PENDANT LES FETES, LA PROPAGANDE CONTINUE (par Maurice D.)

En cette soirée de Nouvel An, vous êtes donc priés « de penser correct ».

Depuis la démocratie populaire algérienne où il est allé il y moins de quinze jours faire acte de soumission à l’ex-planificateur du massacre des Harkis, Abdel-Aziz Bouteflika, le ministre le l’Inférieur, Bernard Cazeneuve a prévenu : « Toute manifestation d’islamophobie doit être poursuivie et condamnée car on ne négocie pas avec les valeurs de la République. Certaines paroles peuvent blesser et diviser et la France, ce n’est pas cela. Nous ne laisserons rien passer » (Huff Post Maghreb, 19-12-2014).

Vous voilà prévenus. Cependant, Cazeneuve n’est pas le monstre que vous croyez en le voyant à l’œuvre dans sa fonction, il a du cœur et a demandé à ses services de préparer un petit manuel que vous aurez à cœur d’apprendre avant de passer à table. On vous en a déjà parlé, il s’intitule « Kit de questions-réponses à destination des repas de famille ».

http://www.gouvernement.fr/kit-repas-famille

« De quoi se mêle-t-il ? » allez-vous dire. Et pourtant, c’est bien normal. Nous sommes en régime socialiste et le socialisme n’est pas qu’une dictature molle, c’est aussi un système totalitaire. La différence, c’est qu’en dictature le pouvoir veut seulement que vous obéissiez sans discuter et que vous la fermiez. En régime totalitaire, il veut aussi vous inculquer les principes de son idéologie et vous apprendre à penser sans dévier de la ligne fixée par le parti.

Nous avons de la chance, en France nous avons les deux : la dictature avec Valls qui dit « Je ne tolèrerai aucune atteinte à l’autorité de l’Etat« , et le régime totalitaire avec Cazeneuve son Labrador (je demande pardon aux Labradors pour cette comparaison infamante).

En quoi consiste ce « kit » de bien-pensance politiquement correct ? La réponse est dans sa présentation : « Quand l’actualité nationale arrive sur la table, ne restez pas sans réponse. À chaque fois qu’un sujet est abordé, cliquez sur la case correspondante de notre bingo #RepasDeFamille. Vous accéderez à des informations simples et concises pour casser les idées reçues. »

Notez qu’il n’est pas question de discuter, d’objecter ou d’argumenter, il faut « casser » ! Il va être gai le repas de famille !!!

Mettez-vous bien dans la tête que cela procède d’une bonne intention. Comme l’a dit Macron, vous êtes le peuple, donc illettré. Cazeneuve pense que vous êtes aussi stupide et inculte. La preuve, vous lisez Minurne et peut-être aussi Zemmour, Résistance laïque ou Boulevard Voltaire.

Vous avez donc la tête farcie d’idées reçues sur la fiscalité excessive, elle ne l’est pas du tout ; sur l’immigration, elle est moins forte qu’il y cinquante ans et c’est la chance de la France ; sur le sexe, les homos font des enfants comme tout le monde ; sur la famille, une famille à deux papas ou deux mamans, quatre grand-papas ou quatre grand-mamans, c’est une famille normale ; sur les cheminées, le feu de bois est la façon naturelle de se chauffer, il est donc anti-écologique ; sur le nucléaire, il pollue beaucoup plus que le charbon et les éoliennes, etc.

Et puis cela entre dans le grand plan gouvernemental et socialiste pour faire votre bonheur. Il y a aucune autre raison au décret du 24 décembre 2014 sur la surveillance d’internet et du téléphone, en attendant la lecture du courrier par des préposés à la censure postale. Pensez socialiste, que diable, et il ne vous arrivera rien à cause de toutes ces mesures de censure qui s’accumulent depuis quelques semaines : « les citoyens qui n’ont rien à se reprocher ne doivent pas les craindre » (1984, Orwell).

Big Brother 4
Si l’Etat hollandais se dote de moyens de censure dignes du KGB, de la Stasi ou de l’occupation nazie en France, dans des proportions inédites dans toute l’Histoire de France, c’est pour vous protéger du péché, et pour vous protéger, il faut commencer à la base, dans votre propre famille. On n’exige pas encore de vous de courir dès le 2 janvier dénoncer tonton André qui va voter Le Pen, ni mamie Hélène qui adore Sarkozy, mais si vous le faites, par un mail au ministère de l’Intérieur par exemple, vous aurez un bon point. Et si votre beau-frère s’appelle Eric, Maurice, Robert, Marc ou Luc, votre belle-sœur Marine ou Marion, faites une déclaration préalable au commissariat ou à la gendarmerie, elle pourra vous éviter bien des ennuis plus tard.

L’ordonnance du 10 janvier 1943 interdisait « toute publication qui nuit au prestige du Reich, qui est préjudiciable à l’ordre et au calme« .
Nous y sommes, sinon pourquoi l’interdiction de paraître formulée contre Minurne et l’interdiction de parler sur les chaines de télé et les radios imposée à Eric Zemmour parce que le Premier ministre n’entend pas tolérer de contestation de l’autorité et du prestige de l’Etat socialiste ?

En 1943 aussi, les socialistes au gouvernement de Vichy avaient entrepris de subventionner la presse pour équilibrer les comptes d’exploitation en échange d’un encadrement très ferme des rédactions.
Nous y sommes, sinon pourquoi avoir donné 18,7 millions au Monde, 18,3 au Figaro, 12 à Ouest-France, 11 à la Croix, 11 à Libération, etc. (chiffres 2013).
Au total plus de 300 millions pour asservir la presse qui n’a d’autre choix que la collaboration ou la mort ?

En 1943 encore, il y avait une Commission de censure cinématographique dont la secrétaire était la propre sœur de Danièle Mitterrand.
Nous y sommes, sinon comment se fait-il que les distributeurs soient si empressés de reléguer dans les salles confidentielles les films qui, comme Timbuktu, remettent en cause la doxa socialiste sur les bienfaits de l’islam et du socialisme ?

Comme la presse, l’édition est subventionnée et soumise.
Nous y sommes, sinon pourquoi le comité de censure des Editions L’Harmattan incarné par madame Colombani (belle-sœur de Jean-Marie, l’ex-directeur du Monde) m’a-t-il contraint à aller me faire publier en Allemagne ?

Imaginez une seconde qu’une vraie démocratie comme la Suisse ou les Etats-Unis produise un kit gouvernemental de réglementation des discussions pour les repas de famille ? Didier Burkhalter (là je vous apprend quelque chose !) ou Barack Obama serait débarqué dès le lendemain matin !
En France, non. Hollande vous le dira ce soir avec ses vœux : il travaille pour votre bien le Small Brother socialiste.

Plus sérieusement, si vous ne faites pas partie des 15 % de fidèles que compte encore Hollandescu, n’oubliez pas d’éteindre votre téléviseur à 20 h, afin que les stations de télévision comprennent enfin – si ce n’est pas déjà fait – qu’Hollande, ça ne fait pas pas vendre… Pas d’audience, pas de pub…

Et puis, désolé de terminer l’année sur une note quelque peu inquiétante, mais nous savons tous que ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on fera tomber la fièvre. Voici une vidéo qui n’est pas proposée dans le petit kit ludique du gouvernement. Elle est pourtant édifiante…

Hélas, il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

http://www.youtube.com/watch?v=hnTqUrHYoxc

Voeux 2015

Alain, Luc et Marc se joignent à moi pour souhaiter une bonne et heureuse année 2015 à la France, aux fidèles de Minurne, à tous les patriotes et à tous les amis de notre Patrie.

Maurice D.

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UN COURRIER DU GENERAL MARTINEZ…

Chers amis, chères amies,

Je n’imaginais pas, en diffusant ma lettre ouverte au président de la République, qu’elle circulerait aussi rapidement et toucherait autant de personnes en si peu de temps.
Je vous avoue être agréablement impressionné par le nombre de messages que je reçois depuis l’envoi de cette lettre. C’est le miracle de l’internet. L’effet boule de neige semble fonctionner à merveille.

Je tenais donc à vous remercier pour les commentaires et encouragements que vous avez bien voulu me faire parvenir. Je ne sais pas encore quelle sera la réaction, mais on peut penser que ce document ne plaira pas à tout le monde.

Sachez que je suis très touché et je dirais même bouleversé par certains messages révélant la désespérance de certains de nos compatriotes qui témoigne et révèle un vrai malaise dans leur vie quotidienne. J’ai une pensée particulière pour eux. Mais cela n’intéresse cependant absolument pas nos responsables politiques dont la seule obsession est de gagner des élections. Mais pour faire quoi ?

J’en profite pour répondre à ceux qui me posent la question de savoir si c’est bien moi qui ai écrit cette lettre ouverte et me demandent de l’authentifier. Alors, oui, à ceux-là je confirme que j’ai bien écrit cette lettre et que je l’ai bien envoyée au président par courrier postal, le 23 décembre.

A ceux-là et à d’autres qui me le demandent, je réponds que vous avez toute latitude pour retransmettre cette lettre à vos propres contacts, à la diffuser, à la publier.

Voilà ce que je souhaitais vous dire pour vous remercier. Je forme le vœu que la France, cette France que nous aimons, se réveille et retrouve sa grandeur. Car renoncer à défendre son héritage historique, spirituel et culturel, c’est se condamner à disparaître.

Bien cordialement.

Général (2s) Antoine MARTINEZ


Le Général Martinez avait publié en 2013 un essai dont nous nous étions fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Vous pourrez constater en lisant le résumé et le sommaire qu’avec ce livre, nous sommes en plein dans le sujet évoqué dans sa lettre ouverte.
Cet ouvrage l peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

000 Général Martinez

Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire

L’unité de la nation française est mise en sérieux danger en raison de la fracture identitaire qui ronge insidieusement le peuple français. Trois facteurs interagissent depuis plusieurs décennies : le manque de clairvoyance, de lucidité et de courage des responsables politiques ; le règne du politiquement correct qui terrorise notre liberté d’expression ; la mondialisation qui a mis à mal le sens du collectif. C’est pourquoi l’avenir de notre société est menacé.
Cette situation désastreuse, amplifiée par une immigration extra-européenne massive dont la culture et la religion invalident tout espoir d’intégration, est aggravée par des mesures sociales insensées adoptées ces dernières années, par la politique contestable de l’Éducation nationale depuis plusieurs décennies et par la suspension du service militaire non remplacé.
Les citoyens attachés à leurs racines, aux valeurs qui ont fait de la France une grande nation, héritiers d’une Histoire et d’une culture, ne peuvent plus rester silencieux face à l’imprévoyance et au laxisme de leurs responsables politiques : Antoine Martinez se fait leur porte-parole.

Sommaire

  • Introduction
  • Le politique
  • Le politiquement correct
  • La mondialisation
  • Vers le désastre programmé
  • L’immigration extra-européenne
  • Des mesures insensées qui aggravent la situation
  • L’école et son environnement : état d’urgence
  • Des mesures conservatoires urgentes
  • Le débat sur l’identité nationale
  • Un constat dramatique qui interpelle le citoyen
  • Les ambiguïtés de la gauche française
  • L’islam, une menace pour la Nation et pour la démocratie
  • Notre engagement en Afghanistan
  • Le problème de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne
  • Conclusion

Editions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7 – 19,80 €
Site internet : www.editions-amalthee.com

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (Général Antoine Martinez)

Réponse au discours du Président de la République, prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration.

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(les passages en gras ont été soulignés par Minurne Résistance).

Monsieur le Président de la République,

Il n’est pas fréquent qu’un général s’adresse au président pour exprimer son inquiétude et sa crainte pour l’avenir de la nation française. Mais au lendemain de l’inauguration du musée de l’immigration, je souhaiterais vous faire part de mon désaccord – probablement commun à beaucoup de Français – sur l’esprit d’une partie de votre discours prononcé à cette occasion.

Vous y fustigez en effet, ceux qui agitent la peur d’une « dislocation » de la France. Vous y dénoncez un « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité » soulignant – à juste titre – qu’un Français sur quatre est issu de l’immigration et insistant – toujours à juste titre – sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et quelles sont les valeurs qu’ils portent. Vous vous déclarez, à nouveau, favorable au droit de vote des étrangers en affirmant que « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5 au Parlement » et appelez, pour y parvenir, les forces républicaines à prendre leurs responsabilités.

Vous permettrez qu’après avoir servi l’État et la Nation sous l’uniforme pendant une quarantaine d’années, le citoyen engagé que je suis, attentif aux évolutions du monde et soucieux des intérêts de la France et de son peuple, ne militant dans aucun parti politique car attaché à sa liberté de pensée et d’expression, vous porte respectueusement la contradiction. 

Tout d’abord, il n’est pas exact de dire que rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution. En effet, cette dernière prévoit en son article 89 une seconde possibilité, à savoir le référendum. Encore faudrait-il que nos gouvernants successifs cessent de considérer le référendum comme un plébiscite ou pire, que subodorant le résultat contraire à leurs vœux ils ne l’utilisent pas estimant que le peuple n’a pas son mot à dire sur des sujets qui concernent pourtant son avenir. Et sur le droit de vote des étrangers extracommunautaires, pour des raisons évidentes mais que vous ne souhaitez pas évoquer, le peuple a son mot à dire. Il est même souverain en dernier ressort. Ne pas le consulter dans un cas aussi essentiel, c’est simplement le mépriser, ce qui n’est pas de nature à privilégier la sérénité. Les conséquences d’un tel mépris, dont le peuple est habitué depuis longtemps, sont désastreuses et funestes sur le fonctionnement de notre démocratie. Car, frustrés et impuissants mais furieux, les citoyens ont de plus en plus tendance, devant ce qu’ils considèrent comme du laxisme, un manque de courage, un déni de réalité et donc un renoncement de la part de leurs responsables politiques, à vouloir se venger soit en boycottant l’isoloir, soit en donnant leur voix à ceux qui ont affiché clairement une stratégie qui vise à violer intentionnellement et sans ambiguïté le politiquement correct. Et au bout du compte, lorsque la réalité est ignorée et occultée de façon si peu responsable et pendant si longtemps, les conséquences d’une telle dérive sont incalculables et imprévisibles. Car on fait savoir depuis trop longtemps aux citoyens que leur avis n’a aucune importance. Mais il arrive un moment où un peuple éduqué dans l’idée démocratique, cependant las d’être ignoré par ses élites, pourrait exiger d’être écouté. 

