LA CENSURE D’ÉTAT AU SECOURS DU TERRORISME ISLAMIQUE !
(L’Imprécateur)

Le 27 septembre, un groupe de députés Les Républicains mené par Mme Kuster a déposé à la Présidence de l’Assemblée Nationale une proposition de loi qui vient s’ajouter à la déjà longue liste des restrictions apportées à nos libertés depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Il s’agit de « interdire (ça commence mal) la diffusion du nom de famille et des images des terroristes dans les médias« .

Si l’on se lance dans la course à qui masquera le mieux la vérité aux Français, il faut aller plus loin encore et interdire carrément toute allusion ou diffusions d’information sur les crimes, assassinats, mitraillages, plastiquages, attaques au camion ou à la voiture, égorgements, viols, décapitations ou attentats de masse commis par des terroristes ; faire taire le procureur Molins, interner les familles des victimes et leurs avocats qui évoqueraient le sujet et punir sévèrement ceux qui signalent avoir vu des bouteilles de gaz ou un homme armé au comportement suspect. En un mot, créer rapidement un Ministère de la Vérité (Orwell) qui filtrera soigneusement toute information pour ne diffuser que la vérité officielle avec Claude Askolovitch à sa tête.

Quel scandale !

Pour ceux qui n’écoutent pas La Matinale de France-Inter, sachez que le Sieur Askolovitch y tient la revue de presse.

Surnommé dans les couloirs de Radio France « le Justicier du PAF » par les uns, « le Censeur » par les autres et « Torquemada » ou « Askapolovitch » par quelques-uns (de droite donc cultivés), il a transformé sa revue de presse en éditorial quotidien consacré à la défense et illustration de l’extrême gauche islamolâtre. Pour le « journaliste » Askolovitch, toute pensée critique au sujet de l’Islam ou des migrations, toute information sur le terrorisme, toute pensée sur le sujet, est par nature pensée de droite radicale, information xénophobe, facho.

J’ai mis le mot journaliste entre guillemets parce que, bien que diplômé de l’école de journalisme gauchiste CFJ, Askolovitch n’est qu’à 5% journaliste et à 95% idéologue néo-stalinien.

Le 2 octobre dernier, l’actualité c’est l’égorgement et l’éventration de deux jeunes filles dans la gare Saint-Charles de Marseille. Mais Askolovitch axe sa revue de presse sur le procès de Mohamed Merah, assassin d’enfants d’une école juive et d’un militaire musulman. Claude Askolovitch insiste sur le fait que les parents du malheureux soldat viendront « témoigner de l’Islam paisible au procès ». Une façon de ne pas oublier d’indiquer où sont les ennemis véritables, par exemple ces islamophobes qui mettent de l’huile sur le feu. D’ailleurs, il n’y a pas procès autour de l’islam, parvient à placer Asko, mais « procès du salafisme ». Suit l’attentat de Marseille. Askolovitch est choqué que la vie reprenne son fil à peine les deux jeunes femmes tuées, que la presse parle de football ou des trains en retard. Mais nous n’apprendrons rien sur le plus important (l’auteur des deux crimes) de la bouche du chroniqueur, qui omet de parler des « Allahou akbar » que tous les témoins des deux meurtres ont entendu, et qui parvient à ne jamais prononcer l’un de ces mots interdits : Islam ou islamisme. Par contre, il ponctue ses propos avec le mot « résister », à La Une de La Provence du jour, « résister à la peur, résister à la polémique ».

L’islam et l’islamisme comme raison première pour laquelle un terroriste sort un couteau et égorge innocents, il ne les voit pas, n’en parle pas.

Le voilà rejoint dans le déni par des députés Les Républicains. Ils se demandent si la diffusion de ces informations ne risque pas « d’octroyer à l’assassin une gloire posthume auprès de personnes radicalisées et en quête de modèles ». Ils s’interrogent sur l’intérêt que cela représente pour le public…

 129 morts et 354 blessés au Bataclan, ça n’intéresse personne ?

… ainsi que sur la surexposition de l’auteur de l’attentat par rapport aux victimes.

Citant le juge antiterroriste David Benichou, Mme Kuster estime que « les médias sont l’oxygène du terrorisme ». Ainsi, pour éviter que la télévision et la presse ne demeurent une « caisse de résonance de la barbarie », la député souhaite rendre les terroristes anonymes, « sans pour autant entraver le travail d’investigation des journalistes ».

L’Observatoire du Journalisme (OJIM.fr) souligne pourtant que « Il existe déjà, à l’heure actuelle, quelques limites. En juillet 2016, le CSA avait préconisé une vigilance particulière dans le traitement des sujets relatifs à la personnalité ou au parcours des auteurs de ces actes ». Dans le droit aussi, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sanctionne la diffusion d’informations permettant l’identification de certains individus, comme un mineur suicidé ou ayant quitté ses parents, ou encore de photographies montrant une personne menottée ou entravée n’ayant pas fait l’objet d’un jugement de condamnation ».

De plus, tout le monde peut constater que la presse et le procureur Molins lui-même ne donnent pas le nom des assassins ou seulement une initiale et, sous prétexte de ne pas faire de discrimination, transforment le nom à consonance maghrébine ou africaine en nom ou prénom bien européen, transforment le meurtre en accident de circulation, crime de déséquilibré mental, de « loup solitaire », banal accident de braquage ou toute autre excuse mensongère, jusqu’à ce que la vérité éclate.

En attendant, cela permet à des gens comme la députée-Obono de prétendre qu’il n’y pas plus d’actes terroristes commis en France par des musulmans que par des adeptes d’autres religions, par des gens issus de l’immigration que par des Français « de souche ».

Reste à savoir si la démarche de Mme Kuster et de ses camarades part réellement d’une volonté de ne pas glorifier les jihadistes… ou si le politiquement correct y est pour quelque chose.

Le plus surprenant est que le député de l’Oise Olivier Dassaut ait signé ce projet de loi. S’il est voté, il devra censurer ses propres journaux (groupe Le Figaro). Y aurait-il un lien avec le fait que l’essentiel de ses revenus (de 4 à 6 millions par an) provient de dividendes d’actifs industriels du groupe Dassault et que la réforme de l’ISF voulue par Emmanuel Macron les sort de l’ISF… Vous voyez ?

