MIGRANTS : ALERTE SANITAIRE
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)


CRISE MIGRATOIRE & RISQUE SANITAIRE

une politique de santé discriminatoire pour les Français d’origine européenne

Le retour de maladies graves

Notre État est censé assurer la sécurité, la santé et la protection de la population française. Force est de constater que les gouvernements successifs adoptent des politiques qui sous couvert de prétendues intentions humanistes mettent en danger la santé de la société française. La crise migratoire qui touche la France comme de nombreux pays européens est en cela très révélatrice. Elle pose dorénavant un problème majeur de santé publique, le flux des migrants n’ayant toujours pas été stoppé à ce jour. De nombreuses maladies infectieuses comme la tuberculose, le VIH (SIDA) et l’hépatite B sont en effet surreprésentées dans ces populations de migrants, dont la majeure partie est originaire d’Afrique. Leurs conditions de vie avant leur arrivée puis une fois installés en France favorisent la transmission de ces infections en raison de la promiscuité, du manque total d’hygiène, de la précarité sociale et de l’existence de groupes à risque comme les personnes se prostituant. Les camps de migrants, qui ne cessent de réapparaître à peine fermés par les autorités, sont le plus souvent extrêmement insalubres et favorisent la propagation d’agents infectieux chez des personnes pouvant présenter un organisme vulnérable. Les médecins qui prennent en charge ces populations sont ainsi confrontés à des maladies presque disparues sur le continent européen et qui font leur réapparition, telles que la gale, la poliomyélite, la tuberculose, le choléra, la typhoïde… Ces infections peuvent potentiellement diffuser et gagner l’ensemble de la population française, d’autant plus qu’à chaque démantèlement de camp, les migrants sont relocalisés un peu partout sur le territoire national. En matière de maladies sexuellement transmissibles, les migrants deviennent de puissants vecteurs quand ils se rendent coupables de viols sur des personnes de la population d’accueil.

Hormis les situations de demandeurs d’asile (pour lesquels un dépistage préventif des maladies infectieuses et des séances de vaccinations sont organisées en Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile − CADA) une proportion importante de migrants échappe aux mesures de prévention du risque de transmission d’agents infectieux. Les organisations du type “Médecins du Monde” n’ont souvent pas les moyens pour les mettre en œuvre de façon efficace à grande échelle. De plus, la plupart des migrants, lorsqu’on les interroge, répondent qu’ils ne se sentent pas personnellement exposés au risque infectieux et ignorent de plus certains modes de transmission, notamment ceux par voie sexuelle.

D’une façon générale, aucune mesure de quarantaine n’est prise faute de volonté politique qui s’obstine à ne pas rétablir des frontières, alors que le dépistage et l’évaluation du statut vaccinal des migrants est recommandée par le corps médical.  Les épidémiologistes s’inquiètent à juste titre de la diffusion de salmonelles résistantes aux antibiotiques et de formes multi-résistantes de tuberculose dont sont susceptibles d’être porteurs de nombreux migrants. La mise en quarantaine serait aussi propice pour la détection de terroristes potentiels en transit, le risque islamiste pouvant se cumuler au risque infectieux…

Une prophylaxie discriminante

Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, a récemment déclaré qu’elle voulait « s’engager sur la santé des migrants ». Cet engagement risque d’être tardif, alors que les migrants en contact avec la population d’accueil auront déjà disséminé leurs germes aux quatre coins de l’hexagone. Dans tous les cas, cette prise en charge médicale des migrants a un coût non-négligeable (le traitement d’une tuberculose multirésistante est long − au moins 2 ans − et cent fois plus coûteux qu’un traitement classique) dont le poids repose comme toujours sur les contribuables dont la proportion à payer l’impôt se réduit au fil des années, témoin inéluctable d’une perte de capital et d’une majoration du nombre de personnes vivant d’aides sociales diverses, le tout étant propice à l’effondrement de la nation, scénario qui avait préexisté à la désintégration de la Yougoslavie qui croulait comme la France sous une forte dette. Elle témoigne aussi d’une injustice pour les Français qui sont de plus en plus nombreux à renoncer à des soins justifiés, faute de pouvoir disposer d’une couverture médicale suffisante. Cette injustice est renforcée par le fait qu’en France les populations d’origine extra-européenne bénéficient d’une protection plus grande par rapport au risque infectieux. Ainsi la vaccination contre la tuberculose n’est plus obligatoire depuis 2007 mais le BCG demeure recommandé pour les enfants nés dans un pays de forte endémie tuberculeuse (comme les pays du Maghreb), devant séjourner au moins un mois d’affilée dans l’un de ces pays (à l’occasion des vacances d’été par exemple) ou dont au moins l’un des parents est originaire de l’un des cas pays, ou encore résidant en Ile-de-France (surtout en Seine-Saint-Denis). Par ailleurs, toute situation jugée par le médecin à risque d’exposition au bacille tuberculeux peut motiver une vaccination par le BCG, dès lors que les conditions socio-économiques sont jugées défavorables (en particulier parmi les bénéficiaires de la CMU et de l’AME). Là aussi les populations d’origine extra-européenne sont privilégiées en terme de protection par rapport aux Français d’origine européenne, ce qui constitue une véritable discrimination.

Des adjuvants inquiétants” dans certains vaccins

Dans le même temps, la Ministre des solidarités et de la santé a décidé la mise en place d’un nouveau schéma vaccinal obligatoire (avec à la clef des mesures coercitives pour les parents récalcitrants) à 11 vaccins pour les nourrissons, ce qui expose la population au risque de complications vaccinales liées notamment à la présence d’adjuvants aluminiques pourtant interdits en matière de vaccination vétérinaire… Les pathologies neurotoxiques induites par l’aluminium chez l’homme ont pourtant été documentées à partir d’études publiées dans de grandes revues scientifiques. Mais madame Buzyn semble davantage être sensible au lobby pharmaceutique, ce qui est pourtant contraire au code de déontologie médicale auquel elle demeure malgré tout soumise, même avec un statut de ministre d’état.

Les Français d’origine européenne sont pris pour cibles

Le gouvernement d’Emmanuel Macron met donc en place une politique de mise en danger de la vie d’autrui et de non-assistance à personne en péril, qui plus est discriminatoire à l’égard des Français d’origine européenne. Une fois de plus, les responsables politiques oublient les devoirs qu’ils ont à l’égard de la nation et du peuple français. En filigrane se lit hélas une volonté politique sournoise d’affaiblir les Français d’origine européenne sur tous les plans, à commencer par la santé, dans le but final de les éradiquer.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière
Chef de clinique − médecine interne

.FAITES CIRCULER AU MAXIMUM.


L’auteur répondra soit en direct soit par courriel privé à toute question qui pourrait lui être posée via [email protected].


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IMMIGRATION SAUVAGE : AUGMENTATION DU RISQUE SANITAIRE.


