LA PRESSION TURQUE AUX PORTES DE L’EUROPE
(Enquête exclusive VPF)

Dans la tribune intitulée « Le coronavirus ne doit pas occulter les autres menaces » du 28 avril dernier était annoncée la mise sur pied d’une cellule de veille/alerte chargée de suivre la situation dans la région Grèce/Turquie après la tentative hostile du président turc qui avait, il y a peu, voulu reproduire une nouvelle vague migratoire en ouvrant sa frontière aux migrants. 

Aujourd’hui, grâce notamment aux informations de nos correspondants sur place, est publiée la première synthèse (point de situation n°1) rendant compte de l’analyse de la situation.

En cette période marquée par les émeutes qui se déroulent aux États-Unis dans une société dont on constate les ravages dus au multiculturalisme et au communautarisme, il faut bien comprendre qu’accepter la submersion migratoire que nous connaissons depuis 2015 en Europe, et en particulier en France, avec des populations hostiles culturellement, c’est préparer le même scénario qui ne manquera pas de se produire. 

Cette synthèse est donc totalement en phase avec ce contexte d’émeutes raciales. Elle confirme l’avenir qui sera le nôtre si nos dirigeants continuent de nier l’évidence en persistant dans une politique de l’autruche suicidaire. 

Général Antoine MARTINEZ – Président des Volontaires Pour la France (VPF)

6 juin 2020

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Cellule Veille/Alerte VPF – Zone Grèce/Turquie

Point de situation n° 1 – 02 juin 2020 

(une traduction en langue anglaise est disponible à la suite de cette version française)


En 2015, tenant sa promesse formulée en décembre 2014, l’Etat islamique déclenchait une attaque sans précédent contre les peuples européens avec ce qui peut être qualifié d’invasion migratoire appliquée schématiquement sur deux axes, le premier Libye/Italie par la Méditerranée occidentale, le second Turquie/Grèce avec la route des Balkans. Le peuple grec, en première ligne sur ce second axe, subissait de plein fouet cette vague migratoire sans précédent et inédite touchant toute l’Europe, en particulier sa partie Ouest, et encouragée d’ailleurs par les déclarations intempestives de la chancelière allemande, Mme Merkel. Sous la pression de ces événements et des nouvelles menaces qui en découlent, un réalisme pragmatique semble aujourd’hui guider le peuple grec. 

Car à la prise de conscience des conséquences sécuritaires et économiques de cette submersion migratoire aggravées par celles dues à l’immigration légale et illégale déjà subie par le pays s’ajoute aujourd’hui une forte hostilité du peuple grec aux menées expansionnistes de l’islam orchestrées notamment par le très islamiste président turc.

C’est ainsi que la décision de M. Erdogan prise en février dernier d’appliquer des mesures de représailles et de chantage injustifiées et inacceptables contre l’Europe en ouvrant sa frontière pour les migrants s’est heurtée à une forte opposition de l’Etat grec agressé, mais aussi à une mobilisation importante de la population venue prêter main forte pour la défense de ses frontières. Le président turc voulait punir l’Europe après les pertes militaires subies en Syrie (!) et pour faire pression sur l’Union européenne (UE) et les membres de l’OTAN afin d’obtenir leur soutien dans ses opérations militaires engagées, il faut le souligner, illégalement contre un Etat souverain et de surcroît aux côtés des milices islamistes.

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Le coronavirus sévissant cependant assez fortement côté turc, le président Erdogan a finalement fait évacuer avec brutalité les camps de fortune qui s’étaient constitués le long de la frontière après l’acheminement des migrants organisé par bus, trains et taxis par l’Etat turc. Ces clandestins, une partie d’entre eux étant contaminée par le virus, ont été placés dans des camps de confinement pour éviter la contamination de la population turque. Il faut souligner que l’essentiel du contingent de ces milliers de clandestins était constitué d’Afghans, de Pakistanais, de Maghrébins et d’Africains sub-sahariens et en fait très peu de Syriens. Certains Afghans semblent venus d’Iran, attirés par la rupture annoncée de la frontière entre la Grèce et la Turquie.     

Il n’en demeure pas moins que la crise est loin d’être achevée. Les autorités turques ont, en effet, annoncé avoir l’intention de reprendre le cours de leur stratégie invasive lorsque la menace de la pandémie sera écartée.

