THE « GREAT RESET »
(Jean Goychman)

Au départ, il s’agissait pour Jean Goychman de résumer et commenter une vidéo passionnante (1) mais longue (plus d’une heure) de l’historien Pierre Hilliard, démontrant que le messianisme juif a fortement influencé nos religions, le christianisme (dans ses deux expressions catholique et protestante), et l’islam. Mais aussi l’évolution lente et progressive de l’idée de mondialisation avec un peuple unique de Terriens très encadré et contrôlé par un gouvernement unique et une élite autoproclamée, ce qui est aussi le projet totalitaire de la Franc-maçonnerie, tel qu’exprimé sur les Guidestones de Georgie aux États-Unis, et de ses déclinaisons (Illuminati, Rose Croix, etc).

Il a eu l’excellente idée de le rapprocher de la récupération politique de la pandémie dite « Covid-19 ».Ce « GREAT RESET« , (« grande réinitialisation » ou « remise à zéro »), permet aux gouvernements de prendre en mains les peuples pour les formater à l’acceptation du projet mondialiste, en commençant par l’obéissance aux ordres les plus loufoques des élites qui ont pris le pouvoir.

« Les masques sont inutiles… Portez-les quand même, sinon 135 € d’amende… Vous pouvez les enlever… Maintenant remettez-les… Allez vous faire tester… Préparez-vous il va y avoir une vaccination obligatoire… »

Et les citoyens-moutons obéissent au doigt et à l’œil. La démonstration est faite : ils sont prêts pour la mondialisation, pense la prétendue élite, pas très intelligente, mais juste assez pour comprendre qu’elle est quand même à la merci d’une révolte qui gronde et, pour contrer ce risque, met en place une politique de réduction des libertés publiques et constitutionnelles.

« Restez chez vous, pouvez sortir, rentrez mais seulement dans les villes où on vous le dira, les autres tenez-vous à carreau… Les Gaulois réfractaires, si vous l’ouvrez on vous obligera à la fermer… »

THE GREAT RESET :
COVID-19 EST UTILISÉ POUR FAVORISER LA MONDIALISATION DONT LE PEUPLE NE VEUT PAS

Voici l’article de Jean Goychman…



LES ORIGINES CACHEES DU GREAT RESET

Dans un livre publié récemment par le « Forum Publishing » et intitulé « COVID 19 : the Great Reset », Klaus Schwab et Thierry Malleret donnaient un éclairage particulier à la pandémie que vit notre planète. Ces deux personnalités, qui ont joué et jouent un rôle éminent dans le Forum Économique Mondial connu sous le nom de Davos (station suisse dans laquelle il se tient chaque début d’année), voient dans le COVID 19 un catalyseur destiné à accélérer les mutations technologiques que les « globalistes » appellent de leurs vœux.

Le site d’information Qactus publie un article très documenté sur le contenu de cette « remise à zéro » aux termes duquel on peut lire :

Ce texte fait partie intégrante de la conclusion du livre cité plus haut.

Alors, pourquoi avoir généré et entretenu une telle panique au niveau mondial ?

Sans préjuger des causes de cette épidémie, il apparaît clairement qu’elle a permis une sorte « d’effet d’aubaine » à ceux qui, comme les auteurs du livre, pensent que l’économie et la finance doivent être poussées vers davantage d’automatisation, de robotisation et de numérisation. En d’autres termes, partout où cela apparaît possible, la machine doit remplacer l’homme.

Le 17 mars,  le télétravail est apparu comme la réponse adaptée au confinement. Cette mesure, pourtant mortelle pour l’économie de notre pays, est passée « comme une lettre à la poste » auprès de la majorité des français qui n’y ont vu qu’une réponse adaptée à la situation.blank

La planification du « great reset » donne un nouvel éclairage. Si la mortalité du virus est devenue celle décrite dans la conclusion, le fait d’entretenir ce climat de panique n’est-il pas destiné à justifier un éventuel reconfinement ? Les conséquences économiques en seraient probablement désastreuses, mais ne serait-ce pas également une des conditions préalables à cette grande « remise à zéro » du capitalisme qui paraît nécessaire aux tenants de la globalisation ?

