COMMANDO HUBERT
(Eric de Verdelhan)

Encore deux  morts !

 « Quatre otages enlevés le 1er mai au Bénin, ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi.
Outre les  ressortissants  français,  Laurent  Lassimouillas  et  Patrick  Picque,  une  citoyenne  américaine  et une ressortissante sud-coréenne ont été libérées lors d’une opération militaire menée dans le nord du Burkina Faso… Au  cours  de  cette  opération,  deux  officiers-mariniers  français ont été tués…Les deux militaires, les maîtres Cédric de Pierrepont, 33 ans, et Alain Bertoncello, 28 ans, appartenaient  au Commando Hubert… »

(Communiqué de l’Elysée, le vendredi 10 mai 2019)


 

De nombreuses voix, indignées, se sont élevées en apprenant la mort de deux soldats d’élite tués lors de la libération d’un couple de gays « en voyage de noces ».  

Ce couple voulait s’offrir le grand frisson – un peu d’aventure « Canada-Dry » : sans les risques – en allant visiter un parc animalier en zone réputée dangereuse au nord du Bénin.

Leur guide a été massacré et deux militaires du Commando Hubert ont été tués.

Aussi, j’ai peur de donner dans le rabâchage ou le lieu commun en disant ce que je ressens aujourd’hui: de la tristesse, bien sûr, de l’émotion, de la colère mais surtout …du dégoût.

Les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, soldats d’élite d’une unité d’élite, ne sont pas morts « pour la France » : les derniers « morts pour la France » sont tombés, jusqu’en 1962, dans les départements français d’Algérie. Depuis, nos soldats tombent, victimes du devoir, dans des « opérations extérieures » (OPEX) dont la justification n’est pas toujours évidente.

Ils meurent en héros, « au service de la France », de l’Europe, de l’ONU, de l’OTAN, au nom d’une quelconque « ingérence humanitaire ». C’est éminemment respectable, tout aussi courageux, mais c’est souvent, trop souvent hélas, un sacrifice totalement inutile.

Actuellement la France est engagée sur cinq théâtres d’opérations extérieures ; et elle y est quasiment seule car l’aide de nos « alliés européens » prêterait à rire si le sujet n’était pas tragique.

Un peu d’histoire

Pour expliquer ma colère, je voudrais dire un mot de la première « OPEX » de l’après-guerre d’Algérie, et rendre hommage à mes frères d’armes : ces paras tombés au Tchad au début des années 70, car l’histoire officielle a oublié certains épisodes – glorieux et/ou tragiques – de l’épopée de nos troupes d’élite dans la France postcoloniale.  

Faisons un bref rappel historique :

Le Tchad  devient indépendant en août 1960,  sous la présidence de François Tombalbaye. Ce dernier, en bon dictateur africain, instaure un pouvoir personnel. Il interdit, en 1962, tous les partis  (sauf le sien) et  favorise son ethnie du sud, les Saras, au détriment des tribus musulmanes du nord.

Phénomène récurrent en Afrique, son administration est totalement corrompue.

Ses opposants  arment un Front de  Libération  Nationale (le FRO.LI.NAT), et fomentent une révolte qui  finit par embraser tout le pays. Dès les premiers accrochages, le régime est dépassé et l’Armée Nationale Tchadienne(ANT), inorganisée, s’avère incapable  de rétablir un semblant d’ordre.

Tombalbaye demande à rencontrer d’urgence Jacques Foccart, le « Monsieur Afrique » du général de Gaulle. Il lui décrit la situation catastrophique de son pays, la guérilla et la menace que feraient planer les Soviétiques, très présents en Afrique. 

Il s’empresse donc de demander  l’aide militaire de « son amie  de toujours »,  la France. 

La réponse de de Gaulle, qui aime qu’on évoque devant lui Koufra, Leclerc et sa glorieuse 2ème DB, est transmise par Yvon Bourges, Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères :

« Aux jours héroïques, le Tchad n’a pas fait défaut à la France. Il peut être assuré, aujourd’hui, que la France ne lui fera pas défaut… ». De Gaulle  n’a jamais été avare du sang des autres; il fait donc donner ses meilleures troupes : les paras et la Légion.

Et la France va s’impliquer rapidement, trop rapidement, dans ce conflit d’un autre âge qui ne devrait pourtant pas la concerner: dès le 16 avril 1969, le 2ème REP (1), aux ordres du colonel  Janou  Lacaze, débarque à Fort-Lamy  pour gagner ensuite Mongo où il doit s’implanter.

