéfice d’Eric Woerth, Lepage a prévenu : « en tant que militante de Transparency International et « marraine » d’Anticor », elle ne s’excusera pas de son acharnement ! Voilà qui est clair. Elle ira même (car la dame elle a fait ses humanités), jusqu’à citer Stendhal « qui s’excuse s’accuse ».
Dont acte.

« Du Pont d’Arcole à la Bérézina », c’est ainsi qu’Eric Woerth qualifie sa trajectoire depuis son entrée au gouvernement Fillon jusqu’à son assassinat médiatico-juridique. De Martine Aubry à Claude Bartolone, l’acharnement médiatico-politico-judiciaire fut inqualifiable, ignorant délibérément la protection du prévenu, qui bénéficie pourtant – ne cessent pourtant de le proclamer les bonnes âmes de la gôche – de la « présomption d’innocence ».

Ségolène Royal s’était même permis d’éructer, tel l’hospice se moquant de la charité, que Woerth était « l’image d’un pouvoir corrompu ». Comme le répète Eric Woerth, « ces gens-là ne cessent de faire profession d’humanisme et piétinent sans vergogne l’honneur des autres ».

Rappelons quand même qu’une bonne partie des accusations portées contre lui dans l’affaire Bettencourt étaient fondée sur les assertions de l’ex-comptable de Mme Bettencourt, mise aujourd’hui en examen pour faux-témoignage.

On doit évidemment se réjouir que cette affaire se termine ainsi. Mais pendant cinq ans, l’honneur d’un homme a été foulé aux pieds par les médias, la justice, les politiques.
La force de caractère d’Eric Woerth lui a permis d’affronter cette épreuve avec panache, mais rien ne dit qu’un jour prochain, quelque pontife élyséen se fendra à nouveau d’un discours humaniste et sentencieux, regrettant qu’on ait jeté « tel homme ou telle femme aux chiens ».

Attendons les excuses réclamées. Je pense qu’il va falloir beaucoup de patience.

Marc Le Stahler

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LE PARJURE, LA TRAHISON ET LA HONTE (par José Castano)

Ce texte a été écrit par José Castano, qui nous a autorisé à le publier sur Minurne.
Ceux ou celles qui ne le connaitraient pas encore peuvent se référer à cette page de notre confrère France-Presse-Infos / Le Gaulois, intitulée, (quoi de plus noble ou de plus beau ?) « José Castano, une vie au service de la Patrie« 

José Castano

« L’Histoire brûle les hommes. Après, il faut recueillir les cendres et raconter »
(Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc – « Les champs de braises »)

Du navire bondé de légionnaires et de parachutistes, en cet automne 1954, un haut-parleur annonça que l’on apercevait les côtes de France. Bientôt le port de Marseille fut en vue. Mal réveillés, ils montèrent tous sur le pont, serrés les uns contre les autres, appuyés à la rambarde. Le paradis dont ils avaient tellement rêvé dans les camps de prisonniers du Vietminh approchait lentement et déjà ils n’en voulaient plus. Ils rêvaient à un autre paradis perdu, l’Indochine… terre qui avait bu, plus qu’aucune autre leur sang. C’est à elle qu’ils pensaient tous à présent. Ils n’étaient pas les fils douloureux qui s’en revenaient chez eux pour faire panser leurs blessures, mais des étrangers. En eux remontaient des aigreurs.

Ils se souvenaient avec colère et amertume de ces tonnes de médicaments régulièrement adressées au Vietminh par l’Union des Femmes Françaises (1) et leur indignation ne résultait pas de ce que l’ennemi recevait de la Métropole des colis de pénicilline, mais du fait que chaque jour des soldats français mouraient faute d’en posséder…

En 1950, à Orange, un train de blessés d’Extrême-Orient avait été arrêté par des communistes qui avaient injurié et frappé ces hommes sur leurs civières. Un hôpital parisien qui demandait du sang pour les transfusions sanguines spécifiait que ce sang ne servirait pas pour les blessés d’Indochine. On avait refusé à Marseille, dont ils apercevaient maintenant Notre-Dame de la Garde, de débarquer les cercueils des morts…

On les avait abandonnés, comme ces mercenaires soudains inutiles que Carthage avait fait massacrer pour ne pas payer leur solde.

Des souvenirs terribles les hantaient… Ceux de ces partisans qu’ils avaient juré de ne jamais abandonner… Et parmi eux, la vision de ce vieux chef guerrier qui avait rallié sous le drapeau tricolore dix mille de ses hommes… alors que Diên-Biên-Phu était tombée et que tout allait mal dans le delta tonkinois. Il avait alors demandé aux officiers français s’il était vrai que la France allait livrer le Tonkin au Vietminh car rien n’avait été prévu pour replier ses partisans et leurs familles. Les divisions viets déferlaient sur le Delta. Le système de défense cédait peu à peu. Tout reposait sur ce vieux chef et sur ses hommes qui, connaissant admirablement le terrain, étaient à même de repousser mieux que quiconque les assauts des communistes.

Alors les officiers français lui mentirent et lui assurèrent que jamais ils ne le laisseraient tomber. Il eut foi en leur parole. Ses partisans restèrent à leur poste et continuèrent à se battre jusqu’au bout alors qu’ils étaient submergés. Pendant ce temps l’armée française prépara la défense de Hanoi et de Haiphong et elle n’évacua personne. Le vieux chef fut pris par les communistes. Ils le torturèrent jusqu’à ce qu’il agonisât puis ils lui tranchèrent la tête. Les survivants parmi ses partisans subirent le même sort…

Et, le visage tendu, les mâchoires crispées, ils se souvenaient aussi de tous ceux à qui ils avaient affirmé qu’ils resteraient toujours et en particulier les catholiques… Ils essayaient de gagner à la nage les bateaux en partance pour la France… Combien de ceux-là périrent noyés ?

Plus tard, ces visions de cauchemar hanteront de nouveau ces hommes-là… Eux, les anciens d’Indochine, eux, les officiers qui représentaient la France dans ce pays, l’Indochine, ils la burent jusqu’à la lie. Ils connurent la défaite et l’abandon. Leur parole qui était celle de la France, ils la renièrent mille fois dans cette guerre et ils en étaient couverts de honte. Les images qui s’entrechoquaient dans leur mémoire les harcelaient sans trêve… Des familles entières menacées d’extermination par le Vietminh s’accrochaient désespérément aux ridelles des camions et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Sept ans plus tard, ces mêmes visions apocalyptiques ressurgiront quand l’armée française abandonnera dans la honte et le déshonneur les Musulmans fidèles à la France.

Le Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc écrira dans « Les champs de braises » : « La plupart des Vietnamiens ne disent rien. Ils nous regardent simplement. Nous avons honte. Ils nous auraient tués à ce moment-là que nous aurions trouvé cela juste. L’un d’eux me dit : « Alors, mon capitaine, vous nous laissez tomber ? » Je ne réponds rien ! » … « Les centaines d’hommes et de femmes à qui, au nom de mon pays et en mon nom, j’avais demandé un engagement au péril de leur vie, nous les avons abandonnés en deux heures. Nous avons pris la fuite comme des malfrats. Ils ont été assassinés à cause de nous »…

Sur cette tragédie –conséquence à ses yeux d’un parjure- qui le traumatisera jusqu’à la fin de ses jours, il ajoutera : « La simple évocation de ces souvenirs suffit, cinquante ans après, à troubler mon regard et faire trembler ma main. »

Une fois la victoire acquise, les communistes lamineront le pays, faisant la chasse aux « collaborateurs », c’est-à-dire, ceux qui avaient pactisé avec les soldats français. Pour eux, point de pitié. Une mort atroce les attendait…

Alors, quand en Algérie, le même processus s’engagera ; quand les officiers français se retrouveront coincés dans le même système, quand les harkis risqueront de connaître le même sort que leurs partisans indochinois… ils s’engageront… mais cette fois, personnellement, parce que le pouvoir sera trop faible, trop lâche pour tenir ses engagements. Après, plus question de partir, ce sera terminé pour eux. Ce ne sera plus la parole de la France ; ce sera la leur ! Et pour beaucoup de soldats, ce sera un engagement solennel : « La mort plutôt que le déshonneur ».

… Et c’est cet engagement qui poussera à la révolte, en avril 1961, des soldats valeureux refusant le parjure, la trahison et la honte. Ils abandonneront ainsi leurs uniformes, sacrifieront leur carrière, seront séparés de leur famille parfois durant de longues années, connaîtront la prison, l’exil, le sarcasme de leurs vainqueurs et de ceux qui n’avaient pas osé, des poltrons, des lâches et des traîtres pour être restés fidèles à leur serment et à leur idéal.

Le temps passera, l’oubli viendra, les légendes fleuriront, mais jamais assez l’Histoire ne mesurera la grandeur de leur sacrifice.


José CASTANO

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

(1) – Issue des comités féminins de la Résistance, l’Union des Femmes Françaises est créée par un congrès le 21 décembre 1944. Elle se révèle rapidement liée au Parti communiste français, sous la houlette de Jeannette Vermeersch, qui en fait pendant les années de guerre froide, une organisation communiste de masse. Elle se retrouve notamment impliquée dans des actes de sabotages et de découragement à l’encontre des soldats français lors de la guerre d’Indochine.

L’Union des femmes françaises devient Femmes solidaires en 1998

« LE DISCOURS DU SIÈCLE ? » NON, JE RIGOLE ! (par Maurice D.)