À son honneur, il faut préciser qu’il est le seul député à reverser intégralement la totalité de ses revenus bruts d’élu (154.440 €) à ses collaborateurs. Ce n’est pas le très riche Mélenchon à gauche (moins que Dassault quand même) ou le très chiche Collard à droite qui ferait cela !

L’Imprécateur



 

 

ISLAMO-TERRORISME :
FINI, LA “BIENPENSANCE”.
MAINTENANT, AUX ACTES !
(Luc Sommeyre)

 


CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA [1], je reçois depuis cet après-midi des dizaines de messages angoissés me demandant : « On attend encore ? », « Qu’est-ce qu’on fait ? », « Donne-moi quelques gars sûrs et prêts comme moi à stopper la chute de notre pays ». J’en passe de nombreux autres, plus déterminés encore, du genre « Depuis qu’on se connaît, je sais que tu t’attaches à rester dans le cadre de la loi. Malheureusement, ce cadre nous empêche de combattre l’ennemi qui, lui, est libre de toute contrainte. Il nous mangera comme l’ont fait le Vietminh et les Fellaghas ». Que voulez-vous que je réponde ?

Outre un apolitisme strict, nos Réseaux (constitués de façon informelle sans passer sous les Fourches caudines de la Loi de 1901) prônent en effet le respect de la Loi républicaine. Très bien. Nous nous y tenons.

Mais aujourd’hui, LA COUPE EST PLEINE.

À partir du moment où cette nébuleuse idéologique religieuse que les pouvoirs publics nomment pudiquement (ou plutôt hypocritement) « islamisme », ordonne formellement à ses fidèles, à tous ses fidèles : « combattez les associateurs collectivement » (Coran, sourate 9 verset 36), il s’agit là d’un ORDRE DE TUER au sens sémantique des mots employés dans le texte coranique. De tuer tous les non-musulmans sans exception, de façon « collective », c’est-à-dire indistinctement, que vous soyez chrétien, païen, juif, bouddhiste, agnostique ou bien encore femme, enfant, vieillard, handicapé ou non. Même si vous les protégez [2] et contribuez par l’impôt à édifier leurs mosquées. (Combien d’entre elles, dites « salafistes », ont été fermées durablement ?)

À ce que je sache, le Coran fait loi absolue pour tous les musulmans. Or c’est précisément cette sourate 9 (du Coran) qui est psalmodiée quotidiennement dans de nombreuses mosquées (dites « salafistes ») et même aujourd’hui publiquement, jusque dans nos rues comme à Clichy ce vendredi 22 septembre 2017 sous la protection de fonctionnaires de la Police Nationale (non-arabophones comme la plupart d’entre nous et rarement exégètes du Coran) qui ignorent complètement que cette prière-là appelle à les tuer, eux ! C’est cette même sourate aussi qui est répétée de manière lancinante lors des exécutions pratiquées partout dans le monde, notamment par les criminels de DAESCH.

Clichy, le vendredi 22 septembre 2017, prière de rue psalmodiant le verset 36 de la sourate 9 du Coran.

cliquez sur l’image et lisez bien le texte écrit sur la bannière, entourée en jaune
(pour revenir au texte : Retour Arrière)

− « Dites-moi, tous ces braves gens qui prient sur la voie publique… ce ne sont pas des terroristes, j’espère !
− « Mais non bien sûr : ce sont des fidèles de l’islam de France !
− « Ah bon… Me voilà rassuré. »

Ainsi est formaté à penser, le Bon Peuple protège ses futurs assassins « par charité chrétienne » comme dit l’usurpateur du Vatican, vautré sur le Trône de Saint Pierre.

Je vous invite à visionner une nouvelle fois et à prêter la plus grande attention à la vidéo déjà publiée le 25 septembre dans notre journal sous l’article intitulé APPEL PUBLIC AU MEURTRE [3].

Mais qui sont donc ces « associateurs » dont le Coran appelle au meurtre ?

Des perceptions du monde DIFFÉRENTES et INCOMPATIBLES

Personne n’ignore qu’en islam, Allah est le Dieu unique, seul et absolu : « Dieu est (le) plus grand » [Allahou akbar – اللهُ أَكْبَر].

Mais ce qui est important, surtout, c’est de comprendre bien que, dans la pensée islamique, Dieu est seul. Pour les musulmans, tous ceux qui associent des créatures au Créateur, c’est-à-dire qui vouent une adoration (qu’ils pensent partagée) à la Sainte Trinité, à la Vierge Marie et aux Saints comme dans le christianisme, « associent » ces figures à l’image de Dieu. Et je ne parle pas des juifs, des bouddhistes, des païens et des autres ! C’est en ce sens que les musulmans les appellent des « associateurs » [mouchrikoun – مشركون]. En islam, c’est le seul péché impardonnable par Dieu. Sur Terre, les « associateurs » doivent donc être punis de mort par tout croyant musulman qui suit les règles de l’islam originel à la lettre. Et c’est très précisément ce que dit le verset 36 de la sourate 9 du Coran, psalmodié désormais sur la voie publique en France et ailleurs, sous le regard bienveillant du Pouvoir et la protection de la Police Nationale.

Que les autres « musulmans » (ou plutôt incomplètement musulmans) n’aillent pas jusqu’au bout de leur religion importe peu. D’ailleurs, avez-vous observé des manifestations de masse des prétendus “musulmans modérés” contre les “musulmans intégristes”, ce fameux « clivage » que le Système peine à faire entrer dans les esprits ? C’est proprement impensable, sauf par manipulation psychique, ce à quoi semble s’employer (timidement) le recteur Dalil Boubakeur. Sans trop de succès apparemment. L’intégrisme islamiste gagne palpablement du terrain…

Conclusion : si vous n’êtes pas musulman, vous êtes un « associateur ». Vous êtes donc en principe condamné à mort. As simple as that! [4]

En ce sens, ces deux malheureuses jeunes femmes tuées à coups de couteau près de la gare Saint-Charles à Marseille ce dimanche 1er octobre par un musulman, étaient des « associatrices ». Elles ont donc été « exécutées » en tant que telles par un homme qui n’a fait qu’obéir au Coran. Les personnes égorgées ou poignardées ces derniers jours en Angleterre, les passants écrasés par un camion au Canada, toutes celles massacrées depuis la tuerie du Bataclan jusqu’à la tuerie de Vegas − revendiquée aujourd’hui par DAESCH sans qu’aucune preuve de lien avec le meurtrier ait encore été établie, mais nous savons que les chiens pervers aboient pour tenter de se montrer puissants [dernière minute − lundi 02 septembre 17:00] − [5] en France et par le monde étaient des « associateurs ».