De source médicale autorisée, la VACCINATION OBLIGATOIRE passerait de 3 à 11 vaccins.

Certains dénoncent la main mise (fort possible) de certains laboratoires qui planifieraient ainsi de substantiels bénéfices grâce à une complicité à peine voilée des Autorités.

Mais il existe une seconde raison non-avouable parce que politiquement très incorrecte : L’ARRIVÉE MASSIVE DES MIGRANTS D’AFRIQUE dont beaucoup sont porteurs “actifs” de maladies éradiquées depuis longtemps sous nos latitudes (tuberculose, entre autres) mais toujours mortelles pour les organismes les plus fragiles, notamment les nouveau-nés.

Grâce à la « grandeur d’âme » (un peu… intéressée) des Mondialistes et à « l’altruisme » béat et inconscient de la masse vulgaire des Bobos incultes (leurs idiots-utiles pétris de bienpensance) des centaines de milliers d’individus déferlent sur nos terres sans aucun contrôle sanitaire aux frontières ni mesure de quarantaine pour s’assurer de leur état de santé.

Ceci met par ailleurs en lumière le plus parfait cynisme des immigationnistes de tout poil qui considèrent inconsciemment les migrants (mais à leur corps défendant !) comme du bétail, prolongeant sur notre sol le modus operandi des fameux “passeurs” à leur solde. Non contents de les entasser comme des animaux dans notre pays, plutôt que de les soigner en quarantaine – ce qui, au moins, ferait montre d’humanité – ils injectent au sein de notre Peuple des agents pathogènes. Pour l’affaiblir et le détruire, s’y prendraient-ils autrement ?

Pas plus que le nuage radioactif de Tchernobyl, les maladies hautement contagieuses et mortelles ne s’arrêtent aux frontières (qui, elles, ne sont plus qu’un souvenir).

Parmi les petits cadeaux apportés par les migrants, ainsi que le révèle l’institution fédérale allemande RKI (“Robert Koch Institute”), voici un échantillon : conjonctivite, varicelle, choléra, escherichia-coli, SIDA, lèpre, malaria, rougeole, oreillons, syphilis, tuberculose, typhus, etc. Plus d’une trentaine de maladies dont de nombreux cas de tuberculose. Lien en anglais :
https://www.gatestoneinstitute.org/10676/germany-migrants-infectious
[contribution de notre ami lecteur KAR-E-VRO]

Et quand on pense aux agressions sexuelles de groupe ordonnées et pratiquées par des bandes de migrants islamistes…

À juste titre, peut-on parler d’INFECTION MIGRATOIRE.

NOS CONSEILS :

  • Lavez et désinfectez vos mains après chaque déplacement dans un LIEU PUBLIC ;
  • Évitez les TOILETTES PUBLIQUES et surtout les poignées et les robinets situés dans ces locaux ;
  • Évitez de toucher les barres de MÉTRO et de BUS ou de TRAMWAY, les RAMPES D’ESCALATOR, etc. ;
  • Éloignez-vous rapidement des MIGRANTS pris de quintes de toux ;
  • D’une façon générale, prenez toutes précautions prophylactiques de bon-sens.

Et surtout :  TRANSMETTEZ À TOUS VOS CONTACTS ! .

PRINCIPE DE PRÉCAUTION : « En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l’environnement » in “Déclaration de Rio” dite pour la sauvegarde des populations menacées par certains risques naturels majeurs proclamée en juin 1992 sous l’égide de l’ONU (article 15), reprise par la Loi Barnier (articles 11 à 22) du 2 février 1995.

AUJOURD’HUI, AUCUN RISQUE SANITAIRE N’EST OFFICIELLEMENT RECONNU PAR LES AUTORITÉS.

Les migrants posent en soi une multitude de problèmes à notre population autochtone.

Oui.

Mais les véritables responsables de tous ces maux sont nos compatriotes complices qui les accueillent et les attirent comme la m. attire les mouches.

Au temps où notre Peuple les avait bien accrochées, les traîtres et les lâches qui ouvraient à l’ennemi les portes de la cité assiégée étaient passés par les armes.

QU’ATTENDONS-NOUS AUJOURD’HUI POUR APPLIQUER À CETTE RACAILLE BOBO-BIENPENSANTE LE CHÂTIMENT QU’ELLE MÉRITE ?

Luc Sommeyre


Pour informations plus précises de source médicale autorisée, cliquez sur ce lien.




 

 

L’ITALIE AU BORD DU GOUFFRE
(Robert Langlois)

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L’Italie submergée par l’invasion

italie-croix-rougeLittéralement submergée, l’Italie ne sait plus où loger les migrants qui ont envahi son sol. Déjà, la pénurie de logements touche très durement les Italiens de souche. Nombre d’entre eux vivent dans des immeubles construits dans l’urgence, de très mauvaise qualité, dans la périphérie des grandes villes. On visite rarement ce genre de quartiers quand on fait du tourisme dans ce merveilleux pays. Pourtant, cette réalité existe à très grande échelle. Partout du nord au sud, les Italiens sont très mal logés.

Le drame des jeunes couples

italie-voitureLa pénurie et les difficultés d’accès au logement sont telles qu’elles interdisent très souvent la cohabitation entre les générations. Ainsi, il suffit d’avoir circulé dans au sud de Rome pour voir, le soir venu, ces files de voitures à l’arrêt les unes derrière les autres sur le côté des tunnels routiers en périphérie des grandes villes, pour comprendre l’ampleur du problème. Les vitres sont occultées par du papier-journal pour héberger les ébats amoureux de jeunes couples qui sont obligés de vivre chez leurs parents la trentaine passée, très souvent dans de petits logements, ce qui ne facilite pas la cohabitation entre générations.

Là-dessus, se sont rajoutés les tremblements de terre qui, depuis plusieurs années ont ravagé des dizaines villages quasiment rasés. Cette année encore, malgré les promesses, la reconstruction n’a toujours pas eu lieu et un grand nombre d’Italiens de souche, ruinés et privés de leurs logements, sont obligés de vivre dans des conditions humanitaires extrêmement pénibles, le plus souvent des baraquements provisoires. Un provisoire qui dure, car le pays qui traverse une crise économique extrêmement violente ne peut plus financer la reconstruction.

