LES CAUSES REELLES DES GUERRES MONDIALES
(Jean Goychman)

Une idée très répandue désigne les nations et le nationalisme responsables des deux guerres mondiales qui ont embrasé le monde au vingtième siècle en causant la mort de dizaines de millions de personnes. Nous entrons dans la campagne électorale des élections européennes et ce propos va réapparaître sous une forme ou sous une autre.


Une réalité quelque peu différente…

L’Europe avait toujours été le théâtre de nombreux conflits entre les puissances qui la composaient, et qui n’étaient pas à proprement parler des « nations ». En 1648, le Traité de Westphalie (souvent appelé « paix de Westphalie » a mis fin simultanément à la « Guerre de Trente Ans » qui opposait le Saint Empire aux États Allemands entrés en rébellion et un autre conflit qui durait depuis quatre-vingt ans entre le royaume d’Espagne et les Provinces Unies éprises d’indépendance.

Ce traité érigeait un principe simple : aucune puissance européenne ne pouvait être supérieure à toutes les autres réunies. Ce traité apporta une période de paix, malheureusement assez courte, entre les États d’Europe et on peut considérer qu’il fut le socle des États-nations et du concept de leur souveraineté.

Ainsi est né l’ordre Westphalien. En fait, la paix de Westphalie était toute relative La fin du XVII° et le XVIII° siècles ont été des périodes plutôt mouvementées de ce point de vue. Plusieurs dizaines de conflits ont éclaté, la plupart pour des divergences d’intérêts, de successions, de territoires, voire de religions ou liés à la colonisation. Le plus important fut la « Guerre de Sept ans », considérée comme l’ancêtre des guerres mondiales du XX ème siècle.

On peu difficilement prétendre que seuls les nationalismes furent à leur origine.

Les guerres napoléoniennes et leur héritage

A la guerre civile française née de la Révolution de 1789, succédèrent les guerres napoléoniennes. Les historiens n’y voient pas tous un lien direct avec elle. Certains pensent que le point de départ fut en 1803, après que le Royaume Uni nous ait déclaré la guerre. Ces guerres napoléoniennes eurent essentiellement pour théâtre l’Europe, et s’achevèrent par la défaite de Waterloo en 1815.

L’insularité de l’Angleterre lui avait commandé de développer sa flotte marchande et militaire, afin de combattre les effets du blocus infligé par Napoléon. Ce blocus eut d’énormes répercussions, dont certaines se sont propagées jusqu’à nos jours. C’est notamment de là qu’est partie l’industrialisation des États-Unis, entraînés dans une guerre de 23 ans avec l’Angleterre qui les a conduit à exploiter leurs propres ressources.
A partir de 1815, le Royaume Uni affirma sa puissance maritime, commerciale et militaire.

Durant la seconde partie du XIX° siècle, comme l’écrit Carroll Quigley, un groupe de jeunes anglais décida de lancer leur pays à la conquête du monde afin de le dominer. Ce groupe, plus connu sous le nom de « groupe de Milner » ou encore « Round Table » est en grande partie à l’origine du  mouvement mondialiste qui perdure encore de nos jours. Ce groupe auquel appartenait, entre autres, Cecil Rhodes (fondateur de la Rhodésie et du « prix de Rhodes »), Lord Rothschild, Lord Cecil, Lord Balfour et bien sûr Lord Milner, a réussi au delà de toute espérance.
Voici ce qu’écrivait Pierre Hillard dans la préface de la version française du livre de Carroll Quigley « l’histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine » :

« Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l’Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique.
En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière.

L’auteur développe et explique à partir d’abondantes pièces d’archives que les élites anglo-saxonnes ont élaboré, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux Etats-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street.

Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d’un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette « super classe » ou « famille technocratique » avant l’heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits »

A la fin du XIXème siècle, l’Angleterre régnait sur le monde. L’Empire britannique avait pour nom le « Commonwealth » Cependant, il lui fallait s’adjoindre les États-Unis avant que ceux-ci ne lui ravissent la place.

L’Europe avant la guerre de 14

Deux blocs se faisaient face et chacun était composé de trois empires.  Le premier, appelé « Triple Alliance » réunissait l’empire Allemand, l’empire Austro -Hongrois et l’empire Ottoman. Le second, appelé « Triple Entente » liait les destinées de la Russie et de l’Angleterre  à celle de la France, ces deux derniers étant des empires coloniaux.

