MUTATIONS VIRALES
(L’Imprécateur)

Chaque semaine apporte une information nouvelle sur l’origine du virus chinois. On saura un jour la vérité, mais il faudra encore du temps pour que tout soit parfaitement clair. Les enquêtes sont compliquées, les menteurs puissants et unis dans leurs mensonges par peur que les peuples découvrent leurs crimes.

La vérité se construit comme un mur, pierre par pierre, et tant qu’il ne sera pas construit, les collaborateurs médiatiques des gouvernements ricaneront et traiteront ceux qui cherchent la vérité de complotistes, d’extrémistes fascistes, et parfois les attaqueront en justice pour tenter de les empêche de parler.

Quarante ans pour que médias et partis collectivistes cessent de traiter de menteurs ceux qui dénonçaient les camps de concentration en URSS.

La Fondation Bill et Melinda Gates et l’OMS annoncent un vaccin imminent, qu’ils voudraient voir imposer au Monde entier.
Est-ce crédible ?

LE VACCIN POUR UN VIRUS EN MUTATION PERMANENTE EXISTE-T-IL ?

Une nouvelle pierre vient d’être ajoutée au mur de la vérité sur une question importante : quand les gouvernements ont-ils su que l’épidémie, dite Covid-19, avait commencé ? Car plus la date recule dans le temps, plus la responsabilité chinoise dans les retards qui ont aggravé la mortalité de l’épidémie est lourde.

La Chine a fixé la date de son premier cas de contamination au 8 décembre 2019. Il est maintenant établi que des cas avaient déjà été décelés dès novembre. Puis la presse d’opposition en Chine (ils ne sont pas nombreux, persécutés, mais elle existe) a révélé deux cas d’employés du P4 de Wuhan, vivant en couple, déjà probablement contaminés en septembre et malades début octobre, dont l’un, Mme Wong, est décédé. Le P4, déjà sous tutelle discrète de l’autorité militaire, fut arrêté pendant trois semaines (constat de l’arrêt total des liaisons téléphoniques), pour permettre une désinfection des bâtiments et la destruction des souches compromettantes de virus, sous l’autorité d’une nouvelle directrice, médecin major dans l’armée chinoise, spécialiste de la guerre bactériologique. Le secret militaire absolu exigé dès les premiers cas pourrait expliquer le premier mois de retard dans l’information.

LES ATHLÈTES DES JEUX MILITAIRES MONDIAUX ONT-ILS ÉTÉ INFECTÉS ?

Du 17 au 28 octobre 2019 ont eu lieu à Wuhan les Jeux Mondiaux Militaires. 416 français dont 281 athlètes y participèrent, et entre autres, Élodie Clouvel, gendarme et championne du monde de pentathlon.

 Élodie Clouvel et son compagnon Valentin, lui-même double champion du monde

J’ai eu des symptômes que je n’avais pas eu avant (avec une conjonctivite). Nous ne nous sommes pas plus inquiétés que cela parce qu’on ne parlait pas encore de Covid-19 (…). On a eu un contact avec le médecin militaire récemment qui nous a dit qu’il pensait que nous l’avions eu (le virus chinois) car beaucoup de gens de cette délégation sont tombés malades ».

Que fait l’armée française ?
Elle fait comme l’armée chinoise, elle nie. Élodie Clouvel est maintenant consignée avec interdiction de parler en public. Contactée par l’AFP, l’armée dément et assure que les membres de la délégation française n’ont pu être contaminés, ils sont « repartis le 28 octobre et le virus est arrivé le 1er novembre » (1). C’est peut-être ce que tout le monde croyait à l’époque et l’Armée ignorait sans doute qu’il y avait déjà eu en Chine des cas en octobre, peut-être contaminés dès septembre. Le coronavirus était déjà à Wuhan.

LA RÉPONSE DE L’ARMÉE N’EST PAS CRÉDIBLE À 100%

Là où l’on voit que l’armée n’est pas claire, c’est qu’elle ajoute « n’avoir reçu aucun signalement de maladie pouvant s’apparenter au Covid-19 de la part des athlètes présents à Wuhan« . Mais l’AFP a remarqué que « il existe en ligne deux versions de cette interview, dont une où la partie en question a été coupée ».

Mardi 5 mai, BFMTV a rapporté le témoignage, sous couvert d’anonymat, de l’un des 281 athlètes français présents à Wuhan et « tombé malade tout comme plusieurs membres de la délégation française » à son retour.