Sur sa route les rebelles tendent une embuscade aux Légionnaires. C’est la première fois qu’ils osent s’attaquer à l’armée française ; ce ne sera, hélas, pas la dernière.

Les parachutistes coloniaux de la 6ème CPIMa (2), qui relèvent le REP, participeront à de nombreuses opérations jusqu’à la date fatidique du 7 septembre 1969 où ils auront leur premier tué.

A compter du mois d’août 1969, craignant une aggravation du conflit, le gouvernement français indique, par directive, que tous les appelés du contingent doivent être rapatriés pour être remplacés par des engagés, venant pour la plupart du 1er RPIMa (3) de Bayonne.  On ne veut surtout pas créer une nouvelle psychose dans l’opinion en risquant la peau d’un « p’tit gars du contingent ». Le maintien de l’ordre en Algérie est encore dans les esprits alors on envoie des « pros », en sachant qu’une grande partie de l’opinion publique n’a que du mépris pour le soldat de métier.

L’armée française perdra plus de 40 hommes dans cette première « OPEX » tchadienne, dont 26 pour la seule CPIMa.
Et, comme le pressentait le gouvernement, ça n’émeut personne !

Début 1971, j’entendrai, à la radio, le général Cortadellas affirmer avec conviction et sans trouble dans la voix, que : « depuis la tragique embuscade de Bedo, en octobre 1970, il n’y a plus de pertes de soldats français au Tchad ». Pourtant, le 22 janvier 1971, à Moyounga, le sergent-chef Bertrand Cortadellas, fils du général, a été tué  d’une balle en pleine tête (4)

Ces combats dans les sables tchadiens étaient notre dernière guerre « à l’ancienne ». Pas de fusils d’assaut, pas de gilets pare-balles, pas de casques, pas de ces équipements sophistiqués qui transforment le fantassin en «Robocop» (mais qui sauvent des vies, c’est l’essentiel !).
Lors du retour en France, pas de « sas » de décompression, pas de cellules de soutien psychologique, pas même la reconnaissance de la Nation : ce conflit n’intéressait personne…

Le 23 mai 2014, l’ « Amicale des Eléphants Noirs » –  les anciens de la CPIMa – inaugurait une stèle dans la Citadelle de Bayonne à la mémoire de ses morts : 27 au total, dont 26 au Tchad.

Le 2ème  REP eut aussi des engagements forts (7 tués et plusieurs blessés).

Depuis cette époque lointaine, nos dirigeants ont inventé les « soldats de la paix » ce qui nous a valu quelques situations dramatiques (entre autres, la tragique affaire du « Drakkar » qui coûta la vie à 58 paras français). Des missions d’interposition entre belligérants, à caractère défensif ou d’observation, sous la bannière de l’ONU ou d’une force internationale, ou encore des missions humanitaires.

Mais, est-ce là le rôle d’un soldat ou la raison d’être d’une armée ?

Vaste débat que je n’ouvrirai pas ici ! Je n’ai d’ailleurs aucune compétence pour le faire !

La suite…

Notre intervention au Tchad a-t-elle servi à quelque chose ? Quand on connaît la suite, on peut légitimement en douter.

Le 23 août 1973, le docteur Outel Bono, intermédiaire  entre le FRO.LI.NAT et Tombalbaye est abattu de deux balles, dans sa Citroën DS, rue de la Roquette à Paris  et son agresseur parvient à s’échapper …en 2CV ! En avril 1974, Hissène Habré (ex-agent du SDECE (5), fait enlever plusieurs Européens dans la province du Tibesti, dont l’archéologue Françoise Claustre. L’affaire fait grand bruit dans les médias. En juillet, le commandant Galopin, lié au SDECE, tente de négocier leur libération mais il est retenu en captivité. Au cours d’interrogatoires « musclés », menés par Hissène Habré  en personne, il finit par craquer et confesse, entre autres, l’organisation du meurtre du docteur Outel  Bono…
Dans les sables du Tibesti, la prise d’otages s’éternise. Hissène Habré  exige une forte rançon et une importante livraison d’armes. En avril 1975, la situation s’emballe : Le 12, le commandant Galopin est pendu, Hissène Habré lui administre le coup de grâce
Le 13, le général Félix Malloum renverse Tombalbaye qui est tué lors du coup d’état.
Épilogue : la libération de Françoise Claustre interviendra le 30 janvier 1977, non sans qu’Hissène Habré reçoive ses armes et son argent dans des conditions encore mal élucidées, avec l’aide du mari de l’archéologue…
Tandis que Félix Malloum, nouvel ami de la France, renforce la dictature militaire, Hissène Habré attend son heure.

