« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


 

LA GAUCHE, MORIBONDE, NE PEUT PAS SAUVER LA FRANCE (par l’Imprécateur)

La France ne sera pas, ne peut pas être sauvée de la faillite ni de l’immigration massive par un homme de gauche. Toute personne sensée qui a écouté les trois débats de la primaire du PS – puisqu’elle ne concerne que ce parti et ses alliés écolos-marxistes – a dû remarquer plusieurs choses.

Les candidats ont des programmes économiques irréalistes qui ne respectent aucune des règles élémentaires de l’économie que connaissent même les enfants qui ont à gérer leur tirelire. Les problèmes créés par 40 années d’économie socialiste sont pourtant connus. Elle a été menée par des dirigeants se disant de droite ou de gauche, mais issus du même moule de l’Education Nationale et de grandes écoles qui toutes, sans exception, même HEC, sont imprégnées de marxisme et de keynésianisme,.

Un chômage de masse devenu insoluble, une dette colossale entrainant un état de surendettement national insolvable, une misère populaire croissante, une croissance atone, incapable de dépasser 1,5 % là où il en faudrait au minimum 2 pour ne pas couler, 3 pour redresser la situation. Un seul chiffre : 2200 milliards de dette, soit 33000 € par Français, qui, aux taux très bas que nous connaissons provisoirement, génèrent quand même 44 milliards d’intérêts à rembourser. Comme l’Etat n’a pas l’argent pour le faire malgré des hausses d’impôts continuelles, il emprunte à l’étranger pour rembourser les intérêts.

Voilà le résumé de la situation, tout le reste en découle : il faut emprunter pour payer les fins de mois des fonctionnaires, pour investir, pour ne pas augmenter massivement la TVA et l’Impôt sur le Revenu, pour financer la formation et l’emploi aidé, etc. etc.

Or qui sont ces apparatchiks de gauche qui proposent des solutions ? Ils n’ont jamais travaillé de leur vie, ont tous eu des parents riches ou au minimum fonctionnaires aisés, des revenus toujours produits par l’impôt des autres ensuite, pour leur fournir les alouettes qui leur tombent rôties du ciel chaque fin de mois, des banquiers prêts à leur prêter autant qu’ils veulent du moment qu’ils font une politique favorable à la finance et à l’establishment globaliste et internationaliste qui favorise leurs carrières.

Les candidats proposent tous la même solution : dépenser plus ! 

Ces ignorants croient encore à la vessie de « la relance keynésienne« , malgré un siècle d’échecs.

  • Benoit Hamon, le petit en qui la presse mainstream voit le Fillon de la gauche, celui qui « va faire la surprise » (ça m’étonnerait !), propose 300 milliards supplémentaires de dépenses avec son « revenu universel d’existence » (soit l’équivalent du budget de l’Etat).
  •  Montebourg a un plan à 25 milliards qui en coûtera à terme au moins quatre fois plus, comme tout projet d’investissement administratif, et n’offre aucune garantie de réussite, c’est la seule certitude de ce plan fantasmagorique de relocalisation nationale des emplois à la mode Trump.
  • Valls dit que l’on peut continuer à dépenser comme des fous, qu’il serait irresponsable de rembourser la dette et de viser l’équilibre budgétaire de l’Etat.

Cette surenchère dans l’économie dépensière socialiste aboutira comme toujours, (voyez le Venezuela, la Corée du Nord, Cuba…) à plus d’impôts, plus de chômeurs, plus de SDF, plus de précarité pour les travailleurs, plus de fuite de capitaux et d’entrepreneurs, plus d’insécurité, plus d’immigration.