La prédominance militaire du Royaume Uni et du Commonwealth avait placé le monde sous la « Pax Britannica » depuis 1815 jusqu’aux environs de 1870. Puis, l’industrialisation de l’Allemagne et la guerre franco-prussienne eurent raison d’elle. L’Europe continentale représentait un danger pour l’Angleterre et vint alors l’idée de faire s’entrechoquer l’Allemagne et la France.

Malheureusement pour les Anglais, aucun des deux n’avaient les moyens de financer une guerre qui ne pouvait qu’être ruineuse, compte-tenu des moyens matériels et humains nécessaires. Les dépenses qu’ils avaient effectuées pour leur réarmement leur rendaient impossible tout emprunt supplémentaire.

Dans son remarquable ouvrage consacré à la création de la FED, Eustace Mullins ecrit « Les finances de l’Europe sont tellement compromises que les gouvernements (européens) pourraient se demander si la guerre, malgré toutes les circonstances épouvantables qui l’accompagnent, ne serait pas préférable au maintien d’une paix aussi précaire que coûteuse. Si les préparations militaires de l’Europe ne débouchent pas sur la guerre, elles pourraient très bien aboutir à la banqueroute des Etats-Unis. Et si de telles folies ne conduisent ni à la guerre, ni à la ruine, alors elles se dirigent à coup sûr vers une nouvelle révolution industrielle et économique »     

On comprend alors mieux l’enchaînement historique des choses.

C’est la création de la FED qui a permis le financement de la guerre de 14

Le processus qui a mené à la création de la Réserve Fédérale est minutieusement décrit dans l’ouvrage de Mullins. On peut simplement en dire ceci : l’histoire des Etats Unis s’est faite en grande partie sur le contrôle de la monnaie américaine. Benjamin Franklin disait que la révolte des colons s’était produite lorsque la Banque d’Angleterre leur avait imposé la monnaie anglaise à la place des « local scripts » émis par leurs banques locales. Cette lutte pour le contrôle de la monnaie se termina en 1913 avec la création par des banquiers privés d’une banque centrale. Après avoir eux-mêmes et avec le concours d’hommes politiques influents, rédigé le « Fédéral Réserve Act » ils ont réussi à en imposer le vote par le Congrès le 23 décembre 1913 à 23 h30.

Au début du chapitre consacré à l’histoire du vote de cette loi, Eustace Mullins cite (p 57) le sénateur Lindbergh après l’adoption de la loi : « notre système financier est un faux système qui représente un lourd fardeau pour le peuple. Cette loi établit le trust le plus gigantesque de la Terre. »

Il tenait ainsi à dénoncer la mise en place de la Réserve Fédérale qui n’était, in fine, qu’une banque privée possédée par d’autres banques privées , mais qui avait le privilège de contrôler l’émission et le taux du crédit de la monnaie américaine, alors que, d’après l’article premier de la Constitution, ce droit appartenait d’une façon inaliénable au Peuple Américain.  Pour créer de la monnaie à partir de rien, la FED a besoin des bons du Trésor Américain et fonctionne donc comme la banque d’Angleterre, (et comme la BCE aujourd’hui) par émission de « l’argent-dette ».

Ainsi créée, elle pouvait financer à crédit les puissances européennes et c’est ce qu’elle a fait, avec l’aide de la banque d’Angleterre, en faisant porter sur le peuple américains les dettes ainsi contractées.

Pour que les dettes soient remboursées, il fallait un vainqueur

L’historien Henri Guillemin cite Francis Delaisi qui écrivait en 1911 :

« ­En dépit des apparences démocratiques en France, le peuple ne contrôle pas ses gouvernements. Un groupe étroit s’est emparé des conseils d’administration des grandes sociétés financières. Ces quelques hommes tiennent entre leurs mains les banques, les mines, les chemins de fer, les compagnies de navigation, bref, tout l’outillage économique de la France. Sans oublier la sidérurgie et les fabriques d’armes d’où ils tirent de croissants profits. Ils dominent le parlement et ont à leur solde la grande presse. La guerre ne leur fait pas peur, ils la considèrent même avec intérêt. (…) Nos banques ont gardé le souvenir des bénéfices énormes réalisés par elles en 1871. »
Francis Delaisi, La guerre qui vient, 1911

La situation actuelle est-elle réellement différente ?