Il n’attendra que six ans avant de savourer sa victoire et de redevenir à son tour un « grand ami » de la France.

Par la suite, sans états d’âme, nous lâcherons Hissène Habré  au profit de Goukouni  Oueddei, puis d’Idriss Deby !

Bis repetita

Les Français sont revenus au Tchad en 1983 – 84, pour l’« Opération Manta ». Puis il y eut l’« Opération Epervier » jusqu’en août 2014, puis l’« Opération Barkhane »…

Aujourd’hui, on demande aux 4500 hommes de « Barkhane » de rétablir l’ordre au Sahel.

4500 hommes, aussi courageux soient-ils, sur un territoire aussi étendu que toute l’Europe.

Quand on sait que le « Plan Challe », dans les départements algériens, mobilisait 500 000 hommes, on se dit que c’est, techniquement, matériellement et humainement, impossible !

Mais l’avorton présidentiel, en sa qualité de « chef des armées »(6), trouvant sans doute que nos troupes sur place sont trop riches, trop nombreuses ou trop bien armées, n’hésite pas à envoyer des Commandos de Marine se faire tuer pour libérer deux touristes imprudents.

On sait, depuis la fête de la musique 2018, que Macron aime les « gays ». Il a compris que ce lobby – qui n’arrive pourtant pas à se reproduire – est de plus en plus nombreux et influent.

En accueillant le couple d’invertis à Villacoublay, il s’achète le vote LGBT aux Européennes.

Ensuite, il fera un long et beau discours, aux Invalides, en hommage aux deux officiers-mariniers Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. Il a appris le français ET le théâtre avec Brigitte Aussière (née Trogneux), sa prof au lycée d’Amiens. Bon élève, il est théâtral et émouvant. Il reprendra + 5 ou 6 points de popularité dans les sondages.

La France, dans sa grande générosité, octroiera la Légion d’Honneur aux Commandos Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. Puis on passera à autre chose, jusqu’à… la prochaine fois.

Et nous, nous demanderons à Saint Michel, le saint patron des paras, de les recevoir au paradis des braves où les attendent tant de nos « anciens ».

A la télé, deux « « spécialistes » en stratégie militaire » (7) nous ont dit que le Commando Hubert était « le meilleur et le plus ancien des Commandos de Marine » et, « la meilleure unité de nos forces spéciales ».
Je rappelle à ces deux imbéciles que le Commando Hubert est né en 1947 or, le 6 juin 1944, les seuls Français débarqués sur les plages normandes étaient les 170 hommes du Commando Kieffer.
Pour ma part, je suis bien incapable de dire, des commandos Trepel, Jaubert, de Montfort, de Penfentenyo, Hubert, Kieffer, ou Ponchardier, lequel est le meilleur et le plus ancien ?

Je ne saurais pas non plus hiérarchiser les mérites du 1er RPIMa, du 13ème RDP, du 4ème RHC, (pour l’armée de terre), ou du CPA 10 (pour l’armée de l’air). Nos unités des forces spéciales sont exceptionnelles, remarquables de professionnalisme, d’efficacité et de courage.

Alors, de grâce, messieurs les « spécialistes » en enfoncement de portes ouvertes, taisez-vous !!!!

Eric de Verdelhan
15 mai 2019

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Roland Paingaud
Roland Paingaud
25 mai 2019 19 h 59 min

Je m’excuse, je n’ai pas la grandeur d’âme ni de l’article ni des commentateurs, du point de vue de l’interprétation des signes contenus dans les évènements eux-mêmes, sans aucun goût pour l’occultisme, mais par croyance au croisement inéluctable des logiques, je ne vois qu’une conclusion : les héros de notre nation disparaissent pour des enjeux loufoques, et les enjeux loufoques, deux pédés…pardon je retire, deux progressistes sexuels en vadrouille, prolifèrent.

louis Gentilhomme
louis Gentilhomme
25 mai 2019 15 h 36 min

j’ai été nageurs de combat au commando Hubert de 1967 à 1970 et de 1974 à 1977 merci pour votre article très bien documenté