Selon Le Parisien, « il a d’ailleurs été demandé à la plupart des athlètes de ne plus répondre aux journalistes sur le sujet. La consigne leur a été donnée de renvoyer les questions à la direction de la communication des armées« .

Le Parisien rappelle également que de nombreux malades ont été détectés au sein de la délégation suédoise forte d’une centaine de membres, dont certains victimes de fortes fièvres à leur retour. « Mais aucune des personnes testées n’a donné de résultat positif » a précisé mi-avril, le service de communication des Forces armées suédoises. Une déclaration qui arrive cinq mois et demi après les jeux, après plusieurs mutations du virus et après que les gouvernements européens se soient entendus pour ne pas accabler la Chine déjà mise en difficulté par la décision de la Cour Internationale de Justice d’examiner la plainte déposée par l’Inde et soutenue par plusieurs pays dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ?

SAVOIR QUI A RAISON N’EST PAS FACILE

On se dit qu’il devrait être facile de savoir la vérité. Les athlètes du niveau de ceux qui sont allés à Wuhan, surtout ceux qui ont déjà des titres de champions du Monde et vont participer aux XXXII° Olympiades de Tokyo en juillet 2021, sont suivis médicalement de très près. S’ils ont eu de la fièvre, de la toux et des courbatures, les médecins militaires, et peut-être des civils, le savent. Que l’on demande à Élodie Cluzel et aux autres de dire les noms de ces médecins et qu’on demande à des non-militaires et non-fonctionnaires du gouvernement de les interroger pour éviter les effets nocifs d’influences hiérarchiques. De plus, demander à un laboratoire indépendant de faire sur les sportifs qui disent avoir été malades des analyses de sang pour y chercher des anticorps correspondant au coronavirus de l’époque. Mais là les choses se compliquent encore ! Et ça ne va pas faciliter la compréhension de l’origine du coronavirus et de sa date d’apparition, éléments importants pour déterminer la culpabilité de la Chine et, si elle l’est, à quel niveau.

Pour comprendre, il faut connaître quelques notions de base sur les virus et la variété à couronne, le coronavirus.

Photo de Cov-2 au microscope électronique

VIRUS STABLES ET VIRUS MUTANTS

Les virus pénètrent la cellule plus ou moins directement pour s’en nourrir et s’y reproduire. Les coronavirus ont besoin de s’y accrocher pour percer l’enveloppe de la cellule ; ils le font par une couronne (corona) à base de protéines.

Tous les êtres vivants portent des virus, des puces aux éléphants et des moustiques aux vautours. Mais la plupart sont spécialisés sur certaines espèces qui les hébergent sans en souffrir tant qu’elles sont en bonne santé, parce qu’elles ont fabriqué dans leur sang les anticorps qui les protègent. C’est pareil pour les hommes. La plupart des coronavirus ne se transmettent pas des animaux à l’homme.

Les coronavirus s’identifient par leur génome (2), soit ADN, soit ARN. Les virus mutent presque tous pour s’adapter. Les uns mutent rarement, ils sont dits « stables » et avoir un vaccin pour s’en protéger est efficace. Les autres mutent fréquemment et les vaccins sont inutiles ou doivent être changés constamment, c’est le cas du vaccin de la grippe. Mais, même dans ce cas, il faut que les éléments essentiels de la souche soient stables. C’est le cas de la variole, qui a fait environ 300 millions de morts au 19ème siècle. Un vaccin  permit au 20ème siècle de l’éradiquer.  Autres virus stables : rage, rougeole, oreillons, fièvre jaune… Instables, VIH (sida), H1N1 (grippe), Covid (cornonavirus)…

UN VACCIN EST UN VIRUS OGM AFFAIBLI

Un sérum est un médicament qui soigne, il est curatif. Il est extrait du plasma de malades guéris ayant fabriqué des anticorps que l’on injecte au contaminé.

Un vaccin est un virus OGM affaibli en laboratoire. Injecté, il laisse suffisamment de temps à l’organisme pour fabriquer les anticorps qui vont soit neutraliser le virus, c’est le cas le plus fréquent, soit provoquer sa mort. Dans le cas des virus à couronne, dits coronavirus, les vaccins visent surtout à neutraliser les protéines qui constituent la couronne, ce qui empêche le virus de se coller à la cellule et d’attaquer sa coque pour la pénétrer.

