LE PÉRIL CHINOIS
(L’Imprécateur)

LE CORONAVIRUS PASSE, LA CHINE IMPÉRIALISTE DEMEURE

La Chine a bien du mal a rétablir sa réputation sérieusement écornée par sa gestion calamiteuse et mensongère de l’épidémie.

Nous avons maintenant la preuve de chiffres largement sous-estimés à Wuhan.

Un consensus se forge doucement dans les universités et les centres d’études, partout dans le monde, autour de 50 000 morts à Wuhan et non 2 500, soit vingt fois plus ! Les Chinois se trahissent eux-mêmes par de nombreux signes; comme les abonnements téléphoniques résiliés, les livraisons d’urnes funéraires dans les hôpitaux, le nombre d’incinérations par jour, les queues interminables de ceux qui viennent récupérer les urnes aux huit funérariums, et même certains journaux comme celui-ci, datant du 1er février 2020.

25 000 morts le 1er février, combien de morts le 1er mars ? Certainement pas 2 500 !
Et juste à 200 km à l’Ouest, à Chongquing, métropole de 40 millions d’habitants, aucun décès ?
Sans compter les émeutes de ces derniers jours et les bousculades dans les gares pour fuir Wuhan, dès la levée partielle du confinement.

 


LE PARTI COMMUNISTE A PERDU LA CONFIANCE DU PEUPLE CHINOIS

Le plus gros problème du très totalitaire Parti Communiste Chinois est qu’il a largement perdu la confiance des Chinois dans son « système socialiste de pouvoir concentré« . Tous les peuples ou presque acceptent de perdre leurs libertés individuelles, à condition d’avoir en contrepartie prospérité et sécurité.

Ils ont eu la prospérité. Au moins les 90 millions de membres du PCC que l’on voyait en touristes en Europe et ailleurs, dépensant parfois plus de mille euros par jour en achats de produits de luxe et vivant en Chine sous la surveillance constante des caméras de reconnaissance faciale. Les ouvriers étaient déjà beaucoup moins  gâtés, et les paysans attendent toujours, d’où des révoltes rurales sporadiques durement réprimées dont la presse française, surtout celle de gauche, ne parle jamais pour ne pas écorner l’image du paradis socialiste chinois, qui n’est en fait qu’une prison à ciel  ouvert.

Ils croyaient avoir la sécurité, le PCC le leur faisait croire avec sa propagande et une lutte énergique contre la considérable pollution des villes, en repoussant dans les deux colonies de Mongolie intérieure et du Turkmenistan oriental, ou Xinjang, le pays des Ouïghours musulmans, les activités industrielles les plus polluantes, comme l’extraction et la transformation des métaux et terres rares indispensables à l’Occident pour satisfaire ses fantasme de transition énergétique.

HORS DU PLAN DE CONQUÊTE DE L’EUROPE, LE PCC N’ANTICIPE PAS…

Les Chinois ont découvert avec l’épidémie que leurs dirigeants communistes n’avaient rien anticipé. Ils ont laissé pendant près de six semaines l’épidémie prospérer, comme plus tard l’ont fait les dirigeants français.

Tout a été minimisé, sa gravité et le nombre des contaminés dès le mois d’octobre avec les premiers cas de deux membres du personnel du laboratoire P4, dont une Mme Wong, qui en est morte. Comme aucune précaution n’a été prise à son enterrement, quinze autres membres du personnel du P4 ont été déclarés positifs en novembre. P4 étant sous une étroite surveillance militaire, le secret est resté bien gardé jusqu’à sa découverte par un journaliste indépendant du PCC il y a une quinzaine de jours. 

Des milliers de Chinois ont continué à voyager hors de Chine, diffusant le virus dans le monde entier, et quand les premiers cas officiels n’ont pu être cachés à partir de décembre, la propagande officielle a assuré à tous les pays du monde que ce n’était qu’une variante de la grippe, sans danger.