En écrivant hier ce que m’avait rapporté un ami, que le discours de Hollande au Panthéon « sonnait creux« , je n’avais pas entendu la chronique d’Eric Zemmour sur RTL. Un commentaire de Christian Balboa sur La gauche m’a tuer m’apprenait que, suite à l’aimable recommandation du service de communication de l’Elysée, toute la presse et les télés aux ordres, et notamment TF1, avaient fait une pub d’enfer pour annoncer « THE discours, le plus important du quinquennat« , bien que prononcé devant deux cercueils vides, le troisième étant celui d’un traitre à la France et à son drapeau dont il est utile de citer à nouveau les vers pour montrer l’ignominie du personnage :

« Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs ».

Comment les militaires commis d’office à la cérémonie ont-ils pu saluer la dépouille de ce type sans tourner le dos me surprend, mais peut-être ne connaissent-ils pas le parcours de Jean Zay, le Vincent Peillon des années 30, dont le seul mérite est d’avoir été un ministre de l’Education nationale socialiste, parce que, pour ce qui est de sa participation à la résistance…

On comprend mieux que les familles de Gaulle et Tillion aient refusé le transfert au Panthéon des corps de leurs héroïnes en compagnie de ce Jean Zay.

Le discours de Hollande contenant tous les poncifs et les lieux communs du politiquement correct en vigueur depuis 2012, les communicants du président n’ont pas du se masturber trop longtemps pour l’écrire !
Rien à voir avec celui de Malraux en hommage à Jean Moulin.

Mais il se trouvera bien quelques 10 ou 15 % de fidèles socialistes résiduels pour trouver le discours de Hollande excellent.

Qu’en dit Zemmour ?

« Hollande n’a fait que montrer sa petitesse.
Et oui, on y pensait depuis le début, on ne pouvait pas ne pas y penser et tout le monde y avait pensé, journalistes, politiques, spectateurs et d’abord François Hollande lui-même !
C’était fait pour : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège », et on entendait la voix chevrotante de Malraux, à la fois émouvante et ridicule, la figure hiératique du Général de Gaulle en grand manteau de soldat, le souffle lyrique des mots qui s’enfuient dans le vent glacial, l’Histoire qui vous étreint, l’Histoire qui vous prend aux tripes, la guerre, l’occupation, la résistance, la torture, la mort, sans avoir parlé, ou ce qui est pire après avoir parlé. Hollande ne pouvait pas se manquer ! L’Histoire, c’est son truc, nous murmurent depuis des jours ses communicants …
Alors on a vu et on a entendu … Les mots, les grands mots étaient tous de cérémonie, aussi bien alignés que les cercueils drapés de tricolore. Liberté, fraternité, courage, patrie, république, toutes les familles politiques honorées, même les royalistes qui vomissaient la gueuse. Il faut dire que ces réprouvés-là furent souvent les premiers à s’engager. Oui, tous les mots étaient là.

Il ne manquait rien … sauf l’essentiel : le style, le talent, l’âme …

Le texte était à la fois solennel et ennuyeux, empesé et soporifique. L’auteur butait sur certains mots. Il était comme absent, flottant dans un costume trop grand pour lui.
On avait affaire à une petit biographe besogneux, un tâcheron sans souffle ni force.
Son discours sonnait comme un match de foot sans buts, comme un concert des Rolling Stones sans Mick Jagger ! Comme un grand vide … Pire que l’ennui, le chagrin prenait place ici avec ce long cortège de jeunes, de femmes, de déshérités. On passait insensiblement de l’hommage au clin d’oeil et du clin d’oeil au pastiche quand l’un évoquait Carnot et Victor Hugo, l’autre pensait à ses électeurs. Quand l’un écrivait pour la légende des siècles, l’autre rédigeait ses futurs slogans électoraux : “la solidarité n’est pas l’assistance“ ou “quand il y a des ratés d’intégration, ce n’est pas la faute de la République mais faute de République“. On passait de Victor Hugo à Séguéla ! De Chateaubriand à Marc Lévy ! Comme boire un vin de table après un Gevrey-Chambertin !

Hollande ne semblait pas habiter son texte, ne semblait pas vivre cette grandiose Histoire. Il avait choisi la résistance pour se hisser à la hauteur des derniers géants, pour nous refaire le coup du 11 janvier. Ses prédécesseurs avaient été plus prudents ou plus malins. Chirac avait pris Alexandre Dumas, Mitterrand, Jean Monnet, le métissage pour l’un, l’Europe pour l’autre. C’était politiquement correct en diable. On n’en attendait rien et on fut servi.

Hollande, lui, a voulu s’égayer dans la cour des Grands. Il n’a fait que monter sa petitesse. Alors, pour se consoler, on se repassera en boucle « Entre ici, Jean Moulin et ton terrible cortège », pour oublier la médiocrité des temps, pour noyer son chagrin … »
Eric Zemmour pour RTL.

Maurice D.

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PANTALONNADE AU PANTHÉON (par Maurice D.)

Jean Zay (1) a du se retourner dans son cercueil ! Le recouvrir d’un drapeau, lui qui avait écrit que le drapeau de la République était juste bon pour « se torcher« , est à la limite de l’insulte ; le traiter de résistant, lui qui en juin 1940 a pris le premier bateau pour l’Afrique du Nord au lieu de se rendre à Londres, qui a passé la guerre dans la prison de Riom en zone libre, pour désertion devant l’ennemi, prison où il bénéficiait d’un traitement de faveur et pouvait recevoir sa femme et sa fille, et où il a passé son temps à imaginer des réformes pour l’Education nationale, refusant toutes les possibilités d’évasion qui lui ont été offertes par les Résistants. Certes il a été assassiné à la Libération par des miliciens, mais cela fait-il de ce planqué un héros ? Une victime oui, un héros, non. Georges Michel a raison d’insister sur cette différence fondamentale dans Boulevard Voltaire.

La France ferait bien de se doter d’une procédure définissant les critères permettant d’entrer au Panthéon, validés par une commission indépendante dont les organisations d’anciens combattants seraient membres quand le prétexte donné pour la canonisation panthéonière est la guerre ou la résistance.

Hollande a voulu faire entrer Jean Zay au Panthéon avec trois autres authentiques résistants. C’est son privilège, un de plus, de président de droit quasi divin qui peut faire ce qu’il veut en se moquant de l’avis des gens compétents. Jean Zay est entré, il peut en ressortir, cela s’est déjà produit, en commençant par Mirabeau viré parce qu’on s’est rendu compte après coup, en épluchant sa biographie, qu’il ne répondait pas aux critères donnés comme justification pour le mettre au Panthéon.

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Anne-Sophie Désir se félicite dans Boulevard Voltaire de ce que « Geneviève de Gaulle-Anthonioz repose au Panthéon« . Ce serait juste et mérité, car Geneviève de Gaulle fut, elle, une authentique résistante. Mais c’est inexact, car le cercueil entré au Panthéon ne contenait pas ses cendres, mais de la terre ! Comme ceux remis aux familles des victimes du crash d’Air Algérie. Le corps de Geneviève de Gaulle repose toujours dans le caveau familial, la famille s’étant, comme celle de l’autre résistante que Hollande a voulu faire entrer au Panthéon, Germaine Tillion, opposée à ce que leurs corps soient transférés.

Germaine Tillion, ethnologue, a effectivement fait partie d’un réseau de résistance, a été arrêtée et déportée. Dès 1944 elle était, grâce à Margarete Buber-Neuman, une communiste allemande internée en 1937 au goulag (un camp de concentration soviétique  au Kazakhstan) dans des conditions atroces, consciente du système concentrationnaire communiste qui sévissait en URSS. Staline avait livré à Hitler, dans le cadre de l’accord entre nazis et communistes pour dépecer l’Europe, les communistes allemands réfugiés en URSS, dont Margarete. Germaine Tillion eut le courage de témoigner au procès Kravtchenko en 1949 pour établir la similitude entre le nazisme et le communisme et notamment celle de leurs systèmes concentrationnaires, ce qui lui valut la haine de l’Humanité et du PCF.

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C’est donc devant deux cercueils vides et un, celui d’un homme qui haïssait le drapeau français au point de vouloir se torcher avec, que le président de la République a fait un discours, creux paraît-il, appelant, me dit-on, car je ne l’ai pas écouté, au devoir de mémoire. Curieuse présidence qui d’un côté appelle à la connaissance de l’Histoire, de l’autre la censure et la déforme par l’Education nationale confiée à une marocaine employée et payée par le roi Mohamed VI. Rappelons qu’elle a été nommée directement par Mohamed VI, enchanté d’avoir un agent secret au cœur du gouvernement français, au Conseil Consultatif des Marocains à l’Etranger, dont elle est toujours membre comme le confirme le site du CCME, où elle perçoit des émoluments de complaisance dont le montant est presque un secret d’Etat. Une information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME.

N’ayant ni vu la cérémonie panthéonesque, pas même à la télé car ces inaugurations de chrysanthèmes ne m’intéressent pas, je vais déraper sur Najat-la-charmante pour vous apprendre quelques petits secrets.

En 2007, la candidature de Ségolène Royal à la présidence a été donnée par les sondeurs comme signe avant-coureur de sa victoire. Le Palais du roi du Maroc a vite missionné sa porte-parole, (car à l’époque Najat était porte-parole de Mohamed VI !), pour l’inviter au Maroc. Ségolène n’était pas encore une habituée des riads et des palaces marocains.  Mission accomplie pour Najat : Ségolène est venue bronzer sous le soleil à Essaouira sous couvert d’un colloque de femmes d’influence, et on l’a même aperçue en une autre occasion aux commandes d’un hors-bord au large de Saïdia avec quelques notables du makhzen (surnom de l’Etat marocain).