On combat les virus mutant rapidement (dits évolutifs) par des médicaments qui soignent les effets secondaires : fièvre, toux, douleurs… C’est pourquoi les (pseudo) autorités scientifiques des fameux Comités scientifiques que consulte le gouvernement qui reporte sur eux la responsabilité d’une décision, ou qui baratinent sur les plateaux de télévision, vous mentent quand elles vous disent qu’il faut attendre le vaccin anticoronavirus qui guérira tout le monde et empêchera un retour de l’épidémie.

Et surtout, il faudra le rendre obligatoire, comme le demandent Bill Gates et l’OMS. Si vous savez que l’Alliance Internationale pour la Vaccination GAVI (devinez qui cache le G) a été fondée avec des capitaux de la Fondation Bill et Melinda Gates, que l’OMS, la Banque Mondiale et L’UNICEF en sont les principaux membres et qu’elle prévoit 7 milliards d’humains vaccinés en deux temps, donc commande 14 milliards de doses à 2 $ environ la dose, vous comprenez déjà pourquoi les gens qui disent que ça ne servira à rien, ni à guérir ni à prévenir, sont très mal vus et traités de biologistes crétins, de complotistes d’extrême droite et d’assassins.

Quand on investit 28 milliards dans un vaccin, ce n’est pas pour que des professeurs Raoult ou des médecins ayant travaillé sous les tropiques viennent vous casser la baraque avec des médicaments efficaces à base de quinine, à 4 € la boite de 30.

EN TROIS MOIS, DÉJÀ QUATRE MUTATIONS DE SARS-COV-2

Début mars, quand j’ai dit dans un article, en raisonnant sur le fait des rechutes souvent plus dures que la contamination première, qu’il y avait donc deux covids, le second étant apparu vers le 15 février, j’ai été regardé avec commisération. Puis l’OMS a confirmé, c’est pourquoi il y a maintenant Covid-1 et Covid-2, Cov-2 étant réputé plus dangereux que Cov-1.

Si Élodie Clouvel a été contaminée comme elle le croit lors de son passage à Wuhan, c’est par le 1. Si on la teste maintenant, il faudrait utiliser un test qui permette d’identifier le 1, celui qui commençait à sévir en Chine et à Wuhan en octobre 2019. L’Armée y procèdera-t-elle ? Elle n’agit que sur ordre du gouvernement qui ne veut pas d’histoires avec la Chine.

Or, deux nouvelles mutations du coronavirus Sars-Cov-2 ont été identifiées depuis (2). La première, apparue en Europe, est aujourd’hui prédominante dans le monde et expliquerait la propagation plus rapide et violente  du virus par rapport à la version initiale chinoise. Une deuxième mutation a entraîné l’effacement complet de certaines séquences du génome, suggérant un affaiblissement du virus.

Elles produisent des effets contradictoires : l’une serait plus dangereuse que l’originale, l’autre montrerait à l’inverse un possible affaiblissement du virus. On sait que le virus subit en permanence de nombreuses mutations : selon le Centre national de Bio-information chinois, 7.551 mutations mineures auraient été enregistrées !

La quasi totalité affectent des parties du génome sans intérêt, mais certaines influent sur la fonction même du virus. Des chercheurs chinois ont ainsi montré récemment que certaines souches sont 270 fois plus virulentes que les autres, ce qui expliquerait en partie pourquoi certaines personnes sont plus sévèrement touchées que d’autres.

IL Y AURAIT UN CORONAVIRUS EURO-NEW-YORKAIS !

Une nouvelle étude du laboratoire national de Los Alamos, pré-publiée sur le site bioRxiv, a trouvé 14 mutations sur les protéines de pointe à la surface du virus, celles qui servent au virus à pénétrer dans la cellule. En remontant l’arbre phylogénétique des mutations, les chercheurs ont découvert que l’une d’elles a commencé à se répandre en Europe au mois de février 2020 et a rapidement pris le dessus.

C’est cette même souche qui a gagné la côte Est des États-Unis et qui est à l’origine de l’épidémie à New York. Elle serait aujourd’hui majoritaire dans le monde depuis mars. « Lorsque [cette nouvelle souche] est introduite dans une région, elle devient rapidement la forme dominante » (Bette Korber, biologiste). La fréquence à laquelle cette mutation se propage est variable.