Et puis il y a ceux qui se positionnent pour l’après présidentielle : Anne Hidalgo qui dénonce « l’immense gâchis du quinquennat qui se termine » et désigne nommément les trois coupables : Hollande, Valls et Macron. Pourquoi ces trois-là ? Valls est trop à droite pour elle, comme le tandem Macron-Hollande qu’elle voit monter. J’ai parlé de cet accord (possible mais secret) Macron-Hollande il y a quelques jours, C dans l’air a repris le thème deux jours après dans une émission titrée « Hollande soutient-il Macron ?« , Hidalgo y croit. Donc il faut dégommer le favori probable de la primaire : Valls. Hollande s’y est employé en reprenant dans un grand meeting (qui paye, Hollande ou l’Elysée ?) organisé pendant la primaire le thème développé par Hidalgo : Valls est trop autoritaire (entendez dictatorial) il n’est pas de gauche, il faut « une gauche pure« . Une gauche très à gauche pour Hidalgo la marraine de Paris, progressiste et modernisée pour Macron et Hollande.

Une gauche pure ou moderne ? Impossible. La gauche est trop liée à des groupes d’intérêts puissants, sachant gérer ceux qu’ils choisissent pour être « aux responsabilités », propriétaires de la presse de gauche et bien organisés depuis des décennies.

Financiers : qui, croyez-vous, finance les frais de la campagne menée par Macron, l’employé de la Banque Rothschild-Finances ? Ce ne sont pas les candidats de droite que financent les milliardaires de gauche comme Pierre Bergé, la Banque Lazard et la Banque Rothschild, mais ceux de gauche.
Ce ne sont pas des dons mais des investissements.

Il ne reste que neuf pays au monde qui n’aient pas une banque centrale contrôlée par Rothschild-Finance

Politiques : bien qu’il y ait une majorité de fonctionnaires socialistes à l’Assemblée nationale, la plupart de ceux qui y siègent sont responsables devant les groupes d’intérêts au pouvoir qui fournissent leurs fonds de campagne, et non devant le peuple français.

Associatifs multiculturalistes : en échange de leur aide électoraliste, ils obligent les candidats de gauche à déclarer que le Français « de souche » est raciste et haineux, misogyne et homophobe, et poussent les migrants à se dire victimes des Français. Une victimisation qu’il leur sera difficile d’abandonner ensuite. Comment intégrer des Africains et des Arabes qui ont appris pendant toute leur vie que les Blancs sont des racistes et des voleurs, qu’ils sont victimes de racisme et que l’aide sociale qu’ils reçoivent, sans contrepartie de travail, leur est donc due ?

La plupart des associations droits-de-l’hommistes ont un intérêt économique évident à parler au nom des victimes, l’intégration sociale et par le travail des migrants priverait en effet ces associations de revenus et de cause.
Les dirigeants noirs, arabes et musulmans des communautés ethniques ont eux aussi besoin de la victimisation, parce que c’est la raison de leur pouvoir et leur gagne pain. 
L’intégration serait bonne pour les noirs et les arabes, musulmans ou pas, mais pas pour leurs dirigeants.
Le groupe de pression haineuse des droits-de l’hommistes attaque la volonté de la droite de défendre nos frontières, en affirmant que cela « ferme un refuge d’espoir pour ceux qui fuient la persécution« .
Pensez à cela pendant une minute. Selon les organisations gauchistes « progressistes » et les organisations de groupes d’intérêts raciaux, la France est une société raciste et Fillon est un raciste. Ainsi, les personnes victimes du racisme français auraient fui la persécution chez eux pour rejoindre une France où ils seront racialement persécutés ? Ça n’a pas de sens ! 
Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises de construction.  Demandez aux abattoirs de poulets et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage. Mais la gauche et ses associations soi-disant humanitaires persuadent les migrants que c’est inutile puisqu’elle va les faire entretenir par les impôts de ces salauds de Français qui ont pillé l’Afrique.

Valls recevant les dirigeants de la LICRA

Même l’OTAN, qui n’est plus « Atlantique Nord » mais mondialisée, a profité à la gauche française en poussant son président à faire des interventions militaires à tout-va et à se positionner antirusse, fond de commerce de l’OTAN depuis 70 ans. Et l’OTAN exerce des pressions discrètes mais efficaces pour que la gauche reste au pouvoir, avec Valls le matamore si possible.

