L’ISLAM, GRAND OUBLI DE MACRON ! (L’Imprécateur)

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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« ICH BIN EIN BERLINER »
(Marc Le Stahler)

A l’aube de ce XXIème siècle, des dates s’écrivent dans le sang, qui resteront à jamais dans le cœur des hommes. Le 11 septembre 2001 à New-York ne fut que la première salve d’une terrible guerre de civilisation qui ne s’éteindra que par la défaite totale de l’un des belligérants. Quinze ans plus tard, après les tueries qui ont ensanglanté la France (Charlie-Hebdo le 7 janvier 2015, Bataclan le 13 novembre 2015, puis Nice le 14 juillet 2016), c’est au tour de l’Allemagne de souffrir dans sa chair, sur son propre sol, dans sa capitale, là même où le président Kennedy avait lancé en 1963, comme un défi au communisme inhumain et destructeur « Ich bin ein Berliner ! ».

berlin-deuilChers Amis Allemands,
Nous savons ce que vous ressentez aujourd’hui dans vos cœurs et nous partageons votre peine. Nous le savons car nous avons éprouvé un peu avant vous ce chagrin et cette colère. Vous avez compris maintenant que votre pays n’était plus un sanctuaire et que sous le visage d’une apparente générosité humanitaire, votre gouvernement comme le nôtre, aura fait votre malheur en ouvrant avec une inconscience criminelle les vannes de l’immigration sauvage.

« Sauvage » est bien le mot. On sait ce que représente Noël outre-Rhin. Plus encore qu’en France, c’est la fête des enfants, de la famille, c’est le symbole de l’espérance, c’est la joie, la lumière. Au milieu de cette liesse, mu par la haine absolue de l’Occident chrétien et inspiré par une religion stupide, violente, barbare, sanglante et haineuse, un ignoble salopard a écrasé à l’aveugle et sans remord un peuple pacifique et désarmé, massacrant des enfants émerveillés par les lumières, les sapins, les illuminations de la fête et la joie au cœur. Comment qualifier un tel acte ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivit Albert Camus. Il a fallu des années pour passer de la dénomination “terroristes” à “Daesh”, puis à “djihadistes”, enfin à “islamistes”. Toutes ces précautions oratoires pour ne pas stigmatiser une religion, par peur d’agacer une population déjà si mal intégrée dans notre pauvre Europe.

Oui, Monsieur Hollande, vous qui avez répugné si longtemps à nommer « l’islam », vous avez ajouté au malheur du monde. La sémantique tue plus efficacement encore que les drones que vous vous vantez avec une rare stupidité d’avoir utilisé. Minable et ridicule nabot qui s’est cru chef de guerre quand il ne fut aux yeux du monde qu’un clown triste.

Nous allons devoir supporter d’entendre encore les incapables qui nous gouvernent proférer leurs habituelles litanies sirupeuses. Jean-Marc Ayrault se dit « horrifié » (c’est bien le moins), Manuel Valls évoque un « acte ignoble », (on s’attendait à mieux), le ministricule de l’Intérieur Bruno Le Roux annonce « un renforcement de la sécurité auprès des marchés de Noël en France » (ah bon ! on n’était pas encore à la sécurité maximum, en plein état d’urgence ?). Anne Hidalgo n’a pas encore réagi. Elle va peut-être éteindre la Tour Eiffel ce soir ?

Pourtant, au milieu de ce concert de vierges effarouchées, un discours se détache et tranche nettement avec le pacifisme bêlant de nos incapables dirigeants. Le Président élu des USA (confirmé officiellement cette nuit), tant conspué par les « élites présumées », par les médias gauchistes, par la bienpensance, s’exprime sur un ton quelque peu différent. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’État Islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les Chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte » a-t-il affirmé, expliquant que cette stratégie fait « partie de leur djihad mondial ». « Ces terroristes ainsi que leurs réseaux régionaux et mondiaux doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec tous nos partenaires épris de liberté » a-t-il ajouté, se posant ainsi, comme il l’avait déjà fait pendant sa campagne, comme le défenseur des Chrétiens face à la menace islamiste.

« Éradiqués de la surface de la terre »… Voilà qui sonne déjà mieux à nos oreilles ! « On les traquera jusque dans les chiottes », disait il n’y a pas si longtemps un autre Dirigeant un peu plus courageux que nos mollassons énarques.

Évidemment, la plus mal dans ses bottes aujourd’hui, c’est la Chancelière, en pleine campagne électorale pour un 4ème mandat, qui se vantait il n’y a pas si longtemps de l’intégration réussie de la vague immigrationniste sans précédent des années 2014/2016. Nul doute qu’elle devra désormais infléchir son discours, sinon le modifier radicalement si elle compte être réélue. Il se pourrait bien d’ailleurs qu’elle passe elle aussi à la trappe de l’Histoire, comme tous ces dirigeants qui ont failli.

Comme l’affirme le site Boulevard Voltaire, « face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission ne sont la solution ». Ce n’est pas avec des marches blanches, des larmes et des drapeaux tricolores sur Facebook, des fleurs en pot et des bougies aux fenêtres qu’on éradiquera un ennemi prêt à tout pour nous détruire. Que nos aïeux nous pardonnent : aujourd’hui 19 décembre, un siècle jour pour jour après la fin de la bataille de Verdun, comme le président Kennedy, « nous sommes tous des Berlinois ».

