LA GRANDE ESCROQUERIE DE LA COP21
(François Deschamps)


Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

Au cours de l’histoire, les refroidissements climatiques furent des périodes d’effondrement de la production agricole, de troubles, guerres, épidémies, effondrement de civilisation, émergence d’empire.

Des scientifiques ont démontré que la théorie du réchauffement climatique était un « hoax » tel le physicien Duran sur son blog www.pensée-unique.fr. Les climatologues étudiant les cycles solaires prédisent un sensible refroidissement en ce début de siècle. Ces périodes fraîches ont jadis provoqué l’effondrement de la production agricole, des famines, épidémies, la migration de peuples entiers, la chute de brillantes civilisations et permis l’émergence de nouveaux empires.

La civilisation la plus puissante de l’histoire peut-elle subir le même sort que l’empire romain d’occident ? Miné par l’effondrement de son agriculture, des épidémies, il s’effondra sous la pression de hordes de migrants fuyant leurs terres devenues moins productives en raison d’un refroidissement climatique.

Qu’est-ce qu’un “refroidissement climatique” ? Conséquences agronomiques et humaines

Nous disposons de trois sources pour étudier le phénomène, des carottages dans des glaciers, les chroniques (ancien monde) et de rares relevés météorologiques.

Au cours de la dernière période « froide », les températures moyennes hivernales et estivales ne furent que respectivement d’environ 0,2°C et 0,4°C plus basses que l’actuel d’après des prélèvements réalisés dans les glaciers alpins.

Cependant, les chroniques relatent des événements terribles anéantissant les récoltes et provoquant des pénuries alimentaires. L’affaiblissement des organismes par la disette permettait le développement d’épidémies décimant les plus pauvres. Les successions d’années marquées par des événements climatiques exceptionnels provoquent de mauvaises récoltes, réduisent petit à petit les réserves alimentaires jusqu’à l’apparition de pénuries.

Les températures moyennes ne sont donc d’aucun secours pour appréhender la réalité des bouleversements climatiques puisqu’ils ne sont pas répartis de façon homogène sur cette période. Ils se concentrent sur des épisodes d’une vingtaine d’années au cours desquelles la modification de la circulation des masses d’air provoque de fortes gelées tardives, des étés froids, anormalement pluvieux, des hivers potentiellement rigoureux et aussi des sécheresses avec de véritables vagues de chaleur mettant en danger la survie de populations [1]. Les phases de refroidissement climatiques en Europe de l’Ouest sont des épisodes d’intense perturbation climatique qui ont permis aux glaciers de descendre dans les vallées. Ce phénomène n’est pas propre aux Alpes et a été constaté dans tous les massifs montagneux de l’hémisphère nord. À la fin de l’optimale climatique du moyen âge, les explorateurs chinois sillonnaient les océans, puis la société chinoise s’est recroquevillée sur elle-même au cours du refroidissement.

État du climat en ce début de XXIème siècle

Le climat s’est réchauffé depuis la sortie du petit âge glaciaire. À la fin du siècle dernier, le réchauffement s’est amplifié en raison de trois phénomènes :

  • très faible activité volcanique, peu de particules et d’aérosols dans la haute atmosphère faisant écran au rayonnement solaire,
  • maximum solaire,
  • cycles océaniques de 65 ans en mode chaud dans le pacifique nord et l’atlantique nord.

Aujourd’hui en 2017, les premiers signes du basculement des cycles thermohalins [2] en mode froid sont apparus en 2007 pour le Pacifique et 2012 pour l’Atlantique-Nord.

L’anticyclone des Açores – qui régule le climat ouest européen – est aux Bermudes l’hiver quand les eaux au large sont plus froides, et se rapprochent de nos côtes l’été quand les eaux sont plus chaudes. Le cycle froid implique des eaux plus froides au large de nos côtes modifiant la position de l’anticyclone des Açores ainsi que notre climat.

Après l’hyperactivité solaire du siècle dernier, le soleil a basculé dans des cycles de faible activité. Le cycle actuel (24), est le plus faible jamais enregistré depuis le premier cycle du minimum solaire de Dalton (1795-1830) [3]. Les astrophysiciens prévoient jusqu’à la fin du siècle des cycles solaires plus faibles encore. L’intensité d’un cycle solaire se mesure en comptant les tâches solaires. Ce nombre est une mesure indirecte de l’activité magnétique du soleil qui protège les hautes couches de l’atmosphère contre le rayonnement cosmique, favorisant ainsi la formation de cristaux de glace qui réfléchissent le rayonnement solaire.

L’apparition du minimum solaire a toujours provoqué dans les années suivantes un refroidissement. Comme le soulignait Jacques Henry [4] en 2016, « on se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques : une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure ». En ce début de siècle, nous entrons dans un nouveau cycle climatique laissant derrière nous 70 ans d’optimum climatique qui avait permis un accroissement sans précédent de la population mondiale et de la production agricole. Certains scientifiques mettent en garde contre un refroidissement sensible à partir de 2020. Le prochain hiver décennal est prévu en 2022 ± 2 ans. Il pourrait être rigoureux.

Les « réchauffistes » expliquent parfois la pause du réchauffement climatique par le réveil du volcanisme depuis 2010. Or l’influence d’une irruption n’excède pas 2 ou 3 ans. Toutefois, les particules et aérosols propulsés dans les hautes couches de l’atmosphère font naturellement écran au rayonnement solaire et sont susceptibles d’accentuer ponctuellement le refroidissement.

Si cette approche scientifique de par la longueur du refroidissement annoncé semble contredire l’étude du sujet par les chroniques, il convient de souligner que celles-ci insistent sur des faits marquants aux conséquences graves pour la société de l’époque et qu’un refroidissement n’est pas une glaciation.

Conséquences en matière de production agricole

Lors de l’accélération du réchauffement climatique à la fin du siècle dernier, la rouille brune [5], était devenu une maladie courante dans le Centre et l’Île-de-France. Depuis 2012, elle a été remplacée par la rouille jaune [6], maladie qui se cantonnait jusqu’alors au nord de la Seine.

Le mois d’avril est moins « poussant ». Le développement des cultures est retardé par des épisodes trop froids et un manque de luminosité. 2017 fut marqué par des gels d’épis en avril, de faible à modéré jusqu’à la destruction d’orges d’hiver dans le Barrois et le Plateau de Langres. 80% des parcelles ont été ensilées [7] pour nourrir le bétail en complément de l’herbe qui, elle aussi marquée par ces conditions trop fraîches, a pris du retard dans son développement, laissant présager une récolte de fourrage médiocre. Les terres de l’Est ont été frappées pour la quatrième année consécutive par les aléas climatiques.

Les gels tardifs ont également touché les vergers (de 50 à 100% de pertes), la vigne, le blé, le colza, le maïs, etc. de l’est à l’ouest de la France et du nord au sud. La situation dans le reste de l’Europe de l’Ouest est comparable. Suite à un hiver froid et sec, un déficit hydrique d’une centaine de millimètres par rapport à la moyenne était constaté. Les pluies de mai et juin ne compensant jamais l’évapotranspiration [8], on peut estimer que nous sommes en situation de sécheresse agricole dans de nombreuses régions françaises et ouest-européennes. Les récoltes s’annoncent médiocres après une année 2016 apocalyptique en raison des pluies diluviennes qui se sont abattues, occasionnant la perte de moitié de la récolte de blé française (20 millions de tonnes à l’échelle européenne), la perte de fourrage aussi, suite d’une canicule affectant les cultures d’été, année faisant suite à 2015 marquée par une canicule précoce qui amoindrit la récolte de céréales d’hiver dans les terres à faible réserve hydrique [9].

Les prévisions du stock de blé français de fin de campagne (juste avant la nouvelle moisson) oscillent entre un et deux mois de consommations (humaines, animales, industrielles). Les prévisions du ministère de l’agriculture sont supérieures mais il semble évident qu’il surestime substantiellement les disponibilités en ferme. Les stocks pléthoriques de la fin des années 80 sont bien loin derrière nous à l’échelle française mais aussi européenne.

Si depuis 2012 les aléas climatiques ont plutôt épargné les autres bassins de production, le Kansas (premier état américain producteur de blé) a été frappé cette année par un gel du blé sur une partie de son territoire, puis, ailleurs par 60 cm de neige sur des céréales à un stade avancé, cassant des tiges. L’Inde a supprimé ses droits de douanes sur le blé, et n’est donc plus auto-suffisante. Outre ces nouvelles significatives, de nombreuses autres de moindre importance laissent supposer que la tension du bilan mondial pourrait bientôt être du niveau 2008/2011.

Pendant cette période, le cours du complexe du blé, maïs et riz, principales céréales utilisées pour l’alimentation humaine, flambèrent en raison d’aléas climatiques dans les principaux bassins de production. La pénurie d’une de ces productions fait flamber les deux autres. Si dans les pays développés, la hausse du blé (donc du prix du pain) ne modifie pas le comportement des consommateurs, dans les pays pauvres, le maïs et le riz se substitueront partiellement au blé devenu inabordable. C’est pourquoi les cours de ces céréales sont liés et que l’on parle de complexe. De 1992 à 2006 son cours moyen fut de 130$/t. Il bondit en juin 2008 à 380$/t, se détendit progressivement pour atteindre environ 200$/t, pour rebondir en 2011 à 280$/t. Depuis lors, son cours n’a cessé de baisser tout en restant à des niveaux anormalement élevés par rapport à la période de référence. L’analyse des marchés laisse supposer que les cours du blé sont à nouveau sur le point de flamber. Le retour des pluies en ce début juin en Europe de l’Ouest détend un peu le bilan sans toutefois écarter le spectre d’une nouvelle crise dès 2017/2018.

Conséquences économiques et sociales de la crise 2008/2011

La crise 2008/2011 a déclenché les Printemps Arabes, des troubles sociaux jusqu’en Asie, l’impressionnante vague migratoire vers l’Europe et fragilisé la trésorerie des éleveurs, contraints d’acheter des céréales très chères tout en ne pouvant répercuter cette hausse de leurs coûts de production à leurs clients.

Prenons l’exemple de l’Égypte, pays de 90 millions d’habitants concentrés sur l’étroite Vallée du Nil et quelques Oasis. Son autonomie alimentaire n’est que de 30%. L’état a mis en place une sorte de carte de rationnement pour 70% de la population permettant d’acheter des produits de base dans des magasins subventionnés. Hors de ces établissements, ces personnes ne peuvent acheter les produits alimentaires importés car trop chers.

2008 fut un double choc pour le pays. Outre la crise économique qui a fait chuter ses recettes, ses dépenses ont explosé pour subventionner l’alimentation des plus pauvres. Les finances publiques étant exsangues, l’état a été contraint d’augmenter le prix de vente de l’alimentation subventionnée. Cette décision a provoqué la chute du régime. En 2011, la nouvelle flambée des cours a fait tomber le nouveau gouvernement.

L’augmentation mondiale du prix de l’alimentation depuis 2008 dégrade le niveau de vie de milliards d’individus de par le monde. Elle explique en partie ces grands mouvements migratoires vers les pays riches. Des millions de personnes ont pris la route de l’exode vers l’Eldorado dans l’espoir d’y travailler et d’aider leur famille au pays.

Comment la « gouvernance mondiale » a-t-elle géré la crise 2008/2011 ?

En 2012, la gouvernance mondiale s’est penché sur le problème. Nos éminences ont pointé presque toutes les raisons possibles, trouvé les idéologies rendant possible ces anomalies, décidé de ne pas engager de guerre idéologique (inutile d’ailleurs puisque les événements les remettent toutes en cause), ont invoqué l’impératif de lutte contre le réchauffement climatique et décidé d’interdire la spéculation sur les marchés à terme. Puisqu’en situation de pénurie, les cours s’emballent et le feront toujours, ils ont simplement décidé de briser le thermomètre pour masquer la faillite programmée de toutes les idéologies soutenant cette gouvernance mondiale :

  • La mondialisation ultra-libérale – Privée de la menace des chars soviétiques, celle-ci ne se sent plus obligée de réguler les prix des denrées de base sur les marchés mondiaux ni d’aider au développement de l’économie et des cultures vivrières locales pour éviter que les pays pauvres passent au Bloc de l’Est. Au nom de la loi du plus fort, elle ruine les plus faibles, génère une instabilité politique grandissante, des guerres, des crimes…
  • L’alter-mondialisme – En voulant obliger les agriculteurs à produire bio pour sauver la planète, il réduit drastiquement la productivité et accélère la survenue de la pénurie mondiale.
  • L’islam – La montée du fanatisme religieux amène l’ensemble de la société à ne plus réfléchir qu’en terme de licite et illicite, occultant ainsi les vrais problèmes et obligeant les dirigeants à les suivre pour éviter de se faire éjecter. Une des conséquences est l’éviction des femmes de la vie économique, sommées de rester à la maison pour procréer, provoquant la baisse des revenus des ménages et l’augmentation du nombre de bouches à nourrir. La précarité des familles augmente d’autant plus que là où les fanatiques règnent. La femme ne peut même plus participer à l’économie vivrière de la famille réduisant ainsi la production locale. La femme ne peut plus aller à l’école, favorisant ainsi l’émergence d’une jeunesse inculte et docile à l’endoctrinement. Il se crée alors un fort différentiel de situation financière entre les familles fanatisées et leurs voisines qui conduit à des violences contre les apostats ou les mécréants, à des situations de troubles civils voire de guerres civiles. Le fuite des personnes instruites ne fait qu’aggraver la crise en l’installant dans le long terme. Le fanatisme se nourrit de l’aggravation de la crise en exigeant plus de soumission qui génère plus de catastrophes. Le pays s’enfonce dans une spirale infernale de misère et de violence.