  • POUR NOUS, les tueurs sont des assassins.
  • POUR EUX, les exécuteurs sont des croyants qui ont accepté le « martyr » (quand ils n’agissent pas dans l’ombre).

(Voir aussi les déclarations de Danièle Bonobo, députée « insoumise » du XVIIème arrondissement de Paris… On nage en plein délire, mais on tolèrera bien davantage ses propos calomniateurs que mes analyses !)

Un monde nous sépare.

On juge l’autre par rapport à notre culture. – NON !

Ne souriez pas. Même jaune. Cette nuance est d’une importance capitale.

On ne juge l’autre que par rapport à notre culture… PAS quand on est Chef d’État. PAS quand on est ministre de l’Intérieur. Parce qu’il existe des moyens d’investigation internationaux qui s’appellent les Affaires Étrangères et les Services secrets, et qu’on a tous les moyens de savoir aujourd’hui de façon très précise « comment on pense en chinois », « comment on pense en inuit » ou « comment on pense en arabe ». Ici et ailleurs. En tout lieu du globe terrestre.

Certes, si on juge par rapport à notre culture, un individu qui tire au hasard dans la foule pour tuer des innocents est à coup sûr un « déséquilibré ». Mais quand on prend pour exemple les Abdeslam, les Kouachi, celui de Marseille, celui de Nice, de Berlin ou de Londres, on n’a pas à faire à des « déséquilibrés » mais à des « Croyants ». Ou alors, on commet un crime à la mode imprescriptible : on s’ingère dans la vie d’autrui (on pense à sa place). Il ne nous appartient pas de déterminer si la doctrine islamique de base est schizogène ou non.

Recep Tayyip Erdoğan nous a bien prévenu : parler « d’islam modéré », c’est faire injure à l’islam !

Vous ne voudriez pas injurier l’islam, Monsieur le ministre de l’Intérieur… Jamais n’auriez-vous l’outrecuidance de contrarier les oulémas [6] de la mosquée al-Azhar [7], n’est-ce pas ?

Alors… quand vous crachotez dans les micros de la télévision d’état que « le gouvernement s’évertue à dissocier l’islam moyenâgeux de l’islam de France mais que c’est un travail de longue haleine » (ou à fort peu près) vous prenez les Français pour des imbéciles. Vous les trompez et les égarez. Pour parler très vulgairement, VOUS VOUS FOUTEZ DE NOTRE GUEULE, Monsieur le ministre Collomb ! Allez donc tenir ces propos en terre d’islam sans vous faire connaître, et revenez-en vivant. C’est tout le mal que je vous souhaite.

On en a eu des sévères, Place Beauvau [8]. Mais avec celui-là, on est gâtés !

VERS L’ACTION
De l’état de droit vers l’état « du » droit

Pour en revenir à mon 1er §, des milliers, des dizaines voire des centaines de milliers de Français et d’Européens se posent les mêmes questions que celles qui me sont quotidiennement lancées à la figure, que je ressens comme autant de camouflets. À moi comme à tous les dirigeants d’organisations patriotiques évidemment.

Faut-il que nos compatriotes aient été bien formatés, bien intoxiqués par la Bienpensance mondialiste pour se tenir tranquilles ! Les champions du monde, ce sont les Allemands. Les Anglais font très fort aussi. Mais partout en Europe, les langues se délient. Partout en Europe, les mâchoires se serrent. Les mains se crispent sur les crosses. Jusque-là, tout va bien. Si l’on peut dire…

Mais jusqu’à quand ?

La course de vitesse

Il est maladroit de se gausser de nos dirigeants politiques. Maladroit, parce qu’ils sont parfaitement conscients que la marmite est en ébullition et que le couvercle tressaute de plus en plus. Quelles que soient leurs déclarations lénifiantes pour tenter de calmer et de canaliser la colère montante.

Mais il est une constante immuable en géopolitique : aucun gouvernement, quel qu’il soit, ne peut s’établir durablement contre le Peuple, même manipulé et volontairement égaré. À un moment, ça explose. Et nous sommes très proches de l’explosion.

  • Nous le sentons.
  • Ils le savent.

Finalement voyez-vous, si la Démocratie de Platon est morte depuis longtemps, son esprit demeure.

L’alternative

  • Ou bien le Pouvoir comprend que « ça n’est pas encore le moment du Grand Remplacement » qu’il envisage depuis des lustres pour établir le Gouvernement mondial et IL AGIT pour conserver ses acquits,
  • Ou bien l’égrégore [9] des Peuples d’Europe va se manifester avec tant de force que CE SONT LES PEUPLES QUI AGIRONT.

Personnellement – je sais que mon vœu est partagé par la majorité des dirigeants patriotiques – je préférerais de loin que ce soit le Pouvoir qui agisse. Ceci pour des raisons évidentes de coordination et de puissance armée constituée.

Autrement, nous le savons tous, la guerre civile se profile derrières les brumes du marécage où nous vivons. ET CE SERA UN BAIN DE SANG.

Nos consignes ?

Simples : PRÉPAREZ-VOUS.

Rejoignez les organisations patriotiques constituées. Connues (comme le CERCLE DE CITOYENS-PATRIOTES du général Piquemal ou les VOLONTAIRES POUR LA FRANCE du général Martinez, voire les RÉSEAUX RÉMORA – organisation non-déclarée – de votre serviteur), peu connues ou secrètes.

Mais de grâce, évitez comme la peste les groupes de « patriotes de comptoir » dont l’imbécillité, les criailleries et l’inexpérience vous mettront en danger de mort, vous et vos familles.

L’heure est venue de TERRORISER LES TERRORISTES.

Ce sera eux ou nous. À vous de choisir.

La suite ?

Bientôt.

En l’attente…

Les RÉSEAUX RÉMORA demandent solennellement et instamment que toutes les victimes de l’islamo-terrorisme tuées sur notre sol soient déclarées « MORT POUR LA FRANCE » comme victimes de guerre avec les privilèges d’honneur et conséquences juridiques et financières pour leurs familles et ayants-droit.

