HYDROXYCHLOROQUINE CONTRE VACCIN ?
(Suricate)

Cet article de Suricate vient compléter celui de l’Imprécateur sur la deuxième vague annoncée tous les jours par le gouvernement et les médias aux ordres. L’objectif probable et à tout le moins suspecté du  gouvernement étant de justifier un second confinement pour promulguer, sans s’encombrer des règles constitutionnelles, une nouvelle série de lois scélérates parce que liberticides.



LE TAUX DE LÉTALITÉ EST FAIBLE CHEZ LES UTILISATEURS DE CHLOROQUINE

Le taux de létalité est la proportion de décès par rapport au nombre de cas liés à une maladie définie. Le graphique ci-dessous a été publié par @gummibeau737 le 15 juin ; il recoupe à quelques approximations près les données du South China Morning Post, et en France il a été publié par Patrick Vallois sur Dreuz.info.

En rouge, les pays qui ont affronté la crise Covid-19 en rejetant, voire en interdisant l’usage de l’Hydroxychloroquine (HCQ) par les hôpitaux et les médecins privés, ôtant à ceux-ci de leur droit d’appréciation du meilleur traitement en fonction du malade.
Un seul, un gaulois contestataire, Didier Raoult, a prescrit HCQ + un antibiotique, l’Azithromycine, dans son IHU de Marseille, et la ville a eu cinq fois moins de morts que Paris par millier d’habitants.

Tous ses collègues financièrement liés au Big pharma, comme l’impayable (c’est l’inverse elle sait se faire très bien payer, par Gilead entre autres) Madame Lacombe, lui sont tombés dessus à bras raccourcis et ont usé de tout leur poids de lobbyistes pour obtenir de leurs amis du gouvernement qu’ils interdisent HCQ en France.

Qui a eu  le plus fort taux de létalité au monde ? C’est la France (quatrième ligne rouge en partant du haut).

En jaune, les pays qui ont utilisé plus ou moins HCQ.
Aux Etats-Unis, par exemple, Donald Trump avait préconisé son usage. Les présidents démocrates des États américains ont refusé et déclenché une campagne de presse pour ridiculiser Trump. Dans l’esprit du graphique, si une distinction avait été faite entre les états dirigés par les Démocrates et ceux dirigés par les Républicains, les Démocrates seraient en rouge et les Républicains en vert.
C’est leur neutralisation par mélange qui donne le jaune.

En vert, les pays qui ont utilisé rapidement et abondamment HCQ.
Le graphique est parlant : encore un élément à charge dans le dossier de l’incompétence de la présidence et du gouvernement français.

On peut contester l’exactitude de certains pourcentages, les variations tenant à la date du constat et à la méthode de calcul.
Par exemple, l’université du Texas a prédit une baisse du taux de létalité en raison de la perte, lors de la dernière mutation du virus, de deux des segments rajoutés par les Chinois à son génome, ce qui le rend moins virulent.

Dreuz a  examiné « les données de Worldometers au 14 août  : elles confirment celles du South China Post. Sauf pour la France : 14,2 % de cas d’infection confirmés en moins, entraînant une létalité plus grande : 14,5 % au lieu de 12,4% ; la létalité approchait 20 % en juin. Et dans une moindre mesure pour l’Espagne (7,9% de cas d’infection supplémentaires, létalité de 8,0 % au lieu de 8,7 %) et la Grande Bretagne (11,6 % de décès en moins, létalité de 13,2 % au lieu de 14,8 %) ».

LES VACCINS

Il faut le rappeler sans cesse, la presse aux ordres ayant une forte tendance à présenter le vaccin comme le remède miracle. Un vaccin n’est ni un remède, ni un médicament, un vaccin n’a jamais rien guéri.

Un vaccin est une préparation pharmaceutique, dite prophylactique, qui stimule l’organisme et l’incite à produire des anticorps pour lutter contre une maladie donnée.