Le vrai problème est la trop grande dépendance de certains pays par rapport aux importations de denrées alimentaires. Au second rang, vient une offre mondiale ponctuellement amoindrie par des aléas climatiques.

Perspectives pour la crise à venir

Des états ont réagi pour réduire leur dépendance alimentaire et investi massivement dans l’agriculture tels que l’Arabie Saoudite qui a annoncé courant 2016 son autonomie alimentaire grâce à la délocalisation de sa production en Afrique et en Asie. La Chine aussi externalise sa production agricole. Des multinationales spécialisées dans l’exploitation agricole se disputent les terres d’Afrique Noire et d’Asie.

Il est difficile d’évaluer les conséquences réelles du développement de ces multinationales. Pour l’instant les états y trouvent leur compte en raison de la création d’infrastructures, d’emplois agricoles et industriels dans l’agro-alimentaire ainsi que parfois la fourniture de denrées de première nécessité en guise de loyer. Les altermondialistes s’opposent à ce développement mais puisqu’ils prônent une agriculture durablement sous-productrice dans la dernière région du monde en forte progression démographique. Les ONG occidentales sont en perte de vitesse. Est-ce une bonne chose ? – OUI. Les petits agriculteurs, libérés de la propagande écolo, vont pouvoir accroître leur production et leurs revenus.

La mise en production de nouvelles terres agricoles contrebalance à l’échelle mondiale les pertes de production liées au refroidissement climatique mais ces régions ne produisent guère de blé. Or le pain est un aliment culturel à la symbolique forte dans les cultures européennes et arabo-musulmanes. Alors que toutes les civilisations ont réussi à maîtriser leur démographie vers une révolution verte, les pays islamiques n’ont cessé d’accroître leur dépendance alimentaire en raison d’une forte natalité. Leur conception hors du temps de la place de la femme dans la société, ainsi que les coûts stratosphériques de la lutte contre le fanatisme, bloquent leur développement agricole et industriel. Cette lutte à bien des égards se révèle impossible puisque modérés et fanatiques partagent les mêmes références religieuses. La crise économique mondiale tarit les sources de financement de ces états en raison de la baisse des cours des matières premières exportées. Ces pays en 2017 sont généralement dans des situations bien plus précaires qu’elles ne l’étaient entre 2008 et 2011.

Dans ce contexte d’états en quasi faillite, toute nouvelle flambée des cours du blé provoquerait des émeutes, voire des révolutions si nous revenons sur les niveaux de prix de 2011 ou pire 2008. Les flux migratoires s’intensifieraient.

Du côté de l’Europe de l’Ouest, la situation n’est guère brillante. En France par exemple, près de 100% des éleveurs sont dans une situation financière critique, au moins 70% des céréaliers le sont aussi, les arboriculteurs, les vignerons ont été touchés cette année, les maraîchers dans une moindre mesure en raison du cycle court des légumes permettant de faire plusieurs récoltes sur une saison. Si les cours de céréales venaient à flamber, les éleveurs de volailles et de porcs seraient vite confrontés à une détérioration de leur situation financière faute de pouvoir répercuter cette hausse à leurs acheteurs provoquant des faillites en chaîne chez leurs fournisseurs se propageant des fabricants d’aliments du bétail aux négoces ou coopératives céréalières, pour enfin atteindre les céréaliers, dont les premiers clients sont les éleveurs. Nous nous trouverions alors dans une situation d’effondrement du secteur agricole comparable à ce qui s’est passé lors de la chute du bloc soviétique. Cette situation pointe encore l’échec du libéralisme désireux de tout réguler selon la loi du plus fort. Si l’État n’intervient pas pour obliger la grande distribution à accepter que les éleveurs répercutent la hausse de leurs coûts de production, toute la filière saute, entraînant avec elle l’agro-alimentaire, compétitive parce que localisée au cœur des bassins de production. Si demain, tout doit être importé, ces entreprises disparaîtront ou délocaliseront. Nous sommes à l’aube d’une crise systémique des filières agricoles.

Autre aspect : l’alcool-carburant à partir de céréales a été décidé pour la qualité de l’air et stabiliser les filières céréalières en consommant les excédents de production. En cas de pénurie de blé, il aurait dû être prévu l’incorporation d’alcool-produit par la pétrochimie en remplacement de l’alcool-agricole pour éviter la flambée du marché. Les mondialistes s’y opposent farouchement car il s’agit d’une intervention de l’état sur le marché mondial donc d’une distorsion de concurrence. Les altermondialistes sont contre car il s’agit d’une énergie non renouvelable, générant du CO2, menaçant la terre d’un réchauffement fictif. Pourtant la création d’une filière mixte à incorporation variable d’alcool-agricole aurait eu le mérite d’éviter la flambée des cours mondiaux. La filière Diester [10] est quant à elle neutre puisque les tourteaux de colza réduisent les importations européennes de protéines végétales. En cas de forte pénurie de blé sur les marchés mondiaux et européens, nous serons en pénurie de pain et d’essence puisque monter une filière d’alcool pétrolier ne se fera pas en quelques jours.

De plus, alors que toutes les civilisations cherchent à accroître leur production agricole et industrielle, l’Europe occidentale, converti à l’écologie, inconsciente de la tension grandissante sur les marchés mondiaux des céréales, rêve d’en finir avec l’agriculture productiviste. Les extrémistes veulent la convertir au « bio » ce qui diviserait instantanément sa production par 2. Les modérés veulent interdire les fongicides puisqu’ils ont entendu parler de la révolution des biostimulants. Si un témoin non-traité produit 50q/ha, les phytosanitaires génèrent un gain de 20% soit 60q/ha quand les biostimulants offrent 5 % soit 52,5q/ha soit une réduction de 13% de la production dans un contexte déjà tendu. Il s’agit bel et bien de la voie d’avenir susceptible de remplacer le chimique, toutefois à ce jour, elle n’est pas en mesure de le faire.

Dans les pays islamiques, puisque la préoccupation majeure des habitants est de lutter contre le « haram » (illicite), les politiques organisent sa traque. De même en Europe, puisque l’environnement est l’une des préoccupations majeures des occidentaux, les politiques se surpassent avec lois toujours plus éco-compatibles, augmentant ainsi les surfaces d’intérêt écologique au détriment des surfaces en production, décrétant une réduction de la consommation de phytosanitaire pour 2022 par le Grenelle de l’Environnement sans se soucier de la capacité des acteurs à s’y adapter. Dans le cas présent, sur le terrain, il y a de nombreuses difficultés puisque les matières actives sont sorties uniquement sous la pression écolo sans se soucier des besoins des producteurs tout en ralentissant l’homologation de nouvelles molécules amenant une stagnation de la production bien avant 2015. Nous sommes dans une dynamique de baisse de la production agricole pour des raisons idéologiques. Cette tendance sera aggravée par le climat et les nouvelles lois que Monsieur Hulot et consorts ne manqueront pas de faire passer contre l’agriculture qualifiée de productiviste par ces fanatiques imbéciles.

Alors que les pays importateurs sont dans une situation plus précaire que jamais, que les agricultures ouest-européennes souffrent déjà d’un refroidissement à peine perceptible, que les technocrates redoublent d’imagination et de vice pour parachever la déstabilisation de la production, les scientifiques étudiant les cycles solaires prédisent qu’à partir de 2020, le refroidissement sera sensible. En d’autres termes, les aléas climatiques, dans toutes les régions tempérées et continentales, vont se multiplier, provoquant des pertes de productions au risque de provoquer des pénuries majeures, jetant des dizaines de millions de personnes sur les routes en direction de l’Europe, de la Russie et dans une moindre mesure, du Canada et des USA.

Pendant ce temps-là, au G7, on discute encore de protocoles pour lutter contre le réchauffement climatique et on s’indigne du refus du Président Donald Trump de ratifier le Traité de Paris !

À ce stade, inutile de commenter l’événement. Toutefois, il est nécessaire d’analyser la scène politique française. Sur onze candidats à l’élection présidentielle, aucun opposant sur le sujet. Plus de 4.000 candidats aux Législatives, aucune voix ne se fait entendre. D’où la pénible certitude que nous vivons dans une idiocratie.

Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

François Deschamps
lsemb2@protonmail.com

L’auteur répondra directement aux questions que vous souhaiteriez lui poser.


L’auteur vous recommande de visionner deux vidéos d’Aldo Sterone sur ce sujet, particulièrement pertinentes :

  1. https://www.youtube.com/watch?v=cjjh64uEXPI
  2. https://www.youtube.com/watch?v=4FtW8JyBcL8 

1] Emmanuel Garnier « Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid en Europe »
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_thermohaline
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Dalton
[4] https://fr.sott.net/article/28720-Crise-climatique-refroidissement-des-2017
[5] Maladie du blé du sud et de la vallée du Rhône. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_brune_du_blé
[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_jaune_du_blé
[7] https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensilage
[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Évapotranspiration
[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_utile_en_eau_d%27un_sol
[10] http://www.partenaires-diester.com/node/143
[11]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Directive_Nitrates



 

 

« EURISLAM »… VOUS CONNAISSEZ ? −
C’EST LE PROGRAMME DE MACRON !
(L’Imprécateur)

Pendant que Macron amuse la galerie en broyant les phalanges de Trump et aveugle la presse macronolâtre avec des tartarinades pagnolesques sur la façon dont il aurait “pulvérisé Trump et Poutine”, l’essentiel échappe aux électeurs. Or, ils n’ont plus que les Législatives comme opportunité de combattre son programme de destruction de la France en deux volets.

  1. Le premier volet, c’est l’islamisation rapide de la France pour servir de modèle à l’islamisation de l’Europe.
  2. Le second, c’est la ruine du pays par COP21 pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde.

Les deux volets du programme sont rendus possibles par l’immense incompétence des parasites coûteux que fabrique l’ENA, aujourd’hui à la Présidence de la République.

Le projet macronien d’islamisation découle en droite ligne du projet « Eurislam », projet européen financé par le fonds FP7-SSH, qui bénéficie d’un budget de 623 millions d’euros.

EURISLAM

Le projet Eurislam donne aux gouvernements européens des éléments pratiques d’analyse sur les instruments dont ils disposent, tant au niveau supranational qu’au niveau national, pour alimenter l’intégration de l’islam colonisateur au sein du paysage multiculturel.

La méthode : utiliser les médias, le monde associatif multiculturaliste et la gauche politique, « pour favoriser l’acceptation réciproque comme base d’une solidarité entre groupes religieux et culturels en France ».

Elle est déjà favorisée par la soumission acceptée d’une partie de la hiérarchie catholique à l’islam et la mise en place d’une entité politique « ni de droite, ni de gauche », La République En Marche ! chargée de faire la promotion du mensonge d’un sauvetage de la France par la politique macronienne.

Le plus étrange est que cela se produit au moment où les attentats récents de Manchester et de Londres amènent l’Angleterre à s’interroger sur le danger social, humain et civilisationnel que représente le multiculturalisme. Il favorise la constitution de ghettos raciaux, comme on le voit dans les zones de non-droit françaises (Sevran et autres) où s’appliquent d’autres lois que la loi de la République et deviennent les foyers du terrorisme dont se servent les extrémistes d’une religion dont le fondement du Livre saint est la conquête du monde.

Or, tous les pays où a régné la paix intérieure sont ceux où les étrangers voulant s’y installer ont accepté les règles.

Comme le dit Charles Aznavour, « Être Français, ça se mérite. Il y a plein de grands peintres qui sont d’origine étrangère, des auteurs qui écrivent en français et sont nés ailleurs aussi. Ils ont travaillé dur pour se faire une situation, pour, petit à petit, devenir français. Être français, c’est épouser sa langue, sa culture et ne pas vouloir être autre chose. […] (Aujourd’hui, ils veulent) le beurre et l’argent du beurre. Je ne suis pas pour que l’on renvoie tous les sans-papiers, mais que l’on ne garde que ceux qui le méritent » (Le Parisien).

Eurislam préconise de favoriser la communication entre les frontières culturelles en développant une langue commune (l’arabe) dans la population immigrée musulmane africaine et la société française d’accueil.

Six pays européens sont retenus comme base prioritaire de l’islamisation : France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Belgique et Suisse. Les réfractaires, comme la Pologne et la Roumanie (peut-être bientôt l’Angleterre) vont être persécutés par des sanctions décidées par la Commission européenne. C’est donc vers ces six pays que les flux de colons musulmans vont être orientés en priorité, en provenance pour l’essentiel de la Turquie, du Maghreb, du Pakistan et des pays déjà islamisés de l’ex-Yougoslavie, Croatie et Kosovo.

COP 21

Le second volet, c’est la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde, la Chine étant pour le moment largement en tête.

Selon l’ex-président Hollande, COP21 a été faite pour convaincre les pays industrialisés de verser cent milliards par an à un fonds qui les redistribuera aux pays « pauvres » dont la Chine (!) et l’Inde pour les aider à mettre en œuvre la transition énergétique. L’objectif des prochaines COP étant d’amener les pays payeurs à passer progressivement de cent à trois cent, puis quatre cents milliards.