Souffrance des Italiens − morgue de ses élites

Telle est la réalité de ce Peuple italien qui souffre en silence et s’en trouve mortifié sans que la moindre marque de la prétendue solidarité européenne. À cela s’ajoute la submersion migratoire qu’il subit par italie-guarda-costieracentaines de milliers, voire par, millions depuis des années. En effet, l’invasion africaine de l’Europe, organisée depuis la Libye après la destruction volontaire de ses structures gouvernementales, se déverse à flots incessants en Italie. La noria des bateaux des ONG, de FRONTEX, de la GUARDIA COSTIERA italienne organise un système de navette permanent entre les côtes libyennes et l’Italie. Le flux est énorme, permanent. Il se déverse en premier dans ce pays littéralement submergé.

italie-profanationLes nouvelles qui nous parviennent d’Italie par la presse de réinformation, sont catastrophiques. Les exactions permanentes, individuelles comme en bande, que font subir les migrants à la population de souche sont inouïes. Viols, vols, meurtres, incendies, destructions de cimetières, profanations d’églises, domination, humiliations, actes de racisme, radicalisation islamiste, tout y passe. Les Italiens subissent tout cela en silence car ce Peuple est en état de sidération. Il a été abandonné par ses élites présumées, Église catholique comprise, qui, non seulement ne le défendent pas, mais le livrent aux subsahariens en le tenant enserré dans une main de fer totalitaire.

Les Autorités italiennes autorisent tout, permettent tout aux envahisseurs qui ont parfaitement compris ce message de laxisme qui leur est envoyé volontairement. Il suffit de voir les jugements rendus, les relaxes de criminels, l’inaction totale des pouvoirs publics et tout ce qui est relaté par le presse de réinformation en provenance d’Italie pour le mesurer. Les envahisseurs savent qu’ils peuvent tout. Les Italiens savent qu’ils ne peuvent rien. Rien ne leur sera pardonné. Tout sera durement sanctionné. Ils n’ont plus aucun droit dans leur propre pays. Personne ne les y défend plus.

Un Peuple écrasé par le Mondialisme

C’est absolument dramatique. Le Peuple Italien qui, à la différence du Peuple de France, n’a pas eu le temps de se mithridatiser, de s’accoutumer à l’invasion, la subit de plein fouet avec une intensité incroyable sur une période extrêmement courte. C’est très exactement la « stratégie du choc », inventée pour sidérer les peuples, qui lui a été appliquée. Il s’en retrouve sidéré, incapable de se ressaisir, abandonné, prêt à se laisser détruire.

http://www.gazzettadellasera.com/arrivano-i-migrandi-in-hotel-requisito-dalla-prefettura-il-titolare-si-sente-male/

L’Italie est l’un des tout premiers maillons sur le point de céder en Europe. C’est extrêmement pénible de devoir le constater, car nous sommes très proches et affectivement très attachés à ce Peuple qui est un peu notre grand frère dans l’Histoire, à qui nous devons tant d’apports constitutifs de notre identité… Malheureusement, les Italiens sont entrés en dhimitude. Il semble qu’il soit en train de sombrer. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance du dernier projet du Ministère de l’Intérieur italien de réquisitionner les résidences secondaires pour y loger des migrants. Mal logés, réduits à l’état de dhimmis par leurs dirigeants, les Italiens vont se voir confisquer leurs biens.

  • Le Ministère de l’Intérieur, en la personne d’Angelino Alfano, se prépare à saisir les biens des Italiens pour les remettre aux migrants.
  • Le Ministère de la Justice serait même prêt à assurer « des processus rapides et des placements en détention » pour ceux qui s’opposeraient au plan du Ministère de l’Intérieur.

En somme, la prison pour ceux qui ne sont pas d’accord. Hallucinant ! C’est pourtant la réalité. Le Gouvernement italien va réquisitionner les résidences secondaires et les immeubles disponibles sans indemnité pour y loger les envahisseurs et embastiller les Italiens de souche récalcitrants. Pour le cas où une résistance tenterait de s’organiser, une très dure répression se prépare pour décourager ceux qui ne voudraient pas se soumettre.

https://civilwarineurope.com/2016/11/24/italie-prison-pour-ceux-qui-sopposent-a-la-requisition-de-leurs-maisons-secondaires-pour-les-migrants/

Désespérance totale

Le Peuple italien est-il encore en état de lutter ? On est malheureusement fondé à penser que la confiscation des résidences secondaires va encore plus le plonger dans un état de dépression et de léthargie dont il a fort peu de chances de se relever. Le Peuple italien est en train de décompenser une immense dépression qui le rend suicidaire. Au lieu de le soigner, ses élites présumées augmentent les doses de stress massif pour le réduire à néant.

L’Italie est le laboratoire de qui nous attend. Le Peuple français est le prochain maillon qui doit sauter. Ce sera aussi le dernier, car une fois celui-là vaincu, tout le reste de l’Europe suivra, déjà largement mûr pour tomber. Ce qui est fait aux Italiens préfigure ce qui va nous être fait.

Le Grand Remplacement, c’est aussi le Grand Dépouillement des Peuples d’Europe.

Vers une lueur d’espoir ?

Le tout récent rejet par les Italiens (60% de NON) de la réforme constitutionnelle proposée par referendum marque un sursaut, qui peut être soit un spasme avant l’agonie soit, espérons-le, un ressaisissement salutaire.

Nous verrons quelle sera la réaction de l’oligarchie, qui pressée par les revers successifs – rejet du traité de Lisbonne par la France, l’Irlande et les Pays-Bas – résistance du groupe de VISEGRAD – BREXIT – élection de Donald Trump – rejet du referendum italien – ne manquera pas d’intensifier la pression.

Robert Langlois


 

DES FRANÇAIS MEURENT DE FAIM, HOLLANDE ! MAIS PENDANT CE TEMPS-LÀ… (par Luc Sommeyre)

Aujourd’hui, de nombreux Français sont à l’agonie. Des retraites ne sont plus payées et les impôts et taxes augmentent à la vitesse « grand V » comme la taxe foncière qui vient de faire selon les endroits un bond hallucinant de 30%. Partout, on ferme des écoles, des hôpitaux, des centres de Service Public que l’État ne veut peut plus financer, au mépris du besoin des habitants dont il se moque éperdument. Chaque jour, l’État emprunte sur les marchés financiers à taux exorbitants, rien que pour payer les fonctionnaires, alors qu’avant la Loi de 73, la Banque de France prêtait sans intérêt au Trésor.

Un bon tiers de nos Paysans vivent en dessous du SEUIL DE LA MISÈRE et tentent de subsister avec moins de 350 € par mois. Non, ça n’est pas une faute de frappe : trois-cent-cinquante euros. Un agriculteur se suicide tous les deux jours !

« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » disait Sully, ministre de Henri IV (1560-1641). On dirait que les choses ont changé.

Le Pouvoir contre le Peuple

Et pendant ce temps-là… le cartel Hollande-Merkel & Co. (aux ordres de cette Réserve Fédérale US qui soutient à grand renfort de médias et de Dollars un pantin désarticulé et dopé au nom hilarant lors des Présidentielles américaines) distribue avec une magnanimité sardanapalesque le pain qu’on retire de la bouche de nos pauvres à des hordes de migrants jeunes et en bonne santé, en âge de porter les armes pour défendre leurs pays où ils prétendent être agressés – quand ils ne sont pas les complices de leurs agresseurs – mais qui préfèrent (et de loin !) dépecer le cadavre des Français en ricanant tels des hyènes. On alloue à chacun de ces misérables une carte de retrait bancaire qui leur permet en certains cas de retirer dans n’importe quel distributeur la somme de 40 € par jour.