Roland Paingaud
Roland Paingaud
26 mai 2019 6 h 52 min
Répondre à  louis Gentilhomme

Merci, Louis.

flechebleue
flechebleue
21 mai 2019 20 h 48 min

Avant … mais ça c’était avant, on disait mourir pour le roi de Prusse quand on mourrait pour rien, Désormais il serait plus juste de dire mourir pour un roi nègre. Non seulement on meurt pour rien, mais surtout on meurt pour qu’ils s’enrichissent, pour que leurs « peuples » puissent fuir la guerre, et venir nous envahir au lieu de se battre. Nous avons plus de 100.000 maliens en France, combien sont retournés au pays pour aller le défendre, pour défendre leur village, pour défendre leur famille. Et nous continuons, chaque jour à en accueillir plus, à encourager leur lâcheté.

Pellerm
Pellerm
21 mai 2019 10 h 56 min

Le résumé est des plus simples …Ces deux soldats sont morts pour que Macron en difficultés récupère les voix LGBT …Bravo la France ! Quand bouterons nous hors de nos frontières retrouvées ce malfaisant pas très net dans sa tête ? J’attends avec angoisse les résultats du 26 .. et le sursaut national ..??

C. PHILIPPE LE BAIL
C. PHILIPPE LE BAIL
20 mai 2019 16 h 34 min

…. » Nos unités des forces spéciales sont exceptionnelles, remarquables de professionnalisme, d’efficacité et de courage… ». A ben oui en effet ils savent de courage se faire efficacement tuer …sans rien dire par une force intérieure bien spéciale en effet …l’obéissance aux ordres de remarquables imbéciles ! Jusqu’à quand allez vous nous la faire cette comédie du clairon en tête ? Il serait temps que l’armée cesse de se contenter de la « geste » pour rendre beau l’Histoire alors qu’elle n’est que réalité brutale en marche! Cessez de nous inviter à chanter dans la nuit pour ne pas avoir peur… Lire la suite »

Allobroge
Allobroge
20 mai 2019 12 h 33 min

Question: où est passée l’otage américaine et pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C. PHILIPPE LE BAIL
C. PHILIPPE LE BAIL
20 mai 2019 16 h 46 min
Répondre à  Allobroge

Question capitale en effet : Qui est-ce ? Pourquoi était-elle là? Où a-t-elle était capturée? etc etc…Motus complet ? Pourquoi ce silence radio médiatique ? Fortement étonnant que les US ne le savaient pas ?

lepatriote1111
lepatriote1111
26 mai 2019 0 h 24 min
Répondre à  C. PHILIPPE LE BAIL

L’ex otage américaine une barbouze de la CIA certainement voilà pourquoi ils n’en parlent pas , quant on sait qu’al-quaida et autres groupuscules islamiques sont des entités créent et entraîner par la CIA et autres barbouzes des services secrets .

Charles Hoursain
Charles Hoursain
7 juin 2019 18 h 02 min
Répondre à  C. PHILIPPE LE BAIL

Je pense,de plus en plus,que les  » services » étaient à l’origine de cette intervention pour libérer cette  » otage américaine »,….qui était certainement plus importante pour les américains que les deux potes français en voyage de noce ..

Charles Hoursain
Charles Hoursain
7 juin 2019 17 h 59 min
Répondre à  Allobroge

L »otage américaine »,….oh !!!….surprise,il y avait une otage américaine….Alors,pourquoi a-t-elle été  » extraite » et libérée de façon discrète ?..Réfléchissez ,….pas de pub pour cette  » agent américaine »..On sait que la CIA innonde le monde d’agents qui  » prennent des notes,évaluent les possibilités de créer des désordres,puis,ensuite justifier les interventions américaines,…Mais,chuuuuttt ! ! !Faut pas le dire,et nos hommes sont morts…Ils sont morts pour aller libérer deux  » gougniafiés en voyage de noce « qui avaient déjà été mis au courant des dangers de cette zone..Deux gougnafiés reçus et fétés par Macron…avec la pire présidence que la France ait connue…On a bien copris… Lire la suite »