Ce qui n’est pas dit, c’est que cet argent ne servira que très partiellement à mettre en place des énergies de substitution au nucléaire et à aider les populations à mieux gérer leur consommation d’énergie pour la réduire.

Prenons l’exemple de la Chine, le lus gros pollueur mondial. Elle produit l’essentiel de son énergie à partir du charbon et elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien pour exporter ces deux productions, ce qui a pour le moment eu pour effet de détruire presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ?

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité répartis sur 7 centrales électronucléaires, ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et elle prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020, dans trois ans.

La Chine participe également au programme “International Thermonuclear Experimental Reactor” (ITER) à Cadarache en France.

Elle développe dans les laboratoires de Mianyang (dans le Sichuan) un vaste programme de nucléaire militaire à côté duquel celui de la Corée du Nord, dont on nous rebat les oreilles, est du pipi de chat.

Elle produit des sous-marins nucléaires d’attaque à propulsion nucléaire depuis 1974 et d’autres lanceurs d’engins nucléaires depuis 1981.

La Chine travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva. Et pendant qu’Areva, affaiblie par ses dirigeants énarques, comme Anne Lauvergeon, et par le puissant lobby écolo-antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort. Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire. Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine détenue à 100% par la France, quelques bureaux commerciaux et 13 entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps-là, tout est fait par notre ministre de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF et en multipliant les normes à l’infini pour entraver la progression du travail des ingénieurs concepteurs.

Actuellement, Areva et CGNP construisent à toute vitesse deux EPR de quatrième génération à Taishan (Guandong), alors que les EPR français et finlandais ont du mal à sortir. Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva.

Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara en Algérie, pourquoi pas la France ? Parce que nos présidents, quand ils vont en Algérie, sont plus occupés à cracher sur la colonisation et les Pieds noirs qu’à vendre Areva.

La Chine va lancer en fin d’année 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons, ouvrir en Namibie la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse, l’une des plus importantes mines au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan (Karachi 2 et 3), un en Angleterre (Hualong 1), ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie Saoudite et en République tchèque pour y vendre des centrales nucléaires chinoises.

Que fait Macron pendant ce temps-là ? − Il tente de railler Donald Trump, qui dénonce pourtant le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour financer tout ça. Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique “China National Nuclear Corporation” (premières livraisons en 2019), qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100. En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie d’énergie et aussi celle qui ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. Et ils polluent beaucoup plus en raison de l’obligation de leur adjoindre des centrales à charbon/lignite ou à gaz/fuel.

Et en France ?

En France, le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence *.

Plus grave encore, le développent du solaire et de l’éolien nécessite la construction de centrales au charbon ou à la lignite et au gaz ultra polluant pour doubler la production alternative et aléatoire de ces deux énergies. C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.

Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020 pour réduire sa pollution.

Qian Zhimin, directeur général de “China National Nuclear Corporation” (CNNC) et ancien patron de “China General Nuclear” (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et Areva depuis trente ans, déclare tranquillement que deux facteurs offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement, qui inonde le monde de ses réacteurs. L’aide financière de COP21 et les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR d’Areva (1.650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1.000 MW) du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos et de la politique anti-nucléaire à la mode en Europe et en France.

Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde − la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère − et nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine tout en finançant avec COP21 et l’aide technique de notre Areva la production chinoise, et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires.

Et il y a des naïfs pour croire que Hulot et Macron vont sauver la France.

Ils vont l’achever !

L’Imprécateur

* Le journal “Le Sillon” a publié, il y a quelques années, une enquête faite au niveau mondial. On demandait de ranger dans l’ordre de leur dangerosité une série de causes de mort. Le nucléaire était noté en premier par la majorité des personnes interrogées alors que les chiffres le plaçaient en dernier. Aucune industrie n’a tué moins que le nucléaire, aucune source d’énergie n’est moins polluante que le nucléaire. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiation, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.

Sources :



 

 

LES PRÉDICTIONS DE LA “ROYAL VOYANTE” : « IL NE FERA PAS FROID EN JANVIER »
(L’Imprécateur)

Vous vous en souvenez peut-être, dès le 27 septembre 2016 Minurne avait annoncé que nous allions vers un refroidissement climatique. C’était dans l’article de l’astronome Valentina Zharkova. Depuis, les recherches menées par les astronomes montrent que dans le milieu du siècle, la Terre pourrait se retrouver à un niveau de conditions similaires à celles vues la dernière fois dans les années 1600 − pendant le minimum de Maunder. Cela peut avoir des implications sur les températures de la Terre. Les cycles solaires futurs serviront comme un test de travail des astrophysiciens, mais certains spécialistes du climat, partisans du réchauffisme anthropique, n’ont pas accueilli avec enthousiasme ces recherches et même essayé d’obtenir la suppression de ces nouveaux résultats.

Notre continent serait donc en passe de subir son pire hiver depuis 100 ans ? Le froid est censé atteindre des records en janvier et février, et il faudrait attendre le mois d’avril pour retrouver un peu de chaleur ! « C’est complètement faux », avait tranché en novembre dernier Olivier Proust, révisionniste à Météo France.

Début novembre, L’Imprécateur avait alerté sur la probabilité d’un mois de janvier très froid en s’appuyant sur les prévisions de RTE (Réseau de Transport Electrique) *. La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonçait plus délicate à assurer que lors des hivers précédents, en raison de l’indisponibilité de plusieurs sites de production nucléaire délibérément arrêtés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur ordre du Ministère de l’Environnement. La ministre, Ségolène Royal, voulant montrer que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer le nucléaire et que le nombre de centrales en activité peut donc être réduit, avait argumenté qu’il n’y aurait par de coupures en janvier. Le développement des énergies renouvelables, les capacités d’importation et les économies d’énergie permettraient de compenser la baisse globale de production des sites nucléaires.

En cas de vagues de froid importantes et durables en dessous des normales de saison, RTE disait de son côté, dès le 8 novembre, qu’il pourrait être amené à mettre en œuvre des solutions exceptionnelles pour préserver l’alimentation électrique des Français le matin (08:00-13:00) et/ou le soir (18:00-20:00) en jours ouvrés.

Les mesures exceptionnelles qu’envisageait RTE étaient les suivantes. « En premier lieu, l’utilisation du dispositif d’interruptibilité, interrompant la consommation de 21 sites électro-intensifs volontaires, permettrait de réduire ponctuellement les besoins électriques de 1.500 MW. RTE pourrait ensuite baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation de 4.000 MW (l’équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies) sans interrompre l’alimentation électrique des Français. En cas de déséquilibre extrême entre la consommation et la production, RTE pourrait enfin avoir recours, en ultime solution, à des délestages programmés, momentanés et tournants qui permettent de maintenir l’électricité du plus grand nombre de clients possibles. »

Pour permettre à chaque consommateur de contribuer à la sécurité électrique, RTE a lancé le 5 décembre un nouveau dispositif d’alerte “citoyen” (sic) permettant de réduire le risque de coupure d’alimentation électrique durant les heures de tensions (08:00-13:00 et 18:00-20:00). En cas de situation particulièrement tendue en raison de l’indisponibilité du parc de production et de températures froides, l’application éCO2mix diffusera des alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation par des gestes simples tels que : démarrer les appareils de lavage (lave-linge, laves vaisselles,…) en heures creuses, baisser la température des pièces de 1° à 2°C avant de quitter son domicile, éteindre la lumière dans les pièces inoccupées,… Ces alertes seront diffusées sur smartphones, tablettes, et sur le site www.rtefrance.com/eco2mix.

Ségolène n’y croyait pas ! Avec le réchauffement annoncé par COP21, et la précision du très discipliné Olivier Proust, c’était impossible. Donc, il n’y aurait pas de coupures ou de restrictions de consommation en janvier. Pourtant nous y sommes !

En octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de procéder à des arrêts forcés sur une vingtaine de réacteurs qui fonctionnaient parfaitement bien sous prétexte de vérifier certains générateurs de vapeur. Du coup, la France compte 10.000 mégawatts en moins de capacités de production nucléaire. EDF a procédé rapidement aux vérifications exigées et demandé l’autorisation de réouverture des centrales arrêtées. Mais cette autorisation n’est jamais venue sur ordre du ministère. Et le pire, c’est que les énergies renouvelables, gaz, charbon, etc. très polluantes, ont connu des difficultés et produisent 1.300 MW de moins que prévu. De plus, par grand froid le vent tombe fréquemment et les éoliennes sont à l’arrêt, raison pour laquelle il faut les doubler de centrales à charbon, comme l’a fait l’Allemagne, devenue du fait de l’arrêt de ses centrales nucléaires le premier pollueur énergétique d’Europe. Bravo les Verts !

Faute d’autorisation de l’ASN, EDF a révisé en baisse pour la troisième fois sa production nucléaire, désormais prévue entre 378 et 385 tétrawattheures (TWh), contre 414 visés initialement. Son patron, Jean-Bernard Lévy, a déclaré qu’il faisait de son mieux « pour avoir le nombre maximum de réacteurs en service ». Mais, a-t-il ajouté, « l’ASN ne nous a pas autorisés à redémarrer certains réacteurs en dépit de notre demande ».

Les décisions de Madame Royal sont politiques, pas scientifiques : le risque d’une pénurie de courant cet hiver peut-il être écarté ? « Oui », a assuré la ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1. « Non » répondent Vincent Maillard, le président de Plüm Énergie, RTE et EDF. Qui est le plus crédible ?

Les bêtises de Madame Royal ont un coût : les fermetures de centrales nucléaires exigées en octobre d’EDF, alors qu’il n’y avait aucune urgence et la possibilité de les étaler dans le temps, ont déjà coûté 1 milliard. L’obligation d’importer du courant va coûter cher elle aussi, alors qu’avec nos centrales nucléaires en activité normale dès décembre, c’est la France qui aurait pu exporter de l’électricité chez ses voisins qui en manquent. Seule l’Allemagne peut exporter, un peu, à partir de ses centrales à charbon très polluantes. Elles peuvent surproduire du courant à exporter vers la France tant que les éoliennes tournent grâce aux vents venant du Nord-Est, actuellement dominants, qui apportent sur la France le grand froid actuel et la pollution aux particules fines et au CO2 du charbon brûlé. Comme solution écologique, on ne pouvait imaginer rien de plus stupide. Mais les Verts et le gouvernement savent que les frontières arrêtent la pollution !

 OU   ?

Allez-vous démissionner, madame la ministre de l’écologie ?

Non, bien sûr. Un élu socialiste nommé par le président Hollande n’est jamais responsable de ses bêtises.

L’Imprécateur

* Voir aussi : http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211472531136-electricite-la-mise-en-garde-de-rte-pour-cet-hiver-2041247.php?Aiga0sRogMEdK2hS.99#xtor=RSS41


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MLS

 

 

COP22 : LE GRAND SILENCE DES ECOLO-MENTEURS (par l’Imprécateur)

Réchauffement

Après l’énorme battage médiatique qui a précédé et entouré COP21, le grand silence actuel du mouvement écologique sur COP22 a de quoi surprendre, alors que COP22 aura lieu dans quelques mois, du 7 au 16 novembre prochain à Marrakech.
Les frais de déplacement de la délégation française devraient être limités, de nombreuses éminences socialistes ou leurs amis y ayant leurs palais…

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Salaheddine Mezouar, actuel ministre des Affaires Etrangères du Maroc est nommé président du comité de pilotage de la Cop 22, ici félicité par Laurent Fabius.

Tous ceux qui réfléchissent à l’évolution du climat ont compris que COP21 n’était pas faite pour « sauver la planète » comme l’affirmait le slogan purement publicitaire des organisateurs.
COP21 n’avait que deux objectifs, réels et vérifiables ceux-là. Le premier étant de teinter de vert (en vue de 2017) la présidence du candidat socialiste, lourdement plombée par la courbe toujours ascendante du chômage. 38 000 chômeurs supplémentaires  de catégorie A en février (on approche des 4 millions pour cette catégorie A du chômage total de longue durée). Le second, donner une apparence de justification à de nouveaux impôts et taxes « écologiques » que le gouvernement retient le temps de la campagne électorale pour la présidentielle, mais qui seront mis en place dès la réélection d’un président socialiste si cette funeste éventualité, malheureusement possible, se réalise.

COP22 doit mettre en place les mécanisme d’un prélèvement annuel de l’ordre de cent milliards d’euros sur les contribuables des pays les plus aisés, ceux où les citoyens travaillent et où les politiques sont peu ou pas corrompus.
Ce n’est évidemment pas aussi « vendeur » que de prétendre « sauver la planète » !
En langue de bois cela se dit « Mettre en application les décisions prises à Paris » et « La COP 22 aura aussi pour mission de développer des outils opérationnels dans le cadre du plan Paris-Lima puis Paris-Marrakech » (Via-prestige-Marrakech).

Mais il y a autre chose. Les climato-sceptiques, contraints au silence par les organisateurs de COP21 (aucune intervention ne leur a été autorisée pour exposer leurs arguments), ont bien travaillé.
Et pas seulement eux.
Un organisme français (Enercal) s’est intéressé à la consommation d’énergie des voitures hybrides et électriques. Il a obtenu un résultat surprenant.