En attendant, elles maintiennent une pression de basse intensité le long de la frontière terrestre vers laquelle sont poussés les migrants et en Mer Egée où ils tentent, à bord d’embarcations de fortune, d’atteindre les îles grecques situées à proximité des côtes turques. Des actes d’agression s’y produisent régulièrement : des militaires turcs accompagnent des migrants jusqu’à des passages le long du fleuve Evros et tentent d’empêcher la construction du mur de barbelés en revendiquant la souveraineté sur une partie de territoire grec. Des incidents ont également lieu en mer où se multiplient les convoyages d’embarcations de migrants escortés par la police maritime turque. C’est ainsi qu’au large de Lesbos, la police maritime grecque a dû se faire assister par un patrouilleur de la marine de guerre pour venir à bout d’une tentative particulièrement acharnée. Ces incidents se produisent également dans les airs où les violations de l’espace aérien grec sont fréquentes. Au cours de ces diverses actions de basse intensité, il est fréquent que des éléments de Frontex ou des forces de sécurité grecques subissent des tirs. Ces incidents découlent de la volonté turque de continuer à maintenir la pression et de contrôler des points de passage spécifiques le long de la frontière.

Mais si la pression turque sur la frontière grecque reste forte et préoccupante, une autre offensive plus insidieuse et alarmante est menée à l’intérieur même de la Grèce et de ses îles, une offensive menée par les clandestins eux-mêmes présents sur le territoire et qui n’hésitent plus à se comporter de façon agressive et violente (incendies des camps, bagarres, menaces maintenant un climat de terreur sur la population dans certains secteurs, profanations d’églises ou de chapelles…). Ces actions belliqueuses et provocatrices sont le lot quasi-quotidien notamment sur les îles de Chios, Samos, Lesbos. Les habitants de Lesbos ont d’ailleurs subi récemment une opération de harcèlement  à Mytilène, la capitale de l’île, très violente et à l’évidence très bien organisée.
Les clandestins s’y comportent d’ailleurs déjà en occupants et affichent clairement leurs intentions puisque qu’ils considèrent et déclarent que l’île n’est plus qu’en partie grecque évoquant « the greek side of the island » (sic).
De plus, Chypre est également devenue une nouvelle destination grandement facilitée par l’occupation turque du Nord de l’île. Les clandestins qui recherchent de nouvelles voies de passage vers l’Europe y débarquent en nombre grandissant pour ensuite gagner le Sud de l’île. Parmi ces derniers, dix-sept djihadistes, membres de l’Etat islamique ou d’Al-Qaïda, ont récemment tenté de s’infiltrer mais ont été arrêtés par les autorités chypriotes.

Par ailleurs, cette offensive insidieuse et alarmante matérialisée par ces actions violentes et revendicatives menées par les clandestins est orchestrée par des ONG immigrationnistes dont l’une d’entre elles, « Moria White Helmets », sous l’action de membres des services de renseignement turcs infiltrés, a fait son apparition au début du mois de mars, en même temps que la déclaration de guerre du président turc à l’Europe avec sa décision d’ouvrir sa frontière aux migrants. Cette ONG, émanation de la très controversée ONG « White Helmets » syrienne (« Casques blancs ») proche des islamistes, œuvre sous couvert d’aide humanitaire à la déstabilisation interne de la Grèce puisqu’elle revendiquait cette volonté de partition constatée sur le terrain (île de Lesbos) dans une déclaration sur sa page Face Book supprimée en raison du tollé provoqué chez les élus grecs. La présence et l’action menée par cette ONG qui bénéficie de financements troubles sur le sol grec s’inscrit, en fait, dans la stratégie définie par le président Erdogan et semble même être une de ses initiatives. Mais de nombreuses autres ONG immigrationnistes à la Soros participent activement à la déstabilisation de la Grèce dans son ensemble. Car une partie des migrants continue d’être transférée par les pouvoirs publics grecs vers le continent afin de soulager un peu la population ilienne. Des dizaines de campements sont actuellement en cours de construction pour installer ces migrants. D’autre part, un vaste programme de recherche de milliers d’appartements et de maisons pour les loger est engagé par ces dernières notamment par le biais d’annonces dans les journaux grecs sans que cela provoque une réaction des médias.