Le dénouement de la Ière Guerre Mondiale

J’aimerais que l’on m’explique où est le nationalisme générateur de la guerre…
La suite de la guerre vient en renfort de cette analyse.  Lorsque l’Allemagne est sur le point de perdre, en raison des événements sociaux internes, la révolution bolchevique vient à point nommé pour soulager l’Allemagne du front de l’Est par la signature de la paix de Brest-Litovsk.

Antony Sutton décrit dans son livre « Wall street et la révolution bolchevique1» les transferts d’argent opérés par Trotski. Il y consacre un chapitre entier dans lequel il relate l’action concertée des médias et du Département d’Etat.
Trotski était porteur de 10.000 dollars dont la provenance n’a jamais été clairement établie, destinés à la propagande des Bolcheviques tandis que la presse américaine entrait en campagne pour justifier l’entrée des États-Unis dans la guerre.

Les deux millions de soldats américains envoyés en France furent décisifs pour la victoire sur l’Allemagne et permirent aux États Unis d’être dans le camps des vainqueurs, ce qui ne fut pas sans conséquences pour le Traité de Versailles.

Le rôle des banquiers  dans le Traité de Versailles

Le site (voir lien ci-dessus) du Canadien  Michel Duchaine affirme que l’aide qu’allaient apporter certains banquiers internationaux et de grandes sociétés industrielles américaines à la prise de pouvoir d’Hitler remonte au traité de Versailles. Cette aide s’est poursuivie dans certains cas pendant la seconde guerre mondiale.

A 2noter qu’Antony Sutton, dans son livre « Wall Street et l’ascension de Hitler » décrit sensiblement les mêmes choses. Dans toute cette affaire, rien n’a véritablement été laissé au hasard. Il n’empêche que cette collusion entre les banquiers internationaux et de grandes entreprises multinationales sont, beaucoup plus que les nationalismes qu’elles ont contribué à exacerber, à l’origine de ces guerres mondiales.

Beaucoup de gens étaient restés dubitatifs quant aux conséquences à terme de la signature du traité de Versailles. L’Histoire à montré qu’ils avaient raison.

Pourquoi ces deux conflits mondiaux ?

Nous connaissons l’enchaînement des faits. Nous pouvons en situer l’origine. Reste cependant la grande question : quel était le but réel poursuivi ? Quelles étaient les motivations de ce qu’on peut désigner comme une d’oligarchie financière, souvent appelée « la finance internationale »?

Pour tenter d’y répondre, on constate qu’à la fin de chacune de ces guerres, et sous couvert d’éviter la suivante, des organismes supranationaux ont été créés. Après la tentative de la SDN (Société des Nations) , ce fut la Conférence de San Francisco qui créa l’ONU (Organisation des Nations Unies) en 1946.

Depuis et sous couvert de cette instance, ce sont un grand nombre d’organisations « mondialistes » qui ont été créées. Certaines paraissent indispensables, comme l’OACI (aviation civile internationale) mais d’autres ont clairement été créées dans le but d’imposer la mondialisation que nous connaissons aujourd’hui.

Cette mondialisation, qui ne semble bénéficier qu’aux élites au détriment des peuples, aurait-elle pu exister sans ces conflits ?

Jean Goychman  

28/03/2019

1    Wall street et la révolution bolchevique Antony Sutton  Éditions le retour aux sources

2    Wall street le l’ascension de Hitler Antony Sutton  Éditions le retour aux sources

 

blank

blank

0 0 votes
Évaluation de l'article
17 Commentaires
plus récent
plus ancien Le plus populaire
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
Claude Roland
Claude Roland
1 avril 2019 13 h 38 min

La collusion des banquiers contre les nations, et de certaines sectes bien connues, préparant la gouvernance mondiale date du XVIIème siècle : cf. « Des pions sur l’échiquier » de l’Amiral W.G. CARR (ex patron des services secrets canadiens).

Lire aussi : « Histoire des banques centrales » de Stephen Mitford Goodson.