Oui oui (soupirs) : tous les migrants ne sont pas des violeurs, certains sont de pauvres réfugiés dans la détresse, etc., etc. On connaît la suite.

Mais in fine, le calcul est simple : 350 €/mois aux agriculteurs et 1.200 €/mois plafonnés aux migrants. UN GRAND MERCI AU “SYSTÈME” !

SAINT-BAUZILLE-DE-PUTOIS (Hérault)

Le 12 octobre, Monsieur Michel Issert, Maire de Saint Bauzille, petite commune de 1.200 habitants, est informé par un simple appel téléphonique de la Sous-préfète de Lodève (sur ordre du Préfet de l’Hérault) que sa commune allait accueillir 80 jeunes migrants au centre de vacances « Les Lutins Cévenols » : plus de colonies de vacances pour les enfants déshérités. Aucune information préfectorale ne lui avait été précédemment signifiée.

issert-michelMichel Isset, Maire de Saint-Bauzille-de-Putois

Ne demandez pas au Peuple s’il est d’accord ou pas : le Pouvoir s’en fiche !

Outré par la façon cavalière dont il avait été informé mais voyant surtout se profiler de sérieuses menaces à l’ordre public dues à la présence de 80 jeunes Afghans, Somaliens ou Érythréens dans son village, Monsieur le Maire réunit en urgence son Conseil. Pour construire une mosquée ? − Ben non ! Pour préserver la paix et la tranquillité de son village. C’est grave, Docteur ?

Voici le courrier que vient d’adresser Michel Issert au Préfet de l’Hérault :

111cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le Stavisky du Social

Le projet est piloté par un certain Jean-Marc Borello (Borello ? − vous êtes sûr ?) proche de Régine Choukroun alias Régine, pauvre ancien animateur, président du GROUPE SOS spécialisé désormais dans l’accueil des migrants. En 2013, son salaire personnel n’était que de 10.000 € mensuels sans parler des avantages en nature comme sa voiture de fonction, une Lexus hybride haut de gamme. Espérons que, depuis, on lui aura accordé quelque augmentation pour sortir de cette misère. Nous ignorons où il demeure, mais il n’est pas certain que ce Borello-là habite La Courneuve, Saint-Denis ou Bobigny, entre Kurdes et Maliens. Aux dires de Borello, le chiffre d’affaire du GROUPE SOS devrait atteindre sous peu… 1.000.000.000 € (un milliard d’euros) avant qu’il passe la main honorablement à l’un de ses lieutenants, ayant pris soin au préalable de se ceindre des lauriers de la philanthropie. Un futur Prix Nobel, quoi ! Digne élève de Soros s’il en est, ce Borello… Ça ne sort pas de la famille.

Un Grand Commis des Multinationales et de la Grande Finance. Je me trompe peut-être, mais… pas sûr.

borello-jean-marcJean-Marc Borello

Vous apprécierez la déclaration ci-dessous :

« L’accueil des migrants n’est pas une charge, mais une chance pour notre pays. Il y a des emplois disponibles que personne ne veut, des patrons appellent pour dire qu’ils ont besoin de main d’œuvre. Ils sont parfaitement capables de s’intégrer, il faut mettre en place les conditions pour le faire. »

Jean-Marc Borello
Président du groupe SOS

Notons quand même que les migrants ne sont pas autorisés à accepter un emploi rémunéré pendant une année suivant leur arrivée en France.

OUI ! VOUS pouvez aider la population de Saint-Bauzille

  • En adressant un courrier postal ou un courriel de soutien à Monsieur Michel Issert, Maire de la commune

Tél. : 04 67 73 70 12
Fax : 04 67 73 31 84
Mail : [email protected]
Site Internet : http://www.saintbauzilledeputois.fr/

  • En faisant part de votre sentiment à Mme la Sous-préfète de Lodève

Sous-Préfecture de Lodève
Avenue de la République
BP n° 64
34702 LODÈVE CEDEX
Tél. : 04 67 88 34 00
Fax : 04 67 44 23 05

  • Ou/et à M. le Préfet de l’Hérault

PRÉFECTURE DE L’HÉRAULT
Place des Martyrs de la Résistance

34062 MONTPELLIER CEDEX 2
Tél. : 04 67 61 61 61
Fax : 04 67 02 25 79

LS

 

HALLALI À CALAIS : LE CALICE JUSQU’À LA LIE (par Jeanne Deflandres & Clovis Just)

Le propriétaire du café « Au Calice » à Calais victime d’un lynchage sur les réseaux sociaux et de menaces de mort de la part des pro-migrants.

calais-calice-facade

À Calais règne une mauvaise ambiance. Les migrants, il y a les pours et il y a les contres et tout ce beau monde s’invective joyeusement sur les réseaux sociaux. Mais ici, l’affaire est grave. Les pro-clandestins s’en prennent ouvertement à un honnête commerçant calaisien, accusé d’avoir refusé de servir un groupe de jeunes illégaux accompagnés de leur éducateur et ce, sur la base du seul témoignage de cet « éducateur ».

Lynchage médiatique

S’en suivit une véritable campagne de haine sur les réseaux sociaux de la part de la « bobosphère » dans laquelle il est question de (je cite) « pourrir » l’établissement sur Tripadvisor et autres sites du même genre, de « détruire la réputation du café » de le faire fermer et de « faire des listes de commerçants fachos ». Des listes ? – Ça sent le gaz à Calais.

Cerise sur le gâteau : des menaces de mort sont proférées par téléphone contre le patron de l’établissement qui – saine réaction – s’empresse de porter plainte pour diffamation contre l’auteur des rumeurs et ses sbires. Curieusement, depuis la plainte, on n’entend plus siffler les bobos…

L’art de la manipulation

Cette lamentable affaire n’est pas sans rappeler celle du restaurateur de Tremblay dans laquelle la manipulation ne fait aucun doute. En effet, qu’allaient faire deux musulmanes pratiquantes dans un restaurant haram, sinon de la provocation ? Sans doute inspirés par l’affaire, les bobos ont donc décidé de se payer la tête du patron du « Calice ».

Il faut dire que le malheureux avait eu le tort de servir un café à Marine Le Pen venue visiter la ville en 2014. Comme quoi, « Au Calice » on n’est pas sectaire. Un client et un client. En effet, qu’allait faire un éducateur socio-cul en charge de mineurs isolés en terrasse d’un café bondé ? Y avait-il une portée pédagogique ? Ce personnage prétend avoir été chassé de la terrasse par un serveur énervé qui lui aurait dit « Ici on ne sert pas les migrants ». La version du cafetier est tout autre, un établissement bondé, plus de place en terrasse, le ton serait monté.