Daniel SCHOS
Daniel SCHOS
8 juin 2019 9 h 11 min
Répondre à  Charles Hoursain

L’Union Européenne infiltrée ? non ! pourrie de l’intérieur….. Quand la CIA finançait la construction européenne Publié le 13 mars 2014 dans Actualité, Europe / Lien permanent L’avocat de Sophia Publications, la société éditrice du magazine Historia, exige que nous retirions du site Internet de l’UPR la reproduction de l’article « Quand la CIA finançait la construction européenne » de Rémi Kaufer, figurant dans le numéro 675 (mars 2003), que François Asselineau a montré en direct dans le journal de 20h de TF1 du 13 mars. La loi nous oblige à obtempérer. Signalons que ce texte figure depuis le 13… Lire la suite »

Antoine Roché
Antoine Roché
19 mai 2019 15 h 06 min

Le bilan final ne justifie pas cette opération. Il y a un principe qui me contrarie dans la définition de cette mission : la vie des otages est a préserver absolument, alors que le vie des soldats sert de variable d’ajustement : saufs si les terroristes sont distraits, cibles si les preneurs d’otages sont sur leurs gardes. Dès la conception de ce type d’opération il y a hiérarchisation de la valeurs des vies, celles des soldats valant le moins. C’est peut être rentable dans le régime qui nous gouverne, j’estime moi, que c’est insensé au plan militaire : deux soldats… Lire la suite »

Didier Barutel
Didier Barutel
17 mai 2019 21 h 38 min

Bonjour, je viens de vous lire et je voudrais vous dire un grand merci pour remettre la vérité en lumière
Un grand hommage a ces deux soldats d élite
Aujourd’hui des personnalités parlent pour leur sondage et ces gens n’ont jamais réellement fait du terrain

François Krüger
François Krüger
17 mai 2019 0 h 49 min

2 morts pour sauver 2 vies: ce n’est pas un bilan glorieux. On peut ensuite tergiverser sur la valeur de ceux perdus à comparer avec celle des rescapés… En tout cas le résultat n’est pas au niveau des espérances. Il n’est dès lors pas déplacé de s’interroger sur l’opportunité de cette mission et sa préparation. Ce n’est pas la première fois que le pouvoir s’offre le luxe, pour des motifs peu avouables, d’envoyer de valeureux soldats au casse pipe sans la planification requise par ce type d’opérations. On pense avec amertume à l’affaire malheureuse du Rainbow Warrior où l’on a… Lire la suite »

le gaulois
le gaulois
16 mai 2019 21 h 59 min

pour moi de Gaulle est un poltron et un planqué qui n’a jamais eu le grade de général mais étrangement débarqué aprés les militaires véritables en frnace se trouve nommé général ??? cherchez l’érreur . je la connais c’est sa mere qui aurait mieu fait de se faire ligaturer les trompes !! faire un trou du cul imfame imbu de sa personne ayant engendré une lignée de faux cul de politiques francais qui nous ont mené dans de bassesses que dieu doit se retourner dans sa tombe . cs militaires sont tombés sous les balles de nos ennemis c’est pas… Lire la suite »

claude Roland
claude Roland
19 mai 2019 12 h 18 min
Répondre à  le gaulois

Il est curieux en effet que notre pays, depuis 79 ans, ne cesse d’avoir des politicards qui se disent de la lignée de De Gaulle ! 79 ans, et on est pas foutu de passer à un autre courant plus moderne !
C’est un débat qui mériterais d’exister parce qu’il est temps de redresser sérieusement notre pays toujours contaminé par le communisme !

Giovannoni
Giovannoni
16 mai 2019 20 h 26 min

Je pense que nous avions perdu également le fils du général Gilles au Tchad dans les années 70 , je me souviens d un camarade sergent chef TDM en stage à Montargis l école des officiers des transmissions en 1973 blessé par une lance dans une embuscade un 00 reconverti en 03 pour invalidité.

Claude Roland
Claude Roland
16 mai 2019 7 h 50 min

Bon rappel à nos mémoires qui fait réfléchir sur l’usage de notre armée par nos dirigeants. Et là, on peut se poser des questions que ce texte soulève à propos de l’ingérence de la France sur le continent Africain, ingérence sûrement relative à des approvisionnements en ressources minières, etc. Une forme de néo-colonialisme caché ? Il serait intéressant d’en débattre. Ce continent est en effet l’enjeu de nombreuses nations, dont la Chine qui y fait une percée remarquable. Toujours est-il qu’en effet, M.1er s’est redoré le blason, auprès des LGBT, à visée électorale en sacrifiant 2 soldats d’élite si précieux… Lire la suite »

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