Cela dit, j’approuve totalement votre propos lorsque vous insistez sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et les valeurs qu’ils portent, mais à condition de ne pas considérer que l’histoire de France commence avec la Révolution française et de ne pas accepter le délire de certains, arrivés récemment dans notre pays, qui estiment que l’histoire commence avec eux. La France est un vieux pays qui a une histoire de deux mille ans et qui est depuis quinze siècles un pays catholique même si la sécularisation est passée par là. Elle possède donc un héritage historique, spirituel et culturel qui a fait ce qu’elle est et que nous avons à défendre, à faire fructifier et à transmettre.

En vous écoutant, certains de vos propos provoquent une incompréhension qui interpelle naturellement les citoyens. En effet, qui contesterait que la richesse de l’héritage légué par les migrants au fil du temps fasse partie de l’identité française ? La réponse est claire : personne. Personne, pour une simple et bonne raison, c’est que ces migrants, dont nombre d’entre nous sont les descendants, n’ont pas été intégrés mais se sont intégrés et ont été assimilés dès la deuxième génération.

Mais alors, où est le problème ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de l’immigration, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos concitoyens ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme laïcité ou vivre-ensemble qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les citoyens presque sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?

La réponse est simple mais, comme d’autres, vous ne voulez pas l’évoquer : l’immigration que la France a connue jusqu’au milieu des années 1970 était d’origine européenne, donc de culture commune nourrie par l’héritage chrétien qui est le trésor non seulement des chrétiens mais de toute l’Europe, ce qui a facilité l’assimilation dès la deuxième génération. En revanche, l’immigration que notre pays subit depuis l’adoption de mesures comme le regroupement familial, puis les régularisations massives de clandestins de 1981 et 1997, mais également celles effectuées régulièrement (au moins 30 000 par an) – sachant que qui dit régularisation, dit regroupement familial dans la foulée – est de nature totalement différente par sa culture modelée par l’islam. Cet islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ni, par voie de conséquence, les droits de l’Homme. Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos concitoyens mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir. Et alors que déjà en 1981, M. Georges Marchais (personnage plutôt positionné à gauche sur l’échiquier politique, vous en conviendrez) tirait la sonnette d’alarme avec sa lettre – plus que jamais d’actualité – adressée au recteur de la Mosquée de Paris et publiée le 16 janvier dans le journal L’Humanité (*), nos gouvernants n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre (l’actualité quotidienne nous le démontre) que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette immigration nous courrons au-devant de lendemains douloureux car sa culture n’est pas celle de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celles de nos racines : Athènes, Rome et Jérusalem. Vous avez donc raison, il faut rappeler aux Français d’où ils viennent. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la France et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament de l’islam et de mieux comprendre les réactions de nos concitoyens que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par « un sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité ». Nos concitoyens sont simplement lucides et consternés devant un tel manque de clairvoyance.

Car il faut également écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté »« L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle. »

Leur message est clair et appliqué par leurs fidèles. Le nier ou vouloir l’occulter est faire preuve de déni de réalité et compromettre ainsi l’avenir. D’ailleurs, pourquoi nos parlementaires ont-ils été conduits à voter une loi sur l’interdiction du port du voile à l’école ? Pourquoi une loi sur l’interdiction de la burqa ? Pourquoi une charte sur la laïcité dans les écoles ? C’est bien la preuve que l’islam pose problème à nos sociétés européennes et que ces différences de comportement ne sont pas, comme certains voudraient nous le faire croire, le produit de contextes sociaux made in France mais bien importés par une culture incompatible avec nos traditions et notre mode de vie. 

Le cardinal De Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de notre politique sur l’immigration et l’application ferme de nos lois. Au lieu de cela, vous affirmez à nouveau la nécessité d’accorder le droit de vote (et d’éligibilité) aux étrangers extracommunautaires, en vous gardant bien de demander son avis au peuple. Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait indubitablement à l’émergence d’une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers la libanisation de notre pays et donc, à terme, vers la guerre civile.

Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme dorénavant agressif et vindicatif ? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que la société possède un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude d’accommodements sans fin imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres – c’est tout de même ahurissant – à introduire des méthodes barbares dans l’abattage des animaux contraires à nos traditions et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos lois ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains.

C’est ainsi qu’une crise identitaire est imposée à notre nation, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, et ce, depuis une quarantaine d’années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation. Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette immigration extra-européenne que la misère dans laquelle elle vivait avant de rejoindre notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est qu’elle doit en prendre conscience et décider de s’intégrer à la société qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir sa nouvelle vie et donner à ses enfants des perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance. Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Encore faudrait-il que l’école abandonne un système insensé et suicidaire qu’elle applique et maintient depuis une quarantaine d’années et qui constitue un frein puissant à l’intégration des jeunes immigrés malgré les avis successifs émis par le Haut Conseil à l’Intégration et curieusement ignorés. C’est ainsi que notre école prépare des lendemains qui seront difficiles avec la violence comme seul outil d’expression. Mais, on l’a bien compris, le problème que pose cette immigration n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée par l’islam qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos sociétés européennes démocratiques. D’ailleurs, ces immigrants et même leurs enfants nés dans notre pays et appelés à devenir français à 18 ans par le droit du sol (90.000 chaque année), restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays d’origine et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique suicidaire menée par l’Éducation nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues en fin d’année 2005. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, les choses se sont aggravées avec les bombes à retardement que représentent les Merah, Nemmouche, Kelkhal, et autres djihadistes dans nos cités dont les rangs ne cessent de croître pour atteindre aujourd’hui, il faut être lucide, plusieurs milliers d’individus potentiellement dangereux. Comment interpréter le sondage d’ICM Research qui révèle que 27% des 18 à 24 ans et 22% des 25 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique ? Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et les amener à en tirer les conséquences en révisant leur vision idyllique et angélique de cette « France rêvée de 2025 » qui risque de tourner au cauchemar ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ? 

Alors une question lancinante taraude les citoyens fidèles à leurs racines et attachés aux valeurs qui ont fait la France : combien d’immigrés de culture différente une société peut-elle accueillir sans rompre son équilibre identitaire, sans mettre en péril son identité et donc son unité ? Pouvez-vous admettre que les citoyens ne comprennent pas l’intérêt qu’il y a à favoriser une mutation de notre identité à marche forcée en accueillant toujours plus d’immigrés de culture différente, voire hostile à la nôtre, qui plus est alors que d’un simple point de vue financier notre pays ne peut plus se le permettre ? C’est une simple question de bon sens et non pas une réaction xénophobe qui serait « entretenue avec malice et malignité ».

Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bienpensance et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche prompts à se comporter en procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant le tocsin. Le cas de l’éviction du journaliste/écrivain Éric Zemmour par une chaîne de télévision est symptomatique de cette attitude qui s’apparente à du terrorisme intellectuel. Mais Chamfort n’avait-il pas affirmé : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général (2s) Antoine Martinez

(*) Pour plus d’informations sur la lettre de Marchais à la Mosquée de Paris en 1981, reportez vous à ce post de RIPOSTE LAIQUE

 

CENSURE, À GAUCHE TOUTE ! (par Maurice D.)

Jamais les philosophes, les historiens, les scientifiques n’ont réclamé la censure. Au contraire, ils aiment la controverse, le combat des idées qu’ils espèrent remporter car ils savent que c’est ainsi que va le progrès.

Jamais ceux qui se sont donné pour objectif de combattre la bêtise, le fanatisme, l’intolérance, le fondamentalisme et l’extrémisme n’ont réclamé la censure, préférant lui opposer la liberté de penser et de s’exprimer inscrite dans l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme.

C’est à croire qu’à côté de cette Déclaration historique de niveau constitutionnel existe maintenant en France une Déclaration des droits de l’homme socialiste, seul habilité à exprimer la doctrine et seul autorisé à faire taire ceux qui la contestent.

La liberté d’expression n’est remise en cause que dans les régimes religieux, les pays totalitaires, les dictatures.

Ceux-là croient pouvoir durer et se répandre par l’interdiction et la prison, le bannissement et parfois la mort des opposants, qu’elle soit physique ou sociale.

La Révolution française a été faite par le peuple français parce qu’il voulait la liberté, il l’a presqu’aussitôt perdue avec Robespierre, la Terreur et le culte de l’être suprême : un esprit totalitaire, une dictature sanglante et une religion imposée par la peur. En 1793, la cathédrale Notre-Dame fut transformée en temple de la Raison et le calendrier grégorien de sept jours fut remplacé par le calendrier révolutionnaire naturaliste de dix jours. L’Etat y gagnait, il n’y avait plus que 36 dimanches chômés, les fêtes religieuses ayant été supprimées : les Français durent travailler presqu’un mois de plus dans l’année, du profit net pour la classe politique.

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Après un siècle d’épisodes impériaux, royaux et républicains, mais ces derniers quelque peu frelatés, la liberté est revenue en France avec notamment la loi sur la laïcité (1905) aujourd’hui foulée aux pieds par les socialistes. Comme cette maire socialiste qui expliquait il y a quelques jours à la télévision que fêter Noël est un acte religieux condamnable, mais fêter l’Aït el Kabîr est un acte social ! C’est à croire que l’islam est devenu religion d’Etat comme le fut le culte de l’être suprême. À quand Notre-Dame transformée en mosquée comme le fut la cathédrale Sainte-Sophie à Constantinople ?

Ce n’est pas encore le cas. Les maires socialistes qui gaspillent l’argent des contribuables en fêtes somptuaires pour arroser les fêtes religieuses musulmanes, ainsi que le fait la Mairie de Paris, ne font ni un acte religieux, ni un acte social, seulement un acte de racolage électoral. Il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas un seul des pays qui ont choisi la loi de l’islam pour règle qui soit un pays démocratique où règne la liberté, tous sont des dictatures théocratiques avec des visées impérialistes.

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La censure est de retour en France et la liberté y est sérieusement menacée.
Elle l’est de façon passive avec l’autocensure que s’imposent les médias subventionnés et leurs journalistes apeurés à l’idée de devoir cesser leur parution pour un mot de travers, comme le sont ceux d’iTélé et de RTL, du Monde et de Libération pour prendre des exemples frappants, et de façon active avec les lois mémorielles, insultes aux historiens, et le financement public d’associations perverses qui n’ont d’autre objectif que de faire taire les opposants en les ruinant par des accumulations de procès.

Quand le pouvoir socialiste ferme un blog comme Minurne sans justifier légalement la décision, c’est un acte de pure censure.

Unknown

Quand des associations aux ordres du pouvoir socialiste qui les finance à bourse ouverte, comme le CRAN, la LICRA, la LDH et quelques autres déposent des plaintes en rafale contre Eric Zemmour et Robert Ménard, c’est encore un acte de pure censure. La LICRA demandait l’interdiction de certains mots et l’enfermement de certaines personnes, elle demande maintenant la censure d’internet. Cela rappelle fâcheusement « les heures les plus sombres de notre histoire » quand les Pierre Laval, les François Mitterrand, les Jacques Doriot, les Charles Hernu et bien d’autres ex ou futurs socialistes étaient au pouvoir à Vichy. Cela rappelle aussi les époques mortifères du stalinisme et du maoïsme que vénèrent Mélenchon et tous les autres nostalgiques des dictatures-totalitaires-socialistes (un triple pléonasme).

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Pourquoi porter plainte contre Zemmour pour « apologie de crime contre l’humanité » alors qu’il n’a pas prononcé le mot de « déportation » dont l’accuse l’expert en ce domaine et en délation qu’est Mélenchon laudateur de Staline, Mao et Pol Pot, puisque le journaliste du Corriere della Sera Stephan Montefiori, un journaliste d’honneur comme il ne s’en fait plus à gauche, déclare que c’est lui qui a ajouté le mot dans le compte-rendu de l’interview sans en avertir Zemmour ?

On est plus que dans la censure, on est dans la chasse à l’homme. Comme disait Beria, à qui Christiane Taubira ressemble de plus en plus par les méthodes qu’emploie son ministère et certains juges sous ses ordres, encore peu nombreux heureusement, on ne demande pas à Zemmour de s’expliquer pour savoir s’il est coupable ou non, on lui demande de signer ses aveux. On ne demande pas à Minurne de justifier ses critiques, on le ferme sans explication et on interdit à son hébergeur tout contact avec les responsables du blog. C’est tellement plus facile quand on n’a pas d’arguments crédibles à leur opposer autre que l’argument imparable des faibles en colère quand ils sont au pouvoir : « Taisez-vous« .

En attendant on tente de réduire Minurne au silence et Zemmour au chômage en faisant pression sur ses employeurs lâches et subventionnés pour qu’ils le mettent à la porte, obéissant à Bruno Le Roux, un millionnaire socialiste comme il y en a tant, et fasse l’objet d’un boycott médiatique. Minurne, lui, est contraint d’aller poursuivre son action de Résistance à l’étranger comme le firent les premiers résistants de la droite française en 1940. Cela peut aujourd’hui paraitre excessif, mais l’arrivée à Londres des premiers résistants de la droite française a également paru excessive à l’époque.

S’en prendre au Juif Zemmour avec ces méthodes vichystes, notamment en lui rappelant fréquemment qu’il est juif , « Vous, le Juif… » accuse Léa Salomé chez Ruquier, montre combien les socialistes sont stupides. Car maintenant qu’ils lui ont fait « une tête de victime« , comme disent les ados branchés, si Eric Zemmour se lance en politique comme Robert Ménard l’a fait, il sera élu à coup sûr.