Face à l’enfer que vit la Grèce en première ligne depuis 2015 car elle représente la frontière extérieure de l’UE, situation aggravée avec ce nouvel épisode échafaudé par le président turc, le peuple grec souffre avec beaucoup de dignité mais prend conscience de la gravité de la situation concernant son propre avenir menacé par des populations islamisées qui envahissent son territoire. De nombreux élus, non seulement dans les îles saturées et accablées mais également dans la partie continentale touchée par les violences et les comportements peu acceptables de ces clandestins, ne s’y trompent pas et s’opposent dorénavant à l’installation des camps de migrants.
Le gouvernement grec doit d’ailleurs faire face à la population qui, à l’instar de celle des îles, n’hésite plus à mener des actions qui peuvent être violentes afin de s’opposer à ce qu’elle considère comme une occupation agressive de son pays. Il faut également mentionner la Crête récemment pressentie pour la construction en dur d’un important camp destiné à l’accueil des migrants en provenance non plus de Turquie mais de Libye, provoquant la colère de la population qui a l’intention de s’opposer fermement à cette installation.

Il est indubitable que la résignation manifestée par les Grecs depuis le déclenchement de la vague migratoire massive en 2015 est en train de passer à la résistance, voire ponctuellement et localement à l’action violente et déterminée pour montrer à leurs dirigeants politiques qu’ils refusent dorénavant d’accueillir ces populations culturellement hostiles dont ils ont pu mesurer depuis cinq ans l’esprit de conquête, le rejet et la haine de la civilisation européenne. Le gouvernement plutôt attentiste et hésitant semble fléchir devant cette radicalisation difficile à endiguer si l’on en juge par le peu de poursuites judiciaires à l’encontre des citoyens grecs en révolte.

Cette nouvelle crise – qui démontre combien est essentielle l’existence de la frontière et la nécessité de la protéger dans le monde agité qui est le nôtre – doit  conduire à une large réflexion pour en tirer les enseignements et à des décisions cohérentes pour sauvegarder et défendre les peuples européens lorsqu’ils sont agressés, ce qui est le cas.

On peut d’abord constater que l’UE a cependant démontré, que ce soit en 2015 ou à l’occasion de cette dernière crise, son inexistence, son inutilité, son incompétence car incapable de protéger les peuples européens menacés. C’est pourtant son devoir d’organiser la défense de ses frontières extérieures. La Grèce a été abandonnée et laissée seule gérer et faire face à cette attaque alors que sa frontière avec la Turquie est la frontière extérieure de l’Europe sur son flanc sud-est, face à l’Orient. C’est donc notre frontière, et nos propres dirigeants politiques sont restés bien silencieux face à l’agresseur alors que beaucoup de ces clandestins qui violent cette frontière poursuivent leur chemin, une fois en Grèce, vers l’Europe de l’Ouest, en particulier vers la France.

Ensuite, les Grecs qui ont beaucoup souffert depuis 2015 semblent avoir décidé, y compris pour de nombreux élus, de ne plus accepter de se résigner aux conséquences de cette submersion migratoire continue et de se révolter en participant à des actions diverses, même violentes, contre ces migrants, car ils ont compris que la partition de fait de leur territoire qui se concrétise dans certaines zones et en particulier dans les îles conduit à terme à  leur remplacement. L’exemple du Kosovo est présent dans tous les esprits. Le comportement du peuple grec qui n’a pas hésité à prêter main forte aux forces de sécurité déployées sur la frontière pour empêcher la violation de cette dernière face à ces hordes de clandestins est héroïque et traduit une volonté farouche de défendre sa patrie. Le peuple grec est donc un exemple pour les autres peuples européens, confrontés eux aussi à ce dilemme face à cette submersion migratoire : se résigner ou se révolter

