SURVEILLANCE DE MASSE
(L’Imprécateur)

« Dans les temps de tromperie généralisée, dire la vérité est un acte révolutionnaire… »
« Le discours politique est destiné à donner au mensonge l’accent de la vérité et à rendre le meurtre respectable… »
« La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force… »
« La dictature s’épanouit sur le terreau de la violence… »
« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé… »
« La dictature s’installe sans bruit… »
« La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre… »

Vous connaissez au moins une partie de ces citations. Elles sont extraites de « 1984 », roman d’anticipation écrit par Georges Orwell en 1931.
Naturellement, toute ressemblance avec des personnages existant et faits actuels serait purement fortuite etc…

 

 

 

LE CONSEIL D’ÉTAT VALIDE LE TOTALITARISME MACRONIEN GRANDISSANT

Boulevard Voltaire, Résistance Républicaine, Résistance Laïque, Minurne, French Data Network  (promotion, utilisation et développement des réseaux internet et usenet), FFDN (Fédération des fournisseurs d’accès associatifs), IGWAN.NET… militent pour l’accès pour tous et partout à des réseaux numériques performants, le respect de la neutralité du net et la protection des données personnelles ; et d’autres, comme Sud-Radio ou la chaine NTD TV, se battent depuis des années pour que l’Etat respecte les articles 2,4,5,6, 10 et surtout 11 de la déclaration des Droits de l’Homme : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement , sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi » (Art.11)

NOS DROITS FONDAMENTAUX SONT DE PLUS EN PLUS PIÉTINÉS

Nous constatons que depuis neuf ans ces droits fondamentaux sont piétinés de plus en plus violemment par l’état socialiste incarné par F. Hollande du PS, puis E. Macron, militant PS depuis ses dix-sept ans, qui a inventé pour tromper la droite le principe LREM « ni de gauche ni de droite » (ou « en même temps » les deux).

Il faut rappeler ce que dit l’historien polonais Zeev Sternhell (mort le 20 juin dernier à 85 ans), homme de la gauche socialiste pacifiste, rendu célèbre par ses travaux sur les origines historiques du fascisme.

Le fascisme est né à l’issue de la guerre de 14-18 quand des socialistes constatèrent que l’alliance nationale pour résister à l’Allemagne n’était pas venue de la classe ouvrière mais de son ralliement aux nationalistes par l’oubli immédiat de l’internationale ouvrière marxiste. Ils en conclurent que le moteur de la révolution prolétarienne ne serait pas le marxisme mais le nationalisme.

Naquirent alors trois sortes de fascismes : le national-socialisme hitlérien, le socialisme national de Mussolini et le fascisme socialo-communiste à la française qui dura jusqu’en 1944 après le pic historique de l’alliance Hitler-Staline de 1939 à juin 1941 auquel se rallièrent le PCF, une partie des socialistes et  et une partie de l’extrême droite. Léon Blum s’en dissocia, mais pas le militant d’extrême droite membre de La Cagoule, F. Mitterrand. Puis, en 1945, pour faire oublier cette collaboration, la propagande communiste et socialiste affirma que le fascisme, c’était uniquement l’extrême droite et pas eux, les marxistes, pourtant à son origine.

L’historien Zeev Sternhell ne se laissa pas leurrer et publia en 1983 un livre très documenté titré « Ni droite, ni gauche : l’idéologie fasciste en France« . Il y définit le fascisme par, en premier lieu, une réduction systématique des libertés. Ensuite, voulant l’obéissance sans discussion du peuple, le gouvernement ni-droite-ni-,gauche évolue vers le totalitarisme fasciste de façon inéluctable.

Justement…

LE CONSEIL D’ÉTAT REJETTE LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME !

Une étape supplémentaire dans la restriction de l’article 11 de la DDDH vient d’être franchie par le Conseil d’État, très nuancé socialiste, lui aussi : il refuse une décision du Conseil de l’Europe d’octobre 2020. Elle visait à protéger  le droit fondamental à « parler, écrire et imprimer librement« .

Il s’appuie sur la dernière ligne de l’article 11 : les cas d’abus de la liberté sont déterminés par la Loi.
Comme depuis quatre ans les lois sont décidées par un seul homme, Macron, votées ensuite pour la forme par ses godillots de LREM, c’est donc désormais Macron qui décidera si Boulevard Voltaire, RR et RL, Minurne, Sud Radio ou NTD-TV auront le droit de réinformer, analyser, critiquer l’actualité déformée au gré du gouvernement par la presse subventionnée. Car sans cet apport financier d’origine fiscale à ses propriétaires milliardaires en échange de sa servilité, elle aurait disparu depuis longtemps.

