« L’AFFAIRE FINKIELKRAUT »
(Eric de Verdelhan)

« L’affaire Finkielkraut »

(Quand Macron brouille les cartes)

« Israël, peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur »
(Charles De Gaulle, conférence de presse, novembre 1967)

« Notre sympathie pour les Juifs est indiscutable, mais faudrait-il encore que certains ne se sentent pas plus israéliens que français. Leurs prises de position en faveur de l’État d’Israël  sont  inadmissibles. »
(Charles De Gaulle : entretien avec le rabbin Kaplan, janvier 1968)

« Vous reconnaissez là l’influence puissante et nocive du lobby juif en France… »
(François Mitterrand : entretien avec Jean d’Ormesson, 1993)


Je faisais du tourisme nomade au Portugal au moment de « l’affaire Finkielkraut », et je vadrouillais encore lors des rodomontades de l’avorton présidentiel au dîner du CRIF(1) le 20 février.

Tant mieux ! La colère est mauvaise conseillère ! A chaud, peut-être me serais-je laissé aller à des propos  trop virulents ? Propos qui pouvaient me conduire en Correctionnelle  car, vous n’ignorez pas qu’au pays « des droits de l’homme et des libertés », depuis les lois Gayssot, Taubira et autres lois liberticides, il est des sujets qu’il vaut mieux aborder avec précaution et pour lesquels la sacro-sainte « liberté d’expression » est à géométrie variable. C’est donc avec une semaine de recul que je vais (tenter de) commenter, le plus posément du monde, « L’affaire Finkielkraut »(2).

Précisons, en préambule (car on n’est jamais trop prudent !), que depuis ma prime jeunesse, aussi loin que je remonte, je n’ai pas le souvenir d’avoir fait le moindre mal à un Juif, à un Arabe, ou à un Noir.  Pas plus, d’ailleurs, qu’à un Asiatique, communauté que j’allais oublier tant elle est discrète et sait se faire oublier. Je ne suis pas non plus phallocrate, machiste ou homophobe… 

Brave mais pas téméraire, je réserve mes vacheries  à mes semblables : les Franchouillards « de souche », les Catholiques, et aussi, les blondes et ces pauvres Belges, car là, on peut allègrement taper dessus sans encourir les foudres de la  justice. Mais, venons-en aux faits :

Les faits : un non-évènement !

Le samedi 16 février, lors de la manifestation  hebdomadaire des « gilets jaunes » à Paris – la 14ème – un olibrius agressif s’en est pris vertement au philosophe-académicien  Alain Finkielkraut en le traitant de « sioniste de M…. » et en l’invitant à retourner à Tel-Aviv. Blessé par l’insulte, Finkielkraut a décidé de porter plainte. Jusque là, tout est clair et même limpide !

Aussitôt, le tam-tam politico-médiatique se mettait en branle. L’occasion était trop belle de désigner les coupables  à la vindicte populaire: l’extrême-droite. A l’approche des Européennes, il est toujours bon de rappeler que la « peste brune » est à nos portes : Sus au Nazisme !!!

Le 19, dans plusieurs villes de France, une foule de gogos, manipulés par le système et les médias à sa botte, défilait contre l’antisémitisme. Et le lendemain, Macron jouait les gros bras au dîner annuel du CRIF en annonçant que « l’antisionisme est la forme moderne de l’antisémitisme » – ce qui, soit dit en passant, est une ineptie  –  et qu’il allait faire interdire trois ou quatre groupuscules d’extrême-droite. On savait pourtant déjà que l’auteur des injures est un Français converti à l’Islam et que les actes antisionistes émanent, en général, de l’islamo-gauchisme.

Dans toutes les manifestations, les gauchistes, keffieh palestinien autour du cou (ou sur le nez pour ne pas être reconnus) insultent Israël. C’est triste, lamentable, honteux mais ce n’est hélas pas nouveau. C’est en cela que je qualifie « L’affaire Finkielkraut » de non-événement. Faire mousser chaque acte antisémite pour discréditer l’extrême-droite est également une déplorable habitude des gens au pouvoir. C’est déloyal mais ça marche à tous les coups : juste après les envolées de Macron au dîner du CRIF, Marine Le Pen allait à Canossa en se réjouissant de la dissolution de groupuscules de l’ultra-droite. A-t-elle la naïveté de croire qu’elle en sera plus fréquentable pour autant ?