Enfin, cette dernière crise a révélé, s’il en était besoin, les objectifs hégémoniques du dangereux président turc, M. Erdogan, frustré et furieux d’attendre à la porte de l’UE (mais il faut qu’il comprenne que la Turquie n’est pas un pays européen, ni géographiquement, ni historiquement, ni culturellement) et ivre de revanche. Présent et intervenant aujourd’hui en Syrie et en Libye, il veut aujourd’hui punir l’Europe. Attaché à la propagation de l’islam (il rêve d’une Europe islamisée) et à la reconstitution de l’Empire ottoman, il aspire à devenir le nouveau Raïs et a voulu profiter de la pandémie du Covid 19, les dirigeants européens étant tétanisés par le virus mais ayant refusé par idéologie de fermer leurs frontières. Tactiquement, le moment était bien choisi. Il a dû temporairement renoncer à son sinistre projet devant la résistance des Grecs et parce que la Turquie était elle-même touchée par la pandémie. Mais il recommencera. Les dirigeants européens seraient bien inspirés de s’y préparer car ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

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Cellule Veille/Alerte VPF – Zone Grèce/Turquie 

Point de situation n° 1

2 juin 2020 

 

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Version anglaise / English version

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In an op-ed piece entitled “ The Coronavirus Must Not Hide Other Threats,” published on April 28, we announced the creation of a watch/alert unit in charge of monitoring the situation in the Greece/Turkey area after the Turkish president’s hostile attempt to unleash a new migratory wave by opening his border to migrants.

Today, we are publishing the first summary report (Situation Update Nº 1) on our analysis of the situation.

At a time when demonstrations and riots are taking place in the United States, a society ravaged by multiculturalism and communalism, we need to understand that to accept the migratory submersion that we in Europe have experienced since 2015, particularly in France, by populations that are culturally hostile to us, is to lay the groundwork for a repeat of the same scenario, which will not fail to recur in our countries.

This summary report is therefore totally in sync with this context of race riots. It confirms the future that awaits us if our political leaders persist in their suicidal ostrich-like policy of burying their heads in the sand.

Général Antoine MARTINEZ – Président of Volunteers for France (VPF – Volontaires Pour la France)

6 juin 2020

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VPF Watch Alert Unit – Greece/Turkey Area

Situation Update n° 1 – Juin 2, 2020 


In year 2015, keeping the promise it had outlined in December 2014, the Islamic State launched an unprecedented attack against the peoples of Europe with what can only be described as a migratory invasion carried out, in broad outline, along two axes, the first being Libya/Italy via the Western Mediterranean, and the second Turkey/Greece via the Balkan trail. The Greek people, who were on the first line of attack on the second axis, were subjected to the brunt of this unprecedented, unheard-of migratory wave, which affected all of Europe, especially at its Western end, egged on by the inopportune statements made by the German Chancellor, Mrs. Merkel. Pressured by these events and the ensuing new threats, the Greek people today appear to be guided by a pragmatic, fact-driven realism.

To the growing awareness of the security and economic repercussions of this migratory submersion, made worse by the effects of the legal and illegal immigration experienced by the country, the Greek people now add a strong hostility to the expansionist machinations of Islam, in large part orchestrated by the staunchly Islamist Turkish president.

Mr. Erdoğan’s decision last February to apply totally unwarranted and unacceptable retaliatory measures and blackmail against Europe by opening his border to migrants was met by the steadfast opposition of the Greek state to this attack, and also by a considerable mobilization of the Greek population to lend a strong hand in the defense of its borders. The Turkish president wanted to punish Europe after its military losses in Syria (!) and to pressure the European Union (EU) and members of the NATO alliance into supporting the military operations he had undertaken — illegally, it should be pointed out — against a sovereign state, and in partnership with Islamic militias.

However, as the coronavirus quickly spread all over Turkey, president Erdoğan eventually ordered a brutal evacuation of the migrant camps dotting his border with Greece, after the migrants had been brought there in buses, trains, and taxis by the Turkish state. These illegal aliens, part of whom were infected with the virus, were placed in detention camps to avoid contaminating the Turkish population. It should be pointed out that the majority of these thousands of illegal aliens was made up of Afghans, Pakistanis, North Africans, and sub-Saharian Africans, and really very few Syrians. Some Afghans appear to have come from Iran, drawn there by the news that the border between Turkey and Greece was about to be forced open.

The fact remains, nevertheless, that this crisis is far from over. Indeed, the Turkish authorities have announced their intention to resume their strategy of invasion as soon as the threat posed by the pandemic has faded away.