Pas de chance, Ségolène se plante royalement (excusez-moi !) à la primaire socialiste et c’est Hollande qui gagne. Rebelote, Najat 007 est à nouveau missionnée pour attirer le gagnant présumé. Son ordre de mission est clair : « le faire venir coûte que coûte avant qu’il ne soit élu à Élysée« . Najat et d’autres “amis” des jeunes marocains, comme Jack Lang et Pierre Bergé, font le forcing rue de Solferino pour que Hollande débarque en mars afin de partager un méchoui avec Mohammed VI. Depuis, ces deux-là sont copains comme cochons (façon de parler évidemment : il est clair que Mohamed VI, Commandeur des Croyants – les musulmans malékites -, ne peut en aucun cas être comparé à un cochon).

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Sidna est le prénom de famille du roi du Maroc

Depuis, Najat, dont le seul défaut est aux yeux de la cour royale, d’être née roturière dans un village du Rif, est la chouchoute de Mohamed VI qui paie son agent royalement (c’est le cas de le dire) en espérant qu’elle poussera jusqu’à l’Elysée.

Une marocaine (2) Présidente de la République, on pourrait faire la France de Dunkerque à Marrakech !

Maurice D.

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(1) Lire les articles « Jean Zay : l’homme qui haïssait le drapeau français » ainsi que le « Le scandale Jean Zay« 

(2) Elle est aussi française, mais « seulement pour la soupe », comme elle en convient elle même…

VIE SEXUELLE AU DJIHAD : UN DELICAT BONHEUR ! (par Maurice D.)

Céline, l’écrivain diabolisé du Voyage au bout de la nuit, disait que Charles Martel n’avait « rien vu« . Un million d’africains attendent sur les côtes Sud de la Méditerranée de venir vivre chez nous. Il y a déjà plus de 50 millions de musulmans en Europe selon les statisticiens et démographes européens, qui ne sont pas comme les nôtres astreints par l’interdiction des statistiques ethniques et communautaires, il en prévoient cent millions pour 2050. Mais dormez tranquilles braves gens, notre caste politique nous assure que tout se passe bien, « l’immigration n’est pas plus importante aujourd’hui qu’il y a cinquante ans« , disaient les intervenants (tous clairement de gauche) d’Yves Calvi à C dans l’air il y a quelques jours.

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Comment peuvent-ils l’affirmer puisque les compter est en France passible des tribunaux, demandez à Robert Ménard. Mais dans d’autres pays européens, on compte, et notamment en Italie où l’on constate que de 17 000 par an en 1970 les « migrants » sont passés à 170 000 en 2014 et que depuis quelques semaines on tend vers les 350 000, voire plus si le mouvement continue à s’amplifier comme le calife Al Baghdadi l’a annoncé.

Les Français, les Européens, ont eux les yeux ouverts et commencent à s’en inquiéter. Ils ont peur, mais ils ne se révolteront que lorsqu’ils auront vraiment mal, et ils auront bientôt mal. Nos gouvernants tolèrent, favorisent même pour un grand nombre cette immigration, pensant qu’avec sa fertilité, sa religion d’amour et de paix et sa civilisation merveilleuse elle va régénérer la vieille Europe. Pourtant, ce qu’apportent les migrants, ils l’ont déjà sous les yeux : incivilités, refus de s’intégrer, d’apprendre la langue du pays qui les accueille, violence urbaine, exigences sociales et financières, polygamie, mariages forcés, excision et autres pratiques bafouant les droits de l’Homme que l’administration entérine faute de volonté politique pour les interdire et les combattre.

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L’extrême violence que l’on voit autour de l’Europe, au Sud de la Méditerranée, aux portes de la Turquie, nous inquiète mais ne nous affole pas encore. La grande majorité des Français croient de bonne foi quelle s’arrêtera à nos portes, que les gouvernements feront le nécessaire pour empêcher qu’elle n’entre dans nos pays.

Mais ils ne feront rien ! Qu’ont-ils fait pour empêcher la prise de Palmyre sur les pierres de laquelle ils versent des larmes de crocodile ? Rien ! Où étaient les Rafale les F 16 et les hélicoptères d’assaut de la prétendue coalition ? Il fallait laisser Palmyre, ses ruines du patrimoine mondial de l’Humanité, ses champs pétroliers et gaziers à l’E.I. qui va se charger de régler son compte à Bachar el-Assad. El-assad, c’est la priorité des priorités. Et la population de Palmyre ? Quoi, vous parlez de quoi là ? On s’en fout à Washington et à l’Elysée ! Ils vont être torturés, égorgés, mitraillés par paquets de 50, chargés à la pelleteuse dans des camions à ordures et jetés dans des charniers ? Les femmes et les petites filles vont être violées, mises en esclavage sexuel, excisées de force si elles ne l’étaient pas déjà, leurs bébés écrasée à coups de pierre pour faire la place à d’autres bébés, issus des copulations bestiales des djihadistes, qui seront de bons petits musulmans sunnites à qui l’on apprendra le Coran et à égorger dès la maternelle, puis à utiliser kalachnikovs et produits incendiaires dès 7 ou 8 ans ? Et alors ? On s’en fout ! Palmyre était restée fidèle à Bachar ? Ils n’ont qu’à crever ces sales arabes qui n’ont pas compris que le progrès c’est le califat sataniquement islamique d’E.I.

On est comme ça à la Maison blanche, à l’Elysée et au Quai d’Orsay, on a ses amis, les sunnites wahabites et salutistes d’Arabie et du Qatar, antisémites qui tuent, égorgent, pendent, crucifient, excisent, violent, mettent en esclavage mais sont très riches de pétrole et de gaz, et ses ennemis, les dictateurs, oui c’est vrai, des dictateurs, mais laïcs, souvent socialistes, qui font cohabiter races et religions sous une poigne de fer mais amènent ainsi les peuples au vivre ensemble que l’on glorifie chez nous en Europe et en France où grâce à la politique sociale Valls-Cazeneuve il se dégrade à grande vitesse. À ces dictateurs, il faut prendre leur gaz et leur pétrole s’ils en ont. Parce que ceux qui n’en ont pas, comme en Erythrée, où la population fuit le régime musulman et sa terreur, inutile d’aller y intervenir, il n’y a rien à récupérer vous diront Obama, Hollande et Fabius.

Les djihadistes d’E.I. et d’Al Qaïda (les amis de Fabius qui trouve qu’ils « font du bon boulot« ) ont besoin de femmes. C’est normal, à la vitesse où ils les tuent après s’en être servis, ce qui est normal aussi puisque ce ne sont que des Yézidies, des Alaouites, des Chrétiennes, des Kurdes, des Sunnites, mais Syriennes et assadistes, que le Coran autorise à mettre en esclavage et à tuer puisqu’elles ne sont pas plus humaines que les chèvres et les chamelles dans lesquelles les djihadistes, comme le faisait le prophète dans sa jeunesse autrefois, assouvissent leurs glandes. C’est juste et légitime puisque c’est écrit dans le Coran. Donc ils font appel à la générosité internationale.

L’Europe, et surtout la France, y répond en laissant partir des jeunes femmes vers la Syrie, via la Turquie ou l’Algérie. Elles sont de plus en plus nombreuses, plusieurs centaines selon l’International Centre for the Study of Radicalisation basé à Londres. Quand elles quittent la France, les plus maladroites sont arrêtées et mises en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste« , mais selon les ONG présentes à la frontière turco-syrienne, des dizaines arrivent quand même de France. L’État islamique a autant besoin de reproductrices que d’hommes pour construire sa nouvelle société musulmane dans la seule vraie foi, comme le prétend sa propagande. Les plus diplômées sont très recherchées car E.I. manque de cadres pour son administration, les moins diplômées sont mères porteuses ou prostituées aux djihadistes. Ce que la propagande islamiste appelle « participer à un rêve collectif romantique en exprimant le rejet de la société occidentale décadente« . On peut douter que leur rêve était vraiment de se faire sauter dix fois par jour ou plus par des mecs sales et brutaux, mais cela se fait dans la légalité la plus stricte, conformément à la charia.

Car, sachez-le, chez les musulmans on ne rigole pas avec la morale, comme chez suppôts du de Satan que sont les occidentaux de gauche. Pas de coucheries, pas de baise en état d’ivresse ou de shoot, pas d’homosexualité, tout ça est puni de lapidation ou pendaison. À l’entrée du bordel musulman, car il faut bien appeler les choses par leur nom, il y a une « salle des mariages » où les filles, voilées cela va de soi, attendent les maris. Ceux-ci choisissent en posant des questions à l’imam, un imam de service marie le couple, le mari paie à l’imam le coût de la cérémonie dont le montant varie en fonction de l’âge de la fille, les plus jeunes, dès six ou sept ans, et les plus blondes étant les plus recherchées.

A displaced family from the minority Yazidi sect, fleeing the violence in the Iraqi town of Sinjar, waits for food while resting at the Iraqi-Syrian border crossing in Fishkhabour, Dohuk province August 13, 2014. REUTERS/Youssef Boudlal (IRAQ - Tags: CIVIL UNREST POLITICS) - RTR42BTM

A displaced family from the minority Yazidi sect, fleeing the violence in the Iraqi town of Sinjar,  August 13, 2014. REUTERS/Youssef Boudlal (IRAQ – Tags: CIVIL UNREST POLITICS) – RTR42BTM

Si elles son capturées, la fillette blonde vaudra au marché aux esclaves puis éventuellement au bordel musulman si l’acheteur en décide ainsi, près du double du prix de sa mère.