 

Luc Sommeyre
1er octobre 2017

 

[1] http://www.remora-europe.eu/
[2] La sacro-sainte Bienpensance.
[3] http://www.minurne.org/?p=12318
[4] Aussi simple que ça !
[5] Voir http://www.minurne.org/?p=11678
[6] Théologien de l’islam sunnite correspondant pour les chrétiens approximativement à un Docteur de la Foi.
[7] La mosquée al-Ahzar, sise à El Hussein Square, Le Caire, fait autorité absolue dans le monde sunnite. C’est une sorte de « Vatican » de l’islam.
[8] Siège du ministère de l’Intérieur.
[9] Concept ésotérique désignant un esprit de groupe influencé par les désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini.

.ARTICLE DE LIBRE DIFFUSION.

www.minurne.org/?p=12453



 

 

TROUBLES PSYCHIATRIQUES CHEZ LES TERRORISTES MUSULMANS
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

Un argument de plus pour considérer l’islam comme une secte

Environ un tiers des personnes enregistrées dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation présente des troubles psychologiques, selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Ce dernier a récemment défendu la nécessité d’une plus grande collaboration des psychiatres à la lutte contre le terrorisme, en vue de la mise en place d’un protocole permettant de renforcer la détection de profils dangereux, à savoir les personnes développant des délires autour de la radicalisation islamique. Cette mise en place de protocole se heurte en France à des obstacles juridiques, à commencer par le respect du secret médical, mais l’augmentation inévitable d’attentats sur le sol français est de nature à favoriser une coopération plus étroite entre les services de police, les services sociaux et le système de prise en charge psychiatrique, comme celle mise en œuvre par exemple au Danemark. Le risque d’une psychiatrisation du phénomène du terrorisme islamique est celui d’entraîner une remise en cause de la responsabilité des auteurs d’actes terroristes, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan moral. Cela pourrait même inciter de futurs terroristes à simuler la folie, d’autant qu’ils peuvent être soumis à des drogues induisant des troubles psychiques lors de leur passage à l’acte.

Islamo-terrorisme et maladie mentale

Au delà de cette question se pose celle du lien entre le terrorisme islamique et la maladie mentale. Il n’existe pas à ce jour d’étude clinique publiée permettant de définir le profil psychologique ou psychiatrique du terroriste qui agit au nom de l’islam ou de celui qui est sur le point de passer à l’acte. Il n’est pas possible actuellement sur un plan médical de prévoir quand, pourquoi et comment s’opère le passage à l’acte de terroriste islamique. Par contre, la source de cette violence est bien définie : les nombreux versets de violence du Coran et les actes criminels (que l’on pourrait qualifier de « terroristes » pour certains d’entre eux) de Mahomet, considéré comme un modèle parfait de façon unanime dans tout le monde musulman. Selon la psychiatre américaine d’origine syrienne Wafa Sultan, les musulmans subissent depuis l’enfance une forme d’oppression mentale. Ils sont ainsi mus par de multiples peurs, comme la peur de déplaire à Allah, la peur de ne pas aller au paradis, la peur d’avoir des paroles, des gestes non-conformes à la loi islamique (qui va jusqu’à dicter la bonne manière de se comporter aux toilettes). Ils sont aussi empêchés dans leur inconscient d’éprouver la moindre empathie pour une victime qui n’est pas de confession musulmane. Cette oppression mentale les prive en outre de tout esprit critique. Les personnes de confession musulmane ayant les capacités de remettre en cause l’islam sont le plus souvent contraintes de taire leurs critiques, face à l’énorme pression qu’elles peuvent subir de la part de leur communauté religieuse, l’apostasie étant synonyme de mort sociale, de privation de droits, voire de mort. Elle traduit bien le fait que l’islam par nature est d’essence totalitaire.

Dérive sectaire

Parmi les huit critères de dérive sectaire définis par la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MILIVUDES), il est frappant de constater que sept d’entre eux sont remplis par l’islam :

  1. Déstabilisation mentale, consécutive à l’oppression mentale citée ci-dessus.
  2. Rupture avec l’environnement d’origine. Cette rupture est bien visible chez de nombreux Français de confession musulmane nés en France ainsi que chez des Français convertis à l’islam. Ils finissent en effet par adopter un mode de vie qui les coupe de la société française et les conduit à vivre dans des zones géographiques où la loi islamique prévaut sur les lois françaises.
  3. Atteintes à l’intégrité physique. La circoncision effectuée chez le jeune musulman pour une raison non-médicale, illégale en vertu de l’article 16-3 du Code Civil français, peut être considérée comme un acte de maltraitance infantile. La pratique du ramadan en période de fortes chaleurs peut aussi être considérée comme une atteinte à l’intégrité physique, sur un individu fortement soumis à la pression de son groupe, une police religieuse de facto étant particulièrement active pendant cette période.
  4. Embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public. L’éducation religieuse démarre dès le plus jeune âge dans l’islam. L’enfant est exposé à un véritable endoctrinement, ayant peu de chances d’avoir pour ascendants des personnes ayant un esprit critique, en raison du phénomène d’oppression mentale décrit par Wafa Sultan et qui se reproduit génération après génération. Le discours véhiculé par l’islam qui sépare les purs des impurs, mis en pratique par exemple avec le port du voile pour les femmes, est de nature foncièrement antisocial. Les troubles à l’ordre public générés par l’islam en France sont manifestes, comme les prières de rue.
  5. Démêlés judiciaires nombreux. Les prisons françaises sont très majoritairement composées de délinquants et de criminels de confession musulmane. Il existe en effet un sentiment d’impunité parmi les membres de la communauté musulmane, les crimes et délits à l’encontre de non-musulmans n’étant pas considérés comme des péchés selon la doctrine islamique. Ce sentiment d’impunité est en outre favorisé par le laxisme judiciaire qui règne en France.
  6. Détournement des circuits économiques traditionnels. En France, les cités sont un lieu emblématique de trafic de produits stupéfiants, organisé par un grand nombre de personnes de confession musulmane.
  7. Infiltration des pouvoir publics. En France, il ne s’agit même plus de tentatives, mais d’infiltrations réussies, multiples, présentes dans tous les pourvois publics, y compris dans les ministères. Elles permettent de présenter l’islam de façon mensongère, à savoir une religion comme une autre et qui a toute sa place en France.