Toujours est-il que l’éducateur bien-pensant s’est aussitôt précipité sur les réseaux sociaux pour dénoncer « l’ignoble racisme » et le « fascisme » du cafetier, affirmant qu’il aurait mieux fait d’aller consommer dans un autre établissement bien connu et plus accueillant de la diversité. Une question se pose : pourquoi donc n’est-il pas allé directement dans cet accueillant établissement ?

La défense s’organise

Depuis, à quelque chose malheur est bon. Le « Calice » ne désemplit pas. Un soutien muet s’est organisé. Des Calaisiens de toutes origines y consomment, des touristes de toutes les nationalités aussi, la page du gentil éducateur bien-pensant a disparu ainsi que les douteux commentaires appelant à « faire des listes ». Il faut dire que le bobo n’est pas un mammifère courageux. À la moindre plainte, il disparaît.

Une page de soutien – initiative purement citoyenne et anonyme – s’est créée :
https://www.facebook.com/Soutien-au-Calice-Calais-2098926603665004/

À Calais, la résistance citoyenne a fait taire l’hallali.


 

QUOI DE NEUF À CALAIS ? (par Jeanne Deflandres)

10.000 réfugiés prévus à Calais en septembre

D’après le Daily Mail, 50 migrants arrivent chaque jour dans la « jungle » de Calais.

Calais jungle plan[cliquez sur les images pour les agrandir]

Après le démantèlement de la partie sud de la « jungle » et l’expulsion d’une partie de ses occupants il y a cinq mois à grand renfort de publicité gouvernementale, la population calaisienne aspirait à plus de tranquillité. Il n’en est rien. La population des clandestins atteint à ce jour le chiffre impressionnant de 7.307 personnes d’après les associations d’aide aux migrants.

Rien n’est fait pour endiguer le flux

Des photographies aériennes démontrent que le camp est maintenant de plus en plus grand et s’étend aux champs voisins. Les associations constatent une hausse des arrivées de 15% par mois, soient environ 50 illégaux de plus par jour !

Jungle CalaisCalais barrièresLA CAMP DE CONCENTRATION DE CALAIS EN 2016
… et les « prisonniers » ne sont pas ceux qu’on pourrait croire !

Les tentatives des autorités pour décourager les migrants semblent avoir été un échec total. Durant le mois du Ramadan, les arrivées étaient censées diminuer mais cela n’a pas été le cas.

Les associations comme « L’Auberge des Migrants » avancent le chiffre incroyable de 10.000 clandestins prévus en septembre si le rythme des arrivées ne ralentit pas. Et on ne voit pas pourquoi il ralentirait puisque les autorités ne font strictement rien pour endiguer le flux.

Les clandestins viennent essentiellement d’Afghanistan (36%) et du Soudan (32%). D’autres populations sont très représentées, en provenance d’Éthiopie (5%), de Syrie (3%), d’Iraq (3%), du Koweït (2%), etc. Ces populations sont très majoritairement musulmanes, ce qui n’est pas sans causer de nombreux problèmes de comportement dans les rues de Calais, en particulier en ces mois d’été où les jeunes Françaises ou de moins jeunes se rendent à la plage en tenue… de plage.

Des riverains à bout de nerfs

L’omniprésence des clandestins en ville met à rude épreuve la patience des Calaisiens qui constatent chaque jour la priorité parfaitement injuste donnée aux illégaux dans les services publics ainsi que la dégradation régulière et permanente de la condition de vie des habitants.

La tension est montée d’un cran ces derniers jours. Non seulement chez les riverains de la jungle, mais aussi dans les quartiers de Calais envahis la nuit par les clandestins. Les quartiers du Beau-Marais et du chemin Castre sont utilisés par ceux-ci pour atteindre la rocade portuaire. Résultat : vols, dégradations, incendies de voitures, actes de vandalisme sur maisons et jardins se multiplient. À cela s’ajoute le bruit qui empêche les riverains de dormir. Les habitants de ces quartiers avouent « ne plus en pouvoir » et certains songent à s’armer. La municipalité, elle, est comme toujours « aux abonnés absents » à telle enseigne que le Premier Adjoint ne daigne même pas de déplacer quand des riverains organisent une réunion pour protester pacifiquement.

Situation de guerre sur les rocades portuaires

Calais voiture rocadeLa fréquentation de l’autoroute A16 et des rocades portuaires autour de Calais est devenue un jeu à haut risque pour les routiers et les automobilistes. La nuit, les clandestins posent des barrages faits de troncs d’arbre (voir ci-contre) et d’objets divers pour bloquer le trafic et attaquer les camions.

Certains vont jusqu’à jeter des bouteilles de gaz sur l’autoroute.

Tout récemment, le feu a été mis par des illégaux à un camion espagnol. Ce Camion Calaisdernier est entré en flammes dans la zone portuaire (voir ci-contre).

Les intrusions sur l’autoroute causent bien entendu des morts par accident chez les migrants. Si ces décès sont à déplorer, on peut aussi constater que les associations qui les aident n’ont jamais un mot de compassion pour les victimes des exactions commises et encore moins pour les victimes des attentats perpétrés ces derniers mois en France par leurs correligionnaires. Quand on est un sympathisant de la cause migrante, la compassion est à géométrie variable.

Pendant que les politiciens s’agitent dans le vide, les Calaisiens souffrent, vivent dans la peur, et en prime, se font insulter par les médias. Car en France, celui qui défend sa terre et sa culture est systématiquement taxé de racisme et de xénophobie.

Jeanne Deflandres


 

PAROLES DE FLIC (rapportées par Luc Sommeyre)

 

J’ai hésité avant de mettre ce texte en ligne. J’ai hésité parce que le Grand Public, certains lecteurs, vont croire être fondés à faire la part des choses. Ils auraient tort. Le “journal de bord” ci-dessous nous a été transmis par un collègue des CRS en poste à Calais aux abords de la plus officielle des “zones de non-droit” que notre gouvernement tolère et ne se résout pas à nettoyer. Nous n’en n’examinerons pas ici les motifs profonds.

Ancien flic moi-même, j’ai toujours conservé de la sympathie pour mes collègues. Aujourd’hui, je les plains. Je les plains mais je les envie. Et je les envie parce que, seuls, presque seuls encore (pour le moment) ils se battent contre un ennemi haineux qui nous a déclaré la guerre. Les migrants sont les effets. N’oublions pas les causes pour autant…

Régugiés bienvenue
Je pense qu’il faut, d’urgence, donner la fessée à cul nu en place publique à tous ces bobos criminogènes, bien à l’abri dans leur confort petit-bourgeois !