Le mari rentre dans un cagibi sans lavabo, juste une paillasse où il consomme le mariage sans attendre, sans douceur, sans préliminaires et sans précaution, car si la fille est enceinte, c’est tant mieux, une bonne pondeuse doit pouvoir donner 10 ou 12 marmots à l’islam « vrai ». Une demi-heure après le couple ressort, le même imam le divorce et la fille se rassied sur le banc en attendant le mari suivant.

Cela s’appelle le djihad-al-nikah (pas besoin de traduction) et contrairement à ce qu’affirment certains ulémas, ce n’est pas écrit noir sur blanc dans le Coran. C’est une invention récente des milieux fondamentalistes saoudiens qui, en 2013, ont émis une fatwa édictant que les femmes peuvent participer à l’effort de guerre avec leurs fesses et leur ventre dans des « mariages temporaires » d’une heure. Quand elle est malade ou usée, la fille plusieurs milliers de fois mariée et divorcée est jetée à la rue ou elle mendiera, ou bien abattue comme une vieille vache de réforme.

Ce n’est évidemment pas la description de cette vie réelle qui est faite aux candidates au djihad dans la propagande des sites comme ask.fm où on leur décrit une vie de femme épanouie au bras d’un mari prévenant et bien membré, pas comme ces occidentaux émasculés par l’apostasie, le vice et l’alcool, où elles rempliront une mission humanitaire exaltante. Et si leur mari, un homme courageux et pieux, tombe en martyr, elles seront des héroïnes de l’islam, seront envoyées au paradis d’Allah où re-virginisées elles seront à nouveau en groupes de 72, à la disposition des combattants de l’islam. À partir de ce premier site qui les a accrochées et fait rêver, elles sont orientées sur un site internet privé qui vérifie leur motivation et leur donne les indications pratiques pour effectuer le voyage vers Cythère, et éventuellement de l’argent. Mais dans ce dernier cas, elles doivent s’attendre à ce que l’investissement d’E.I. soit rentabilisé par le passage au bordel dans la salle des mariages.

À la différence du Hezbollah qui donne une vraie place aux femmes combattantes, E.I. recherche avant tout des reproductrices. Il y aurait même une école pour apprendre aux futures épouses à être de bonnes épouses musulmanes, toujours voilées, mais sans culotte, une invention occidentale répugnante, car le djihadiste n’a pas de temps à perdre en frivolités. Pour faciliter la prostitution musulmane, la fatwa a étendu le prétexte de la guerre au pèlerinage à La Mecque, et même aux voyages d’affaires et au tourisme. Ainsi le bon musulman qui nique reste partout hors du péché.

Les armées occidentales ont aussi leurs bordels objectent les autorités de l’islam. C’est vrai, mais la copulation ne s’y fait pas sous prétexte religieux et sans le consentement des filles qui, au moins, sont payées, alors que dans le bordel islamique, elles sont tout juste nourries et logées, et battues si elles manquent de docilité, ce qui, il est vrai, existe aussi avec les maquereaux occidentaux, surtout quand ils sont hongrois, bulgares ou arabes.

Les premiers témoignages des filles ainsi prostituées sont venus de Tunisiennes rentrant au pays, la Tunisie étant le premier pays où E.I. a recruté du cheptel féminin. Celles-là peuvent s’estimer chanceuses en comparaison des femmes considérées comme du butin de guerre par les djihadises, Yézidies, chrétiennes, chiites, alaouites, sunnites non salafistes, car là le Coran prévoit leur sort : elles sont à la disposition du djihadiste qui les a capturées, qui peut après les avoir violées les vendre ou les tuer, même en public, la police ne lui dira rien. De nombreux témoignages assurent que celles qui résistent sont exécutées sur place.

Maurice D.

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FRANCE 2 EN PASSE DE BATTRE LE RECORD DE LA DÉSINFORMATION ! (par Maurice D.)

Le 17 mai dernier, je faisais part aux lecteurs de Minurne d’une information France 2 commentée par David Pujadas dans laquelle il était dit que le vol Air Malaysia MH17 abattu en Ukraine aurait pu l’être par un missile français.

À priori, rien d’impossible, le deuxième marchand d’armes au monde, activité chaudement encouragée et développée par le président de la République qui se montre un représentant de commerce infatigable quand il s’agit de vendre des armes de guerre, pourrait avoir vendu des missiles qui se seraient retrouvés en possession de l’armée ukrainienne.

La photo truquée d’un lance-missile autotracté publiée une fois comme un appareil de fabrication française et une seconde fois aux bords floutés avec en rajout l’étoile rouge des matériels soviétiques signait la volonté de France 2 de prendre ses auditeurs pour des imbéciles en insinuant à nouveau que l’avion aurait été abattu par les Russes. J’ai trouvé qu’elle était légendée « Missile M 167 334 » et la seconde « Missile M 167 336 ».

N’étant pas un expert en armements, j’ai tapé ce nom sur Google qui m’a renvoyé sur toute une série d’articles en anglais parlant du M 167 Vulcan américain qui aurait été décliné en de multiples versions terrestres, aériennes et maritimes. Je dois le reconnaître, je me suis planté ! Nous avons un lecteur expert en armements, et que je remercie, qui a identifié l’engin lance-missile de la photo de France 2 comme étant un lance-missile 9K37 Buk de fabrication russe. Retourné sur Google, j’ai trouvé deux photos qui confirment qu’il s’agit bien du même engin, l’une donnée sous la recherche 9K37BUK

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L’autre est celle de France 2 .

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Je présente mes excuses à nos lecteurs et remercie à nouveau notre lecteur et ami qui a identifié, cherché et trouvé l’erreur.

Cela fait, l’important est moins là que dans la supercherie confirmée de France 2, puisque dans les deux cas le matériel n’est pas français comme l’affirmait Pujadas, que l’on peut excuser parce qu’il n’est pas expert en armements non plus et n’a probablement fait que lire le texte que la rédaction de France 2 lui a donné à lire.
De plus, les experts néerlandais ont confirmé que le missile qui a détruit le cockpit de l’avion a été tiré depuis un chasseur dont la nationalité n’est toujours pas établie semble-t-il, mais qui se trouvait dans l’espace aérien ukrainien. Un lance-missile terrestre, est donc à exclure, quel que soit son pays de fabrication.

France 2 semble se spécialiser dans la désinformation de ses auditeurs.
Rien de surprenant, c’est la mission première des chaînes publiques dans les régimes totalitaires comme celui dans lequel nous nous enfonçons de jour en jour.

Le 13 mai à 20 h, journal mené à nouveau par Pujadas, qui ferait bien de changer de chaîne s’il ne veut pas être surnommé bientôt « Miss France de la désinformation », un reportage sur le Danemark a présenté ce pays comme le recordman de l’impôt sur le revenu, ce qui est exact, en insistant lourdement sur le fait que les Danois paient cet impôt sans rechigner et s’en disent heureux, ce qui est exact aussi.
Il fallait comprendre, et vous l’avez compris, que les Français qui râlent de trop d’impôts ne connaissent pas leur bonheur et devraient accepter avec le sourire les prochaines hausses d’impôts et taxes qui les attendent cette année et en 2016. « Les Danois aiment les impôts » a titré Pujadas, insinuant a contrario que les Français sont des imbéciles et des ingrats de ne pas les aimer.

La supercherie se trouve dans le fait que le régime fiscal danois est totalement différent du français, qu’il est socialement plus juste et nettement plus efficace, que globalement les Danois sont moins imposés que les Français et qu’en échange de cette fiscalité ils ont un service public nettement moins lourd en personnel et en coût pour une efficacité sociale et économique très supérieure à celle de l’administration française.
Les Français ont raison d’être furieux contre leur État incapable de réformer en profondeur sa fiscalité, son fonctionnement et son administration pour la rendre enfin efficace à moindre coût, et les Danois ont raison d’être heureux d’être aussi bien servis au prix d’une fiscalité très supportable. Voici pourquoi.

Au Danemark, le salaire moyen mensuel brut est de 4 264 €, pour 2 567 € en France. Le salaire annuel moyen danois est de 54 970 €, pour 33 897 € en France. Le salaire danois est environ 40 % supérieur au salaire français. Mais il n’y a pas de SMIC au Danemark, la progression des salaires n’y est donc pas tirée vers le bas et le chômage baisse régulièrement depuis la montée consécutive à la crise financière mondiale de 2008, il est moitié moins élevé qu’en France.
En France, acheter un logement de 70 m2 nécessite 7,9 salaires annuels bruts, il n’en faut que 2,1 au Danemark. Et tout est ainsi, dans presque tous les domaines de la vie courante.
On comprend que les Danois soient satisfaits de leur niveau de vie.

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Les Danois payent entre 40 et 50 % d’impôt sur le revenu, prélevés à la source sur leur salaire. Cela peut paraître beaucoup, mais… D’abord, tout les foyers paient l’impôt sur le revenu, alors qu’il y en a moins de 50 % en France. Cela fait une grosse différence de recettes pour l’État. En France la politique démagogique de l’État consiste à exonérer les faibles revenus pour surtaxer les plus gros, ce qui fiscalement est contre-productif car il y a beaucoup moins de très gros contribuables que de petits. Donc l’État français se rattrape ailleurs pour faire quand même payer les petits, mais sans qu’ils s’en aperçoivent. Pourquoi pensiez-vous qu’il veut maintenant établir le prélèvement à la source ? Parce qu’étant théoriquement indolore pour le contribuable, il permettra de taxer plus les faibles revenus quand il aura été introduit d’abord à doses homéopathiques pour ne pas effrayer les pigeons, puis de plus en plus lourdement.