Et cerise sur le gâteau, ce livre : « Dites toute la vérité et vous humilierez le diable » de Gérard Ménuhin (avant qu’il passe par la trappe). Ouvrage absolument exceptionnel et incontournable.

Là, vous avez l’essentiel.

necas
7 avril 2019 7 h 00 min
Répondre à  Claude Roland

pour parler de collusions entre pays : quand on voit le commerce pratiqué avec des pays , comme l’arabie saoudite , iran , usa , indonésie , qatar , brunei , chine ; la chose que ces pays ont en comun ??? L’application de la peine de mort , sans aucune chance d’y échapper , si on vous condamne dans ces pays !!!! alors que nos politiques , bonnes ames, veulent nous donner des leçons de morale , en ramenant toujours le nom de Badinter ! Chatouille moi que je rigole !!Le pétrole et le gaz des ces nations sont… Lire la suite »

Costaz Guy
18 novembre 2019 11 h 20 min
Répondre à  necas

Supprimer la peine de mort a donné le droit d’ assassiner qui on veut avec pour unique sanction :
« Les Marches Blanches « …!
Par ailleurs n’ a -t-on pas lu dans le Washington Post en 1938  » L’ Allemagne aura la guerre si Hitler ne rejoint pas la zone DOLLAR ?…

Zglb
Zglb
31 mars 2019 22 h 14 min

Regardez du coté du Venezuela où une intervention militaire internationale semble de plus en plus probable, imminente même et surtout absolument nécessaire, vu l’effroyable crise humanitaire qui ravage ce pays autrefois prospère.

Jean Goychman
Jean Goychman
2 avril 2019 7 h 13 min
Répondre à  Zglb

Le Vénézuela est le principal producteur de pétrole d’Amérique du Sud et dispose probablement des plus importantes réserves mondiales. Il est normal que cela attire quelques convoitises….

Zglb
Zglb
2 avril 2019 10 h 57 min
Répondre à  Jean Goychman

A la fin d’avril il n’y aura plus d’essence au Venezuela. Déjà il n’y a ni électricité, ni eau, ni nourriture, ni médicaments, ni services publics et le Bolivar n’a plus cours. C’est la misère noire pour le peuple affamé cependant que la clique socialiste au pouvoir se vautre dans le lucre et le stupre…en Floride : trafic de drogue, d’or, de devises, détournements massifs, assassinats, tortures, tels sont les hauts faits et gestes du « socialismo del siglo 21 ». Je disais plus haut qu’il convient de surveiller cette région qui déstabilise et corrompt depuis 20 ans toute l’Amérique Latine, FARC,… Lire la suite »

necas
5 avril 2019 9 h 48 min
Répondre à  Zglb

On dirait que vous avez vécu en Amsud ? Eh bien , moi aussi : et vraiment les politicards de tous ces pays sont les PIRES CORROMPUS qui existent et se caguent des pauvres !!! cf: TEMER , ex président intérim du Brésil , alors que le type trimballe des tonnes de casserolles , depuis des lustres !!!!! Enfin, la justice s’intéresse à cet escroc viral , lui , comme des centaines d’autres qui se gavent sur le dos des peuples d’Amérique du Sud !!!!Rendez vous compte ! des anciens en arrivent à avouer , qu’ils vivaient mieux du temps… Lire la suite »

necas
6 avril 2019 10 h 00 min
Répondre à  Zglb

Dans ces pays , ce sont des mafias politiques qui dirigent la manoeuvre ! et leur interet est que le bas peuple ne puisse s’alphabétiser , pour mieux les manipuler au momoent des élections , en faisant voter pour des numéros ! je l’ai vu en direct ; une bonne soeur qui voulait alphabétiser des pauvres dans le pays ou je vivais , on l’avait retrouvée avec le corps criblé de balles , dans la brousse ! Si vous genez la mafia , vous vous condamnez à mort ; capangas = ( tueurs à gages) , et bye bye ,… Lire la suite »

Zglb
Zglb
6 avril 2019 16 h 03 min
Répondre à  necas

Pourtant, avant la dictature et même pendant, l’éducation était au top au Vnzla. Non, je crois qu’il s’agit d’autre chose de bien plus pervers que de simplement maintenir le peuple sous le joug par l’ignorance afin de mieux l’exploiter. C’est le socialisme le coupable à mon avis. Le socialisme qui ne fonctionne que sur l’envie, la jalousie, les bas instincts, puisqu’on fait croire au peuple qu’on va prendre aux riches pour donner aux pauvres. Alors, pendant que le peuple se réjouit du malheur de l’autrui qu’on dépossède, il ne voit pas que la caisse a déjà disparue et qu’on lui… Lire la suite »

SALLE
SALLE
19 novembre 2019 13 h 29 min
Répondre à  Zglb

Bien vu!!!