Marc Le Stahler

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LES FEMMES PLONGÉES DANS L’ENFER MUSULMAN
(L’Imprécateur)

Le “jahannam” musulman gagne nos villes. Le “jahannam”, dans l’islam, est le pendant de l’enfer chrétien. Je critique suffisamment la désinformation et l’islamophilie maladive dans les programmes des chaînes de la télévision du service public pour, une fois n’est pas coutume, féliciter France 2 pour un reportage diffusé le 7 décembre dernier au Journal de 20 Heures. Il montre comment dans des centaines de quartiers de France, parfois des villes entières, les femmes sont exclues de l’espace public par les hommes si elle ne respectent pas les codes de la charia. Cela, avec l’approbation tacite des associations féministes semble-t-il, puisqu’elles n’ont aucune réaction devant cet état de fait qui prend à contre-pied toute leur propagande vieille de plus d’un siècle sur : “égalité des hommes et des femmes”, “contraception”, “avortement”, “divorce”, “droits juridiques”, “liberté de choix dans le mariage”, “mutilations sexuelles”, etc. et “liberté d’accès à tous les lieux publics” bien sûr…

Un groupe de femmes a entrepris de reconquérir cet espace public. Par petits groupes (pour leur sécurité), elles circulent sans voile, en pantalon ou jupe, et vont commander une boisson sans alcool dans les cafés, aux terrasses ou à l’intérieur. Aucune provocation donc, si ce n’est leur présence qui, visiblement, n’est pas appréciée. Les hommes leur demandent de partir, prétendent que l’accès du café leur est interdit, leur reprochent leur tenue. Elles font observer sans s’énerver, que l’on est en France et que les femmes, comme les hommes, ont partout accès aux lieux publics. L’un d’eux leur répond « non, ici c’est comme au bled ». Mais beaucoup d’hommes s’en vont et leur cèdent la place : rester dans le voisinage de femmes leur est insupportable. Exactement comme beaucoup d’homosexuels hommes ne peuvent pas toucher une femme, (ou femmes ne supportent pas d’être touchées par un homme).

On peut dire, au nom de la liberté, que si des femmes choisissent de se voiler, de rester enfermées chez elles, de ne plus avoir le droit de travailler, confinées au ménage, aux enfants, au lit avec obligation de céder à toute demande, fut-elle dégradante, de leur mâle, d’y être battues parfois, et de n’en sortir qu’accompagnées d’un mâle de la famille en supportant un moraliste religieux datant du VIIème siècle, c’est leur choix et qu’il faut le respecter.

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À Créteil, Sevran, Vennissieux, Roubaix, Marseille nord… il est risqué pour une femme de circuler seule sans tenue islamique ou, au minimum, respectant les codes de la charia.

Cela dit, c’est au nom de la liberté aussi, acquise après des siècles de lutte, que l’on doit affirmer que si une femme s’habille sans voile, en jupe, les bras découverts, éventuellement décolletée et que seule ou accompagnée d’ami(e)s elle a envie d’aller faire ses courses dans un magasin, se promener dans une rue ou boire quoi que ce soit dans un café, elle use d’un droit acquis depuis plus d’un siècle, inscrit dans la Constitution, admis par les mœurs dominantes dans ce pays et que personne n’a le droit de le lui contester. Celles qui font cela dans les quartiers perdus de la République, d’où veulent les chasser les tenants d’une religion moyenâgeuse machiste et violente, montrent un courage qui manque à nos féministes de salon, que leurs amants ou maîtresses de Gauche terrorisent en les menaçant d’islamophobie, une néo-idéologie qui fleurit dans les group-thinks, (et non les think-tanks) de la Gauche.

Les “think-tank” et les “group-think”

Le “think-tank” est un groupe de personnes qui peuvent être d’origines politiques ou religieuses différentes et réfléchissent librement ensemble aux problèmes de la société pour tenter de trouver et proposer des solutions nouvelles et adaptées. Le “group-think” est un groupe replié sur lui-même, sur une idéologie politique ou une religion dont il ne peut s’abstraire, sur laquelle il ne peut porter une appréciation critique sans être qualifié aussitôt de traitre, de mécréant, de fasciste, d’islamophobe et autres qualificatifs de mépris et d’exclusion. Orwell a défini dans 1984 que le “group-think” était le propre des groupes socialistes. On peut aujourd’hui y ajouter – avec ce que l’on constate dans nos villes – que c’est aussi le propre des micro-sectes de la religion musulmane.

Il existe des quartiers, de plus en plus nombreux, ou les lois de l’islam ont remplacé celles de la République, où la vie des femmes est réglée par des pratiques obscurantistes qui n’ont leur place ni en France, ni en Occident. C’est à l’État de faire son devoir. Il n’est pas de tolérer les pratiques anti-républicaines de l’islam rigoriste au nom d’un “vivre-ensemble” fantasmé et que l’on ne constate pas sur place, ni au nom d’un religion qui n’a pas encore montré qu’elle peut avoir sa place dans un pays laïc, comme le prétendent le Premier Ministre et celui de l’Intérieur en insistant sur la nécessité de construire un “islam de France” (qui n’existe donc pas, puiqu’il faut le construire !).

Le devoir de l’État français, quelle que soit sa couleur politique, c’est d’imposer les lois de la République à tous, quelles que soient leur religion et leur sensibilité politique. Il ne le fait plus depuis un demi-siècle. Et ce n’est pas avec le Président sinistré et les ministres qu’il vient de nommer que cela changera.