Même si ces critères ne font pas l’unanimité (il n’existe pas en Droit français de définition juridique de la « secte »), force est de constater que l’islam relève davantage d’une secte que d’une véritable religion, sans compter que sur le plan de l’idéologie politique, il s’apparente à un totalitarisme. Il n’est donc pas étonnant que par le passé, lorsque la liberté d’expression n’était pas aussi bafouée qu’aujourd’hui en France, les personnes de confession musulmane étaient désignées comme membres de la secte des mahométans.

“On” pourrait − Mais “on” ne veut pas

La France dispose de moyens juridiques pour lutter contre les sectes et contre les mouvements politiques qui par le passé ont montré leur nature totalitaire. En ce qui concerne l’islam, il manque la volonté politique pour les mettre en œuvre. Et ce manque de volonté ne témoigne pas d’une simple incompétence des hommes politiques qui se sont succédé depuis les années 70.

L’islam est en effet devenu l’instrument de choix pour asservir encore plus le peuple français, jusqu’à sa dissolution finale.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière
Chef de clinique


cliquez sur l’image pour visionner une interview du Dr Wafa Sultan
(08:03 − en Arabe, sous-titré en Français)

De la même intervenante : L’ISLAM EST LE PROBLÈMEcliquez sur le lien (10:53 − en Anglais, sous-titré en Français).



 

 

LA PSYCHIATRIE, ARME SUPRÊME CONTRE LE TERRORISME ?
(L’Imprécateur)

Selon la RTBF, l’agresseur au couteau de 2 soldats en patrouille dans le centre de Bruxelles est un Somalien musulman d’une trentaine d’années.

La radio-télévision publique belge précise qu’il a crié « Allahou Akbar » en passant à l’attaque.

Comment ? Il n’a pas crié « Jésus-Marie », « Pétain avec nous » ou « Gott mit uns » ? − Eh bien non ! Il a bien crié « Allahou akbar » ce qui, traduit en français donne « Allah est grand ». (Pour être précis le sens exact de akbar est « le plus grand ». C’est le « takbir » de la charia, c’est-à-dire la « magnification » d’Allah.)

Mais qui est donc cet “Allah” qu’invoquent tous les terroristes du monde à quelques rares exceptions près ?

On ne sait pas.
Nos hommes politiques ne savent pas.
D’ailleurs, même le pape François ne sait pas.

La seule chose qu’ils savent de source sûre (c’est à dire de la bouche du Frère Musulman Dalil Boubakeur) c’est que l’Allah invoqué par les terroristes et les djihadistes au-couteau-entre-les-dents quand ce n’est pas la Kalachnikov, n’est pas le dieu de l’islam. Non, non et non !

Dali Boubakeur est formel sur ce point. Il est docteur en médecine, diplômé des facultés d’el-Azhar en Égypte et de la Zitouna en Tunisie, recteur de la mosquée de Paris, président du Directoire des mosquées de France et maître de conférences à l’ENA. C’est d’ailleurs sans aucun doute là qu’il enseigne à nos hommes politiques que l’Allah invoqué par les terroristes n’est pas le dieu de l’islam.

Si « Boubakeur-le-savant » dit que le Allah invoqué par les terroristes qui hurlent « Allahou  akbar » n’est pas celui de l’islam, il faut le croire !

Donc, il faut être logique − et nos politiciens le sont sinon nous ne les aurions pas élus − l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme. Qu’on se le dise !

Ce qui repose la question à laquelle personne ne veut répondre : qui est cet “Allah” féroce et sanguinaire des terroristes ?

Boubakeur a une explication qui mérite réflexion. Les témoins de meurtres ont l’audition perturbée par l’émotion et la peur et interprètent mal ce qu’ils entendent. Les assassins crieraient en fait  » Ah là là, ouh ! Que je suis grand ! » et comme ils sont arabophones cela donne « Allahou akbar ». Explication plausible bien que capillotractée, mais qui soulève une nouvelle question : pourquoi tous les terroristes massacreurs parlent-ils l’arabe ?

Autre explication donnée par des mécréants islamiques ; il y aurait plusieurs “Allah” : celui des sunnites, celui des chiites (bien expliqué par Antoine Sfeir dans L’Islam contre l’Islam), celui des hanbalites, celui des malékites marocains, etc.

Bref, chaque secte musulmane aurait “son Allah” personnel comme elle a sa version du livre saint, le Coran.

Si c’est la bonne explication, il faut voter une loi enjoignant aux terroristes islamistes de préciser à quel Allah ils se réfèrent quand ils poignardent un militaire, foncent en camion dans une foule de touristes ou mitraillent un café-restaurant.

Ce qui pose quand même une nouvelle question : comment peut-il y avoir plusieurs dieux portant le même nom quand le Coran et la Bible disent qu’il n’y a qu’un ?

Pour la Bible, c’est réglé. Boubakeur a expliqué qu’elle « est falsifiée » !

Par qui ? − Par les Juifs, ça va de soi !

Mais si quelqu’un lui prouve que le Coran aussi a été falsifié par les ulémas au fil des siècles, il porte plainte, suivi comme un seul homme par la LICRA et la LDH !

Troisième explication donnée par un vieil homme néanmoins ministre de l’Intérieur : les terroristes ne sont ni arabes, ni musulmans (d’ailleurs une nouvelle loi qu’il vient de signer * interdit de le dire !) En réalité ils sont fous.

Eh oui ! À chaque attentat meurtrier, il y a quelques membres du gouvernement et des journalistes pour déclarer que ses auteurs sont des fous, qu’ils avaient des antécédents psychiatriques bien que leurs voisins déclarent avec une belle unanimité qu’ils étaient tout à fait normaux, etc. Possible. Mais comme à chaque fois ils ont hurlé en frappant leurs victimes « Allahou akbar », ne faudrait-il en conclure logiquement que c’est ce fameux “Allah” qui les rend fous ?

Il a raison le ministre de l’Intérieur. Ils sont fous d’avoir lu ou (c’est plus fréquent) appris de leur imam la sîrâh (les hadiths considérés comme authentiques par toutes les écoles de jurisprudence) et même le Coran.