D’autant plus stupides que s’ils lisaient Zemmour au lieu de le critiquer sans le lire en se fiant à quelques mots ou phrases sorties de leur contexte par des potiches creuses comme Mélenchon, ils se rendraient compte que Zemmour est beaucoup plus à gauche que nombre d’entre eux. Mais il diffère d’eux parce que lui il sait de quoi il parle et a le courage de le dire avec des mots justes au lieu d’attendre au garde-à-vous les instructions et les éléments de langage de la rue de Solferino et de l’Elysée, comme le font les tristes godillots du PS.

Pourquoi la Société des journalistes gauchistes de RTL et iTélé s’en prennent-elles à Zemmour ? Parce qu’il n’est pas qu’un médiocre pisse-copie comme 90 % des « journalistes » de ces deux sociétés médiatiques (estimation J.F. Kahn) incapables d’enquêter, incapables de penser seuls, seulement bons à recopier les dépêches de l’AFP en rayant si nécessaire les mots tabous. Journalistes parce qu’ils en ont le titre avec la carte, les salaires et les niches fiscales, en réalité pauvres zombies décérébrés, rédacteurs pâlots et sans imagination.

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La France est entrée en décembre 2014 dans la pointe de la pyramide

La liberté, de pensée, d’expression et de parole est un droit constitutionnel indissociable de la démocratie. S’ils croient que fermer les blogs et tuer professionnellement leurs confrères est un acte démocratique, c’est qu’ils confondent la République française, dont ils ignorent les valeurs comme la plupart des hommes politiques de gauche, avec les démocraties « populaires » de triste mémoire.

« Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté » chantait Guy Béart. C’est la loi médiatique dans la France socialiste d’aujourd’hui.

Maurice D.

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En complément de ce post de Maurice, il faut citer ce décret d’application publié en douce le 24 décembre et se référant à l’article 20 de la LPM (Loi de Programmation Militaire), prévoyant un large accès des services de l’Etat aux télécommunications des Français (téléphone, SMS, Internet, etc) et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux.

Il entre en vigueur le 1er janvier 2015.

Un grand nombre de services administratifs (Intérieur, Finances, Défense…) obtiennent ainsi un droit d’accès à tous les documents et informations stockés chez les hébergeurs.

Les motifs invoqués pour justifier cette mesure liberticide sont la sécurité nationale, le terrorisme, la délinquance et la criminalité…

Il n’est pas impossible que la censure de Minurne ait été perpétrée – 21 jours avant la signature du décret d’application, donc illégalement – en référence à ce texte, et suite à une intimidation (réussie) de l’hébergeur blog4ever.

En quelque sorte, nous aurions servi de cobaye.

Le cobaye est vivant, il en aura bientôt le coeur net, et il le fera savoir à tous les Patriotes !

MLS

Pour plus d’informations sur ce cadeau de Noël du gouvernement « à faire pâlir d’envie les pires dictateurs de l’histoire », comme l’écrit le Point, cliquez sur ce lien

 

2014 – L’ANNEE DU RETOURNEMENT (par Marc Le Stahler)

A mi-chemin du plus détestable mandat présidentiel de la V° République, l’année 2014 constituera pour les historiens de demain une année charnière pour la France. Il aura effectivement fallu plus de 2 ans de gestion Hollande pour qu’une majorité de Français comprenne enfin l’incompétence, la corruption et la fatuité néantissime de la faction écolo-socialiste au pouvoir.

Deux longues années perdues pour réaliser l’impasse économique, sociale, sociétale et identitaire dans laquelle s’est engouffré notre pays.

Deux ans pour qu’une bonne partie des 18 millions d’électeurs qui ont stupidement apporté leurs suffrages à un personnage falot et satisfait, considéré par ses pairs comme un incompétent notoire, rejoigne les rangs des opposants les plus lucides.

Elu par défaut suite à la défaillance de DSK, et parce qu’il fallait virer coûte que coûte le président sortant (la litanie « tout sauf Sarkozy » ayant été pendant 5 ans martelée par les médias (*) dont on sait maintenant ce qu’ils valent), Hollandescu s’est révélé à l’usage aussi suffisant qu’insuffisant.

La France avait, a toujours, besoin de réformes économiques radicales, et surtout pas de réformes sociétales. Ces réformes ont été clairement définies dans le « Projet de Gouvernement » de l’Union des Patriotes. Or, après une période d’inaction et de stupeur post-électorale, espérant sans doute un miracle tout en ne faisant rien, Hollande a fini par faire très exactement le contraire !

Incapable d’envisager ne serait-ce que le commencement d’un plan de réformes économiques, il a cru pouvoir donner le change en lançant au bon peuple un os à ronger avec le mariage gay, divisant ainsi la France entre les « anciens » (les fachos, évidemment) et les « modernes » (les progressistes de gôche).

Il continuera sur cette lancée dans un patchwork à la Prévert, alternant l’ouverture des commerces quelques dimanches de plus par an et la légalisation de l’euthanasie, (excellent pour la réduction des déficits publics : Attali avait noté à ce sujet que les 6 derniers mois de la vie sont les plus coûteux pour la communauté, mais comment savoir qu’on est arrivé à 6 mois de l’échéance, l’ancien conseiller de Mitterrand reste muet sur le sujet).

Sans oublier bien entendu le vote des immigrés, vieille lune écolo-bobo-socialiste et levier majeur du Grand Remplacement, qu’Hollande ne parviendra pas à faire voter, le Sénat étant retombé par bonheur dans l’escarcelle de la droite. Mais ça l’occupera bien un peu en attendant 2017 où, disent les médias-bien-informés, il compte bien se représenter. Car il a la pêche, Hollandescu, en cette fin d’année, paraît il. Les journaleux bobo-béats ont pu le contempler, jouant avec son Labrador Philae offert par les Anciens Combattants de Montréal. « Il se présidentialise », ont-ils chanté en choeur, une pointe d’admiration sous celle de leur stylo…

Soit il est doté d’un égo surdimensionné, soit il souffre d’une grave altération de la perception des réalités réel. Sans doute un mix des deux, mais dans tous les cas, ce mec devrait consulter d’urgence s’il ne veut pas passer sa future et confortable retraite dans un hôpital psychiatrique pour hauts-fonctionnaires. Il pourra jouer aux cartes avec Giscard et Chirac en rigolant doucement de la chute de la Maison France à laquelle ils auront donné tous leurs talents, chacun à sa mesure…

Année du retournement, donc. Mais pas du chômage, hélas ! Les promesses incantatoires qu’on nous avait servies durant toute l’année 2013 n’auront pas non plus fonctionné en 2014. Le pays continue de s’enfoncer irrémédiablement dans le sous-emploi, à raison de 1000 chômeurs supplémentaires par jour.

Il aura donc fallu 2 ans aux socialistes et à leurs complices pour comprendre qu’il n’y pas d’emploi sans croissance. En bons petits fonctionnaires de l’énarchie nourris au biberon kéynésien, on leur a appris (et ils le croient encore, car cette engeance est pétrie de certitudes) qu’il vaut mieux recruter des gens pour creuser des trous et les reboucher que laisser se développer le chômage…

Je rappelle que Keynes avait conçu sa théorie lors de la grande Crise des Années Trente, et qu’il voulait simplement pointer – avec raison – qu’une perte d’emploi (et donc de salaire) ne pouvait qu’alimenter et amplifier la crise économique. Les « économistes modernes » de l’énarchie ont sans doute oublié que des amortisseurs à cet effet pervers et amplificateur ont été mis en place depuis plus d’un demi-siècle, notamment (entre autres) par l’indemnisation du chômage…

Alors ils inventent des usines à gaz, créent des « emplois jeunes » (naturellement réservés aux services publics et associatifs, ce qui permet aux fonctionnaires titulaires de travailler encore moins sans procurer une réelle qualification aux impétrants, cantonnés à des tâches sans intérêt), ou, suite aux élucubrations délirantes de prétendus « experts » n’ayant jamais approché de loin ni de près le secteur privé (« pouah, quelle horreur, le capitalisme ! »), pondent des lois insensées voire kafkaïennes.

Lois au mieux impraticables, la « pénibilité » par exemple, (thème cher aux socialistes qui en connaissent sûrement un rayon sur le sujet), ou qui, au pire, accélèrent l’éffondrement du secteur qu’elles étaient supposées protéger. La crécelle au pétard Cantat–Duflot, responsable du désastre de l’immobilier, a dû – en bonne crypto-révolutionnaire – interpréter à la lettre (et à l’envers) le diction « quand le bâtiment va, tout va »…

Dans la première vie de Minurne, fermé par un gouvernement en pleine dérive totalitaire (on le rappelera fréquemment, afin que nul n’oublie), on avait intégré une rubrique « Vidéothèque ». On y avait placé des vidéos particulièrement explicites.
On va les remettre petit à petit.
En voici déjà deux, concernant Hollandescu jeune, qui en disent long sur le côté clownesque du personnage.
Certes, ce n’est pas du niveau de l’attentat bidon de l’Observatoire de son maître à penser Mitterrand, c’est moins flamboyant mais tout aussi désopilant.
Dans la seconde vidéo, le jeune député appelé à un brillant avenir nous dit clairement sa dévotion sincère au bien public, préférant être élu de la République et boser durement que gagner sa vie à ne rien faire ou presque à la Cour des Comptes.
Un garçon franc.
Un peu con, mais franc.

En 2014, deux consultations électorales auront donc marqué le commencement de la fin du PS et l’envol du FN. Il faut dire que l’UMP avait déjà bien commencé le boulot en 2013 avec le ridicule combat de coqs pour la direction du parti.

Succès du FN, donc, aux municipales, qui fait élire 1200 conseillers, conquiert une bonne dizaine de grandes villes et se constitue des bastions sur l’ensemble du territoire.

Mais surtout, triomphe aux européennes où, avec 25 %, le FN devient fièrement le premier parti de France, 4 points devant l’UMP et 9 points devant le PS !

L’opération dédiabolisation menée par Marine Le Pen porte ses fruits et, comme on pouvait s’y attendre, de plus en plus nombreux sont les électeurs qui pensent qu’il ne reste plus que la solution FN après les échecs répétés des alternances UMP / PS.

Certains « commentateurs officiels autorisés » de la vie politique française prétendent doctement que nous serions sortis de la « bipolarisation » pour entrer dans la « tripolarisation ». Je ne crois pas du tout à cette histoire. Il y a toujours et surtout, en France, un régime de partis. Si la bipolarisation existe, elle se fait désormais sur un autre registre : entre les adeptes du bon-sens, lucides, qui n’ont que faire de la dictature du politiquement correct et de la bien-pensance, et… les autres, prêts à gober la dernière invention bobo-intello, vous savez, de celles qui vous donnent un air inspiré, tolérant, intello. Electeurs bisounours prêts à « relativiser », à ne pas « faire d’amalgames », à tordre et à enjoliver la réalité pour qu’elle ne devienne pas trop dérangeante. A innover côté mœurs, aussi, afin de passer pour de vrais progressistes libéraux inspirés.

Bref, c’est peut-être finalement le bon sens qui finira par guider la France. Espérons-le en tous cas. Je reste cependant persuadé que rien ne se fera sans l’Union des Patriotes, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent. Il serait d’ailleurs souhaitable que les partisans UMP qui militent pour un rapprochement avec le FN (ils sont entre 40 et 50 %, ce qui est déjà énorme) trouvent un écho favorable, un genre de réciprocité, chez les patriotes du FN… J’ai beau écouter, je n’entends pas grand chose sur le sujet. Les rancoeurs sont sans doutes plus tenaces que l’intérêt de la France…

Illustration parfaite de la bien-pensance organisée, le gouvernement vient de sortir un petit livret destiné au « peuple de gauche » pour qu’il puisse trouver, en cette période de fêtes et de réunions familiales où le Hollande bashing ne manquera pas de briller, quelques « éléments de langage » pour contrer quelques critiques majeures de la gestion Hollande.
En quelque sorte, comment devenir en quelques minutes le porte-parole du gouvernement, génial non ?
Une bonne et franche rigolade à lire, mais quand on pense que c’est édité aux frais des contribuables, c’est moins drôle…
Lisez-le, ça vous permettra de contrer vos contradicteurs (si j’ose dire) avant même qu’ils ne sortent leurs arguments bidons !

http://www.gouvernement.fr/kit-repas-famille

Mais n’en abusez pas trop quand même. Par les temps qui courent, le débat pourrait vite tourner au vinaigre…
Enfin, c’est vous qui voyez…

Réveillon musclé

Cocorico ! Nous avons maintenant la pression fiscale la plus forte du monde ! Et c’est pas fini…

Oui, oui, la France sait aussi décrocher des trophées, il parait même que la (relative et sans doute provisoire) bienveillance des organismes bancaires internationaux est due au fait que l’Etat français est reconnu pour son habileté et son efficacité dans la collecte de l’impôt ! Bravo Messieurs de Bercy, mais il faut bien financer le service de la dette publique de 2 000 milliards d’euros (soit 1 an de PIB – ou 30 000 € par Français si vous préférez).