Dans le vaccin, on trouve le microbe ou le virus de la maladie concernée, mais affaibli ou neutralisé, si bien que l’organisme, s’il est en bonne santé, a le temps de fabriquer les anticorps spécifique qui vont attaquer et tuer (ou bloquer) ce microbe ou ce virus.
Une fois que l’organisme  a trouvé la bonne formule, il produit immédiatement les anticorps nécessaires dès qu’il décèle une nouvelle attaque.

Le vaccin est un moyen de prévention efficace et qui a fait ses preuves.
Sauf que…

C’est vrai pour les virus stables : variole, coqueluche, etc, et même Ebola, mais pas pour les virus mutants comme la grippe ou Covid.
À chaque mutation il faut modifier la formule, comme les laboratoires le font maintenant pour la grippe tous les ans, en faisant des prévisions sur la probabilité de sa mutation dans telle ou telle direction, et les échecs ne sont pas rares.

Annoncer la sortie imminente de vaccins qui seraient polyvalents sur tous les Covid à venir est prétentieux.
Vouloir le rendre obligatoire est criminel.

Un vaccin n’est pas inoffensif. À tel point que la France a créé un Office national d’indemnisation des accidents médicaux (consécutifs aux vaccins).

Il faut que le vacciné soit sain. S’il est fragile, ou déjà infecté par le virus visé, le vaccin peut provoquer l’effet contraire de celui désiré en renforçant le virus présent ou en atténuant la résistance des anticorps déjà formés. On ne peut savoir si le vacciné potentiel est sain que par un test sanguin préalable.

On vaccine les gens en bonne santé pour les protéger d’une possible infection à venir.

Avant c’est la responsabilité du médecin, il faut savoir si le vaccin est « vivant atténué » ou « inactivé » et surtout quels excipients il contient (solvants, adjuvants, conservateurs chimiques), auxquels l’individu vacciné peut être allergique.
Il y a souvent de l’hydroxyde d’aluminium dans les vaccins.

Savoir aussi si le vacciné ne bénéficie pas d’une immunité innée. C’est assez rare, moins d’un individu sur mille, certains médecins les appellent « colosses« , non en raison de leur force musculaire, mais parce que « ils ne sont jamais malades et résistent à tout« . C’est un avantage génétique précieux dont seules bénéficient de rares familles, voire des tribus entières, comme les Aïnous de la Sibérie nord-orientale. Ceux-là n’ont pas à être vaccinés.

Le problème actuel est que les laboratoires font le gros de leur chiffre d’affaires avec les vaccins qui, s’ils sont produits à des centaines de millions de doses, rapportent des milliards.

Ils dépensent des sommes importantes, qui se chiffrent en millions, pour corrompre politiques, journalistes, et surtout professeurs de médecine qui ensuite, comme le dit la professeur Alexandra Henrion-Caude, « ont bien du mal à mordre la main qui les nourrit« .

Suricate
17 août 2020

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Claude Roland
Claude Roland
24 août 2020 13 h 26 min

Le vrai plan dévoilé avec documents officiels à l’appui. Pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’il s’agit de l’élaboration d’un vaccin génocidaire mondial.
https://www.youtube.com/watch?v=6Tw7s_tFyfY

A corroborer avec le premier commandement des Pierres de Géorgie…
Et là, sois on comprend enfin, sois on rejoint le troupeau de moutons esclaves consentants.

Boutté
Boutté
24 août 2020 11 h 02 min

Petit bémol en ce qui concerne les vaccins . Certains sont utilisés en traitement , ex. la Rage . Il s’agit alors d’une course de vitesse entre la protection vaccinale et la virulence .

jjgg
jjgg
19 août 2020 14 h 17 min

ça commence à bien faire la psychose auto entretenue, qui n’est là que pour terroriser
le bon peuple et le soumettre à un pouvoir illégitime, c’est à dire à une dictature qui ne
dit pas son nom. A se demander si tout n’est pas fait pour écouler le stock de masques
qui est devenu maintenant trop important. Cette muselière ridicule qui leur permet de
cadenasser toutes velléités, toutes manifestations. Les français tels des veaux qui vont
à l’abattoir ce laisse guider par notre grand timonier dit  » le poudré  » qui se régale
de notre soumission.

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