S’agirait-il de cette fameuse « destruction créatrice » qui, du passé faisant table rase, permettra l’avènement d’un nouveau système, ultime étape d’un processus mis progressivement en place depuis des décennies, voire des siècles ? (2)

LES ORIGINES DU PLAN MONDIAL

Une des meilleures synthèses est probablement celle que propose Pierre Hillard, dans son livre « Sionisme et mondialisme », paru récemment aux éditions Nouvelle terre. Interviewé durant plus d’une heure par Silvano Trotta, celui-ci nous brosse une perspective historique qu’il fait remonter jusqu’aux écritures bibliques.

Si la partie politique et financière de la mondialisation peut se circonscrire historiquement à partir de la création de la Banque d’Angleterre par les banquiers Hollandais et Allemands en 1694, qui ont réussi à imposer en trois siècles un système d’argent-dette au moyen d’une monnaie fiduciaire, le soubassement religieux n’est que très rarement évoqué.

En introduction à son propos, Pierre Hillard distingue quatre objectifs qui sont, en quelque sorte, les pré-requis nécessaires à la mise en place de la mondialisation :

  • Existence d’une gouvernance mondiale
  • Création d’une monnaie mondiale
  • Seules deux religions doivent subsister, l’une se superposant à l’autre
  • Destruction de la cellule familiale

Or, comme le souligne Pierre Hillard, « de l’esprit dépend la matière ». Il aborde ainsi le sujet délicat du « messianisme juif » qui peut apparaître comme un point de passage entre le judaïsme et la chrétienté.

Les 20 premières minutes de cette vidéo sont un rappel des écritures bibliques et notamment de la bible hébraïque, qui laissent présager le schisme au sein des juifs. Certains, n’ayant pas voulu reconnaître Jésus comme le Messie, attendent la venue d’un autre Messie. Celle-ci consacrera la gloire d’Israël, appelé à régner sur le monde.

Cette vision, qui aurait dû rester spirituelle, a été interprétée sur un plan beaucoup plus matériel, qui faisait d’Israël la nation qui devait dominer le monde.

On retrouve cette opposition spirituelle-matérielle tout au long de l’histoire de notre civilisation.

Clovis, premier roi de France, baptisé en 496, était le lieutenant du Christ et devait œuvrer pour que ses sujets aillent, à la fin de leur vie terrestre, vers le Ciel. La France, souvent appelée « fille aînée de l’Eglise » devenait ainsi le nouvel Israël du nouveau testament. Il y a donc une opposition diamétrale avec ce que Pierre Hillard appelle « la synagogue rebelle » qui, elle, entend jouir de tous les biens que le monde peut lui prodiguer. C’est – du reste – ce qu’a rappelé Jeanne d’Arc à St Benoit sur Loire le 21 juin 1429, lors de la « triple donation ».

Ce modèle perdurera jusqu’à la révolution française.

Il y eut un certain nombre d’autres croyances, appelées « hérésies »  qui avaient toutes en commun le refus de l’incarnation, probablement inspirée par le judaïsme de la Kabbale. Il y a là deux visions irréductibles.

Le protestantisme s’est développé aux XVIème et XVIIème siècle. Trois livres écrits par des protestants préfigurent déjà le monde vers lequel nous semblons nous diriger. Il s’agit d’Utopia, en 1503, le « nouveau Cynée » en 1623 et « La nouvelle Atlantide » en 1626.

