FACE AU DANGER, L’UNION SACRÉE ?
(Eric de Verdelhan)

« L’union entre les hommes n’est fondée que sur une mutuelle tromperie ».
(Blaise Pascal )

« L’union fait la force. Oui, mais la force de qui ? ».                                                          
(Alain).

« Nous avons voulu instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd’hui sur la réalité de l’islamisme. » (Alain Finkielkraut).



AN DE GRACE 2020 : DÉCAPITATION D’UN ENSEIGNANT

Vendredi 16 octobre, dans les Yvelines, un Tchétchène décapitait en pleine rue Samuel Paty, un professeur d’histoire-géo qui, pour parler à ses élèves de la « liberté d’expression », leur avait montré les caricatures de Mahomet  publiées par « Charlie Hebdo » en 2015.

Ces foutus dessins – jugés blasphématoires par les musulmans – sont à l’origine d’un nombre impressionnant de morts. Cet attentat, odieux et sordide, vient une nouvelle fois illustrer quelques évidences que seuls nos hommes politiques ne comprennent pas (ou font semblant de ne pas comprendre pour occulter le « remplacement de population » en cours) :

               a)- L’Islam, cette belle religion « de tolérance, d’amour et de paix » aura de plus en plus de mal à nous convaincre de sa capacité à intégrer les sacro-saintes « valeurs républicaines ».

               b)- Ceux qui, au nom de la laïcité, nous expliquent que le blasphème est autorisé en France depuis la révolution, sont les mêmes qui appellent à toujours plus d’immigrés musulmans chez nous. On sait pourtant que, sur le blasphème, ils n’ont pas la même résilience que les Catholiques.

               c)- Le dernier discours-fleuve de Macron – dans lequel il appelait de ses vœux un « Islam des Lumières » – a fait un énorme flop : c’est « L’islam des cimeterres » qui lui a répondu !

               d)- Ce drame est une illustration du non-fonctionnement des services chargés de réguler (et non de  juguler, hélas !) l’immigration massive qui nous arrive chaque jour : la famille d’Abdoulakh Anzorov, (celui qu’une presse dégoulinante de servilité appelle « le principal suspect » ou « l’auteur présumé » de la décapitation de Samuel Paty) est arrivée en France en juin 2007.

Après des années d’enquête, elle s’est vue refuser le statut de réfugié par l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) le 19 novembre 2010. Ce refus a été annulé par la Cour Nationale du Droit d’Asile le 25 mars 2011.

En clair, dans la France-passoire, on finit toujours par passer à travers les mailles du filet. A qui va-t-on faire croire que cette famille tchétchène – arrivée en France en 2007 et qui, 13 ans plus tard ne maîtrise toujours pas notre langue – a l’intention de s’intégrer à notre nation et à en respecter les us et coutumes ?

               e)- Samuel Paty a été décapité, comme l’avait été, en 2015, Hervé Cornara, chef d’entreprise de l’Isère. Le terroriste, Yassin Salhi, a décapité son patron avant de commettre un attentat contre l’usine « Air Products » de Saint-Quentin-Fallavier.

Peut-être faut-il rappeler que plusieurs victimes du Bataclan, ainsi que le Lieutenant-colonel Beltrame et le Père Hamel, ont été égorgés ?
Un égorgement quasi rituel, comme pour l’Aïd-el-fitr ou l’Aïd-el-Kébir.

La décapitation n’est pas moins barbare, pas moins monstrueuse, que l’égorgement mais elle empêche une presse à la botte du pouvoir de parler de « blessure au cou » pour ne pas effrayer le bourgeois, ne pas attiser la colère du bon peuple, et surtout, ne pas «stigmatiser une communauté».

A noter que la veille de la décapitation de Samuel Paty, sur le plateau de « C News », l’ancien ministre Chevènement reprochait à Eric Zemmour d’« hystériser le débat » (1) en évoquant le danger islamiste !

Ces pauvres socialistes sont décidément incorrigibles. Ils en sont, encore et toujours, à la politique de l’autruche : la tête dans le sable et le cul à l’air.