Non seulement cette souche se répand plus rapidement que la version chinoise initiale, suggérant un avantage compétitif, mais elle rendrait les personnes plus vulnérables à une seconde infection, (Bette Korber). « Nous avons découvert des recombinaisons entre des souches circulant localement, ce qui indique des infections à souches multiples », détaillent les chercheurs qui ont passé en revue plus de 6.000 séquences. Ces mutations à répétition pourraient compromettre la mise au point d’un vaccin, surtout ceux dirigés vers les protéines de surface, concluent-ils.

AU FIL DU TEMPS, DES MORCEAUX DU GÉNOME DISPARAISSENT

Encore en préparation, une autre étude est, quant à elle, beaucoup plus optimiste. Menée par l’université d’Arizona et dirigée par le biologiste Efrem Lim, elle est parue dans le Journal of Virology. Les scientifiques ont découvert une mutation dans laquelle 81 bases du génome se sont tout simplement évaporées, « supprimées définitivement du génome ».

Or, c’est ce même phénomène qui avait abouti en 2003 à l’affaiblissement du virus SARS-Cov, puis à sa disparition. « Durant la phase tardive de l’épidémie, le SARS-Cov a accumulé des mutations qui ont atténué le virus. Le virus affaibli provoque une maladie moins grave et peut avoir un avantage sélectif s’il est capable de se propager efficacement dans les populations par des personnes infectées à leur insu ».

L’épidémie de Covid-19 pourrait-elle alors disparaître d’elle-même ? Il est trop tôt pour se prononcer, avancent prudemment les auteurs de l’étude de l’Université d’Arizona.

UN VACCIN SERA-T-IL UTILE ? ON PEUT EN DOUTER…

Nous avons :

  • Un coronavirus qui mute vite, fréquemment et différemment suivant les régions du monde, au point que les scientifiques ont du mal à suivre ces mutations ;
  • Une souche modifiée du virus chinois original, devenue largement majoritaire dans le monde en l’espace de quelques semaines ;
  • Cette souche dominante se répand bien plus vite que l’originale ;
  • Des contaminations à souches multiples se produisent ;
  • Mais une autre mutation plus récente suggère au contraire un possible affaiblissement du virus qui pourrait s’éteindre de lui-même comme celui du SARS-Cov de 2013.

Dans ces conditions aléatoires, est-il prudent de dépenser des milliards de $ pour chercher un vaccin qui sera périmé avant même d’être commercialisable ?

Ne serait-il pas raisonnable de chercher le dénominateur commun et invariable à toutes ces souches du coronavirus : la coque ? certaines protéines de surface ? une partie du génome ? Un dénominateur commun dont la neutralisation ou la destruction par le vaccin assurerait son succès définitif sur toutes les formes mutantes. Il doit préalablement être identifié.

Si un vaccin « universel » – imposé par une contrainte administrative – venait à être commercialisé ou distribué rapidement, il serait prudent de le faire analyser avant usage.
Actuellement, le pool « Fondation Bill et Melinda Gates, OMS, Unicef et Banque Mondiale » qui cherche à imposer ce vaccin, travaille conjointement avec une start-up spécialiste des puces Rfid pour l’identification des personnes.
Il ne faudrait pas que ce second objectif, qui intéresse beaucoup de pays à tendances totalitaires comme la France, devienne prioritaire et passe avant la santé des personnes.
Car on vaccinerait alors, non pour empêcher une épidémie, mais pour tracer la population.

L’Imprécateur
18 mai 2020

1 : Mauvaise explication : En admettant que le premier cas soit constaté le 1er novembre, c’est que le virus circulait déjà en octobre !

2 : Le génome est l’ensemble du matériel génétique d’une espèce codé et stocké en double exemplaire dans son acide désoxyribonucléique (ADN) à l’exception de certains virus dont le génome est constitué d’acide ribonucléique (ARN).

3 : Quand le coronavirus se divise pour se reproduire, cette division est précédée d’une réplication à l’identique de l’ADN. Ce processus conserve normalement l’information génétique de la cellule, chacun des deux virus fils héritant d’un patrimoine génétique complet identique à celui du père. Il arrive cependant que ce processus ne se déroule pas normalement et que l’information génétique s’en trouve modifiée. On parle dans ce cas de mutation génétique. Cette altération peut être sans conséquence ou, au contraire, altérer ou changer plus ou moins  les caractéristiques du virus. Cette évolution peut être naturelle, ou provoquée en laboratoire par le biologiste et l’on obtient des végétaux OGM ou des virus OGM ayant des capacités voulues par l’homme.