Le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve

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… est un fanatique de l’islam comme en attestent les nombreuses déclarations qu’il a faites sur ce sujet religieux et son acharnement à vouloir un “islam de France”, une idée développée à l’origine au sein des sectes du Grand Orient De France qui, précédemment, si l’on en croit le Canard Enchainé, réfléchissaient à un concordat national avec l’islam (1).

Le nouveau Ministre de l’Intérieur

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… est un apparatchik docile qui n’écoute que la voix de son maître. Il n’a pas été choisi pour sa compétence, mais parce qu’il est “young leader” à la French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial et de la Trilatérale, financée par la Banque Lazard, comme tant d’autres ministres choisis par Hollande (2). Il n’est là que pour acheter la paix sociale dont les politiques de son parti ont besoin pour avoir une minuscule chance de gagner les prochaines élections. Pour cela, ils ont choisi de renoncer aux libertés fondamentales qui définissent notre identité, en particulier à l’égalité entre les hommes et les femmes et à la laïcité reniée de trop nombreux territoires livrés à l’islam.

C’est donc au prochain ou à la prochaine Président(e) de la République qu’il appartiendra dans cinq mois de remettre à l’ordre du jour les valeurs et les lois de la République bafouées par le Parti Socialiste et la Gauche. En commençant (c’est une suggestion) par lutter contre la discrimination dont sont victimes les femmes indigènes qui refusent les codes comportementaux et vestimentaires de la charia musulmane.
La République veut-elle l’égalité hommes-femmes, oui ou non ?

L’Imprécateur


(1) Personnalités politiques de gauche membres du Grand Orient De France. Hollande, Ayrault, Valls, Taubira, Moscovici, Vallaud-Belkacem, Montebourg, Sapin, Le Drian, Le Foll, Lebranchu (également membre du Parti Communiste Marxiste Léniniste), Escoffier, Hamon, Delaunay, Vidalies, Lang, Baylet, Menucci, Rebsamen, Bauer, etc. (source https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/01/08/liste-de-francs-macons-du-parti-socialiste/)
(2) Personnalités politiques de Gauche membres de la French American Foundation. Hollande, Montebourg, Marisol de Menthon-Touraine, Vallaud-Belkacem, Moscovici, Le Roux… seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA, les trois quarts sont des hommes, à 80% Parisiens… Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de “reproduction sociale” de la “classe dominante” […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux “diplômes” et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, le Président et une partie importante de ses ministres sont de purs produits de l’ENA et de sociétés sinon secrètes, du moins opaques, « ces acteurs influents (qui) personnifient la “pensée dominante” depuis de nombreuses décennies » selon ce qu’en dit la FAF. Sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 sont rentrés dans son gouvernement.  Ne restaient sur la touche que Bruno Le Roux (il est au gouvernement aujourd’hui) et Olivier Ferrand, l’ambitieux président du think-tank socialiste Terra Nova. (source http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-hollande-formation-plus-atlantiste-qu-on-pourrait-croire-benjamin-dormann-366638.html#A4MrsbM8wY2FtK7P.99).
Ainsi, dans un gouvernement qui se prétend socialiste, il existe de l’aveu même de la société secrète qui a formé le président et sept de ses ministres, « une classe dominante » qui « se reproduit » et « dirige au nom de ses diplômes et non de ses compétences », pour « imposer une pensée dominante ».

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POUR EVITER LE PIRE, UNE SEULE SOLUTION :
VOTER FRANCOIS FILLON ! (l’Imprécateur)

Arrivé largement en tête de la primaire « de la droite et du centre », et ridiculisant les instituts de sondages, François Fillon a 62 ans. Fils d’une historienne basque et d’un notaire vendéen, il a passé sa jeunesse dans les communes sarthoises, donc éminemment paysannes, de Cérans-Fouilletourte et Parigné-le-Pôlin, puis au collège Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans où il a eu un bac philo, avant d’acquérir un DEA de droit public à l’université du Mans. Il a commencé sa carrière politique dans la Sarthe en tant que maire de Sablé-sur-Sarthe et député gaulliste du département lors des législatives de 1981, puis sénateur. Il a ensuite été plusieurs fois ministre notamment à l’Education nationale, l’Enseignement supérieur, au Travail et aux Affaires sociales, ainsi qu’aux Technologies de l’Information et de la Poste (1995), ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace et président de la Commission de la Défense nationale. Une expérience solide et variée. 2007 fait de lui le Premier ministre de Sarkozy pour cinq ans. Il est ensuite élu député de Paris en juin 2012.
Sur le plan familial : après son service militaire il a épousé en 1980 une anglaise, Pénélope Clarke, à qui il a fait cinq enfants et à laquelle il est resté fidèle.

Pendant la campagne des primaires, il s’est présenté comme un gaulliste authentique, ancré à droite sur les valeurs, et libéral en économie. Il propose ainsi des mesures choc : baisse de 110 milliards d’euros dans les dépenses publiques, diminution du nombre des fonctionnaires, retraite à 65 ans, fusion des retraites du public et du privé pour les mettre à niveau identique, retour aux 39 heures…
Sur le plan « sociétal », François Fillon n’envisage pas de remettre en cause la loi Taubira sur le mariage des homosexuels, mais procédera à sa réécriture pour réserver l’adoption plénière aux hétérosexuels et interdire la GPA, forme moderne d’esclavage sexuel des femmes pauvres.
Il est également opposé à la discrimination positive en faveur des tarés, des paresseux et des musulmans, car elle est « techniquement, juridiquement et politiquement inconcevable ».