Pendant quelques jours, cet assassinat sordide va donner lieu à des rodomontades de faux-durs, à des pleurnichailleries de vrais mous, à des marches blanches, des fleurs, des peluches, des ballons, des messages du genre « vous n’aurez pas ma haine » émanant de gens shootés au « Padamalgam », cette drogue douce dont les effets annihilent toute volonté de survie. 

Mélenchon et sa bande : après la soumission et la collaboration, la récupération !
« Ce n’est pas girouette qui tourne, c’est le vent » (Edgar Faure)

Et, bien entendu, Macron va, ce soir (2), nous faire un beau discours, bien viril et bien musclé, durant lequel il nous parlera de « valeurs républicaines », de son refus du « séparatisme », de la laïcité, et de toujours plus d’Europe. Il y mettra la gravité et les mots qui émeuvent l’opinion.

Je présume que, selon sa déplorable habitude, il oubliera de nous parler de sa patrie, de la nation France et de ses 20 siècles de culture judéo-chrétienne. Mais je sais déjà, par avance, qu’il lancera un appel à l’union de tous les citoyens pour sauver la « Ripoux-blique ».

Il va nous invoquer les grands moments de notre histoire. Quand les Français ont su oublier leurs dissensions, leurs divergences politiques pour s’unir, tel un seul homme, contre l’ennemi ou contre un péril grave.

L’UNION SACREE DANS L’HISTOIRE DE LA FRANCE

Nous  avons  tous en mémoire l’« Union Sacrée », ce rapprochement  qui a soudé les Français de toutes tendances lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Le terme a été utilisé pour la première fois au Parlement, le 4 août 1914, par le Président Raymond Poincaré. Les organisations syndicales et les partis politiques de tous bords se rallièrent au gouvernement. Nous avons opposé aux Allemands une armée de 8 millions d’hommes ; nous en avons  fait tuer 1,4 million. Et il faudra attendre le général Pétain pour que le sort du poilu préoccupe – enfin ! –  nos députés et sénateurs.

Il est regrettable que les Français connaissent aussi mal leur histoire, car, depuis l’« Union Sacrée » de 1914, les alliances « citoyennes », les unions apolitiques, les comités de salut public, et autres rassemblements de gens de tous bords confondus, se sont avérés être des « couillonnades » ou des arnaques dans lesquelles la droite française a toujours laissé des plumes.

Souvenons-nous de la mémorable raclée de juin 1940. Dans la panique générale, il a fallu trouver un sauveur. Le 10 juillet 1940, les parlementaires français donnaient les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain : 670 votent (426 députés et 244 sénateurs) ; 176 parlementaires sont absents dont 27 sont à ce moment-là en mer, embarqués le 21 juin du port de Bordeaux, vers Casablanca sur le paquebot « Massilia » (26 députés et un sénateur) ;  61 parlementaires communistes (60 députés et un sénateur) ne peuvent siéger, et pour cause ! Depuis le 16 janvier 1940, ils sont déchus de leur mandat à la suite de leur soutien au pacte germano-soviétique et du décret-loi d’Édouard Daladier du 26 septembre 1939 interdisant le Parti Communiste.

Sur 649 suffrages exprimés : 80 parlementaires (57 députés et 23 sénateurs) votent contre les pleins pouvoirs. 569 approuvent (357 députés et 212 sénateurs) soit 87,67 % des suffrages exprimés. 20 autres s’abstiennent.
Sur les 569 votants en faveur des pleins pouvoirs, 286  ont une étiquette de gauche ou de centre-gauche et 46 sont sans étiquette. L’histoire, si elle n’était pas pipée, aurait dû retenir que le Maréchal Pétain est arrivé au pouvoir porté par une majorité…de gauche.