Il est vrai que la consommation électrique des voitures élecriques coûte moins cher au propriétaire du véhicule que la consommation d’essence ou de gazole, puisque l’électricité consommée dans les véhicules est beaucoup moins taxée que hydrocarbures. Il est vrai aussi que le véhicule émet moins de CO2 quand il fonctionne sur la batterie, mais pas pour les hybrides quand ils roulent en thermique (sur autoroute par exemple).
L’illusion de moindre pollution vient de ce que les tests sont effectués en laboratoire sur une durée de fonctionnement courte et à vitesse régulière, celle qui favorise le couple thermique-électrique.

Quant au véhicule tout électrique, il n’est peu polluant que si la source qui a alimenté la batterie en électricité ne l’est pas elle-même.
C’est donc vrai pour la France où la production d’électricité nucléaire prédomine, mais totalement faux dans les pays où l’électricité vient pour l’essentiel du gazole (Antilles, Polynésie…), du charbon et de la tourbe (Allemagne, Chine…) gros producteurs de CO2.
Pour faire bref, disons que si les 125 CV que vous utilisez pour rouler viennent du charbon, le moteur a beau être électrique, ce sont 125 CV produits au charbon qui sont consommés, la production de CO2 a précédé la consommation d’électricité, mais elle est toujours présente.
De plus les batteries sont extrêmement polluantes, tant au moment de leur fabrication qu’au moment de leur recyclage ou de leur destruction.

En conclusion, les véhicules hybrides et électriques sont plus énergivores et à peine moins polluants que les thermiques, il n’y a pas de miracles en physique.
Par contre, ils présentent un intérêt du fait que le rendement d’un moteur électrique est meilleur que celui d’un thermique et que son usure est moindre. De plus, le gros problème de la capacité, du temps de recharge, de la durée de vie et du recyclage des batteries n’est que partiellement résolu.

Parmi les énergies renouvelables, les pouvoirs publics favorisent curieusement les deux les moins fiables et les plus aléatoires, le solaire et, surtout, l’éolien. Le versement massif de subventions publiques financées par une fiscalité confiscatoire pour la promotion des éoliennes et du photovoltaïque en France est un scandale économique, social et environnemental qui a pu prospérer sur l’ignorance des écolos, des politiques et l’intérêt des entreprises qui ont su s’organiser en puissant lobby international. D’autres sources d’énergie écologiques très intéressantes ne sont pas encouragées parce qu’elles favorisent une indépendance énergétique partielle ou totale des citoyens, ce dont ni l’Etat, ni EDF ni les syndicats ne veulent.

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COP21 a beaucoup menti. Un rapport très intéressant du Club Danton, dont les sources très fiables sont facilement trouvées sur internet, le démontre :

Le lien entre émissions anthropiques de CO2 et réchauffement n’est toujours pas établi.

Depuis plus de 15 ans, la température moyenne du globe stagne (source NASA et NOAA) et le taux de CO2 continue à augmenter, les deux courbes sont de plus en plus dissociées.

En France, par exemple, 2011 et 2014 ont été chaudes mais 2010 et 2013 ont été froides.
Dans l’atmosphère, le taux de CO2 d’origine humaine est inférieur à 5 %. Il ne contribue qu’à hauteur de 0,117% à l’effet de serre, la vapeur d’eau constituant l’élément dominant (95%).

L’activité humaine produit beaucoup plus de vapeur d’eau que de CO2. Depuis l’époque des dinosaures, le volume des précipitations a représenté 20 000 fois le volume actuel des océans.
La terre est donc habituée à gérer ces formidables masses de gaz à effet de serre qui fluctuent fortement et à côté desquelles nos rejets de CO2 sont ridicules.
L’effet de serre du à la vapeur d’eau est influencé par de nombreux autres phénomènes plus ou moins aléatoires : el Nino, la Nina, les volcans terrestres et sous- marins. Cet effet n’est en aucun cas figé et ses fluctuations annuelles sont bien supérieures à la contribution du CO2.

Les taches solaires sont de gigantesques explosions d’énergie dont le rayonnement inonde la Terre.

Il existe un cycle de 11 ans en moyenne (en fait de 8 à 15 ans) et cette activité solaire explique largement les fluctuations de la température terrestre, comme le savent les geophysiciens que les climatologues refusent d’écouter
.

Les périodes chaudes terrestres ont toujours été corrélées avec le nombre de taches solaires, avec un décalage de 10 à 20 ans. Après la période très chaude des XI et XIIème siècles, la France a connu une période froide de 1645-1715 (où l’on vit le Rhône geler l’hiver jusqu’à Arles) le nombre de taches s’est situé entre 0 et 9, alors qu’habituellement il oscille entre 30 et 150 par an.
Aujourd’hui, le nombre de taches répertoriées par la Nasa se situe entre 0 et 20, ce qui laisse ainsi penser que nous entrons plutôt dans une phase de refroidissement.

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Cycles solaires depuis 1750.
En 2008 les astronomes ont commencé à s’inquiéter d’un retard de deux ans dans l’apparition des taches. Depuis quelques mois le cycle semble enfin installé, comme en témoignent de récentes belles séries de taches, mais certains scientifiques pensent que les taches pourraient bien disparaître pendant plusieurs décennies comme cela s’est déjà produit par le passé. Ce ne serait pas la première fois, car de 1645 à 1715, on n’a observé aucune tache sur le Soleil. Cette absence d’activité de notre étoile a coïncidé avec une période de grand froid sur la Terre.

Au-delà du cycle de 11 ans, lié aux taches solaires, la température moyenne du globe oscille dans un mouvement de sinusoïde de période 60 ans. Ce cycle de 60 ans se corrèle parfaitement avec le mouvement du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire.

Les moyens de mesure moderne sont encore très insuffisants pour calculer une température moyenne du globe qui résulte de modèles informatiques tout aussi aléatoires que ceux qui calculent les variations de l’économie et de la finance internationale. Les mesures du GIEC sont effectuées sur environ 0,06 % de la surface de la Terre par 3000 stations et les marges d’erreur dans les prévisions météorologiques restent considérables, excepté à très court terme de deux à trois jours et pour des zones géographiques réduites.

L’élévation, réelle, du niveau des mers est tout aussi mal calculée. Dans les premières COP, Rio par exemple, une élévation de 50 cm était annoncée pour l’an 2000, elle n’a pas eu lieu.
Aujourd’hui on nous annonce encore de 50 cm à 1 mètre pour la fin du XXIème siècle. Al Gore, un authentique faussaire de la météo, va jusqu’à 6 mètres !
En réalité, le niveau des mers s’élève légèrement, d’environ 1,7 mm par an, ce qui donnera 17 cm en un siècle, en supposant que le réchauffement actuellement arrêté reprenne et sans tenir compte des variations de hauteur (par rapport au niveau moyen des mers) des continents du fait de la geotectonique des plaques continentales.
Dans son histoire géologique la Terre a connu à plusieurs reprises des fluctuations bien plus importantes, sans industries, automobiles ou émissions humaines de CO2 pour les expliquer.

90% de la glace stockée sur la planète se situe en Antarctique, dont la couverture glaciaire s’accroit (encore de plus de 18000 km2 en 2015). La superficie totale de la banquise terrestre actuelle est supérieure à la moyenne séculaire.
À la fin de l’été 2014, le volume de la banquise Arctique a presque doublé par rapport au minimum estival évalué en 2012, montrant que les prédictions du GIEC annonçant un Arctique libre de glace dès l’été 2014 étaient erronées.
Quant au nombre d’ours blancs, il ne diminue pas, mais augmente (+ 12000 en vingt ans). De même, ni la fréquence ni la force des cyclones n’ont augmenté, dans l’hémisphère Sud, elles auraient même tendance à baisser.
Le catastrophisme est une industrie très rentable pour l’écologie !

On nous a vanté pendant COP21 « l’unanimité des scientifiques ».
Mais la vérité c’est que parmi les scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente : 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010…
A comparer aux 52 fonctionnaires du GIEC qui ont préparé le résumé pour décideurs dont les recommandations reprises pour justifier COP21 outrepassant très largement celles de la partie scientifique du rapport.
Le résultat est que les objectifs si consensuels de COP21 sur la diminution des émissions anthropiques, arrachés à la plupart des participants par des pressions politiques très fortes, sont totalement fantaisistes.ATT00032

Le GIEC n’est qu’une officine de propagande de l’ONU aux mains de quelques lobbies travaillant pour des pays qui misent sur l’affaiblissement des économies de leurs concurrents par l’écologie politique pour assurer leur propre prospérité, Etats-Unis en tête, eux-mêmes n’appliquant jamais les recommandations des COP successives. Et COP21 n’a été qu’une mascarade destinée à soutirer 100 milliards par an aux contribuables.

L’Imprécateur

Bannière 2016

 

LA DÉMOGRAPHIE : LE VRAI PROBLÈME – CRUCIAL – QU’IL EST INTERDIT D’ÉVOQUER (par l’Imprécateur)

La classe politique française s’est gargarisée de ce qu’elle a appelé la “grande réussite” de COP21. Succès diplomatique si l’on veut et pour faire plaisir au très prétentieux monsieur Fabius, mais échec complet sur trois plans : celui des résultats obtenus, celui de la méthode et celui du contenu.

Le résultat final est en effet assez pitoyable après les annonces préalables et solennelles du président Hollande sur le besoin extrêmement urgent d’un accord général engageant tous les pays du monde sur des critères précis et contraignants. L’urgence est reportée à Pâques ou à la Trinité (2020 à 2050). Tous les pays du monde ont, dit-on, signé l’accord final, mais certains ont déjà fait savoir par des confidences de couloirs diplomatiques ou des articles dans leur presse nationale qu’ils ne se sentent engagés en rien. Le seul critère précis, ne pas dépasser + 1,5°C d’ici 2100, est de l’avis de tous les experts, même la majorité de ceux du GIEC, inaccessible. Il n’y a aucune contrainte financière, rien que des promesses qui n’engagent que ceux qui les ont crues parmi ceux qui les ont entendues. Par contre, beaucoup d’États – c’est la raison pour laquelle ils ont signé – y ont vu le moyen de taxer leurs contribuables sous couvert d’écologie.

Bref, COP21 n’aura servi en rien à «sauver la planète ».

La méthode fabiusienne était-elle la bonne ? De toute évidence, non. On sait qu’il ne faut pas laisser la décision de la guerre aux militaires, mais aux politiques. Par contre, mieux vaut laisser la gestion des opérations aux militaires et en écarter les politiques si l’on veut gagner la guerre. De même, il est bon que les politiques prennent la décision des COP successives, mais il fallait en confier la gestion aux scientifiques si l’on voulait obtenir des résultats. COP21 aurait pu être un succès déjà considérable, si les données du problème avaient été discutées préalablement pour savoir si le document de travail fourni par le seul GIEC était crédible ou pas. Or il n’est pas certain qu’il le soit puisqu’un nombre non négligeable de scientifiques, y compris environ 400 de ceux à qui le GIEC a demandé des contributions, n’étaient que partiellement d’accord avec les conclusions de ce document qui a excessivement dramatisé la question du réchauffement climatique global dans un but purement politique.

La Terre est chauffée par deux sources d’énergie majeures : son cœur de roches et de métaux (nickel-fer) en fusion sous la croûte, et le rayonnement de type nucléaire provenant du soleil, qui chauffe la surface de la croûte. Que l’une de ces sources varie d’un iota et nous sommes soit cuits, soit surgelés.

Soutenir que le réchauffement actuel de la fine pellicule d’air qui entoure la Terre est dû à la seule activité humaine aurait pu être crédible si un lien direct entre la production humaine de CO2 et l’élévation de la température avait été démontré de façon certaine dans le passé et maintenant. Or il ne l’est pas.

Pour s’en tenir au seul “maintenant”, depuis quinze ans, la teneur en CO2 continue d’augmenter alors que la température globale reste stable, voire prend une tendance baissière.

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La bonne méthode eut été de laisser s’exprimer dans un premier temps les scientifiques qui ont des objections à présenter, car ils ne sont pas les incompétents imbéciles qu’a décrit la presse hargneuse et mal informée aux ordres du gouvernement et des écolos. Il est même possible qu’ils soient plus honnêtes que les 80 scientifiques qui ont rédigé le rapport du GIEC au sein duquel ils servent la propagande de l’ONU sur laquelle ils comptent pour les subventions dont ils vivent.

Enfin, le contenu. Un seul thème de discussion : le réchauffement climatique supposé d’origine uniquement anthropique (humaine). Supposons que ce soit exact (ce qui n’est pas certain) mais… admettons. Dans ce cas, il ne fallait pas se limiter à vouloir soigner les effets induits, la production de CO2 et autres Gaz à Effet de Serre (GES) par les énergies fossiles, l’industrie, les transports, l’élevage, la culture sur brûlis et les émissions de méthane par les hommes, les ruminants et la végétation, mais la cause initiale. Parce que cela revient à soigner avec de l’aspirine (les taxes écolos) les douleurs causées par un cancer.

Or la cause initiale est totalement ignorée par la très grande majorité des politiciens de ce monde parce que les grandes écoles dont ils sont issus, que ce soit Harvard, Eton, l’ENA, le MIT ou autres considèrent qu’il s’agit d’un sujet mineur : la démographie.

Une question quasiment taboue en Occident, que la Chine et à un moindre degré l’Inde ont, seules, tenté de résoudre. Politique de l’enfant unique en Chine, mesures contraignantes de régulation des naissances en Asie du Sud-Est.