« Mau zu, Frau Merkel ! » a lancé l’autre abruti mal élevé. Or, il faisait partie de ceux qui ricanaient dans les années 90 pendant que l’Allemagne Fédérale digérait tranquillement la Réunification, emmenant progressivement et laborieusement 30 millions d’Allemands de l’Est désindustrialisés au niveau de vie de l’Ouest. Mélenchon et ses complices osent prétendre maintenant sans vergogne que l’Allemagne doit nous aider (c’est à dire financer notre gabegie), puisque nous l’avons aidée alors !
Manquent pas de souffle, ces communistes !
Entschuldigung, Frau Merkel…

Joli cadeau de fin d’année offert par les USA : 5 % de croissance ! On va bien en profiter un peu, espèrent en choeur les socialistes et les journalistes « économiques », souhaitant une petite arrivée d’air pur pour cette seconde partie de quinquennat.
Hélas, le mécanisme qui a joué sous Jospin ne fonctionnera plus, désolé de vous ôter toute espérance, Messieurs.
La France a poursuivi et accéléré sa désindustrialisation, n’investit plus, n’embauche plus, n’est plus compétitive, ses entreprises croulent sous les charges, les taxes et les réglementations. Et surtout, elle est saignée à blanc pour payer la horde de fonctionnaires qu’elle traîne comme un fardeau, système bien verrouillé par des syndicats corporatistes qui ont autre chose à faire que penser à l’avenir de leur pays (refaire à grands frais un appartement luxueux pour leur Secrétaire Général, par exemple ?). Le vieux Marchais, qui nous faisait tant rigoler, doit s’en retourner dans sa tombe…

En France, on n’a pas de croissance, mais on a du chômage ! Et aussi 700 faillites d’entreprises par jour. Mais si vous êtes gay, n’hésitez pas, mariez vous, et oubliez le reste ! Y compris le taux de prélèvements obligatoires de 57 %, fixant au 26 juillet le « jour de libération fiscale ». Et oui, dans notre cher pays, on travaille du 1er janvier au 26 juillet pour l’Etat, le millefeuilles administratif et la protection sociale…

On va s’en sortir, allez… Les commerces en zones touristiques vont bientôt pouvoir ouvrir 7 ou 9 dimanches par an au lieu de 5. Ca, c’est de la réforme structurelle ! Merci Macron, merci Macron, quel plaisir de travailler pour vous, on est heureux comme des fous… (Tiens, ça se chante, ça…).

Oui, 2014, année du retournement. Mais le retournement du peuple contre des dirigeants incompétents, corrompus et, qui plus est, fâcheusement tentés par des dérives totalitaires. Totalement insoucieux du redressement et de l’avenir de la France, qu’ils décidé d’arrimer solidement à une Europe technocratique tout en la noyant sous un flot d’immigration sociale extra-européenne, si possible de confession musulmane, celle qui vote si bien pour le PS (90 % pour Hollande en 2012, ça ne s’oublie pas !)

Ce retournement est effectivement palpable dans l’hostilité grandissante de l’opinion vis à vis de l’immigration massive. Les petits didacticiels gouvernementaux pour apprendre à bien penser n’y feront rien, les Français en ont marre de financer la transhumance Afrique-Europe et son cortège de misères, son poids économique et social, l’insécurité et les conflits sociétaux et religieux qui en découlent. J’entendais samedi matin un petit crétin sur Europe 1, disant qu’il n’aimait pas les « gens qui appellent à la haine », évoquant Zemmour. Qui appelle à la haine, petit con ? Si tu sais lire, et pas seulement brailler dans un micro, jette seulement un oeil sur cet article de l’hebdomadaire bien-pensant l’Express et tu auras le droit de t’exprimer. Et si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors ferme là…

150, 200, 500 millions de morts, peu importe, nous les tuerons tous…

Joué les Tours, DIjon, Nantes… Les derniers attentats solitaires ont été soigneusement désamorcés et dédramatisés par le pouvoir. Il s’agirait de cinglés, de malades, d’alcooliques et autre fadaises. Sans lien entre eux, comme dit Madame la Procureur de Dijon Marie-Christine Tarrare, qui a même considéré que le cri « Allah Akbar » n’était pas à connotation religieuse, mais visait à donner au pauvre chéri le courage d’agir ! « Il m’a dit qu’il n’avait pas fait ça de gaité de coeur », a ajouté la bonne dame, dans un élan spontané de compassion.
Je me demande parfois si je ne me suis pas trompé de planète à ma naissance…

Marie Christine Tarare procureure de DijonCinglés, on est bien d’accord : il faut déjà en tenir une sacrée couche, pour aller poignarder un fonctionnaire de police ou faire un rodéo piétons sur un marché de Noël. On ne dit pas le contraire. Mais quand des prétendus chefs religieux lancent à la cantonnade des appels aux meurtres au nom d’une religion pervertie, ce sont précisément les plus cinglés qui vont entendre l’appel et passer à l’action. Et c’est donc bien ce qui relie ces attentats : la haine viscérale de l’Occident, l’appel au djihad, la guerre totale. D’autant plus terrible qu’elle se fait au nom de Dieu !

Imaginez que le Pape (ce qu’à Dieu ne plaise) lance un appel du même tonneau, soyez certains qu’il se trouverait sur la planète des milliers d’allumés pas très catholiques pour aller dézinguer par tous les moyens des juifs ou des musulmans ! Sans même qu’il soit nécessaire de leur promettre 72 vierges et du lait de chamelle pour l’éternité !
J’en profite d’ailleurs – petite digression – pour noter une bizarrerie conceptuelle dans cette « promesse » : 72 vierges, c’est tentant effectivement, mais quand on y pense, finalement, c’est pas tellement si c’est pour l’éternité…
Enfin, passons, j’ai pas dû tout bien comprendre…
Je ne suis qu’un infidèle, un mécréant, un kouffar. Maurice m’expliquera.

J’ai donc la conviction profonde, en cette fin d’année 2014, que tous nos efforts ont commencé à porter leurs fruits, favorisés par l’incompétence crasse de nos dirigeants. Les Français se réveillent doucement avec la gueule de bois et découvrent avec stupeur que la situation est encore pire que ce qu’annonçaient les oiseaux de malheur comme Minurne. Leur colère risque d’être à la mesure de la forfaiture perpétrée contre eux depuis tant d’années.

A l’étranger, on ne rigole plus quand on évoque la France, mais on commence à avoir peur. Tant sur le plan économique (la France est en train de devenir « l’homme malade de l’Europe ») que sur le plan sociétal et même sur celui de la paix intérieure.

La vidéo qui suit, réalisée par CBN, en dit plus qu’un long discours sur l’état de dégradation du pays.

Passez de bonnes fêtes, mes chers compatriotes, et méditez avant l’heure ce message d’outre-tombe, que j’ai entendu en passant non loin de Colombey les Deux Eglises…

Oh ! je sais que tout n’est pas gai, aujourd’hui, pour les enfants de France.
Mais je veux, cependant, vous dire des choses de fierté, de gloire, d’espérance.
Il y avait une fois : la France !
Les Nations, vous savez, sont comme des dames : plus ou moins belles, bonnes et braves.

Eh bien ! parmi les Nations, aucune n’a jamais été plus belle, meilleure, ni plus brave que notre France.
Et moi, je vais vous faire une promesse, une promesse de Noël.
Chers enfants de France, vous recevrez bientôt une visite, la visite de la Victoire.
Ah ! comme elle sera belle, vous verrez !…

Charles De Gaulle, le 24 décembre 1941

Marc Le Stahler

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(*) Des médias tenus en laisse par la gauche bobo, en attendant la muselière qui arrive dans un bruit fracassant avec l’éviction de notre ami Eric Zemmour d’I-Télé. Mais que pouvait-on attendre du groupe Canal Plus, marqué définitivement au fer rouge par son origine mitterrandesque ?

 

Vol AH 5017 – MENSONGES, MIRAGES ET CENSURE (par Maurice D.)


Le 25 octobre 2014, il y a 2 mois, nous mettions en ligne une enquête minutieuse de Maurice D. sur le prétendu crash du vol d’Air Algérie.

Nous ne savons toujours rien des motifs de fermeture de Minurne.fr le 3 décembre, mais il n’est pas impossible ses investigations soient à l’origine de la panique du gouvernement français et de son incroyable décision de censure.
Maurice publie ici le résultat actualisé de ses recherches, en espérant que cet article ne déclenchera pas un incident diplomatique majeur entre la France et la Suisse, pays démocratique ami, qui abrite désormais notre serveur.

Marc Le Stahler



VOL AH 5017 : UN MENSONGE D’ETATS ?

Des milliers d’avions volent chaque jour dans le monde. Des accidents arrivent… Peu nombreux, ce qui fait de l’avion le moyen de transport le plus sûr si l’on prend pour critère le rapport du nombre de passagers au nombre de kilomètres parcourus.

Ils font l’objet de surveillances nombreuses : suivi radio, suivi radar, balises, boites noires… dont certaines sont même accessibles aux particuliers, comme ce site qui donne en temps réel des indications et la position de chaque vol (idéal pour préparer de chez soi un attentat par missile sol-air)  http://www.flightradar24.com/48.71,3.52/6

Il faut y ajouter depuis quelques années les satellites civils ou militaires qui, dit-on, peuvent donner la position d’un avion « au mètre près ».

Il faut croire cependant qu’il existe des failles, puisque 2014 a vu deux gros porteurs disparaître totalement : le vol Malaysia Airlines MH370 Kuala-Lumpur-Pékin – que les autorités cherchent encore vaguement dans le Sud de l’Océan indien alors qu’il se trouve plus probablement du côté de Diego Garcia -, et le vol Air Algérie AH5017 Ouagadougou-Alger dont aucune preuve certaine n’existe qu’il soit là où les autorités prétendent qu’il est tombé.

Le plus surprenant, à notre époque où l’on peut savoir presque tout sur tout en temps réel, c’est le flou extrême qui a entouré l’information donnée par les services officiels des pays concernés par ce crash probable dans le Sahara, y compris par celui qui est supposé donner la « vérité officielle », le Bureau d’Enquêtes et d’Analyses, BEA. Un tel brouillard a surpris tous les spécialistes de l’aviation avec lesquels j’ai pu être en contact, une aussi surprenante volonté de dissimuler certains faits ou de refuser de suivre certaines pistes pourtant parlantes a créé le sentiment très fort que l’État, peut-être des États ont des choses peu avouables à cacher, évidemment baptisées « raison d’État » ce qui justifie toutes les censures.

Censurer, voire emprisonner ou même « neutraliser », est d’ailleurs une erreur que commettent facilement les gouvernements aux abois : celle dont Minurne fait l’objet a aussitôt fait penser à certains que dans les hypothèses que nous avions soulevées  au sujet de AH5017 se trouverait, « peut-être sans que vous le sachiez vous-même » nous ont-ils dit, la réponse à la seule question essentielle : pourquoi ?

DE QUEL AVION PARLE-T-ON ?

Un avion décolle à 0 h 45 dans la nuit du 24 juillet d’un aéroport qui est celui de la capitale d’un pays africain, Ouagadougou au Burkina Faso. Il ne devrait y avoir aucun mystère là-dessus. Pourtant, le 27 juillet encore, la plupart des journalistes ne savent pas si c’est un DC9, un Boeing 777, ou un Airbus, et le plus souvent aucune marque ni modèle n’est mentionné dans leurs articles. L’aéroport de Ouagadougou lui-même annonce le 24 juillet matin « Le contact avec l’Airbus A320, et non un DC9 comme indiqué dans un premier temps, a été rompu à 3h 55 ce jeudi matin« . Puis rectifie, c’est bien un DC9 MD83. Incompétence ou volonté de tromper ? Car si quelqu’un doit savoir quel avion a décollé de sa piste, ce devrait être l’aéroport de départ.

QUEL EST L’ETAT DE L’APPAREIL AVANT LE VOL ?

Ce DC9 MD83 étant un modèle de 30 ans d’âge, le bruit court aussitôt, avec même des témoignages de passagers, qu’ « il était en mauvais état » et que « ce modèle est sujet à des accidents fréquents« .

Tout cela est faux, le modèle n’est pas récent certes, mais pas plus vieux que bien d’autres qui volent encore, comme des Boeing 747 par exemple, le DC9 du vol AH5017 était de fabrication récente, juin 1996, et bien entretenu par les trois compagnies qui l’ont successivement exploité, Heliopolis Airlines (Grèce), Ansett (Australie) et Swift Air (Espagne). Air Algérie venait de le louer le 20 juin avec son équipage à Swift Air qui, avant de le livrer,  l’avait fait réviser à Toulouse dans la première semaine de juillet. Tout cela est très facile à vérifier à partir de son numéro d’immatriculation : EC-LTV.

L’avion était donc en très bon état, pas du tout la poubelle que certains ont décrite pour expliquer qu’il n’aurait « pas résisté à un orage ». D’ailleurs les cartes sont claires, il était sorti de la zone orageuse qu’il avait contournée par l’Ouest quand il a été porté disparu.

QUI CONSTITUE L’EQUIPAGE ?

Six Espagnols. Tous expérimentés, cela a été confirmé. Le pilote et le co-pilote du vol AH 5017 avaient déjà fait le trajet Alger-Ouagadougou, ils connaissaient donc l’aéroport et la ligne.

Ils étaient catholiques, la précision doit être donnée après la controverse qui a surgi sur la disparition du vol MH370 dont les pilotes musulmans sont suspectés d’avoir été auteurs ou complices du détournement qui semble maintenant avéré.

L’équipage espagnol n’était pas fatigué, il avait eu le temps de se reposer.

COMBIEN DE PASSAGERS ? QUI SONT-ILS ? OU VONT-ILS ?

Dans les premiers jours c’est une vraie cacophonie : les autorités du Burkina donnent 108 passagers (« pax ») + 6 membres équipages = 114 ; Air Algérie 111 pax + 6 équipages = 117 ; Jeune Afrique a trouvé 119 pax + 7 équipages = 126 ; l’Elysée a donné 116 au début, puis 118.

Le mieux placé pour savoir qui a embarqué est évidemment l’aéroport de départ, il suffisait de lui poser la question : 110 passagers et 6 membres d’équipage = 116.

Mais pour Le Monde le 27 juillet : « …aucun corps des 118 personnes qui se trouvaient à bord…« 

Même imprécision sur les effectifs des trois nationalités les plus représentées :

– Français 51 (chiffre donné par Laurent Fabius) ou 53, 54 ou 55 (chiffres donnés par le Burkina et l’Algérie) ; Burkinabés 24 ou 26 ; Libanais 6, 8, 16 ou 20 comme l’ont affirmé les autorités libanaises ?

Le cafouillage s’explique parce qu’il y a sur ce vol beaucoup de bi-nationaux dont plusieurs ont deux passeports. La France et le Burkina Faso retiendront finalement 54 Français, « en incluant les bi-nationaux » (Le Monde) car plusieurs sont des franco-burkinabés et franco-libanais. Combien et qui ? Pas de réponse : la France ne tient pas de statistiques ethniques…

Reste qu’une telle imprécision est invraisemblable et suscite des interrogations.