Je l’ignore et, pour être tout à fait franc, je m’en tape !

Quelques définitions

Puisque notre pays semble avoir perdu tout sens de la mesure, peut-être est-il utile de dire précisément de quoi on parle lorsqu’on évoque l’antisémitisme et/ou l’antisionisme (qui sont deux choses bien différentes, n’en déplaise à Macron) ?

Le Larousse, le Littré et le Robert proposent des définitions assez proches :

L’antisémitisme : (du grec anti, contre, opposé, et de Sem, l’un des fils de Noé dans la Genèse). « L’antisémitisme est un sentiment d’aversion envers les Juifs en tant que « race », supposée inférieure. Il peut prendre la forme d’une opinion ou d’une attitude hostile, de discrimination (ghetto, expulsion), de racisme, de persécution… »

L’origine du mot « antisémite » est attribuée à Wilhelm Marr, en 1879 dans un pamphlet anti-juif. Il ne s’agit pas d’une hostilité confessionnelle mais sociopolitique et économique.

Notons en passant que la construction du mot « antisémite », qui n’a été utilisé que vis-à-vis des Juifs, est impropre car « sémite » désigne les peuples parlant les langues sémitiques originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique, et non une ethnie particulière.

« L’hostilité envers les Juifs, lit-on sur Internet, qui remonte à l’antiquité païenne, a pour origine leur fidélité à un Dieu unique. Au IV° siècle, ils furent accusés de la mort du Christ (notion de peuple déicide). L’antisémitisme n’a cessé de croître au cours des siècles. L’antisémitisme est allé jusqu’à des formes institutionnalisées de persécutions qui culminèrent avec l’extermination entreprise par le régime nazi qui a fait six millions de morts pendant la seconde guerre mondiale (la Shoah)… ».

Voilà une définition longue, verbeuse, confuse mais… très superficielle : dans leur histoire, les Juifs ont toujours été persécutés mais pas toujours pour les mêmes raisons. Marek Halter a tenté d’expliquer ça dans son « Histoire du peuple juif ». J’invite mes lecteurs à le lire.

L’antisionisme : désigne historiquement « l’opposition au projet sioniste  d’établissement d’un foyer national juif en Palestine. » Ou, plus simplement : « Une  hostilité envers l’État d’Israël ».

Monsieur Macron, qui a fait des études,  devrait être apte à comprendre qu’on peut être pro-sémite et antisioniste, ou l’inverse. Le petit état hébreu – 6 millions d’habitants – qui, depuis 1948, est dos au mur et assure sa survie, entouré par 250 millions de Musulmans qui ne lui veulent pas de bien, est un sujet d’admiration ou d’étonnement pour bon nombre de gens de tous bords.

L’antisémitisme est puni par la loi (Gayssot et consorts), l’antisionisme n’a pas à l’être car, en démocratie, on a le droit de critiquer la politique d’un autre pays, fût-il un pays ami.

Elisabeth Lévy (3) résume bien le problème posé par cette affaire :

« … On ferait mieux de s’interroger sur la nature de l’antisémitisme qui a cours aujourd’hui. On ne dénonce pas les Juifs comme Juifs, mais comme colonialistes et comme sionistes. Du coup, des députés  LAREM se sont mis en tête de faire de l’antisionisme un délit. Une 2ème loi Gayssot, quelle brillante idée ! La première n’a pas fait taire le négationnisme, mais en instaurant un privilège juridique pour les Juifs, elle a ouvert la course à la reconnaissance mémorielle. »

Et elle conclue : « En attendant, ce fatras est bien, d’un point de vue idéologique, la facette gauchiste de l’islamo-gauchisme. C’est de cette matrice, et pas des années 1930, que vient la haine des juifs déguisée en haine d’Israël qui se lâche aujourd’hui.  Dans son inspiration, cette peste est plus rouge que brune… ». Elle a parfaitement raison !