Puis, la catastrophe sanitaire devenant de plus en plus évidente, il y a eu le confinement de Wuhan, puis du Hubei, puis d’une grand partie de la Chine, dont Pékin. C’était trop tard pour le reste du monde, à l’exception des pays asiatiques ayant eu à souffrir du nationalisme et du colonialisme chinois. Ils se sont méfiés et se sont préparés à la catastrophe.  C’est un réflexe analogue à celui des pays d’Europe de l’Est qui, ayant eu à souffrir de trois siècles de colonisation ottomane sont très méfiants envers la Turquie et l’islam.

La France a suivi la même démarche que le PC chinois : nier puis mentir, minimiser, confiner, maintenant masquer et, comme la Chine, elle attend le pic et la retombée naturelle de l’épidémie qui se produit inéluctablement à chaque fois.
La chute du nombre de contaminés et de morts  permettra de crier victoire. « Grâce à notre ferme volonté, nos décisions rapides et efficaces, nous vous avons sauvés de l’épidémie », diront-ils aux Français.

EN CHINE LA COLÈRE MONTE… UN JOUR, LA COLÈRE DÉPASSERA LA PEUR DU PCC…

En Chine, la colère monte. Des révoltes ont déjà eu lieu, d’autres auront lieu bientôt. Le PCC les réprime durement, les meneurs identifiés sont conduits dans les camps de concentration. 1009 camps de concentration, un chiffre que nie évidement toute la gauche mondiale qui, au mieux admet  des « camps de rééducation par le travail ». 

Coups, tortures, balles dans la nuque, viols des femmes et des jeunes enfants – car il y a des enfants – nourriture  mauvaise et insuffisante… Xi Jinping lui-même le dit, qui a connu, à 10 ans, un camp de rééducation pour enfants après la mort de Mao qui entraîna l’arrestation de son père, compagnon de Mao. Il raconte les travaux dans les champs par tous les temps, les nuits dans un grotte  froide et ses milliers de puces, la nourriture infecte, les cours intensifs et quotidiens de marxisme, l’opium des peuples, l’obligation de dénoncer les crimes de son père qu’il confirmait ou inventait  pour éviter les coups de bâton, sans se douter que son père dans sa prison en subissait les conséquences quelques jours plus tard.

LIBÉRÉ, XI JINPIING INTÈGRE LE PARTI COMMUNISTE ET APPREND À HAÎR L’OCCIDENT

À 19 ans il est libéré et, grâce à un ami qui falsifie son dossier, il devient membre du PCC. Il décide de devenir le meilleur des communistes et il fait un parcours parfait pour grimper les échelons jusqu’à se retrouver Premier secrétaire du Parti. Deux événements dans sa vie méritent d’être mentionnés.

Alors qu’il a 23 ans, son père est libéré et retrouve quelques uns de ses anciens compagnons de la Grande Marche.
Il présente son fils au ministre des armées, le général Shi Hintiang, dont Xi Jinping devient le secrétaire.
Shi Hintiang explique alors à Xi Jinping son plan pour conquérir le monde occidental, venger le peuple chinois de l’humiliation de la guerre de l’opium, donner à la Chine des espaces pour y exporter sa population excédentaire et diminuer la pollution. Pour réussir et éviter une guerre nucléaire que la Chine perdrait, il faudra préalablement affaiblir les Etats-Unis et l’Europe par une guerre bactériologique.   

Puis, à 29 ans, Xi Jinping épouse la chanteuse vedette de l’Armée populaire. Elle  lui apprend à se tenir sur une scène ou une estrade, à se placer où il faut, à sourire au bon moment, ne pas répondre s’il le faut, comme Brigitte l’a fait avec Emmanuel.

LE VIRUS-WUHAN EST PROBABLEMENT UNE ERREUR QUI A PRÉCIPITÉ LA GUERRE

Si c’est à la première phase de cette guerre programmée par le Parti communiste chinois à laquelle nous assistons, force est de constater qu’ils s’y sont mal pris. Il est donc probable  que le PCC a été pris de court par un l’accident arrivé au P4 de Wuhan qui a précipité les choses. L’Histoire tranchera un jour.