On doit en effet à la multiplication rapide des humains la plupart des grands problèmes actuels et notamment plusieurs guerres, les grandes migrations africaines, la pollution généralisée, les migrations massives et même un certain nombre de dérèglements qualifiés à tort de “climatiques”.

Au moment où a lieu le débat sur le changement climatique, il est assez surprenant de voir que la question de l’effet de l’augmentation du nombre d’êtres humains sur la pollution et l’augmentation de la production de CO2 et autres GES n’est jamais abordée comme étant le facteur principal de l’accentuation des problèmes et a totalement été occultée lors de COP21 !

Tous les continents ont connu dans le dernier siècle une évolution démographique connue sous le nom de « transition démographique », c’est-à-dire le processus de passage d’une haute natalité et mortalité à une faible natalité et mortalité, conséquence des progrès techniques et de ceux de la médecine occidentale généralisés au monde entier. Quand la durée de vie augmente, l’effectif de la population augmente mécaniquement. Le coefficient “2”, considéré comme indispensable au renouvellement des générations perd ainsi son sens. “1,8” ou “1,6” voire moins suffisent, comme l’a démontré la Chine qui a presque doublé sa population en deux générations avec un enfant par famille parce que les Chinois ont gagné dans le même temps trente années de temps de vie supplémentaire. C’est pourquoi aussi, toujours parce que la durée de vie y augmente, des pays comme la France ou le Japon ont une population qui, pour le moment (car il y a un plafond atteint au-delà de cent ans) continue à augmenter malgré des taux de fécondité bas. Ce qui pose aussi un autre problème : celui des populations vieillissantes où le nombre d’actifs diminue par rapport à l’effectif de la population.

Unknown

L’Europe et l’Amérique du Nord sont sorties de la transition démographique, l’Amérique du Sud et l’Asie en sortent, on pourrait espérer une stabilisation de la population mondiale pour la fin du siècle qui stabiliserait aussi la pollution et les émissions de CO2 et autres GES. Mais l’Afrique n’en sort pas. La mortalité a fortement baissé grâce à la médecine occidentale, alors que la natalité demeure encore très élevée.

Il y a plusieurs raisons à cela.

L’Afrique est le dernier continent à être entré dans le processus de la transition démographique. Il est normal qu’elle y soit encore. L’anomalie est qu’il s’éternise alors qu’après plus d’un demi-siècle d’indépendances l’Afrique devrait être en train d’en sortir. Après la période des indépendances, au XIXème siècle pour l’Amérique du Sud et au XXème pour l’Asie, les élites locales se sont appuyées sur l’aide et les techniques occidentales pour enclencher des processus de développement économique qui, malgré des hauts et des bas, réussissent globalement : Japon, Brésil, Vietnam, Corée, Chine, Inde… La population s’enrichit, s’urbanise, vit de plus en plus longtemps en travaillant moins et fait de moins en moins d’enfants.

L’Afrique reste handicapée par la survivance de structures tribales et claniques très fortes qui empêchent en beaucoup de pays l’émergence d’États dignes de ce nom. L’État, c’est une tribu dominant les autres, et son chef, un Bokassa, N’Guesso, Campaoré… qui pour se maintenir au pouvoir place les siens aux postes gouvernementaux et les enrichit par la corruption généralisée.

Ce type de société empêche la création d’États puissants où chaque citoyen se reconnaît, comme cela s’est passé ailleurs dans le monde où tous les pays en voie de développement devenus des pays industrialisés riches et bien gérés ont connu une forte baisse de leur natalité (ex. : Corée du Sud).

Le paradoxe est que l’Afrique dispose des ressources nécessaires pour abriter une population beaucoup plus importante, que ce soit en eau, en sources d’énergies fossiles ou renouvelables, en terres agricoles et en ressources minérales. Leur répartition n’est pas très bonne, mais des politiques de coopération efficaces permettraient à l’Afrique d’avoir deux milliards d’habitants avec un niveau de vie à l’européenne si de multiples facteurs n’intervenaient qui ruinent cet espoir, sauf un miracle que personne n’imagine pour le moment (un développement à la chinoise par exemple). En fait, « L’Afrique paie lourdement la gabegie de sa classe politique, puisqu’une croissance démographique trop élevée obère les perspectives de développement économique » (Laurent Chalard, Atlantico).

La solution serait donc la mise en place de politiques de régulation des naissances ? − Pas si simple, parce que l’Afrique musulmane interdit la contraception et que l’Afrique Noire a bien ancrée dans sa mentalité que les enfants sont la richesse de la famille. Certains États valorisent même le fait d’avoir beaucoup d’enfants. La maîtrise des démographies nationales est donc loin d’être acquise. Seul le Rwanda a une telle politique parce qu’il a compris que la surpopulation avait été la cause du génocide qui s’y est déroulé en 1994. La fécondité y est passé en dix ans de “6,1” à “4,2” enfant par femme, et continue de baisser.

D’autre part, les politiques d’aide au développement des Occidentaux et de la Chine qui intervient lourdement en Afrique depuis une vingtaine d’années sont très hypocrites, y compris celle de la France. Leur objectif reste très largement néo-colonialiste et consiste trop souvent à piller les ressources de l’Afrique sous couvert d’une aide publique au développement, en fermant les yeux sur le fait qu’elle sert trop souvent à acheter des fonctionnaires et des politiciens corrompus.

Nous en payons les conséquences avec les centaines de milliers d’Africains qui viennent chercher de quoi vivre et la sécurité en Europe, un flot qui ne fera que croître dans les années à venir si des politiques de régulation des naissances ne sont pas mises rapidement en œuvre en Afrique.

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Cette courbe est très classique en démographie. Toutes les populations animales débutent lentement, puis connaissent une expansion rapide en forme de courbe de Gauss et s’effondrent parce qu’elles ont épuisé le milieu qui les faisait vivre. Il n’y a pas de raison que l’espèce humaine y échappe.

La prévision actuelle prévoit l’inversion de la courbe de la population mondiale à partir de 2115 avec 12 à 12,5 milliards d’habitants.

Un meilleur contrôle de la démographie et des ressources naturelles permettrait d’étaler la courbe sur quelques siècles supplémentaires.

L’Imprécateur

Bannière 2016

 

COP21 : FARCE CLIMATIQUE, SUCCÈS POLITICO-MÉDIATIQUE (par L’Imprécateur)

Ils étaient quatorze copains réunis pour un souper fin à L’Ambroisie, place des Vosges, à l’invitation de François Hollande. Le maître du monde et sauveur de la planète voulait fêter avant l’accouchement le succès de la COP21 dont Fabius tentait d’arracher le rapport final aux négociateurs épuisés par les nuits blanches. Ledit rapport a pris plus d’un jour de retard, les pays dubitatifs sur l’intérêt des mesures proposées par la France pour ralentir le réchauffement ainsi que les lobby omniprésents ont réussi à le vider de sa substance, raison pour laquelle il ne fait plus que 19 pages au lieu des 40 du départ de la négociation, mais ils sont contents !2ef05e8800000578-0-image-a-28_14489167048721Hollande en Monsieur Loyal du Cirque Cop21, était heu-reux, l’autre soir à L’Ambroisie

Il y a pourtant un absent : Vladimir Poutine qui a refusé de venir se taper la cloche avec les Bidochons : « Par respect pour les victimes des attentats du 13 novembre 2015, considérant qu’il serait malsain de festoyer en cette période de deuil, le Président Poutine est au regret de décliner cette invitation ».

C’est qu’en effet, l’Élysée a fait une boulette ! L’Ambroisie n’est pas très loin du Bataclan et pour beaucoup de parents des 130 victimes le deuil est loin d’être terminé et de nombreux blessés sont encore dans les hôpitaux, parfois encore en réanimation. Et puis, ne soyons pas mesquins mais tout de même ! Menu à 360 euros par tête de pipe, plus les vins dont on peut supposer que ce n’était pas du muscadet de l’année pour arroser le homard au romarin, location d’un grand salon privé, on arrive à une addition entre 6 et 10 000 euros. Un en sens « ce n’est pas cher, c’est l’État qui paye » aurait dit Hollande qui a toujours confondu la poche des contribuables avec la sienne.

Jean-Louis Borloo a souligné sur BFM-TV les nombreuses erreurs de méthode relevées dans l’organisation et le déroulé de la conférence, à commencer par le nombre de participants. Pourquoi annoncer 195 pays présents alors qu’au moins 40 ne sont pas venus et que d’autres sont repartis avant la fin des négociations ?

Pourquoi inviter 40 000 participants, mener les discussions en toute opacité (pour des raisons d’efficacité, dit Fabius), laisser les lobbys intervenir et polluer les négociations, avoir oublié d’inviter les scientifiques qui contestent les a priori posés comme termes incontournables de la base de l’accord ?

Pour pouvoir prétendre que l’accord sera universel, contraignant pour les payeurs, profitable pour les bénéficiaires, bienfaisant pour la planète, pour que Hollande en ressorte couvert de gloire ?

Parce qu’en réalité ce dernier point est le seul qui l’intéresse, la plupart du reste ayant été oublié en cours de route, édulcoré ou reculé à 2020, 2025 voire aux calendes grecques , ce qui a permis à tout le monde de signer.

Le Canada, par exemple, est parfaitement au courant des prévisions de la NOAA et des travaux de la NASA montrant que l’inflexion de la courbe des températures nous amènera probablement dans quelques années à un refroidissement du climat, alors pourquoi ne pas signer un rapport “complètement irréaliste” pour beaucoup de scientifiques (dont plus de 400 du GIEC) qui savent que le CO2 n’est pas pour grand-chose dans le réchauffement, mais que l’accroissement rapide de la population mondiale est pour beaucoup dans la pollution mondiale et tous les maux qu’elle entraîne.

La base incontournable d’un accord valable était de trouver d’abord un accord préalable sur les fondements même des dispositions qui vont coûter plus de cent milliards de dollars par an aux contribuables occidentaux pour un résultat presque certainement nul.

S’il n’y avait eu que cet accord scientifique préalable d’obtenu, c’eût été déjà un succès considérable. Mais ce qui urgeait pour Hollande, c’était l’accord contraignant sur les cent milliards de dollars qui va lui donner bonne conscience pour nous imposer des taxes écologiques sur toutes nos activités économiques.

Quels sont en effet les vrais enjeux ?

Le Chinois Hongbing Song a constaté que, pour le Nouvel Ordre Mondial, « l’écologie est un substitut à la guerre dans sa fonction […] de contrôle de la population » (cité par Le Courrier International). Aux fins de mieux contrôler les ressources énergétiques et minières mondiales, l’élite financière anglo-saxonne aurait conçu dès 1967 un plan selon lequel « en redoublant d’efforts de propagande sur les méfaits de la pollution, [on pourrait] atteindre un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après la guerre nucléaire. La logique était imparable : la pollution de l’environnement est un véritable gaspillage économique. Pour y répondre, les gens tolèreront des impôts et une qualité de vie réduite ; ils accepteront aussi plus facilement l’immixtion du gouvernement dans leur vie privée. Tout cela sous prétexte « de sauver notre Terre nourricière ». C’était vraiment un bon choix ! Pour que le problème de la « pollution de l’environnement » colonise tous les esprits et suscite une grave crise à l’échelle planétaire, les scientifiques de la « Montagne de Fer » (1) estimèrent que cela prendrait une génération et demie, soit 20 à 30 ans ».

Le rapport fut publié en 1967…

Cela a pris deux générations, c’est pourquoi l’élite mondialiste s’impatientant a fait parvenir à Hollande par l’un des ses canaux habituels (probablement French American Foundation dont Hollande est membre) un draft report (projet de résolution) à faire avaliser par COP21. Si COP21 est un échec, la démarche sera renouvelée à COP22, en novembre 2016 à Marrakech.

Sur le climat, que voulaient dire les climato-réalistes auxquels l’accès à COP21 a été refusé, qui ne sont sceptiques que sur l’exploitation politique, fiscale et économique du climat qui est faite à COP21 et que McGrath, journaliste de la BBC, a résumée en cinq questions ironiques :

  1. De quoi s’agit-il ?
  2. Comment y arrive-t-on ?
  3. Où est mon argent ?
  4. Est-ce que je peux vous faire confiance ? et
  5. Est-ce que je peux rentrer chez moi maintenant ?

Pourquoi 195 pays à COP21 ? Parce qu’il fallait faire mieux que le G77 (en réalité 134 pays, dont l’Inde, le Brésil et la Chine – voir 2) qui s’étaient réunis en juin 2013 en Bolivie, avec pour objectif « d’éradiquer la pauvreté dans ces pays d’ici à 2030 ».

Leurs conclusions visaient à la reprise du contrôle par les pays membres de ce groupe G77 (dont sont exclus les pays les plus riches) des sources d’énergie et de matières premières exploitées par les grandes multinationales.

Et ça c’était intolérable pour les États-Unis, la France, etc.

Pourquoi parler encore de réchauffement à venir, alors qu’il est arrêté depuis 1999 ?

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Même le lobby climatique GIEC l’a reconnu ; pourquoi ne pas attendre de voir comment va se poursuivre l’évolution du climat, car les graphiques actuels montrent qu’il n’y a pas de relation prouvée entre le CO2 et le réchauffement.

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La courbe bleue montre la progression du CO2, la rouge la température, depuis 2000, soit sur 15 ans.