« Des passages appelant à la violence y sont disséminés, par exemple dans la sourate n° 8 (« Le butin »). Surtout, la sourate n° 9 qui n’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre au monde entier, et selon la règle d’abrogation sa position chronologique d’avant dernière sourate (la dernière ** étant une brève formule de conclusion) lui donne la prééminence sur tous les versets antérieurs qui pouvaient appeler à la tolérance. » (Aurélien Marq dans Causeur).

Et c’est bien évidemment ces textes-là que vise le ministre de l’Intérieur quand il affirme que les gens qui hurlent « Allahou akbar » sont fous.

les fous d’allah

Cela change toute l’analyse du phénomène terroriste faite par les services de police, de gendarmerie et même du renseignement.

Ce ne sont pas des mesures de sécurité des citoyens comme Sentinelle qu’il faut prendre, mais des mesures de santé publique, comme d’interdire la lecture du Coran et des hadiths dans les mosquées, ainsi que leur diffusion sur les réseaux sociaux musulmans, afin d’éviter de nouveaux cas de folie furieuse.

On ne remerciera jamais assez Monsieur le Ministre de l’Intérieur d’avoir trouvé la vraie cause du terrorisme, une cause autrement plus crédible que le réchauffement climatique d’origine humaine, fable que croit dur comme fer le président.

« En même temps », comme il dit si bien, il y a un autre problème inhérent à la gauche française. Celle-ci est un repaire de fanatiques religieux qui ne définissent pas l’être humain par ses caractéristiques physiques et génétiques, mais par son appartenance religieuse. Exactement comme le faisaient les juges de l’Inquisition autrefois quand ils mettaient au bûcher indifféremment l’Indien d’Amazonie, le Juif autrichien ou la prétendue sorcière normande, accusés non d’être de races différentes, mais de ne pas être chrétiens.

Ainsi, la critique de l’islam serait du racisme, mais celle du christianisme ou du bouddhisme ne le serait pas. Les critères de distinction sont purement idéologiques et n’ont rien de scientifique ni de laïc.

Un article du Figaro du 23 août interroge : « Les psychiatres peuvent-ils dépister des passages à l’acte de nature terroriste ? » Demander aux services psychiatriques des hôpitaux de devenir le fer de lance de la lutte contre le terrorisme montre l’incapacité de la gauche française à penser ce qu’est réellement l’islamisme, sa doctrine, son histoire, ses origines, son financement, ses réseaux, et d’abord à nommer cet ennemi.

D’où un amalgame simpliste entre terroriste et malade mental. Ce n’est pas ainsi que l’on luttera efficacement contre l’islamisme porteur du terrorisme, et pour les psychiatres, c’est inacceptable du point de vue des vrais malades et de leurs familles.

En invoquant le réchauffement climatique et la psychiatrie, le politique cherche à écarter dans le terrorisme la responsabilité du djihadisme, de l’islamisme et de leur matrice l’islam.

Soit par lâcheté et clientélisme, soit par incompétence et ignorance.

Vente de têtes d’esclaves pour faire du bouillon, au marché (Congo – 1910) photo L’Illustration.

Les manuels de l’Éducation Nationale se prêtent à ce jeu pervers en enseignant que la France, en apportant en Afrique l’arrêt des guerres tribales, de l’esclavage et du cannibalisme, en y créant  des routes, des ponts, des ports et aéroports, l’école, la science et l’administration a commis « une atroce conquête coloniale ». Pire : « un crime contre l’humanité ! » disait le candidat Macron à Alger !

Mais que l’islam, en conquérant sabre au clair le Maghreb, l’Espagne, le Sud de la France et les Balkans, en déportant, en châtrant en violant, en dhimisant, en exploitant, a « étendu son influence ».

Le pape François lui-même déclare que la sécurité des migrants à 95% musulmans doit toujours passer avant la sécurité des autochtones. Ce qui est logique de la part d’un descendant de deuxième génération de colons italiens en Argentine. il applique stricto sensu le principe chrétien « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Les commentateurs, journalistes, politiques et « experts » autoproclamés qui squattent les plateaux télé à chaque attentat semblent tous franchement incapables de concevoir la nature profonde du terrorisme, en dehors de leurs préjugés ethnocentriques et religieux.

Ils ignorent que, pour un musulman, l’islam est la règle évidente et obligatoire de la politique et des mœurs. Une règle déclarée et revendiquée comme telle. Ils ignorent que l’islam politique entend faire de la religion, non seulement un Code Civil, mais encore un projet collectif. Et que le moyen de ce projet est la guerre, comme le prescrit la 9ème sourate du Coran.

Alors, peut-on croire en la prétendue volonté du gouvernement de faire ce qu’il faut pour arrêter les attentats islamistes commis au couteau, au camion, à la Kalachnikov ou à l’explosif au cri de « Allahou akbar » ?

L’Imprécateur

*  Voir le Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire.
**
Le nombre de sourates contenues dans le Coran varie considérablement selon la façon sont ses commentateurs le divisent. Il va de 10 à 114 (comme dans Le saint coran en français par Islam.fr)


 

L’ISLAM, LE GRAND OUBLIÉ DE MACRON.

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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« ICH BIN EIN BERLINER »
(Marc Le Stahler)

A l’aube de ce XXIème siècle, des dates s’écrivent dans le sang, qui resteront à jamais dans le cœur des hommes. Le 11 septembre 2001 à New-York ne fut que la première salve d’une terrible guerre de civilisation qui ne s’éteindra que par la défaite totale de l’un des belligérants. Quinze ans plus tard, après les tueries qui ont ensanglanté la France (Charlie-Hebdo le 7 janvier 2015, Bataclan le 13 novembre 2015, puis Nice le 14 juillet 2016), c’est au tour de l’Allemagne de souffrir dans sa chair, sur son propre sol, dans sa capitale, là même où le président Kennedy avait lancé en 1963, comme un défi au communisme inhumain et destructeur « Ich bin ein Berliner ! ».

berlin-deuilChers Amis Allemands,
Nous savons ce que vous ressentez aujourd’hui dans vos cœurs et nous partageons votre peine. Nous le savons car nous avons éprouvé un peu avant vous ce chagrin et cette colère. Vous avez compris maintenant que votre pays n’était plus un sanctuaire et que sous le visage d’une apparente générosité humanitaire, votre gouvernement comme le nôtre, aura fait votre malheur en ouvrant avec une inconscience criminelle les vannes de l’immigration sauvage.