Les bénéfices du secteur financier que dénoncent les candidats de gauche proviennent presque entièrement de la mise en servitude des Français par la dette et le pillage de leurs pensions de retraites privées et publiques, et de leurs revenus par l’impôt.
Si Fillon ou Marine Le Pen manquent à leurs promesses, ce ne sont pas des élections qu’il faudra, mais une révolution capable de briser ce système politique corrompu, pourri jusqu’à l’os qu’est le socialisme français.

L’Imprécateur

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MLS

 

L’OMNIPRÉSIDENT DU PÉDALO PÉDALE SURTOUT DANS LA CHOUCROUTE (par l’Imprécateur)

Il y a cinq ans, le petit cacique grassouillet du département le plus endetté parce que le plus mal géré de France entreprit de conquérir le pouvoir. Au début, personne ne lui accordait la moindre chance. Il sut profiter d’une invention socialiste, l’élection primaire, qui permet à un parti politique d’imposer au Français un candidat à l’issue d’un semblant d’élection démocratique.
Bien que ses concurrents socialistes l’aient précisément décrit : mou, paresseux, incompétent, retors, menteur, flirtant avec la malhonnêteté intellectuelle et fiscale, il fut élu candidat de la gauche.
Il avait trois atouts pour assurer son succès : il était le chef du parti, il avait un incontestable sens de la manœuvre politique et la presse aux mains de ses amis milliardaires de gauche menait une campagne violente de dénigrement de ses concurrents de droite.

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Son entêtement pour une idéologie qu’il ne savait pas encore obsolète et ringarde, son manque de pragmatisme, sa méconnaissance de la vie des Français et son absence de charisme desservi par une parole hachée et monocorde ont abouti à ce qu’élu par 52 % des électeurs, il n’est plus aujourd’hui approuvé que par 17 % d’entre eux. Pire pour un socialiste, à gauche ils ne sont que 13 % à le suivre encore (dont 90 % de fonctionnaires)… même dans son fief de Corrèze !

Certains l’en excusent en soulignant l’insuffisance de son éducation passée par des écoles où l’on n’apprend plus ni la géostratégie, ni l’économie, ni l’histoire et la géographie, pas plus d’ailleurs que l’orthographe ni l’anglais, seulement les codes pour réussir une carrière de haut fonctionnaire et accessoirement, s’enrichir sur le dos des contribuables.

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D’autres recensent les promesses non tenues, les formules pompeuses, l’invocation permanente de valeurs jamais respectées, les libertés citoyennes rognées à chaque nouvelle loi, les emplois d’avenir qui mènent directement au chômage de longue durée, les réformes annoncées mais annulées la semaine suivante, les baisses d’impôts uniquement pour ceux qui de toute façon n’en paient pas et le mécontentement qui gronde partout et surtout chez ceux qui l’ont élu.

« L’avez-vous déjà vu travailler » avait demandé sa première maîtresse aux journalistes, « c’est un mou » avait renchéri la maire de Lille, « un capitaine de pédalo » avait conclu un chef de l’extrême gauche. Personne n’avait imaginé qu’en réalité celui qu’ils allaient élire, c’était le capitaine du Concordia, naviguant à l’aveuglette sans savoir où il va, ne se souciant ni du navire ni de ses passagers, uniquement préoccupé par son confort et sa survie personnelle.

Pourtant, il eut suffit de considérer de près son curriculum-vitae pour savoir qu’avec lui la catastrophe était inévitable : il avait conduit à la faillite le département qu’il gérait, et le parti qu’il dirigeait à la perte de ses militants, de ses intellectuels et de ses valeurs socialistes.
Parasite vivant de l’argent sucé aux Français, s’en vantant dans une vidéo que les médias eussent du passer en boucle au printemps 2012 (voir extrait n°6 de la vidéothèque de Minurne), passant de maitresse en maitresse toujours plus jeune, n’ayant jamais eu à rechercher un travail puisque les énarques ont le privilège incroyable et royal d’être grassement payés à vie dès leur entrée à l’école, ce capitaine de pédalo n’avait jamais navigué que sur l’eau tiède d’une piscine, rien de surprenant à ce qu’il ait échoué le paquebot France sur les rochers du chômage, de l’économie et du social.