« Le Conseil d’État vient de rendre une décision qui restera une tache indélébile sur la plus haute juridiction administrative et sur la France. Au mépris le plus total du droit européen, il a refusé d’appliquer l’arrêt de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui, en octobre 2020, estimait que tant le droit français du renseignement que l’obligation de conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion (IP, localisation, etc.) étaient contraires aux droits fondamentaux. Ce faisant, le Conseil d’État isole la France dans son Frexit sécuritaire et libère les renseignements français des principes de l’État de droit. »

 (La quadrature du net 21-04-2021)

BIG  BROTHER TE REGARDE

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Concrètement, cela signifie par exemple que, pour nous, citoyens, le gouvernement et les administrations peuvent conserver indéfiniment la liste de nos appels téléphoniques, de nos adresses IP, le suivi de nos géolocalisations, etc. 

Faites l’expérience de demander à Google maps la liste de vos déplacements de l’année 2020, il vous la donnera soigneusement détaillée. Dès que vous mettez un pied hors de chez vous, votre téléphone, votre tablette, votre GPS renseignent votre déplacement au mètre, lieu, minute près. Si vous utilisez Facebook, Twitter, Tik-Tok, etc. vos conversations  sont décortiquées par des algorithmes. Analysant les mots utilisés, ils établissent votre portrait politique, religieux, économique, sexuel et le revendent à des entreprises commerciales de communication, de production alimentaire, etc.
C’est ce que la gauche appelle le progressisme.

On se rapproche de plus en plus du système totalitaire de la Chine communiste, qui surveille de près et constamment les citoyens en y ajoutant la reconnaissance faciale dans la rue et les lieux publics, et même chez eux par la télévision et l’espionnage 5G, comme dans le roman 1984 d’Orwell. Cela plait beaucoup aux chefs d’états à tendance totalitaire comme E. Macron.

Il faudrait, pour un peu de discrétion, n’utiliser que des réseaux cryptés, Signal, WhatsApp, ProtonMail (le plus grand et le plus sûr du Monde, utilisé par le CERN et le M.I.T), mais certains ne sont pas sûrs non plus, ils appartiennent, par exemple à Facebook. Il y récupère vos données personnelles. Il faudrait aussi éteindre le GPS et le portable quand vous vous déplacez, mais ce n’est pas toujours possible.

IL FALLAIT UN CRIME POUR QUE L’ÉTAT FOUILLE VOTRE VIE, IL PEUT TOUT

Théoriquement, ces données personnelles ne peuvent être utilisées par la police, le renseignement, la justice ou d’autres administrations comme le fisc, que s’il y a présomption de crime grave.

La décision du Conseil d’État ouvre la porte à tous les abus et cela est inadmissible dans un pays qui se vante d’être républicain, démocratique et respectueux des Droits de l’Homme. Le Conseil d’État autorise l’État à conserver les données de connexion en dehors des situations exceptionnelles d’état d’urgence sécuritaire, contrairement à ce qu’exigeait de la France la Cour de justice de l’UE dans sa décision du 6 octobre 2020.

RESTEZ INSOUCIANTS, FRANÇAIS, C’EST POUR VOTRE BIEN

Que va faire Macron ? Il va nous vendre ces barreaux supplémentaires  à la prison que devient la France en nous vantant de son ton patelin et hypocrite « C’est pour votre bien ». Pour repérer d’abord les méchants qui, étant en bonne santé et immunisés, ne voient pas pourquoi on veut à tout prix les vacciner. Les gens sains et immunisés ne comprennent pas que « à tout prix », c’est le prix de la dose de vaccin sur laquelle certains fonctionnaires touchent une commission, comme récemment encore les médecins touchaient une prime de 8 € 50 pour déclarer un cas de Covid plutôt que pneumonie ordinaire, grippe, rhume… 

Il faut comprendre le principe de la corruption administrative en France : on réduit les revenus d’une classe professionnelle – restons sur le cas des médecins – par des plafonnements de leurs prestations. Certains y échappent, comme les chirurgiens ou les anesthésistes en facturant au patient de 150 à 1500 € pour une intervention privée, à payer par chèque ou en espèces. Le patient accepte, car dans un pays maintenant classé au 71° rang mondial pour l’inefficacité l‘efficacité de son service de santé, si on a les moyens de payer pour être enfin opéré… on paie.