De nos jours, en dehors de quelques groupuscules, le Nazisme n’existe plus. Pourtant il est indéniable que l’antisémitisme est en pleine recrudescence.  Est-ce un antisémitisme ethnique, racial, religieux ? C’est difficile à dire : les Islamo-gauchistes l’amalgament avec l’antisionisme et rejettent l’existence même de l’état d’Israël.

Les conséquences

Dans cette affaire, Macron est un pompier-pyromane : on peut craindre, en effet, que sa focalisation exclusive sur le malheur juif  finisse par braquer une partie de la population car d’autres groupes souffrent. Parlons un peu des Catholiques qui voient leurs églises profanées ? Les images terribles d’autels  souillés, de statues détruites, de tabernacles vidés n’auraient-elles pas dû faire la « une » des journaux et tourner en boucle sur toutes les chaînes  TV?

Comme le dit, très justement, Alain Finkielkraut, « nous sommes dans le même bateau ».

Bien sûr, personne ne peut nier, excuser, minorer, ou passer sous silence la « Shoah ».

Je l’ai abordée dans un de mes livres (4) mais qu’il est facile, voire simpliste, de juger un évènement du passé avec notre mentalité du 21èmesiècle, formatée aux « droits de l’homme » à l’humanisme maçonnique et au «vivre ensemble» ! D’autant plus que le mot « Shoah » (qui, en Hébreu veut dire « catastrophe » et non « génocide ») n’est entré dans le langage courant qu’à la sortie du film de Claude Lanzmann, « Shoah », en… 1985.

On ne peut pas taire la « Shoah », encore moins absoudre  les dirigeants de l’époque de leur responsabilité dans cette ignominie,  mais on peut (on devrait) cependant s’interroger.

Durant la guerre, en dehors du pape Pie XII et de quelques évêques, le sort des Juifs ne semble pas avoir ému grand monde. Les leaders politiques ne s’indignaient pas, les chefs de la Résistance n’en parlaient jamais : pas un message d’indignation ou de soutien à la radio de Londres. Pas même de Maurice Schumann ou de Pierre Dac (de son vrai nom, André Isaac).

Dans les milliers de pages du procès Pétain, dans les attendus du jugement, la question juive occupe …quelques lignes. J’ai donc tendance à penser, même si ça doit choquer la « bienpensance » actuelle, que la France de 40-44, qu’elle soit attentiste et frileuse en métropole, « planquée » à Londres ou combattante en Lybie, sur le front de Tunisie ou ailleurs, ne se souciait pas du sort tragique des Juifs.  Certes, c’est honteux, scandaleux, indigne, mais les faits sont là et ils sont têtus.

A-t-on entendu De Gaulle, dans ses nombreuses allocutions à la BBC, s’indigner du sort des juifs ? A ma connaissance, non !

Beaucoup de Français, à cette époque, pensaient que le Maréchal Pétain les protégeait.

A ce sujet, l’historien André Kaspi écrit : « Tant que la zone libre n’est pas occupée, on y respire mieux (pour les Juifs) que dans la zone nord. Qui le nierait ? Surtout pas ceux qui ont vécu cette triste période. De là cette conclusion : Vichy a sacrifié les Juifs étrangers pour mieux protéger les Juifs français, mais sans Pétain, les Juifs de France auraient subi le même sort que ceux de Belgique, des Pays-Bas ou de Pologne. Ils ont, d’une certaine manière, bénéficié de l’existence de l’Etat français[]… »

Personnellement, je n’ai pas d’avis tranché sur la question (et d’ailleurs, ai-je le droit d’avoir un avis ?) mais  j’ai beaucoup voyagé et beaucoup lu.

J’ai retenu qu’en France, sous Vichy, 75 721 Juifs ont été déportés.

Ce chiffre fait frémir ; il est énorme et démontre bien la monstruosité de la barbarie nazie !

Pourtant, si l’on compare « nos » 75 721 déportés juifs à ceux de la seule ville d’Amsterdam : plus de 80 000 (dont Anne Frank), on reste perplexe.