« Sauvage » est bien le mot. On sait ce que représente Noël outre-Rhin. Plus encore qu’en France, c’est la fête des enfants, de la famille, c’est le symbole de l’espérance, c’est la joie, la lumière. Au milieu de cette liesse, mu par la haine absolue de l’Occident chrétien et inspiré par une religion stupide, violente, barbare, sanglante et haineuse, un ignoble salopard a écrasé à l’aveugle et sans remord un peuple pacifique et désarmé, massacrant des enfants émerveillés par les lumières, les sapins, les illuminations de la fête et la joie au cœur. Comment qualifier un tel acte ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivit Albert Camus. Il a fallu des années pour passer de la dénomination “terroristes” à “Daesh”, puis à “djihadistes”, enfin à “islamistes”. Toutes ces précautions oratoires pour ne pas stigmatiser une religion, par peur d’agacer une population déjà si mal intégrée dans notre pauvre Europe.

Oui, Monsieur Hollande, vous qui avez répugné si longtemps à nommer « l’islam », vous avez ajouté au malheur du monde. La sémantique tue plus efficacement encore que les drones que vous vous vantez avec une rare stupidité d’avoir utilisé. Minable et ridicule nabot qui s’est cru chef de guerre quand il ne fut aux yeux du monde qu’un clown triste.

Nous allons devoir supporter d’entendre encore les incapables qui nous gouvernent proférer leurs habituelles litanies sirupeuses. Jean-Marc Ayrault se dit « horrifié » (c’est bien le moins), Manuel Valls évoque un « acte ignoble », (on s’attendait à mieux), le ministricule de l’Intérieur Bruno Le Roux annonce « un renforcement de la sécurité auprès des marchés de Noël en France » (ah bon ! on n’était pas encore à la sécurité maximum, en plein état d’urgence ?). Anne Hidalgo n’a pas encore réagi. Elle va peut-être éteindre la Tour Eiffel ce soir ?

Pourtant, au milieu de ce concert de vierges effarouchées, un discours se détache et tranche nettement avec le pacifisme bêlant de nos incapables dirigeants. Le Président élu des USA (confirmé officiellement cette nuit), tant conspué par les « élites présumées », par les médias gauchistes, par la bienpensance, s’exprime sur un ton quelque peu différent. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’État Islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les Chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte » a-t-il affirmé, expliquant que cette stratégie fait « partie de leur djihad mondial ». « Ces terroristes ainsi que leurs réseaux régionaux et mondiaux doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec tous nos partenaires épris de liberté » a-t-il ajouté, se posant ainsi, comme il l’avait déjà fait pendant sa campagne, comme le défenseur des Chrétiens face à la menace islamiste.

« Éradiqués de la surface de la terre »… Voilà qui sonne déjà mieux à nos oreilles ! « On les traquera jusque dans les chiottes », disait il n’y a pas si longtemps un autre Dirigeant un peu plus courageux que nos mollassons énarques.

Évidemment, la plus mal dans ses bottes aujourd’hui, c’est la Chancelière, en pleine campagne électorale pour un 4ème mandat, qui se vantait il n’y a pas si longtemps de l’intégration réussie de la vague immigrationniste sans précédent des années 2014/2016. Nul doute qu’elle devra désormais infléchir son discours, sinon le modifier radicalement si elle compte être réélue. Il se pourrait bien d’ailleurs qu’elle passe elle aussi à la trappe de l’Histoire, comme tous ces dirigeants qui ont failli.

Comme l’affirme le site Boulevard Voltaire, « face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission ne sont la solution ». Ce n’est pas avec des marches blanches, des larmes et des drapeaux tricolores sur Facebook, des fleurs en pot et des bougies aux fenêtres qu’on éradiquera un ennemi prêt à tout pour nous détruire. Que nos aïeux nous pardonnent : aujourd’hui 19 décembre, un siècle jour pour jour après la fin de la bataille de Verdun, comme le président Kennedy, « nous sommes tous des Berlinois ».

Marc Le Stahler

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LES FEMMES PLONGÉES DANS L’ENFER MUSULMAN
(L’Imprécateur)

Le “jahannam” musulman gagne nos villes. Le “jahannam”, dans l’islam, est le pendant de l’enfer chrétien. Je critique suffisamment la désinformation et l’islamophilie maladive dans les programmes des chaînes de la télévision du service public pour, une fois n’est pas coutume, féliciter France 2 pour un reportage diffusé le 7 décembre dernier au Journal de 20 Heures. Il montre comment dans des centaines de quartiers de France, parfois des villes entières, les femmes sont exclues de l’espace public par les hommes si elle ne respectent pas les codes de la charia. Cela, avec l’approbation tacite des associations féministes semble-t-il, puisqu’elles n’ont aucune réaction devant cet état de fait qui prend à contre-pied toute leur propagande vieille de plus d’un siècle sur : “égalité des hommes et des femmes”, “contraception”, “avortement”, “divorce”, “droits juridiques”, “liberté de choix dans le mariage”, “mutilations sexuelles”, etc. et “liberté d’accès à tous les lieux publics” bien sûr…

Un groupe de femmes a entrepris de reconquérir cet espace public. Par petits groupes (pour leur sécurité), elles circulent sans voile, en pantalon ou jupe, et vont commander une boisson sans alcool dans les cafés, aux terrasses ou à l’intérieur. Aucune provocation donc, si ce n’est leur présence qui, visiblement, n’est pas appréciée. Les hommes leur demandent de partir, prétendent que l’accès du café leur est interdit, leur reprochent leur tenue. Elles font observer sans s’énerver, que l’on est en France et que les femmes, comme les hommes, ont partout accès aux lieux publics. L’un d’eux leur répond « non, ici c’est comme au bled ». Mais beaucoup d’hommes s’en vont et leur cèdent la place : rester dans le voisinage de femmes leur est insupportable. Exactement comme beaucoup d’homosexuels hommes ne peuvent pas toucher une femme, (ou femmes ne supportent pas d’être touchées par un homme).

On peut dire, au nom de la liberté, que si des femmes choisissent de se voiler, de rester enfermées chez elles, de ne plus avoir le droit de travailler, confinées au ménage, aux enfants, au lit avec obligation de céder à toute demande, fut-elle dégradante, de leur mâle, d’y être battues parfois, et de n’en sortir qu’accompagnées d’un mâle de la famille en supportant un moraliste religieux datant du VIIème siècle, c’est leur choix et qu’il faut le respecter.