Attention MINURNE a décidé de donner la parole aux Policiers, aux Gendarmes et aux Militaires (sans oublier les Pompiers et les Urgentistes) qui veulent faire savoir au Peuple de France ce qui se passe réellement SUR LE TERRAIN. Parce que les militaires comme les flics ou les pompiers sont avant tout des Français comme vous et moi et parce qu’ils se battent au quotidien pour notre survie, trop souvent dans l’indifférence générale.

.. Messages à envoyer à [email protected]

Ne pensez surtout pas que nous puissions nous laisser abuser par des propos mensongers ou tendancieux : nous avons les moyens de vérifier nos sources.
Nous ne publierons que des documents authentiques tout en préservant évidemment le strict anonymat de leurs auteurs.

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS. Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol. Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de « La Jungle » à Calais. Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général. Un assaut minutieusement préparé contre la France. Contre notre civilisation. Contre vous.

Dans le texte ci-dessous, j’ai surligné en jaune un phénomène nouveau : l’appui de la Société Civile aux Forces de l’Ordre. Ce thème d’une importance extrême sera développé, expliqué et commenté dans nos colonnes sous le titre Opération Rémora” (à paraître début février).

L’année 2016 sera celle de tous les dangers.

LS

PS : j’ajoute ci-dessous une réflexion hors-texte mais émanant du même auteur ; il ne s’agit pas d’un commentaire de ma part.

« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît. IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ comme l’argent qui leur est donné chaque jour, les 3 repas/jour offerts, la nourriture distribuée directement au camp, les vêtements souvent neufs, le fait qu’il aient tous, je dis bien TOUS, des Smartphones dernière génération (ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant) les soins gratuits à outrance − d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé… »


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Très bonne analyse de Nicolas Dupont-Aignan
Cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo (01:53)


Une honte de les garder sur notre sol !

La matinée à été longue. Très longue. Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir. Enchaînement incessant des services à différents horaires… De jour comme de nuit. Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Enfin… Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses. Nous sommes là et las.

calais_5En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les Pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents… Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route… Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste. En d’autres endroits, nous jouons les « cônes de Lübeck », ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune. À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

Calais barrièresLes migrants viendront. Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres… J’en suis loin, je pense. Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas ! Les réparations elles aussi coûtent une fortune.

Levés à 04:30 du matin, nous arrivons à l’heure du repas.

13:20 ― Nous n’avons vu personne. Pas un migrant sur notre point. Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.

15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service. La nuit prochaine, nous travaillons. Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin…

Arrive l’heure de reprendre le service. Les mines sont fatiguées. Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture. Au rassemblement, la température de la journée est donnée : quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée. En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active : « sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact. Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1]. » […] « 2 poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides. Les avons dégagés. Demande renfort de 2 véhicules ». Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense. Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté. Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres. Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante. Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !

Les « NO BORDER » [2] incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer des failles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause. Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.

Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie. Des blagounettes sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit… Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux. Les rôles de chacun dans le VR [3] sont distribués. « Qui est habilité LBD [4] ? » – « Moi » répond Julien. Comme les autres, je prends un LBD. Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ». Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite. Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord. « Qui veut des grenades à main ? » Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire. La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar. Il est lourd. Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres. La fermeture est cassée. Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits. Il va falloir faire vite.

Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement… Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin. À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête. Il faut des renforts partout, sur presque tous les points. Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».

calais_violences_nuit00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue. Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés. Les consignes sont prises. Nous voilà seuls. Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête. À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre. Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire. Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7]. Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans Calaisiens en colèreavoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre ! La semaine avant notre arrivée, « Les Calaisiens en Colère » ont apporté une aide considérable aux collègues présents. Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer. N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des Forces de l’Ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide. Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.

01:20 ― La situation est calme pour nous. Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.

02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.

02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux. Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.

02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide. À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information ; dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.

Pareil à des gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés.Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.

Calais - les migrants attaquent
Déchaînement de violence
Cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo (12:48)

La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres. Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles ! Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.

À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes. Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter Fuck the policesur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut. À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité. Des projectiles arrivent à les atteindre. Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus. Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR ! et à leur slogan favori : VIVE DAESH !

Calais_2

M. Bernard Cazeneuve s’adressant à des réfugiés… « syriens » peut-être (?)

David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers. Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs. Le vent nous est favorable. On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus. Juste au dessus, 300 mètres plus loin, un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide. Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo. La progression se fait sous la protection de tirs Cougar. Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant. Certains sont presque au contact. Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans. Robustes. Regards pleins de haine. Des yeux à la flamme meurtrière nous font face.

Il faut prendre cette partie haute. Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège. Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation. Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp. Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral.

calais_9La place devenue nôtre. Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés. En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m. D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous. Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles. Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.

L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher. Une vraie stratégie de guérilla. J’effectue un premier tir en cloche. Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux. Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact. Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants. Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous. Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade. Un des individus tente de la saisir. Trop tard. Boum !

Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage. Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.

La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.

Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée. Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.

06:50 ― La nuit se termine. Nous sommes relevés. Esprit calme. Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!)

La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante. Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin. Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté. En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.

J’en passe… C’est trop long.

Je suis fatigué.


DERNIÈRE MINUTE (06/01/2015) : https://policeetrealites.wordpress.com/2016/01/05/calais-nouveaux-affrontements-entre-migrants-et-crs-sur-la-rocade-portuaire/


TOUTE DERNIÈRE MINUTE (07/01/2015) :

http://www.nordlittoral.fr/faits-divers/migrants-l-intrigant-journal-de-bord-d-un-crs-de-calais-ia0b0n273221 


[1] Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.
[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.
[3] Véhicules-Recueil.
[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).
[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.
[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).
[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère » : https://www.facebook.com/Les-Calaisiens-en-Col%C3%A8re-479803612168266/


 

FLUX MIGRATOIRES MASSIFS… COMMUNIQUE DE JACQUES MYARD (Député Maire de Maisons Laffitte)

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VILLE de MAISONS-LAFFITTE

CABINET DU DEPUTE-MAIRE

 

Communiqué de presse de Jacques MYARD Député de la Nation Maire de Maisons-Laffitte Président du Cercle Nation et République

Le 21 septembre 2015

A/S : Réponse au représentant d’Amnesty international pour l’accueil des réfugiés syriens.

Monsieur,

J’’ai pris connaissance avec intérêt de votre lettre du 15 septembre dernier.
Humaniste, je suis comme vous, très touché par les images de souffrance des migrants largement diffusées par les médias.

Néanmoins je ne suis pas favorable à l’’accueil des migrants à Maisons-Laffitte, tout simplement parce que nous n’´avons pas de logements disponibles : plusieurs centaines de familles de nos concitoyens ou de personnes étrangères en situation régulière sont en attente de logement.

Il n’’est pas possible pour notre ville d’’offrir de logements à ces migrants.