Où vont-ils ? Ouagadougou donne sans difficulté la réponse : sur ce vol Ouagadougou-Alger, aucun des passagers ne va à Alger. Tous poursuivent vers la France, pour le plus grand nombre, Paris, Lyon, Marseille et Toulouse, le Liban ensuite, le Canada, etc.

Pourquoi parler alors d’un vol Ouagadougou-Alger ? Alger était-elle une étape où devaient embarquer d’autres passagers ? C’est possible, le DC9 peut emporter 178 passagers. Ou bien y avait-il un changement d’avion à Alger ? On ne sait pas. Pourtant, Air Algérie doit le savoir mais aucune information n’a été donnée et la question des passagers ne semble pas avoir inquiété les médias. Il y avait pourtant à bord deux personnalités dont l’une était selon un journal espagnol la propre nièce de Fidel Castro, Mariella Castro.

L’INNOCUITE DES PASSAGERS ETAIT-ELLE ASSUREE ?

Autrement dit : y avait-il à bord des passagers à risques ? Là encore affirmations et démentis se sont succédés, la France s’abstenant carrément de donner des informations sur le sujet, ce qui a ouvert la porte à toutes les suppositions.

« 33 soldats de l’armée française qui étaient au Mali et en Afrique, parmi lesquels trois officiers supérieurs des services de renseignements français » se trouvaient à bord du vol, ainsi qu’un « leader du Hezbollah se faisant passer pour un homme d’affaires » ont écrit International Business Times, Corriere della Sera, Times of Israël, le journal algérien Echobrouk et quelques autres. Le Monde (29 juillet) s’en moque et parle d’une « information non vérifiée« , mais lui-même n’a pas vérifié si elle était ou non exacte, se contentant de plaindre ces pauvres journaux qu’il traite en médias de seconde zone ! Que ne ferait-on pas quand on a été « le journal de référence » et qu’on ne l’est plus…

Un site d’information européen spécialisé dans la géostratégie et la politique résume l’importance qu’aurait une certitude sur la personnalité de certains des passagers et un vieil ami, ex-vice-président de l’Aviation Civile Internationale m’a également fait part de son incrédulité au constat de la volonté délibérée des gouvernements concernés et du BEA de faire le black-out sur l’identité réelle de certains passagers.

Voici le texte complet d’Openews.eu :

« C’est une rumeur de plus en plus insistante qui circule autour de la véritable volatilisation du vol AH 5017. En réalité, le jour même de la disparition de cet avion se tenaient à Alger des négociations entre les parties maliennes pour tenter de trouver une solution de règlement politique au conflit. La cérémonie de clôture était prévue pour le 24 juillet, jour de la disparition du vol AH 5017.

Autre élément, et nous en arrivons à cette rumeur insistante qui raconte qu’un très haut-gradé du Hezbollah et plusieurs de ses gardes du corps « auraient été tués dans le crash jeudi du vol AH 5017 d’Air Algérie dans lequel 116 personnes, dont 19 Libanais, ont péri », rapporte dimanche le site israélien d’information Walla, » se basant sur des informations de responsables français de la Sécurité« . Tiens ? (Walla est très bien informé et très connu au Moyen-Orient) « Il y aurait eu également à bord plusieurs militaires français en accompagnement… Ce qu’il faut savoir c’est qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait promis de frapper le Hezbollah après un attentat qui avait coûté la vie à 45 sunnites à Tripoli, au Liban. Mais il n’y a pas que cela. Le contentieux entre ces deux organisations commence à être très lourd puisqu’elles s’affrontent sur le terrain notamment en Syrie où le Hezbollah soutient sans réserve le pouvoir de Bachar al-Assad alors qu’Al-Qaïda lui fait une guerre sans merci. Enfin il ne faut pas oublier l’opération française Serval au Mali qui n’a jamais été du goût d’AQMI… (la France n’a pas été invitée aux négociations d’Alger).

La présence d’un « haut-gradé du Hezbollah » est très probable, il y en avait un qui circulait dans la région les jours précédents un « trésorier », m’a-t-on précisé, qui collectait des fonds auprès des communautés musulmanes. Il avait embarqué à Conakry, accompagné d’un secrétaire et d’un garde du corps avec des passeports d’hommes d’affaires libanais et le trio rentrait à Beyrouth via Ouagadougou.
Étaient-ils à bord de AH 5017 ?

On comprend qu’il soit utile, avant l’embarquement, de garder le secret sur une telle présence à bord pour limiter le risque d’attentat ; qu’il soit utile aussi de le « protéger » (?) avec des officiers de renseignement et des militaires français. Le ministre des Transports algériens a confirmé le fait en parlant malicieusement du Hezbollah comme étant « les amis de la France« .

On peut être étonné du fait que la France protègerait le Hezbollah allié de Bachar-el Assad contre lequel Hollande et Fabius n’ont pas de mots assez salissants, mais l’incohérence de la politique extérieure française est telle que tout est possible.

Surtout la possibilité d’un attentat évoquée par Echobrouk, journal algérien, et Openews : « Il se pourrait donc que ce soit bien un attentat à l’origine de la disparition de cet avion, lié aux accords concernant le Mali actuellement négociés à Alger sur fond de guerre fratricide entre deux organisations musulmanes« .

La France n’a jamais été claire sur cette question : le directeur du BEA (Bureau d’enquête et d’analyse) en convient lors de sa première conférence de presse : « La thèse d’une action délibérée, soit un attentat ou un détournement, n’est pas éliminée » (cité par Metro news).

Une raison au cafouillage sur le nombre et la nature des passagers vient peut-être de deux faits troublants.

Le vol est parti avec une demie heure de retard. Selon le personnel de l’aéroport présent au moment de l’embarquement, ce serait en raison d’une instruction d’Air Algérie pour attendre des passagers retardataires. Mais on a refusé de me dire leur nom et j’ai senti que la personne qui m’avait donné l’information le regrettait.

S’il s’agissait de personnalités susceptibles d’éviter les contrôles officiels, cela pourrait expliquer les hésitations sur le nombre final des passagers. Si elles n’ont pas été comptabilisées, pourquoi, qui étaient-elles de si importantes ? Les trois membres du Hezbollah, afin d’éviter que leur départ soit appris par AQMI afin de minimiser les risques d’un attentat ?

Mais il y a plus surprenant. Le pilote avant de décoller est informé du poids de l’avion et de la répartition des masses qui doivent être équilibrées afin d’éviter des problèmes au moment du décollage et de l’atterrissage qui suivra. Or quelques minutes avant le décollage, la masse globale est réduite de 180 livres, soit environ 85 kg, le poids moyen d’un homme adulte. Quelqu’un a-t-il été débarqué, que ce soit contraint ou de son plein gré ? L’aéroport de nie pas le fait mais ne donne pas de nom. De plus, aucune procédure de débarquement des bagages du passager débarqué n’est demandée. N’avait-il pas de bagages, sont-ils restés à bord ce qui serait une faute majeure ? On ne sait pas.

On ignore également tout du fret s’il y en avait à bord.

LE DECOLLAGE

Peu avant le décollage, le pilote demande, comme il se doit, la météo. On la lui donne : les orages sont toujours présents sur la frontière entre Burkina Faso et Mali. Le pilote annonce qu’il va prendre la route de Niamey, par l’Est. La tour de contrôle lui recommande plutôt de passer par l’Ouest. Il accepte.

Cela est très surprenant car le pilote est en principe celui, et lui seul, qui prend la décision. Qu’a-t-on pu lui dire de si convaincant pour qu’il change d’avis ? On ne sait pas…

Souvent quand le commandant de bord s’attend à un nécessaire détour, et à des problèmes de météo orageuse, il peut demander un emport supplémentaire de carburant. Il ne l’a pas fait, mais cela peut s’expliquer par le fait que l’avion n’était pas à pleine charge, peut-être le commandant a-t-il jugé que c’était inutile.

Le décollage se passe bien, mais à 1 h 17 alors qu’il était prévu à 0 h 45. Vingt minutes plus tard il a atteint son altitude et sa vitesse de croisière. Ce temps est correct pour un avion de ce type. Il est donc 1 h 37. Mais pourquoi le ministre des Transports du Burkina, Jean Bertin Ouedrago, a-t-il déclaré qu’après vingt minutes le pilote avait demandé l’autorisation de se détourner « en raison d’une tempête de sable« , pourtant totalement invraisemblable à l’altitude atteinte ?

Quand il était sur la piste, l’avion avait un code transpondeur. L’aéroport de Ouagadougou utilise-t-il toujours le code 2000 comme les aéroports français autrefois ? Ce code est changé par un code transpondeur spécifique pour chaque vol, ce qui permet d’identifier l’avion dès qu’il est en vol. Or là, il n’est pas communiqué immédiatement. À 1 h 37 il n’a toujours pas été communiqué. Erreur, négligence ou acte volontaire de l’aéroport ? Pour le moment pas de réponse…

À ce stade, on a déjà plusieurs anomalies : notamment sur les passagers et leurs bagages, l’ingérence de la tour de contrôle dans le choix de l’itinéraire par le commandant de bord et la non-communication du code transpondeur attribué pour le vol.

L’ANNONCE DE LA DISPARITION

En fin de matinée du 24 juillet, le président de la République annonce sur les chaines de télévision françaises la disparition d’un avion d’Air Algérie dans le Nord du Mali « en raison d’une tempête de sable » (BFMTV). Annonce invraisemblable mais dont la faute incombe vraisemblablement à Jean Bertin Ouedrago.

Il revient ensuite chaque demi-heure, un coup pour nous dire que l’avion a été retrouvé dans le Sud du Nord-Mali à la frontière du Burkina Faso et qu’il a donné l’ordre aux militaires basés à Gao d’entreprendre activement des recherches, un coup pour nous dire que l’une des deux boites noires a été retrouvée, un coup pour nous dire qu’il ne bougera pas tant que la lumière ne sera pas faite sur ce drame (ce qui est une promesse intenable), un coup pour nous dire que des familles entières ont été décimées et qu’elles seront reçues au ministère des Affaires Etrangères par Monsieur Fabius, et enfin qu’un mausolée sera érigé sur le lieu du crash.

Quel motif peut justifier une agitation aussi insensée du président de la République ?

Le fait qu’il y ait des Français impliqués dans l’accident ? Ce n’est pas la première fois. Et l’effet est désastreux auprès de tous ceux qui ont l’expérience des avions, de l’Afrique et des accidents aériens à cause de détails d’une communication bâclée : jamais un avion volant en altitude ne s’est crashé à cause d’une tempête de sable, ni même à cause d’un orage, on sait toujours où se trouve un avion tombé au sol et à quelle heure précise il est tombé, on sait de quel avion il s’agit et surtout on n’attend pas plus de six heures pour annoncer la nouvelle.

Des informations arrivent alors de tous côtés et elles comportent tellement de contradictions que tous ceux qui s’y connaissent ne fusse qu’un petit peu comprennent que l’on nage dans les mensonges, que l’Etat veut cacher quelque chose et que la vérité va être difficile à trouver.

Algériens et Maliens ne donnent pas comme lieu de chute la proximité de la frontière Mali-Burkina Faso, région de Gossi, mais la frontière avec l’Algérie, 450 km plus au Nord, entre Kidal et Aguelhoc, carrefour des pistes qui vont à la frontière en venant de Bourem et de Gao, voir carrément au Nord d’Aguelhoc.

Ce n’est pas une tempête de sable ou des orages qui ont causé la perte de l’avion, mais peut-être un attentat ou un missile. Les Algériens n’ont annoncé la nouvelle qu’en fin de matinée, bien après que la télévision malienne l’ai fait, et Alger n’envoie personne aux premières réunions de crise organisées par le gouvernement du Burkina, ce qui laisse à penser qu’eux aussi sont dans le mensonge.

Il y a le cafouillage déjà dit sur le nombre des passagers et leurs nationalités, sur la présence à bord de terroristes du Hezbollah, d’agents du renseignement français et de militaires français dont tout le monde pense que c’est leur mort qui justifie les trois jours de deuil national qu’annonce le président alors que gouvernement dément tout de suite la présence de militaires à bord.

Et puis il y a le lieu du crash qui laisse franchement perplexes tous les spécialistes et les enquêteurs.

On a vu celui du Boeing 777 MH70 abattu par un chasseur ukrainien près de la frontière russe et tombé à la verticale de 10 300 mètres dans un champ en bordure d’une route et d’un  lotissement : des moteurs, des morceaux de train d’atterrissage, des grands bouts de carlingue, et surtout des sièges en quantité, des monceaux de bagages, des corps entiers ou en morceaux, le tout dans un cercle d’environ 300 mètres de diamètre d’herbes brûlées par l’explosion du carburant à l’impact.

Là, au Mali, dans la brousse africaine, rien, « des miettes«  nous dit le général burkinabé Diendéré arrivé n’ous dit-on (mais c’est inexact) le premier sur les lieux : pas de moteurs Pratt & Witney de DC9, pas de train d’atterrissage, pas de gros morceaux et les petits ne sont pas blancs comme ils devraient l’être (c’était la couleur de l’appareil), mais gris-bleu et jaune-sable, pas de fauteuils passagers, pas de bagages, pas de corps, rien….

C’est normal expliquent les autorités françaises, le sol est si mou, saison des pluies comprenez-vous ? Donc il est enterré sous le sable. Il faudra faire venir des engins lourds pour le déterrer explique doctement Fabius. Ce sera long et compliqué.

Les spécialistes en ont les bras qui tombent, alors la « com » de l’Elysée rectifie par une seconde ineptie inventée aussi vite que la première : l’avion est tombé à la verticale à une vitesse telle et sur un sol si dur que « l’onde de choc en retour a tout pulvérisé en fines particules« , comprenez-vous ? Du jamais vu, mais que voulez-vous, c’est aussi une exception française !