Zglb
Zglb
18 novembre 2019 15 h 37 min
Répondre à  necas

Necas, drogue en Bolivie : D’abord elle était légale, Evo Morales, cette canaille altiplanique, la protégeait et l’encourageait : Un aéroport dédié (celui de Chimoré), des usines de production des produits chimiques nécessaires à l’élaboration de la cocaïne, des labos de transformation, le tout payé par l’état bolivien bien entendu. Production annuelle de cocaïne, 100 tonnes environ. 5 à 6 avions par semaine, de 600 à 800 kilos d’emport chaque, 2 pour le cartel mexicain de Sinaloa et 3 à 4 pour le cartel vénézuélien de los Soles. Le paysan touchait 100 dollars par kilo de cocaïne, Evo vendait le… Lire la suite »

necas
5 avril 2019 9 h 37 min
Répondre à  Zglb

Attention, quant à la situation au Venezuela ! Tout pays qui possède des resources naturelles , a TOUJOURS captivé l’intéret des USA !!!!
pour votre gouverne , l’Amsud et l’Amcentrale , ont toujours été considérées comme le Jardin préféré des USA !!!!! donc : prudence avant de juger ! Quand on vit en Amsud , on sent NETTEMENT la main mise des usa , en dessous de table ……..

Zglb
Zglb
5 avril 2019 14 h 01 min
Répondre à  necas

C’est ce que la gauche dit, c’est ce qu’on peut penser de prime abord, c’est pavlovien même et ca n’est pas totalement faux, néanmoins voyez donc ce qu’est le « cartel de los soles » et vous en arriverez certainement à la même conclusion que moi.

Pellerm
Pellerm
30 mars 2019 12 h 52 min

Et à ce régime là , serait-il idiot de penser que la révolte des gilets jaunes n’aurait pas , elle aussi , été programmée par les GROS de la finance mondiale …pour en faire le déclenchement de la 3ème guerre mondiale ..?? avec connotations « populistes » pour renforcer une UE qui se fragmente ?
C’est l’horreur …on vit dans un monde de fous ..à cause du FRIC donc du POUVOIR des très GROS …
Sommes nous donc réellement condamnés à devenir des « choses esclavagées » ????

Jean Goychman
Jean Goychman
30 mars 2019 17 h 49 min
Répondre à  Pellerm

Pellerm, Je ne peux vous fournir comme élément de réponse que cette phrase attribuée à Nathan Rothschild en 1815 et citée dans le livre « l’histoire des banques centrales » de Stephen M Goodson (éditions omnia véritas) « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je me moque de qui fait les lois. La minorité qui comprend le système sera si intéressée par ses profits ou si dépendante de ses faveurs qu’il n’y aura jamais d’opposition de la part de cette classe sociale » Voila ce qui peut expliquer que 1% de l’humanité s’enrichit sans cesse tandis que les 99% s’appauvrissent de… Lire la suite »

Elie
Elie
29 mars 2019 16 h 09 min

Et La lettre d Albert Pike ?

Jean Goychman
Jean Goychman
29 mars 2019 19 h 55 min
Répondre à  Elie

Elie, vous m’ennuyez un (petit) peu avec cette question. De memoire, je crois qu’Albert Pike aurait (de dis bien aurait) écrit cette lettre en 1871 à un de ses amis italiens; Je préfères (c’est un choix criticable, je le sais, ne pas trop brouiller le message. La lettre de Pike est souvent associée au Protocole des Sages de Sion qui est très controversé. jE m’en tiens donc aux faits historiquement vérifiés et aux sources irréfutables. Aller de but en blanc en évoquant les réseaux « sataniques » me parait dans un premier temps contre-productif. Je veux simplement montrer qu’il y a une… Lire la suite »

blank