84% des juifs des Pays-Bas ont été déportés, 80% en Grèce, 75% en Allemagne, 70 à 75% en Pologne et Tchécoslovaquie, 50% en Autriche, 35% en Norvège et Roumanie, 23% dans l’immense URSS et… 20% en France. En Pologne, 300 000 Juifs ont été déportés, 270 000 en Roumanie, autant en Tchécoslovaquie, 200 000 en Hongrie, 106 000 rien que pour la petite Hollande. Il ne s’agit pas, bien sûr, d’excuser l’inexcusable : c’est un simple constat !

Jacques Sémelin, directeur de recherches au CNRS, peu suspect de sympathie pour le régime de Vichy, a publié « Persécutions et entraides dans la France occupée » (5).

Lors de la promotion de son livre, il déclarait:

« Mon propos n’est pas de minimiser l’horreur du génocide de 25 % des Juifs de France… Mon travail  a consisté à montrer comment 75 % des Juifs vivant en France ont échappé à la déportation… Là où je romps avec l’explication mémorielle, c’est que le nombre de justes français – 3 500 environ – ne peut pas expliquer à lui seul la survie d’au moins 200 000 Juifs.

Je suis désolé de contredire les présidents Chirac et Hollande ! 90 % des Français juifs n’ont pas été déportés…Ils n’avaient d’ailleurs parfois pas conscience que la persécution pouvait les viser…Constater que 75 % des Juifs de France ont été sauvés ne revient pas à exonérer Vichy. Berlin avait stratégiquement besoin de Vichy – qu’il s’agisse du maintien de l’ordre ou de l’économie de guerre –, et Vichy aurait donc, sans doute, pu s’opposer aux déportations. Il n’en demeure pas moins, quelles qu’aient été les intentions du régime, qu’en soi, le maintien d’un appareil étatique a eu un effet positif pour la survie des Juifs de France… »

Conclusions

Que dire pour conclure ? Tout simplement mon « ras-le-bol » !

Combien de temps encore le Franchouillard, ce crétin au front bas (que je suis !) qui vote à droite  devra-t-il faire repentance pour des crimes qu’il n’a pas commis ?

La France honteuse  a instauré la « journée contre le racisme et l’antisémitisme » le  21 mars ; puis la « Journée de la déportation » le dernier dimanche d’avril ; et, tous les  16 juillet, depuis Chirac, elle commémore la « Rafle du Vel’d’Hiv » qui n’est jamais que le 3ème mea culpa à l’égard des Juifs de l’année. Sans oublier le sempiternel dîner du CRIF où, depuis Nicolas Sarkozy (6), nos dirigeants  vont, kippa sur la tête, faire allégeance aux institutions juives de France ; institutions largement subventionnées pas NOS impôts.  

J’ajouterai que mes amis juifs pensent, comme moi, que les lois « mémorielles » sont inutiles, inefficaces voire dangereuses car elles contribuent à les stigmatiser aux yeux de l’opinion publique.

A l’occasion de l’affaire Finkielkraut, un hebdo nous a resservi la citation, que dis-je, l’auto flagellation, d’un imbécile  dont je préfère taire le nom :  

« L’antisémitisme est toujours abominable. Il est plus insupportable encore dans le pays qui a été celui de l’affaire Dreyfus et de la rafle du Vel’ d’Hiv. ». Une tirade qui me fait bondir car elle vise à culpabiliser les Français qu’on voudrait rendre responsables de tous les malheurs du « peuple élu ».

Culpabiliser une nation, lui apprendre à dénigrer son passé, c’est l’affaiblir pour mieux la tuer.

Mais dans cette affaire, reconnaissons que Macron, a été, une fois de plus, un remarquable illusionniste : à l’approche des élections européennes, il a merveilleusement détourné un fait divers presque anodin à son profit. « Et en même temps » il a réussi à discréditer les « gilets jaunes » dont le mouvement ne semble pas s’essouffler.  Chapeau l’artiste !  