Trois jours après, le 27 juillet, Le Monde – toujours aussi mal informé et faisant référence au premier rapport des gendarmes et de membres du B.E.A –  écrit encore : « Le cratère dans le sable laisse imaginer la violence inouïe de l’impact. Il ne reste quasiment rien de l’avion, littéralement pulvérisé. Il y a çà et là, concentré sur un carré de 300 mètres, des débris, de rares affaires personnelles accrochées dans les buissons desséchés, une longue trace en V de sable et pierres noircis, aucun morceau intact de carlingue ou de turbine mais des pièces métalliques tordues, fondues. Et aucun corps des 118 personnes qui se trouvaient à bord« .

Quel amateurisme ! Ou quel souci de complaire à la version officielle à laquelle le gouvernement veut faire croire. Le cratère on le cherche vainement, pensez à celui que devrait faire dans du sable un objet de 80 tonnes tombant à la verticale avec des ailes de trente mètres et qui serait rempli de 80 tonnes de ferraille, fut-elle en miettes, plus trois tonnes au minimum de bagages et de fret, plus six tonnes de chair, d’os et d’organes. Mais là, rien, non, rien de rien, dit le général Diendéré, qui se rétractera plus tard en disant que « des bergers ont vu des cadavres« .
Ils ont bon dos les bergers peuhls, mais ils ne vont pas démentir !

En réalité, il n’y a rien que des miettes et ce n’est même pas certain bien que l’on nous ai dit que 1 200 particules de chair humaine avaient été collectées, mais inexploitables même par analyses des empreintes digitales et dentaires.

En réalité, il n’y a rien, ce que confirme un civil qui, lui, n’est pas tenu de mentir sur instruction gouvernementale, Monsieur Somda, un burkinabé qui a perdu quatre membres de sa famille et a pu venir dans un hélicoptère militaire burkinabé dès le second jour, un proche du pouvoir sans doute : « Je n’ai vu aucun débris humain« . D’ailleurs l’état des buissons à peine calcinés du site du crash ne correspond pas non plus à une énorme explosion de plusieurs tonnes de kérosène amplifiée par une colossale « onde de choc en retour« . Et n’oublions pas qu’il a plu violemment, une pluie d’orage, toute la nuit, comme le montrent les flaques d’eau que photographient les soldats burkinabés.

En conclusion, on nous a annoncé un crash de DC9, mais l’avion et ses passagers ne sont visiblement pas là.

Alors à quel avion appartiennent les miettes qui sont dans la trace en V ?

Presque certainement à un Mirage 2000D, si l’analyse qu’a faite un ex-mécanicien de l’Armée de l’Air du volume des débris, d’une virole de réacteur et d’un morceau de cockpit est exacte.

Sur cette possibilité de débris d’un Mirage la confusion règne aussi dans l’information.

Oui, un Mirage s’est crashé mais le pilote et le co-pilote ont pu s’éjecter à temps.
Quand et où ? Le 10 juin.
Ce pourrait être ce Mirage-là dont les miettes seraient sur le site de Gossi ?
Oui, puis, non : il serait tombé au Niger.
Pas clair, ici non plus !

Et cette nuit du 24 juillet ? Ah oui, deux Mirages ont décollé de Gao, « les habitants les ont entendus passer au-dessus de la ville à 3 heures du matin« . Heure UHT ou heure de Paris ? Pas de réponse. La différence, c’est que Paris, c’est effectivement 3 heures, mais UHT, c’est  une heure du matin, l’heure locale. Et puis finalement, ils n’ont pas décollé de Gao mais de Niamey, puis de N’Djamena !

On me mène en bateau jusqu’à un « on ne peut rien vous dire, secret défense« . Officiellement, les deux Mirages ont bien décollé, mais dans la matinée « pour rechercher le lieu du crash« , qu’ils auraient trouvé à 11 heures ou bien peut-être un drone ou un hélicoptère.
Soit ils fument trop dans l’armée, soit ils ont pour instruction de brouiller les pistes.

Car dans la matinée, l’armée burkinabaise était déjà sur place. Ouagadougou avait prévenu avoir perdu l’avion dès deux heures du matin et Alger comme Niamey et Paris étaient parfaitement au courant, mais il ne fallait pas que ça se sache avant la fin de la matinée.
Pourquoi ?

Bref, pas de DC9 au sol. Le lieutenant-colonel Touron qui mène l’enquête devine malgré tout un morceau de l’empennage de queue et déclare : « Si nous avons l’extrémité de l’avion, il y a quand même de fortes probabilités pour que le reste soit présent aussi » (Faso.net). Un grand optimiste. Et quelques jours plus tard, il ajoute : « Il n’y a bien qu’un seul lieu d’impact, enfin… a priori, et le choc a été tellement violent que l’avion s’est poly-fragmenté… et les passagers aussi« . À un autre moment, il parle de « traces de crash« . Autrement dit, il se rend bien compte que l’avion n’est pas là mais laisse la porte ouverte à la version officielle. Si le reste de l’avion est présent, où est-il puisqu’après avoir ratissé le terrain par bandes, les enquêteurs n’ont rien trouvé d’autre ?

Par contre, il y a là un Mirage dont manquent les « grosses » pièces et l’armement. Pourtant, c’est là qu’auraient été trouvées les deux boites noire du DC9 !
Soit elles ont été trouvées, mais pas là, soit ce ne sont pas celles du DC9.
À un tel degré d’affabulation gouvernementale, tout est possible.

QUE S’EST-IL PASSE DANS LE CIEL ?

Deux minutes après avoir atteint altitude et vitesse de croisière, le DC9 commence à perdre de la vitesse et de l’altitude. A-t-il eu une perte de vitesse dans les turbulences, un « givrage carbu » ? On ne sait pas, « Le pilote a demandé à faire demi-tour » déclare Laurent Fabius. Nous avons perdu le contact radio à 1 h 55, dit l’aéroport de Ouagadougou, qui précise avoir demandé à Niamey s’ils pouvaient prendre le relais, Niamey aurait répondu qu’il n’y arrivait pas mais avait transmis la demande à Alger.

Oui, mais les problèmes ont commencé à 1 h 47 et la radio fonctionnait. L’équipage n’a rien dit pendant 8 minutes, rien signalé ? S’il a vraiment annoncé vouloir faire demi-tour il n’aurait pas dit pourquoi ? Et comment se fait-il qu’Air Algérie affirme lui avoir ordonné une demi-heure plus tard, vers 2 h 15 de modifier sa route alors qu’il avait dépassé Kidal  « on a demandé à l’équipage de se dérouter à cause d’une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako« , ce qui n’est pas très vraisemblable non plus ?
Tout cela est incompréhensible et témoigne d’un manque de coordination dans la gestion du mensonge officiel.

Fabius est-il comme Jeanne d’Arc ou échafaude-t-il une version s’apprêtant à justifier un accompagnement de l’avion jusqu’à Ouagadougou par deux Mirages 2000D de l’armée française ?
D’où l’hypothèse que j’ai soulevée dans un précédent article sur Minurne (celui d’avant la censure).

Les deux Mirages ont rejoint le DC9 à sa sortie de la zone orageuse et lui ont intimé l’ordre de faire demi-tour. Pourquoi ? Après confirmation par ses agents de la présence à bord du chef du Hezbollah, Paris aurait-il voulu s’en emparer en pays ami (le Burkina) pour avoir une monnaie d’échange ? C’est une possibilité mais pas la seule. Les pilotes pas du tout enthousiasmés à l’idée de retraverser la zone orageuse refusent. Les Mirages appliquent alors une procédure de contrainte : l’un se met à hauteur et légèrement en avant du poste de pilotage et s’approche de manière à contraindre le DC9 à virer pendant que l’autre reste en appui au-dessus de l’empennage arrière.
C’est ce que j’ai cru trouver en observant la vidéo du radar burkinabé commentée par le colonel Palenfo avec les deux « 2000 » tournant autour du DC9 pendant que la descente s’amorce. Mais on m’a objecté que « 2000 » c’était le code transpondeur, sans m’expliquer pourquoi il est seul au début, puis double ensuite. Enfin, soit…

Il y a toujours des turbulences dues aux orages et aux cumulonimbus  proches, le Mirage heurte la queue du DC9 et l’endommage, peut-être un morceau s’en détache-t-il, celui que croit avoir reconnu le Lt-Cel Touron, le  DC9 déséquilibré et en perte de portance amorce une chute en décrochange, voire en autorotation, peut-être volontaire car la manœuvre est parfois tentée dans ce cas, le pilote voulant reprendre de la vitesse pour retrouver de la portance.

Le Mirage abîmé par le choc tombe, son équipage s’éjecte, il s’écrase et explose en creusant une trace en V dans le sable et les buissons.

Les Burkinabés et le BEA simulent la fin de la chute du DC9 avec une accélération de la vitesse « Les 490 mètres ont été parcourus en une seconde« , ce qui fait tout de même près d’une fois et demie la vitesse du son ! C’est peu crédible, il y a des lois physiques sur la vitesse de chute des corps. L’avion s’est écrasé au sol à 1 h 50 affirme Diendéré qui trouve que ça coïncide avec le témoignage d’un berger peuhl qui a annoncé que le crash a eu lieu à 1 h 50 environ. Un témoignage qui laisse rêveur !

Ils sont obligés de simuler puisqu’ils ont perdu l’avion en raison de la courbure de la terre. J’ai vérifié, si le radar de la tour de contrôle de Ouagadougou est approximativement à 18 mètres d’altitude comme dit sur le site de l’aéroport, l’avion perdu de vue entre 450 et 500 mètres d’altitude se trouvait éloigné de 280 à 340 km.

L’AUTRE VERSION

L’autre version vient de Niamey qui aurait finalement trouvé et suivi l’avion sur son radar pendant dix minutes supplémentaires. Cela suppose que la tentative de reprise de portance tentée par le pilote espagnol ait réussi. Est-ce possible, je ne suis pas assez compétent pour l’affirmer. Il était à 750 km/h à 500 mètres d’altitude et en approche oblique du fait de sa descente en spirale. A-t-il pu redresser à quelques dizaines de mètres du sol et remonter jusqu’à entrer dans le faisceau radar de Niamey (vers 450 m d’altitude) qui constate une « reprise d’altitude et de vitesse en pilotage manuel, puis coupure du pilotage manuel au bout de sept minutes environ (pourquoi ?) avec presqu’aussitôt nouvelle perte de vitesse et d’altitude et seconde « chute finale » à 1 h 57″, mais l’avion sort à nouveau du champ radar.
Dans ce cas, il aurait parcouru environ 70 à 80 km de plus vers le Nord et serait du côté de Ouardène, dans la boucle du Niger.

Et si l’on admet pour exactes les affirmations du président du Mali Ibrahim Boubakar Keïta et celles des Algériens, le DC9 aurait à nouveau redressé sa trajectoire et poursuivi sa route vers le Nord et serait finalement tombé quelque part entre Kidal et Aguelhoc, ou plus haut : « French soldiers based in Mali have located the wreckage of Air Algerie Flight 5017, according to Mali’s president Ibrahim Boubacar Keita who said: « I have just been informed that the wreckage has been found between Aguelhoc and Kidal. » (International Business Times, 24 juillet).

Les habitants de Aguelhoc (environ 450 km plus au Nord, après Kidal, sur la piste « Bidon 5 ») ont signalé à Gao avoir entendu un avion tomber la même nuit, à la même heure, vers deux heures du matin. Pourquoi personne n’est-il allé vérifier ? La réponse est donnée par Jeune Afrique dont la version diffère largement de la version officielle française : « Le contact avait été perdu avec l’équipage dans l’espace aérien malien », près de la frontière algérienne, …L’avion n’était pas loin de la frontière algérienne quand on a demandé à l’équipage de se dérouter à cause d’une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako… (citant RFI) : l’appareil d’Air Algérie aurait été localisé au nord de la localité d’Aguelhoc, dans la région de Kidal, au Mali. Tôt ce matin, des habitants de la zone ont dit avoir entendu de fortes explosions et ont alerté des forces militaires présentes dans le nord du pays… »

Alors pourquoi ne pas avoir été vérifier ? « On se bat. Entre l’armée, les milices et les rebelles touaregs, rien ne va plus… Au moment même où les négociations entre l’État malien et les groupes armés qui occupent le nord du pays débutaient, le 16 juillet, à Alger, dans le désert, les hommes affûtaient leurs armes et leur soif de vengeance. Lorsque les uns s’apprêtaient à livrer bataille sur des mots (« autonomie », « indépendance »), les autres se demandaient quand aurait lieu la prochaine boucherie… la situation dans le Nord-Mali est plus instable que jamais. Ce n’est plus un désert de sable, c’est un labyrinthe de sang dont personne n’a pour l’heure trouvé l’issue, et dans lequel seule l’hydre à plusieurs têtes que sont les groupes jihadistes semble trouver son bonheur.

Le 14 juillet, l’armée française a perdu un neuvième homme depuis le début de l’opération Serval. Tué dans les environs d’Al Moustarat, au nord de Gao, par une voiture chargée d’explosifs et lancée à toute vitesse sur une centaine de soldats en mission… Aujourd’hui, le Nord est une mosaïque de milices incompréhensible pour le profane. Des Touaregs se battent contre des Touaregs. Des Arabes se battent contre des Arabes. Et tout ce beau monde cohabite avec les groupes jihadistes, qui sont toujours là. C’est une poudrière incontrôlable. Et incontrôlée… L’armée malienne, défaite par les irrédentistes touaregs à Kidal, n’a pas seulement déserté le fief des Ifoghas. Elle a aussi perdu le contrôle de presque toute l’étendue désertique qui se situe au nord de la boucle du fleuve Niger. En quelques heures, une bonne partie des localités qu’elle avait réinvesties dans le sillon de l’armée française début 2013 ont été abandonnées aux forces rebelles… ou livrées à leur propre sort. Ménaka, Tessalit, Aguelhok, Anéfis, Ber, Kidal… Les seules villes du Nord dans lesquelles l’armée est en mesure d’imposer sa loi (avec l’aide des forces étrangères) sont Tombouctou, Gao et Bourem.