Reste à savoir s’il réussira à imposer ces mesures face à une gauche qui montre déjà les dents alors qu’elle ne représente plus grand-chose dans le pays, excepté sa capacité de nuisance, toujours forte. Mais Fillon est alpiniste de bon niveau et pilote de course automobile, on le sait donc doté de nerfs solides, de bons réflexes et capable de prendre des risques par des décisions rapides.
Reste aussi à voir de quel gouvernement il va s’entourer. Espérons qu’il choisira les plus compétents et non ceux qui vont exercer les plus fortes pressions sur lui pour se recaser dans un ministère où, comme l’on fait les socialistes, ils feraient ensuite venir autour d’eux amis et copains d’école.

On peut résumer le résultat de cette primaire en disant que la France a choisi un Français de souche, aux racines paysannes et chrétiennes, sportif et solide à tous points de vue, y compris intellectuel, qui n’est ni énarque, ni Sciences po, un homme politique expérimenté, ami de Philippe Séguin et de Charles Pasqua, dont les relations avec Balladur, Chirac, Raffarin et Sarkozy ont été médiocres, qui veut une France forte et indépendante.

Mais la primaire se joue à deux tours. Fillon se trouve devoir affronter au second tour un pur produit de la technocratie ploutocrate qui mène la France à l’abattoir depuis quarante ans : Alain Juppé, chouchou des médias et de la gauche. C’est un fils de propriétaires terriens de Mont-de-Marsan, repris de Justice, même s’il se dit « droit dans ses bottes » et victime de conspirations pour l’abattre. En 1968 il a manifesté avec la gauche contre Pompidou et de Gaulle, puis voté pour Alain Krivine, le trotskiste membre de l’organisation Communiste Internationale en 1969. Il a une bonne expérience du gouvernement, mais moins variée que celle de Fillon. Il a adopté la politique canadienne des « accommodements raisonnables » avec l’islam, une religion qu’il admire, même dans sa version guerrière et islamiste. « L’islamisme est compatible avec la République » a-t-il déclaré un jour.

Avez-vous bien écouté l’exposé de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux et grand ami de Juppé, qui lui a obtenu la légion d’honneur en 2013, exposant qu’un califat islamique serait une bonne chose en France et que seul l’islam salafiste et djihadiste des wahhabites saoudiens doit être enseigné ?
Et le porte-parole de Juppé, Benoit Apparu, homo notoire et probable ministre de Juppé si celui-ci était élu, dire qu’il faut plus de mosquées et un financement public des mosquées ? Sinon réécoutez cette vidéo en la mettant en plein écran !

Qu’est-ce qu’un « accommodement raisonnable » ? (*) C’est ce que font Stéphane Gatignon, maire de Sevran, ex-communiste, passé écolo depuis 2015, et son adjoint Gilles Boitte, ex-communiste passé Front de Gauche. Ils louent « gratuitement » des salles de la mairie pour des cours de Coran, louent pour 300 euros par mois un vaste terrain juste en face pour une école privée musulmane salafiste où les fillettes sont, cela va de soi, voilées. Il faut bien que les futures femmes du pays islamisé que veulent la gauche et Juppé apprennent à rester à leur place : à la chambre et à la cuisine. Si elles n’étaient pas scolarisées dans une école salafiste, explique le maire, « leurs parents refuseraient de les scolariser », ce qui est pourtant encore obligatoire dans la République française, de moins en moins républicaine depuis 1981. Salles de cours et école ont été offerts aux musulmans de la commune dix jours avant le premier tour de l’élection municipale qui a permis à Séphane Gatignon de devenir maire.
Comment appelle-t-on cela déjà ? Clientélisme religieux ?

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Juppé essaie de modifier son image de psychorigide depuis le début de la campagne en flattant la jeunesse des cités (« J’aime Péju », « j’emmerde ceux qui se font chier avec moi », c’est-à-dire les gens de droite, etc.), la gauche et le Centre de Bayrou se sont ralliés à lui.

* (voir en replay l’excellent documentaire de Bernard de la Villardière « Dossier Tabou » diffusé sur M6 début octobre)

L’Imprécateur

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On évoquait beaucoup un vote « de gauche » aux primaires, en faveur de Juppé.
Il a eu lieu : le vote écolo-socialiste a été évalué à 15 % des votants (environ 600 000 personnes).
Ce vote de gauche a-t-il favorisé Juppé, comme on l’annonçait un peu trop bruyamment avant le scrutin ?
Je crois que non, car…

La motivation première de ces votants de gauche était d’éliminer Sarkozy

Or, les sondages donnaient Sarkozy 2ème et Fillon 3ème

Il était donc bien plus efficace, pour ces « calculateurs de gauche », de propulser Fillon de la 3ème à la 2ème place, afin d’éliminer Sarkozy, plutôt que voter Juppé que tous les instituts donnaient largement vainqueur du scrutin.

D’où, peut-être, une explication partielle à ce vote massif pour Fillon, que personne ne semble comprendre…

Si c’est le cas, leur coup a réussi : Sarkozy est tombé.

Mais ça signifie également qu’une bonne partie de ces voix « artificielles » qui se sont portées sur Fillon pour éliminer Sarkozy pourraient bien lui manquer la semaine prochaine… ET SE REPORTER SUR JUPPE (qui reste LE candidat de droite préféré de la gauche) !
Ainsi, l’avance de Fillon pourrait bien n’être qu’un leurre…

D’où cet appel à la mobilisation générale de tous les patriotes – même ceux qui n’ont pas voté au 1er tour – pour ériger dimanche prochain 27 novembre un barrage massif contre Alain Juppé en portant massivement leurs voix sur François Fillon !