Meanwhile, they are maintaining a low-intensity pressure along the land border towards which migrants are pushed, and also in the Aegean Sea, where the migrants, boarding makeshift and unseaworthy craft, try and reach those Greek islands that are within sight of the Turkish coast. Acts of aggression take place there on a regular basis : members of the Turkish military escort the migrants to fordable passages along the river Evros and try to impede the erection by the Greeks of a barbed-wire border wall, alleging Turkish sovereignty on part of Greek territory. Incidents also take place at sea where convoys of migrant boats are multiplying, escorted by the Turkish coast guard. It was thus that off the coast of Lesbos, the Greek coast guard had to request the assistance of a Greek navy patrol boat to ward off a particularly determined landing attempt. Such incidents also take place in the air, where Turkish violations of Greek air space are frequent. During these various low-intensity actions, members of Frontex, the European border and coast-guard agency, or of Greek security forces are often shot at. These incidents stem from the Turkish determination to keep up the pressure and to control specific border crossing points.

If, however, Turkish pressure on the Greek border remains strong and preoccupying, another even more insidious and alarming offensive is taking place within of Greece itself and its islands, an offensive carried out by the illegal migrants themselves, who no longer shrink from behaving in a very aggressive and violent way (acts of arson in migrant camps, fistfights, threats and acts of terror on the native population in certain areas, desecration of churches and chapels…). These provocative and aggressive actions are the daily lot of the population, most notably on the islands of Chios, Samos, and Lesbos. In fact, the residents of Lesbos recently endured a harassment operation at Mytilene, the island’s capital, which was very violent and obviously very well organized. The illegals are already behaving like occupying forces and clearly broadcast their intentions when they speak of “the Greek side of the island” (sic). Moreover, Cyprus has also now become a destination, greatly facilitated by the Turkish occupation of the northern half of the island. The illegal migrants seeking new means of passage towards Europe are landing there in ever greater numbers with a view to infiltrating the southern half of the island. Among these recently infiltrated migrants were 17 jihadists, members of the Islamic State or Al-Qaida, who were arrested by the Cypriot authorities.

Moreover, this insidious and alarming offensive, materialized by these violent and aggressive actions undertaken by the illegal migrants are orchestrated by immigrationist NGOs, one of which, “Mona White Helmets,” composed of infiltrated members of the Turkish secret services, made its appearance at the beginning of March, at the same time as the Turkish president declared war on Europe with its decision to open its border to migrants. This NGO, an offshoot of the very controversial Syrian NGO “White Helmets,” with close ties to the Islamists, works, under the cover of “humanitarian aid,” towards the internal destabilization of Greece, as evidenced by its claim to divide the island of Lesbos between Greeks and migrants which was made on its Facebook page, since deleted due to the storm of protest by Greek elected officials. The presence and activities of this NGO, financed by shady sources on Greek soil, is an integral part of the strategy defined by president Erdoğan and even appears due to his own initiative. But many other Soros-style immigrationist NGOs are actively participating in the destabilization of Greece. Some of the migrants continue to be transferred by the Greek authorities to the mainland in order to try and relieve the pressure on the islanders. Dozens of camps are at present being built to house those migrants. On the other hand, a far-reaching program of identifying houses and apartments to house them in is being carried out by the NGOs through advertisements in Greek newspapers, without any reaction from the mainstream media so far.

In the face of the living hell in which Greece has been experiencing since 2015 due to the country’s position as the EU’s external border, a situation made worse by the Turkish president, the Greek people are bearing up with a great deal of dignity, but are increasingly aware of the seriousness of the situation and of their own future, threatened by Islamized populations invading its territory. Many elected officials, not only from the overcrowded and long-suffering islands, but also from mainland areas affected by migrant violence and unacceptable behavior, are not fooled and are actively opposing the building of migrant camps in their constituencies. The Greek government must also deal with its own population who, like that of the islands, no longer hesitates to take action, even violent action, against what it considers to be an aggressive occupation of its country. One should also mention Crete, which was recently considered for the construction of a permanent camp for migrants, not only from Turkey but also from Libya, provoking the ire of the islanders who are determined to oppose the construction of this facility. There is no doubt that the resignation shown by the Greeks since the onslaught of the migratory wave in 2015 is now giving way to resistance, and even in certain cases to determined and violent action, in order to impress on their political leaders that from now on they are refusing to host culturally hostile newcomers whose will to conquer, hatred for and rejection of European civilization they have been only too able to assess. The government’s rather hesitant, wait-and-see attitude seems to be bending under the weight of this radicalization, which will be difficult to curb, if the small number of judicial proceedings undertaken against Greek citizens in open revolt is any indication.