Les drapeaux du MNLA et du HCUA flottent à nouveau… Les Français n’ont pas pour vocation de faire la police et ne veulent surtout pas se mêler du conflit avec les rebelles touaregs, qu’ils considèrent comme un problème intérieur au Mali. « Notre priorité est de traquer les éléments terroristes », indique-t-on à Paris. Quant aux Casques bleus, ils brillent par leur absence, surtout dans les zones rurales. »

QUE PENSER ?

1 – D’abord se replacer dans le contexte du 24 juillet.

Gros orages sur la frontière Burkina-Mali, mauvais temps général sur cette partie du Sahara où il pleut cette nuit du 24 juillet. Cela a pu avoir des conséquences sur le vol, agité et contraint de contourner la zone orageuse.

Le Burkina est encore calme, mais un coup d’Etat s’y prépare.

En Algérie on prépare à Alger la clôture d’une conférence interafricaine à laquelle la France n’a pas été invitée.

Alger craint un attentat contre des membres du Hezbollah qui circulent en Afrique de l’Ouest et doivent regagner le Liban alors qu’Aqmi a juré de les tuer pour venger la mort de 43 djihadistes massacrés par le Hezbollah au Nord-Liban.

Au Mali, l’Armée française ne « tient » réellement que trois villes : Gao, Bourem et Tombouctou. Après la fin de l’opération Serval, l’armée malienne a rapidement laissé place au retour des milices Touaregs, d’Aqmi et de divers groupes djihadistes, les troupes de l’ONU sont comme d’habitude inopérantes et la force interafricaine ne bouge qu’appuyée par les Français. Tout le Nord-Mali n’est plus qu’un vaste « labyrinthe de sang » où l’armée française ne s’aventure qu’en convois lourdement armés. Cela est vrai au Nord comme au Sud de la boucle du Niger jusqu’à la frontière avec le Burkina.

L’opération Serval a été un succès militaire qui a permis l’élection du président du Mali, mais a tourné au fiasco dès que les troupes maliennes et internationales ont pris le relais, le Nord-Mali est dans une situation militaire et politique pire qu’avant l’intervention française. Diplomatiquement, c’est un échec de la France comme le montre le fait qu’elle n’ait pas été invitée à la conférence d’Alger.

2 – Interrogation sur l’activisme présidentiel.

La compassion présidentielle pour les victimes françaises, dont la plupart sont des binationaux, ne suffit pas à expliquer l’incroyable activité diplomatique et médiatique de la France pour prendre le contrôle de toute l’opération alors que l’avion est espagnol, loué à une Cie algérienne, parti du Burkina, tombé au Mali.
Cet activisme pour se mêler de tout et contrôler un événement africain rappelle fâcheusement la France-Afrique, pourtant officiellement décriée par le gouvernement.

Le long délai de plusieurs heures mis par toutes les parties concernées, Mali, Algérie, France, pour annoncer le crash de l’avion alors que le Burkina leur a signalé sa disparition vers deux heures du matin et publié l’info sur la TV burkinabaise dès le premier JT du matin montre qu’il y a eu blocage de l’information, le temps pour la France d’obtenir par la voie diplomatique (peut-être assortie de pressions moins avouables), la mainmise sur l’opération. Malheureusement pour elle, la coordination de l’information a été mal gérée aussi bien par l’Elysée que sur place. C’est ainsi que la presse algérienne et internationale révèle des informations qui auraient dû rester cachées et que le président du Mali annonce qu’il sait par les militaires français que l’avion est tombé à Aguelhoc, non loin de la frontière avec l’Algérie.

Tout ça sent à plein nez une affaire d’Etat(s) quelque peu sulfureuse.

En France l’info reste verrouillée : la presse est aux ordres, Le Monde leurre ses lecteurs avec les balivernes que lui dicte l’Elysée, Libération, qui a pourtant envoyé sur place une enquêtrice parfaitement compétente ne dit rien, il n’y a que la blogosphère qui bruisse de rumeurs dont beaucoup sont infondées. Minurne émet des hypothèses – qu’il ne peut pour l’instant prouver – mais ce sont autant de coups de pieds dans la fourmilière avec l’espoir qu’elles vont provoquer une réaction qui permettra de savoir la vérité. Rappelons que Minurne est censuré en France depuis le 3 décembre, ses archives confisquées, sans que lui ait été notifié officiellement le motif de sa fermeture.

3 – La dernière hypothèse la plus vraisemblable

Le vol Air Algérie qui part de Ouagadougou emporte des gens du Hezbollah et vraisemblablement des agents des services secrets français, et peut-être aussi, mais cela n’est guère possible, des militaires français en civil.

Au bout de vingt à vingt-cinq minutes, quelque chose se passe à bord de l’avion : Bagarre ? Explosion ou  tirs comme le pensent les Algériens ? La radio tombe opportunément en panne alors que la boite noire qui enregistre les conversations de l’équipage est très opportunément elle aussi déjà en panne.
Etonnantes, surprenantes pannes, bienvenues pour camoufler la vérité.

La France tente de faire revenir l’avion au Burkina, l’Algérie étant nettement moins coopérative comme le montrent sa presse et sa télévision et quelques déclarations à double sens et teintées d’ironie de ses officiels. Deux Mirages interviennent pour tenter de contraindre l’avion à faire demi-tour avant qu’il ne pénètre dans l’espace aérien sous contrôle radar et militaire de l’Algérie. Mais l’opération prend du retard car il faut attendre que le DC9 soit sorti de la zone orageuse.
Et l’opération échoue. Le DC 9 est peut-être touché, un Mirage s’écrase dans la région de Gossi, non loin de Mondoro, région sous contrôle touareg et djihadiste.

Le DC 9 va s’écraser plus loin : Ouardène ou Aguelhoc ? Algériens et Maliens parlent d’Aguelhoc. Impossible d’y aller, les rebelles contrôlent toute la région et pour eux l’avion est l’équivalent aérien d’une fortune de mer : des bagages à piller, du matériel à récupérer. La région est beaucoup plus difficile d’accès que celle de Gossi, ils sont très bien armés, y compris de missiles, et un convoi militaire pourrait subir de lourdes pertes, voire ne pas en revenir ce qui serait un triomphe pour les djihadistes, une défaite pour la France.

Mais un hélicoptère peut mener une opération rapide de récupération, juste pour retrouver les boites noires qui contiennent les conversations à bord et donc la preuve qu’il y a eu une opération tentée qui a échoué, provoquant la perte de l’appareil et de ses 116 passagers.

À Gossi, trente militaires français amenés par hélicoptère eux aussi arrivent en fin de nuit et, avant l’arrivée du convoi mené par le général Diendéré. Ils « nettoient » le site du crash du Mirage de ses pièces compromettantes et laissent ce qu’ils pensent inidentifiable mais suffisant pour justifier le crash d’un avion, sauf qu’il ne peuvent pas amener de corps !

Problème, car il est difficile d’expliquer la disparition totale de près de six tonnes de chair. On s’y emploie pourtant : les corps auraient été « pulvérisés par l’énorme explosion », on n’en trouve que des « miettes microscopiques ».

C’est invraisemblable : si l’explosion a été aussi violente qu’on le dit au point de brûler et faire fondre les plus grosses pièces métalliques de l’avion comme l’ont prétendu certains enquêteurs, à plus forte raison des parcelles de chair microscopiques, au point que « même les empreintes digitales ou dentaires ne peuvent pas fonctionner » raconte le Lieutenant-Colonel Touron.

Nouvelle invraisemblance flagrante. Admettons que les 2 320 doigts des passagers aient tous été broyés et brûlés dans l’explosion de l’avion, ce qui serait déjà très surprenant. Pour les approximativement 3 500 dents, c’est impossible. Les ouvrages d’anthropométrie indiquent que pour brûler totalement un corps, il faut le chauffer à plus de 850° pendant une heure trente (ce qu’avait déjà calculé le Dr Petiot pour les têtes des victimes qu’il brûlait dans sa cuisinière), les os ne brûlant qu’à partir de 800°. Pour les dents, il faut 1 200°, ce qui explique que dans les cas de corps brûlés dans des braséros par leurs assassins, la police cherche les dents dans les cendres car elles y sont encore presque toujours.

Si l’explosion a à peine brûlé les buissons, elle n’a pas pu brûler les corps, même s’ils sont réduits en miettes, surtout qu’il pleuvait au moment du crash supposé, l’incendie a été trop bref. Et puis il y a un détail auquel personne ne semble avoir pensé : on est en Afrique, en plus des prédateurs carnivores naturels qui ont pu se servir avant l’arrivée rapide des militaires, la chair morte commence à sentir très vite. Or personne, absolument personne ne parle d’odeur, ni les militaires, ni les officiels, ni les journalistes, ni les rares civils acceptés sur le site comme Monsieur Somda.

Quand Diendéré arrive, il n’y a plus rien à voir. C’est parfait, on dira que c’est là que le DC9 s’est écrasé, il suffit d’organiser le scénario de la chute en spirale. Diendéré se prête quelques jours après à l’exercice avec le colonel Palenfo, mais de manière quelque peu maladroite, le BEA aussi lors de sa conférence de presse du Bourget, avec une gêne visible de son directeur.

Il faut savoir que le BEA est très compétent, mais n’est pas exactement l’organisme totalement impartial que l’on dit. Les conclusions du BEA confirment quasiment toujours les motifs officiels donnés à un crash et ne reflètent que partiellement les explications fournies par les enquêteurs techniciens. Le crash du dernier Concorde à Gonesse en 2000 en est le meilleur exemple avec l’histoire rocambolesque de la pièce métallique perdue sur la piste par un vol précédent.

En  fait, il ne faut pas que la moindre responsabilité puisse retomber sur le motoriste, la compagnie, les autorités aéroportuaires, les syndicats s’ils sont français ou, surtout, les autorités civiles et politiques, il faut toujours trouver un bouc émissaire « extérieur ». Car sinon, les compagnies d’assurances et les familles des victimes demandent de lourdes indemnités. Ici, la responsabilité de l’Etat pourrait être engagée ce qui conduirait en plus à de grosses complications diplomatiques avec les pays arabes pour tentative d’enlèvement ou d’élimination de dirigeants du Hezbollah. On invoque donc les conditions climatiques, à défaut on invoquera une panne mécanique. Et le BEA en accord avec l’Elysée justifiera le scénario le plus crédible.

Maurice D.

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LE REGIME SE CRISPE, LA FRANCE SE CABRE (par Marc Le Stahler)

Kafkaïen ! Samedi 20 décembre, la Bréviaire des Patriotes lançait une pétition dénonçant la fatwa lancée contre notre ami et patriote Eric Zemmour sur le site Avaaz. Relayée par Minurne, cette pétition recueillait en quelques heures, plus de 12000 signatures. Soudain, le black out total. Comme pour Minurne le 3 décembre, fermé pour des raisons encore obscures, le site Avaaz retirait la pétition.

Réactif (c’est la particularité des patriotes ces temps-ci), le Bréviaire des Patriotes relançait immédiatement la pétition sur le site change.org. Elle y est encore (pour combien de temps ?), après quelques tentatives d’interruptions ces dernières heures…

Décidément, le pouvoir socialiste ne sait plus quoi faire pour faire taire les patriotes. La colère gronde dans le peuple de France, et ce n’est pas en publiant des sondages bidon, montrant une remontée spectaculaire d’Hollandescu (25 %, un triomphe !) qui pourront changer la donne. Le président Kennedy avait coutume de dire « qu’à vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rendait inéluctables les révolutions violentes ». Nous n’en sommes pas loin…

Ca va péter

A force de nier la fièvre et le désespoir des Français, à force de diaboliser tous ceux qui ne sont pas d’accord avec l’idéologie bisounours officielle, à force de censurer les mauvaises nouvelles (qui a parlé de la nouvelle baisse de la notation de la France par Fitch il y a quelques jours ? – et que l’équipe au pouvoir ne minimise pas l’affaire, elle qui s’était délectée avant la présidentielle de 2012 de la perte du « triple A » -), à force de mentir effrontément au peuple (le site officiel du gouvernement vient de publier un document hilarant « 10 chiffres qui vont vous surprendre sur l’immigration » parfaite illustration de la doctrine de la Propagandastaffel « plus le mensonge est énorme, plus il passe »), à force de pourchasser et de traduire en justice les patriotes tout en laissant les banlieues mijoter dans le bouillon djihadiste, à force de cacher l’identité et les motivations réelles des criminels (on veut encore nous faire croire que ce sont des dérangés mentaux qui ont agressé les policiers à Joué les Tours et blessé des passants à Dijon au nom d’Allah), tout en minimisant l’attirance trouble des jeunes musulmans vis à vis des incitations à la haine et au crime de l’Etat Islamique, à force, à force…

Même les plus fidèles suppôts du régime commencent à le lâcher : Jean François Kahn, Daniel Cohn Bendit, même Tariq Ramadan (oui, vous avez bien lu : Tariq Ramadan !) viennent au secours de notre ami Zemmour, dont l’histoire retiendra qu’il aura été un des rares journalistes à tenter de réveiller la France. Et peut-être à y parvenir, à en juger par le succès en librairie du Suicide Français.

Fidèles à la mission que nous nous sommes assignée il y a quatre ans, et malgré les mauvais coups et les menaces du pouvoir, nous sommes fermement décidés à poursuivre notre travail d’investigation et de réinformation des Patriotes.

C’était de Londres, que de 1940 à 1944 les Français parlaient aux Français.
75 ans plus tard, Radio Paris a fait des petits, mais elle ment toujours.
I-Télé ment et censure une voix qui déplait ?
Censurons I-Télé, et sa société – mère Canal Plus, elle même détenue par Lagardère lequel est tenu par le Qatar !

C’est de l’Est, aujourd’hui, que souffle un air frais et salvateur de liberté et de réinformation.
Un chaleureux merci à la Voix de la Russie pour son article suite à la censure de Minurne.
Et un Joyeux Noël à tous les patriotes et à la France !