MLS

 

LE « RIEN-A-VOIRISME », NOUVELLE IDÉOLOGIE SOCIALO-ISLAMISTE (l’Imprécateur)

« 47 ans, veuf depuis le 13 novembre 2015… éperdu et perdu avec ses deux enfants adolescents depuis que des fous d’Allah ont fait de sa vie un enfer de cauchemars… Joseph Anticevic était au Bataclan ce soir là avec son épouse.
Un an après, Libération l’interroge…
 » (Marie Delarue, Boulevard Voltaire)…
Que dit-il, Joseph Anticevic ?
Que « les flonflons, les Sting, les caméras pour la réouverture du Bataclan, ça ne passe pas » et que le baratin sur « la fraternité » et « le vivre ensemble » lui est insupportable : « Comment supporter ces pseudo-excuses socio­-économiques qu’on trouve à ces fachos qui ne veulent pas de notre façon de vivre ?« 

Témoignage d’un « policier musulman du renseignement » qui était au Stade de France ce jour-là. Spécialiste de la radicalisation islamiste, il alertait depuis longtemps sur ce qui allait arriver. Pourtant, sa direction l’a, depuis, muté en raison de son « zèle antisalafiste« . Que dit-il au Point, le flic musulman ? « Je deviens gênant de par mes relations dans les institutions officielles ou communautaires qui m’alertent de la part belle que la République fait aux « salafs » malgré les discours officiels. Depuis, je constate que de trop nombreuses victimes ont perdu la vie« .

De quel mal souffre la République, pour être aussi aveugle et sourde ? 

Elle souffre du « RIEN-A-VOIRISME », la nouvelle idéologie socialo-islamo-terroriste.

C’est parce qu’ils sont atteints du « rien-à-voirisme » que les ministres – criminels puisque prévenus par les services de renseignement – proposent des lois pour condamner l’islamophobie (et son corollaire l’incitation à la haine raciale), que des députés ignorants et stupides les votent, que des juges les appliquent, et que des patriotes conscients du danger que représente le salafisme sont poursuivis et condamnés.

Et surtout que 230 citoyens français sont morts pendant ce quinquennat par l’ignorance, la lâcheté et l’appétit électoral de la clique qui nous dirige.

Parce que c’est facile de savoir ce qu’est le salafisme, version moderne du nazisme, dont le symbole est le sabre pour trancher les têtes, ce sabre saoudien que le président est allé, rappelons-nous, brandir devant les Arabes saoudiens hilares de tant de naïveté, d’ignorance et de lâcheté.

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Ignorez notre presse achetée par le gouvernement et aux ordres de l’Elysée !
Ignorez l’officine officielle de dénonciation, la balance, le délateur maladif, Mediapart, il ne vous en dira rien non plus !
Allez sur les réseaux sociaux, les blogs de réinformation et la presse étrangère – surtout arabe – et vous saurez ce qu’est le salafisme, ces « salafs » à qui notre République « fait la part belle » !

“La catégorie d’islamophobes que je trouve tout à fait légitime et que je soutiens, c’est l’ensemble des agnostiques et des athées ou tout simplement des gens qui n’apprécient pas les dogmes et les pratiques de l’islam”, explique Habib Ben Fredj dans le quotidien tunisien Kapitalis.
Ce professeur de français approuve la critique de l’islam, un devoir “salutaire” un “devoir moral et politique pour protéger les libertés démocratiques et les acquis des femmes”.

Le journaliste et écrivain sénégalais Elgas explique : « l’empressement à disculper l’islam de tout lien avec la violence terroriste est le reflet d’un malaise interne chez beaucoup de musulmans. La paranoïa devient leur refuge pour refouler l’évidence… » Après chaque attentat « Commence la valse nécrophile, les querelles abjectes sur la qualification à accoler à la tuerie. Acte d’un déséquilibré ou terrorisme islamiste ?
Ce n’est pas l’islam ? Certains en pousseraient même un ouf de soulagement. C’est un déséquilibré ? Ça ôterait de l’urgence aux choses, nous voilà presque tirés d’affaire
. »

Le refus de penser l’islam, le réflexe maladif de l’exonérer de toute responsabilité est dû à l’ignorance le plus souvent, mais aussi à l’accointance idéologique entre ces idéologies sœurs que sont marxisme, communisme, socialisme et fascisme, cousines comme le sont les précédentes avec l’islam – qui ajoute le facteur religieux.

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C’est la raison pour laquelle notre élite politique et médiatique persiste à ne voir dans les razzias sanglantes de groupes ou d’individus au cri d’allahou akbar que les manifestations d’un délire, expliquées par une exclusion sociale, une fragilité, un déséquilibre psychologique ou affectif. Aucune recherche d’une explication rationnelle, seulement la volonté de « laver » l’islam de sa responsabilité originelle, telle qu’écrite noir sur blanc dans sa prose religieuse : Coran et hadiths.

C’est donc le slogan « cela n’a rien à voir avec l’islam » ou « cela n’a rien à voir avec l’islamisme radical« . Il s’agirait donc de « tueurs isolés », de « malades mentaux », les pavloviens du marxisme disent même de « victimes de la société », voire de « musulmans opprimés  » qu’il faudrait secourir ! Les crimes commis n’ont rien à voir avec la religion et surtout pas avec l’islamique. Pour ceux qui affirment que le contraire, il y a aussitôt un présupposé d’islamophobie à faire condamner par la justice.