J’’ajoute que nous ne pouvons pas conduire une politique dictée par l’’émotion immédiate. La situation des migrants appelle une autre stratégie que celle de l’’accueil qui doit être strictement limité afin d’’éviter un appel massif de nouveaux migrants.
C’’est une réalité dont nombre de gouvernements européens prennent désormais conscience.

J’’ai, en conséquence, demandé au gouvernement de financer des camps d’’accueil dans les Etats périphériques de la Syrie afin que ces personnes puissent retourner le moment venu dans leur pays pour le reconstruire avec une aide internationale du HCR.

Cela implique aussi que nous devons radicalement changer de politique étrangère. La France doit cesser de jouer les apprentis sorciers en livrant des armes en Syrie à des groupes qui sont quasiment tous inféodés à Al-Nosra et en définitive à Al-Qaïda.

Il ne s’’agit pas de défendre le régime de Damas mais, entre deux maux, il faut choisir.
Vous trouverez ci-joint l’’un de mes communiqués à ce propos.

Pour toutes ces raisons, je vous renouvelle qu’’il n’’est pas question d’’accueillir des réfugiés dans notre ville tout en partageant vos préoccupations légitimes.

Je vous prie d’’agréer, Monsieur, l’’expression de mes salutations très distinguées.

J. MYARD
Député-Maire de Maisons Laffitte
Lettre adressée au représentant d’ AMNESTY INTERNATIONAL – GROUPE 405

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COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD Député de la Nation Maire de Maisons-Laffitte Président du Cercle Nation et République

Le 5 septembre 2015

A/S : FLUX MIGRATOIRES : POUR UNE NOUVELLE STRATEGIE RÉALISTE !

Nous partageons tous l’humanisme, valeur consubstantielle de notre civilisation et clé de notre vouloir vivre ensemble. Personne ne peut rester de marbre face au désespoir des migrants qui tentent de fuir et le payent souvent de leur vie.

Mais le propre du politique n’est pas d’apporter une réponse à ce terrible défi dans l’immédiateté de l’émotion sans prendre en compte tous les éléments de la situation qui sont en cause et qui sont de nature à dépasser et amplifier par leurs conséquences les événements actuels.

Les réticences de très nombreux Français et Européens à accueillir les migrants et qu’expriment avec force certains Etats de l’est de l’Europe ne peuvent pas être balayées d’un revers de main au nom du politiquement correct et du devoir de solidarité par ailleurs compréhensible et légitime.

Il est évident que le défi des flux migratoires ne fait que commencer en raison des guerres mais aussi du déséquilibre démographique nord sud. « Le Camp des Saints  » de Jean Raspail n’est plus un roman , il est devenu une réalité !

Dans ces conditions, afficher comme le fait l’Allemagne une politique d’accueil ne fera qu’empirer la situation et la rendre encore plus incontrôlable ; cette politique créera un appel d’air sans précédent, c’est une politique de gribouille que nous payerons cher !

Alors, quelles solutions ?

Pour les migrants venant de Libye, seule la construction d’un Etat peut permettre une stabilisation et la mise hors la loi des trafiquants et passeurs. La communauté internationale et surtout africaine ne pourront ignorer cette nécessité, qui passe sans doute par une sorte de tutelle de la Libye pour bâtir une administration et une armée capable de sécuriser le pays.

Pour la Syrie, il faut traiter le flux migratoire au plus près des sources d’émigration, en organisant l’accueil des réfugiés dans les pays voisins et en offrant une aide massive à ces Etats. C’est là une mission que l’Union européenne peut prendre en charge avec l’ONU ; le Conseil de Sécurité doit se saisir de cette question et un accord de la communauté internationale est possible.

En 1939 la France a procédé ainsi lors de la fin de la guerre d’Espagne.

Mais il y a une autre réponse : il faut impérativement mettre un terme à la guerre civile et internationale en Syrie qui est la cause de ce drame humain. Il convient de poser la seule question qui vaille : doit on soutenir – en leur livrant des armes- des insurgés prétendûment modérés et démocrates, mais qui ne comptent pas sur le terrain militaire et qui en définitve amèneront à Damas Abou Bakr al-Baghadi calife auto-proclamé de l’Etat islamique, ou bien garder Bachar el-Assad , certes dictateur mais protecteur des minorités religieuses ?

Au vu des événements récents en Irak et en Syrie, à Palmyre et Alep, poser la question, c’est y répondre au nom du simple réalisme ; nous devons changer radicalement de politique étrangère afin de terminer un conflit meurtrier dont nous subissons désormais toutes les dramatiques conséquences.

Mais comme me le faisait constater un ami chrétien franco-syrien « A qui la faute ?  » !!!

J. MYARD
Député-Maire de Maisons Laffitte

 

MORT d’AYLAN : MANIPULATION et INSTRUMENTALISATION des MEDIAS (par l’Imprécateur)

Voir le corps d’un petit garçon de trois ans mort échoué sur une plage serre le cœur. On ne peut s’empêcher de penser à ce que l’on ressentirait si c’était son propre enfant ou petit-fils qui était retrouvé ainsi.
Oui, c’est une horreur et qui m’a fait mal, comme à vous tous.

Dans une démocratie, une mort donne lieu à enquête s’il y a le moindre doute sur la cause du décès.
Là, c’est inutile, nous a-t-on expliqué, c’est évident, il s’est noyé parce que l’Europe ne l’a pas accueilli.
« La honte de l’Europe » a titré au-dessus de la photo une certaine presse de caniveau.

Taubira

Hollande

Une vague d’émotion soigneusement encadrée et orientée a déferlé dans la presse et les réseaux sociaux. Et, réagissant avec une immédiateté exemplaire en sur-jouant de l’émotion populaire, les désormais Dupont et Dupond de la politique européenne, Angela Merkel et sa copie conforme François Hollande, ont décidé qu’il fallait que les 28 pays d’Europe acceptent des quota d’immigrés, proposition qui était jusqu’ici discutée et contestée pour son ineptie.

Il y a quelques jours encore, à C dans l’air, il avait été expliqué qu’imposer des quotas, c’était violer la liberté de décision des pays, ne pas tenir compte des conditions économiques, sociales et juridiques – variables de l’un à l’autre -, ne pas tenir compte des besoins en main d’œuvre étrangère (importants en Allemagne, mais faibles partout ailleurs) et, surtout, mépriser l’intelligence, la volonté et les choix des migrants qu’il faut désormais appeler « réfugiés » et qui ont des désirs précis : aller en Allemagne, en Suède, en Autriche, en Angleterre, bref les pays prospères de l’Europe, et très peu en France pays en voie de faillite comme le monde entier le sait, sauf l’Elysée et la rue de Solferino.