Ces trois ouvrages évoquent un gouvernement mondial dans un monde unifié, une humanité « déracinée » et un « ëtre suprême ».
Les deux derniers mentionnant également une monnaie mondiale.
1492 est une date importante. Chassés d’Espagne par Isabelle le Catholique, de nombreux Juifs s’installent aux Pays-Bas, créant un véritable pôle financier. Ils vont proposer à Cromwell de s’installer à Londres, créant ce qui allait devenir la future « City ».
Pierre Hillard y voit la naissance de l’Empire Britannique  entre 1660 et 1670.

L’année 1694 verra la création de la « Banque d’Angleterre » (banque privée créée par les banquiers hollandais et allemands sous Guillaume d’Orange) qui fut la première banque centrale. Celle-ci pouvait créer de la monnaie fiduciaire ex-nihilo en émettant des emprunts obligataires. C’est ce modèle financier basé sur les banques centrales qui va permettre à la finance internationale de partir à la conquête du monde. Après la Banque d’Angleterre, c’est la Reich Bank qui est créée en 1875 sous Bismarck.
En 1913, la Réserve Fédérale voit le jour et en 1930, c’est le tour de la BRI (Banque des Réglements Internationaux », lancée sur une idée de Paul Warburg. Cette dernière permettra le financement de l’Allemagne hitlérienne.

LES JUIFS MESSIANIQUES

Pierre Hillard en cite deux.

Le premier est Sabbataï Tselvi. Adepte de la Kabbale, il prône la rédemption par le pêché. Il se présente comme le Messie et, bien que converti ensuite à l’Islam, il gardera une certaine influence auprès des Juifs « messianiques ».

Le second est Jacob Frank, Juif messianique également, mais converti au catholicisme. Il était également partisan de la rédemption par le pêché et créa un courant : le frankisme, qui connut un certain succès.
Ce courant était fortement inspiré par le sabbatéisme. Néanmoins, Frank connut quelques difficultés en raison de certaines pratiques utilisées…

Ces deux personnages sont probablement à l’origine (mais peut-être pas les seuls) du coté « satanique » qui est quelquefois évoqué en parlant des réseaux mondialistes.
Pierre Hillart cite notamment Louis Brandeis et Zbignew Brezinzki et surtout la filiation frankiste de quelques grandes familles allemandes. Une en particulier retient l’attention : celle du Prince Guillaume IX de Hesse-Kassel, première fortune d’Allemagne. Fortune qu’il réussit à sauver, grâce à Mayer Amschel Rothschild lors des guerres napoléoniennes.

La boucle est alors bouclée avec la haute finance anglo-saxonne. Pierre Hillard constate que c’est le mariage entre le système financier et cette croyance en la rédemption par le pêché, à laquelle certains membres ont adhéré, avec l’influence conjuguée de certaines loges maçonniques pratiquant le « noachisme » au XVIIIème et fréquentées par la haute bourgeoisie européenne, qui est à l’origine de la situation que nous connaissons aujourd’hui.

Jean Goychman
28 août 2020

1 / Créer un ordre nouveau à parti du chaos (déjà existant ou volontairement créé) est devenu l’un des thèmes de la Franc-maçonnerie, sous l’appellation latine « Ordo ab Chao ».

2 / Lire la vidéo complète (environ 1h 30)

 

 

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Claude Roland
Claude Roland
31 août 2020 10 h 05 min

C’est tout ce que j’ai compris depuis longtemps après avoir lu « Des pions sur l’échiquier » de l’amiral W.G. Carr, « Le culte qui a détourné le monde » de Makow, et « La bataille du discours » de Israël Shamir. Mais beaucoup de moutons parlent de complot et se moquent des complotistes parce que ça les rassure. Moi, je parle de conspiration. C’est un peu différent. Le plus grave à venir serait la vaccination obligatoire, et je pense que là, beaucoup « prendront le maquis ». Je me permets de rappeler ce lien capital sur le sujet : https://www.youtube.com/watch?v=6Tw7s_tFyfY Cette arme génocidaire n’est pas une blague… Lire la suite »

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