C’est pourtant une constante de l’histoire humaine : chaque fois qu’un homme, un clan, une tribu, une région, un pays, une idéologie ou une religion s’est sentie supérieure à une autre, cela s’est terminé par un massacre. Chaque fois qu’un homme ou un groupe d’hommes se croit béni de ses esprits ou de son Dieu, ou le porte-parole de son dieu, c’est un meurtrier en marche. L’islam n’a pas échappé à cette loi humaine, il est en guerre continue contre le reste du monde, celui des « mécréants », depuis quinze siècles. Il n’a connu qu’une période de paix relative, celle de la colonisation où ses armées aux chevaux et aux sabres ont du céder devant les fusils et les canons des colonisateurs.

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Mais il est aussi depuis quinze siècles en guerre intestine permanente entre les héritiers de Mahomet : ceux qui ont choisi la tradition bédouine pour élire son successeur, les sunnites, et ceux qui, ayant compris le message de Mahomet, voulaient dépasser la loi du choix du plus fort pour être le chef par celle du meilleur choisi et désigné par le chef mourant, les chiites. Abou Bakr le militaire, l’homme fort de Mahomet ayant détruit le testament que celui ci venait de dicter et dans lequel il désignait Ali, son cousin et son gendre, homme doux et pieux comme son successeur, le sunnisme militariste de la tradition bédouine a supplanté de chiisme des héritiers spirituels de Mahomet et d’Ali. (*)

Les sunnites majoritaires ont pourchassé les chiites qui, mis en état de servage (comme toujours aujourd’hui à Bahrein), ont du apprendre à dissimuler leur foi, c’est la « taqqya », au moins jusqu’à ce qu’ils réussissent à constituer un état, l’Iran.
Après la trêve coloniale, le conflit sunnisme-chiisme a repris de plus belle en 1992, et la révolte arabe qui déferle sur le Moyen-Orient depuis 2011, et a commencé en Tunisie, n’est que la facette moderne de ce conflit fratricide.

Pourquoi 1992 ? C’est l’année ou le commandant Massoud, figure mythique de la résistance afghane contre les Russes qu’encensent les idiots occidentaux, magnifié par les BHL et autres intellectuels ignares qui ont vu en lui un parangon de la démocratie, a attaqué la tribu chiite des Hazaras (province de Bamyan), tenue en semi-esclavage par ses voisins pachtounes, massacrant 6 000 hommes désarmés et violant 3 000 femmes en moins d’une semaine, pour la prendre sous sa coupe.
Si l’on ignore que Massoud était d’origine tadjik et parlait un dialecte persan, que les Tadjiks sont sunnites et que les Hazaras parlent eux aussi un dialecte persan mais sont chiites, on ne peut pas comprendre pourquoi Massoud tenait tant à soumettre et prendre les esclaves hazaras que détenaient ses ennemis pachtounes très majoritaires en Afghanistan, ni pourquoi Massoud avait besoin des occidentaux naïfs pour soumettre les Pachtounes sous prétexte de guerre contre le colonialisme soviétique.

Cet acte barbare de Massoud a rouvert le conflit séculaire chiisme-sunnisme qui couvait toujours dans le monde arabe mais il aide à comprendre ces pays arabes et musulmans où tout n’est que conflits permanents entre clans, tribus, races et religions, excepté quand un empereur (le Chah), un roi (Farouk, Idriss…), un dictateur (Ataturk, Nasser, Hussein, Assad, Morsi, Sissi, Kadhafi…), un calife (de Abou Bakr… à Abou Bakr al Baghadi) met tout le monde d’accord provisoirement en leur tapant dessus.

Alors quand l’islam s’affirme une religion supérieure aux autres, les musulmans supérieurs aux mécréants que les deux disent les hommes supérieurs aux femmes il est surprenant d’entendre nos politiciens affirmer que l’islam est compatible avec la République.

L’Imprécateur

* Un petit livre d’Antoine Sfeir, « L’islam contre l’islam » (Le livre de poche, 6,60 €) explique très clairement cette antagonisme historique et culturel fondamental qui maintient l’islam en guerre permanente et dépasse de loin l’opposition entre démocratie et dictature que croient voir les Occidentaux dans les stupides « printemps arabes ».

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PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE : RUPTURE OU CONTINUITE ? (par le général Antoine Martinez)

La primaire de la droite et du centre est donc lancée et les Français devraient, en principe, connaître dès la fin du mois de novembre le nom du prochain président de la République. Car à ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène le pouvoir actuel manifestement inconscient du danger et des menaces qui pèsent sur la France et les Français, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Cette décomposition est le résultat du refus des gouvernants – et d’une partie de la classe politique – de reconnaître officiellement (alors qu’officieusement ils l’admettent) que l’islam, incompatible avec la démocratie mais encensé par certains, a mené au communautarisme, au refus du vivre-ensemble par une partie importante de cette immigration musulmane et aux attentats de masse, prémices d’une guerre intérieure à présent inévitable. Et c’est bien ce sujet capital pour l’avenir de la nation qui doit dominer le débat de cette prochaine élection présidentielle surtout lorsqu’on y ajoute le problème des clandestins de Calais que l’on répartit sur le territoire pendant que d’autres continuent d’arriver en provenance d’Italie et dont l’immense majorité ne sont ni Irakiens ni Syriens. En revanche ils sont adeptes de l’islam qui véhicule une culture de mort.