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SIGNEZ LA PETITION DE SOUTIEN A ERIC ZEMMOUR !

Historien, analyste politique, sociologue, observateur attentif et pertinent de notre société, Eric Zemmour n’est pas seulement un excellent journaliste. C’est d’abord un homme honnête et courageux qui n’a pas peur d’exprimer ce que lui inspirent son bon sens, son intelligence et sa culture. Même si ça ne correspond pas exactement (c’est un euphémisme) aux règles staliniennes de la bien-pensance, du politiquement correct et au prêt-à-penser convenu des milieux médiatiques.

Vilipendé, méprisé, poursuivi, diffamé, insulté, voué aux gémonies, lynché, chassé des rédactions, Zemmour fait irrésistiblement songer à cette vieille rengaine de Guy Béart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté »… Une vérité, hélas, qui pourrait bien être notre réalité bientôt, et c’est bien pour celà qu’il gêne, qu’on lui fait procès sur procès, et qu’on vient même de le virer d’I-télé.

La moindre chose qu’on puisse faire, pour ce qui nous concerne, c’est de relayer la pétition de soutien lancée sur Avaaz par le Bréviaire des Patriotes puis repris dans la nuit du 20 au 21 décembre sur le site change.org, le site Avaaz ayant fermé la pétition sans l’accord du Bréviaire des Patriotes.
Après la fermeture sans sommation de Minurne.fr le 3 décembre et la confiscation par le gouvernement des milliers d’articles stockés, ce genre d’action confirme si besoin était la dérive totalitaire vers laquelle notre pays glisse irrésistiblement. Faut-il souhaiter l’avènement d’un putsch militaire pour redonner aux Français la liberté qui leur est retirée ?

Signez donc la pétition. Mais ne vous arrêtez pas en si bon chemin : pour les fêtes, offrez « Le Suicide Français » à vos amis !

Suicide Français
Cet essai n’est pas du tout ce que prétendent les petits journaleux qui ne l’ont d’ailleurs sans doute pas lu. C’est une analyse d’une intelligence et d’une finesse remarquables de l’évolution de notre société, fondée sur des faits objectifs et historiques indiscutables. Ses conclusions sont pour l’essentiel d’une évidence mathématique et il est plus que temps de comprendre, pour ne pas périr.

Les Français ne se sont d’ailleurs pas trompés. « Le Suicide Français » est depuis 2 mois au hit parade des ventes des libraires !

Signer la pétition, acheter et diffuser « Le Suicide Français » et bien entendu boycotter I-Télé qui a censuré Zemmour, voilà une belle riposte au lynchage médiatique d’Eric Zemmour et à ceux qui cherchent à bâillonner la France, pour la détruire en silence !

Marc Le Stahler

CLIQUEZ ICI pour accéder à la pétition de soutien à Eric Zemmour

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DERNIERE MINUTE ! MANIF DIMANCHE 21 DECEMBRE 12 h DEVANT I-TELE

Un appel est lancé à tous les patriotes pour manifester devant les locaux d’I-Télé dimanche 21 décembre à 12 heures.
Pour l’instant, les informations sont confuses concernant le lieu de rendez-vous.
Pour info, le siège social d’I-Télé (Groupe Canal Plus) est à Issy les Moulineaux,
1 place du Spectacle, station tram Val de Seine.
Une autre adresse de rendez vous circule sur internet : 1 rue Les Enfants du Paradis à Boulogne Métro Porte de Saint Cloud.
1 pont sépare ces 2 adresses…
Toutes informations et précisions bienvenues en commentaires, merci !

Commentaire placé sur le mur d’I-Télé par le Rassemblement Patriote Girondin :

« Tout individu a la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées, par quelque moyen d’expression que ce soit »

Par ailleurs, voici un complément d’information intéressant :

– Tél d’I-Télé : 01 71 35 55 55 (faites sauter le standard en disant simplement « je soutiens Zemmour et la liberté d’expression… je boycotte et j’appelle au boycot d’I-Télé !)
– Courriel d’I-Télé : communication.itele@canal-plus.com

 

NOËL ET LES CRÉTINS (par Maurice D.)

En cette veille de Noël, il est bon de rappeller quelques-uns des symboles et des traditions bi-millénaires consubstantiels de cette fête pour les Chrétiens, mais aussi plus largement pour les Occidentaux et les populations sémites de tout le Moyen-Orient jusqu’aux frontières de l’Inde. Par le fait, cela démontrera quelle somme d’inculture et de racisme représente l’interdiction des crèches dans les villes et les provinces de France, une interdiction présentée à tort comme républicaine et laïque alors qu’elle n’est qu’idéologique.

Un peu avant cette année zéro que le monde considère majoritairement comme le début de l’histoire moderne, l’Occident, en y incluant toute la frange nord de l’Afrique, est romain. À l’Est, plusieurs peuples ont constitué des empires qui ont dominé en alternance la région : Hittites, Babylone, Perses, Parthes… L’un des derniers étant l’empire mède dont la supprématie militaire et politique commence à être contestée en Perse par les Sassanides qui formeront vers le 3ème siècle le Second empire perse.

Les Mèdes sont une population de six grandes tribus sémites du Nord-ouest de l’actuel Iran, les unes perses, les autres arabes. Ils sont réputés pour leurs connaissances en philosophie, notamment la logique, la géométrie et l’astronomie qui se confond à l’époque avec l’astrologie, d’où leur réputation de liseurs de rêves et de faiseurs de prédictions. Moitié prêtres de la religion zoroastrienne (« les adorateurs d’étoiles » dit le Coran), moitié sorciers parce qu’ils savent aussi guérir, ils sont des « mages ». Les plus riches d’entre eux, parce qu’ils appartiennent à des familles régnantes, voyagent volontiers pour s’instruire et les peuples qu’ils visitent les appelent « rois » ou « mages » selon qu’ils sont frappés par leur richesse ou par leurs connaissances. L’historien romain Tertullien dit d’eux qu’ils sont fere leges « presque rois ».

À la même époque, le peuple juif qui dominait la côte de l’Est de la Méditerranée est soumis comme tant d’autres, même la puissante Égypte, aux Romains. Une légende court dans tout le Moyen-Orient. Elle affirme que la restauration de la royauté juive par la puissante tribu des David approche et qu’elle sera signalée par l’apparition d’une « étoile ». Comète, super-nova, l’étoile Spica (Al Zimach en arabe, Tsemech en hébreu ce qui signifie l’étoile des David) bien connue des astronomes de l’époque qui se lève tous les 25 920 ans exactement à l’Est ? On a longtemps hésité, mais on sait aujourd’hui qu’il y eut effectivement au moins deux phénomènes astronomiques cette année-là. Trois savants mèdes ont calculé qu’elle doit apparaître cette année précisément et voyagent en espérant être les témoins de son apparition qui signifier le retour d’un roi David.

Les Romains ont du fil à retordre avec les Juifs, peuple réputé indocile et contestataire. C’est d’ailleurs la raison de son incapacité à dominer durablement l’Est de la Méditerrannée : les tribus juives sont constamment en dispute les unes avec les autres, au sein des tribus les clans font de même et la tribu David est incapable d’élire un roi. Ils répètent d’année en année, « ça va se faire » comme dit Hollande, mais comme en France socialiste, les années puis les décennies ont passé et il n’y toujours pas plus de roi d’Israël en l’an zéro que de retour de la croissance et de l’emploi en France aujourd’hui.

Les Romains ont nommé d’office des rois « administratifs », les Hérode. Les Juifs ne les aiment pas, ils ne sont pas des David, et les traitent de « collabos » de l’occupant romain. Ils ne sont pas très efficaces non plus puisque les Parthes arrivés de Syrie ont pu prendre Jérusalem et aller jusqu’à Gaza en – 40.

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Les points rouges sont les villes tenues par des tribus non-juives, elles sont à la périphérie de la Judée, le pays des Juifs, au Nord (Liban) , à l’Est (actuelles Syrie et Jordanie) et au Sud (Egypte), une seule, à l’Ouest, Ashkelon est  tenue par les Philistins. À l’époque, les Arabes n’ont pas encore colonisé la Judée, ils n’arriveront que six siècles plus tard. Les petits châteaux symbolisent les forteresses juives

Bref, les Romains ont du remettre de l’ordre et décident pour s’y retrouver, car Rome ne c’est pas seulement la plus puissante armée du monde de l’époque, c’est aussi une énorme administration, de compter tout le monde, de faire un recensement pour lequel chaque famille doit rejoindre le village natal du père. Joseph David et sa jeune épouse Marie partent donc avec leur âne pour aller se faire recenser à Bethléem, fief des David. Les auberges et caravansérails sont pleins, Marie est enceinte et ça se voit, les hôteliers ont peur d’un accouchement chez eux, les repoussent, ils passent la nuit dans une étable où se trouve un bœuf, grâce à la gentillesse des bergers du coin. La paille, l’animal qui dégage un peu de chaleur, Marie fatiguée par le voyage accouche.

Les mages mèdes ont vu l’étoile qu’ils cherchent apparaitre, elle brille dans le ciel, le roi des Juifs est donc né, ils veulent être les premiers à l’honorer car ce geste serait bon pour leur pays qui est en perte de vitesse et manque d’alliés régionaux. Avoir les Juifs avec eux sur leur frontière ouest serait bon pour leur politique. Un savant ami venant d’Inde, un sujet du roi Gondopharès 1er les accompagne, il est plus noir de peau. Il est lui aussi en quête de la fameuse étoile qui signalera la naissance du nouveu roi des Juifs et son maître veut avoir confirmation de l’événement. Ayant rencontré les Mèdes en cour de route, il s’est joint à eux, il est toujours instructif et agréable de discuter entre savants de questions pour lesquelles on éprouve un intérêt commun. Et l’idée de visiter le pays des Juifs qui font parler d’eux depuis trois mille ans les excite.

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Ils envoient donc leurs gardes et domestiques à la recherche d’un bébé qui serait né non loin d’où ils campent, grosso-modo dans la direction où brille l’étoile chaque soir.

Hérode aussi a été prévenu que l’apparition de l’étoile est le signe de la naissance d’un David, donc d’un roi concurrent derrière lequel les Juifs vont se rallier. Il envoie une troupe à Bethléem avec l’ordre de tuer tous les nouveau-nés et par précaution précise « de zéro à deux ans ». Ce qu’on appelle « le massacre des Saints Innocents ».

Pour que les soldats chargés du massacre ne commettent pas d’erreur car il doivent agir de nuit afin de ne pas être reconnus, un espion a marqué dans la soirée la porte de chaque maison où est né recemment un enfant d’un signe convenu. Exctement comme le font les soldats musulmans du califat islamique quand ils prennent une ville, un signe est tracé sur chaque porte des familes chrétiennes pour que les égorgeurs sachent où violer, piller, torturer et décapiter quand ils arrivent.

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« Nazaréen » ou Chrétien, c’est là qu’il faut égorger

Quelques jours après la naissance, on prévient enfin les rois-mages mèdes et leur ami indien que l’enfant est trouvé. Il est juif, son père est un David, l’étoile est bien au-dessus de l’étable où ils se trouvent en attendant que la jeune accouchée ait repris des forces. On selle les chameaux et tout le monde va voir l’événement rare de la naissance d’un roi dans une étable, un roi dont tous les présages disent qu’il changera le monde. Ils apportent les cadeaux prévus qui représentent symboliquement leurs sciences respectives : l’or, l’encens et la myrrhe. La myrrhe est une résine dont on se servait pour stériliser les plaies. Trois produits parmi les plus précieux à l’époque. L’or symbolisant aussi le pouvoir royal, l’encens le pouvoir sacerdotal et la myrrhe le pouvoir spirituel de la science et de la philosophie.

Se retouvent donc dans l’étable : une famille et quelques bergers juifs, et trois savants « presque rois », un Perse, un Arabe et un Indien et leurs personnels respectifs, mélange hétéroclite de serviteurs et de gardes, probablement des esclaves, des Iraniens, des Arabes et des Noirs. Tous sont sémites.

Pour les Chrétiens cela symbolise la capacité de la Chrétienté à accueillir les étrangers ainsi que les philosophies et les sciences diverses que l’on trouve dans le monde. Un magnifique symbole d’accueil de l’autre, de tolérance et de paix.

En voulant exclure les crèches de la sphère publique, des esprits mesquins, chagrins et incultes, ceux des fonctionnaires du tribunal administratif de Nantes, ceux des Francs-maçons de la Libre pensée et ceux des associations telles la LICRA qui par leurs choix douteux, irréfléchis et inconséquents en matière d’antiracisme contribuent à développer le racisme en France, commettent un crime, pire, une faute. L’interdiciton des crèches est un acte antisémite raciste et sectaire. C’est un déni révisionniste de l’histoire que l’Occident et l’Orient (fut-il « moyen ») ont en commun car, faut-il le rappeler et il le faut puisqu’ils l’ignorent, l’islam reconnaît la naissance de Jésus, le considère comme un prophète important, et vénère Marie. C’est aussi un acte anti-républicain puisqu’il dévoie la laïcité dans le sens grotesque que veulent lui donner certains.

Pour une fois, le Premier ministre a été mieux inspiré que les ilotes et les illetrés précédemment cités : « La séparation des Églises et de l’État ne doit pas être comprise comme visant à l’éviction hors de l’espace public de toute manifestation d’une conviction religieuse. » Sinon il faudra interdire aussi le calendrier et son année zéro qui divise le temps en « avant » et « après » Jésus-Christ, et aussi les manifestations religieuses comme le ramadan et sa clôture l’Aït el-Kébir.

Maurice D.

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PAUVRE FRANCE

Voici une rue typique d’un pays du Maghreb.
Visiblement francophone.
Mais lequel ?

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Les fenêtres obstruées à l’étage sont celles d’une mosquée

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Réponse : c’est la rue Paul Bert, à proximité de la gare de la Part Dieu, à Lyon 3ème arrondissement.
Les boutiques sont celles des colons. Sans commentaires.