Il a, pour survivre à son échec politique, une armée de communicants dont l’activité coûte plusieurs dizaines de millions d’euros par an aux Français et un cabinet « noir » d’une centaine de personnes dont la mission unique est de nuire à ses opposants politiques de droite comme de gauche, ses concurrents pour la présidentielle se trouvant, comme il se doit, en tête de liste.

Ses communicants s’échinent à le rendre populaire, mais aussi incompétents que l’ensemble des énarques qu’il a choisis pour l’entourer, ils le mènent d’échec en échec.

On se souvient de la visite inopinée chez Lucette à Vandœuvre. La pauvre Lucette, une brave militante de la première heure pourtant, dénonça elle-même comme une grossière manipulation du chef communicant de l’Elysée, Gégé Gangzter, qui avait ciselé en personne chaque mot, chaque virgule, chaque soupir, chaque sourire, chaque petite blague de l’entretien « improvisé » entre le président et Lucette son innocente victime afin de le faire bien « popu ». L’appartement avait été nettoyé et désinfecté, tout avait été amené de l’Elysée, des chaises au café, pour « faire ouvrier ». Malheureusement dialogues et décor étaient dans l’imagerie que les énarques se font du peuple à partir des films qu’ils vont voir dans des salles de séries B : tout faux !

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Même échec au salon de l’agriculture où il se croit obligé de se rendre pour « faire paysan » : un torrent d’insultes l’y a accueilli « voyou, bon à rien, fumier, connard » !

Ça n’a pas suffi à son équipe de bras cassés issus de l’ENA, ils lui ont concocté une séance d’entretiens sur Périscope pour « faire jeune » avec les internautes : la Bérézina !
Pépère totalement débordé par ceux qu’il croyait pouvoir manipuler à l’aise.

Que faire ? Ça a chauffé dur sous le crâne étriqué de Gangzter, le café fort a coulé à flot et l’idée est venue : on va « faire féministe ». Après les ouvriers, les paysans, les jeunes, tous supposés rue de Solferino être le terreau du socialisme à la française, les femmes forcément supposées amoureuses du Casanova de la rue du Cirque, du bellâtre en scooter, du Zorro du sexe : flop de l’interview, la plupart des lectrices ont zappé les pages de l’interview dans Elle.

Que faire ? On ne peut pas rester à 13 % de fidèles parmi les fidèles à gauche, 17 % du dernier quarteron de naïfs qui croient encore au socialisme.

Visite d’un syndicat, d’un centre social, d’une entreprise en difficulté en en interdisant l’accès aux contestataires, avec rien que des militants triés sur le volet par Cazeneuve en personne, avec 800 gendarmes et CRS cernant discrètement l’endroit afin d’en interdire l’approche aux porteurs de banderoles insultantes ?
Pas sûr : même là, le Filochard (*) de la politique pourrait en ressortir avec du goudron et des plumes !

Décidément, le racolage électoral et la pêche aux voix ne sont plus ce qu’ils étaient et se défausser sur les autres des mensonges et des erreurs récurrentes qui sont le quotidien du socialisme ne fonctionne plus.
Pendant quatre ans tout ce qui n’a pas fonctionné a été mis sur le dos de Sarkozy. Pourtant toutes les mesures et lois votées en 2008 et 2009 qui avaient permis le redressement de la France après la terrible crise mondiale de 2008 et même, en 2011, la baisse du chômage et la reprise de l’emploi ont été abrogées par cet incompétent haineux et hargneux : il fallait juste impérativement détricoter ce que son prédécesseur avait fait.

Seulement beaucoup de Français, effarés par l’échec du président en réduction du chômage, création d’emplois, budget de l’Etat, dette de la France, baisse des impôts, création d’entreprises, affaires sociales, politique internationale, commerce extérieur et même Europe, ont compris de leurs malheurs actuels n’ont rien à voir avec Sarkozy mais avec le président actuel qui les bassine avec ses discours quotidiens à l’eau de vaisselle et ses interventions permanentes sur tout événement médiatisé, même à l’étranger.

