CHRONIQUES DE GUERRE : L’INCENDIE DU REICHSTAG, VERSION 2015 (par Alexis Céron)

Show devant !

Dans quelques années, les chroniqueurs parleront-ils des « attentats de Paris », où de l’attente récompensée des autorités (de la République) ?

Celles-ci n’ont-elles pas, en parfaite connaissance de cause, laissé venir le grand soir qui allait les remettre en selle, en termes de légitimité, d’autorité (perçue) et… de popularité ?

Et celles-ci n’ont-elles pas énergiquement accusé toutes les malheureuses Cassandre éclairées de « surfer » sur les peurs des Français en redoublant de violence chaque fois qu’il s’est agi pour elles de nier les raisons de ces peurs ? Des peurs d’autant plus justifiées que les négateurs rivalisaient d’ingéniosité pour en pérenniser les causes.

Les attentats de Paris, c’est… l’incendie du Reichstag… de nos chers socialos.

Le résultat ne s’est pas fait attendre : la dernière enquête de popularité publiée par le « Journal Du Dimanche » fait apparaître une poussée à 27% de la popularité de Hollande, soit + 7%, tandis qu’elle crédite Valls de 34 points, soit une progression de 3 points.

Cote de popularité

À Berlin, en 1933, la police avait montré son efficacité en arrêtant aussitôt le « coupable » – un déséquilibré hollandais (sic), un pauvre fanatique illuminé de communisme et retrouvé sur les lieux. Les historiens pensent néanmoins que les SA n’étaient pas étrangers au sinistre. Ils les soupçonnent même d’avoir emprunté un passage souterrain conduisant du domicile de Göring au bâtiment du Reichtag, et d’y avoir répandu des produits hautement inflammables, l’éventualité que les agents nazis aient poussé à la faute le coupable officiel étant évidemment privilégiée au cas où le pauvre hère y aurait été pour quelque chose.

Chez nous, il y a longtemps que nos socialistes nationaux rodent autour du terrorisme islamique, en parfaite connaissance de cause, non sans répandre dans l’éther idéologique des produits hautement inflammables tout en poussant à la faute des déséquilibrés dont non seulement ils n’ignorent rien de la dangerosité, mais qu’ils ont parfaitement identifiés, et depuis longtemps. Tels des pêcheurs devant un trou dans la glace de la banquise, ils attendaient tranquillement l’arrivée du poisson pour en consommer – politiquement – la chair, lorsque « l’enfant » paraîtrait, et il a fini par paraître, ce fameux vendredi 13 novembre 2015.

Comme il fallait s’y attendre, la police a très rapidement fait la démonstration de sa redoutable efficacité, en s’en prenant avec succès à des cibles dont les liens avec le terrorisme et la détermination étaient plus que présumés. Il s’en est fallu de très peu de temps. Comme si les présumés terroristes (dont la presse et les tenants de la parole officielle ont mis de coté l’adjectif « présumé » lorsqu’il a été question de relater les opérations menées avec talent, courage et succès par les forces de police spécialisées) étaient connus de longue date.

Nous étions, il est vrai, et pour une fois, à des années lumières des dangereux fanatiques de la « Manif pour tous » et du danger qu’ils représentent pour la République et pour les valeurs citoyennes, ainsi que pour le (bien) vivre ensemble qui caractérise la moisson de progrès et de bien-être que les Français doivent à la gauche, depuis Robespierre, Saint-Just et Fouquier-Tinville, fervents disciples de Rousseau (sous l’œil admiratif de Condorcet, autrement désigné comme… le crétin des Lumières, en qualité de grand idiot utile de l’histoire).

Par une de ces similitudes que les sages de la Grèce antique appelaient analogie, il s’avère que ce vendredi 13 novembre, le feu, une fois allumé, allait provoquer une belle flambée… de popularité… au bénéfice de certains QUI SAVAIENT que tout était prêt – et même en place – pour mettre… le feu au poudres et autres fards du bavardage public.

Alexis Céron

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