Les médecins dont le niveau social baisse par la chute de leurs revenus (car leur charge fiscale augmente comme pour tout le monde) sont pris à la gorge. On leur propose X euros pour déclarer un cas Covid, plus Y euros pour une vaccination.  Ils acceptent, on ne peut pas leur en vouloir. Or le truc, c’est que le cas Covid déclaré permet de gonfler les statistiques des cas Covid dont la « jauge  » (mot ridicule et inapproprié) justifie des mesures punitives sur les méchants gaulois réfractaires : confinement, pas de sport, pas de cinéma, pas de restaurant, pas de voyage, etc. Et le vaccin gonfle les primes données aux scientifiques et aux élus par les laboratoires. Ce qui explique aussi pourquoi la France est mal classée à l’international pour le niveau de corruption de son administration et de sa classe politique en 2020 ; parmi les derniers en Europe, 23ème pour l’international  derrière le Bhoutan (source Transparency international).   

LE CONSEIL D’ÉTAT OPPOSÉ À LA LIBERTÉ D’OPINION ET D’EXPRESSION

Mais qui donc gère le Conseil d’État ?
C’est une curiosité juridique. Comme le président devrait être, soit le Président de la République, soit le Premier Ministre, ce qui ferait du Conseil d’État le domestique du pouvoir de façon trop voyante, il n’y a plus de président depuis 2018 ! C’est le vice-président, Bruno Lasserre, qui joue le rôle de président. Bruno Lasserre est un énarque typique. Sa carrière est chaotique, passant d’un service administratif à l’autre au gré des gouvernements avec chaque fois une promotion, méritée, il faut le reconnaître, car il est compétent, et surtout discipliné.

Mais alors qu’il s’est montré dans ses activités économiques plutôt proche de la droite libérale et défenseur ferme de la concurrence entre entreprises, il se montre ultra conservateur de gauche sur la communication et l’information. Visiblement tout ce qui conteste les déclarations et actions du gouvernement doit être empêché par tous les moyens, d’où probablement cette obstruction du Conseil d’État à la volonté de l’Europe de protéger la liberté de communication des citoyens et leurs informations privées.     

La France va très prochainement occuper la présidence tournante de l’Union Européenne.  E.Macron va naturellement en profiter pour se mettre en valeur pour la présidentielle.
Ce qui nous intéresse ici, c’est de voir ce qu’il va faire de la décision du Conseil d’État : la classer verticalement, ou au contraire pousser les autres états d’Europe à durcir les mesures de mise en esclavage à la chinoise des peuples  européens ? Nous aurons bientôt la réponse.

L’Imprécateur
9 mai 2021

Sources :

-Déclaration des Droits de l’Homme et Constitution

https://www.laquadrature.net/2021/04/21/le-conseil-detat-valide-durablement-la-surveillance-de-masse/

-Ni droite ni gauche : l’idéologie fasciste en France, ZeevSternhell Ed. Seuil 1983

 -Transparency international, Rapport 2020 sur la corruption dans le monde

 

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Pellerm
Pellerm
10 mai 2021 17 h 44 min

Il est vrai que tout ce qui est entrepris …ne l’est QUE pour notre BIEN …
Et comme le dit si bien ce psychopathe pervers d’Atalli …les moutons se dirigeront docilement et d’eux-mêmes vers l’ abattoir …
Le drame de ce pays est la déculturation imposée depuis des décennies par l’ Education nationale …Plus personne ne se pose de questions …BFMTV leur serine tout ce qu’ils doivent savoir …Bienvenue au NOUVEL ORDRE MONDIAL ..et ADIEU ma FRANCE ..

Serge GRASS
10 mai 2021 6 h 23 min

l’ordonnance du 4 mai 2000 a abrogé l’article premier de l’ordonnance du 31 juillet 1945 sur le conseil d’État qui stipulait :

« Le Conseil d’État relève du président du gouvernement provisoire de la République française en sa qualité de président du conseil des ministres ».

Je suis à l’origine de cette évolution.

Dans les faits, c’était le premier vice président qui présidait de fait le conseil d’Etat, retour à la case départ !

L'Imprécateur
Administrateur
13 mai 2021 6 h 09 min
Répondre à  Serge GRASS

Je vous remercie pour ces observations et précisions certainement justes et que, si ma mémoire est bonne, vous fîtes déjà une fois (et si ce n’est toi, c’est donc ton frère, comme dit le loup de la fable). Mes études de droit constitutionnel datent de 1957-58 à l’Université de droit Panthéon-Assas: Et par la suite j’ai poursuivi en Science économique, puis Institut des Hautes études d’Amérique latine ce qi m’a écarté du droit. J’en étais resté au Premier ministre président du Conseil d’État, et en voulant mettre mes connaissances à jour sur internet j’ai trouvé des informations un peu brouillonnes.… Lire la suite »

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