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Au minimum, un discours ou une intervention télévisée par jour, c’est l’omniprésident qui se mêle de tout pour s’attribuer le mérite de tout même quand il n’y est pour rien ou est totalement incompétent sur le sujet

En 2016, Air France annonce des licenciements, c’est de la faute de Sarkozy, la France perd l’Allemagne comme premier partenaire commercial, c’est encore de la faute de Sarkozy. Mais si Russes et Américains s’entendent sur quelque chose en Syrie, si la police belge arrête enfin Abdeslam le logisticien terroriste du 11 novembre, c’est grâce à Hollande.
Tu parles !

Beaucoup de Français n’en sont plus au stade du rejet comme ils l’étaient pour Sarkozy en 2012, ils en sont à celui du vomissement.

Il faudra tout faire pour que Hollande ne soit pas réélu en 2017, quel que soit le candidat de droite qui sera face à lui au second tour.
S’il est au second tour…

L’Imprécateur

* Filochard, le personnage le plus « intelligent » de la BD Les Pieds Nickelés

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L’AVENIR EST SOMBRE, MAIS NE PAS PERDRE ESPOIR… (par L’Imprécateur)

Les gens ne savent plus en qui croire. Ils en sont venus à la conclusion qu’on ne peut plus avoir confiance dans les politiques. C’était vrai avant la dernière élection, ça l’est encore plus après. Considérant le résultat des Régionales avec un peu de recul, on voit que le clivage traditionnel gauche contre droite est mis à mal par le tandem Hollande-Valls qui déploie une activité forcenée à séduire le centre de Bayrou et la gauche de la droite avec Juppé, NKM et maintenant Raffarin et Bertrand qui ne semblent pas voir dans quel piège ils ont déjà mis le pied.

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Et ça devant le nouveau Monument des Fraternisations, tout un symbole !

Le nouveau clivage gauche-droite contre extrême-droite n’est qu’un leurre, une transition. Le bloc sarkozien est en état d’hypnose, n’arrivant pas à décider ce qui devrait être son choix immédiat : se rapprocher des frontistes tendance Marion Maréchal-Le Pen avec qui il partage bien des valeurs. Et le FN commence à se fracturer entre les marionnistes et les marinistes, cette dernière poursuivant sous l’influence de Florian Philippot une stratégie qui fait d’elle le premier parti de la gauche souverainiste en France.

À ce rythme-là, en 2017 Hollande aura gagné.

Dit comme cela, ça choque ! Pourtant, réfléchissez. Depuis des décennies, la droite c’était l’ordre, « les milices marchant quatre à quatre armées jusqu’aux dents » comme s’en gaussait la gauche autrefois, la conservation des valeurs qui ont construit la France et la République : la famille, le respect de l’autorité, le patriotisme, l’honnêteté, l’effort, le mérite, l’identité nationale.

Quelques valeurs étaient transversales, c’est-à-dire partagées, comme le travail et la liberté.

D’autres étaient “de gauche” : le progrès, l’égalité à tout prix, la révolte, l’internationale des peuples, la justice sociale qui n’est qu’une autre forme de l’égalitarisme.

Il était convenu que les riches, les bourgeois, les paysans, les chrétiens, la noblesse et ses descendants, étaient de droite, et les pauvres, les ouvriers, les employés, les intellectuels et les scientifiques de gauche.

Plusieurs facteurs récents (à l’échelle historique d’un ou deux siècles) ont bouleversé lentement cette conception de la droite et de la gauche et quelques exemples illustrent cette évolution.

La colonisation était au départ une œuvre scientifique : découvrir le monde.

Les Magellan, Colomb, Bougainville, Wallis, et autres Cook emmenaient avec eux botanistes, biologistes, astronomes et ne cherchaient pas à “prendre possession”.

Ce sont les politiques qui leur ont demandé de le faire pour des raisons d’influences et contre-influences impériales, Portugal contre Espagne, Angleterre contre France, l’Allemagne, la Belgique et l’Italie grappillant les miettes.