Unknown-1La grande pompe à fric

En France, quand le salarié touche son salaire, il ne se rend pas trop compte que l’État en a déjà prélevé plus de 38 % « à la source » (soit 55 % sur la feuille de paie) que le patron, transformé en percepteur par l’État, a déduit du salaire versé. Au Danemark, c’est 12 %. Salaire beaucoup plus élevé qu’en France, charges sur le salaire beaucoup plus faibles, impôt sur le revenu payé également par tous, pas de clientélisme fiscal, il est normal que les Danois soient contents de payer un peu plus d’impôt sur le revenu que nous puisqu’ils en paient beaucoup moins ailleurs. Surtout, ils savent qu’il est bien utilisé.

Patrick Crasnier, un journaliste qui connaît bien le Danemark ajoute (Boulevard Voltaire) que « L’utilisation de l’impôt au Danemark est aussi complètement différente de notre pays. Là-bas, tout est gratuit pour les habitants : la santé, les écoles et universités, les crèches et bien d’autres choses. Une redistribution de l’impôt bien inconnue en France, pays où l’on ne paye que des intérêts de la dette, où les élus vivent comme des princes, où la représentation nationale vit sur le dos de ses « sujets ». Pays, aussi, où l’on paye plusieurs fois les mêmes choses avec des taxes, des impôts, et pour finir en payant le service« .

Regardez comment vous traite le service de santé soi-disant le meilleur du monde : vous payez la Sécurité Sociale la plus onéreuse du monde, et donc en déficit permanent, par prélèvement sur votre salaire ou vos pensions de retraite (car il en faut plusieurs pour vivre à peu près correctement en France quand on est vieux après avoir travaillé toute sa vie plus de quarante ans, en moyenne 45 heures par semaine, sans RTT, etc.). Mais pour être remboursé à peu près correctement, il vous faut aussi une mutuelle. Malgré cela la pharmacie et le docteur vous retiennent de sommes apparemment minimes, mais qui cumulées finissent par vous coûter cher. Et finalement vous constatez que vous êtes encore loin d’avoir eu votre dépense de santé remboursée à 100 %.
Excepté, évidemment, si vous n’avez jamais cotisé, que vous vivez à 100 % à la charge des contribuables, comme les immigrés.

Vous pourriez bien vivre, comme les Danois, avec un salaire proche de 5 000 €/mois et des vrais services publics gratuits, mais pour cela il faudrait que tous les habitants soient taxés dans un véritable esprit de justice sociale et non selon des calculs électoraux, qu’ils soient du public ou du privé, que les administrations soient bien gérées avec des effectifs proportionnés au service réel qu’elles rendent et payés au même tarif que les salariés du privé, que les élus donnent l’exemple de l’austérité en prenant les transports en commun, en rentrant le soir chez eux au lieu de coucher avec leurs maîtresses ou leurs amants dans les appartements les plus luxueux de la République.

« Les socialistes parlent toujours d’égalité (alors qu’ils ne rêvent que d’égalitarisme) mais ils sont les champions des niches, des passe-droits, des combines » (P. Crasnier). On pourrait ajouter qu’ils sont aussi champions du cumul défiscalisé des fonctions et des salaires, des frais défiscalisés pris en charge par le budget de l’État, de la corruption, des marchés publics truqués à leur profit ou celui de leurs amis ou clients, du népotisme, des votes achetés avec des empois publics, des logements sociaux, des coups de piston, des emplois fictifs à des postes prestigieux mais inutiles (vice-présidence de la B.P.I., inspection des affaires sociales et autres) qui permettent d’attendre dans un cocon doré la prochaine élection ou la prochaine nomination dans un ministère.

En attendant un miracle qui ferait que la France serait aussi bien gérée que le Danemark, la Suisse, Monaco ou le Luxembourg, vous pouvez écouter France 2, en n’oubliant jamais que c’est un organisme de propagande gouvernementale dont vous payez le fonctionnement et les très gros salaires des animateurs avec vos impôts.

Maurice D.

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SE RÉVOLTER ? OUI, MAIS PAS SANS ATOUTS EN MAINS ! (par Maurice D.)

Chers lecteurs, vos commentaires reflètent très fréquemment le regret, pour ne pas dire la rancœur que vous éprouvez à voir que le peuple français gronde mais ne bouge pas, alors qu’il a toutes les raisons de se révolter contre le pouvoir en place, injuste, illégitime puisque minoritaire, prédateur et corrompu. Surtout, ce pouvoir favorise sciemment, avec la participation d’éléments étrangers au cœur même du gouvernement, l’invasion.
La dernière solution est la révolte.

Seulement, comme aurait dit le général de Gaulle, « il ne suffit pas de sauter comme un cabri sur sa chaise en criant révolte, révolte, révolte » ! Et en accusant les autres de ne pas la commencer sur le champ en les traitant de « veaux ». Une révolte populaire contre le pouvoir en place qui dispose de la force armée ne s’improvise pas, même s’il semble parfois qu’elle puisse démarrer à partir d’une étincelle. Pour qu’elle réussisse il faut un certain nombre de conditions qui ne sont, semble-t-il, pas encore réunies en France où pourtant le danger de voir le pays détruit par le socialisme et envahi par l’islam est majeur.

La-Guerre-civile-en-France

En 1870, Marx pensait que la guerre civile était gagnée et que la France allait basculer dans le marxisme. Il a publié ce livre deux jours après la fin des combats dans Paris. L’histoire lui a donné tort, il manquait un élément aux révoltés pour gagner : l’armée est restée du côté du pouvoir incarné par Thiers.

Le président et le gouvernement actuel ne représentent démocratiquement parlant plus rien. Arrivés au pouvoir non par adhésion à leurs idées (ils n’en avaient pas), leur idéologie (obsolète) et leur programme (des propositions qui pour la plupart n’ont pas été suivies), mais par la conjonction contre nature des anti-sarkozistes, ils ont depuis perdu toutes les élections et les sondages montrent qu’ils ne sont ni désirés, ni respectés, ni compris des Français.

Le Parti Socialiste a perdu depuis 2012 la moitié de ses électeurs, il n’a plus que 70 000 adhérents à jour de leurs cotisations pour 135 000 il y a trois ans et 240 000 il y a dix ans (chiffres donnés le 22 mai à C dans l’air). Il a perdu aussi la moitié des communes qu’il dirigeait. Dans les régions et départements qu’il contrôle, plusieurs sont ruinés par la corruption des élus socialistes (PACA, Hérault, entre autres). C’est un parti « cliniquement mort » (C dans l’air) malgré quelques beaux restes, notamment sa capacité financière qui lui permet encore d’acheter de la clientèle et la maîtrise des médias qui viennent de réussir à présenter l’échec patent du dernier congrès socialiste comme un succès national de la motion A, celle présentée par Hollande et son toutou-repris-de-justice Cambadélis, avec le soutien de Martine Aubry. La cheffe présumée des élus socialistes frondeurs s’est opportunément ralliée à Hollande après avoir soupé avec lui à Lille où il s’est rendu, très probablement, selon une rumeur qui pourrait bien être fondée, pour lui promettre un ministère dans le prochain gouvernement (le bruit court là-bas que ce serait l’Education Nationale où Najat Belkacem ne devrait pas survivre longtemps). Elle a toujours aimé être proche de la mangeoire, la maire de Lille.

Observez que les frondeurs que l’on disait prêts à en découdre pour exiger le départ de Valls et un changement de politique ont immédiatement annoncé qu’ils cessaient de fronder, de contester, de se rebeller et se ralliaient eux aussi à Hollande. La raison est simple, ils n’ont plus de leader, de meneur, de chef charismatique, appelez-le comme vous voudrez. Montebourg a disparu de la scène politique pour aller s’enrichir dans l’affairisme chez Habitat, Christian Paul n’a pas la carrure, Aubry a trahi par ambition personnelle : plus de chef, plus de révolte. Avoir un chef est la première condition à remplir. Or, où est le (individu ou groupe) leader dans l’opposition prêt à prendre la tête et le risque d’une révolte pour commettre un coup d’État qui pourrait dégénérer en guerre civile dans le cas où les forces armées se rangeraient derrière le gouvernement ?

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La plupart des premières guerres civiles ont été des guerres d’indépendance : Etats-Unis, Cuba, Mexique… On pourrait prétendre, de celle qui couve en France, qu’elle est anticoloniale puisque le peuple autochtone est envahi par un conglomérat de peuples étrangers qui veulent lui imposer leurs mœurs (archaïques), leur loi (charia) et leur religion (islam).
« Ils ne colonisent pas », objecte-t-on à gauche, « puisqu’ils ne sont pas armés » !
C’est à voir !