Le vieux Maréchal, dans sa grande naïveté, a voulu jouer l’union nationale en confiant des ministères à des gens venus d’horizons politiques différents, à commencer par le socialiste Pierre Laval.
On a un peu oublié que les ministres ou les collaborateurs du Maréchal les plus ouvertement partisans d’une collaboration « totale et entière » avec le régime nazi venaient souvent de la gauche : Paul Marion, Marcel Déat, Jacques Doriot, Victor Barthélémy…etc…

Le Maréchal n’était pas tendre avec ceux de son bord. Abel Bonnard, ministre de l’Education Nationale était connu pour sa pédérastie et ses sentiments pro-allemands. Pétain l’avait surnommé « La Gestapette ». Mais, les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis, et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l’aviation en 1936, sous le « Front populaire ».
La droite, favorable au Maréchal Pétain, va pourtant s’impliquer massivement dans la Résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien  le 29 août 1941.

Et pourtant, depuis la Libération, on nous a vanté une résistance exclusivement de gauche ou gaulliste, et  depuis la Libération, la droite – nationale ou nationaliste – rase les murs.

Parlons aussi du « Conseil National de la Résistance » (CNR), créé par de Gaulle en 1943 pour préparer la Libération. Le premier Président  du CNR sera Jean Moulin, homme de gauche et franc-maçon (3).

De Gaulle disait vouloir rassembler au sein du CNR des patriotes venus de tous les partis politiques, or quels étaient les hommes d’influence du CNR ? Pierre Villon, du FNR (communiste), Louis Saillant (CGT), Gaston Tessier (CFTC), André Mercier (PCF), André Le Troquer (SFIO), Marc Rucart (Radicaux), Georges Bidault (Démocrates-Chrétiens : centre gauche), Joseph Laniel (Alliance Démocratique ) et Jacques Debû-Bridel (Fédération Républicaine…de droite).

Parlons aussi du « Gouvernement Provisoire de la République Française » (GPRF), présidé par de Gaulle à la Libération. Pour l’histoire officielle, un gouvernement de coalition. Mais il suffit de voir à qui sont confiés les grands ministères : ministre de l’Armement : Charles Tillon (PCF), ministre du Travail : Ambroise Croizat (PCF), ministre de la Production industrielle : Marcel Paul (PCF) ; Ministre de l’Économie : François Billoux (PCF). Les socialistes seront également bien lotis : ministre de l’Intérieur : Adrien Tixier (SFIO), ministre de l’Agriculture: Tanguy Prigent (SFIO), ministre des Transports et Travaux publics : Jules Moch (SFIO), ministre des PTT : Eugène Thomas (SFIO).

André Malraux aura (déjà !) le ministère de la Culture. Vincent Auriol (SFIO) sera ministre d’Etat, tout comme le déserteur Maurice Thorez (PCF). Avant de le renvoyer en France, Staline aurait demandé à de Gaulle « Ne le fusillez pas tout de suite ». Et de Gaulle en fera un ministre d’Etat…

Et puis, quand la 4ème République s’enlise dans le conflit algérien (4), un véritable coup d’Etat ramène aux affaires  « l’ermite de Colombey » qui n’en peut plus de sa longue traversée du désert.

Le putsch – car il s’agit bien de cela ! –  du 13 mai 1958 est monté par les gaullistes mais la droite nationale s’y associe, persuadée que de Gaulle est le garant de l’Algérie française. Même l’UDCA de Pierre Poujade, qui n’est au Parlement que depuis 1956, se fait rouler dans la farine.

« De Gaulle, c’est l’Empire ! » disait-on à l’époque. On sait, depuis, ce qu’il en a fait !     

1960 sera une année charnière.  Après la Guinée rebelle – indépendante par vote majoritaire de ses habitants depuis le 2 octobre 1958 – ce sera le tour du Cameroun, puis c’est tout notre empire africain qui va suivre. Indépendance du Togo, du Dahomey (l’actuel Bénin), de la Haute-Volta  (l’actuel Burkina-Faso), du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, de l’Oubangui-Chari (République Centre-Africaine), du Moyen-Congo (Congo-Brazzaville), du Gabon, du Sénégal, du Soudan français (Le Mali), de la Mauritanie, de Madagascar enfin. Et deux ans plus tard, et ce sera le tour de l’Algérie…La semaine des barricades de janvier 1960, le putsch des généraux d’avril 1961 n’auront servi à rien sinon à remplir les prisons françaises de patriotes trahis par les promesses gaulliennes.