Cependant, rien ne permet de penser que le candidat qualifié par cette primaire sera le plus capable pour rétablir l’autorité de l’État face au désordre actuel et inverser le cours funeste des choses.

C’est pourquoi les candidats de cette primaire de la droite et du centre doivent être conscients de la fracture qui s’est créée au sein de la société et qui rend possible cette guerre civile ethnique que le prochain président de la République saura ou ne saura pas éviter. Cela dépendra des choix qui seront faits en matière de politique d’immigration, d’intégration et d’assimilation, de volonté pour engager la bataille culturelle qui doit entraîner la refondation de la mission de l’éducation nationale, d’application stricte des lois de la République et de la fin du laisser-faire. C’est de cela dont il est question et qu’ils doivent traiter. Ce serait une erreur, voire une faute majeure de ne pas le faire car il s’agit de l’essentiel qui conditionnera la réussite ou l’échec des projets des candidats.

Cela dit, ce quinquennat finissant confirme bien le caractère nocif des primaires organisées pour l’élection présidentielle. Elles ne correspondent pas à l’esprit de la Vème République et renforcent finalement le déclin des partis politiques qui sont ainsi non seulement rejetés aujourd’hui par les citoyens mais également dépossédés d’une de leurs prérogatives, essentielle, qui consistait jusque là à présenter à la magistrature suprême le chef légitime du parti. De plus, la multiplication des candidatures est source, sinon de guerres fratricides à un moment délicat (quoique…), du moins de combats acharnés portés par des ambitions personnelles dont l’objectif premier est d’exister, avec cependant l’arrière-pensée de peser ensuite dans l’équipe du gagnant en fonction du score obtenu.

Pourtant l’expérience malheureuse de la primaire de la gauche avec la sélection en 2011 du candidat le moins apte – il faut bien le reconnaître – et ses conséquences désastreuses pour la France aurait dû interpeller et questionner les responsables politiques. Car elle s’est traduit par une véritable imposture puisque les électeurs – du moins ceux de gauche – considèrent avoir été trompés. Mais, plus grave, la fonction de président de la République a été dévalorisée et ce sont finalement les institutions qui ont été affaiblies ce qui est regrettable. Et ce bilan a été définitivement discrédité par les révélations ahurissantes du président de la République fournies par le dernier livre de confidences.

Voulant, comme bien souvent, imiter la gauche, la droite commet la même erreur en organisant des primaires car, dans la situation dramatique que traverse le pays, il faut à présent percer l’abcès. Mais cela ne pourra se faire qu’avec le rétablissement d’un État fort et un courage politique résolu pour donner à la France les moyens adaptés pour enrayer l’islamisation criminelle du pays qui le mène à sa perte.

Il semble cependant, si l’on s’en tient aux sondages et aux commentaires des médias, qu’on ne s’achemine pas vers ce résultat dans la mesure où ce dernier sera faussé puisque cette primaire est ouverte. Ce n’est pourtant pas le premier tour de l’élection présidentielle mais la sélection du candidat de la droite et du centre. Et en faisant ce choix d’une primaire ouverte à tous, une seconde erreur, voire une faute est commise. Car aujourd’hui, devant les drames qui se préparent, la France n’a pas besoin d’un président de consensus – l’actuel quinquennat démontre que la recherche obsessionnelle du consensus a conduit au mieux à l’immobilisme – mais d’un président de rupture.

Et cette rupture doit signifier clairement la fin d’un état de faiblesse permanent qui a marqué la gouvernance du pays et a conduit, en fin de compte, à l’instauration d’un état de non-droit qui, de l’aveu même du président actuel, mène avec certitude à la guerre civile ethnique. Car c’est effectivement cela qui s’annonce avec cette islamisation du pays engagée à marche forcée avec la complicité de nos gouvernants. On en voit aujourd’hui les conséquences non seulement avec les attentats qui ont frappé le pays et qui le frapperont encore plus violemment, mais également avec la mise en application d’autres modes opératoires de cet islam conquérant en action qui consiste à engager des bandes de jeunes radicalisés dans des affrontements organisés et programmés contre les policiers, les pompiers, avec la volonté de tuer. Cela se passe dans les territoires perdus de la République dans lesquels règne le droit, non pas celui de la France mais celui de l’islam. Et le plus terrible – et c’est là qu’on constate le résultat du « lavage de cerveau » exercé pendant des années sur la société dans son ensemble par le politiquement correct ou les nouveaux droits de l’homme et relayé par des médias serviles – c’est l’incapacité des policiers et des pompiers qu’on veut tuer à nommer leurs assaillants. Ils évoquent la délinquance urbaine. Même sous l’effet de la colère ils sont, à l’image de leur ministre qui parle de sauvageons, incapables de nommer les assassins.

Cette rupture tant attendue doit provoquer le rétablissement de l’autorité de l’État avec la volonté de respecter la Constitution et de faire appliquer dans toute sa rigueur les lois de la République – c’est cela l’état de droit – sur tout le territoire en exerçant sa puissance, constitutive de l’essence du politique, y compris par la force. Car on ne pourra pas échapper au problème que pose l’islam dont le projet est contraire au bien commun et à l’intérêt de l’État et de la Nation. Alors, si le prochain président de la République, qui sera probablement désigné par la primaire de la droite et du centre, refuse d’admettre que l’islam est incompatible avec la démocratie parce que ce serait accepter la guerre civile, et que donc il refusera d’imposer nos règles à l’islam en France, nul doute que le prochain quinquennat renforcera non seulement cette incompatibilité mais confirmera également la guerre civile, suite logique de la libanisation bien avancée du pays.