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Shariah pour la France demandent ces mahométans manifestant sous le drapeau noir (Shariah for France)

Les premiers colons dans les pays tropicaux étaient rarement armés (sinon de fusils de chasse pour assurer leur subsistance) : missionnaires, commerçants, trafiquants de matières premières, agriculteurs, éleveurs… La plupart du temps la prise de possession administrative et militaire par les Etats occidentaux ou asiatiques s’est faite après cette première invasion « pacifique ». Or, le ministre des affaires étrangères de Libye et l’État Islamique nous ont prévenus, il y a de nombreux soldats de l’islam parmi les migrants que l’on dit « pauvres », mais capables de payer de 2 à 5 000 euros leurs passeurs, soit souvent une cinquantaine de salaires mensuels de base dans leur pays d’origine. La Commission européenne s’en alarme à juste raison alors que nos ministres et le président n’y voient que du feu. Quand un reportage télévisé (France 5) à la frontière érythréenne nous apprend que beaucoup d’originaires de ce pays sont recrutés, souvent sous la menace, souvent battus, par des « passeurs » qui sont en réalité des agents d’E.I. pour venir gonfler les rangs de ceux qui attendent sur les côtes libyennes le bon vouloir des esclavagistes qui les dépouillent totalement avant de les faire embarquer sur des rafiots surchargés et tuent ceux qui ne sont pas solvables, notre ministre de la Justice et de l’esclavage ne s’émeut pas. Elle n’a d’ailleurs, dans son idéologie réactionnaire, aucune raison de s’émouvoir, les esclavagistes ne sont ni blancs, ni nantais, mais arabes et musulmans, des bons gars somme toute !

Il y a ensuite les guerres civiles à caractère ethnique et religieux, type Rwanda, Tchétchénie (contre l’islam), Yougoslavie (Kosovo, Croatie, Slovénie, contre l’islam aussi). Ce pourrait être le cas en France quand nos musulmans « modérés » demanderont le remplacement de nos lois civiles républicaines par la charia dans les régions qu’ils auront conquises par des élections. Il est malheureusement à craindre que la fameuse et fumeuse « communauté internationale » ne condamne les Français autochtones, majoritairement chrétiens, et prenne le parti des Français allochtones, majoritairement musulmans, comme elle a soutenu les envahisseurs albanais musulmans contre les Serbes autochtones chrétiens au Kosovo, et les Tchétchènes musulmans contre les Tchétchènes catholiques orthodoxes. L’islam est à la mode dans le milieu internationaliste du nouvel ordre mondial.

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Il y a enfin les guerres civiles politiques où les tenants d’une idéologie se battent pour contrer une autre idéologie qui les mène à l’esclavage politique (totalitarisme) et à la misère, ce qui correspond le mieux à la situation française actuelle. Si la solution n’est pas trouvée dans des épisodes de violence politique intenses mais limités qui contesteraient le monopole de la force politique et militaire du gouvernement socialiste par un coup d’Etat, des rébellions sporadiques locales (type « bonnets rouges ») ou des assassinats politiques, on déraperait dans la guerre civile et là… On aurait un conflit prolongé, de grande échelle, politiquement organisé, physiquement violent, qui tournerait à la longue au désavantage des rebelles s’ils n’arrivaient pas à convaincre toute ou partie des forces armées de les rejoindre.

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On peut voir des scènes de guerre civile à Paris, épisodiquement, depuis 2012, ceux-là sont déjà organisés pour mener une guerre civile, ils ont les chefs (discrets) et les armes 

C’est pourquoi la plupart des Français ne souhaitent pas en arriver là et espèrent que les oppositions de droite sauront s’unir pour abattre le socialisme prédateur par la voie démocratique. La seule chose inquiétante, c’est d’abord qu’on n’en prend pas le chemin, ensuite que l’on retrouve la même caste arrogante et prétentieuse à la tête de presque tous les partis politiques, sclérosée par la consanguinité physique (ils se marient beaucoup entre eux) et surtout intellectuelle que favorise la formation de l’élite française par trois ou quatre écoles dont le corps enseignant est majoritairement marxiste, un corps enseignant recruté moins pour sa compétence que par cooptation.

Maurice D.

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DOMINIQUE VENNER… 2 ANS DEJA : LE DISCOURS DE RENAUD CAMUS

Mes chers compatriotes,

Il y a deux ans, dans un geste à la fois sublime et désespéré, Dominique Venner se donnait la mort en plein coeur de la cathédrale Notre Dame de Paris.
Ce geste terrible, ce cri d’un homme meurtri par la mort programmée de sa Patrie avait alors suscité de la part de Renaud Camus ce superbe hommage que nous publions aujourd’hui.

Deux ans plus tard, après tant de nouveaux drames survenus en France et dans le monde, le jour même de la conquête de Palmyre par l’Etat Islamique, c’est notre manière de dire qu’au lieu de faire entrer en grande pompe le 27 mai au Panthéon un « torche-cul », nous ferions mieux de méditer les enseignements de ceux qui, plus lucides que d’autres, ont perçu avec horreur dans leur âme et dans leur chair le drame fatal qui se joue pour la France et pour l’Europe.

Et d’en tirer dès maintenant les leçons qui s’imposent…

Marc Le Stahler

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L’IN-NOCENT

La Revue d’hommage à Dominique Venner, † 21 mai 2013
[Discours prononcé par Renaud Camus à Notre-Dame, in memoriam Dominique Venner, le 31 mai 2013]

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Par Renaud Camus

Mes Chers Concitoyens et Vous, les Amis, les Admirateurs et les Lecteurs de Dominique Venner, qui êtes aujourd’hui, comme nous, comme moi, en deuil, et dans le chagrin,

Tout est signe, et doit faire signe.

Nous sommes réunis ici au pied de la statue de Charlemagne, qu’on a appelé, ainsi que d’autres, le Père de l’Europe et dont on apprenait aux enfants, quand j’étais enfant, qu’il accordait la plus grande importance à l’enseignement, à l’École, et qu’il protégeait les arts et les lettres.

Il était aussi le petit-fils de Charles Martel, autre fondateur de l’Europe telle que nous la connaissons, puisque sa victoire de Poitiers a mis fin à la progression d’un changement de peuple moins massif, certes, mais tout aussi radical et encore plus violent que celui que nous éprouvons.

Surtout, nous sommes réunis devant cette cathédrale où un homme, un écrivain, un historien — c’est très important —, un grand intellectuel, a choisi de mettre fin à ses jours, il y a une dizaine de jours.

Je sais que beaucoup, parmi nos amis catholiques, ont été choqués, et je les comprends, par ce geste qui va contre leur foi en la vie et qui, de par le lieu choisi, leur semble sacrilège. Mais je crois qu’ils se tromperaient gravement en y voyant une volonté d’offense à leur religion, qui est celle aussi de la plupart d’entre nous.

Je crois, et les différentes lettres que Dominique Venner a laissées derrière lui le confirment, qu’il faut l’interpréter au contraire comme un hommage, un hommage à la place immense que tiennent l’Église et la foi, le christianisme, dans notre culture et notre civilisation menacées. Hommage à l’art et à la beauté, aussi, à la culture et l’architecture.

Certes a joué ceci, pour ce païen proclamé, que cette cathédrale, comme tant d’autres, est bâtie sur l’emplacement d’un temple païen. Mais plus encore que partent d’elle, de cette place, de l’emplacement où nous nous trouvons, toutes les routes de France.

Tout prouve que cette immolation, ce sacrifice de soi, ont été voulus, comme ceux de Jan Palach ou des bonzes tibétains qui protestent eux aussi contre la substitution ethnique qui ravage leur pays et le leur ravit, comme un signe, un cri, un appel, un acte fondateur, et, en ce sens, profondément positif, malgré son aspect tragique, ou à cause de lui, grâce à lui.

C’est pourquoi il ne nous a pas semblé que des funérailles strictement privées, si profondément respectable que soit la douleur de la famille, et une réunion de proches et de bons connaisseurs de l’homme et de l’œuvre, dans une salle fermée, soient tout à fait suffisants pour signifier sous le ciel, fût-il peu favorable, que ce cri d’avertissement et d’horreur, que cette incitation tragique à dire non, avaient été entendus et compris ; et que désormais, pour reprendre une expression chère à certains de nos amis, « on ne recule plus ».

Dominique Venner m’a fait l’honneur de me nommer, dans ses écrits testamentaires ; et surtout il a désigné le Grand Remplacement, le changement de peuple et le changement de civilisation qu’il implique nécessairement, comme la raison principale de son geste, à la fois, et comme la plus grave, de très loin, des menaces qui pèsent sur nous et sur notre histoire.

Il ne s’agit d’ailleurs plus d’une menace, mais d’une réalité de tous les jours. D’une réalité qui perce quotidiennement la chape de mensonge, ce règne du faux — ce que j’ai appelé le faussel, ce double inversé du réel — que nous imposent presque unanimement la radio, la télévision, les discours des hommes et des femmes politiques, avec leur chapelet de jeunes, de quartiers sensibles, de milieux populaires, de victimes de l’abandon, un abandon qui nous ruine et nous met à genoux.

Le faussel, ce règne du faux, est percé, troué, déchiré tous les jours un peu davantage par le crime, par la violence, par la guerre ethnique en Suède, par la guerre ethnique en France, par l’assassinat d’un soldat à Woolwich2, par l’agression meurtrière contre un soldat à La Défense 3, par l’engagement de plus en plus fréquent de supposés “Français” dans le terrorisme anti-Français et anti-occidental, par le suicide d’un historien au pied de l’autel majeur de Notre Dame.

Tout à coup la réalité pousse son cri, et elle déchire le voile. Et même la télévision, la radio et les journaux sont parfois obligés de ne plus faire semblant de ne pas l’entendre. Mais le faussel résiste, il continue d’imposer sa fiction malgré les déchirures et les trous vite colmatés que lui inflige, dans sa brutalité croissante, le réel sous-jacent.

Cette fiction, ce mensonge central qui commande tous les autres, c’est qu’en changeant de peuple on peut avoir encore la même histoire, la même culture, la même civilisation, le même pays, la même nation éternelle, la même France, la même Europe, la même identité. Qu’en changeant la lame, puis le manche, on peut avoir encore le même couteau.