En 1968, on reviendra chercher la droite nationale pour sauver le régime. Et celle-ci marchera encore puisqu’on lui promet, en échange de son soutien, l’amnistie totale des partisans de l’Algérie française (et la libération de ceux qui sont encore en prison).

Passons à 1974. Georges Pompidou est mort. La « droite-cachemire » s’entiche de Giscard dit « d’Estaing » (5) et une partie de la droite nationale se fait encore avoir. Giscard  entendait « vider le programme commun de son contenu » et prétendait que « deux  Français sur trois (aspiraient) à être gouvernés au centre ». 

Libéral  en matière de mœurs, on lui doit  entre autres :

– L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche : « une société libérale avancée de type permissive ».

– La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 230 000 avortements annuels, aura assassiné légalement plus de 9 millions  de petits Français.

– Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée que nous subissons aujourd’hui.

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un budget en équilibre.

C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que, les peuples ne supportant plus l’hyper fiscalité, il fallait les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. Depuis, l’écologie « punitive » fonctionne à plein régime !

On pourrait aussi parler du cataclysme de 2002, quand la France pétocharde se jetait dans les bras de Chirac par peur de la « peste brune » incarnée par Le Pen. Ou encore, de 2007 où Sarkozy se faisait élire par des voix de droite pour faire aussitôt le contraire de son programme (et confier des ministères « d’ouverture » à des socialistes qui, TOUS, sans exception lui tiraient dans le dos quelques années plus tard). Je ne reviendrai pas sur le coup d’Etat sans violence qui a amené Macron au pouvoir, sinon pour signaler que quelques imbéciles, à droite, ont fondé  des espoirs sur ce président « jupitérien ».

Pourquoi la droite française est-elle « la plus bête du monde »(6) ?

D’abord parce qu’elle est sensible aux accusations (fausses) dont on l’accable. Elle a très peur, par exemple, de s’avouer « nationaliste ». On la culpabilise en la matraquant de formules creuses.

Romain Gary a utilisé une tirade célèbre, reprise plus tard par de Gaulle : « Le Patriotisme, c’est l’amour de sa patrie ; le Nationalisme, c’est la haine de l’autre ».

Dans les médias, personne ne fait remarquer que le National-socialisme et le Fascisme italien, tous deux athées, sont des émanations de gauche. Durant la seconde guerre mondiale, deux états ont fermement refusé d’entrer dans la guerre, et d’alourdir la facture (presque 50 millions de morts) : l’Espagne franquiste et le Portugal de Salazar.  Le National-syndicalisme  espagnol – hérité de Primo de Rivera – étant assez proche du Nationalisme chrétien de Salazar, c’est Franco qui a convaincu son voisin de rester neutre. C’est bien la preuve que « le Nationalisme, c’est la guerre ! » non ?

On  pourrait aussi considérer que, par sa volonté sourcilleuse et autarcique d’indépendance, la Suisse est un pays un brin « nationaliste ». Or, depuis que François 1er a sévèrement battu les Suisses à  Marignan (1515 : seule date de l’histoire connue des Français (7)) ils n’ont plus jamais fait la guerre : ils sont neutres depuis 500 ans ! 

En fait, la droite française se comporte avec la gauche comme les Cathos progressistes devant l’Islam : depuis Vatican II, ils rêvent  d’un œcuménisme de  Bisounours : « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », « les religions monothéistes sont faites pour s’entendre »…etc…etc… 

Mais cet œcuménisme, ceux d’en face n’en veulent pour rien au monde !

En 2015, je n’étais pas « Charlie ». Aujourd’hui je ne suis pas « Samuel » même si je m’associe au malheur et à la douleur de sa famille. Je condamne ce crime horrible, mais je ne supporte pas de voir les pompiers-pyromanes responsables de l’Islamisation rampante de la France venir jouer les matamores et les donneurs de leçons. A mon modeste niveau – celui d’un citoyen lambda – je dénonce la montée de l’Islam radical depuis, en gros…, un demi-siècle.