Les politiques furent appuyés par les religieux, pour convertir à “la vraie foi” les indigènes, et les progressistes de gauche : « notre devoir moral est de civiliser ces pauvres sauvages » comme disaient Ferry et Jaurès.

Dans les années 30-40, la gauche européenne a été tiraillée entre son nationalisme issu de la guerre de 14-18 d’une part et son socialisme internationaliste et pacifiste d’autre part. L’éditorialiste de L’Humanité, Pierre Courtade, écrivait que les peuples des ouvriers allemand et français étaient solidaires et qu’il fallait refuser la guerre voulue par l’élite des deux pays.

En 1940 c’est cette tendance qui l’emporta. La gauche unie porta au pouvoir le Maréchal Pétain (que la presse socialiste encensait comme “le Maréchal Rouge”) pour conclure un armistice. Elle fournit les gros effectifs des cadres du gouvernement de Vichy (Déat, Doriot, Faure, etc.) rejointe par quelques militants de la droite extrême (dont Mitterrand), pendant que les trotskistes comme Louis Jospin (le père de Lionel) s’obstinaient dans leur pacifisme et leur neutralité : ni nazis, ni résistance.

Les communistes redevinrent “nationalistes” à partir de juin 1941, après la rupture du pacte Hitler-Staline pour se partager l’Europe, et les socialistes attendirent fin 1943-début 1944 pour faire de même quand ils furent certains que l’Europe allait être libérée par les anglo-saxons.

La Résistance fut d’abord de droite et ne se rougit qu’au bout de la seconde année d’occupation.

La gauche était alors franchement progressiste. Lénine disait “le communisme, c’est les soviets plus l’électricité” et le national-socialiste Hitler disait le nazisme, c’est le socialisme plus l’organisation”, et qui dit organisation dit contrainte.

Le nazisme s’est écroulé avec sa défaite militaire de 1945 et le communisme avec celle − moins sanglante − de 1989 quand il fut évident que le socialisme appliqué n’apportait que misère et corruption, conflits civils et pollution.

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Une route en Pologne avant 1989, écolo !       Une ville d’Allemagne de l’Est

Le socialisme que l’on peut qualifier aujourd’hui “d’archaïque”, celui fondé sur les valeurs brandies par Manuel Valls, n’a survécu qu’en France et en Corée du Nord.

Tous les autres pays ex-socialistes ou communistes (à de rares exceptions près comme le Venezuela de Chavez ou la Colombie) ont adopté massivement les valeurs de l’économie libérale, même les frères Castro s’y sont convertis. Le parti socialiste français y vient à son tour avec Valls et Macron.

Mais deux nouveaux facteurs sont intervenus.

L’apparition du mouvement écologique avec le géologue-volcanologue de gauche René Dumont en 1974. Il est dominée au début par la droite, avec Brice Lalonde (plutôt naturaliste subversif qu’écologiste) et Antoine Waechter, vraiment « écolo ».

À partir de 1994, la gauche en perte de vitesse (en raison de l’échec des politiques socialistes menées par les gouvernements Mitterrand qui ont commencé à ruiner la France en profondeur) s’approprie l’écologie comme “force progressiste” et nomme Dominique Voynet ministre.

Ce qui est assez paradoxal quand on sait que l’écologie “de gauche” conteste le progrès sous toutes ses formes, économiques et scientifiques, appelant maintenant “progrès” l’arrêt de l’enrichissement des peuples et le retour à la nature avec le “bio”, la médecine chamanique et la diminution de la consommation d’énergie indispensable au confort (chauffage et climatisation), comme à la liberté (déplacements pour le travail et les loisirs).

Parallèlement, la gauche ayant fait des peuples d’outre-mer un nouveau “lumpenprolétariat” avait, dans les années 50, lutté pour la décolonisation, favorisant la montée de toute une clique de dictateurs plus ou moins sanglants, de Sekou Touré et Ben Bella à Ho Chi Minh et Muhammad Kadhafi, revendiquant tous leur appartenance au socialisme et presque tous accueillis au sein de l’internationale socialiste.