Je conclurai donc par ce propos – ô combien pertinent ! – de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord : « La politique ce n’est qu’une certaine façon d’agiter le peuple afin de mieux s’en servir. »

Eric de Verdelhan
26 février 2019

1)-  Conseil Représentatif des Institutions Juives de France.

2)- Précisons  qu’Alain Finkielkraut  a, depuis, commenté lui-même son agression en signalant qu’il fallait y voir la patte de l’Islamo-gauchisme.

3)- « Causeur »  du 23 février 2019.

4)- « Mythes et Légendes du Maquis » éditions Muller ; 2018.

5)- « Persécutions et entraides dans la France occupée » de Jacques Sémelin; Seuil; 2016.

6)- Le dîner du CRIF a été créé en 1985. Mitterrand puis Chirac, présidents d’un état laïc, ont toujours refusé l’invitation du CRIF. Mais Chirac a reconnu la responsabilité de la France dans la « Rafle du Vél d’Hiv ». Sarkozy, Hollande et Macron vont au dîner du CRIF, et y prennent la parole pour culpabiliser le peuple de France ; c’est tout bonnement scandaleux !

             

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Aaron
Aaron (@aaron)
4 mars 2019 20 h 51 min

Article rigoureusement exact.Merci.

Deniaud
Deniaud
4 mars 2019 17 h 21 min

Passionnant, Eric, Tu eclaires ma lanterne sur Vichy et aussi sur les termes pas toujours bien employés et donc faciles à truquer.
Pierre 1

Allobroge
Allobroge
1 mars 2019 9 h 24 min

Pour ma part je suis étonné que depuis quasiment toujours les articles et livres qui paraissent se croient obligés de préciser que tel ou telle appartient à la communauté hébraïque comme si cela devait exonérer de critiques ou, par avance, expliquer tel ou tel comportement.Par ailleurs un juif de France me semble -t-il est d’abord un français de confession juive.S’il prétend l’inverse c’est donc qu’il n’est pas foncièrement français.D’ailleurs on trouve le même problème avec les maghrébins qui bien souvent se déclarent avant tout qui marocain, algérien ou tunisien avant que d’être français, pays où pourtant parfois ils sont nés… Lire la suite »

Omar Krüger
Omar Krüger (@francois-krueger)
1 mars 2019 1 h 38 min

Très bon article bien à propos. Le ras le bol exprimé non sans raison est sans doute ce que recherche l’oligarchie en place: creuser le communautarisme afin de mieux contrôler un peuple devenu turbulent. Réveillons le chat qui dort semble le mot d’ordre. Ils vont sans doute finir par y arriver au risque de ne plus contrôler la bête… Un seul bémol de taille puisqu’il conditionne le reste: tout repose sur une prémisse établie en dogme indiscutable qui ne s’est consolidé que par la force de d’une loi scélérate et communiste (pléonasme). Ceux qui ont le courage de s’y intéresser… Lire la suite »

Omar Krüger
Omar Krüger (@francois-krueger)
1 mars 2019 2 h 21 min
Répondre à  Omar Krüger

Une première piste est l’éditorial sans concession de Rivarol à ce sujet

Claude Roland
Claude Roland (@claude-roland)
28 février 2019 10 h 02 min

Notez également que Macron essaye désespérément tout, et fait feu de tout bois, pour discréditer les GJ et les culpabiliser. C’est pire que pitoyable.

Claude Roland
Claude Roland (@claude-roland)
28 février 2019 9 h 58 min

Je vais faire court. A vrai dire à la place « d’antisémitisme », le véritable terme devrait être « antijudaïsme », car les peuples sémites incluent les arabes musulmans. L’antisionisme désigne l’aversion des dirigeants d’Israël qui, pour la plupart, sont issus d’un peuple indo-européens, les Khazars (Cf. la typologie du visage de Vincent Peillon, par exemple). Les Khazars n’ont pas une goutte de sang juif, donc n’en ont pas le génome. Ce peuple s’est converti au judaïsme en 828. Depuis, ils ont envahi la Palestine et essayent de se la réserver au mépris des autres peuples alentour, qui pour beaucoup d’entre eux ont le… Lire la suite »

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