Si nos hommes (et femmes, parité oblige !) politiques étaient honnêtes, ils reconnaitraient que Jean-Marie Le Pen, Roger Holeindre, Jean Raspail, François Brigneau et quelques autres, faisaient preuve de prémonition, mieux, de préscience dès… 1973. Et, pendant des  décennies, de la gauche à la droite molle, tous les bien-pensants les traitaient de fachos. 

Éric de Verdelhan
22 octobre 2020 

1)- A ce propos, on aimerait bien que Zemmour bénéficie de la même « liberté d’expression » que les gauchistes de « Charlie Hebdo », d’autant que lui, se garde bien d’insulter Mahomet.

2)- Cet article a été écrit quelques heures avant la prestation de Macron à la Sorbonne.

3)- Mort en héros pendant son transport vers l’Allemagne.

4)- C’est le socialiste Guy Mollet qui enverra le contingent en Algérie.

5)- Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté  sa particule en… 1929.

6)- La formule est de Guy Mollet.

7)- Lesquels connaissent aussi 1664 : la bataille de… Kronenbourg.
 

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SITTING BULL
SITTING BULL
25 octobre 2020 16 h 43 min

afin de mieux compléter mes propos, je vous citerai la réaction d’un historien spécialiste de la seconde guerre mondiale et je joindrai le lien ensuite. En réponse à un député de l’UMP qui méconnait son histoire, il dit notamment ceci : Avec la défaite et l’occupation, « l’extrême droite » a éclaté en plusieurs courants, les uns allant vers la révolution totalitaire nazie (Doriot et son PPF), les autres vers le régime réactionnaire et autoritaire de Vichy bientôt engagé dans la collaboration, et les troisièmes entrant tête baissée dans la Résistance par nationalisme et détestation de l’Allemagne pangermanique. Le général de Gaulle… Lire la suite »

SITTING BULL
SITTING BULL
25 octobre 2020 16 h 22 min

J’aurai aimé voir comment l’auteur de cet article aurait géré la réconciliation au lendemain de la guerre.
Car à le lire, il semble qu’il aurait mieux fait que « l’ermite de Colombey » sic.
Mais je suis loin de penser que la France aurait pu retrouver un peuple à peu près réconcilié pour retrouver son rang et son rayonnement dans le monde tout en redevenant la première puissance militaire en Europe.
La critique est facile lorsque l’on n’est pas en charge.
Encore un qui a mal digéré l’Algérie.

Claude Roland
Claude Roland
23 octobre 2020 11 h 50 min

Merci pour cet excellent rappel historique de synthèse. Je le garde précieusement pour mes enfants. Je trouve curieux que la TV passe en boucle une pub pour la liberté d’expression (soi-disant en hommage à Mr Paty) mais qui montre bel et bien des caricatures de Charlie-Hebdo !!! Samuel Paty avait prévenu ses élèves et pris des précautions leur disant qu’ils pouvaient sortir de la classe pour éviter de voir les images. Là, on nous les montre à la TV !!! Ce n’est pas de la provocation grand public ça ?!!! Un ami m’expliquait selon divers détails qu’il pensait que tout… Lire la suite »

Dissident
Dissident
23 octobre 2020 10 h 28 min

Avoir vu et dit avant les autres vous voue aux gémonies. Mais les fait sont là et une brèche a peut-être été ouverte dans le mur du refus par le sang de ce pauvre professeur. Ce qui me heurte à vomir, c’est de voir, sur les plateaux de télévision, d’immondes salopards qui tiennent des propos qu’hier ils fustigeaient. J’en cite deux que j’ai vus : Julien Dray et Jean-Pierre Rafarin. Ces gens n’ont aucune fierté, aucun courage. Revoir les vidéos de leur présence sur le plateau de CNEWS démontre l’abjection des poltiques fançais. La phase suivante aura été le défilé… Lire la suite »

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