Puis elle s’est retournée contre les plus récents d’entre eux qu’elle renie aujourd’hui.

En 1981 elle a accédé enfin au pouvoir, grâce à un transfuge de la pire extrême-droite d’avant-guerre, celle de la Cagoule : François Mitterrand, qui avait compris dès les années 60 que le socialisme n’était « pas à prendre mais à ramasser », comme De Gaulle l’avait dit du pouvoir en 1945, et que le meilleur moyen de ruiner la droite était d’aider au développement de l’extrême-droite pour la prendre en tenaille.

Aujourd’hui nous assistons au triomphe de la stratégie de Mitterrand que Hollande a poursuivie et amplifiée en aidant en sous-main Marine Le Pen. « Il n’y a plus de droite ! » a-t-il lancé au téléphone à l’un de ses proches au soir du premier tour des Régionales. Et aussitôt, il a appelé Valls pour mettre au point le coup de grâce : donner aux Républicains en difficulté les voix socialistes pour leur permettre de prendre les régions qui pouvaient basculer au Front National. Il a fait ainsi de leurs présidents les redevables du PS, comme le montre le comportement déjà ouvertement collaborationniste de Xavier Bertrand et le ralliement à peine dissimulé de Raffarin et quelques autres.

En même temps, il fait de Marine Le Pen la seule concurrente qu’il veut affronter en 2017, car il est certain de la battre.

Mais où va-t-on ?

Hollande a fait une croix sur l’extrême-gauche et les écolos, Mélenchon en est parfaitement conscient, « c’est clair comme du Fantômas » a-t-il drôlement dit à Bourdin vendredi matin.

Hollande veut créer un parti socialo-centriste en attirant à lui Bayrou (il n’y aura aucun problème avec cette couille molle), Juppé et la gauche des Républicains prête à se vendre, comme l’écolo Jean-Vincent Placé, pour avoir des postes dans l’après 2017.

Tous sont les sous-produits de l’ENA et de Sciences Po. Ils se connaissent et n’ont pas de convictions ancrées du moment que la soupe est bonne !

Alors, être de droite ou de gauche…

À la droite de la droite, le FN va se fracturer et Marion, plus fine politique − malgré sa jeunesse − que sa tante, sait qu’elle n’aura de futur glorieux que si elle trouve des alliés. Philippot l’a compris aussi qui a tenté de rallier entre les deux tours Nicolas Dupont-Aignan en lui demandant de donner instruction à ses 850.000 électeurs de reporter leurs voix sur le FN. NDA lui a dit non.

Les Républicains ont voulu une primaire − décision idiote qui va les diviser encore plus qu’ils ne le sont déjà et leur faire perdre du temps au moment où ils en ont le plus besoin ! Si celui qui en sortira vainqueur veut gagner en 2017, il n’a guère le choix : il lui faudra, s’il arrive au second tour, attirer une partie des votes FN. Inversement, si c’est Marine qui doit affronter Hollande, elle aura besoin d’un complément de voix des Républicains.

La stratégie actuelle de Hollande c’est d’bord de tuer Sarkozy en le privant d’une partie de ses troupes et en divisant le reste. Puis d’affaiblir Marine en la harcelant de procès comme il l’a fait pour Sarkozy ces dernières années.

S’ils veulent survivre, Républicains et FN feraient mieux d’enterrer la hache de guerre en s’appuyant sur ce qu’ils ont en commun, notamment le progrès et la révolte, le travail et la liberté qui ne sont plus des valeurs de gauche, en les incorporant à leurs valeurs de droite : la famille, le respect de l’autorité, le patriotisme, l’honnêteté, le mérite, l’identité nationale.

Il leur reste un an et demi pour le faire, et s’ils perdent en route NKM, Juppé, Bayrou et Raffarin, ce ne sera pas une grosse perte.

C’est cela, la victoire de la droite pour éradiquer le socialisme totalitaire que deux-tiers  des Français attendent.

L’Imprécateur

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