Au demeurant il n’est pas de conception plus basse et plus indigne de l’homme que celle qui le voudrait, et qui tâche de le produire, désoriginé, déculturé, décivilisé, dénationalisé, désafilié, fils de personne : un pion, en somme, un robot lisse, échangeable à merci, délocalisable à volonté. C’est ce que j’ai appelé l’homme remplaçable, l’homme du Grand Remplacement.

Le changement de peuple, il est voulu par les gouvernements de gauche parce qu’ils en espèrent, grâce aux voix des nouveaux venus, des remplaçants, qu’il s’agit de faire voter au plus vite, la pérennité de leur pouvoir — semblant ne pas se douter, ces gouvernements et ces hommes, qu’ils seront emportés eux aussi par cette force qu’ils flattent et qu’ils gonflent et qui les dévorera comme les autres dès qu’elle pourra se passer d’eux.

Terra Nova, le notoire “think tank” conseiller du parti socialiste, n’a fait au fond que prendre au sérieux la fameuse boutade de Brecht : « Si le gouvernement n’est pas content du peuple, il n’a qu’à en changer ».

C’est exactement ce que fait le gouvernement socialiste : il change de peuple.
Quand il nous annonce : « le changement, c’est maintenant », il faut comprendre évidemment : le changement de peuple, c’est maintenant.

Mais le changement de peuple est voulu tout autant par les intérêts de droite, c’est-à-dire par les intérêts tout court, qui sont assez malins pour être à gauche autant qu’à droite, ça ne les concerne plus, mais qui ont le plus grand besoin pour leurs affaires de l’homme remplaçable.

Et comment les média ne le désireraient-ils pas eux aussi, ce changement de peuple, ce Grand Remplacement, eux qui sont les maîtres et les valets, alternativement, la servante-maîtresse, les serviteurs tout puissants, des conglomérats et des partis ?

C’est ainsi que le Grand Remplacement, haï par les hommes et les femmes qui le subissent mais profondément désiré par les pouvoirs et les intérêts qui l’imposent, a pu paraître à ce point irrépressible qu’un homme comme Dominique Venner, un penseur mais aussi un soldat, a voulu mourir par horreur de lui, mais aussi par esprit de sacrifice, pour nous alerter, nous réveiller, nous tirer avant qu’il ne soit tout à fait trop tard de l’hébétude où nous gisons.

Tandis que je vous parle le corps est réduit en cendres de l’homme qui est mort il y a dix jours dans cette cathédrale, dans ce monument admirable de notre culture, de la foi de nos pères et souvent de la nôtre, pour nous inciter à en croire nos yeux.

Il a péché contre le Christ, c’est vrai, mais péché comme saint Thomas, en sectateur du regard ; non pas en demandant à voir, lui, mais en nous intimant de faire confiance à nos prunelles, à notre expérience de la rue et de l’image, à notre chagrin ; et cela contre le faussel, le réel inversé, le règne du faux : celui du novlangue, du novpeuple et du novpays.

Cette mort de sang nous est témoin parmi d’autres, cet historien suicidé nous est témoin comme le soldat assassiné de Woolwich ou le soldat étranglé de La Défense : le réel, celui qui fait mal, celui qui tue, c’est le Grand Remplacement, le changement de peuple.

Et comme nous en avertissait Houari Boumedienne il y a quarante ans, les remplaçants ne viennent pas en amis. Ils peuvent être très amicaux individuellement mais en tant que peuple, ou que peuples, culture et civilisation, religion, religion bien plus vivante que les nôtres, ils sont nécessairement et naturellement conquérants.

Les remplacistes, eux, les promoteurs et les agents du Grand Remplacement, se croient les habiles protecteurs de nos remplaçants innombrables : ils seront bientôt leurs protégés, leurs obligés, leurs convertis, leurs dhimmis, leurs valets.

Pour notre part, nous n’avons d’autre issue que de nous rendre irremplaçables : par la force et par la pensée, par la force de la pensée, par la culture, par le vote, par la loi, par l’action politique, par la défense du territoire, par le refus de reculer encore et d’en supporter davantage.

Cette mort de Dominique Venner, nous lui devons d’en faire un point de non-retour. Qu’elle nous aide à nommer ce qui survient, pour commencer — à nommer vraiment : conquête, contre-colonisation, lutte pour le territoire, choc des civilisations, guerre de religion, changement de peuple. Puis à nous unir, malgré nos divisions, pour empêcher ce qui survient de survenir plus longtemps.

Le sens de l’histoire est comme tous les sens, stratifié par l’alternance en couches du oui et du non ; et il se renverse sur place en creusant en lui-même, bien plus volontiers qu’on ne l’a dit.

Qu’est-ce que la contre-colonisation, sinon un renversement de la colonisation, très inattendu il y a trois-quarts de siècle ? Eh bien il faut renverser ce renversement, ne serait-ce que pour arrêter au milieu, un moment, le balancier désaxé de l’histoire.

Renaud Camus



Pour mémoire : reproduction de l’article paru le 21 mars 2013 sur Minurne.fr (blog fermé par la police politique du gouvernement  français en décembre 2014) et titré :

« LE SACRIFICE D’UN HOMME D’HONNEUR »

Aujourd’hui le 21 mai 2013, l’historien Dominique Venner s’est donné la mort au coeur de Notre Dame, au coeur de Paris, au coeur de la France. Dernier acte hautement symbolique d’un combat passionné pour sa Patrie.

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Dominique Venner

Les mêmes bonne âmes qui se lamentent dès qu’un salarié des Postes ou d’EDF se suicide parce que ses conditions de travail étaient devenues pour lui insupportables, n’ont que silence ou mépris pour cet homme parce que sa mort dérange. Elle dérange parce qu’elle est un cri de désespoir. Elle dérange aussi parce qu’il a laissé un testament explicite sur son blog. Un bien curieux testament, que nous pourrions tous ici faire notre. Ce n’est pas le testament d’un extrémiste, contrairement à ce que les rares médias qui en parlent répètent à l’envi. Ce n’est pas un ancien « OAS » qui s’exprime. C’est un Français, un patriote, un simple citoyen peut-être un peu plus clairvoyant que les autres. Un historien qui comprend ce que les faits veulent dire. Dominique Venner aimait la France, sa culture, son histoire. Il la voyait disparaitre peu à peu, prise en étau entre des lois sociétales qui la dénaturent, un gouvernement qui s’acharne à trahir les intérêts du peuple, et la vision apocalyptique des vannes grandes ouvertes d’une immigration sociale visant ouvertement au « Grand Remplacement ». Il y a 50 ans, un jeune Tchèque, Jan Palach, s’immolait par les flammes à Prague au milieu des chars soviétiques venus interrompre par la force le processus de démocratisation du pays courageusement tenté par Alexander Dubceck. Par son sacrifice terrible, ce jeune homme fit plus pour sa Patrie, discréditant le régime soviétique, anéantissant toutes les tentatives d’explication formulées par les « partis frères » comme disaient joliment les ancêtres de Mélenchon, que tous les articles, tous les reportages, toutes les analyses qui furent faites alors. Depuis, les Tchèques, libérés du joug communiste, ont érigé un mémorial à Jan Palach.

Un jour peut-être, mes chers compatriotes, les historiens du futur relateront le sacrifice de Dominique Venner comme l’étincelle qui alluma le feu en 2013 contre un régime détestable. Et qui marqua le début du redressement économique et moral de la France. Que ce geste ne reste pas un simple cri de désespoir, mais un ardent appel à l’action ! C’est ce soir, le coeur gros, ce que nous souhaitons à la France.

Marc le Stahler

LES LAPINS-CRÉTINS AU POUVOIR POUR LA 3ème GUERRE MONDIALE ! (par Maurice D.)

On peut dater la première tentative de démocratisation de l’islam avec Mustapha Kemal Atatürk en 1934, qui imposa la laïcité à la Turquie après la chute de l’empire ottoman. Les puissances occidentales en conclurent que l’islam était laïcisable.

Aussi, quand l’empereur d’Iran, Reza Pahlavi commença à déraper dans le totalitarisme, afficha une volonté d’indépendance nationale et des projets mégalomanes, dont la gigantesque et prestigieuse commémoration de Persépolis (1971) par laquelle il voulait rattacher sa jeune dynastie (trois générations) à l’ancien empire achéménide perse (commémoration que la reine Elisabeth qualifia de « mascarade« ), c’en fût trop.

Jimmy Carter et Valéry Giscard d’Estaing décidèrent de le remplacer, au prix d’une révolution, par une démocratie islamo-laïque (un bel oxymore) qui resterait soumise à l’Occident.

Pour cela ils choisirent un ayatollah populaire dans les milieux islamistes iraniens et doté d’un fort caractère, Khomeiny, que Giscard d’Estaing installa en France avec de gros moyens de communication, pendant que les Etats-Unis préparaient matériellement la révolution sur le terrain avec l’aide des musulmans chiites fondamentalistes qui considéraient la fête de Persépolis comme un blasphème majeur puisqu’elle affirmait l’existence d’une histoire préislamique.

Simultanément, la chaîne britannique BBC, à l’époque très suivie au Moyen-Orient, procédait à un bombardement médiatique pour discréditer l’empereur, ou « shah » d’Iran, Reza Pahlavi. En 1972 la révolution eut lieu et l’empereur dut prendre la fuite avec un Boeing dont il exigea de prendre les commandes (il était pilote), ce qui sauva la vie de tous ceux qui étaient à bord puisque le pilote musulman a déclaré quelques années plus tard qu’il avait reçu l’ordre des autorités religieuses d’écraser l’appareil avec tous ses occupants « pour tuer le tyran« . Cela ne vous rappelle rien ?