 

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Pellerm
Pellerm
23 mai 2020 11 h 38 min

Tout est dit dans la dernière phrase ..! Contrôle des GUEUX … Et j’irais même plus loin ..Que les gueux s’extirpent de leurs masques , reprennent conscience , et décident de manifester bruyamment …je suis prête à parier pour une seconde vague du covid , qui reviendrait comme par miracle et « nécessiterait » un nouveau confinement .. Dans tout ce cinéma morbide qu’on nous impose journellement , ne pas perdre de vue que la « grippe » saisonnière provoque tous les ans entre 10.000 et 15.000 décés …Qui en parle ? Quelle chaîne de télé en fait sa UNE ? Cette épidémie a… Lire la suite »

Zglb
Zglb
23 mai 2020 2 h 47 min

Résultat de l’étude Redemsivir dans le New England Journal of Medecine. Ça ne vaut pas grand grand chose, non, je fais erreur, ça ne vaut strictement rien, 7% de mortalité pour le Remdesivir , 11% pour le placebo. Contre 0.5% pour le protocole du druide marseillais ? Votre Discovery, vous pouvez le foutre à la poubelle.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2007764

Zglb
Zglb
23 mai 2020 3 h 06 min
Répondre à  Zglb

Sans même compter que cet essai « en double aveugle » a provoqué la mort de patients qui auraient survécus s’ils avaient été traités à la Raoult. Pour cela, j’espère que les parents des défunts Remdesivir et placebo, poursuivront férocement qui de droit et jusqu’à la fin de monde s’il le faut.

michel rondepierre
michel rondepierre
21 mai 2020 18 h 49 min

Tout est dit et bien dit !
Dans l’Evolution,,le Virus deviendrait-il supérieur à l’Homme ?

Claude Roland
Claude Roland
20 mai 2020 16 h 19 min

Déjà, pour un vaccin ou un traitement, voici la LOI n° 2002-303 du 4 mars 2002 dite « loi Kouchner » : Article L1111-4 / Modifié par LOI n°2016-87 du 2 février 2016 – art. 5 « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif. Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée… Lire la suite »

Zglb
Zglb
18 mai 2020 15 h 04 min

Article très intéressant.
Je refuserai tout vaccin y compris celui contre la simple grippe.
Je refuserai tout dépistage Covid car je sais qu’il sera falsifié pour sortir positif ou qu’il sera carrément sans valeur.
Je refuse qu’on dépiste mes enfants et petits-enfants.

Zglb
Zglb
19 mai 2020 13 h 07 min
Répondre à  Zglb

Evidemment je refuse qu’on les vaccine. A ce propos, ce propos de vaccin, vous ne m’aviez pas trompé avec votre H1N1 à la con, malgré les simagrées grotesques et télévisuelles de la ministre de la santé de l’époque. Bachelot je crois. En plastoc la gonzesse. Idiote. Mais ce coup là, votre Buzyn, votre Salomon, votre Hirsch, votre Veran, ils étaient tellement vomitifs et évidemment malfaisants, qu’on se demande bien où vous allez les chercher, vos commerciaux, dans la poubelle de l’histoire peut-être, non ? Oui, où diable les recrutez-vous vos agents ? Dans quelle décharge, bande de ploucs ?

Zglb
Zglb
19 mai 2020 15 h 41 min
Répondre à  Zglb

Morts du Covid par million d’habitants : Paris 759 ; Marseille 140.

Plus de 5 fois plus de morts à Paris qu’à Marseille…cachez-vous les « grands » « scientifiques » parisiens de plateaux télé, cachez-vous bien…

https://www.youtube.com/watch?v=Sc1-JBX2y70&t=18s

lepatriote1111
lepatriote1111
19 mai 2020 17 h 00 min
Répondre à  Zglb

Bonsoir ,je suis comme vous . leur vaccin , leur poison ils peuvent se l’injecter si ça leurs chantent ,,mais il est hors de question qu’il m’injecte cette saloperie

Zglb
Zglb
20 mai 2020 16 h 25 min
Répondre à  lepatriote1111

…à coups de clystères dans le fondement et en double aveugle, comme pour « Discovery »…

Boutté
Boutté
22 mai 2020 6 h 44 min
Répondre à  Zglb

Pas même conscient des millions d’hommes qui ont été protégés par des vaccins dans le monde .Il faut ne vacciner que contre des maladies qu’on ne sait pas soigner d’une autre manière mais la vaccination garde tout sa valeur de protection .

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