En attendant, il met les bouchées doubles pour rattraper l’erreur qui remet en cause sa stratégie déjà bien avancée de conquête de l’Europe.
Dans le domaine culturel, ce sont les Instituts Confucius partout  implantés.
Dans le domaine économique, en délestant l’Europe d’une grande partie de sa capacité industrielle, la rendant ainsi extrêmement vulnérable. En établissant un lien direct Chine-Europe par la route de la soie, autoroute doublée d’une voie ferrée à grande vitesse et d’un pont aérien qui traversent l’Asie centrale et l’Europe de l’Est et se terminent dans les villes d’Europe, dont Lyon.

Une ligne maritime passe par le Sud et la Mer rouge, arrivant au Pirée, port grec racheté par la Chine, Trieste, Gênes et Marseille. Les livraisons de produits finis chinois, ordinateurs, téléphones, caméras, batteries et pièces détachées pour l’automobile et l’aviation, panneaux solaires, éoliennes…  inondent le marché européen.
Dans l’autre sens partent vers la Chine des matières premières agricoles, du pétrole, des tissus bruts, des machines sophistiquées… Ils alimentent l’industrie et l’artisanat chinois qui nous les renverront en produits finis. C’est win-win disent les Chinois, c’est win-looser constatent des pays comme le Kazakhstan qui voit son chômage augmenter et son pétrole exploité par la Chine partir en remboursement de sa dette.
Même chose au Sri-Lanka ou, non contente d’annexer les ports elle a exigé un zone industrielle de 60 km2 peuplée d’ouvriers chinois.

Ces routes de la soie sont aussi le moyen d’une progression militaire. Djibouti, au départ escale de ravitaillement pour les porte-containers  chinois, est devenu une base militaire avec 10 000 soldats en permanence.
La militarisation commence au Pirée très discrètement ; au Vanuatu, les infrastructures sont en construction, bientôt peut-être en Polynésie aux Tuamotu. La Chine se construit un réseau de bases militaires sur le modèle américain.

INSTITUTION PAR INSTITUTION, LA CHINE PREND LE CONTRÔLE DE L’ONU

Dans le domaine international, elle est entrain de prendre le contrôle de l’ONU avec l’appui des pays africains et arabes qu’elle arrose largement de prêts. Prêts qui les mettent à sa merci, puisqu’ils ne peuvent pas les rembourser autrement qu’en nature avec les richesses du pays et son obéissance politique.

Il en est de même des pays européens, accablés de sanctions par l’Europe Bruxelloise pour les punir d’être réfractaires au progressisme ultra-libéral du sexe LGBT et des migrants musulmans.  Ne pouvant plus compter sur l’Europe en laquelle ils espéraient après s’être débarrassés du socialisme soviétique. Ils ont du se tourner vers les prêts que la Chine leur offrait généreusement, comme la Hongrie, la Grèce… qui votent maintenant pour la Chine à l’ONU.

Les rêveurs de la mondialisation heureuse ont cru que la financiarisation et les échanges économiques créeraient un monde de paix et de sécurité. Qu’après la phase d’une Europe fédérée la transition vers une gouvernance mondiale se ferait naturellement et en douceur, d’autant que les Etats-Unis sont  en phase de repli et de reconstruction.
Ils ont oublié l’essentiel.

L’ESSENTIEL POUR LES PEUPLES : FRONTIÈRES, RELIGION OU IDÉOLOGIE, SÉCURITÉ, PROSPÉRITÉ

La maison ou la case qui abrite, la frontière qui tient l’ennemi à distance, le médecin qui soigne, le gendarme et le policier qui protègent, le paysan qui nourrit.