Ni les Américains, ni les Anglais, ni les Français ne comprirent qu’ils venaient de mettre en selle un mouvement terroriste qui couvait en sourdine dans tout l’islam chiite, mais surtout sunnite, le salafisme islamiste. Ni la reine, ni les deux présidents opérateurs de la révolution iranienne, ni leurs ministres et leurs administrations ne connaissaient grand-chose à l’islam, aussi tombèrent-ils de haut quand ils réalisèrent au bout de quelques semaines qu’ils venaient d’ouvrir la boite de Pandore, de libérer toute la violence intrinsèque de l’islam jusqu’ici contenue soit par les administrations coloniales, soit par les dictateurs arabes socialistes et laïcs.

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Nous, on connait bien l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix

L’ayatollah Khomeiny recycla la terrible police impériale, la SAVAK, célèbre pour les méthodes de torture qu’elle pratiquait sur les opposants au régime et les musulmans chiites fondamentalistes, en police religieuse qui se montra pire encore*, instaura la charia dont les femmes furent les premières victimes, retourna la forte ex-armée impériale contre son voisin du Sud-Ouest, l’Irak à l’époque socialise et laïc de Sadam Hussein, et mit en pratique le terrorisme international en allant égorger dans les pays où ils s’étaient réfugiés les anciens collaborateurs du Shah. En France même, l’ancien premier ministre Chapour Bakhtiar fut égorgé, en 1991, dans sa villa de Suresnes proche de Paris par un commando djihadiste.

Mais les lapins-crétins occidentaux avaient en tête un projet beaucoup plus vaste : se servir de la violence du fondamentalisme musulman pour détruire l’U.R.S.S. En fait, ils avaient espéré que la violence iranienne se répandrait et stimulerait les républiques musulmanes du Sud de l’empire soviétique, mais seule la Tchétchénie développa une insurrection armée islamiste efficace que, heureusement pour l’Europe toute entière, l’armée soviétique écrasa. Dans leur ignorance de la réal!té de l’islam, les dirigeants occidentaux n’avaient oublié qu’une chose : ces républiques étaient sunnites, et donc peu disposées à suivre l’exemple chiite iranien. Les Etats-Unis entreprirent alors de subventionner et d’instrumentaliser d’autres mouvements djihadistes du Moyen-Orient, en commençant par les talibans afghans, mais aussi des individus « prometteurs » et qu’ils croyaient occidentalisés par des années de présence personnelle et familiale aux Etats-Unis, comme Ben Laden.

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 Omar Ben Laden, fils de Ben Laden, et sa femme Zaïna en 2008,
deux gentils arabo-américains
(photo Paris-match)

Les dirigeants Occidentaux ressemblent à s’y méprendre à un personnage d’Achille Talon, le marquis Constant d’Anlayreur. N’ayant pas réussi depuis quarante ans – toujours par ignorance des fondamentaux de l’islam – à mettre en œuvre une politique réaliste et intelligente pour gérer diplomatiquement leurs relations avec le monde arabo-musulman, ils persistent à poursuivre celle qui consiste à soutenir plus ou moins ouvertement les mouvements djihadistes, de temps en temps pour détruire un régime autoritaire (Tunisie, Libye, Egypte, Syrie), mais toujours pour affaiblir la Russie qu’ils s’obstinent à considérer comme plus dangereuse que l’islam parce qu’elle refuse d’intégrer leur monde capitaliste et pseudo libéral mené par une poignée de financiers internationaux généralement francs-maçons au travers de sectes obscures (Groupe Bilderberg, French and American foundation, etc.).

Le résultat est que l’islam fondamentaliste a maintenant une main armée et toute une réserve dormante de djihadistes dans les pays d’Europe et même aux Etats-Unis !
La plupart des musulmans sont bien intégrés dans leurs pays d’accueil, mais essentiellement les immigrants des deux premières générations et ceux qui sont non pratiquants ou pratiquants « de façade » pour ne pas être rejetés par leur communauté. Les jeunes sont rarement intégrés à nos sociétés, ni prêts à en accepter les règles de démocratie et de laïcité, notamment ceux qui ont gardé leur double nationalité.

Un exemple frappant : une certaine Najat Belkacem, épouse Vallaud, déclarait sur BEUR FM TV le 12 Septembre 2014 à propos de son positionnement personnel vis-à-vis de la France : « Tout comme mon frère Zinedine Zidane, je ne considère la France que comme une mère nourricière et non pas une mère patrie et je ne me considère personnellement qu’algéro-marocaine. La France n’a été pour moi qu’un moyen pour m’élever mais de cœur, je ne suis que marocaine ». Et, sur invitation du journaliste elle a répété les mêmes propos en arabe marocain.

0000 - belkacem1Najat Vallaud Belkacem

Trente ans après son lancement par les Etats-Unis en 1971, le djihadisme international frappa pour la première fois, en septembre 2001. On peut retenir cette date comme le premier acte de la grande guerre religieuse mondiale déclarée par l’islam au monde occidental. Mais nos lapins-crétins refusèrent (et refusent toujours) de le comprendre, aveuglés par l’analyse marxiste que continuent à leur apprendre leurs écoles aux programmes archaïques où l’on ne sait toujours pas que l’analyse marxiste n’est pas applicable aux sociétés primitives, comme je l’ai démontré dans Guerres indigènes dans le Pacifique, ni aux sociétés religieuses, ni aux sociétés fondées sur le terrorisme comme l’est l’Etat Islamique. Leur analyse diplomatique des relations internationales avec les sociétés arabo-musulmanes est donc faussée, ce qui explique tous ces échecs récurrents depuis trente ans, échecs collectifs de « l’élite » française de droite comme de gauche mais notamment socialiste.

Nous ne sommes qu’aux prémices de cette guerre religieuse mondiale, « atypique » dans la mesure où elle ne fait pas appel pour l’essentiel à des armées ordonnancées comme le sont les armées occidentales conçues pour des chocs frontaux de milliers d’hommes et fondées sur les règles chevaleresques qui remontent à la chrétienté romaine : respect des vaincus, des blessés, déclaration de guerre et fin de la guerre par un traité, etc…

Ces prémices se multiplient, et leur fréquence augmente à un rythme rapide. Après septembre 2001 (2 977 morts et des milliers de blessés), il y a eu Madrid (191 morts, 1 400 blessés), Nairobi (68 morts, 200 blessés), Londres (56 morts, 700 blessés), Alger (12 morts, 135 blessés), Marrakech (17 morts, 20 blessés), Istanbul (58 morts), Bagdad (contre les Yézidis 796 morts, 1 500 blessés), Canada, etc…

En France même, en 2006, Illan Halimi, jeune juif, est torturé et assassiné par des Noirs musulmans, première manifestation criminelle de l’antisémitisme violent des populations africaines immigrées.
Mars 2012 c’est Mohammed Merah, 2 militaires et quatre juifs dont trois enfants de 3 et 6 ans ; mai 2012, Mehdi Nemmouche, 4 juifs ; janvier 2015, les Kouachi, 12 morts et 11 blessés graves (Charlie Hebdo) et Amedy Coulibaly, 4 juifs.

Nos lapins-crétins n’en tirent d’autres conséquences que celles qui leur permettent de supprimer quelques libertés aux Français dans leur ensemble. Mais stigmatiser l’islam ? Dénoncer le racisme antisémite de ces tueurs tous musulmans d’origine africaine ? Pas question, ce serait « faire un amalgame« , disent-ils ! Et « stigmatiser » une partie des Français !

Quelle naïveté ou quel aveuglement !

Quant à la presse, elle trouve toujours des excuses aux jihadistes « L’enfance malheureuse des frères Kouachi » titre RFI bien qu’ils aient été élevés, nourris, formés entièrement aux frais des contribuables français, exactement comme la ministre marocaine qui elle, au moins, le reconnaît, « la France (ma) mère nourricière« , mais pas sa patrie, puisqu’elle est « marocaine de culture musulmane » a-t-elle affirmé par ailleurs.

Quand l’algérien Sid Ahmed Ghlam est arrêté avant d’avoir pu incendier l’église de Villejuif pendant la messe, pourquoi a-t-il choisi « Ville-Juif » ? Tout simplement parce que « cette église et cette ville sont le symbole de la civilisation judéo-chrétienne » que les musulmans fondamentalistes veulent détruire (observation de Camille Pascal, V.A. 30 avril).

Depuis cinq ans des dizaines de milliers de chrétiens ont été égorgés, brûlés vifs, mitraillés, un peu partout mais toujours dans des zones et des pays sous domination musulmane. Après le génocide arménien et la Shoah, c’est le troisième grand génocide international qui commence, mais les lapins-crétins aveuglés par leur idéologie ne voient rien venir.

Quelle idéologie ?

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« Pourquoi m’avez-vous lâché » demande le Shah d’Iran à Bernard Lewis, conseiller de Ronald Reagan (en 1977). « Parce que notre politique répond à des principes marxistes » répond Lewis. Stupeur du Shah, alors Lewis précise « Non pas ceux de Karl Marx, mais ceux de Groucho Marx… Nous aimons moins nos amis que nos adversaires« .
C’est aussi et toujours la position du gouvernement actuel de la France.

Maurice D.

* La SAVAK inventa notamment « l’égorgement intérieur » qui permettait d’égorger sans trace apparente extérieure, par l’introduction de lames de rasoir dans la gorge du supplicié.

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