Elles sont dissociées à partir de 2003, le CO2 augmente, mais pas la température, le lien invoqué comme argument massue par les écolos, CO= température, n’est pas démontré.

Et la tendance est plutôt à la baisse comme le montre le graphique suivant :

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(Sources NOAA)

La NASA affirme d’après ses photos satellite que depuis 2013 les glaces antarctiques ont progressé de 18000 km2 et que la banquise arctique commence à se reconstituer !

Alors où est l’urgence ?

Ce qui reste valable, c’est la nécessité de lutter contre la pollution et de réfléchir à la crise démographique mondiale qui risque d’emporter nos civilisations par sa progression démentielle.

Le Club Danton a résumé les objections des climato-réalistes, voir en 3.

COP21 n’aura donc été qu’une grande opération politico-médiatique.

En cela elle est un succès.

COP

 

L’Imprécateur

1 – « Report from the Iron Mountain on the possibility and the desirability of peace« .
Le thème de ce rapport ?
Rien moins que l’étude des bouleversements de la civilisation mondiale provoqués par l’éventualité d’un régime de paix perpétuelle et des substituts à trouver aux fonctions de la guerre pour maintenir, en régime de paix, la cohésion des sociétés.
Mais on peut le lire entre les lignes comme l’a fait Jean Bloch-Miche qui l’a rebaptisé dans la traduction qu’il en a fait en 1968 (publiée chez Calman-Levy) « La paix indésirable ? Rapport sur l’utilité des guerres. »
L’idée maîtresse du Rapport de la Montagne de fer est que l’élite mondiale anglo-saxonne & associés doit tout contrôler, absolument tout, pour assurer la paix mondiale, à commencer par les guerres et les ressources en eau, minerais, etc. de l’humanité, mais aussi orienter les pensées des peuples par l’information et la propagande…
Pour en savoir plus :
http://www.vexilla-regis.com/textevr/TimmermanMontagnedefer.htm où l’on lit avec intérêt les paragraphes concernant « Menace sur les sociétés par pollution massive du milieu ambiant« , « La création d’ennemis fictifs même tirés par les cheveux » (sic) où Saddam Hussein est donné en exemple, en attendant Bachar El-Assad ! « Création d’une forme moderne de l’esclavage » par « une exploitation non institutionnalisée des immigrés« , « Nouvelles religions et mythologies » où est évoquée l’émergence soudaine et politiquement favorisée de l’Islam en pays traditionnellement chrétiens (Occident), « Jeux « sanglants » d’utilité sociale« , « Les campagnes de vaccination » avec « incorporation de substances abortives, contraceptives ou stérilisantes« . Etc.

2 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des_77

3 – Doc.PDFcop21-2

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COP21 : APOCALYPSE NOW ? OR NEVER ? (par Maurice D.)

Haïti est fréquemment victime de catastrophes « naturelles », inondations en période cyclonique et tremblements de terre qui causent la mort de dizaines ou centaines de personnes, détruisent des milliers de cases et maisons. Toujours les commentateurs en attribuent la responsabilité au réchauffement climatique.

Quand Christophe Colomb découvrit Haïti-Saint-Domingue en 1492, l’île était en totalité recouverte d’une épaisse forêt. En 1960 il n’en restait que 40 % et en 2010, 2 %.

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À Haïti, chaque forte pluie provoque des coulées de boues en provenance des montagnes dénudées. Elles ravagent campagnes et villages. La tempête tropicale de 2004 a causé 3 000 morts, chaque tremblement de terre cause des centaines et parfois des milliers de victimes.

Colomb évalua la population d’indiens à quelques milliers de Taïnos et Arawaks en état de stabilité démographique qui vivaient en majorité sur les côtes. Au pic de la colonisation européenne, en 1 800, Français et Espagnols furent 15 000 environ. Après l’indépendance en 1804 de la partie Ouest de l’île, Haïti, beaucoup de Français repartirent soit vers les Etats-Unis (Floride), soit en France. Côté Saint Domingue espagnol à l’Est, la plupart des Espagnols restèrent, mais ayant une fécondité faible ne représentent qu’environ 15 % de la population. Les Noirs importés d’Afrique sont actuellement environ 10 millions en Haïti et 8 millions à Saint Domingue, ce qui donne une densité très forte à Haïti, 375 h au Km2 et 164 h au Km2 à Saint Domingue où reste de bonnes superficies forestières.

Le problème d’Haïti est que la cuisine s’y fait au charbon de bois, d’où la disparition quasi totale des forêts. À Saint Domingue mieux gérée et moins peuplée, pas de problème de charbon de bois. Si les évènements climatiques provoquent infiniment moins de dégâts et de morts à Saint Domingue, c’est qu’il y reste des forêts. Le problème des deux pays est que la population croissait de 20 % par siècle jusqu’en 1890 (1790 1 million, en 1890 1 million140 mille) et qu’entre 1890 et 1990 elle a été multipliée par 18 en raison de l’énorme taux de fécondité des Noirs, « boosté » par les progrès fulgurants de la médecine occidentale au XXe siècle. Usage excessif du charbon de bois à Haïti et surpopulation, dans les deux pays qui se partagent l’île, sont la cause de leurs malheurs, le réchauffement climatique n’y est rigoureusement pour rien. On retrouve le même problème dans beaucoup de pays d’Afrique : une natalité excessive.

Les propagandistes du réchauffisme tirent entre autres sonnettes d’alarme, qu’il serait plus juste d’appeler « sornettes d’alarme », le risque de submersion des atolls du Pacifique et de l’archipel du Vanuatu, toujours  à cause du réchauffement climatique.

Le cas du Vanuatu est une totale idiotie, due à l’ignorance crasse des écolos. Le risque de submersion par une hypothétique hausse du niveau du Pacifique y est absolument nul ! En effet, toutes les grands îles de l’archipel sont des « îles « hautes », c’est-à-dire montagneuses et volcaniques. Le sommet le plus élevé culmine à 1870 mètres d’altitude. Le 12 mars dernier, le cyclone Pam de catégorie 5 y a fait de gros dégâts et au final une dizaine de morts après que plus de 40 aient été annoncés le lendemain du passage du cyclone, les commentateurs de la presse additionnant sans rien vérifier les chiffres fournis par l’armée, les hôpitaux et les administrations ! Le réchauffement climatique a été bien sûr accusé, alors que la cause réelle est que les Vanuatais quittent l’intérieur des îles pour habiter en bord de mer beaucoup plus sensibles aux effets des cyclones

En fait, des cyclones de catégorie 5 il en passe régulièrement sur Vanuatu de décembre à avril, mais assez rarement, depuis des siècles. Il y a eu une augmentation de leur nombre dans les années 1960-80 pour une raison toujours inconnue des scientifiques, mais qui fut prise comme preuve du réchauffement par les écolos. Seulement depuis 1985 la situation est revenue à la normale d’avant 1960, avec des cyclones plutôt peu violents si l’on excepte le cas de Pam qui a eu le malheur de passer juste sur la capitale du Vanuatu, Port Vila, avant d’éviter Nouméa en Nouvelle-Calédonie à 500 km au Sud-sud-est ! Il est donc stupide d’impliquer le réchauffement dans les cycles cycloniques.

Contrairement au Vanuatu qui ne présente aucun risque majeur d’ordre climatique et n’a à craindre qu’un risque géologique, celui de l’un des ses volcans qui exploserait ou aurait une éruption majeure, les atolls du Pacifique pourraient être menacés par la montée du Pacifique, si la prolongation de la légère montée actuelle était confirmée.

Kiribati, à cheval sur l’équateur, est formé de 3 archipels d’atolls coralliens (à l’exception de Banaba, île haute à l’Ouest) : les Iles Gilbert, les Iles de la ligne et les Iles Phoenix, éparpillées sur près de 6 millions de Km2 d’océan avec seulement 881 Km2 de terres émergées sous forme d’anneaux de corail et de sable que l’on appelle « atolls ». Pourquoi des anneaux ? Parce que ce sont les sommets de volcans sous-marins sur lesquels les coraux ont poussé jusqu’à atteindre l’air et produire une faible épaisseur de sable de corail sur lequel les vents ont déposé des poussières. Mêlées aux feuilles et troncs en décomposition des deux seules plantes endémiques, cocotiers et pandanus, elles ont fini par faire une peu de terreau où les indigènes micronésiens plantent des légumes et arbres fruitiers importés. Sur ces atolls il y a en tout et pour tout cent mille habitants. Ils n’étaient que 50 000 vivant de la pêche en 1960, la population de ces atolls qui ne produisent rien d’autre que des noix de coco ( le phosphate de Banaba est épuisé depuis longtemps) a donc doublé en 40 ans.

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En 1990, je fus contacté par les autorités de Kiribati très inquiètes parce que des conseillers néozélandais avaient invoqué la montée de l’Océan pacifique pour expliquer que le sable corallien se raréfie et que les côtes sont rongées par les vagues. Quand on sait que le point culminant des archipels est à 1,50 mètre au-dessus des marées hautes, et que la largeur des anneaux coralliens n’excède pas par endroits une dizaine de mètres, il y a effectivement de quoi être inquiets !

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Sur place, je constatai que seul l’atoll sur lequel se trouve la capitale, Tarawa-Sud, était touché par le phénomène. Pourquoi pas les autres atolls ? La piste qui fait le tour de l’atoll était constituée de corail pilé étalé et compacté au bulldozer, de même que le terrain d’aviation construit en empiétant sur le lagon où se pose une fois par semaine le petit Boeing d’Air Marshall, quand il n’est pas sous séquestre ! Les maisons en dur qui remplacent depuis quelques années les anciennes cases en troncs de cocotiers couvertes de feuilles de pandanus ont été construites avec des blocs de corail taillé. De plus, Kiribati s’était mis depuis une quinzaine d’années à exporter vers Singapour des milliers de tonnes de blocs et de sable de corail. On m’expliqua que tout ce corail était prélevé à marée basse à la pelleteuse après dynamitage du plateau corallien.

Les vagues qui, avant, étaient freinées par leur parcours sur le plateau corallien affleurant, arrivaient maintenant directement sur les plages auxquelles elles arrachaient leur sable. Tout cela fut expliqué aux autorités avec le conseil d’arrêter les dynamitages pour laisser au corail le temps de repousser (les coraux branchus peuvent pousser de 10 à 20 cm par an).

Trois mois plus tard, le président me téléphona pour me dire que les Néo-Zélandais négociaient à l’ONU des subventions pour indemniser Kiribati des effets du réchauffement climatique et que l’ONU financerait l’achat à Fidji de 20 000 ha pour héberger les réfugiés climatiques de Kiribati. Pour aider au financement de la réinstallation, il fallait continuer à exporter du matériau corallien, donc on continuerait à creuser le corail.

Aujourd’hui, les habitants de Kiribati sont toujours sur leurs atolls. Singapour ayant arrêté ses importations de corail, son exploitation a cessé et le réchauffement climatique, cause officielle de l’élévation du niveau du Pacifique a été vaincu !!!

En fait, quand on examine de près et sans a priori idéologico-religieux-réchauffiste les causes des catastrophes imputées sans examen au réchauffement climatique, on constate qu’elles ont toujours à l’origine deux causes : la pullulement incontrôlé de l’espèce humaine et les dégâts environnementaux qui résultent de la nécessité de nourrir, loger, soigner, et faire vivre par l’exploitation de la nature ces millions d’individus supplémentaires qui arrivent chaque année sur la planète et augmentent chaque année sa pollution par les déchets qu’ils produisent.

COP21 ne sera utile que si, et uniquement si, elle met sur la table des négociations le problème démographique.

Maurice D

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COP21 : DECRYPTAGE D’UNE ARNAQUE PLANETAIRE (par l’Imprécateur)

Depuis quelques jours, on nous serine l’affirmation de l’OMM, Organisation Météorologique Mondiale, selon laquelle « 2014 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée« .
Un esprit critique se pose tout de suite deux questions : plus chaude par rapport à quoi ? Et, quelle est cette organisation au titre ronflant ?
Là, on va de surprise en surprise.

D’abord, « jamais enregistrée » se réduit à la période 1900-2015. Cela permet de ne pas citer les étés du Xe au XIIe siècle au cours desquels il est arrivé qu’en Mayenne la Sarthe aux bords de laquelle poussaient des oliviers soit à sec, où la vigne était florissante en Angleterre, où le Groenland était couvert de prairies, de forêts et exportait du blé vers le Danemark.
Ensuite, l’année 2010 est prise comme référence de l’été le plus chaud. 2014 ne le dépasse que de 0,02° et, en France, personne n’a remarqué qu’il fût spécialement chaud. Dans beaucoup de régions il fut plutôt perçu comme un été « pourri » au cours duquel les nappes phréatiques se remplirent, ce qui n’entraina aucune alerte sécheresse ou déclaration de catastrophe naturelle.

L’OMM siège à Genève. C’est un organisme américain, rattaché formellement à l’ONU, qui fait la promotion d’une agence de communication « Climate Control ».
Échange de bons procédés, Climate Control aide financièrement l’OMM.
Pourtant, Climate Control est une ONG à but non lucratif qui abreuve les médias d’informations où le catastrophisme et le pessimisme climatique sont mis en avant, et les énergies renouvelables comme la potion magique qui sauvera l’humanité.