Le 31 octobre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

VPF

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des Volontaires pour la France

 

 

 

 

 

ISLAMERIES EN TOUS GENRES (par l’Imprécateur)

La Cour constitutionnelle turque s’est prononcée en juillet en faveur du retrait d’une disposition du code pénal qui caractérise tout acte sexuel avec un enfant de moins de 15 ans comme un « abus sexuel« . La Suède ayant critiqué cette nouvelle avancée du pouvoir du tyran et Frère musulman Erdogan vers un retour à l’islam rigoriste qui autorise les relations sexuelles avec des fillettes, la Turquie affiche en représailles sur le bandeau d’information situé dans la salle de départs de l’aéroport Atatürk à Istanbul, en turc et en anglais :

« Avertissement aux voyageurs !
Saviez-vous que la Suède a le taux de viol le plus élevé du monde ?
« .

C’est vrai, mais c’est récent. Et la faute à qui ?

À Paris, la bataille avec l’islam n’est pas diplomatique mais juridique. La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam, filiale de la Grande mosquée de Paris, avait obtenu en 2013 un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laïcité.
Un parisien a porté plainte aux motifs suivants : « le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte ; la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris ; le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail ; le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est  anormalement bas et cache une subvention déguisée ; l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité : les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France Domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris ; le principe de séparation des cultes et de l’État a été violé ; le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté« .

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La somme totale donnée au nouveau lieu de culte mahométan par madame Hidalgo a été évaluée à 14 millions d’euros. Le Tribunal administratif avait en 2014 autorisé la donation, mais la Cour d’appel l’a annulée en 2015 :

Remercions Dreuz info (6 octobre 2016) d’avoir retrouvé cette décision de Justice à laquelle la presse n’a donné à l’époque aucun écho, de peur sans doute que d’autres donations cachées faites par des mairies à des mosquées ou des écoles islamiques sous couvert de culture ne donnent lieu à des procès. À moins que ce ne soit par peur de la colère de la mairesse de Paris car, la presse étant majoritairement à gauche, on doute que ce soit la peur de stigmatiser les élus de l’opposition à la Mairie qui n’ont pas fait leur travail jusqu’au bout : aller eux-mêmes au tribunal pour faire condamner la maire si généreuse avec l’argent des parisiens.

Le nombre des naturalisations par décret en 2016 pourrait dépasser de 45% celui de 2015. Les heureux élus (environ 100 000) sont très majoritairement originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Simple coïncidence à l’approche des élections ? … Il va encore falloir construire des mosquées.

Alain Juppé trouve les Français (« Je les emmerde!.. S’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« ) « hystériques » à propos de l’islam.

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Les Français seraient hystériques ? Mauvaise analyse, stigmatisante pour les Français qui font au contraire preuve d’une grande retenue si l’on considère ce qu’ils doivent subir en tant que peuple colonisé de la part des envahisseurs mahométans. Outre deux cent trente victimes du terrorisme islamique en dix-huit mois, il y a l’insupportable affirmation de leur supériorité ethnique et morale et leur volonté affirmée de nous imposer leurs mœurs vestimentaires, culinaires et misogynes. Et maintenant il y a la peur qu’ils inspirent à nos élus. Ceux-ci  leur cèdent tout, comme terrains et argent pour leurs mosquées. Et aussi la peur de nos entreprises publiques, SNCF, CAF et RATP, qui mentent sur leurs affiches en affirmant que les resquilleurs et fraudeurs qui sévissent majoritairement dans les banlieues islamisées sont uniquement des blondes et des ouvriers. Comme le demande Gilbert Collard, « Faut-il s’appeler Jennifer et être blanche pour frauder ?« . C’est un cas de racisme avéré auquel ni SOS Racisme, ni la Ligue des Droits de l’Homme, ni la LICRA ne trouvent rien à redire puisqu’eux aussi ont choisi le camp mahométan contre la France.

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Illustrations-type du fraudeur lambda, comme peuvent en attester les usagers…

J’évoquais il y a quelques jours les trucages photographiques et contextuels de la presse pour inculquer aux Français repentance, honte et soumission à l’islam : Aylan Kurdi ; naufragés musulmans migrants se noyant qui sont en réalité des acteurs barbotant dans cinquante centimètres d’eau, etc. Un nouvel exemple : Une chaine de télévision australienne est venue jusqu’à la plage de Villeneuve-Loubet pour montrer comment de jeunes musulmanes enburkinées sont victimes du racisme des Français, « hystériques« , comme dit Juppé. Dans le reportage, les filles souriantes provoquent délibérément les baigneurs qui finissent par leur demander de s’en aller. Un « politologue » (?), en tout cas présenté comme tel, Dominique Moïsi, et effectivement ça se sent, explique aux téléspectateurs australiens combien cette « discrimination vestimentaire » franchouillarde et raciste est odieuse.

Un journal australien a révélé le bidonnage complet du reportage : actrices payées pour jouer le rôle des jeunes musulmanes victimes des Français racistes, soi-disant politologue payé pour lire un texte pré-rédigé. Large reprise du reportage truqué par la presse française, renchérissement dans l’indignation sélective, mais aucune excuse ensuite pour être tombé dans le piège tendu par les journalistes australiens pro-islamistes. Tout cela ne sent pas bon.

L’Imprécateur

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