This latest crisis, which shows how essential borders are and how urgent it is to protect them in this tormented world of ours, should lead us to a far-ranging study of the lessons to be learned and of the coherent decisions that are required to protect and defend the peoples of Europe when they are attacked, which is the case.

We should first note that the EU has demonstrated, be it in 2015 or on the occasion of this latest crisis, its uselessness and incompetence, for it is entirely unable to protect the threatened peoples of Europe. And yet, it is duty-bound to organize the defense of its external borders. Greece has been abandoned and left to its own devices in face of this attack, even though its border with Turkey is also Europe’s southeastern border, facing the Orient. It is therefore our border, and our own political leaders have remained silent in the face of the aggressor, even though many of the illegal migrants who violate that border, after reaching Greece proceed on their way to Western Europe, in particular to France, their ultimate destination.

Secondly, the Greeks, who have been through hell since 2015, appear to have decided, along with many of their elected officials, no longer to tolerate the consequences of the unrelenting migratory submersion and to rise up in revolt by taking part in actions, even violent ones, against the migrants, because they have understood that the de facto partition of their territory, in particular the islands, will lead to population replacement. The example of Kosovo is on everyone’s mind. The behavior of the Greek people, who did not hesitate to lend a helping hand to the security forces deployed on the border in order to prevent it being violated by the hordes of illegal migrants, is heroic and reveals a fierce determination to defend their fatherland. The Greek people thus sets an example for the other European peoples, who are also confronted with the dilemma posed by the migratory submersion : resignation or revolt.

Lastly, this crisis has revealed, if there was even a need to do so, the hegemonistic ambitions of the dangerous Turkish president. Mr. Erdoğan, frustrated and furious at being kept waiting at the door of the EU — but one must understand that Turkey is not a European country, neither geographically, historically, or culturally — and intoxicated by revenge. Currently present and active in both Syria and Libya , he now wants to punish Europe. Dedicated to spreading Islam (he dreams of an Islamized Europe) and to resurrecting the Ottoman Empire, he aspires becoming the new Ra’īs (Arabic for supreme commander). He has sought to take advantage of the Covid-19 pandemic and of European leaders, paralyzed by the virus but ideologically y biased against closing their borders. Tactically, the moment was well chosen. For the time being he has been obliged to give up his sinister plans in the face of the Greeks’ resistance and because Turkey itself was stricken by the virus. But he will keep on trying. European leaders would be well inspired to prepare for that eventuality because they will not be able to say that they didn’t know.

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VPF Watch Alert Unit – Greece/Turkey Area

Situation Update n° 1

June 2, 2020

 

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Claude Roland
Claude Roland
7 juin 2020 17 h 01 min

Erdogan se cache derrière l’OTAN dont la Turquie est membre. C’est là la clé du problème. Mais son désir de recréer l’ex empire Turc est très clair, sauf pour les benêts. Il a l’appui des ONG ripoux financées grassement par Soros, le fouteur de merde. Macron a raison sur un point : l’OTAN est en mort cérébrale. Cette organisation doit être dissoute et apparemment ce n’est pas Trump qui s’y opposera. Ainsi, les Russes se feront un plaisir de régler son compte à la Turquie comme ils le souhaitent depuis 1453. C’est malheureux d’en arriver là, mais on va vers… Lire la suite »

lepatriote1111
lepatriote1111
7 juin 2020 8 h 31 min

Tout ça à force de vouloir pactiser avec l’ennemi qu’est merdogan l’islamiste et autres pays africains muzz , voilà ou nous en sommes en Europe envahi pas des hordes d’allogènes qui ne s’intégreront jamais , mais qui au contraire sont là chez nous grâce aux ong et autres assoces complices de cette guerre subversive, tous ces allogènes usent et utilisent notre ou plutôt la faiblesse des européens , de l’europe , et ça nous allons le payer très cher cette lâcheté face à tous ces clandestins muzz qui n’ont aucuns droits chez nous ,sauf celui de se faire éjecter de… Lire la suite »

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