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LE SIEGE DE L’OMM A GENEVE

Rien de scientifique là dedans, Climate Control se limite à réécrire – en les vulgarisant, selon une démarche marketing écartant tout aspect positif du réchauffement -, des textes pêchés dans la littérature scientifique. De plus, elle envoie à ses clients au moins un tweet par heure sur des faits divers climatiques toujours présentés comme des catastrophes.
Comment peut-elle fournir gratuitement des informations prémâchées à tous les médias américains ? Là il faut encore faire preuve d’esprit critique pour réponde à cette troisième question.

Climate Control (CC) a été créée en 2007 par la Fondation Schmidt. Celle-ci tient son nom d’Eric Schmidt, vice-président de Google.
Google verse à CC d’impressionnantes quantités de dollars, défiscalisés puisque destinées à une fondation.

Où est l’intérêt de Google dans l’opération est la quatrième question à se poser.
Google est une société qui gagne énormément d’argent et cherche à le faire fructifier, c’est normal, en le réinvestissant pour éviter de payer trop d’impôts.
Le secteur industriel qu’elle a choisi (parce qu’il lui a paru le plus prometteur) est celui des énergies renouvelables, éoliennes, solaire, géothermie, etc.
Et pour que le secteur prospère et soit rapidement rentable, quoi de mieux que d’en faire la promotion dissimulée sous une autorité onusienne qui lui donne une caution officielle ?

D’où ce montage financier astucieux : une société capitaliste réalisant de gros profits les place dans une fondation exonérée d’impôt, laquelle finance ainsi un organisme à but non lucratif qu’elle a elle-même créé, exonéré d’impôt lui aussi. Organisme qui se sert alors de cet argent ainsi blanchi pour inonder d’informations truquées les médias et l’OMM qui, n’étant pas assez riche et manquant de personnel scientifique pour les contrôler, les valide et s’en sert pour justifier le développement d’une industrie qui appartient en grande partie aux capitalistes initiateurs de cette chaîne devenue officiellement vertueuse, qui leur permet de générer de plus gros profits !

Les gouvernements et les partis écologiques sont enchantés de cette magouille financière. Elle leur permet de justifier des taxes nouvelles, comme celles que vous pouvez voir sur vos factures EDF, des taxes carbone, de justifier leur politique de remplacement de l’énergie nucléaire (qui ne produit pas de rejets de CO2) par des énergies plus polluantes comme le gaz naturel quand il vient de Russie ou d’Algérie, de schiste quand il est américain (le charbon et la tourbe ultra polluants en Allemagne), de justifier le subventionnement des éoliennes produisant un Kwh deux fois plus cher que le Kwh nucléaire, lequel, étant pris en compte dans les facture d’électricité en fait monter le total, lequel étant assujetti dans sa totalité à la TVA, bien qu’il soit à plus de 25 % constitué de taxes, rapporte gros à l’État (et à la CGT qui en prélève 1 % au passage).

Chers lecteurs contribuables pardonnez cette vulgarité, mais est-ce que, surtout si vous êtes de gauche, vous ne vous sentez pas un peu couillonnés ?

En 2014, l’OMM a invité dans un luxueux hôtel de New York les présentateurs météo des chaînes américaines pour les inciter à utiliser les produits de Climate Control.
Qui a payé déplacements, nuitées et défraiements ? Google.
En France, Climate Control s’appelle Climate Central, association subventionnée par nos impôts, qui se réfère à l’OMM pour justifier la pression qu’elle exerce sur les présentateurs météo pour qu’ils acceptent ses éléments d’information, lesquels reçoivent, en plus, des « éléments de langage » fournis par l’Elysée qui incluent des incantations à la gloire du président.

Google n’est pas seul en cause.
En Chine, plus gros pollueur mondial, c’est une autre antenne onusienne, à l’origine du GIEC qui n’est qu’une agence de communication comme Climate Control, qui a créé le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
Le PNUE a financé un colloque sur le changement climatique. On y a parlé inondations, sécheresses, canicules, vagues de froid et typhons catastrophiques. Ces catastrophes climatiques sont connues des Chinois depuis des siècles, bien avant l’industrialisation de la Chine, mais l’on s’est bien gardé de dire que ni leur nombre, ni leur violence n’ont augmenté et que les dégâts plus grands qu’elles provoquent sont dus uniquement au fait de l’urbanisation et de la densification extrême de la population chinoise.
Ce colloque a été financé par le géant chimiste Bayer.

Où y trouve-t-il son intérêt ? Il  espère pouvoir augmenter sur le marché chinois ses ventes de biocarburants produits avec des végétaux alimentaires (maïs…) pour la production desquels on déboise à tours de bras, ses OGM résistant aux inondations, à la sécheresse et à la chaleur.
BASF opère de même pour l’Amérique du Sud et l’Afrique.
De retour de Chine, le président s’est félicité des bonnes dispositions chinoises envers COP21 où Fabius a invité tous les lobbyistes de ces multinationales qui auront ainsi la possibilité de négocier aves les présidents des pays présents de juteux contrats.

Il y a beaucoup de météorologistes honnêtes à Météo France. Pourquoi se laissent-ils manipuler ?
Parce que Michel Sapin, pour s’assurer de leur docilité, les menace de réduire dès 2016 leurs budgets de 3 % et leurs effectifs de 2 %. Depuis ils exécutent à la lettre les consignes de l’Élysée, voire même les anticipent pour les plus serviles.

Sources : Climat investigation de Philippe Verdier, EDF, BFMTV, impôts.gouv

L’Imprécateur

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LES PREVISIONS METEO DES PLANTIGRADES SONT MEILLEURES QUE CELLES DU GIEC (ET COUTENT MOINS CHER !) par l’Imprécateur

François Hollande peut ajouter un désastre à la longue liste de ses échecs personnels et des catastrophes que sa seule présence à la tête de l’État semble produire. Ce gringalet grotesque et discourtois porte « la scoumoune » à la France, même dans le sport comme on vient de le voir avec le naufrage du rugby français qui suit celui du football. Aucune de ses promesses d’amélioration de l’économie n’est parvenue à terme, le moral des Français est au fond de leurs chaussettes, une guerre civile de religion est à nos portes, le chômage global et les impôts continuent à grimper. Même notre administration fiscale devient source de ridicule avec cet incroyable vaudeville de l’augmentation délirante de la charge fiscale des veuves et des retraités qui conduit le ministre du budget à recommander à ses victimes de ne pas payer et pousse le premier ministre à annoncer par tweet son annulation « pour 2015 et 2016« . Ce qui veut dire qu’elle sera rétablie en 2017, juste avant la présidentielle. Soit ce premier ministre fait preuve d’une bêtise crasse, soit il veut nuire au candidat de son propre parti, ce qui ne serait guère surprenant.

François Hollande compte sur COP21, la conférence de l’ONU sur le climat qui sent le réchauffé, pour se donner une dimension planétaire : 195 États et 40 000 invités au bal ! Son premier conseiller, Gaspard Gangzter, plus connu comme Gégé dans le milieu, l’y prépare depuis plus d’un an. Depuis qu’il a été nommé chef du pôle communication de l’Élysée en avril 2014 pour faire le ménage des gros nuls qui y sévissaient. C’est donc Gégé qui lui a trouvé un costume gris de qualité, une cravate plombée pour qu’elle tienne droite et des chemises propres aux longueurs de bras adaptées à la morphologie bizarre de celui qui les porte. C’est Gégé qui prépare et supervise ses discours quotidiens plats et somnifères et ses conférences de presse showbiz. C’est encore Gégé qui organise ses rendez-vous truqués avec des petites vieilles à qui l’on a dicté le moindre mot de leurs réponses aux question prémâchées que François leur posera, leur interdit de poser une question personnelle, fournit café, tasses, petites cuillères, fleurs, nettoyage à fond de leur pauvre appartement et même les chaises !
Car le popotin grassouillet du chef ne supporte que la chaise solide,  traitée anti-bactéries et acariens du mobilier national.

Pour COP21, ce n’est pas, comme il eût été logique et politiquement correct, la ministre de l’Écologie qui a été choisie comme organisateur en chef, mais le somnolent ministre des Affaires étranges.

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Le GIEC (IPCC en anglais) est l’organisme de l’ONU qui est chargé de la propagande réchauffante productrice de taxes climatiques

Son premier soin a été de verrouiller tout opposition dite « climatosceptique ». Il y a un peu plus d’un an, tous les présentateurs météo de France et de Navarre ont été invités par lui à un petit déjeuner-briefing pour se voir enjoindre de parler du « chaos climatique » et ne parler que de cela dans leurs journaux météo. La moindre petit écart de pluie ou de température doit être imputé au « réchauffement d’origine humaine » (anthropique), si bien que l’on a entendu des inepties proférées sentencieusement par des présentateurs expliquant du haut de leur ignorance qu’un tremblement de terre, ou une inondation récurrente comme celles dues chaque année depuis des siècles à un « épisode cévenol« , étaient « un effet du réchauffement climatique« .

De tous les invités sommés de suivre les ordres de Fabius, un seul, le chef du département météo de France 2, Philippe Verdier, a eu le courage de lui écrire pour le prier en substance de le laisser faire son travail comme il l’entend. Il a été aussitôt viré comme un malpropre par madame Delphine Ernotte, grande militante socialiste devant l’Être suprême, récemment nommée directrice de France Télévision par le piston du président Hollande qui avait pourtant juré pendant sa campagne présidentielle que jamais il ne commettrait ce genre d’ignominie. « Et c’est d’autant plus scandaleux qu’en l’occurrence Delphine Ernotte vient au secours d’une cause qui relève de la croyance, à propos de laquelle aucune discussion n’est possible : la sainte parole du GIEC. Parole au nom de laquelle notre gouvernement va engager notre pays dans des dépenses inconsidérées« , écrit Yann Sergent sur Boulevard Voltaire.

Le GIEC, c’est ce machin, comme aurait dit de Gaulle, truffé de fonctionnaires et de rares scientifiques, qui est seul autorisé à parler de climat. Quand il éructe un avis, la communauté de l’information titre aussitôt sur « la communauté scientifique unanime… », ce qui est faux puisque les organismes d’études du climat indépendants sont généralement d’un avis contraire.

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Rien ne permet d’affirmer que le GIEC a un comportement scientifique, mais pseudo-scientifique sans aucun doute. Comme l’ont observé de nombreux observateurs indépendants : toute étude météorologique aboutissant à une conclusion qui infirme l’un des diktats « gieckiens » est éliminée sans discussion. La pression morale, intellectuelle et « patronale » pesant sur les chercheurs salariés du GIEC y est excessivement contraignante, entraînant un comportement  bien connu des psychologues d’entreprises : le conformisme.

Si un groupe d’étude arrive à des conclusions dont l’une est validée par la majorité, les « dissidents », même s’ils sont convaincus d’avoir raison, rejoignent à 75 % la majorité, 20 à 25 % s’abstiennent sans même oser dire « je ne sais pas » ou « vous faites erreur », rares sont ceux qui maintiennent leur opposition par peur d’être marginalisés dans le groupe, peur de répercussions négatives sur leur déroulement de carrière.

Le GIEC arnaque gouvernements et croyants de l’écologie. Les arnaques des organismes publics sont des actions, des documents et des artefacts destinés à tromper décideurs politiques et populations. Elles peuvent être sans conséquence, mais elles sont le plus souvent malintentionnées avec l’intention de soutirer quelque chose à la victime. Dans le cas du GIEC des subventions, des recrutements de fonctionnaires, l’oreille et le soutien des médias. « Vous devez reconnaître que l’État, les corporations, les médias vous considèrent comme un ennemi : vous devez donc apprendre à vous défendre » (Noam Chomsky).

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Il y aurait un moyen de lutter : utiliser la maxime de David Hume. Les religions, avait constaté Hume, avancent toutes la prévision de catastrophes comme autant de preuves de leur vérité : le déluge, Sodome et Gomorrhe, les sept plaies d’Egypte, la peste au Moyen-Âge… Autant de sanctions divines du mauvais comportement des hommes. L’écologie politique reprend cet argument religieux : le réchauffement de la planète a pour cause le mauvais comportement des peuples, ils seront punis par des catastrophes naturelles assimilées à la violence divine.

La maxime de Hume consisterait à poser aux scientifiques du GIEC, tout autant qu’aux diseuses de bonne aventure ou aux astrologues, la question suivante : quelles raisons me donnez vous de croire que la véracité de ce que vous avancez est plus probable que le fait que vous vous trompiez ou que vous me trompiez ?

Si nos politiciens avaient un minimum de culture scientifique, ils demanderaient au GIEC de prouver que les évènements climatiques réels confirment les prévisions qu’ils ont faites à partir de leurs modèles informatiques. Or, les prévisions du GIEC ont toutes été soit totalement, soit partiellement récusées par l’observation directe des faits climatiques.