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À Créteil, Sevran, Vennissieux, Roubaix, Marseille nord… il est risqué pour une femme de circuler seule sans tenue islamique ou, au minimum, respectant les codes de la charia.

Cela dit, c’est au nom de la liberté aussi, acquise après des siècles de lutte, que l’on doit affirmer que si une femme s’habille sans voile, en jupe, les bras découverts, éventuellement décolletée et que seule ou accompagnée d’ami(e)s elle a envie d’aller faire ses courses dans un magasin, se promener dans une rue ou boire quoi que ce soit dans un café, elle use d’un droit acquis depuis plus d’un siècle, inscrit dans la Constitution, admis par les mœurs dominantes dans ce pays et que personne n’a le droit de le lui contester. Celles qui font cela dans les quartiers perdus de la République, d’où veulent les chasser les tenants d’une religion moyenâgeuse machiste et violente, montrent un courage qui manque à nos féministes de salon, que leurs amants ou maîtresses de Gauche terrorisent en les menaçant d’islamophobie, une néo-idéologie qui fleurit dans les group-thinks, (et non les think-tanks) de la Gauche.

Les “think-tank” et les “group-think”

Le “think-tank” est un groupe de personnes qui peuvent être d’origines politiques ou religieuses différentes et réfléchissent librement ensemble aux problèmes de la société pour tenter de trouver et proposer des solutions nouvelles et adaptées. Le “group-think” est un groupe replié sur lui-même, sur une idéologie politique ou une religion dont il ne peut s’abstraire, sur laquelle il ne peut porter une appréciation critique sans être qualifié aussitôt de traitre, de mécréant, de fasciste, d’islamophobe et autres qualificatifs de mépris et d’exclusion. Orwell a défini dans 1984 que le “group-think” était le propre des groupes socialistes. On peut aujourd’hui y ajouter – avec ce que l’on constate dans nos villes – que c’est aussi le propre des micro-sectes de la religion musulmane.

Il existe des quartiers, de plus en plus nombreux, ou les lois de l’islam ont remplacé celles de la République, où la vie des femmes est réglée par des pratiques obscurantistes qui n’ont leur place ni en France, ni en Occident. C’est à l’État de faire son devoir. Il n’est pas de tolérer les pratiques anti-républicaines de l’islam rigoriste au nom d’un “vivre-ensemble” fantasmé et que l’on ne constate pas sur place, ni au nom d’un religion qui n’a pas encore montré qu’elle peut avoir sa place dans un pays laïc, comme le prétendent le Premier Ministre et celui de l’Intérieur en insistant sur la nécessité de construire un “islam de France” (qui n’existe donc pas, puiqu’il faut le construire !).

Le devoir de l’État français, quelle que soit sa couleur politique, c’est d’imposer les lois de la République à tous, quelles que soient leur religion et leur sensibilité politique. Il ne le fait plus depuis un demi-siècle. Et ce n’est pas avec le Président sinistré et les ministres qu’il vient de nommer que cela changera.

Le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve

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… est un fanatique de l’islam comme en attestent les nombreuses déclarations qu’il a faites sur ce sujet religieux et son acharnement à vouloir un “islam de France”, une idée développée à l’origine au sein des sectes du Grand Orient De France qui, précédemment, si l’on en croit le Canard Enchainé, réfléchissaient à un concordat national avec l’islam (1).

Le nouveau Ministre de l’Intérieur

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… est un apparatchik docile qui n’écoute que la voix de son maître. Il n’a pas été choisi pour sa compétence, mais parce qu’il est “young leader” à la French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial et de la Trilatérale, financée par la Banque Lazard, comme tant d’autres ministres choisis par Hollande (2). Il n’est là que pour acheter la paix sociale dont les politiques de son parti ont besoin pour avoir une minuscule chance de gagner les prochaines élections. Pour cela, ils ont choisi de renoncer aux libertés fondamentales qui définissent notre identité, en particulier à l’égalité entre les hommes et les femmes et à la laïcité reniée de trop nombreux territoires livrés à l’islam.

C’est donc au prochain ou à la prochaine Président(e) de la République qu’il appartiendra dans cinq mois de remettre à l’ordre du jour les valeurs et les lois de la République bafouées par le Parti Socialiste et la Gauche. En commençant (c’est une suggestion) par lutter contre la discrimination dont sont victimes les femmes indigènes qui refusent les codes comportementaux et vestimentaires de la charia musulmane.
La République veut-elle l’égalité hommes-femmes, oui ou non ?

L’Imprécateur


(1) Personnalités politiques de gauche membres du Grand Orient De France. Hollande, Ayrault, Valls, Taubira, Moscovici, Vallaud-Belkacem, Montebourg, Sapin, Le Drian, Le Foll, Lebranchu (également membre du Parti Communiste Marxiste Léniniste), Escoffier, Hamon, Delaunay, Vidalies, Lang, Baylet, Menucci, Rebsamen, Bauer, etc. (source https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/01/08/liste-de-francs-macons-du-parti-socialiste/)
(2) Personnalités politiques de Gauche membres de la French American Foundation. Hollande, Montebourg, Marisol de Menthon-Touraine, Vallaud-Belkacem, Moscovici, Le Roux… seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA, les trois quarts sont des hommes, à 80% Parisiens… Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de “reproduction sociale” de la “classe dominante” […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux “diplômes” et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, le Président et une partie importante de ses ministres sont de purs produits de l’ENA et de sociétés sinon secrètes, du moins opaques, « ces acteurs influents (qui) personnifient la “pensée dominante” depuis de nombreuses décennies » selon ce qu’en dit la FAF. Sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 sont rentrés dans son gouvernement.  Ne restaient sur la touche que Bruno Le Roux (il est au gouvernement aujourd’hui) et Olivier Ferrand, l’ambitieux président du think-tank socialiste Terra Nova. (source http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-hollande-formation-plus-atlantiste-qu-on-pourrait-croire-benjamin-dormann-366638.html#A4MrsbM8wY2FtK7P.99).
Ainsi, dans un gouvernement qui se prétend socialiste, il existe de l’aveu même de la société secrète qui a formé le président et sept de ses ministres, « une classe dominante » qui « se reproduit » et « dirige au nom de ses diplômes et non de ses compétences », pour « imposer une pensée dominante ».

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