Il est désormais interdit de chercher à savoir s’il s’agit de vrais réfugiés quittant leur pays parce que leur vie y est en danger (entre 10 et 15 %), de gens émigrants vers des cieux qu’ils espèrent plus cléments pour y élever et donner une chance de réussite à leur enfants (environ 70 %), ou bien pour s’enrichir, ou pour échapper à la charia. Cette dernière raison est rarement mise en avant, mais bien réelle pour les chrétiens, les juifs, les yezidis et même certains musulmans dont la pratique chiite, malékite, alaouite ou autre ne convient pas aux islamistes sunnites et salafistes.

Et puis il y a les derniers 10 % environ qui sont de l’émigration dite « de confort ».
Le père du petit Aylan, Abdallah, qui a survécu au naufrage du canot pneumatique, l’a déclaré, il était installé en Turquie depuis trois ans, ne fuyait donc pas la Syrie. Sa soeur, qui vit au Canada, avait payé le voyage de la famille.
Il venait en Europe pour se faire soigner les dents ! (source Wall Street Journal qui, lui, a enquêté). Il est particulièrement facile de se faire soigner gratuitement en France où la Sécurité sociale a connu beaucoup de « réfugiées » qui venaient pour des opérations de chirurgie esthétique !

On les comprend, nous avons aussi en France des gens qui émigrent vers des cieux plus cléments pour échapper à la ruine fiscale ou à l’impossibilité de réussir en créant une entreprise, notamment des jeunes diplômés, ou pour préserver leur retraite qui vont vers le Maroc (de moins en moins) ou le Portugal (de plus en plus). Et même des gens qui fuient la France pour échapper à l’oppression totalitaire sur les libertés (plus de quarante lois oppriment les libertés garanties par la Constitution).

Mais pour ce qui conserne le petit syrien de trois ans, la photo montrée au monde entier est explicite. Il y a une manipulation évidente de communicants politiques, stupidement relayés par une presse qui n’a de libre que le nom et dont les rédactions n’ont pris ni le temps de réfléchir, ni celui d’enquêter.

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Voyez le ciel et la mer derrière le petit corps, la mer est calme, à peine agitée par le déferlement sur la plage des mini-vaguelettes côtières dues au mouvement de la marée, et le ciel est bleu. Pas de tempête, ni en cours ni récente, qui aurait laissé sur la plage des algues et des débris divers.
« Ce qui frappe, c’est le décalage entre le drame de l’enfant et le calme de la plage« , résume Éric Baradat, rédacteur en chef photo à l’AFP. André Gunthert, enseignant « chercheur en culture visuelle » (sic) à l’EHESS, explique que la photo de la photographe turque Nilüfer Demir, « ressort car elle accompagne l’évolution du débat public : elle apparaît comme une condamnation de l’inhumanité de la politique européenne vis-à-vis des migrants« .
Et tous les journaux, The independant, Le Temps (Suisse), etc. justifient la publication de cette photo par leur volonté de forcer la main des politiques européens « pour qu’ils prennent enfin des mesures en faveur des migrants« .
C’est l’aveu d’un chantage à l’opinion pour  forcer la main des dirigeants européens en quelque sorte.

Mais en réalité, ils ne l’ont pas fait volontairement, ce sont les politiques européens et turcs favorables à une immigration massive en Europe, qui leur ont… disons, « suggéré » la mise en scène, notamment Angela Merkel favorable à l’immigration depuis quelques semaines pour des raisons économiques, François Hollande pour des raisons politiques et Taycip Erdogan pour des raisons stratégiques puisque son intérêt est que l’Europe le débarrasse de ces syriens trop souvent catholiques.
Une mise en scène que tout photographe expérimenté voit et, comme la turque Nilüfer Demir, réalisera à partir d’une scène au départ différente :

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Pourquoi ne nous montre-t-on que le corps du garçonnet et pas celui de sa mère et de son grand-frère, morts eux aussi nous affirme-t-on, s’ils se sont noyés ensemble ?Pourquoi ne sont-ils pas voisins du corps de Aylan, alors qu’ils l’étaient si l’on en croit la première déclaration de la journaliste turque, « il y avait le corps du petit garçon et celui de son frère ainé » (photo) ?
Le corps du frère a-t-il été retiré ou le cadrage réalisé pour ne montrer que celui d’Aylan ?
Pourquoi le père, puisqu’il est vivant, n’est-il pas à côté à pleurer son fils mort ? Pourquoi les morts sont-ils déjà enterrés sans enquête ni autopsie ?
Et puis il y le militaire turc qui arrive, prend une photo, ramasse le corps et l’emporte religieusement sans le mettre dans un sac mortuaire comme le font systématiquement tous les policiers du monde quand ils ont un corps à déplacer et comme cela a été fait pour les autres corps avant la prise de photo du corps d’Aylan.

Le ciel est bleu, la mer est calme, l’île de Kos où l’on dit que le groupe de migrants voulaient se rendre avec un canot pneumatique est à moins de cinq kilomètres de la plage de Bodrum et par temps calme n’importe quel canot peut l’atteindre sans difficulté. Des adultes peuvent revenir à la nage vers Kos ou Bodrum en cas d’accident, le père l’a fait, surtout en ce début de septembre où la mer est encore chaude.

Le Soir explique que le trajet en bateau « officiel », le ferry ou de plus petits bateaux n’aurait coûté qu’une soixantaine d’euros à la mère d’Aylan et à ses deux fils (40 € pour les deux adultes, 17 pour le fils ainé, 3 pour le bébé).
Pourquoi alors ont-ils pris le risque de prendre le canot pneumatique d’un passeur qui leur a demandé 2 500 € ? Parce qu’ils n’avaient pas de visa.
Pourquoi ne sont-ils pas allés le demander au plus proche consulat d’un pays d’Europe ? Parce qu’ils auraient obtenu tout de suite un visa « touriste », mais que ce visa ne les intéresse pas, il ne donne pas les avantages qu’un réfugié peu attendre en arrivant dans n’importe quel pays d’Europe, notamment la gratuité des soins.

Là est le vrai problème politique.
Maintenant, le père dit qu’il voulait se faire soigner au Canada. Bizarre et incompréhensible, car en payant 2 000 ou 3 000 euros à chaque passeur lui faisant franchir une frontière, ses dents allaient lui coûter une vraie fortune !

Dernière question à laquelle aucune réponse n’est apportée : pourquoi et comment se sont-ils retrouvés à l’eau et peut-être déjà morts avant de s’y retrouver ? La thèse de l’accident est difficilement crédible : beau temps, mer calme, un petit groupe…
Posons la question autrement et comme auraient dû se la poser les journalistes avant d’enfourcher le cheval de l’émotion : qui avait intérêt à ce que ce voyage se termine avec une partie des passagers qui noyés et morts sur une plage turque à la veille d’une grande discussion européenne sur l’accueil à réserver aux migrants clandestins ?
Mettez de côté l’émotion et réfléchissez, vous trouverez la réponse.
Ce n’est peut-être pas la raison, mais sans enquête ni autopsies, tout est possible.

Ilan

L’Imprécateur

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