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Les courbes colorées sont les estimations successives du GIEC (FAR 1992, SAR 1995, TAR 2001, AR4 2007) avec leur marge d’incertitude (les barres verticales à droite), les barres noires sont les mesures de réchauffement réellement constatées, on voit qu’à partir du pic de refroidissement  de 1992 il y a effectivement une remontée des températures, mais qu’elle s’arrête et devient stable à partir de 1998

Certes la banquise fond au pôle Nord, mais le pôle Sud s’est refroidi et la banquise périphérique y a gagné 18 000 km2 pour la seule année 2014 (source : observations satellites NASA).
Certes les forêts ont migré vers le Nord, mais leur superficie globale a augmenté, excepté dans les pays qui les rasent pour cultiver à outrance des céréales ou d’autres plantes pour faire du biocarburant (Brésil notamment). Et la santé des arbres s’est améliorée comme le démontre une pousse plus rapide à de plus grandes hauteurs.
Certes, il y a toujours des évènements climatiques violents, mais leur nombre et leur intensité ont diminué depuis 2005, contrairement à la prévision catastrophique du GIEC.
Certes le niveau des mers s’est élevé, mais beaucoup moins qu’annoncé en 1988 quand on prétendait que le niveau des mers aurait monté de 50 cm en 2000.

On pourrait multiplier les exemples de prévisions ratées du GIEC à cause de leurs modèles informatiques délibérément mauvais (ou faussés) parce que le catastrophisme rapporte plus en taxes climatiques que la vérité.

Les climato-sceptiques ne nient pas qu’il y ait eu une période de réchauffement de 1850 à 2000, comme il y en a régulièrement depuis des millénaires qui alternent avec des périodes de refroidissement. Ils disent que son origine anthropique n’est pas démontrée, que la hausse est stoppée depuis 1998 et que le soleil joue un rôle beaucoup plus important que l’Homme dans les variations climatiques, réchauffement ou refroidissement. Ils pourraient prouver leur certitude par les évènements climatiques récents, mais la parole leur est interdite, il y a tellement de milliards de taxes à prélever sous prétexte de réchauffement !

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Ce qui n’empêche pas qu’il est bon de mieux isoler les bâtiments et de développer des énergies renouvelables, comme le solaire maintenant que les Espagnols ont trouvé le moyen de stocker l’électricité produite une quinzaine d’heures avec des réservoirs d’une solution concentrée de sel qui est chauffée à près de 200°C par les panneaux.
Le Kwh produit est à peine plus cher que le Kwh nucléaire, ce qui est loin d’être le cas du très coûteux Kwh éolien.

L’observation du comportement des animaux, bien plus sensibles que nous aux phénomènes climatiques, permet souvent de faire de bien meilleures prévisions que les services météo, comme l’ont montré les éléphants thaïs et indonésiens qui avaient commencé à fuir vers les collines la veille du tsunami de 2004 alors que les services météo locaux ne l’avaient pas encore décelé.

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En 2010, les ours noirs avaient creusé des terriers quinze jours avant la vague de froid de novembre. Les ours sont paresseux et ne creusent pas pour rien. Quand ils prévoient un hiver doux, ils aménagent juste un nid tapissé de feuilles et d’herbes.

Cette année 2015, ils ont déjà creusé des terriers profonds, plus profonds qu’en 2010, et un tiers de ceux du zoo à ciel ouvert de Thoiry sont déjà endormis en hibernation. Ils ne sont même pas sortis pour cette période d’été indien que nous vivons depuis quelques jours. Plutôt que de croire les prévisions des météorologistes qui annoncent un hiver tiède « en raison du réchauffement climatique », il vaut mieux faire confiance aux ours. Le vicomte de la Panouse qui créa le zoo en 1968, affirme qu’ils ne se sont jamais trompés. Presqu’un demi-siècle de prévisions exactes, la météo fait-elle mieux ?

Cette année, météo-ours est confirmée par météo-migrateurs : les insectes ont disparu avec le froid des deux premières semaines d’octobre qui ont connu des températures inférieures de 5 à 6° aux températures « de saison », les migrateurs sont partis eux aussi, ce qui confirme la probabilité d’un hiver très froid.

Cela me convient, j’apprécierais hautement voir COP21 se dérouler sous des températures négatives avec neige et verglas, et surtout les aéroports bloqués  !

L’Imprécateur

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RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : MASCARADE ET INTOX IDEOLOGIQUE (par l’Imprécateur)

En observant l’histoire du climat, connue par la géologie, les carottages glaciaires, les fossiles végétaux et animaux, on constate son extrême variabilité.
Par exemple, il y a 500 millions d’années, la température moyenne du globe était de +10°C. Il y a 50 millions (fin des dinosaures) de +14°C. Mais entre temps, vers 300 millions elle était tombée à – 4°C (plusieurs grandes glaciations permiennes).
À partir de – 50 millions, c’est un refroidissement continu de la température jusqu’à 0°C il y a – 800 000 ans.
Puis, suit une période très agitée avec des hauts et des bas entre – 5°C et + 2°C qui se termine vers – 20 000 avec une glaciation à – 5°C.

Pendant les glaciations, le niveau des mers baisse, l’eau étant transférée sur les continents sous forme de neige et de glace ; le niveau des mers est à -120 mètres par rapport au niveau actuel.
Une espèce relativement récente, les hominidés, en profite pour coloniser à pied les Amériques depuis l’Asie, l’Angleterre depuis le continent européen, l’Australie la Tasmanie et certains archipels océaniens du Pacifique depuis l’Indonésie.
Mais un réchauffement survient : les glaciers fondent, les mers remontent très vite, parfois jusqu’à 3 cm par an, des populations se retrouvent isolées sur leurs îles : Indiens, Aborigènes, Anglais, Tasmaniens, Papous.
La relative brutalité de cette remontée des mers frappe les esprits et se transmet par des légendes comme l’Arche de Noé en les habillant d’explications religieuses.

À partir de -10 000 se produit une stabilisation, la température moyenne du globe ne connaît que des variations mineures autour de 0°C, de l’ordre de + ou – 0,5°C. Ça a l’air peu mais peut avoir des conséquences importantes : le Sahara verdoyant et arrosé est passé en quelques dizaines d’années à l’état de sécheresse.

Puis baisse des températures dans les cinq premiers siècles après JC, qui provoque des migrations de populations nordiques vers le Sud : ce sont les « barbares » qui envahissent l’empire romain.
Remontée jusqu’à un « optimum » au XIIe siècle sur lequel on n’a de certitudes que pour l’Europe et l’Amérique du Nord, c’est le Groenland couvert de forêts et pâturages que découvrent les Vikings.
Puis un refroidissement connu sous le nom de « petit âge glaciaire » avec – 1°C au XVIIe siècle, qui provoque des famines et la Révolution. Suivi d’une très lente remontée qui n’apparaît pas évidente à la population ni aux scientifiques.
Entre 1940 et 1950, les températures ont baissé de 0,6 % en Europe et de 2 % dans l’Arctique, raison pour laquelle dans les années 1970, la communauté scientifique est encore globalement d’accord pour prédire une nouvelle période de refroidissement.

Une étude récemment publiée par la revue britannique Nature s’est intéressée à cette erreur de perception, en grande partie influencée par l’amélioration considérable des conditions de vie des populations européennes grâce à la révolution industrielle : chauffage domestique et urbain généralisé, amélioration lente mais certaine des techniques de climatisation à partir des « glacières » du XIXe siècle, on souffre moins des variations du climat.
Mais aussi parce que la population avait une connaissance de la nature bien meilleure qu’elle ne l’est aujourd’hui : 45 % de la population était rurale et la quasi totalité des temps de vacances des citadins se passait à la campagne.

De plus, depuis le XIXe siècle, l’enseignement des « sciences naturelles », commencé vers 1865 et très développé dans l’enseignement (1), donnait aux enfants une connaissance du milieu naturel et une capacité d’appréciation de ce qu’ils voyaient et constataient dans leur vie de tous les jours au contact du temps et de la nature, très supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui.

Depuis les années 1970 cet enseignement, comme celui de l’Histoire, a été sciemment et consciencieusement éliminé en presque totalité des programmes scolaires.
Dans quel but ? Les techniques de manipulation des peuples enseignées aux élites depuis la création de l’ENA leur ont appris que moins le peuple en sait, plus il est facilement manipulable et impressionnable.
C’est par l’ignorance et la peur que l’on gouverne le plus aisément.

La technique est plus subtile pour les scientifiques dont la société à un grand besoin : en les spécialisant à outrance dès le début de leurs études, on évite qu’ils aient une connaissance globale du domaine dans lequel ils vont travailler et des domaines connexes. Cela leur permettrait d’avoir une vue critique intelligente sur les travaux de leurs collègues et sur les décisions prises par les directions des organismes scientifiques sur les études à mener et on veut l’éviter (2).

C’est l’un des défauts du GIEC, on y trouve au milieu d’une nuée de fonctionnaires ultra-politisés et aux ordres de leurs gouvernements quelques vrais météorologues, mais ceux-ci sont spécialisés, qui dans les courants, l’autre dans les vents, etc.
Et ça donne, par exemple, ce récent rapport adressé au GIEC par une agence américaine (Goddard Institute à New-York) fort désappointée que ses prévisions d’aggravation des cyclones dans la région Caraïbes ne se soient pas réalisée après Wilma qui a ravagé la Nouvelle-Orléans en 2005. Notamment après Katrina en 2015, annoncé pour des vents de 250 à 300 km/h qui ne dépassèrent pas 80-90 km/h à leur arrivée en Floride et n’ont causé que quelques dégâts mineurs sur l’Est de Saint-Domingue.

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12 cyclones dont 1 très violent en 2005, 5 tous moyens ou faibles en 2015 et le GIEC veut nous faire croire que leur nombre et leur violence vont en augmentant en raison du réchauffement climatique !

En 2015, les cyclones n’ont nulle part été très violents ni très nombreux (5), 2015 marquant même un net recul par rapport à 2014 et un recul encore plus grand par rapport à 2005 (12), cf. http://www.sxmcyclone.com

En fait, la fréquence de phénomènes météorologiques violents comme les tornades a partout diminué au cours des dix dernières années. Il n’en a pas fallu plus pour que des fonctionnaires de la NASA trafiquent les programmes des ordinateurs pour expliquer cet étrange situation complètement inattendue puisque le réchauffement climatique global d’origine humaine prévoit au contraire une fréquence de plus en plus élevée de phénomènes météorologiques comme des ouragans de plus en plus violents.

Alors au GIEC, on fait comme à l’INSEE pour les statistiques du chômage : on retire des statistiques certaines catégories de phénomènes qui ne collent pas avec les modèles démontrant le réchauffement. On oublie la poussée des glaces et des glaciers en Antarctique, on exclue tous les ouragans de catégorie inférieure à 3 (échelle de Saffir-Simpson) c’est-à-dire que les ouragans Ike (2008), Irene (2011) et Sandy (2012) n’ont pas été pris en considération, ce qui fait évidemment monter le degré de violence moyenne des cyclones !

Comme il est hors de question d’évoquer un possible début de refroidissement, qui est pourtant sous-jacent dans la lecture du rapport de l’agence de la NASA adressé au GIEC, son signataire en conclut que les Caraïbes « ont de la chance » depuis une dizaine d’années sans graves cyclones !

Y a-t-il une pause dans le réchauffement depuis 1995 ? Un grand nombre de scientifiques (même au GIEC) le pensent, d’autres prétendent que non, mais il est surtout interdit d’en parler.
Au point que l’ONU (Agence PNUE – Programme des Nations-Unies pour l’Environnement) a mandaté une réunion qui a eu lieu en Angleterre pour étudier la possibilité d’interdire au niveau international la publication et la discussion de textes allant à l’encontre de la thèse du réchauffement global et inéluctable d’origine humaine.

COP21 est fondée sur cette mascarade. Elle doit être un succès, il y a tellement de milliards en jeux que la finance internationale qui financera la lutte contre le réchauffement pourra prélever par des impôts que les politiciens et l’élite mondiale friquée voteront !

Nathalie Kozciusko-Morizet a pris la remorque de François Hollande et Fabius pour en faire la promotion, elle n’a pas peur des mots et traite les « climato-sceptiques » qui proposent des solutions mieux adaptées et plus efficaces que la levée d’impôts de « connards ».

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COP21 aura lieu, sa préparation est trop avancée pour reculer maintenant.
40 000 participants « invités » sont attendus et la communication de Hollande prépare un discours que les médias hystériques qualifieront d' »historique » évidemment, sous la haute autorité du lapin-crétin et archimillionnaire de l’écologie Nicolas Hulot.
Ce sera l’occasion de constater la persistance de quelques tabous, à commencer par la question démographique ou le coût écologique et financier exorbitant des biocarburants et des éoliennes, alors que la perspective d’une croissance humaine infinie dans un monde aux ressources finies devrait bien plus effrayer tout écologiste conséquent qu’un problématique réchauffement climatique toujours non prouvé sur le long terme.

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Population de la France de 1960  à  2010 et on veut nous faire croire qu’il faut encore importer des immigrés pour compenser une chute de la démographie !

1 : De l’histoire naturelle aux sciences de la vie et de la terre , C.Meunier, J-M Raynaud et F-J Meunier, ADAPT-SNES 2014, constate la dégradation de l’enseignement des Sciences naturelle depuis le milieu du XIXe siècle.

2 : J’ai collaboré en « amateur » avec le Pr Ansel (Paris, médecine tropicale, envenimations par araignées et scorpions), le Pr Rancurel (Marseille, biologie marine) et le Pr Doumenge (Monaco et OTSTOM, ichtyologie et cétacés). Tous se plaignaient de manquer de « vrais naturalistes » et me donnaient à relire des thèses de doctorants pour les corriger parce qu’elles péchaient trop souvent par leur incapacité à relier entre elles diverses disciplines qui concouraient à la connaissance du sujet étudié.

L’Imprécateur

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