DES FAKE NEWS LARMOYANTES
(L’Imprécateur)

Dès qu’il s’agit de salir les nationalistes européens ou le Président Trump, les nouvelles truquées (fake news) pleuvent dans la presse acquise à la mondialisation et au système totalitairoïde international qui la finance. Il y a heureusement en Europe des « décodeurs » plus honnêtes que ceux de nos DECODEX nationaux, Le Monde, Libération ou France 24.

C’est ainsi qu’en feuilletant le site allemand Epochtimes [1], on tombe sur la dénonciation de fake news qui montrent des images d’enfants de migrants latino-américains pleurant ou mis en cage par le méchant Donald Trump. Ces images tournent en boucle dans toute l’Europe pour dénoncer les limitations à l’immigration clandestine que veut imposer Trump.

Deux ont été particulièrement mises en avant de façon agressive depuis quelques jours, comme le fut le montage photo du corps d’un petit turc échoué sur une plage, tué par la maladresse de son père pilotant un canot pneumatique de négrier surchargé de migrants voulant gagner une île grecque.

La première photo est celle d’enfants en cage, publiée sur Twitter par plusieurs journalistes connus comme étant de gauche. Quelle honte pour Trump ! Même Melania Trump s’y est laissée prendre et son cœur de mère a bondi dans sa superbe poitrine.

Pas de chance, Epochtimes a retrouvé la même photo déjà publiée en 1984 pour stigmatiser cette procédure qui sépare les enfants de leur mère, le temps de contrôler, entre autres choses, qu’il s’agit bien de leur vraie mère et non d’un trafic d’enfants. De plus, il ne s’agit pas de « cage », mais d’un grillage d’isolation.

Trump ayant signé une loi pour humaniser cette procédure vieille de plusieurs décennies, c’est avec une mauvaise foi incroyable que L’Express a titré « Enfants en cage : Trump rétropédale », comme si c’est lui qui avait inventé cette procédure policière archaïque…

Même cause, même effet, avec la photo d’une petite fille en larmes.

Tous les médias y ont été de leurs commentaires larmoyants et scandalisés. La petite fille est devenue malgré elle le symbole de la cruauté et de la bêtise trumpiennes. Un « cliché que l’Amérique ne peut ignorer », titrait le Time en faisant sa couv’. « Insensible, sans cœur, lâche Trump » déclarait le Daily News. Du côté de CNN, l’analyste Chris Cillizza affirmait « cela permet de réaliser le fossé entre le degré de compassion de la politique d’immigration de Trump, « Tolérance Zéro », et ce qui arrive réellement aux gens dans la vraie vie ». Et la presse européenne unanime en a rajouté une couche dans la bêtise et la mauvaise foi.

Pas de chance, après quelques recherches effectuées par le Washington Post, il s’avère que la petite fille n’a pas été séparée de sa mère. Le cliché a été pris par John Moore, titulaire du prix Pulitzer, correspondant de Getty Images. Il montre une fillette de 2 ans en pull rose qui lève les yeux vers sa mère, en larmes. L’angle ne permet pas de voir le visage de la mère, mais d’après le photographe, elle était alors en train d’être fouillée par un agent de la police des frontières américaine, après qu’une alerte internationale la concernant ait été lancée par la justice du Honduras.

« On a ordonné à la mère de poser sa fille pendant la fouille. L’enfant s’est immédiatement mise à pleurer » a rapporté John Moore. On la comprend, elle a deux ans, il fait nuit, elle est fatiguée et des étrangers parlent durement à sa mère dans une langue qu’elle ne comprend pas, et il est probable que la mère proteste. Il n’y a rien à reprocher au photographe qui fait son travail en photographiant la fillette terrorisée, ce sont les journalistes qui truquent l’information en ne contrôlant et vérifiant pas la source, les circonstances, etc. C’est très courant, même au Monde.

En effet, la mère, Sandra Sanchez s’est enfuie clandestinement du Honduras avec sa petite fille, Yanela. Elle n’avait pas avisé son mari, qui a affirmé qu’il ne soutenait pas ce choix [2]. Il a appris cette semaine auprès des autorités américaines que sa femme et sa fille se trouvaient dans un centre à McAllen, au Texas. Une information confirmée par un attaché au Ministre des Affaires étrangères hondurienne, Nelly Jerez, qui a déclenché les recherches.

Donc, enquête judiciaire ouverte, la petite fille a été séparée de sa mère pendant que celle-ci était questionnée et fouillée. Elle a pleuré deux ou trois minutes, le temps que l’assistante sociale la console et lui explique que maman allait vite revenir après avoir parlé avec le monsieur, ce qui s’est passé et elle est repartie avec sa maman. Qu’une affaire judiciaire aussi mineure soit ainsi montée en épingle pour nuire à un chef d’État montre le niveau de déliquescence, d’incompétence, de malhonnêteté, de paresse et de mauvaise foi de notre presse dite mainstream. Vive les blogs de ré-information ! Et France Info qui a eu l’honnêteté de révéler le truquage !

Bien que le Washington Post ait dénoncé la fake news et que la plupart des journalistes américains aient retiré les photos de leurs sites, Fox News et la presse européenne ont continué à les publier sans le moindre remord ou excuse. Une fillette en larmes, ça fait vendre !

Comme on le voit ci-dessous à propos des enfants en cage, Libération, grand donneur de leçons de morale au monde entier, continue de diffuser la fake news alors que le même jour, France Info la signale :

En allant sur le site dont l’adresse est donnée ci-dessous [3], vous trouverez une liste des medias français et européens qui colportaient la fake news. « En même temps » que France Info en France et Epochtimes en Allemagne la dénonçaient, Le Huffpost, Libération, La Libre Belgique, Paris-Match, L’Express, LCI, France Bleu, Les Inrocks, etc. la publiaient.

La source du problème vient de l’officine socialo-marxiste AFP qui procède trop souvent à un tri et une interprétation idéologique des infos reçues, quitte à parfois rectifier quand le truquage de la nouvelle devient par trop évident. Après l’excellent PDG Emmanuel Hoog, « lâché par le gouvernement pour mauvaise gestion » [source : un administrateur] (mais en réalité parce qu’il était entré en conflit avec la CGT, qui dirige l’Agence de fait), en voulant recentrer l’AFP, il a été remplacé par un bon socialiste, qui fut au cabinet de Jacques Delors, Fabrice Fries. Ainsi AFP reste à gauche. La plupart des journalistes se contentent, sans enquêter eux-mêmes, de copier-coller les dépêches de l’Agence en ajoutant un peu de sauce maison. Ainsi, les peuples d’Europe qui veulent sauver leur identité et Donald Trump qui lutte pour le peuple américain contre la mondialisation excessive resteront des salauds.

 

L’Imprécateur
23/06/2018

 

[1] http://www.epochtimes.de

[2] Le divorce par consentement mutuel existe au Honduras mais est assez compliqué à obtenir, ce qui peut expliquer cette fuite de l’épouse Sanchez.

[3] https://www.google.com/search?client=firefox-b-ab&q=enfants+en+cage,+photos&tbm=nws&source=univ&tbo=u&sa=X&ved=0ahUKEwi_idb6vejbAhUCUbwKHZkVA58Qt8YBCDUoAQ&biw=1303&bih=719


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