Le poids des religions et des idéologies. Le catholicisme a perdu toute ambition, le protestantisme gagne du terrain, l’islam est en pleine tentative de domination mondiale, comme le socialisme maoïste que l’on croyait moribond et qui a un plan bien structuré de conquête du monde.

Le PCC perçoit l’islam comme l’un des deux seuls concurrents vraiment dangereux, raison pour laquelle il le persécute dans l’Est musulman de la Chine. Comme il persécute les 70 millions de pratiquants et environ 150 millions de sympathisants du Falun Gong. Il s’agit d’un mouvement philosophique d’essence bouddhiste qui prône le bien-être physique, mental et spirituel à travers trois principes, vérité, compassion et tolérance. Trois principes qui sont inadmissibles dans un pays totalitaire où l’on forge en peuple de soldats obéissants strictement au parti communiste et à son armée nationale. 

D’autant plus que le PCC a eu peur que Falun gong ne se transforme en mouvement d’opposition politique. Mais, en le persécutant et en tentant de le terroriser, notamment par des prélèvements d’organes à vif dans les camps de concentration qui se terminent toujours par la mort de la victime, le PCC a poussé le mouvement populaire dans la  clandestinité. Comme les chrétiens des premiers siècles persécutés par l’empire romain avec pour résultat l’explosion du christianisme en Europe dès que Constantin en autorisa la pratique.

Qui comprend qu’un empire doté d’un plan de conquête mondiale et qui refuse la démocratie, les libertés et les droits de l’homme est un danger potentiellement mortel pour  l’Occident ?
Pour le moment, seuls les Etats-Unis, l’Italie et quelques États d’Europe Centrale.
Et la France ?

Son président il y a trois ans encore s’était vanté d’être maoïste, d’utiliser les pratiques chinoises de conquête du pouvoir avec En Marche. Il ne manque pas une occasion de  montrer sa soumission à l’empereur rouge, comme le premier Raffarin venu. Après tout, si la mondialisation dont il rêve ne peut pas se faire par le commerce et la finance, pourquoi pas par le communisme et la Chine ?

L’Imprécateur
11 avril 2020

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Marie rose Heinrich
Marie rose Heinrich
13 avril 2020 7 h 11 min

Ça rejoint tout à fait mon analyse mais sans les détails …..un grand merci de me prouver que j avais raison et que la paranoïa de la théorie du complot dont on m a accusé était fausse…..merci

Dissident
Dissident
12 avril 2020 18 h 52 min

L’humanité subit 3 monstres abominables : le nazisme, le communisme et l’islam. L’histoire nous montre que les dirigeants des pays se sont toujours trompés face au péril. Çà a été le cas des politiques français en particulier face au nazisme. La leçon ne leur a pas servi, ils se sont pliés devant le communisme qui a pu envahir tous les rouages de notre pays et ils continuent avec l’islam qui prend le même chemin. Et les peuples intoxiqués dès le plus jeune âge se laissent faire et béent. La force du diable est de nous faire croire qu’il n’existe pas.… Lire la suite »

Claude Roland
Claude Roland
13 avril 2020 9 h 56 min
Répondre à  Dissident

C’est vrai que la France a pris la mauvaise habitude de se coucher depuis 1940. Et maintenant le péril jaune. La fin d’un peuple et de son histoire ? C’est le choix des Français qui ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes ; à part quelques uns.

Claude Roland
Claude Roland
12 avril 2020 17 h 18 min

« Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera ». Je crois que c’est Napoléon Bonaparte qui a dit ça. Je me souviens d’un livre que mon père lisait quand j’étais petit et qui parlait de l’invasion chinoise. Mon père disait qu’un jour, chaque foyer français se retrouverait avec des chinois en arme devant leur porte : surpriiiiiise ! La Chine menace le monde alors que l’on croyais pendant longtemps que c’était l’URSS. Poutine sera probablement notre allié contre eux. D’ailleurs, il a fait fermer ses frontières direct dès le début du Covid-19. Lucide et rapide le Tsar ! Une chose est claire,… Lire la suite »

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